:: wikimiki.org ::
| Présidence De Luís Inácio Da Silva |
Présidence de Luís Inácio da SilvaCatégorie:Politique du Brésil
Chronologie
- Les sondages donnent Lula gagnant pour les prochaines élections.
- Le real commence à dévaluer.
- Le 10 le real est au plus bas
- Le 27, Lula est élu président aux élections présidentielles de 2002, c'est le premier président de gauche du Brésil, avec prise de fonction pour le 1 janvier.
- Lors sa prise de fonctions, le 2003, Lula déclare dans son discours inaugural : « Le changement, voilà notre mot d'ordre (…) L'esprit a vaincu la peur, notre société a décidé qu'il était temps d'emprunter une nouvelle voie ».
- Suite à l'ample alliance politique PT, PL, PcdoB, PCB et PMN, Verts, il choisit comme :
- Vice-président, le sénateur José Alencar Gomes da Silva (PL), entrepreur de la région du Minas Gerais.
- Ministre du Développement et de l'industrie, Fernando Fulan, l'ancien PDG du grand groupe alimentaire Sadia.
- Président de la Banque centrale, le banquier Henrique Meirelles.
- Ministre de la Culture, le célèbre composietur et chanteur Gilberto Gil (Verts).
- Début de l'ambitieuse campagne « Faim zéro », avec comme emblème un plat, un couteau et une fourchette avec le drapeau brésilien en arrière plan, et comme premières mesures :
- L'octroi d'une allocation mensuelle de 50 reals (15 euros) aux plus démunis, ce qui est considéré comme insuffisant pour manger à sa faim.
- Un plan de scolarisation et de vaccination des enfants.
- Un plan de suivi médical obligatoire pour les femmes enceintes.
- Un plan-test d'installation de l'eau potable.
- Le regoupement des différents plans d'aide sociale à la famille au sein d'un nouvel organisme la Bolsa Familia.
- Une centaine des plus grandes entreprises du Brésil collaborent au plan de lutte contre la faim pour un montant de 104 millions $US.
- Création du poste de coordonateur fédéral pour l'aide sociale d'urgence, directement rattaché à Lula et dont l'action devrait concerner 11 millions de familles. Il s'agit de Anna Fonseca, historienne, sociologue et spécialiste de politique publique; son adjoint est Ricardo Henriques, économiste.
-
- Les réformes des retraites et de la sécurité sociale provoquent des remous dans l'extrême gauche du Parti des travailleurs, mais ne débouchent pas sur une rupture, seulement sur des manifestations dénonçant « la trahison de Lula ».
- La principale mesure a été de repousser l'âge de la retraite de 55 à 60 ans et ce qui a permis l'approbation par le FMI d'un nouveau prêt de 15 milliards de $US.
- Réévaluation du real la monnaie du Brésil.
- L'autorisation donnée à la culture de soja génétiquement modifié (cette autorisation serait temporaire pour 2004 et sujette à étude) et le projet de construction d'une troisième centrale nucléaire a poussé le député et ancien guérillero Fernando Gabeira à annoncer sa rupture avec le Parti des travailleurs.
- Les négociations de l'OMC à Cancun, se sont soldées par un échec, en grande partie à cause de l'opposition de Lula qui désirait des rapports d'égal à égal avec les États-Unis. Cette position lui a permis d'acquérir une grande popularité dans tous les pays d'Amérique latine où le sentiment que les américains se comportent comme un seigneur avec ses vassaux est très répandu.
- Les Etats-Unis imposent à tout passager passant par leur sol, même en simple transit, et qui ne sont pas munis d'un passeport à lecture optique de faire enregistrer ses empreintes digitales et sa photo par les services de l'immigration. Les citoyens brésiliens sont donc directement impactés. Au nom de la réciprocité, le Brésil a impose le même traitement aux citoyens américains entrant au Brésil.
- Lula promet de donner des terres à 400 000 familles pauvres avant 2006 (MST), et promet le respect des engagements du Brésil envers le FMI.
- Loi contre les armes à feu.
- Bilan première année :
- Le real a retrouvé un tiers de la valeur perdue lors de la dévaluation de 58%.
- L'indice du risque pays a été divisé par deux.
- Les marchés commencent à se rassurer.
- Les règles d'or du libéralisme sont respectées.
- L'inflation est sous contrôle, mais grâce à des taux d'intérêts élevés.
- Les échéances de la dette du pays sont honorées, mais au prix de sombres coupes dans le budget social.
- La dette extérieure du pays s'élève à 270 milliards $US, elle est la plus élevée du monde, représente 55,8% du PIB et coûte chaque année 50 milliards au Brésil.
- Le FMI a mis à la disposition du Brésil 30 milliards $US, dont 24 sont libérables sur 2003, à condition que la politique d'austérité soit rigoureusement respectée.
- La réforme fiscale en cours d'étude ne prévoit aucun impôt supplémentaire pour les riches.
- Le délinquance a encore entraîné plus de 40 000 assassinats en 2003.
- Le chômage se monte ofiiciellement à 11,7% mais le chiffre réel avoisinerait 20%.
- Le 24, premier remaniement ministériel, ouverture au centre-droit (PMDB).
- Multiplication des discussions ou accords de libre échange entre le Brésil/Mercosur et l'Inde, l'UE, Canada.
- Annonce d'un revenu minimum pour tous à partir de 2005.
- Le sommet des Amériques du 12 et 13 janvier, s'est soldé par un échec, en grande partie à cause de l'opposition de Lula qui a rejetté les projets étasuniens tant sur le fond que sur la forme.
- Un conseiller du chef de la Maison civile est limogé du gouvernement, accusé de trafic d'influence pour avoir négocié en 2002 une commission sur les loteries clandestines pour financer la campagne du Parti des travailleurs (affaire révélée par la presse).
- Sur proposition du président français Jacques Chirac, Lula accepte d'envoyer une force de paix en Haïti de 1100 hommes et de prendre le commandement de la force multinationale de l'ONU.
- Le gouvernement débloque 3 milliards de reals (900 millions d'euros) pour restaurer les routes.
- Le gouvernement brésilien lance une campagne de désarmement de la population civile avec un budget de 10 millions de reals, pour l'acquisition d'environ 80.000 armes.
- Le 14, Lula annonce la création que l'économie Brésilienne à créé 830.000 emplois sur les 5 premiers mois de l'année. Il indique que ce chiffre est en dessous de son espérance et espère une « surprise agréable » à la fin de l'année.
- Accélération des programmes sociaux : La BID (Banque interaméricaine de développement) annonce un prêt de 1 milliard de US dollars sur 2005-2007, pour financer le programme d'aide sociale, la bourse-famille, créé dans le cadre du plan « Faim zéro », d'éradication de la faim, et pour unifier d'autres aides sociales comme la bourse-école ou la carte d'alimentation.
: Cette aide concerne 4,5 millions de familles qui touche 72 reals par mois (25 US$), et comporte des contreparties comme l'obligation d'envoyer les enfants à l'école et de les faire vacciner. Sa gestion vient d'être attribuée directement à José Dirceu, chef de cabinet du président « Lula » à la place du ministre de développement social Patrus Ananias.
- Le 4, le président Lula accepte la démission du ministre de la Défense José Viegas, après la publication d'un communiqué de l'armée, par le général Roberto de Albuquerque, faisant l'apologie du régime militaire, sans que le ministre soit consulté avant la publication du communiqué. Il est remplacé par l'actuel vice-président, José Alencar.
- Le président décide d'ouvrir les archives des la dictature militaire (1964-1985).
- Annonce de l'augmentation du salaire minimum de plus de 15% à 300 R$ au lieu de 260 R$, pour mai 2005.
- Popularité de Lula et de son gouvernement en hausse, respectivement 65,4 % et 44,5%. Le sondage indique qu'il serait réelu en 2006.
- Le 18, le [http://veja.abril.com.br/idade/exclusivo/220904/sumario.html numero 1872] de la revue Veja dénonce un accord selon lequel le Parti des Travailleurs s'est engagé à verser 10 millions de reais au Parti Travailliste Brésilien pour obtenir son soutien.
- Le 14, [http://veja.abril.com.br/idade/exclusivo/180505/sumario.html número 1905] de la revue Veja révèle qu'une video tournée caméra cachée implique Roberto Jefferson, le président du Parti Travailliste Brésilien, dans un scandale de corruption. Le fait que des agents des services spéciaux brésiliens soient impliqués dans cette affaire laisse suspecter une action gouvernemantale pour piéger un allié devenu encombrant. L'Exécutif brésilien tente d'empêcher le Législatif de monter une Commission d'Enquête Parlementaire.
- Le 3, Le journal Folha de São Paulo avance que le gouvernement est prêt à libérer 400 millions de reais de budgets divers a condition que le Parlement ne monte pas de Commission d'Enquête Parlementaire.
- Le 16, José Dirceu, Ministro da Casa Civil et ami de Lula démissionne suite aux accusations de Roberto Jefferson, le président du Parti Travailliste Brésilien. Il reprent alors son mandat de Député Fédéral du Parti des Travailleurs pour l'Etat de São Paulo.
- Le 23, Echec du Referendum pour limiter les ventes d'armes. Le Front pour le droit à la légitime défense a utilisé les mêmes arguments que la National Riffle Organisation aux États-Unis d'Amérique: le droit des citoyens de se défendre eux-mêmes face à l’inefficacité de l’Etat, inefficacité de l'Etat "démontrée" par le scandale de corruption.
- Le 1, José Dirceu est destitué de son mandat de Député Fédéral et perd ainsi son immunité parlementaire
Voir aussi
- Histoire du Brésil
- Luís Inácio da Silva
Catégorie:Politique du BrésilBresil
Catégorie:Brésil
Juin 2002
- Décès à Paris de Jacques Fauvet ancien directeur du journal Le Monde de 1969 à 1982, à l'âge de 87 ans.
- Du 1er au 15 juin, début des festivités du jubilé d'or (50 ans) de la reine Élisabeth II d'Angleterre.
- Le Président George W. Bush, à l'occasion du bicentenaire de l'académie militaire de West Point plaide pour une stratégie de frappe préventive « contre le terrorisme ».
- Décès à Paris du président de l'Institut du Monde Arabe Camille Cabana, à l'âge de 71 ans. Il fut ministre et sénateur et dirigea les services administratifs de la Ville de Paris.
- À Madagascar, combats dans la province de d'Antsiranana au nord-est de l'île, entre les forces du nouveau président Marc Ravalomanana et celles du président sortant Didier Ratsiraka.
- En Israël, les 4 ministres du parti ultra-orthodoxe Shass, sont réintégrés dans le gouvernement d'Ariel Sharon après avoir été limogés le 20 mai pour avoir voté contre le plan d'austérité.
- Le 3 et 4 juin, visite du directeur de la CIA Georges Tenet à Tel-Aviv puis à Ramallah au sujet de la réforme des systèmes de sécurité palestiniens.
- du 4 au 12 juin, procès devant la Cour d'assises de Paris, de François Besse qui est l'une des grandes figures du grand banditisme des années 1970. Il avait été arrêté au Maroc en 1994.
- En Italie, la Chambre des députés vote le projet de loi durcissant les conditions d'entrée et de séjour des immigrés. Le 28, le Sénat vote aussi la loi.
- Le 4 et 5 juin, la conférence internationale sur les sécurité régionale, à Almaty au Kazakhstan, réunit 16 pays dont la Russie, la Chine, le Pakistan et l'Inde. Rejet par le gouvernement pakistanais de Pervez Musharraf, de la proposition du gouvernement indien de Atal Behari Vajpayee, d'organiser des patrouilles mixtes au Cachemire.
- En France à quatre jours des élections législatives, le gouvernement accepte la revalorisation des consultations demandée par les médecins (30€ par consultation) ; en échange, les médecins s'engagent à prescrire des médicaments génériques et à utiliser la dénomination commune internationale (DCI, nom chimique de la molécule) au lieu du nom commercial, afin de diminuer les dépenses de l'Assurance maladie.
- Attentat-suicide à la voiture piégée, près de Haïfa, au nord d'Israël : 18 morts.
- Du 5 au 13 juin, tournée de médiation entre le Pakistan et l'Inde, du diplomate américain Richard Armitage puis du secrétaire d'État Donald Rumsfeld.
- Amadou Toumani Touré devient président de la République du Mali
- Le 8 et 9 juin, finales de l'open de tennis de Roland Garros remportées par l'américaine Serena Williams sur sa sœur Venus Williams pour les femmes, et par l'espagnol Alberto Costa sur son compatriote Juan Carlos Ferrero, pour les hommes.
- En France, premier tour des élections législatives : Abstention record 35,58%, UMP 33,37%, UDF + DVD 8,75%, FN 11,34%, PS 24,11%, PC + extrême gauche 7,61%.
- Du 9 au 12 juin, Tsahal riposte à l'attentat du 5 juin, par le siège du QG du président de l'autorité palestinienne Yasser Arafat à Ramallah En Cisjordanie.
- Remaniement du gouvernement de l'autorité palestinienne.
- Au Mali, Ahmed Mohamed ag Hamani est nommé premier ministre.
- Arrestation à Chicago aux États-Unis, d'un portoricain José Padilla converti à l'Islam sous le nom d'Abdullah al-Moudjahir, membre du réseau terroriste Al-Qaeda et soupconné de préparer un attentat à la bombe radioactive.
- En Afghanistan, du 11 au 13 juin, le grand conseil des chefs de tribus, la Loya Jirga, plébiscite Hamid Karzaï comme chef de l'État pour 18 mois.
- Près de Vancouver au Canada, réunion des ministres des Affaires étrangères du groupe du G8 consacré à la lutte antiterroriste.
- En Italie, démission fracassante de Vittirio Sgarbi du sous-secrétariat d'État aux Biens culturels.
- À Luxembourg, réunion des ministres de l'Intérieur des quinze pays de l'Union européenne sur la maîtrise des flux migratoires.
- La marine française arraisonne au large du Sénégal le cargo Winner, battant pavillon cambodgien, et transportant de la cocaïne. Cette opération a été faite suite à une enquête internationale menée par la France, l'Espagne, la Grèce et les États-Unis. Cependant, l'équipage réussit à jeter une partie de la cargaison par-dessus bord.
- La NASA annonce la découverte d'un système planétaire d'une quinzaine de planètes gravitant autour d'une étoile de la constellation du Cancer.
- En France, décès du producteur et animateur Jacques Rouland à l'âge de 72 ans, un des fondateurs de l'émission « La caméra invisible » en 1964.
- Le 14 et 15 juin, élections législatives en République tchèque : succès des sociaux-démocrates de Vladimir Spidla avec 30,2% des voix et 70 sièges sur 200.
- Départ vers la France du président sortant de Madagascar Didier Ratsiraka dans un avion affrété par le gouvernement français.
- Au Pakistan, attentat à la voiture piégée contre la consulat américain de Karachi revendiqué par l'organisation islamiste Tarjuman al-Qanoon : 11 morts et une quarantaine de blessés.
- Au Pérou, début des émeutes contre les privatisations mises en œuvre par le gouvernement du président Alejandro Toledo. L'état d'urgence est décrété le 16 juin.
- Le Prix des Visiteurs du salon de l'Alsatique 2002 est décerné à Jean-Jacques Mourreau pour « Un été rhénan ».
- En France, au second tour des élections législatives, l'UMP remporte la majorité absolue au parlement : abstention record 39,71%, UMP 355 sièges, UDF + divers droite 44 sièges, PS 140 sièges, PC 21 sièges, divers gauche 17 sièges.
- Le pape Jean-Paul II procède à la canonisation de Padre Pio (1887-1968) en présence d'un demi-million de fidèles.
- En Israël, le gouvernement fait procéder au démarrage de la construction d'une très longue « clôture de sécurité » visant à isoler complètement le pays avec les menaces terroristes potentielles en provenance de Cisjordanie.
- En France, formation du nouveau gouvernement de Jean-Pierre Raffarin : douze ministres délégués et secrétaires d'État en plus, dont 4 femmes.
- À Luxembourg, réunion des ministres des Affaires étrangères des quinze pays de l'Union européenne sur la maîtrise des flux migratoires. Des désaccords importants apparaissent.
- Au Québec : Élections partielles dans quatre circonscriptions électorales. Élections de trois députés de l'Action démocratique du Québec à l'Assemblée nationale du Québec.
- Attentat-suicide palestinien contre un autobus reliant la colonie israélienne de Gilo à Jérusalem : 17 morts israéliens. Tsahal entreprend de réoccuper les principales villes autonomes de Cisjordanie, opération « Voie ferme ».
- Attentat-suicide palestinien à Jérusalem-Est : 7 morts israéliens.
- Le gouvernement français s'engage, avant l'ouverture du sommet de Séville, à ramener ses finances publiques à l'équilibre en 2004.
- Grève générale en Espagne contre la réforme du système d'allocation chômage, adoptée par décret-loi.
- Les Britanniques passent la responsabilité du commandement de l'ISAF (Force internationale d'assistance et de sécurité) aux Turcs.
- Du 21 au 22 juin, sommet de l'Union européenne à Séville en Espagne des chefs d'états et de gouvernements des quinze pays, consacré essentiellement à la maîtrise des flux migratoires :
- L'Espagne et la Grande-Bretagne, principalement, présentent un projet dont le but est d'imposer des sanctions économiques aux pays pourvoyeurs d'immigration illégale. La France et la Suède font échouer le projet.
- Aucun accord n'a pu être trouvé sur la création d'une Police des frontières commune.
- Trois attentats en Espagne, attribués à l'ETA :
- Contre un hôtel de Fuengirola : 6 blessés.
- À Saragosse : 3 blessés.
- À Marbella : seulement des dégâts matériels.
- La chaîne de télévision qatarie Al-Jezira diffuse un enregistrement sonore d'un porte-parole d'Al-Qaeda Abou Ghaïth qui affirme que Oussama Ben Laden est en bonne santé et que les États-Unis vont à nouveau être frappés.
- Tremblement de terre de magnitude 6,3 sur l'échelle de Richter localisé dans le nord-ouest de l'Iran : au moins 250 morts et 12.000 sans-abri.
- Dans la nuit Tsahal ceinture à nouveau le quartier général de Yasser Arafat à Ramallah.
- En France, le Prix de l'Union des intellectuels indépendants est décerné à Jean Raspail pour l'ensemble de son œuvre.
- Baisse importante à la Bourse de Paris sur le titre Vivendi Universal (-23,3%).
- Le 25, Bernard Arnault, jusque là fidèle soutien de Jean-Marie Messier, démissionne du conseil d'administration.
- La compagnie américaine WorldCom avoue une fraude comptable de 3,85 milliards de dollars et provoque un séisme boursier et politique.
- WorldCom est le 2e plus gros groupe américain de téléphonie longue distance. Il avait racheté MCI et possède UUNet, lequel joue un rôle essentiel dans la sphère Internet. Le groupe WorldCom est en sérieuses difficultés financières. Des révélations de d'importantes malversations comptables ont été mises à jour au cours d'un audit interne. La dette totale de WorldCom est estimée à environ 30 milliards de dollars. Elle est le résultat de l'acquisition de 70 entreprises par le fondateur et mythique PDG de WorldCom, Bernie Ebbers.
- L'affaire WorldCom devrait aboutir à une série de propositions pour un meilleur contrôle et une nouvelle gouvernance d'entreprise des grandes entreprises.
- Le général Nebojsa Pavkovic, chef d'état-major de l'armée yougoslave, nommé en février 2000, par le président Slobodan Milošević, est limogé.
- En France, Jean-Louis Debré est élu Président de l'Assemblée nationale.
- La Cour de cassation confirme une jurisprudence de 2001 qui refusait au fœtus le statut de personne vivante.
- La majorité socialiste du Conseil de Paris vote un « vœu », émis par les élus Verts et demandant l'expulsion des catholiques intégristes de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet.
- l'Union européenne a ratifié le protocole sur la biosécurité, également appelé protocole de Carthagène.
- Le protocole vise à établir des règles internationales sur le commerce des organismes génétiquement modifiés. Il a déjà été signé par 110 pays à travers le monde, et vient d'être ratifié par 20 d'entre eux. Cinquante ratifications sont cependant nécessaires pour l'entrée en vigueur du traité.
- Les pays signataires s'engagent à rendre public toutes les informations relatives aux risques pouvant être engendrés dans la circulation et les échanges d'OGM, en particulier les risques relatifs à la santé humaine et à l'environnement (voir sûreté biologique).
- L'Union européenne présente deux propositions à l'Organisation mondiale du commerce en vue d'améliorer la protection des indications géographiques lors du Conseil des aspects des droits de propriété intellectuelle (ADPIC) de l'OMC à Genève.
- Les propositions visent à l'établissement d'accords multilatéraux (limitation des coûts et des litiges par inscription simultanée dans plusieurs pays) et à fournir une protection accrue sur un plus grand nombre de produits, tels que saris indiens, tapis turcs, thé de Darjeeling, parmesan italien, jambon de Huelva, porcelaine de Limoges...
- Cette initiative est proposée par l'UE et 14 pays tiers (la Bulgarie, Cuba, l'Île Maurice, l'Inde, le Kenya, la Moldavie), le Nigeria, le Pakistan, la Roumanie, la Slovaquie, la Slovénie, le Sri Lanka, la Suisse et la Thaïlande.
- Selon le président George W. Bush, le retrait préalable de Yasser Arafat constitue le préalable nécessaire à l'établissement d'un État palestinien.
- Le groupe français Alcatel annonce 10 000 suppressions d'emplois en plus des 34 500 autres précédemment annoncées.
- Du 26 au 27 juin, sommet des chefs d'états et de gouvernements du G8 à Kananaskis au Canada.
- La Russie accueillera le prochain sommet à Saint-Pétersbourg en avril 2003, et prendra la présidence du groupe en 2006.
- Le 27, les chefs d'états africains de l'Algérie, du Nigeria, du Sénégal et d'Afrique du Sud, rejoignent le sommet. Adoption d'un « Plan d'action pour l'Afrique » d'inspiration libérale.
- En France, remise officielle au premier ministre Jean-Pierre Raffarin de l'audit sur les finances publiques du gouvernement Jospin : les déficits fin 2002 atteindront 2,6% au lieu des 1,8% prévus.
- Décès à Paris du comédien français François Périer à l'âge de 82 ans.
- La Gay Pride, rebaptisée « Marche des fiertés lesbiennes, gays, bi et trans » attire plus de 100.000 participants. Le Maire de Paris, Bertrand Delanoë, réclame une loi réprimant les « propos homophobes ».
- Affrontement naval entre des marins nord-coréens et sud-coréens, dans une zone de pêche disputée de la mer Jaune : 53 marins nord-coréens et sud-coréens blessés ou tués.
- Tsahal fait sauter le QG de la police palestienne, à Hébron, dans lequel sont retranchés quinze résistants palestiniens.
- Le Ministre israélien de la Défense, Benyamin Ben Eliezer, lance officiellement la construction d'une « clôture de protection » pour entourer Jérusalem.
- Le gouvernement américain oppose son veto à la prolongation de six mois de la mission de l'ONU en Bosnie, tant que le Conseil de sécurité n'accordera pas l'immunité aux casques bleus américains, ainsi qu'aux personnels ressortissants de pays n'adhérant pas au CPI (Cour pénale internationale).
- En Bolivie, l'ancien président libéral (1993-1997) Gonzalo Sánchez de Lozada arrive en tête de l'élection présidentielle, devant le candidat populiste Manfred Reyes Villa.
- Tsahal tue à Naplouse le chef des Brigades Ezzedine al-Qassam, branche armée du Hamas et un de ses adjoints.
- À Yokohama au Japon, lors de la finale de la Coupe du Monde de Football 2002, l'équipe du Brésil l'emporte sur l'équipe d'Allemagne, par 2-0, décrochant son cinquième titre mondial.
__NOTOC__
Catégorie:2002
2002
Real (monnaie) ja:レアル
Catégorie:Économie brésilienne
Catégorie:Monnaie
Catégorie:Monnaie
Le real est la monnaie du Brésil.
Le real aujourd'hui
- 1 juillet 1994. Le real (R$) devient l'unité monétaire brésilienne, la trente-huitième monnaie du pays. C'est la plus importante réforme de l'administration du président Itamar Franco, 90 millions d'électeurs se sont prononcés en faveur de l'artisan du «plan real». De ce fait, il a ouvert le chemin pour la victoire de son ministre de l'économie, Fernando Henrique Cardoso, dans les élections présidentielles du 3 octobre de la même année, avec 54,3 % des suffrages exprimés, contre 27 % à Lula.
- Quatre mois auparavant, les Brésiliens, dont près de la moitié vivaient en dessous du seuil de pauvreté, subissaient le calvaire de l'hyperinflation. Les prix augmentaient au rythme de 50% par mois, enrichissant les plus riches, condamnant les plus pauvres à une obsédante précarité, délégitimisant toute idée d'État de droit. Ainsi, c'est dans ce contexte explosif que Henrique Cardoso, alors ministre des Finances, décida de rompre le cycle infernal.
- Le Real est divisé en 100 centavos (centimes). Son abréviation (ISO 4217) est BRL. À sa création, sa valeur est fixée à 1 dollar (soit 2.750 cruzeiros).
- La création du real s'est accompagnée de mesures d'accompagnement :
- Désindexation des salaires et des prix pour casser les spirales inflationnistes.
- Réduction des obstacles à l'importation pour favoriser la concurrence.
- Réduction des déficits budgétaires pour ne pas céder à la tentation de faire tourner la planche à billets
- Les milieux d'affaires se sont engagés à retenir leurs prix jusqu'aux élections.
- Les apports immédiats :
- L'inflation est tombée presque du jour au lendemain à moins de 2 % par mois.
- Les Brésiliens n'ont pas gagné plus pour autant, mais ils ont moins perdu de pouvoir d'achat.
- Ils ont ganngé le remps passé à se prémunir contre la hausse incessante des prix.
- D'autres réformes structurelles prévues par le plan real n'ont jamais été mises en place :
- Amaigrissement du secteur public
- Suppression des monopoles
- Réforme de la fiscalité
- 1995 :
- Entre juillet 1994 et avril 1995,
- L'inflation a été réduite à 25% contre 5000% annuellement auparavant.
- La croissance économique a été de 5,7%.
- Les réserves monétaires du pays sont montées à 40 milliards $US.
- Avec un premier excédent commercial de 2 milliards $US au mois de juillet, la balance commerciale a vécu un changement de tendance important, à l'encontre des lourds déficits d'auparavant (déficit total de 4,26 milliards $US au cours du premier semestre).
- 1996 : La croissance ralentie, mais une l'inflation est maîtrisée à 25% annuel, consolidation des excédents commerciaux.
- Réforme du régime des retraites, les pensions seront dorénavant calculées non plus sur le nombre d'années de travail, mais sur la période pendant laquelle les cotisations ont été effectivement versées.
- Le Sénat annule la création d'une commission d'enquête sur le système bancaire, véritable machine de guerre contre la présidence.
- 1997 :
- Privatisation de la Compagnie minière Vale do Rio Doce (CVRD) pour 3,14 milliards $US, utilisable pour réduire de 1,34 % la dette publique et financer des projets d'infrastructure et de développement dans les États
- Déficit budgétaire se creuse (4 milliards $US en juin) et le déficit commercial avec 16 milliards $US pour l'année.
- Suppression des délais de paiement accordés aux importateurs.
- Alourdissement de l'impôt sur les opérations financières dans le but de renchérir le crédit.
- 1998, une crise économique éclate.
- Novembre 1998, Le FMI décide d'accorder un prêt de 41,5 milliards de dollars américains en car le Brésil a adopté les réformes imposées (privatisation) et a réduit ces dépenses budgétaires notamment dans l'éducation.
- 1999 : Le Brésil semble revenu au temps des demi-mesures, des ajustements et des arrangements qui assurent au pays une certaine croissance, mais laissent la majorité des Brésiliens se battre au jour le jour contre la précarité et les difficultés.
- Janvier 1999, la banque centrale du Brésil annonce que le real ne sera désormais plus ancré au dollar.
- 13 janvier, le real est dévalué une première fois de 8,3%, avant que le gouvernement brésilien décide alors de laisser flotter sa monnaie.
- Inflation : +10% - PIB +0,6% - Croissance 0,5% - Chômage 7,3% pop. active - Déficit de la balance commerciale 1,3 milliard $US - Dette publique 50% du PIB
- 2000 :
- PIB +0,8% - PIB/hab. -1,6% - Croissance 4,2% - Inflation : +9% - Chômage % pop. active - Déficit de la balance commerciale milliard $US - Excédent budgétaire 31,1 milliards de reals - Dette publique 46,95% du PIB - Production industrielle +6,5%
- 2001 : Le Brésil a surmonté la crise économique et manifeste de la vigueur économique. Politique de redistribution des terres et d'aides à l'installation des familles de paysans. Obtension du laboratoire Roche une réduction de 40 % du prix d'un médicament contre le sida.
- Inflation : +7%
Valeur du real
- Juillet 1994 : 1 $US = 1 real
- Dévaluation du 5 mars 1995 : 1 $US =
- Dévaluation du 4 mai 1995 : 1 $US =
- Février 1999 : 1 $US = 2,06 BRL
- Décembre 1999 : 1 $US = 1,78 BRL
- Octobre 2001 : 1$US = 2,56 BRL
- Janvier 2004 : 1 $US = 2,62 BRL
- Février 2005 : 1 $US = 2,59 BRL
- Mars 2005 : 1 $US = 2,66 BRL
- Avril 2005 : 1 $US = 2,55 BRL
- Mai 2005 : 1 $US = 2,40 BRL
- Juin 2005 : 1 $US = 2,34 BRL
- Juillet 2005 : 1 $US = 2,38 BRL
- Août 2005 : 1 $US = 2,35 BRL
Histoire du real au Brésil
Le real (pluriel réis) était la monnaie des colonisateurs portugais qui sont arrivés au Brésil à partir de l'expédition de Pedro Alvares Cabral le 22 avril 1500. Bien qu'il y ait eu des émissions par les hollandais entre 1645 et la fin de sa domination, qui avait duré 24 ans, en 1654, les premières émissions avec la dénomination real n'ont eu lieu qu'aux années 1690. La Casa da Moeda, ou « Bureau de la Monnaie », a été créée à Bahia.
Après l'indépendence (7 septembre 1822), les réis continuaient à valoir au nouveau Empire. Ils y ont survécu quand même, et ont été finalement changés par les Cruzeiros en 1942, pendant la dictature de Getúlio Vargas. Le real, ayant le mot plus modernisé reais comme pluriel, n'est revenu qu'en 1994.
Base millésimale
Avant 1942, le real était l'unité monétaire, mais l'argent se comptait par des mil-réis (mille réis). Ses divisions étaient les réis, tandis que 1000 mil-réis formaient un conto de réis ou, tout simplement, conto. On écrivait Rs 1.020:800$400 pour représenter mille et vingt contos, huit cent mille quatre cents réis.
Liens externes
- http://www.abc-latina.com/bresil/actualites/1994.htm
Real (monnaie) ja:レアル
Catégorie:Économie brésilienne
Catégorie:Monnaie
Catégorie:Monnaie
Le real est la monnaie du Brésil.
Le real aujourd'hui
- 1 juillet 1994. Le real (R$) devient l'unité monétaire brésilienne, la trente-huitième monnaie du pays. C'est la plus importante réforme de l'administration du président Itamar Franco, 90 millions d'électeurs se sont prononcés en faveur de l'artisan du «plan real». De ce fait, il a ouvert le chemin pour la victoire de son ministre de l'économie, Fernando Henrique Cardoso, dans les élections présidentielles du 3 octobre de la même année, avec 54,3 % des suffrages exprimés, contre 27 % à Lula.
- Quatre mois auparavant, les Brésiliens, dont près de la moitié vivaient en dessous du seuil de pauvreté, subissaient le calvaire de l'hyperinflation. Les prix augmentaient au rythme de 50% par mois, enrichissant les plus riches, condamnant les plus pauvres à une obsédante précarité, délégitimisant toute idée d'État de droit. Ainsi, c'est dans ce contexte explosif que Henrique Cardoso, alors ministre des Finances, décida de rompre le cycle infernal.
- Le Real est divisé en 100 centavos (centimes). Son abréviation (ISO 4217) est BRL. À sa création, sa valeur est fixée à 1 dollar (soit 2.750 cruzeiros).
- La création du real s'est accompagnée de mesures d'accompagnement :
- Désindexation des salaires et des prix pour casser les spirales inflationnistes.
- Réduction des obstacles à l'importation pour favoriser la concurrence.
- Réduction des déficits budgétaires pour ne pas céder à la tentation de faire tourner la planche à billets
- Les milieux d'affaires se sont engagés à retenir leurs prix jusqu'aux élections.
- Les apports immédiats :
- L'inflation est tombée presque du jour au lendemain à moins de 2 % par mois.
- Les Brésiliens n'ont pas gagné plus pour autant, mais ils ont moins perdu de pouvoir d'achat.
- Ils ont ganngé le remps passé à se prémunir contre la hausse incessante des prix.
- D'autres réformes structurelles prévues par le plan real n'ont jamais été mises en place :
- Amaigrissement du secteur public
- Suppression des monopoles
- Réforme de la fiscalité
- 1995 :
- Entre juillet 1994 et avril 1995,
- L'inflation a été réduite à 25% contre 5000% annuellement auparavant.
- La croissance économique a été de 5,7%.
- Les réserves monétaires du pays sont montées à 40 milliards $US.
- Avec un premier excédent commercial de 2 milliards $US au mois de juillet, la balance commerciale a vécu un changement de tendance important, à l'encontre des lourds déficits d'auparavant (déficit total de 4,26 milliards $US au cours du premier semestre).
- 1996 : La croissance ralentie, mais une l'inflation est maîtrisée à 25% annuel, consolidation des excédents commerciaux.
- Réforme du régime des retraites, les pensions seront dorénavant calculées non plus sur le nombre d'années de travail, mais sur la période pendant laquelle les cotisations ont été effectivement versées.
- Le Sénat annule la création d'une commission d'enquête sur le système bancaire, véritable machine de guerre contre la présidence.
- 1997 :
- Privatisation de la Compagnie minière Vale do Rio Doce (CVRD) pour 3,14 milliards $US, utilisable pour réduire de 1,34 % la dette publique et financer des projets d'infrastructure et de développement dans les États
- Déficit budgétaire se creuse (4 milliards $US en juin) et le déficit commercial avec 16 milliards $US pour l'année.
- Suppression des délais de paiement accordés aux importateurs.
- Alourdissement de l'impôt sur les opérations financières dans le but de renchérir le crédit.
- 1998, une crise économique éclate.
- Novembre 1998, Le FMI décide d'accorder un prêt de 41,5 milliards de dollars américains en car le Brésil a adopté les réformes imposées (privatisation) et a réduit ces dépenses budgétaires notamment dans l'éducation.
- 1999 : Le Brésil semble revenu au temps des demi-mesures, des ajustements et des arrangements qui assurent au pays une certaine croissance, mais laissent la majorité des Brésiliens se battre au jour le jour contre la précarité et les difficultés.
- Janvier 1999, la banque centrale du Brésil annonce que le real ne sera désormais plus ancré au dollar.
- 13 janvier, le real est dévalué une première fois de 8,3%, avant que le gouvernement brésilien décide alors de laisser flotter sa monnaie.
- Inflation : +10% - PIB +0,6% - Croissance 0,5% - Chômage 7,3% pop. active - Déficit de la balance commerciale 1,3 milliard $US - Dette publique 50% du PIB
- 2000 :
- PIB +0,8% - PIB/hab. -1,6% - Croissance 4,2% - Inflation : +9% - Chômage % pop. active - Déficit de la balance commerciale milliard $US - Excédent budgétaire 31,1 milliards de reals - Dette publique 46,95% du PIB - Production industrielle +6,5%
- 2001 : Le Brésil a surmonté la crise économique et manifeste de la vigueur économique. Politique de redistribution des terres et d'aides à l'installation des familles de paysans. Obtension du laboratoire Roche une réduction de 40 % du prix d'un médicament contre le sida.
- Inflation : +7%
Valeur du real
- Juillet 1994 : 1 $US = 1 real
- Dévaluation du 5 mars 1995 : 1 $US =
- Dévaluation du 4 mai 1995 : 1 $US =
- Février 1999 : 1 $US = 2,06 BRL
- Décembre 1999 : 1 $US = 1,78 BRL
- Octobre 2001 : 1$US = 2,56 BRL
- Janvier 2004 : 1 $US = 2,62 BRL
- Février 2005 : 1 $US = 2,59 BRL
- Mars 2005 : 1 $US = 2,66 BRL
- Avril 2005 : 1 $US = 2,55 BRL
- Mai 2005 : 1 $US = 2,40 BRL
- Juin 2005 : 1 $US = 2,34 BRL
- Juillet 2005 : 1 $US = 2,38 BRL
- Août 2005 : 1 $US = 2,35 BRL
Histoire du real au Brésil
Le real (pluriel réis) était la monnaie des colonisateurs portugais qui sont arrivés au Brésil à partir de l'expédition de Pedro Alvares Cabral le 22 avril 1500. Bien qu'il y ait eu des émissions par les hollandais entre 1645 et la fin de sa domination, qui avait duré 24 ans, en 1654, les premières émissions avec la dénomination real n'ont eu lieu qu'aux années 1690. La Casa da Moeda, ou « Bureau de la Monnaie », a été créée à Bahia.
Après l'indépendence (7 septembre 1822), les réis continuaient à valoir au nouveau Empire. Ils y ont survécu quand même, et ont été finalement changés par les Cruzeiros en 1942, pendant la dictature de Getúlio Vargas. Le real, ayant le mot plus modernisé reais comme pluriel, n'est revenu qu'en 1994.
Base millésimale
Avant 1942, le real était l'unité monétaire, mais l'argent se comptait par des mil-réis (mille réis). Ses divisions étaient les réis, tandis que 1000 mil-réis formaient un conto de réis ou, tout simplement, conto. On écrivait Rs 1.020:800$400 pour représenter mille et vingt contos, huit cent mille quatre cents réis.
Liens externes
- http://www.abc-latina.com/bresil/actualites/1994.htm
Président de la République brésilienne
ja:ブラジル連邦共和国大統領
Catégorie:Brésil Brésil
Ceci est la liste des présidents du Brésil :
- 1889 - 1891 Deodoro da Fonseca
- 1891 - 1894 Floriano Peixoto
- 1894 - 1898 Prudente de Moraes
- 1898 - 1902 Campos Sales
- 1902 - 1906 Rodrigues Alves
- 1906 - 1909 Afonso Pena
- 1909 - 1910 Nilo Peçanha
- 1910 - 1914 Hermes da Fonseca
- 1914 - 1918 Venceslau Brás
- 1918 Rodrigues Alves (Mort avant son entrée en fonction)
- 1918 - 1919 Delfim Moreira
- 1919 - 1922 Epitácio Moreira
- 1922 - 1926 Artur Bernardo
- 1926 - 1930 Washington Luís
- 1930 - 1934 Getúlio Dornelles Vargas - Gouvernement temporaire
- 1934 - 1937 Getúlio Dornelles Vargas - Gouvernement contitutionnel
- 1937 - 1945 Getúlio Dornelles Vargas - Dictature
- 1945 - 1946 José Linhares
- 1946 - 1951 Eurico Gaspar Dutra
- 1951 - 1954 Getúlio Dornelles Vargas
- 1954 - 1956 Café Filho, Carlos Luz, Nereu Ramos
- 1956 - 1961 Juscelino Kubitschek
- 1961 Jânio Quadros
- 1961 - 1964 João Goulart - Coup d'État Militaire le 30 Mars 1964
- 1964 - 1967 Humberto Castelo Branco - Dictature Militaire
- 1967 - 1969 Arthur da Costa e Silva - Dictature Militaire
- 1969 - 1974 Emilio Garrastazu Médici - Dictature Militaire
- 1974 - 1979 Ernesto Geisel - Dictature Militaire
- 1979 - 1985 João Baptista de Oliveira Figueiredo - Dictature Militaire
- 1985 - Tancredo Neves (Mort avant son entrée en fonction)
- 1985 - 1990 José Sarney
- 1990 - 1992 Fernando Collor de Mello - Destitution par le parlement le 29 septembre 1992 pour corruption
- 1992 - 1995 Itamar Franco
- 1995 - 1999 Fernando Henrique Cardoso
- 1999 - 2003 Fernando Henrique Cardoso
- 2003 - Luís Inácio « Lula » da Silva
Voir aussi
Brésil | Liste des monarques du Brésil | Président
2002
Cette page concerne l'année 2002 du calendrier grégorien. Pour le nombre, voir 2002 (nombre).
2002 est également le titre d'un film hong-kongais réalisé en 2001 par Wilson Yip.
Événements
Premier trimestre
- Détails : Janvier 2002 - Février 2002 - Mars 2002
- 1 janvier : entrée en circulation des billets et pièces de la nouvelle monnaie unique européenne créée en 1999 : l'euro.
- 6 janvier : Argentine, dévaluation du peso de 28% par rapport au dollar.
- 18 janvier : Congo (RDC) : éruption du volcan Nyiragongo dévastant la ville de Goma.
- 31 janvier : À New York, ouverture du Forum économique mondial qui se tient habituellement à Davos en Suisse. Laurent Fabius y représente la France.
- 31 janvier : À Porto Alegre au Brésil, ouverture du contre-forum Forum social mondial
- 8 au 24 février : Jeux Olympiques d'hiver à Salt Lake City (États-Unis).
- 23 février : Colombie : Enlèvement par les FARC d'Ingrid Betancourt, candidate aux élections présidentielles.
- 4 mars : loi n° 2002-303 sur la nouvelle organisation du système de santé en France : les chiropraticiens sont reconnus officiellement (art. 75)
- 15 mars : Sommet UE à Barcelone. Nombreuses manifestations.
- 18 au 22 mars : Conférence internationale sur le financement du développement organisé par l'ONU à Monterrey.
- 26 mars : tuerie de Nanterre : un forcené, Richard Durn, tue huit membres du conseil municipal de Nanterre avant d'être ceinturé. Il se suicidera le surlendemain en se jetant de la fenêtre du commissariat.
Deuxième trimestre
- Détails : Avril 2002 - Mai 2002 - Juin 2002
- 12 avril : Hugo Chávez, président du Venezuela, est brièvement chassé du pouvoir par un coup d'État.
- 21 avril : premier tour de l'élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national, arrive derrière Jacques Chirac, candidat du RPR ; contre toute attente, Lionel Jospin, candidat du PS est éliminé ; une manifestation spontanée s'organise le soir même.
- 29 avril : Diane Pretty se voit refuser son droit à mourir par la Cour européenne des droits de l'homme.
- : une manifestaion réunit à Paris plus d'un million de personnes selon les organisateurs, tout parti et tout groupuscule confondu.
- 5 mai : Élection de Jacques Chirac, avec 82 % des suffrages contre 18 % à Jean-Marie Le Pen.
- 6 mai : en France, Jean-Pierre Raffarin est nommé Premier ministre.
- 8 juin : Amadou Toumani Touré devient président du Mali.Le lendemain, Ahmed Mohamed ag Hamani est nommé premier ministre.
- 20 mai : le Timor oriental devient un pays indépendant de l'Indonésie.
- 9 juin et 16 juin : en France, premier et second tour des élections législatives, victoire de l'UMP, parti du président Jacques Chirac.
Troisième trimestre
- Détails : Juillet 2002 - Août 2002 - Septembre 2002
- 14 juillet : à 9h58, lors du défilé de la fête nationale, un militant d'extrême droite lié au GUD, Maxime Brunerie, tente d'abattre le président de la République Jacques Chirac
- 8 et 9 septembre : Inondations dans le sud de la France (23 morts dont 22 dans le Gard, 1,2 millliard d'euros de dégât pour 6 départements)
- 10 septembre : Adhésion de la Suisse à l'ONU.
- 18 septembre : Maurice Papon est libéré pour des raisons médicales par la cour d'appel de Paris.
- 26 septembre aux alentours de 23h00, le "Joola", d'une capacité de 550 personnes, sombre en quelques minutes au large des côtes gambiennes. Environ 2000 sénégalais périssent.
Quatrième trimestre
- Détails : Octobre 2002 - Novembre 2002 - Décembre 2002
- 4 octobre : meurtre de Sohane Denziane, jeune fille brûlée vive à Vitry-sur-Seine, qui déclenchera une grande émotion
- 22 octobre : explosion dans une cokerie belge, faisant trois morts et une trentaine de blessés
- 17 novembre : congrès fondateur de l'UMP au Bourget (Seine-Saint-Denis) ; Alain Juppé est élu président, le parti est rebaptisé Union pour un mouvement populaire (UMP).
- 19 novembre : Naufrage du Prestige au large du Portugal et de l'Espagne.
- 29 novembre : drame de Loriol-sur-Drôme : sur l'A7, un automobiliste percute mortellement des sapeurs-pompiers qui intervenaient sur un accident.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 2002 en aéronautique
- Chemins de fer : 2002 dans les chemins de fer
- Cinéma : 2002 au cinéma
- Sport : 2002 en sport
- Musique : 2002 en musique
- Prix Nobel de physique : Masatoshi Koshiba, Raimond Davis, Riccardo Giacconi
- Prix Nobel de chimie : John B. Fenn, Koichi Tanaka et Kurt Wüthrich
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Sydney Brenner, H. Robert Horvitz et John E. Sulston
- Prix Nobel de littérature : Imre Kertész
- Prix Nobel de la Paix : Jimmy Carter
Naissances
-
Janvier
- 1 janvier : Nafissa Sid Cara, première femme ministre de la Ve République, première musulmane membre du gouvernement français (° 1910)
- 4 janvier : Freddy Heineken, président néerlandais de Heineken (° 1923)
- 7 janvier : Louis Mittelberg, caricaturiste et sculpteur polonais (° 1919)
- 7 janvier : René Étiemble, écrivain français (° 26 janvier 1909)
- 11 janvier : Henri Verneuil, cinéaste français (° 15 octobre 1920)
- 12 janvier : Cyrus Vance, ancien secrétaire d'État américain sous l'administration du président Carter (° 1917)
- 13 janvier : Pierre Joubert, dessinateur français
- 15 janvier : Michel Poniatowski, ancien ministre de l'Intérieur français (° 1922)
- 16 janvier : Jean Ellenstein, historien français
- 17 janvier : Camilo José Cela, écrivain espagnol (° 1916)
- 20 janvier : Jean-Toussaint Desanti, philosophe français
- 23 janvier : Pierre Bourdieu, sociologue français (° 1 août 1930)
- 24 janvier : Elie Hobeika, ex-ministre et ancien chef des milices chrétiennes libanais (° 1957)
- 28 janvier : Astrid Lindgren, écrivain suédois pour enfants (° 1907)
- 31 janvier : Karel Voous, botanique néerlandais (° 23 juin 1920)
Février
- 3 février : André Diligent, homme politique français
- 3 février : Raymond Gérôme, acteur et metteur en scène belge
- 3 février : Julien Rassam, acteur français
- 9 février : Princesse Margaret, sœur cadette de la reine Elizabeth II d'Angleterre (° 1930)
- 14 février : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, militante caritative française
- 15 février : Daniel Pearl, journaliste américain tué par les Talibans au Pakistan
- 16 février : Raymond Lacombe, ancien président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA)
- 21 février : Georges Vedel, académicien français et ancien membre du conseil constitutionnel
- 22 février : Jonas Savimbi, chef de l'Union Nationale pour l'Indépendance de l'Angola (UNITA)
- 22 février : Chuck Jones, dessinateur américain (Bugs Bunny)
- 25 février : François Bloch-Lainé, grand commis de l'État et ancien président du Crédit Lyonnais
Mars
- 6 mars : Ralph Rumney, artiste anglais
- 11 mars : James Tobin, économiste américain et créateur de l'idée d'une taxe sur les transactions financières
- 12 mars : Louis-Marie Billé, cardinal français, archevêque de Lyon et Primat des Gaules
- 12 mars : Jean-Paul Riopelle, peintre québécois
- 14 mars : Hans-Georg Gadamer, philosophe allemand
- 16 mars : Carmelo Bene, comédien italien
- 23 mars : Eileen Farrell, soprano américaine
- 24 mars : Claude Quin, ancien président-directeur général de la RATP
- 27 mars : Billy Wilder, réalisateur, producteur et scénariste
- 28 mars : Klaus Croissant, ancien avocat de la Fraction armée rouge (FAR) et ex-espion de la Stasi, police politique de l'ex-RDA
- 30 mars : Elizabeth Angela Marguerite Bowes-Lyons, reine mère d'Angleterre
Avril
- 8 avril : Maria Felix, actrice mexicaine
- 11 avril : Pierre Siniac, écrivain français (° 1928)
- 18 avril : Thor Heyerdahl, explorateur norvégien qui avait traversé le Pacifique sur le radeau Kon-Tiki en 1947
- 20 avril : Francis Lemarque, chanteur et auteur-compositeur français (° 1917)
- 20 avril : Pierre Rapsat, chanteur et auteur-compositeur belge (° 1948)
- 27 avril : Baron von Thyssen, un des plus grands collectionneurs d'art du monde
- 27 avril : Ruth Handler, la créatrice de la poupée Barbie
- 28 avril : Général Alexandre Lebed, gouverneur et ancien candidat à la présidence russe
Mai
- 5 mai : Antoine Riboud, fondateur et ancien président du groupe Danone
- 5 mai : Hugo Banzer, homme politique bolivien
- 6 mai : Pim Fortuyn, leader de l'ultra-droite populiste néerlandaise
- 10 mai : Yves Robert, cinéaste et comédien français (° 1920)
- 20 mai : Stephen Jay Gould paléontologue américain
- 22 mai : Niki de Saint Phalle, peintre et sculptrice franco-américaine
- 22 mai : Bertrand Boulin, fils de l'ancien ministre RPR Robert Boulin, éducateur, co-fondateur de SOS enfants
- 26 mai : Michel Jobert, ancien ministre des Affaires étrangères, gouvernement Pierre Messmer (° 1921)
Juin
- 1 juin : Jacques Fauvet, journaliste français
- 20 juin : Timothy Findley, écrivain canadien anglophone
- 27 juin : John Entwistle, musicien de rock anglais
- 28 juin : François Périer, comédien français (° 1919)
Juillet
- 2 juillet : Ray Brown, contrebassiste de jazz américain
- 4 juillet : Laurent Schwartz, mathématicien français
- 6 juillet : John Frankenheimer, cinéaste américain (° 1930)
- 9 juillet : Rod Steiger, acteur américain (° 1925)
- 14 juillet : Joachim Balaguer, homme politique dominicain
- 19 juillet : Alexandre Guinzbourg, dissident et journaliste russe
Août
- 5 août : Franco Lucentini, écrivain italien, co-auteur de romans policiers avec son compatriote Carlo Fruttero
- 5 août : Francisco Coloane, écrivain chilien
- 6 août : Edsger Dijkstra, mathématicien et informaticien néerlandais
- 19 août : Abou Nidal, Palestinien, chef du Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR), figure historique du terrorisme international
- 19 août : Eduardo Chillida, sculpteur espagnol
- 23 août : Colette Boulin, veuve de l'ancien ministre français Robert Boulin
- 31 août : Lionel Hampton, jazzman américain
Septembre
- 5 septembre : David Todd Wilkinson astronome américain pionnier de l'étude du rayonnement thermique cosmologique
- 8 septembre : Henri Rol-Tanguy, figure de la Résistance communiste et de la Libération de Paris
- 19 septembre : Général Robert Gueï, auteur d'un coup d'État en Côte d'Ivoire en 1999 puis dirigeant de la junte au pouvoir jusqu'à octobre 2000
- 25 septembre : Joffre Dumazedier, sociologue français (° 1915)
- 26 septembre : Philippe Tailliez, dernier des « Mousquemers », trio de pionniers de la plongée sous-marine dont faisait partie Jacques-Yves Cousteau (° 1905)
Octobre
- 2 octobre : Paul Sérant, journaliste, essayiste et romancier
- 4 octobre : André Delvaux, réalisateur belge
- 5 octobre : Brigitte Massin, musicologue et mélomane française
- 6 octobre : Prince Claus des Pays-Bas, époux de la reine Béatrix
- 15 octobre : Jean Jacques Mack, humaniste Alsacien
- 19 octobre : Manuel Alverez Bravo, photographe mexicain
- 20 octobre : Bernard Fresson (71 ans), comédien
- 21 octobre : François Soubeyran, membres du quatuor vocal Les Frères Jacques
- 22 octobre : Richard Helms, ancien directeur de la CIA (1966-1973)
- 25 octobre : Christine Gouze-Rénal, productrice de cinéma française
- 25 octobre : René Thom, mathématicien français, père de la « théorie des catastrophes » (° 1923)
- 26 octobre : Général Jacques Massu (94 ans).
- 30 octobre : Pierre Aigrain, physicien et homme politique français
- 30 octobre : Juan Antonio Bardem, cinéaste espagnol
- 31 octobre : Raymond Savignac, publicitaire français
- 31 octobre : Lionel Poilâne, boulanger français (° 1945)
Novembre
- 1 novembre : Pierre Fédida, psychanalyste français
- 7 novembre : Rudolf Augstein, fondateur et propriétaire de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel
- 8 novembre : Zoé Oldenbourg, romancière russe
- 12 novembre : Raoul Diagne, international de football français. 92 ans.
- 14 novembre : Charles Dupuis, belge, un des pionniers de la bande dessinée, éditeur du journal Spirou
- 17 novembre : Abba Eban, diplomate israélien, ancien minsitre travailliste des Affaires étrangères (1966-1974)
- 18 novembre : James Coburn, acteur américain
- 23 novembre : Maritie Carpentier, productrice française d'émissions de variétés
- 23 novembre : Roberto Matta, peintre chilien considéré comme le dernier des surréalistes
- 24 novembre : Aminata Fall, jazzwoman et comédienne sénégalaise
- 24 novembre : John Rawls, philosophe américain
- 29 novembre : Daniel Gélin, acteur français
Décembre
- 1 décembre : Pierre Peugeot, industriel, président du conseil de surveillance du groupe automobile PSA Peugeot-Citroën
- 2 décembre : Ivan Illich, prêtre catholique, spécialiste des questions de l'éducation
- 21 décembre : Patrick Bourrat, reporter de TF1
- 22 décembre : Joe Strummer, la tête du groupe The Clash et un héros de la classe ouvrière
__NOTOC__
Catégorie:2002
als:2002
ja:2002年
ko:2002년
ms:2002
simple:2002
th:พ.ศ. 2545
zh-min-nan:2002 nî
Janvier 2003
Choix d'un autre mois d'actualités | L'éphéméride |
Tout sur janvier et 2003
----
- En France, dans la nuit de la Saint-Sylvestre, un total de 379 voitures ont été incendiées lors de nombreux incidents dans les quartiers.
- La Grèce succède au Danemark à la présidence semestrielle de l'Union européenne.
- Prise officielle des fonctions du nouveau président de la République brésilienne Luis Inacio da Silva, plus connu sous le nom de « Lula ». Il avait été élu le 27 octobre 2002.
----
- En France, incendie détruisant une grande partie du château de Lunéville (Meurthe-et-Moselle).
----
- Début d'importantes manifestations et affrontements à Caracas au Venezuela. le 3, 2 personnes tuées par balles et 6 blessés graves. Le 6, nouveaux affrontements violents. Le 23, à Caracas, contre-manifestation de plusieurs centaines de milliers de partisans du président Hugo Chávez.
- En France, destruction du château de Lunéville (Lorraine) dans un incendie.
----
----
- Lutte contre le terrorisme au Royaume-Uni. Le 5, arrestation de six hommes d'origine nord-africaine et découverte de ricine (un poison mortel) dans un appartement londonien.
- À Tel-Aviv, double attentat-suicide palestinien dans un pub : 23 morts dont les 2 kamikazes.
----
----
- En France, le président Jacques Chirac appelle les armées à se « tenir prêtes à toute éventualité ».
----
- Le Ministre de Affaires étrangères Dominique de Villepin demande que les américains transmettent, immédiatement, toutes les informations disponibles qu'ils disent détenir aux inspecteurs de la COCOVINU et de l'AIEA, afin de permettre au Conseil de sécurité des Nations unies d'apprécier la réalité des faits.
----
- Devant le Conseil de sécurité des Nations unies, Hans Blix et Mohamed ElBaradei indiquent n'avoir trouvé aucune preuve concrète de l'existence d'armes de destruction massive, mais affirment que la coopération des autorités irakiennes est insuffisante.
----
- Le gouvernement nord-coréen annonce son retrait immédiat du TNP (Traité de non-prolifération nucléaire). Le président George W. Bush préconise « une solution pacifique multilatérale ».
----
- En France, Gilles Lemaire est élu secrétaire national des Verts, en remplacement de Dominique Voynet.
- À Paris, décès du cinéaste français Maurice Pialat, à l'âge de 77 ans.
----
- George Ryan, gouverneur républicain de l'Illinois (États-Unis) a décidé d'annuler la peine de mort dans son État. 167 prisonniers échappent ainsi à leur exécution. Leurs peines ont été commués en prison à perpétuité. Quatre condamnés ont été innocentés et graciés.
----
- Le pape Jean-Paul II, dans son discours annuel au corps diplomatique, réaffirme avec force son hostilité à une guerre qui risque de frapper « des populations déjà exténuées par plus de douze années d'embargo ».
----
- Dans le cadre de l'« affaire de la Ricine », suite à l'arrestation, le 4 janvier, des 6 terroristes, un policier est assassiné à l'arme blanche et quatre autres sont blessés, près de Manchester. Plusieurs arrestations de présumés terroristes sont faites.
----
- Jugement de la cour d'appel de Bastia (Corse), dans l'« affaire des paillotes », qui confirme pour sept des huit prévenus, les condamnations, avec 3 ans de prison dont un ferme pour l'ancien préfet Bernard Bonnet.
- Au Centre national du rugby situé sur les communes de Marcoussis et de Linas (Essonne), du 15 au 24 janvier, table ronde présidée par l'ancien ministre Pierre Mazeaud, entre les représentants du président Laurent Gbagbo, ceux des principaux partis politiques ivoiriens et ceux des trois mouvements des rebelles. L'accord est ratifié à Paris, le 25 janvier, en présence du président Jacques Chirac et d'une dizaine de chefs d'états africains.
- À Quito en Équateur, investiture du nouveau président Lucio Gutiérrez. À cette occasion et au vu des évènements de Caracas, le Brésil, le Chili, le Mexique, l'Espagne et le Portugal mettent en place un « groupe de pays amis du Venezuela » pour trouver une issue « pacifique » à la crise.
- Sortie du jeu video Sim City 4
----
- Du 16 au 17 janvier, visite officielle du premier ministre algérien Ali Benflis.
- Les inspecteurs de l'ONU, découvrent 12 ogives chimiques vides dans un dépôt de munitions à Oukhaider. Les autorités irakiennes affirment qu'elles ont été déclarées à l'ONU en 1996 et à nouveau répertoriées dans la déclaration du 7 décembre 2002. Le secrétaire d'État américain affirme : « à la fin du mois, il sera largement prouvé que l'Irak ne coopère pas » et que c'est à Bagdad qu'« incombe la charge de la preuve ».
----
- Inauguration du tunnel du Somport entre la France et l'Espagne. Les maires français de la vallée d'Aspe ont boycotté l'évènement.
----
- Quatrième visite en Corse du ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Boycotté par les élus nationalistes, il ne parvient pas à mettre d'accord les autres élus sur l'avenir institutionnel de l'île.
- Le 18 et 19 janvier, de part le monde, des manifestations importantes sont organisées contre une éventuelle nouvelle guerre en Irak.
----
- Décès de la journaliste Françoise Giroud à l'âge de 86 ans, cofondatrice de l'hebdomadaire l'« Express » et ancienne ministre.
- Lors d'une élection municipale partielle, l'UDF Nicole Rivoire conquiert la mairie de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), détenue par le PCF depuis 1959.
- Le secrétaire d'État américain Donald Rumsfeld déclare que « le temps est compté » pour le régime de Saddam Hussein et invite ce dernier à s'exiler afin d'éviter une guerre.
Manifestations contre la guerre en Irak.
Manifestations partout à travers le monde, de manière plus ou moins spontanées, et avec plus ou moins de succès derrière un même slogan : « non à la guerre contre l'Irak, justice, paix et démocratie au Proche-Orient et dans le monde ».
Le plus important rassemblement et le plus symbolique s'est déroulé à Washington. les manifestants étaient plus de 50 000 personnes, selon l'AFP et jusqu'à 500 000, selon les organisateurs. Les orateurs, dont le dirigeant noir Jesse Jackson et l'actrice Jessica Lange, ont dénoncé le militarisme de l'administration américaine et sa volonté supposée de contrôler le pétrole irakien.
En Europe, la mobilisation a été faible, sauf en France, où plusieurs dizaines de milliers de personnes - près de 200 000, selon les organisateurs - ont manifesté à Paris et dans les principales villes du pays, à l'appel d'une coordination regroupant une quarantaine d'organisations, associations, syndicats et partis de gauche. Des mouvements pacifistes, des partis politiques de gauche, des syndicats, des associations alter-mondialisation et de défense des droits de l'homme ont dénoncé « une guerre présentée comme inéluctable ». « Guerre à la misère, pas aux Irakiens » ou « mondialisation contre la guerre », ont scandé des manifestants. D'autres défilés devaient avoir lieu dimanche, notamment en Belgique et en Espagne.
Photo-reportage de la manifestation parisienne: [http://hns.samizdat.net/article.php3?id_article=2214 ici]. À Lille ([http://lille.indymedia.org/article.php3?id_article=70 ici]), à Nice ([http://nice.indymedia.org/article.php3?id_article=555 ici]). Et en Belgique (c'est [http://www.indymedia.be/front.php3?article_id=45832&group=webcast là]!) et à Washington ([http://dc.indymedia.org/ Indymédia Washington DC]).
----
- En France, du 20 au 31 janvier, procès devant la Cour d'Assise des Yvelines, de l'ancienne infirmière Christine Malèvre, accusée d'avoir assassiné, entre février 1997 et mai 1998, sept patients de l'hôpital François-Quesnay, à Mantes-la-Jolie (Yvelines).
- Perquisition dans la mosquée de Finsbury Park à Londres : 7 personnes sont interpellées et des documents sont saisis.
- Après de nouvelles pressions américaines, l'ancien président serbe Milan Milutinovic (jusqu'au 29 décembre 2002), s'est rendu, à La Haye, devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY), qui l'avait inculpé en mai 1999. Washington continue sa pression et ses menaces financières, pour que les deux leaders serbes de Bosnie, Radovan Karadžić et Ratko Mladić, soient livrés avant le 31 mars.
- Les quinze ministres des Affaires étrangères du Conseil de sécurité des Nations unies adoptent, à l'unanimité, une déclaration sur la lutte contre le terrorisme. Vif aparté entre le secrétaire d'État américain Colin Powell et le ministre français Dominique de Villepin soutenu par ses homologues allemand et chinois au sujet de l'Irak.
- La Commission des droits de l'homme de l'ONU élit, comme présidente de la 59 session, la Libyenne Najat Al-Hajjaji par 33 voix contre 3 (États-Unis, Canada, Guatemala) et 17 abstentions (dont la France).
- Le secrétaire d'État américain Colin Powell déclare « Nous ne voulons pas de guerre. Nous n'avons aucune intention inamicale envers la Corée du Nord. Nous cherchons à régler la situation par voie diplomatique ».
- Le gouvernement irakien signe avec Les chefs des inspecteurs de l'ONU, | | |