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| Séville |
SévilleSéville (Sevilla en espagnol) est à la fois une province d'Andalousie et capitale de cette région d'Espagne. Lorsqu'on utilise Séville, on se réfère généralement à la ville.
La ville est traversée par le Guadalquivir.
La dynastie des Abbadides règna sur la ville de 1023 à 1091 suite au démembrement du califat omeyyade de Cordoue.
Exposition universelle de 1992
La ville accueille l'Exposition universelle de 1992, année faste pour l'Espagne puisque cette même année, Madrid était désignée capitale culturelle de l'Europe et Barcelone accueillait les Jeux olympiques d'été.
Sommet européen de 2002
Juin 2002, fin du sommet de l'Europe dont l'un des thèmes principaux fut la mise en place d'une politique anti-migratoire plus stricte, mais la position défendue par José María Aznar, Tony Blair et Silvio Berlusconi fut critiquée par d'autres gouvernements européens. Le 20 juin, une grève générale fut organisée par les partis d'opposition (socialistes et communistes), ainsi que les deux grands syndicats espagnols (UGT, CCOO) pour s'opposer au decretazo, c'est-à-dire la modification des règles de l'allocation du chômage par le gouvernement espagnol.
Il faut aussi ajouter que le sommet des 15 pays de l'Union Européenne n'a pas été le seul. En même temps un contre-sommet fut orchestré par diverses organisations pour s'opposer à la politique européenne (car selon eux, elle défend une Europe du capital et légoïsme néolibéral) pour s'opposer aux restrictions contre l'immigration et pour défendre une mondialisation sociale.
Douce Séville
Des spécialités douces de Séville sont p. ex. des pestiños, cortadillos, Tortas de Aceite, Torrijas.
Voir aussi
- al-Andalus
- Reconquista
Liens externes
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Séville Séville sur Wikitravel]
- [http://www.travel-impressions.de/andalucia/sevilla.htm Séville Photos]
Catégorie:Patrimoine mondial en Espagne
Catégorie:Ville d'Espagne
ja:セビリャ
simple:Seville
Espagnol
Le castillan ou espagnol, est la langue romane commune de l'Espagne, de nombreuses nations d'Amérique et d'autres parties du monde associées à un moment de leur histoire à l'ancienne métropole.
Le terme espagnol est recommandé par l'Académie Royale de la Langue Espagnole (Real Academia Española, RAE), et l'Association des Académies de la Langue Espagnole pour désigner une langue parlée par plus de 400 millions de personnes, car c'est la dénomination internationale (Spanish, Spanisch, spagnolo, etc.).
Le terme synonyme castillan est réservé soit pour désigner le dialecte roman né au royaume de Castille au Moyen-Age, soit le dialecte de l'espagnol qui est parlé actuellement dans les régions centrales de Castille-Léon, Castille-La Manche et Madrid.
En Espagne, le terme castillan est aussi employé pour désigner la langue commune de l'Etat, en réference aux autres langues co-officielles de certains territoires autonomes comme le Catalan, le Basque et le Galicien.
=Géographie=
L'espagnol est langue officielle de l'Espagne (42 millions) en Europe. En Amérique, les pays aux plus grandes populations hispanophones sont le Mexique (88 millions), la Colombie (40 millions), l'Argentine (33 millions), le Vénezuela (22 millions) et le Pérou (20 millions). Elle est aussi la langue nationale de la Bolivie, du Chili, du Costa Rica, de Cuba, de la République Dominicaine, de l'Equateur, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua, du Panama, du Paraguay, de Porto-Rico, du Salvador et de l'Uruguay. L'espagnol est encore parlé par les communautés hispanophones des États-Unis (20 millions) et notamment dans les états du sud (Texas, Californie, Nouveau Mexique, etc.). Il existe des nombreux locuteurs au Brésil. En Afrique, l'espagnol est parlé en Guinée équatoriale, dans les villes du Sahara et dans des parties du nord du Maroc. En Asie, plus de 3 millions de locuteurs existent aux Philippines. Enfin, une variété du castillan appelée selon les auteurs judesmo, ladino, ispanyol ou judéo-espagnol est parlée par la communauté juive sépharade originaire de la péninsule ibérique en Israël, Turquie ou Gibraltar.
=Vocabulaire=
L'espagnol ressemble en de nombreux points au français, du fait de leur origine latine commune. Néanmoins, les événements historiques que connurent ces deux pays ont imprégné les vocabulaires espagnol et français de manière différente. En effet, l'espagnol est l'une des rares langues européennes à avoir une influence de l'arabe aussi importante. Appartenant à la même sous-branche que le portugais et le galicien (ce sont des langues ibéro-romanes), le castillan permet une certaine intercompréhension écrite avec ces deux langues.
Écouter un exemple : Media:Espagnol.mp3.
Écriture
Le castillan utilise comme les autres langues romanes l'alphabet latin et recourt à des diacritiques et des digrammes pour le compléter. Le tilde est peut-être le plus célèbre des diacritiques castillans ; il donne naissance à un caractère considéré comme une lettre à part entière, Ñ ñ. D'autre part, l'accent aigu sert à indiquer les accents toniques irréguliers et à distinguer quelques homophones : les voyelles le portant sont les suivantes : Á á, É é, Í í, Ó ó et Ú ú. Y y n'en porte jamais.
Autrefois, on considérait que les digrammes ch et ll constituaient chacun une lettre distincte (elles avaient leur entrée dans le dictionnaire), mais on les traite aujourd'hui de plus en plus comme deux lettres séparées. Le N tildé est, à l'origine, aussi un digramme NN, le second N ayant été abrégé par suspension au moyen d'un trait devenu ondulé, ~. Bien que ce soit les scribes espagnols qui aient inventé la cédille (zedilla, « petit z »), celle-ci n'est plus utilisée depuis le (le ç qui notait [ts] étant devenu un [θ] interdental noté z : lança est devenu lanza, « lance », ou c devant e et i : ciego, « aveugle »).
Le classement alphabétique, modifié en 1994, est décrit plus en détail dans l'article qui lui est consacré.
Enfin, les points d'exclamation et d'interrogation sont accompagnés par des signes du même type inversés, ¡ et ¿, placés au début de la proposition concernée (et non au début de la phrase) : ¿Cómo estás? (« Comment vas-tu ? »), ¡Qué raro! (« Comme c'est étrange ! ») mais Si te vas a Barcelona, ¿me comprarás un abanico? (« Si tu t'en vas à Barcelone, tu m'achèteras un éventail ? »).
Grammaire
Le castillan suit les principes généraux des autres langues romanes, à savoir, par exemple, que c'est une langue plutôt flexionnelle (les noms et les adjectifs possèdent deux genres et deux nombres, le verbe se conjugue, etc.) à tendances synthétique.
Consulter l'article détaillé sur la grammaire du castillan pour plus de détails.
Exemple
Verbe
Être
Dans espagnol, le verbe être est ser et estar.
Exemples au présent de l'indicatif :
: - Ser : Yo soy europeo (Je suis européen). Mis ojos son azules como los de mi madre (Mes yeux sont bleus comme ceux de ma mère)
: - Estar : Yo estoy en Barcelona (Je suis à Barcelone). Tus ojos están rojos, pára de frotártelos. (Tes yeux sont rouges, arrête de les frotter).
Variations dans l'Amérique latine
Parmi les plus importantes mentionnons l'utilisation du vosotros (2 personne du pluriel, équivalent du "vous" de "vous avez" français) en Espagne. L'usage de ce pronom et de sa conjugaison a complètement disparu en Amérique latine. Le pronom de la troisième personne du pluriel ustedes lui est préféré.
Il faut aussi noter la prononciation ibérique de la consonne c (devant les lettres "e" et "i") ou z (devant "a", "o" et "u") comme le th anglais de thick alors que ce son est toujours prononcé comme un "s" en Amérlque latine.
Le vocabulaire est également très différent, certains mots espagnols pouvant même être obscènes en Argentine ou au Mexique.
Le castilien des pays de l'amerique latine a été très influencé par les dialectes andaloux et canariens à cause de l'immigration massive vers le continent americain de cettes regions. Quant à l'accent, le Canarien est le plus prôche, ce dialecte étant difficile de distinguer, même pour les hispanophones, de ceux du Cuba ou du Venezuela.
On pourrait citer à titre d'exemple parmi les plus remarquables, en Amérique latine :
:Amérique latine Castillan chilien
:Castillan chilien Castillan argentin
:Castillan argentin Castillan mexicain
Articles connexes
- sigles en espagnol ;
- classement alphabétique en castillan ;
- syllabe castillane ;
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues romanes
- - groupe ibéro-roman
- Origine du Castillan
Liens externes
- [http://wikibooks.org/wiki/Faux_amis_en_espagnol faux amis en espagnol] ;
- [http://wikibooks.org/wiki/Enseignement_de_l%27espagnol Wikilivre d'espagnol]
- [http://alerce.pntic.mec.es/~jnieto9/Index_fr.html Site pour les professeurs d'espagnol et de français]
- [http://www.leconjugueur.com/frconjugueurespagnol.php Conjugueur espagnol]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/espagnol.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire espagnol-français/français-espagnol.
- [http://espagnol.linguistmail.com Emails pour apprendre l'espagnol]
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=14/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en espagnol] Chaque expression est accompagnée d'une illustration
-
C
ko:에스파냐어
ja:スペイン語
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th:ภาษาสเปน
Espagne
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| Capitale || Madrid
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| Juan Carlos I José Luis Rodríguez Zapatero
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Abbadidescatégorie:Histoire de l'Espagne médiévale
Les Abbadides sont un dynastie arabe qui régna à Séville (1023-1091) après le démembrement du califat Omeyyade de Cordoue.
Elle se disait issue de l'ancienne tribu arabe des Lakhmides.
Abbad Ier,de son nom Abû al-Qassim Muhammad ibn Abbad (1013-1042), il était juge (qadi) de Séville. Il prit le pouvoir - tout d'abord au nom des Hammudides, qui s'étaient attribué l'autorité califale - lors de la chute du califat de Cordoue en 1023, (an 414 de l'hégire].
Fort de l'appui de l'aristocratie de la ville, il se déclara indépendant, en prenant le titre de hadjib (« chambellan », c'est-à-dire maire du palais) et fonda un royaume qu'il agrandit peu avant sa mort.
Abbad II
Abbad II Abû Amr, plus connu sous le nom d'Al-Mu'tadid, (celui qui compte sur Dieu en arabe) est le fils et successeur du précédent, il régna de 1042 à 1069.
Il étendit son royaume en guerroyant contre les petites dynasties berbères de l'est de l'Andalousie.
Ce fut un personnage étonnant, souverain sanguinaire et remarquable poète.
Abbad II respectueux de la foi chrétienne, autorisa à Ferdinand Ier le Grand (1017-roi de Castille et du León en 1037-1065), en 1063 le transfert, de Séville à León, des restes de saint Isidore, le grand docteur de l’Église wisigothique des VIe et VIIe siècles.
Sur mandat de Ferdinand Ier, les évêques leonais et asturiens, Alvito et Ordoño, venaient chercher à Séville les reliques du saint docteur qui furent transférées dans l'église San Juan de León, désormais appelée San Isidoro.
Abbad III, Muhammad billah connu sous le nom d'Al-Mu'tamid (1040-1095), est le fils et successeur du précédent. Il hérita de son père le talent poétique et le caractère impitoyable.
Il règna à partir de 1069. De grandes parties de l'al-Andalus tombèrent sous sa domination : à l’ouest, il engloba le pays compris entre le bas Guadalquivir et le bas Guadiana, les régions autour de Niebla, Huelva et Saltes en 1052, Mertola et Silves (dans le sud du Portugal actuel) ; vers le sud-est et le sud dans les zones de Morón, Arcos, Ronda, Algésiras en 1058, et Tarifa ; vers le nord et le nord-est, sur le pays cordouan et sa capitale Cordoue (prise en 1070, perdue en 1075, reprise en 1078) puis sur la partie de l’émirat de Tolède située au sud du Guadiana; enfin même, vers l’est, jusqu’à Murcie et toutes ses dépendances en 1079.
Il dut payer tribut à Alphonse VI de Castille. Celui-ci devint menaçant après la reconquête chrétienne de Tolède en 1085. al-Mu'tamid fit appel au sultan almoravide du Maroc, Ibn Tachfine, qui vainquit Alphonse VI, le 2 novembre 1086 à Sagrajas (az-Zallàqa).
Son attitude irrésolue entre 1089 et 1090, entraîna la conquête de son royaume par les Almoravides, qui le destituèrent en 1091 et le déportèrent au Maroc, où il décéda en 1095.
La princesse Zaïda
Lors de la conquête de l’État sévillan par les Almoravides, une Abbadide, belle-fille d’al-Mutamid, la princesse Zaïda, veuve du prince al-Mamoun tué en défendant Cordoue contre les Africains, horrifiée à l’idée de tomber entre les mains de ces « Barbares », s’enfuit en terre chrétienne.
Elle arriva à la cour d’Alphonse VI. Celui-ci en fit sa maîtresse. Convertie au christianisme sous le nom d’Isabelle, elle donna au roi vers 1100 le seul fils qu’il eut, l’infant Sanche qu’il légitima. Ce fils d’une Abbadide serait devenu roi de Castille, de León et de Galice s’il n’était mort avant son père.
Omeyyades
Les Omeyyades (ou Umayyades) sont une dynastie de califes qui gouvernèrent le monde musulman de 661 à 750, établissant leur capitale à Damas. Ils tiennent leur nom d'un de leurs ancêtres, Abu Umayya. Ils appartenaient à la tribu des Qurayshites, tribu dominante à La Mecque au temps du prophète Mahomet .Après s'être opposés à celui-ci, ils l'avaient rejoint au dernier moment.
Les Omeyyades étaient liés avec le troisième calife, Uthman. Quand celui-ci fut assassiné par des opposants qui portèrent au pouvoir Ali, cousin et gendre de Mahomet, tous ceux qui étaient liés à Uthman crièrent vengeance, notamment l'omeyyade Muawiya, qui était alors gouverneur de Syrie. À la suite de quelques combats, Ali fut écarté du pouvoir en Syrie par un arbitrage, et Muawiya fut proclamé calife par les Syriens (661). Ali ayant été assassiné par les Kharidjites, ses anciens partisans, plus rien ne s'opposa ensuite au règne des califes omeyyades.
Cependant, à partir des années 680, une série de troubles internes faillirent mettre fin à cette dynastie, mais elle réussit toujours à reprendre le dessus :
- En 680, à la mort de Muawiya, les notables de la ville chiite de Kufa, en Mésopotamie, voulurent mettre sur le trône Husayn, second fils d'Ali. Ils furent écrasés à Karbala par une armée omeyyade.
- En 683, un notable qurayshite, 'Abd Allāh b. al-Zubayr, souleva en Arabie les deux villes saintes de La Mecque et Médine, et étendit son pouvoir jusqu'à Basra (Bassora), en Irak. En même temps éclatait à Kufa une révolte organisée par Mukhtar au nom d'un des fils d'Ali.
- De plus, divers groupes kharidjites suscitaient des désordes en Arabie méridionale, en Iran central et en Haute-Mésopotamie.
Heureusement pour les Omeyyades, les divers groupes insurgés n'avaient aucune union entre eux. Les Kharidjites ne s'étendirent pas hors des déserts ; 'Abd Allāh fut vaincu par le calife (Abd al-Malik, tandis que Mukhtar était écrasé par le frère d'Abd Allāh, qui gouvernait Basra.
Les adversaires du régime l'accusaient d'impiété pour diverses raisons :
- il avait usurpé la place et versé le sang de la famille du Prophète ;
- il aurait été trop indifférent à l'Islam et à ses règles, notamment en négligeant de convertir les populations conquises.
Il est vrai que les Omeyyades ont longtemps préféré faire payer aux non-musulmans des impôts (capitation et impôt foncier) plutôt que de les convertir. Cependant les successeurs d'Abd al-Malik choisirent une solution plus souple : on encouragea les conversions, et pour les convertis la capitation fut remplacée par l'aumône légale du croyant; mais l'impôt foncier fut maintenu sur leurs terres (sous prétexte que celles-ci n'étaient pas converties).
Les Omeyyades furent ensuite détrônés en 750 par les Abbassides, qui fondèrent leur propre dynastie. Presque tous les membres de la famille furent massacrés, mais le prince 'Abd al-Rahmān Ier, réussit à s'enfuir, à gagner l'Espagne et à y établir une nouvelle dynastie à Cordoue. L'émir 'Abd al-Rahmān III prit le titre de Calife en 929, affirmant ainsi la complète indépendance du califat de Cordoue.
La conséquence de cela est que les califes Omeyyades patissent d'une mauvaise réputation dans l'historiographie musulmane, et le titre de Calife (successeur du prophète) leur est refusé à presque tous, pour le titre plus séculaire de Melik, roi.
Voir l'article séparé Omeyyades d'Espagne.
Dynastie des Omeyyades de Damas
- Les numéros indiquent l'ordre de succession.
Voir aussi
- Art omeyyade
Catégorie:Généalogie princière
Catégorie:Dynastie musulmane
Catégorie:Monde arabo-musulman
Catégorie:Omeyyades
ja:ウマイヤ朝
Cordoue
Cordoue (Córdoba en espagnol) est une ville située dans le sud de l'Espagne, en Andalousie. Cordoue est la capitale de la province du même nom.
province
La ville est située sur le Guadalquivir. Elle compte 321.000 habitants. Son centre historique est classé depuis 1984 patrimoine mondial de l'UNESCO.
UNESCO
Histoire
Elle est fondée par Claudius Marcellus, un Romain, au premier siècle avant l'ère chrétienne.
Les Maures conquièrent la ville en 711. À l'apogée de la domination musulmane, la ville compte plus de mille mosquées. Elle devient le centre d'un califat après avoir rompu tout lien avec les Abbassides de Bagdad.
De 785 à 987, les Musulmans entreprennent la construction de la grande mosquée. L'apogée de la ville est atteinte en 929, lorsque l'omeyyade 'Abd al-Rahmān III établit le califat de Cordoue.
La ville reste sous influence musulmane jusqu'en 1236, date de la prise de la ville par Ferdinand III de Castille. Les Musulmans y restent tolérés, mais la grande mosquée est aussitôt convertie en cathédrale. En 1523, l'édification d'une cathédrale est entreprise au cœur du bâtiment de l'ancienne mosquée.
Cependant, en plus de construire la cathédrale en plein milieu de la mosquée (mezquita en espagnol), les Chrétiens en ont muré toutes les ouvertures, car à l'origine toute sa surface était ouverte sans mur laissant libre cours à douce intrusion de la lumière naturelle. De ce fait, ce magnifique bâtiment a perdu quelque peu de sa superbe, tout en restant un monument exceptionnel, aujourd'hui visité chaque année par des millions de visiteurs. Voir l'article Grande mosquée de Cordoue.
En 1808, au cours des guerres napoléoniennes, la ville est mise à sac par les troupes françaises.
Personnages illustres
Trois grands philosophes naquirent à Cordoue, Sénèque le stoïcien romain, l'Arabe, Averroes, et le Juif Maïmonide. Le poète latin Lucain y est également né.
-
ja:コルドバ
Exposition universelleExposition universelle est le terme générique pour désigner de grandes expositions tenues depuis le milieu du . L'organisme organisateur est le Bureau international des expositions (BIE).
A propos
Les expositions universelles avaient pour but au départ de comparer les évolutions industrielles des nations, elles étaient la vitrine technologique et industrielle des participants.Ces expositions sont en grande partie responsables du progrès au cours de la révolution industrielle. Au départ il y avait un pavillon central où chaque pays avait un coin réservé. Mais rapidement (les prémices étant l'exposition de 1867), il y a eu des pavillons nationaux. Au départ ces pavillons étaient distribués seulement s'il y avait des choses à montrer que le pavillon central ne pouvait accueillir. Durant toute la seconde moitié du XIXème siècle, les expositions universelles sont à voir, dans ce sens où y être allé permet de dire j'y étais. La compétition est omniprésente et des concours permettent aux plus meritants d'avoir des médailles qui ont un certain prestige (voire un prestige certain). Rapidement il est demandé aux nations exposantes de contruire des pavillons et d'exposer des produits montrant les stéréotypes des pays. Ainsi les pavillons espagnols au cours du temps ont toujours été des pavillons imitant un chateau de Castille. Ceci maintenant vivaces les idées reçues sur les pays.
Liste des expositions
1867
- 1851 - Londres, Royaume-Uni - Great Exhibition of the Works of Industry of All Nations -- Crystal Palace
- 1853 - Dublin, Irlande
- 1855 - Paris, France - Exposition universelle
- 1861 - Metz, France - Exposition universelle de l'agriculture, de l'industrie, de l'horticulture et des beaux-arts
- 1862 - Londres, Royaume-Uni
- 1867 - Paris, France
- 1873 - Vienne, Autriche
- 1874 - Dublin, Irlande
- 1876 - Philadelphie, Pennsylvanie - Centennial Exposition voir aussi Statue de la Liberté
- 1878 - Paris, France
- 1880 - Melbourne, Australie
- 1884 - La Nouvelle-Orléans, Louisiane, États-Unis d'Amérique
- 1885 - Anvers, Belgique
- 1886 - Londres, Royaume-Uni
- 1888 - Barcelone, Espagne
- 1889 - Paris, France - voir aussi Tour Eiffel
- 1893 - Chicago, Illinois, États-Unis d'Amérique - World Columbian Exposition
- 1894 - San Francisco, Californie, USA - California Mid-Winter Exposition
- 1895 - Atlanta, Géorgie, États-Unis d'Amérique
- 1897 - Bruxelles, Belgique
- 1900 - Paris, France - voir aussi : Grand Palais
- 1901 - Buffalo, New York, États-Unis d'Amérique - Pan-American Exposition
- 1904 - Saint Louis, Missouri, États-Unis d'Amérique
- 1905 - Liège, Belgique - exposition universelle de 1905
- 1906 - Milan, Italie
- 1907 - Dublin, Irlande
- 1907 - Hampton Roads, Virginie, États-Unis d'Amérique
- 1909 - Seattle, Washington, États-Unis d'Amérique
- 1910 - Bruxelles, Belgique - Exposition universelle de Bruxelles
- 1911 - Turin, Italie
- 1913 - Gand, Belgique
- 1914 - Lyon, France, dans le quartier de Gerland
- 1915 - San Francisco, Californie, États-Unis d'Amérique
- 1915 - San Diego, Californie, États-Unis d'Amérique
- 1922 - Rio de Janeiro, Brésil
- 1924 - Wembley, Royaume-Uni
- 1925 - Paris, France
- 1926 - Philadelphie Pennsylvanie, États-Unis d'Amérique - Sesquicentennial Exposition
- 1929 - Barcelone Espagne
- 1929 - Séville, Espagne, Exposition Ibero/Américaine
- 1930 - Anvers, Belgique, Exposition du centenaire de la Belgique
- 1930 - Liège, Belgique - exposition internationale de 1930
- 1931 - Paris, France, Exposition Coloniale Internationale
- 1933 - Chicago, Illinois, États-Unis d'Amérique - Century of Progress International Exposition
- 1935 - Bruxelles, Belgique
- 1937 - Paris, France, Exposition Arts et Techniques
- 1939 - New York, États-Unis d'Amérique - New York World's Fair oder The World of Tomorrow Futurama Trylon Perisphere
- 1939 - San Francisco, Californie, États-Unis d'Amérique - Golden Gate Exposition ou bien Golden Gate International Exposition
- 1958 - Bruxelles, Belgique - Expo '58 - voir aussi : Atomium
- 1962 - Seattle, Washington, États-Unis d'Amérique - Century 21 Exposition Space Needle
- 1964 - New York, États-Unis d'Amérique - foire internationale de New York 1964-1965.
- 1964 - Lausanne en Suisse - Expo '64 Exposition Nationale Suisse
- 1967 - Montréal, Canada - Expo 67, Habitat
- 1968 - San Antonio, Texas, États-Unis d'Amérique - Hemisfair '68
- 1970 - Ōsaka, Japon - Expo '70
- 1974 - Spokane, Washington, États-Unis d'Amérique - Expo '74
- 1975 - Okinawa, Japon - Expo '75
- 1982 - Knoxville, Tennessee, États-Unis d'Amérique - 1982 World's Fair - Sunsphere
- 1985 - Tsukuba, Japon - Expo '85
- 1986 - Vancouver, Canada - Expo '86 sur les transports
- 1988 - Brisbane, Australie - World Expo '88 1989 naissance de grosse queud bechis la grosse taupe ki va se suicider en terminale pour kon a notr bac
- 1992 - Séville, Espagne - Exposición Universal de Sevilla 1992, 1492/1992 Expo'92 L'ère des découvertes La Cartuja
- 1992 - Gênes, Italie - Genoa Expo '92
- 1993 - Taejon, Corée du Sud - Expo '93
- 1998 - Lisbonne, Portugal - Expo '98 « Les océans : un patrimoine pour le futur »
- 2000 - Hanovre, Allemagne - Expo 2000 Hannover
- 2002 - Bienne, Morat, Neuchâtel (ville) et Yverdon-les-Bains en Suisse - Expo '02 Exposition Nationale Suisse
- 2005 - Aichi, Japon - La sagesse de la nature
- 2008 - Saragosse, Espagne
- 2010 - Shanghaï, Chine
Anecdotes
À l'exposition internationale de 1937 en France, les pavillons allemand et soviétique, situés face à face, s'opposent symboliquement. En effet, la CGT a saboté la préparation de l'Exposition, qui aurait dû être la riposte du Front populaire aux Jeux Olympiques de Berlin : les ouvriers de la CGT ont fait la grève de la construction de tous les pavillons... autres que celui de l'URSS, sous les regards ironiques des ouvriers allemands (du syndicat unique nazi), qui eux ont dressé sans délai le pavillon monumental de leur pays.
Parfois on trouvait certaines aberrations, explemple, en 1867, on trouvait un temple précolombien certifié copie conforme mais dont une des salles était recouverte de hiéroglyphes !
Liens externes
- [http://netrover.com/~berta/pagexpo.html Page Francophone des Expositions Universelles]
- [http://netrover.com/~berta/expo4020.html Expositions Universelles 1940-2005]
- [http://tecfa.unige.ch/~grob/expogen/pres01.html Page introductive au dossier sur les expositions universelles]
- [http://www.eurobru.com/inter75.htm Les expositions universelles et internationales à Bruxelles]
- [http://www.photoart.plus.com/expos/ Exposition Universelle de Paris]
- [http://pageperso.aol.fr/bottomcircle/Exposition-Universelle.html Vestiges des expositions universelles de Paris 1855 à 1937]
-
ja:国際博覧会
1992 als:1992 ko:1992년 ja:1992年 nb:1992 simple:1992 th:พ.ศ. 2535
Catégorie:1992
Cette page concerne l'année 1992 du calendrier grégorien.
Événements
- 1 janvier : Lancement du programme de réformes économiques de Egor Gaïdar en Russie.
- 9 janvier : Laurent Fabius remplace Pierre Mauroy à la tête du PS.
- 12 janvier :
- Adoption par un référendum constitutionnel de la Constitution de la III République du Mali.
- Naissance de HAL-9000, l'ordinateur de 2001: A Space Odyssey de Stanley Kubrick
- 15 janvier :
- La CEE reconnaît l'indépendance de la Slovénie et de la Croatie.
- Relance de l'affaire Urba-Sages sur le financemement du PS.
- 20 janvier : un Airbus A320 s'écrase près du Mont Sainte-Odile faisant 87 morts
- 22 janvier : Henri Emmanuelli remplace Laurent Fabius à la présidence de l'Assemblée Nationale de France.
- 31 janvier :
- La Russie remplace l'URSS comme membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU.
- Louis Viannet remplace Henri Krasucki à la tête de la CGT.
- 7 février : Signature du traité de Maastricht par les différents pays concernés, il entrera en vigueur au 1 janvier 1993, l'Union européenne (UE) remplaçant alors la CEE ; il prévoit aussi l'Union économique et monétaire.
- 25 février : Promulgation par décret de la nouvelle Constitution du Mali, instaurant la III République.
- 29 février :
- Référendum sur l'indépendance de la Bosnie.
- Élections cantonales en France : recul du PS au profit de la droite.
- 1 mars : Indépendance de la Bosnie-Herzégovine
- 2 mars : Admission de l'Arménie, la Moldavie, L'Azerbaïdjan, le Kazakhstan, le Kirghizstan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, et le Turkménistan au sein de l'ONU.
- 17 mars : Succès du référendum sur la participation des Noirs à la vie politique en Afrique du Sud.
- 22 mars :
- L'opposition (Sali Berisha) remporte les premières élections libres en Albanie.
- Recul du PS aux elections régionales.
- 27 mars : La CEI crée à Saint-Pétersbourg une assemblée interparlementaire.
- 31 mars : Fermeture de l'usine Renault de l'île Seguin à Boulogne-Billancourt.
- En mars, Changement de majorité en Corée du nord, le président Roh Tae-Woo démissionne au profit de Kim Young-sam.
- 2 avril : Démission du premier ministre Édith Cresson remplacée par Pierre Bérégovoy.
- 6 avril : Début de la guerre en Bosnie Herzégovine (avril 1992-août 1995).
- 8 avril : Annonce de la mise en place d'un moratoire sur les essais nucléaires français par François Mitterrand.
- 11 avril :
- Signature à Bamako (Mali) du «Pacte National» consacrant le règlement du conflit du Nord du Mali.
- 12 avril :
- La Cinq cesse d'émettre.
- Premier tour de l'élection présidentielle au Mali.
- Ouverture du parc Disneyland Paris et du complexe d'Euro Disney Resort.
- 13 avril : Non-lieu de la chambre d'accusation de Paris dans l'affaire Touvier.
- 26 avril : Deuxième tour de l'élection présidentielle au Mali : Alpha Oumar Konaré devient le premier Président de la III République.
- 29 avril : Des émeutes sanglantes commencent à Los Angeles, États-Unis, suite à l'acquittement de quatre policiers blancs qui avaient battu un automobiliste noir.
- En avril, Suspension des essais nucléaires français dans le Pacifique.
- 6 mai : Scission de la Fédération de l'éducation Nationale FEN.
- 7 mai : Signature à Bamako (Mali) du «Pacte Social pour l'amélioration des conditions de vie des travailleurs», entre l'État malien et l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).
- 21 mai :
- Création par Mitterrand et Helmut Kohl de l'Eurocorps (35000 à 45000).
- Accord des Douze sur la politique agricole commune.
- 22 mai : Admission de la Croatie, de la Slovénie et de la Bosnie-Herzégovine au sein de l'ONU.
- 23 mai : Le ministre de la ville Bernard Tapie, inculpé de recel et abus de biens sociaux, démissionne.
- 26 mai : Le chômage atteint 10% de la population active.
- 30 mai : L'ONU vote un embargo contre la Yougoslavie.
- 5 juin : Fin de la période de «Transition démocratique» présidée par Amadou Toumani Touré au Mali.
- 8 juin : Au Mali, investiture du Président Alpha Oumar Konaré, premier Président de la III République, pour un mandat de cinq ans.
- 16 juin : Sommet George Bush et Boris Ieltsine sur la réduction des armements nucléaires.
- 22 juin : Ouverture du procès du « sang contaminé », mettant en cause des ministres et des responsables de la santé en charge du dossier du Sida.
- 23 juin : Accord russo-ukrainien sur le partage de la flotte de la mer Noire.
- 29 juin : Violentes manifestations des transporteurs routiers contre le permis à points.
- En juin, Refus de ratifier le traité de Maastricht par les électeurs danois : obligation de le réformer.
- 8 juillet : création de la carte à puce bancaire
- 9 juillet : Sommet de la CSCE (52 pays) à Helsinki.
- 12 juillet : M. Rocard est désigné « candidat naturel » du PS pour la prochaine élection présidentielle.
- 2 août : Révélation sur la mise en place de camps de concentration par les Serbes en Bosnie, début de l'« épuration ethnique ».
- 6 septembre : Elections législatives au Liban; succès du Hezbollah.
- 14 septembre : Inculpation de Henri Emmanuelli en tant qu'ancien trésorier du PS.
- 20 septembre : Référendum en France sur le Traité de Maastricht : courte victoire du OUI (51%).
- 22 septembre :
- La République fédérale de Yougoslavie (Serbie-Monténégro) est exclue de l'ONU.
- En France crue de l'Ouvèze (42 morts et 5 disparus dont la majorité à Vaison-la-Romaine)
- 28 septembre :
- Début des émissions d'Arte, chaîne culturelle franco allemande.
- Lancement de « Arte », chaîne culturelle franco-allemande, sur le 5e réseau hertzien.
- 4 octobre : Un avion cargo de la compagnie aérienne El Al s'écrase dans la banlieue d'Amsterdam, faisant 43 morts.
- 8 octobre : La sonde Pioneer XII se consumme lors de son entrée dans l'atmosphère vénusienne
- 9 octobre : L'accord de Bichkek (Kirhizie) maintient une zone rouble entre Russie, Biélorussie, Kazakhstan, Ouzbékistan, Kirghizie, Arménie.
- 23 octobre : A un mille du port de Trouville-sur-Mer, le Naufrage du "Laiss'dire" provoque la mort de trois personnes.
- 23 octobre : Condamnation de deux responsables dans l'affaire du sang contaminé, l'opposition tente de mettre en cause l'ancien premier ministre L. Fabius.
- 1 novembre : Loi Evin contre le tabagisme et la publicité sur l'alcool.
- 3 novembre : Élection de William (« Bill ») Jefferson Clinton (Démocrate) comme président des États-Unis.
- 9 novembre : François Mitterrand annonce un projet de réforme constitutionnelle.
- 27 novembre : La Cour de Cassation renvoie Paul Touvier devant la justice.
- 9 décembre : Début de l'intervention humanitaire (« restore hope ») en Somalie (États-Unis, France...).
- 19 décembre :
- Adoption du nouveau code de procédure pénale et projet de loi contre la corruption.
- Laurent Fabius, Georgina Dufoix et Edmond Hervé sont mis en accusation dans le cadre de l'affaire du sang contaminé.
- 23 décembre : Texte annulant les procédures de licenciement non accompagnées de plan de reclassement.
- 24 décembre : Retour de Bernard Tapie au gouvernement.
- « Impitoyable » de Clint Eastwood remporte l'Oscar du meilleur film.
- La CEE reconnaît l'indépendance de la Slovénie, de la Croatie et de la Bosnie-Herzégovine.
- La Tchécoslovaquie est partagée en deux états indépendants.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à la guatémaltèque Rigoberta Menchú Tum.
- Le nombre de domaines de l'Internet passe le cap des 1000000.
- Les meilleures intentions de Bille August remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Tous les matins du monde d'Alain Corneau remporte le César de meilleur film.
- Procédure de destitution du président Fernando Collor de Mello, accusé de corruption financière. Le vice-président Itamar Franco assume la présidence de la République. Il sera acquitté en 1994 faute de preuves.
- Conférence de Rio : En juin, sommet « Planète Terre » organisé par les Nations unies à Rio de Janeiro, au cours duquel est adopté une déclaration sur ls droits et responsabilités des pays dans le domaine de l'environnement.
Algérie
- 11 janvier : Annulation du second tour des élections législatives après le succès du FIS au premier en Algérie
- Conséquence, démission du Président Chadli Bendjedid remplacé par Mohamed Boudiaf
- 9 février : L'état d'urgence est décrété pour 12 mois en Algérie.
- 29 juin : Le président algérien Mohamed Boudiaf est assassiné.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1992 en aéronautique
- Chemins de fer : 1992 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1992 au cinéma
- Sport : 1992 en sport
- Editions: 1992 dans l'édition
- Musique : 1992 en musique
- Prix Nobel de physique : Georges Charpak
- Prix Nobel de chimie : Rudolph A. Marcus
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : sophie du jeu et Edwin G. Krebs
- Prix Nobel de littérature : Derek Walcott
- Prix Nobel de la Paix : Rigoberta Menchu Tum
- 1 janvier : Ginette Leclerc (Geneviève Menut), actrice française
- 16 mars : Jean Poiret, comédien français
- 20 mars : Georges Delerue, compositeur et directeur musical de films
- 6 avril : Isaac Asimov, écrivain américain
- 23 avril : Satyajit Ray, réalisateur indien
- 27 avril : Olivier Messiaen, compositeur
- 28 avril : Francis Bacon, peintre anglais
- 6 mai : Marlène Dietrich, actrice
- 12 mai : Jacqueline Maillan, comédienne française
- 22 mai : Zellig Harris, linguiste états-unien
- 28 juin : Mikhaïl Tal, joueur d'échecs russe
- 29 juin :
:Mohammed Boudiaf, Président de la République Algérienne, assassiné
:Pierre Billotte, militaire et homme politique français (° 1906)
- 2 août : Michel Berger, chanteur français
- 5 novembre : Jan Oort, astronome néerlandais
- 21 décembre : Nathan Milstein, violoniste américain
- 21 décembre : Albert King, bluesman
- 24 décembre : Peyo, dessinateur et scénariste de bande dessinée belge
Madrid
Madrid, est la plus vaste et peuplée ville d'Espagne, capitale de l'Espagne, de la Communauté autonome de Madrid et de la province de Madrid. Elle se situe au centre du pays, à environ 50 km au sud de la Sierra de Guadarrama, la ville elle-même s'étend dans une vaste plaine entre 600 et 700 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Histoire
Origines : période arabe et conquête castillaine
À la fin du , l'émir de Cordoue Muhammad I (852-886) fonde une citadelle fortifiée pour la défense de la frontière nord de Tolède, sous le nom de Mayrit, qui deviendra dans la langue mauresque Magerit (« lieu qui reçoit de l'eau en abondance »).
Pendant le , elle devient cité-médine et heberge une école d'astronomie avec l'astronome Abul´l Qasim-Maslama Al Mayriti (Le madrilène). Elle est devasté en 932 par les chevaliers du roi de Castille Ramire II.
Entre 1080 et 1090, le roi Alfonse IV de Castille prend la cité d'assaut, origine du surnom de « gatos » (chats) pour les habitants du vieil Madrid. En 1109 elle est attaquée par l'armée almoravide de Ali Ben Yusuf, puis définitivement occupée par Alfonse VII de Castille, qui lui donna en 1129 ses premiers privilèges feudales (Carta de Otorgamiento).
Pendant le Madrid est consolidée comme ville castillane et prend ses armes (un ours rampant appuyé sur un arbre) suite à un different entre la administration civile et l'eclesiastique.
La même période est contemporaine des personnages du culte chrétien de la ville : Saint Isidro, Sainte Marie de la Cabeza, La Vierge de l'Almudena.
L'Empire des Habsbourgs espagnols
La ville de Madrid rejoint le mouvement castillan des comuneros (1518) qui s'opposent aux partisans de Charles Quint.
Philippe II installe la court royale à Madrid en 1561.
La Guerre d'Espagne et le
Le 2 mai 1808 Madrid est le scénario de combats entre des Madrilènes et les troupes francaises de l'armée de Napoléon I. Les affrontements se réproduissent dans les jours qui suivent en tout le pays, la Guerre d'Espagne (Guerre de l'Indépendence en espagnol 1808-1814) commence.
La ville fut endommagée pendant la Guerre civile espagnole durant les batailles de Madrid, mais elle pris le devant de la renaissance d'Espagne en tant que pays au diapason de son époque après la mort de Francisco Franco et la restauration de la démocratie, avec sa fameuse movida (vie nocturne de la contre-culture).
Le jour, sa richesse culturelle, dont des musées d'art de renommée mondiale comme le Musée du Prado, en font une destination touristique importante. Elle fut nommée Capitale européenne de la culture de 1992 et s'est portée candidate pour accueillir les Jeux Olympiques d'été de 2012.
Démographie
La population de Madrid s'est accrue de manière lente jusqu'au . Avec l'industrialisation et l'exode rural, la population a subitement explosé, notamment dans les années 1960.
Plus récemment la croissance a bénéficié aux communes suburbaines, la ville de Madrid ayant perdu de la population depuis les années 1980.
L'estimation au 2004 était de 3 162 304 habitants, indiquant une augmentation de 70 000 par rapport à l'année précédente.
2004
Division administrative
Madrid est divisée en vingt-et-un districts, subdivisés en quartiers.
Quartiers de Madrid
districts
districts
Comme toute métropole, la ville comprend de nombreux quartiers aux caractères affirmés.
Alonso Martínez
A son centre, la Plaza de Colón honore Christophe Colomb, dont les découvertes profitèrent au développement de la puissance espagnole. C'est un centre névralgique, avec la gare routière principale. Il est proche des zones commerciales et culturelles telles que le musée du Prado ou encore le parc du Buen Retiro.
Atocha
Ce quartier est connu avant tout pour sa gare Renfe.
AZCA / Nuevos Ministerios
Quartier d'affaires. De nombreuses tours : Torre Picasso, Edificio BBVA et Torre Europa. La Torre Windsor, a brûlé entièrement en février 2005. [http://www.elmundo.es/elmundo/2005/graficos/feb/s3/windsorfotos.html].
Le grand magasin, El Corte Inglés y est présent. Depuis la station du métro Nuevos Ministerios, une ligne rejoint l'aéroport.
Chueca
Chueca est un quartier haut en couleurs. Au début des années 1980, c'était un quartier lépreux et déserté. Il a bénéficié de l'évolution urbaine, colonisé par l'explosion de la movida. C'est toujours un lieu d'avant-garde, avec ses boutiques de mode et qui est devenu le quartier gai de la ville.
Las Cortes
Quartier petit, mais dense en monuments. Le plus important est celui du Congreso de los Diputados. Le musée Thyssen-Bornemisza se situe dans le périmètre en compagnie de la Banque d'Espagne, du Círculo de Bellas Artes, et le théâtre de la Zarzuela.
Gran Vía
théâtre de la Zarzuela
La « grand-voie », est l'avenue regroupant les cinémas, théâtres, hotels pour touristes, chaînes de magasins et de nombreux diverstissements. Elle fut construite vers la fin du en s'inspirant de New York, mais en affirmant un style néo-classique madrilène établi par l'architecte Antonio Palacios. Durant l'époque Franquiste, elle porta le nom d'"Avenue José Antonio" en hommage à José Antonio Primo de Rivera.
Huertas
Ancien barrio de las letras, Huertas est désormais un haut lieu touristique, notamment la nuit, où ses bars pittoresques font un malheur chez la clientèle anglo-saxonne.
Lavapiés
Normalement dénominé Embajadores. Quartier populaire, accueillant de nombreux immigrés, et des restaurants du monde entier. Le mélange cosmopolite attire aussi une population bohème d'artistes. Les épiceries proposent les ingrédients de toutes les cuisines du monde. On y trouve aussi de nombreux théâtres, de squats et de centres culturels tels que la casa encendida où la cinémathèque espagnole. Le fragile équilibre interethnique y est menacé par la forte pression spéculative des promoteurs immobiliers et la politique de dépaupérisation du centre ville lancé par la mairie de Madrid.
La Latina
Quartier historique, avec le marché du Rastro.
Malasaña
Normalement dénominé Maravillas, le quartier fut adopté sous le nom de Malasaña. Manuela Malasaña, était une jeune de la rue San Andrés, morte sous l'occupation napoléonienne en 1808.
Malasaña est un quartier vivant, plein de bars et boîtes, attirant une clientèle jeune et animée, principalement étudiante. La Place du Dos de Mayo en est le cœur. Le mouvement de la movida est né dans ces rues, et dans des locaux qui existent toujours tels que la Via Lactea ou le Nueva Visión.
Vallecas
Vallecas est un quartier populaire du sud de Madrid.
Sites touristiques
Musées
- Musée du Prado
- Musée Thyssen-Bornemisza
- Musée National Reine Sophie (ou est exposé Guernica de Pablo Picasso)
- Musée Archéologique National d'Espagne
Palais et jardins
Musée Archéologique National d'Espagne
- Palais Royal
- Palais de cristal de l'Arganzuela
- Parc du Retiro
Edifices religieux
- La Place de l'Oriente
- Temple de Debod
- Monastère des Déchaussées Royales
- Monastère de l'Incarnation
- Cathédrale de l'Almudena
Artères célèbres et places
- La Puerta del Sol
- La Plaza Mayor
- La fontaine de Cibeles
- La fontaine de Neptune
- La Porte d'Alcalá
- La Porte de Tolède
- rues Preciados/Carmen et Serrano/Goya, hauts lieux du commerce de luxe avec de nombreuses enseignes de marque. Les grands magasins y ont aussi pignon sur rue, comme le Corte Ingles.
Urbanisme contemporain
La plupart des édifices de grande hauteur sont concentrés dans le quartier d'affaire AZCA :
- Torrespaña
- Torres Blancas
- Torre Picasso
- Les tours Puerta de Europa
- La Torre Windsor (sinistrée en 2005)
- La Torre del Banco de Bilbao
Autour de Madrid
- Monastère de l'Escorial
- palais d'Aranjuez
- vieille ville d'Alcalá de Henares
- Basilique Sainte-Croix del valle de los Caìdos
Education
Plusieurs universités sont installées dans la communauté de Madrid.
- Université Complutense de Madrid
- Université Autonome de Madrid (campus à Cantoblanco).
- Université Polytechnnique de Madrid (campus à la Ciudad Universitaria de Madrid et au sud, à Vallecas).
- Université Roi Juan Carlos (essentiellement à Móstoles, Alcorcón et Fuenlabrada, quelques facultés à Vicálvaro).
L'université à distance (UNED) a son siège à Madrid.
Transports et communications
transports urbains
- Le Métro de Madrid offre un réseau dense et efficace qui le place en tête des systèmes de transports publics mondiaux.
- Bus et trains de banlieues assurent une relation fluide pour les voyageurs pendulaires de la périphérie
communications extérieures
La société nationale ferroviaire Renfe dessert toute la péninsule à partir des gares d'Atocha et de Chamartín.
L'Aéroport de Barajas avec 40 millions de passagers annuels, connait une croissance moyenne de 15%. Un nouveau terminal est en construction.
Économie
A partir du règne de Philippe II la ville est devenue capitale. Pendant de nombreuses années, la ville resta une ville administrative, centralisant les activités de l'Etat.
L'industrialisation est arrivée de façon massive après la guerre civile. Elle a été concentrée dans les domaines de mécanique de précision, electronique, pharmaceutique....
Le centralisme etatique favorisa la croissance economique de la ville. De nombreuses entreprises y installèrent leur siège national pendant cette période.
Récemment le phénomène de désindustrialisation urbaine a laissé place à des activités tertiaires. Elles ne se limitent plus à l'administration d'etat, mais sont surtout financières et liées au communications (foires, conférences, trafic aéroportuaire). [http://www.portugal24.info/]
Le tourisme constitue aussi un pôle économique d'importance. La ville joue sur son image vivante, moderne et attractive pour captiver un tourisme culturel et festif.
Vie nocturne
La movida, suivant la mort de Franco a contribué à affirmer le caractère festif de la ville. Le mouvement initial fut favorisé par Enrique Tierno Galván, alors maire de Madrid et figure emblématique de la transition démocratique. Depuis loperación Luna cependant, initiative de la municipalité et du gouvernement de la communauté autonome madrilène, les bars doivent fermer à deux heures, et les botellones sont interdits, ce qui à définitivement mis fin à la movida madrilène.
Cuisine madrilène
La cuisine locale est riche en charcuteries et produits consistants et s'apparente à celle de toute la Castille. Elle comprend des plats célèbres :
- Cocido
- callos a la madrileña
- churros
- Patatas fritas
Fêtes locales
- 15 mai, Saint Isidore Laboureur. Saint patron de Madrid
- 12 juin, Saint Antoine de la Floride. Saint Patron de Príncipe Pío.
- Juin, Fiestas de la calle del pez.
- Juin, Fiestas de Chueca. La Gay pride madrilène est une fête oficielle de quartier.
- 9 novembre, fête de la Vierge de l'Almudena. Sainte patronne de Madrid.
Sports
La ville abrite deux clubs importants de football :
- le Real Madrid, 9 fois champions de la coupe d'Europe de football. C'est dans ce club que jouent Zinedine Zidane, Ronaldo, Roberto Carlos, Raúl, David Beckham...
(2002).
- l'Atlético de Madrid. Celui-ci a joué en première et deuxième divisions.
- Madrid fut candidate à l'organisation des Jeux Olympiques de la XXX Olympiade de l'ère moderne en 2012. Le maire José María Álvarez del Manzano fut à l'origine de cette initiative. Alberto Ruiz Gallardón, son successeur l'a poursuivie mais les Jeux de la XXX Olympiade de l'ère moderne seront célébrés en à Londres. La ville olympique a été choisie et annoncée lors de la 117 session du Comité international olympique (CIO), le 6 juillet 2005 à Singapour, Madrid avait été éliminé au troisième tour.
Voir aussi
Article connexe
- Attentats à Madrid du 11 mars 2004
-
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Jeux Olympiques:Cet article traite uniquement des jeux modernes. Pour les jeux antiques, voir Jeux Olympiques antiques. Jeux Olympiques antiques
Jeux Olympiques antiques
Les jeux Olympiques sont un ensemble de compétitions sportives organisées tous les quatre ans (une olympiade est une période de quatre ans). Originellement tenus dans la Grèce antique (voir Jeux Olympiques antiques), ils ont été mis au goût de l'époque et réintroduits par le baron Pierre de Coubertin à la fin du ; les jeux Olympiques modernes ont lieu depuis 1896 tous les quatre ans (hormis lors des deux guerres mondiales). Depuis, seules la France et la Grèce ont participé à tous les Jeux.
L'idée de créer des jeux Olympiques modernes revient à Pierre de Coubertin, président du Comité international olympique (CIO) de sa fondation, en 1894, à 1925. Les premiers jeux Olympiques d'été ont eu lieu en 1896 à Athènes.
Les jeux Olympiques d'hiver ont été créés en 1924. Jusqu'en 1992, ils ont lieu tous les quatre ans, la même année que les jeux Olympiques d'été (les années bissextiles). À partir de 1994, ils ont toujours lieu tous les quatre ans, mais décalés de deux ans par rapport aux Jeux d'été.
Histoire
Les Jeux Olympiques antiques
- Article détaillé : Jeux Olympiques antiques
La rénovation des Jeux
La fédération omnisports française USFSA fête son cinquième anniversaire le 25 novembre 1892 dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris ; Pierre de Coubertin appelle à la rénovation des Jeux Olympiques.
Tenue à la Sorbonne le 23 juin 1894 du « Congrés pour le rétablissement des Jeux Olympiques ». Devant l’absence de réactions à son appel à la rénovation des Jeux Olympiques deux ans plus tôt, Pierre de Coubertin parvient à convaincre Anglais et Américains, mais aussi la Jamaïque, la Nouvelle-Zélande ou la Suède, notamment. Plus de 2000 personnes représentant douze nations assistent finalement au congrès, qui vote à l’unanimité la rénovation des Jeux Olympiques. Autre décision importante prise à l’occasion de ce Congrès est la condamnation des règlements sportifs de certaines fédérations (anglaises notamment) excluant les ouvriers et les artisans au nom d’un élitisme social qui allait à l’encontre des idéaux égalitaires français.
Les Jeux Olympiques modernes
Suède
- Article détaillé : Jeux Olympiques d'été
- Article détaillé : Jeux Olympiques d'hiver
De 245 participants originaires de 15 nations en 1896, les Jeux rassemblent 10500 athlètes de 200 délégations lors des derniers Jeux Olympiques d'été. Le nombre des participants aux Jeux Olympiques d'hiver est plus modeste avec environ 2500 athlètes attendus à Turin en 2006.
Interférences politiques
Guerre
Malgré les voeux de Coubertin, les deux guerres mondiales empêchèrent la tenue du rendez-vous olympique. Les Jeux de 1916 furent ainsi annullés pendant la Première Guerre mondiale, et ceux de 1940 et 1944 pendant la Seconde Guerre mondiale.
Terrorisme
En 1972, lors des Jeux Olympiques de Munich, un commando de terroristes palestiniens pris en hôtage onze membres de la délégation israélienne dans le village olympique. Pas préparée à ce type d'action, la police allemande a rétabli l'ordre au prix d'un massacre. Depuis cet incident, les polices des pays occidentaux comprennent des sections anti-terroristes très pointues. De plus, la sécurité est renforcé autour des grands évènements comme les Jeux Olympique. Le village olympique devient un bunker...
En 1996, lors des Jeux Olympiques d'Atlanta, une bombe explose en ville blessant plus de cent personnes.
Politique
La politique s'empare à l'occasion du symbole olympique. D'abord opposé à la tenue des Jeux Olympiques en Allemagne, Adolf Hitler utilise cette manifestation à des fins de propagande. C'est également le cas à Moscou en 1980, pour ne citer que ces exemples. L'Union Soviétique entra pourtant tardivement au sein du mouvement olympique. L'URSS participe pour la premièr fois aux Jeux "petits bourgeois" en 1952, à Helsinki.
Boycotts
En 1956, les Jeux sont boycottés par les Pays-Bas, l'Espagne et la Suisse qui manifestent ainsi leur déssacord avec le répression russe en Hongrie. Lors de ces mêmes Jeux, le Cambodge, l'Egypte, l'Irak et le Liban boycottent les Jeux en raison de la crise de Suez.
En 1968, 1972 et 1976, de nombreux pays africains boycottent les Jeux afin de protester contre les régime d'apartheid sud africain. L'esclusion de la Nouvelle-Zélande est également réclamée, car son équipe de rugby s'est rendu en Afrique du Sud pour y jouer des matches... A Montréal, 21 pays africains et le Guyana manquent ainsi à l'appel.
En 1980, les États-Unis et 64 autres délégations boycottent les Jeux de Moscou en prenant comme prétexte la guerre en Afghanistan. La France n'est pas solidaire de ce mouvement et se rend à Moscou avec quinze autres nations occidentales. En réplique au boycott de 1980, l'URSS et 14 de ses pays satellites boycottent les Jeux de Los Angeles sous prétexte que la sécurité des délégations n'était pas garantie... La Roumanie se distingua du bloc de l'Est en se rendant à Los Angeles.
En 1988, Cuba, l'Ethiopie et le Nicaragua boycottent les Jeux de Seoul pour protester contre la mise à l'écart de la Corée du Nord dans l'organisation des Jeux.
Symboles
Le drapeau des jeux Olympiques est constitué de cinq anneaux enlacés sur fond blanc, inspirés par une gravure grecque. Une interprétation associant chaque continent à une couleur précise a été utilisée dès la création du drapeau mais est considérée depuis comme erronée (pour éviter toute forme de racisme). Le CIO précise en effet dans un document publié sur son site web que « les six couleurs (y compris le fond blanc du drapeau), combinées de cette façon, sont représentatives des couleurs de toutes les nations sans exception. Il est donc faux de croire que chacune des couleurs est associée à un continent précis. » (cf [http://www.olympic.org/fr/utilities/faq_detail_fr.asp?rdo_cat=10_39_0])
La flamme olympique, autre élément symbolique fort des jeux, est employée depuis 1928 pour symboliser le lien entre les jeux modernes et la Grèce antique.
En 1896 l'hymne olympique fut composé et joué lors de la I jeux Olympiques.
Pour plus d'informations, consulter ce [http://multimedia.olympic.org/pdf/fr_report_672.pdf document du musée olympique de Lausanne].
Enjeux économiques
Les jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles furent les premiers jeux bénéficiaires. Aujourd'hui la majorité des recettes viennent des droits télévisuels et des partenaires commerciaux.
Les retombées touristiques et en infrastructures (équipements sportifs, mais aussi ouvrages de génie civil, hôtellerie...) sont également cruciales pour les villes organisatrices. Plusieurs villes sont donc candidates pour les prochaines échéances, et la compétition entre elles est féroce. L'impact économique est tel que la tentation de recourir à la corruption est grande pour emporter la décision du CIO et se voir attribuer l'organisation des jeux.
Voir aussi
Articles connexes
- Comité international olympique
- Liste des codes pays du CIO
- Serment olympique
- Liste des sports olympiques
- Liste des médaillés d'or belges de l'histoire des Jeux Olympiques
- Jeux paralympiques
- Olympiades scientifiques
- Chronologie des Jeux Olympiques antiques
- Jeux Olympiques antiques
- :catégorie:Ville olympique
Liens externes
- [http://www.olympic.org/fr/index_fr.asp Site officiel du mouvement olympique]
- [http://www.dicolympic.com Dicolympic - Tous les Jeux olympiques de A à Z]
- [http://www.olympic.org/fr/utilities/reports/level2_fr.asp?HEAD2=82&HEAD1=6 Documents sur l'olympisme]
- [http://www.olympicwatch.org/francais/ Les Droits de l'Homme en Chine et Pékin 2008 - Olympic Watch]
- [http://www.marcolympics.org Tous les programmes et les résultats des Jeux Olympiques - All the programs and the results about the Olympic games]
__NOTOC__
-
Catégorie:Histoire du sport
ja:近代オリンピック
ko:올림픽
ms:Sukan Olimpik
th:กีฬาโอลิมปิก
zh-min-nan:Olympia Ūn-tōng-hoē
2002
Cette page concerne l'année 2002 du calendrier grégorien. Pour le nombre, voir 2002 (nombre).
2002 est également le titre d'un film hong-kongais réalisé en 2001 par Wilson Yip.
Événements
Premier trimestre
- Détails : Janvier 2002 - Février 2002 - Mars 2002
- 1 janvier : entrée en circulation des billets et pièces de la nouvelle monnaie unique européenne créée en 1999 : l'euro.
- 6 janvier : Argentine, dévaluation du peso de 28% par rapport au dollar.
- 18 janvier : Congo (RDC) : éruption du volcan Nyiragongo dévastant la ville de Goma.
- 31 janvier : À New York, ouverture du Forum économique mondial qui se tient habituellement à Davos en Suisse. Laurent Fabius y représente la France.
- 31 janvier : À Porto Alegre au Brésil, ouverture du contre-forum Forum social mondial
- 8 au 24 février : Jeux Olympiques d'hiver à Salt Lake City (États-Unis).
- 23 février : Colombie : Enlèvement par les FARC d'Ingrid Betancourt, candidate aux élections présidentielles.
- 4 mars : loi n° 2002-303 sur la nouvelle organisation du système de santé en France : les chiropraticiens sont reconnus officiellement (art. 75)
- 15 mars : Sommet UE à Barcelone. Nombreuses manifestations.
- 18 au 22 mars : Conférence internationale sur le financement du développement organisé par l'ONU à Monterrey.
- 26 mars : tuerie de Nanterre : un forcené, Richard Durn, tue huit membres du conseil municipal de Nanterre avant d'être ceinturé. Il se suicidera le surlendemain en se jetant de la fenêtre du commissariat.
Deuxième trimestre
- Détails : Avril 2002 - Mai 2002 - Juin 2002
- 12 avril : Hugo Chávez, président du Venezuela, est brièvement chassé du pouvoir par un coup d'État.
- 21 avril : premier tour de l'élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national, arrive derrière Jacques Chirac, candidat du RPR ; contre toute attente, Lionel Jospin, candidat du PS est éliminé ; une manifestation spontanée s'organise le soir même.
- 29 avril : Diane Pretty se voit refuser son droit à mourir par la Cour européenne des droits de l'homme.
- : une manifestaion réunit à Paris plus d'un million de personnes selon les organisateurs, tout parti et tout groupuscule confondu.
- 5 mai : Élection de Jacques Chirac, avec 82 % des suffrages contre 18 % à Jean-Marie Le Pen.
- 6 mai : en France, Jean-Pierre Raffarin est nommé Premier ministre.
- 8 juin : Amadou Toumani Touré devient président du Mali.Le lendemain, Ahmed Mohamed ag Hamani est nommé premier ministre.
- 20 mai : le Timor oriental devient un pays indépendant de l'Indonésie.
- 9 juin et 16 juin : en France, premier et second tour des élections législatives, victoire de l'UMP, parti du président Jacques Chirac.
Troisième trimestre
- Détails : Juillet 2002 - Août 2002 - Septembre 2002
- 14 juillet : à 9h58, lors du défilé de la fête nationale, un militant d'extrême droite lié au GUD, Maxime Brunerie, tente d'abattre le président de la République Jacques Chirac
- 8 et 9 septembre : Inondations dans le sud de la France (23 morts dont 22 dans le Gard, 1,2 millliard d'euros de dégât pour 6 départements)
- 10 septembre : Adhésion de la Suisse à l'ONU.
- 18 septembre : Maurice Papon est libéré pour des raisons médicales par la cour d'appel de Paris.
- 26 septembre aux alentours de 23h00, le "Joola", d'une capacité de 550 personnes, sombre en quelques minutes au large des côtes gambiennes. Environ 2000 sénégalais périssent.
Quatrième trimestre
- Détails : Octobre 2002 - Novembre 2002 - Décembre 2002
- 4 octobre : meurtre de Sohane Denziane, jeune fille brûlée vive à Vitry-sur-Seine, qui déclenchera une grande émotion
- 22 octobre : explosion dans une cokerie belge, faisant trois morts et une trentaine de blessés
- 17 novembre : congrès fondateur de l'UMP au Bourget (Seine-Saint-Denis) ; Alain Juppé est élu président, le parti est rebaptisé Union pour un mouvement populaire (UMP).
- 19 novembre : Naufrage du Prestige au large du Portugal et de l'Espagne.
- 29 novembre : drame de Loriol-sur-Drôme : sur l'A7, un automobiliste percute mortellement des sapeurs-pompiers qui intervenaient sur un accident.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 2002 en aéronautique
- Chemins de fer : 2002 dans les chemins de fer
- Cinéma : 2002 au cinéma
- Sport : 2002 en sport
- Musique : 2002 en musique
- Prix Nobel de physique : Masatoshi Koshiba, Raimond Davis, Riccardo Giacconi
- Prix Nobel de chimie : John B. Fenn, Koichi Tanaka et Kurt Wüthrich
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Sydney Brenner, H. Robert Horvitz et John E. Sulston
- Prix Nobel de littérature : Imre Kertész
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