Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Sacy (Yonne)

Sacy (Yonne)

Catégorie:Commune de l'Yonne Sacy est une commune française située dans le département de l'Yonne et la région Bourgogne.

Géographie

Histoire

Culture

Jumelages

Démographie

Divers

Restif de la Bretonne y naît le 22 novembre 1734. Antoine-Isaac Silvestre de Sacy

Liens externes


- [http://perso.wanadoo.fr/sacy/ Site officiel de la ville de Sacy]

Catégorie:Commune de l'Yonne

(liste alphabétique, avec code INSEE, code postal, et éventuelle structure intercommunale) Yonne Catégorie:Yonne

Communes de France

La commune est une division administrative de la France, le découpage ultime du territoire français. Une commune correspond généralement au territoire d'une ville ou d'un village. Sa superficie et surtout sa population peuvent varier considérablement (la plus peuplée, Paris, possède plus de 2 millions d'habitants, la moins peuplée seulement 1). Il existe à l'heure actuelle 36 679 communes en France (dont 214 outre-mer) qui couvrent l'intégralité du territoire français (à l'exception de Wallis-et-Futuna et de quelques territoires sans population permanente).

Rôle et administration

Malgré les disparités de population et de superficie entre les communes françaises, toutes possèdent la même structure administrative et les mêmes compétences légales (à l'exception de Paris). Une commune est administrée par un conseil municipal, dont les membres sont élus au suffrage universel (suffrage direct) pour six ans. Le conseil municipal élit en son sein le maire, qui est chargé – entre autres choses – d'appliquer les décisions du conseil, et ses adjoints, qui peuvent recevoir certaines délégations. Le nombre de conseillers municipaux est déterminé par la population de la commune, le minimum étant de 7. Les séances du conseil sont publiques, mais seuls ses membres peuvent s'y exprimer. Une commune est une collectivité territoriale, une personne morale de droit public et dispose d'un budget constitué pour l'essentiel des taxes foncières (portant sur les les propriétés) et professionnelles (acquitées par les artisans, les commerçants et les entreprises) ; elle s'occupe de l'administration locale (gestion de l'eau, des permis de construire, etc.). Le maire a la charge des actes d'état civil (naissance, mariage, divorce, décès...) ; il dispose également d'un pouvoir de police (sauf à Paris où cette compétence est assurée par le préfet de police, sous l'autorité du gouvernement de la France). Les trois communes les plus peuplées (Paris, Lyon et Marseille) sont encore divisées en arrondissements municipaux (qui n'ont rien à voir avec les arrondissements départementaux, une autre division administrative française), mais leur compétences sont réduites (ils n'ont pas de budget propre, par exemple). Les compétences des communes sont régies par les parties législative et réglementaire du Code général des collectivités territoriales qui s'est substitué au Code des communes (sauf en matière de personnel), par la loi du 21 février 1996 pour la partie législative et par le décret n° 2000-318 du 7 avril 2000 pour la partie réglementaire.

Histoire

Les communes furent créées lors de la Révolution française, le 14 décembre 1789, afin d'uniformiser le territoire français, divisé jusque là en paroisses, villes ou villages (en même temps que la création des départements, des arrondissements et des cantons). Le terme de « commune », au sens de l’administration territoriale contemporaine, est imposé par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793) : « La Convention nationale, sur la proposition d’un membre, décrète que toutes les dénominations de ville, bourg ou village sont supprimées et que celle de commune leur est substituée ». Les membres du conseil municipal étaient élus au suffrage censitaire. Le maire était nommé soit par le pouvoir central pour les communes les plus peuplées, soit par le préfet pour les autres. La loi municipale du 5 avril 1884 institue que le conseil municipal soit élu au suffrage direct. Le conseil siège au chef-lieu de la commune et est présidé par un maire qui est désigné parmi les siens.

Statistiques

Nombre de communes

La France compte 36 779 communes, dont 36 565 en France métropolitaine et 214 outre-mer. Ce nombre est nettement plus élevé que la plupart des pays européens (l'Allemagne compte environ 13 000 communes, l'Espagne et l'Italie environ 8 000. Le Royaume-Uni ne possède pas de division territoriale similaire). Contrairement à d'autres pays dont certaines parties peuvent être directement administrées par une division d'ordre supérieure (comme les États-Unis), la totalité du territoire de la République française est découpé en communes à l'exception de :
- Wallis-et-Futuna, partagé en trois royaumes
- les terres australes et antarctiques françaises
- les îles éparses de l'océan Indien
- l'île Clipperton

Population

Données basées sur le recensement de 1999, population sans doubles comptes. La population médiane des communes de France métropolitaines est de 380 habitants (à titre de comparaison, la population médiane des communes belges est de 11 265 habitants, des communes italiennes de 2 343 habitants et d'Espagne de 564 habitants). La population moyenne est de 1 542 habitants. En France métropolitaine, 31 927 communes ont moins de 2 000 habitants (regroupant 25,3% de la population totale), 3 764 entre 2 000 et 10 000 habitants (25,5%), 762 entre 10 000 et 50 000 habitants (25,3%), 102 entre 50 000 et 200 000 habitants (14,4%), 10 plus de 200 000 habitants (8,9%). Par ailleurs, plus de 10 000 communes ont moins de 200 habitants. La commune de France métropolitaine la plus peuplée est Paris (2 125 246 habitants). La plus densément peuplée est Levallois-Perret (Hauts-de-Seine, 22 199 hab/km²) ; la commune urbaine (c'est-à-dire une commune comportant une zone de plus de 2 000 habitants où aucune habitation n'est séparée de la plus proche de plus de 200 mètres) la moins densément peuplée est Arles (Bouches-du-Rhône, 67 hab/km²). Six communes totalement dévastées après la bataille de Verdun en 1916 ne furent jamais reconstruites et ne possèdent aucun habitant : Beaumont-en-Verdunois, Bezonvaux, Cumières-le-Mort-Homme, Fleury-devant-Douaumont, Haumont-près-Samogneux et Louvemont-Côte-du-Poivre. Qualifiées de communes « mortes pour la France », chacune est administrée par un conseil municipal de trois membres nommés par le préfet de la Meuse (voir Villages détruits durant la Première Guerre mondiale). Mis à part ces six communes, Rochefourchat (Drôme) compte un seul habitant, Leménil-Mitry (Meurthe-et-Moselle) et Rouvroy-Ripont (Marne) deux habitants. Le tableau suivant indique les communes françaises de plus de 200 000 habitants, classées par population décroissante : Source : [http://www.insee.fr INSEE]

Superficie


- Les territoires communaux sont précisément délimités par le cadastre.
- La taille moyenne d'une commune de France métropolitaine est de 14,88 km². La taille médiane des communes de France métropolitaine n'est que de 10,73 km², à cause du nombre élevé de communes de faible superficie (là encore, la France fait figure d'exception en Europe : en Allemagne, la taille médiane des communes de la plupart des Länder est supérieure à 15 km², en Italie ell est de 22 km², en Espagne 35 km², en Belgique 40 km²). Plus de 15 000 communes s'étendent sur 2,5 à 10 km².
- Dans les départements d'outre-mer, les communes sont généralement plus grandes qu'en France métropolitaine et peuvent regrouper des villages relativement distants.
- La commune la plus étendue est Maripasoula (Guyane, 3 710 habitants) avec 18 360 km². Sur le territoire métropolitain, Arles (758,93 km²) et les Saintes-Maries-de-la-Mer (374,45 km²), toutes les deux dans les Bouches-du-Rhône, sont les deux communes les plus étendues.

- La plus petite commune est Castelmoron-d'Albret (Gironde, 62 habitants) avec 0,0376 km².

Totalité du territoire

Les 50 communes les plus étendues de France (outre-mer inclus) : Données : Institut géographique national

France métropolitaine

Les 30 communes les plus étendues de France métropolitaine : Les données proviennent de l'Institut national d'études démographiques : [http://www.ined.fr/publications/pop_et_soc/pes303/pes3036.html] Pour mémoire, Paris possède une superficie de 105,40 km²

Extrêmes géographiques


- La commune française la plus haute est Saint-Véran (Hautes-Alpes, 267 habitants), dont le territoire s'étend entre 1 990 et 2 040 m d'altitude.
- La commune française la plus basse est Les Moëres (Nord , 670 habitants), dont une partie du territoire est situé au dessous du niveau de la mer, jusqu'à -4 m.
- La commune française la plus éloignée de Paris est l'Île des Pins (1 671 habitants) en Nouvelle-Calédonie, à 16 841 km de la capitale. Sur le territoire métropolitain continental, il s'agit de Coustouges (134 habitants) et Lamanère (44 habitants), toutes les deux dans les Pyrénées-Orientales et distantes de Paris de 721 km. Si l'on inclut la Corse, il s'agit de Gurgazu à l'est de Bonifacio, située à 986 km
- La commune la plus au Nord est Bray-Dunes, Nord.
- Les communes les plus à l'Ouest sont :
  - Sur le territoire continental : Plougonvelin, Finistère
  - En France métropolitaine : Ouessant, Finistère
  - Sur la totalité du territoire : Rimatara, Polynésie française
- Les communes les plus à l'Est sont :
  - Sur le territoire continental : Lauterbourg, Bas-Rhin
  - En France métropolitaine : Aléria, Haute-Corse
  - Sur la totalité du territoire : Île des Pins, Nouvelle-Calédonie
- Les communes les plus au Sud sont :
  - Sur le territoire continental : Lamanère, Pyrénées-Orientales
  - En France métropolitaine : Bonifacio, Corse-du-Sud
  - Sur la totalité du territoire : Rapa, Polynésie française

Nom


- Les communes françaises possédant le nom le plus long sont Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (Marne, 592 habitants, 45 signes), Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont (Calvados, 1 731 habitants, 44 signes) et Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (Haute-Saône, 739 habitants, 43 signes) et possèdent toutes les trois 38 lettres.
- A l'inverse, la commune française avec le nom le plus court est Y (Somme, 89 habitants) .
- La première commune par ordre alphabétique est Aast (Pyrénées-Atlantiques, 190 habitants). La dernière commune par ordre alphabétique est Zuytpeene (Nord, 469 habitants).
- 4 376 communes commencent par « Saint » ou « Sainte » (12% des communes françaises).
- Les noms des communes sont généralement d'origine française ou ont été francisés (comme Toulouse de l'occitan Tolosa, Strasbourg de l'allemand Straßburg ou Perpignan du catalan Perpinyà). Certaines communes conservent cependant le nom de leur langue d'origine, comme par exemple :
  - Allemand : Mittelhausbergen (Bas-Rhin, 1 680 habitants)
  - Basque : Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques, 4 984 habitants)
  - Breton : Kermoroc'h (Côtes-d'Armor, 324 habitants)
  - Catalan : Banyuls-dels-Aspres (Pyrénées-Orientales, 1 007 habitants)
  - Comorien : M'Tsangamouji (Mayotte, 5 382 habitants)
  - Corse : San-Gavino-di-Carbini (Corse-du-Sud, 738 habitants)
  - Flamand : Steenvoorde (Nord, 4 024 habitants)
  - Langues amérindiennes : Kourou (Guyane française, 19 107 habitants)
  - Langues austronésiennes : Kouaoua (Nouvelle-Calédonie, 1 524 habitants)
  - Langues polynésiennes : Hitiaa O Te Ra (Polynésie française, 8 286 habitants)
  - Occitan : Belcastel (Aveyron, 251 habitants)

Communes insulaires

Parmi les communes entièrement situées sur une ou plusieurs îles, on peut citer :
- Aix
- Arz
- Batz
- Belle-Île (4 communes : Bangor, Locmaria, Le Palais et Sauzon)
- Bréhat
- Corse (360 communes)
- Guadeloupe (34 communes)
- Groix
- Hoëdic
- Houat
- Île-aux-Moines
- Martinique (34 communes)
- Mayotte (17 communes)
- Molène
- Noirmoutier (4 communes : Barbâtre, L'Épine, La Guérinière et Noirmoutier-en-l'Île)
- Nouvelle-Calédonie (33 communes)
- Oléron (8 communes)
- Ouessant
- Polynésie française (48 communes)
- (10 communes)
- Réunion (24 communes)
- Saint-Pierre-et-Miquelon (2 communes : Miquelon et Saint-Pierre)
- Sein
- Yeu

Intercommunalité

Certaines compétences peuvent être transférées à des structures intercommunales. L'immense majorité des communes française (90%) compte moins de 2 000 habitants. C'est pourquoi il a été envisagé de réduire le nombre de communes par un mécanisme de fusion. Instauré lors de la loi du 16 juillet 1971, dite « loi Marcellin », ce mécanisme peut donner naissance à une commune nouvelle et unique regroupant les communes fusionnées ou bien il confère aux communes fusionnées les statuts de, respectivement, chef-lieu ou commune associée. Dans la dynamique de cette loi, il avait été envisagé environ 3 500 fusions regroupant 10 000 communes. En 1982, on comptait en fait seulement 810 fusions regroupant 1952 communes. Les petites communes préfèrent en effet conserver leurs prérogatives quitte à les confier à des établissements publics de coopération intercommunale, à des société d'économie mixte ou à des associations.

Voir aussi

Liens internes


- Administration territoriale de la France
- Aire urbaine (France)
- Commune associée
- Espace urbain
- Listes des communes de France
- Unité urbaine
- Wikipédia:Projet/Villes françaises

Liens externes


- [http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/index.asp Liste des 36 679 communes de France (au 1 janvier 2003)]
- [http://www.colloc.minefi.gouv.fr/ Page Collectivités Locales du site du Ministère des finances et de l'industrie (MINEFI)]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html Volet législatif des compétences des communes]
- [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRM.html Volet règlementaire des compétences des communes]
-


Yonne


-
L'Yonne (89) est un département français. Le département de l'Yonne est traversé, du sud vers le nord, par la rivière qui lui a donné son nom, l'Yonne, affluent de la Seine, qui la rejoint à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne).

Histoire

Le département a été créé à la Révolution française, le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir d'une partie de la province de Bourgogne. Article de fond : Histoire de l'Yonne

Géographie

L'Yonne fait partie de la région Bourgogne. Elle est limitrophe des départements de l'Aube, de la Côte-d'Or, de la Nièvre, du Loiret et de Seine-et-Marne. Liste de communes : Communes de l'Yonne Article de fond : Géographie de l'Yonne

Climat

Article de fond : Climat de l'Yonne

Économie

Article de fond: Économie de l'Yonne

Démographie

Les habitants de l'Yonne sont les Icaunais. Article de fond : Démographie de l'Yonne

Culture

Article de fond : Culture en Yonne

Tourisme

Article de fond : Tourisme dans l'Yonne

Politique

Article de fond : Politique de l'Yonne
- Liste des députés de l'Yonne
- Liste des sénateurs de l'Yonne
- Liste des conseillers généraux de l'Yonne

Administration

Article de fond : Administration de l'Yonne
- Liste des préfets de l'Yonne

Divers

liens externes


- [http://www.Yonne.pref.gouv.fr/ Préfecture]
- [http://www.cg89.fr/ Conseil général]
- Anciennes cartes postales de nombreuses villes de l'Yonne :http://www.yonne-images.org/modemploi.php ja:ヨンヌ県

Bourgogne


-
Catégorie:Région française La Bourgogne est une région de France, qui regroupe quatre départements : ceux de l'Yonne (89), de la Côte-d'Or (21), de la Nièvre (58) et de Saône-et-Loire (71).

Histoire


- Article détaillé : Histoire de la Bourgogne La Bourgogne doit son nom à la peuplade des Burgondes qui créèrent un royaume de Burgondie. Ce dernier devint royaume de Bourgogne puis des Deux-Bourgogne à l'époque carolingienne. Au Moyen Âge, il convient de distinguer le comté de Bourgogne du duché de Bourgogne. Le premier (maintenant la Franche-Comté) était terre d'empire, le second constitué des comtés de Mâcon, Chalon, Sens, Auxerre, Tonnerre, Nevers, Autun appartenait au royaume de France. Aussi, les comtes de Bourgogne étaient vassaux du Roi de France pour le duché de Bourgogne, l'Artois et la Flandre, et vassaux de l'Empereur pour le comté de Bourgogne, le Geldre, le Hainaut, le Brabant et d'autres terres.
- Voir aussi : Liste des ducs de Bourgogne

Administration


- Article détaillé : Conseil régional de Bourgogne

Politique


- Article de fond : Politique de la Bourgogne

Géographie


- Article de fond: Géographie de la Bourgogne

Économie


- Article de fond : Économie de la Bourgogne

Démographie


- Article de fond : Démographie de la Bourgogne

Culture


- Article de fond : Culture de la Bourgogne
- lien à ne pas perdre : Cadole

Sciences


- Botanique : Liste des familles botaniques présentes en Bourgogne

Liens externes


- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Bourgogne Bourgogne sur Wikitravel]
- [http://cr-bourgogne.fr Site du conseil régional de Bourgogne]
- [http://www.bourgogne-tourisme.com Tourisme Bourgogne]
- [http://www.vins-bourgogne.fr Les Vins de Bourgogne]
- [http://www.midoritech.com/bourgogne/ Ecran de veille bourgogne]
- [http://www.pldb.free.fr/ Photographies "partageables" de Bourgogne]
- [http://www.chvv.org Centre d'histoire de la vigne et du vin] ---- Bourgogne est aussi le nom d'une commune française de la Marne. ---- Les vins produits dans la région ont l'appellation bourgogne. ja:ブルゴーニュ地域圏 ko:부르고뉴 simple:Burgundy

Antoine-Isaac Silvestre de Sacy

Antoine-Isaac, baron Silvestre de Sacy, célèbre orientaliste, né à Paris le 21 septembre 1758, mort dans cette ville le 21 février 1838.

Biographie

Son père, Abrabam Silvestre, était notaire à Paris et avait plusieurs enfants. Ce fut pour se distinguer de ses frères qu'Antoine-Isaac Silvestre ajouta à son nom celui du village de Sacy, situé dans l'Yonne. Ayant perdu son père tout enfant, il fut élevé sous la direction de sa mère dans des sentiments de grande piété et montra de bonne heure une étonnante aptitude pour les langues. Le bénédictin dom Berthereau commença à l'initier à la connaissance de l'hébreu, lorsqu'il avait à peine douze ans, en lui faisant lire ses prières dans le texte original. Après l'hébreu, il apprit presque sans maître le syriaque, le samaritain, la chaldéen, l'arabe, le persan et le turc, puis l'anglais, l'allemand, l'italien et l'espagnol. Lorsqu'il eut terminé ses études littéraires, il apprit le droit et fut nommé, en 1781, conseiller à la cour des monnaies. Tout en remplissant ses fonctions, il continuait avec ardeur ses travaux de linguistique. Dès 1780, il commença à publier, dans la Répertoire de littérature biblique d’Eichhorn, des notes sur une version syriaque du Livre des Rois, des traductions de lettres écrites par des Samaritains à Scaliger, etc., et fut nommé. en 1785, membre libre de l'Académie des inscriptions. Il publia alors dans le recueil de cette compagnie des mémoires Sur l'histoire des Arabes avant Mahomet, Sur l'origine de leur littérature, puis il fit des traductions et écrivit, de 1787 à 1791, Sur les antiquités de la Perse, quatre mémoires qui attestaient autant d'érudition que de sagacité. En 1791, il devint un des commissaires généraux chargés de surveiller la fabrication des monnaies et, l'année suivante, fut nommé membre en titre de l'Académie des inscriptions. Hostile aux grandes réformes de la Révolution, il se démit de ses fonctions de commissaire en 1792 et se retira dans une propriété au fond de la Brie, où il continua ses travaux favoris et se livra notamment à des recherches sur la religion des Druzes. En 1795, la Convention ayant créé une école de langues orientales, il fut appelé à y enseigner l'arabe. Cette même année, on rétablit l'Institut et le savant orientaliste devint membre de la section de littérature et des beaux-arts. Mais son refus de jurer haine à la royauté ne permit pas de l'admettre dans le docte corps, dont il ne fit partie qu'en 1803. Toutefois, il conserva sa chaire d'arabe et devint, à la même, époque, un des rédacteurs du Journal des savants. Les nombreux et importants travaux qu'il fit paraître depuis lors accrurent considérablement sa réputation et le placèrent au premier rang des orientalistes qui se sont occupés d'arabe et de persan. En 1805, il fut chargé d'aller à Gênes pour y découvrir des manuscrits orientaux; mais ses recherches furent sans résultat, et il dut se borner à rapporter des documents historiques intéressants. Nommé professeur de persan au Collège de France en 1806, il entra au Corps législatif comme député de Paris en 1808, y siégea jusqu'à la Restauration et reçut, en 1813, le titre de baron. Après avoir été un approbateur docile du despotisme impérial, Silvestre de Sacy applaudit avec enthousiasme au retour des Bourbons. Après les Cent-Jours, il devint membre de la commission d'instruction publique, puis du conseil royal et fut plus tard, nommé administrateur du Collège de France et de l'Ecole spéciale des langues orientales. En 1822, il fonda avec Abel-Rémusat la Société asiatique, et ce fut sur son initiative qu'on créa au Collège de France des chaires de sanscrit, d'hindoustani, de chinois et de mandchou. S'étant rallié à la révolution de 1830, il fut appelé, en 1832 à siéger à la Chambre des pairs et joignit aux fonctions qu'il remplissait déjà celles d'inspecteur des types orientaux de l'Imprimerie royale (1832), de conservateur des manuscrite orientaux à la Bibliothèque royale et de secrétaire perpétuel da l'Académie des inscriptions. Malgré ses occupations multiples, il n'en continua pas moins à faire jusqu'à la fin de sa vie ses cours d'arabe et de persan. Il était, lorsqu'il mourut, membre de presque toutes les Académies de l'Europe et grand officier de la Légion d'honneur. Bien qu'il ne se soit point occupé de l'étude comparée de langues, il est regardé comme un des plus grands philologues du . Il fut un des représentants les plus sagaces et les plus éminents de la vieille école qui s'attachait à étudier une langue, une grammaire, à en saisir le génie et a en interpréter les monuments. Par son enseignement et par ses écrits il a puissamment contribué au progrès des études orientales et forme un grand nombre d'élèves, tant français qu'étrangers. C'était un homme d'un commerce agréable, accessible à tous, serviable et toujours prêt à donner son appui aux idées utiles et généreuses.

Bibliographie

Œuvres originales


- Mémoires sur l'histoire des Arabes avant Mahomet, Paris: 1785
- Memoires sur diverses antiquités de la Perse, Paris: 1793
- Principes de grammaire générale, mis à la portée des enfans, et propres à servir d'introduction à l'étude de toutes les langues, Paris: 1799, 8e tirage. 1852
- Chrestomathie arabe, ou extraits de divers écrivains arabes : tant en prose qu'en vers, à l'usage des élèves de l'École spéciale des Langues orientales vivantes, 3 vol., Paris: 1806; 2e édition. 1826
- Grammaire arabe à l'usage des élèves de l'École Spéciale des Langues Orientales Vivantes : avec figures, 2 vol., Paris: 1810; 2e édition 1831
- Mémoire sur les monuments de Kirmanshah ou Bisutun, Paris: 1815
- Mémoires d'histoire et de littérature orientales, Paris: 1818, (comporte l'article fameux: "Mémoire sur la dynastie des Assassins et sur l'étymologie de leur nom", pp. 322-403)
- Anthologie grammaticale arabe, ou morceaux choisis de divers grammairiens et scholiastes arabes... Paris: 1829
- Exposé de la religion des Druzes, 2 vol., Paris: 1838

Traductions (sélection)


- Mīr Ḫwānd, Histoire des Rois de Perse de la Dynastie des Sassanides, 1793
- Aḥmad Ibn-Alī al-Maqrīzī, Traité des monnoies Musulmanes, 1797
- Abd-al-Laṭīf al-Baġdādī, Relation arabe sur l'Égypte, Paris: 1810
- Bīdpāī, Calila et Dimna ou fables de Bidpai, 1816
- Farīd-ad-Dīn 'Attar, Pend-Nameh : ou Le Livre des conseils, trad. et publié par Silvestre de Sacy, Paris: Debure, 1819
- Al-Qāsim Ibn-Alī al-Ḥarīrī, Les séances de Hariri, Paris: 1822
- Ǵāmi, Nūr-ad-Dīn Abd-ar-Rahmān, Vie des Soufis ou les haleines de la familiarité, Paris: Imprimerie royale, 1831
- Yehûdā Ben-Šelomo al-Ḥarîzî, Extrait du Séfer Tahkémoni, 1833

Carrière


- 1781, conseiller à la cour des monnaies.
- 1785, membre libre de l'Académie des inscriptions.
- 1795, chaire d'arabe à l'école des langues orientales.
- 1806, professeur de persan au Collège de France.
- 1808, député de Paris.
- 1815, membre de la commission d'instruction publique.
- Membre du conseil royal.
- Administrateur du Collège de France.
- Administrateur de l'école des langues orientales.
- 1832, siège à la Chambre des pairs.
- Grand officier de la Légion d'honneur. Silvestre de Sacy, Antoine-Isaac Silvestre de Sacy, Antoine-Isaac Silvestre de Sacy, Antoine-Isaac

Sur Internet

http://www.cosmovisions.com/Sacy.htm http://www.geocities.com/orientalismorg/Irwin.htm http://www.heraldique-europeenne.org/Armoriaux/Paris/VII_5.htm

Boudewijn VII van Vlaanderen

Boudewijn VII bijgenaamd Hapkin ofwel met de Bijl1093 – † 17 juni 1119) was graaf van Vlaanderen van 1111 tot aan zijn dood. Als zoon van Robrecht II van Jeruzalem en van Clementia van Bourgondië, volgde hij, nauwelijks achttien jaar, zijn vader op in 1111. Hij was zelfs nog niet tot ridder geslagen. De Franse koning Lodewijk VI zorgde voor een snelle opvolging, sloeg hem tot ridder en benoemde hem als graaf. Hij vreesde immers voor eventuele aanspraken van Boudewijn III van Henegouwen, afstammeling van Arnulf III, die het graafschap Vlaanderen ontnomen was door Robrecht de Fries. De Franse koning verzekerde zich hierdoor van de loyale steun van het graafschap Vlaanderen in zijn strijd tegen de Engelse koning Hendrik I. Aanvankelijk deelde hij het bestuur met zijn moeder Clementia van Bourgondië. Maar reeds in 1113 kwam hij in conflict met haar. Het ging om haar weduwengoed, haar toegezegd door Robrecht de Fries bij haar huwelijk met Robrecht II van Vlaanderen. Het ging om een omvangrijk gebied, misschien wel een derde van het graafschap Vlaanderen. Boudewijn VII aanzag dit terecht als een ernstige aantasting van zijn gezag en zijn financiële middelen. Zij dreigde, met behulp van bisschop Lambert van Atrecht, de zaak aan te spannen voor de Vlaamse edellieden in de Vlaamse curia of zelfs voor de Franse koning, als opperrechter. Later is echter alles in de minne geregeld met de graaf als hoeder van de gronden van zijn moeder. Hij werd bijgestaan als raadgever door zijn neef Karel van Denemarken, zoon van de vermoorde koning Knut IV en opgevoed aan het grafelijk hof. Hij zou zelfs de graaf vervangen, toen Boudewijn VII in 1117 en 1118 deelnam aan de oorlog in Normandië en ook tijdens de laatste maanden van de doodzieke graaf in 1119. In het spoor van zijn voorgangers, Robrecht I en Robrecht II, gaf hij bij de opkomst van de steden en de handel blijk van grote gestrengheid inzake de godsvrede, die hij herhaaldelijk hernieuwde, o.a. in 1114 te Sint-Omaars. Hij deed grote inspanningen om recht en orde te doen zegevieren. Zelfs als jeugdige graaf viel er met hem niet te spotten. Amper twee maanden na zijn aanstelling, liet hij, naar men verhaalt, een roofridder levend koken op de markt van Brugge. Hij werd gevreesd voor zijn strenge optreden tegen boeven, roofridders en rebellerende edelen. Dit waren vnl. de Zuid-Vlaamse leengraven Walter II van Hesdin en Hugo II van Sint-Pol, die zich poogden aan het grafelijke gezag te onttrekken. Beiden moesten inbinden en het kwam tot een vredesakkoord. De steun die hij in ruil van de steden genoot, diende hem in zijn strijd tegen de adel. Boudewijns bijnamen herinneren aan zijn krachtdadig optreden tegen de verstoorders van de landvrede. Hij was in 1110 of 1111 gehuwd met Havise, dochter van hertog Alain IV van Bretagne. Maar het huwelijk werd niet lang daarna ontbonden. De internationale situatie was veranderd. Bretagne had de zijde gekozen van de Engelse koning, terwijl Vlaanderen aan de zijde van de Franse koning stond. Toen zijn vader Robrecht II sneuvelde in 1111, bestond de kans dat dat Boudewijn in het kamp van zijn schoonvader zou terechtkomen. Dit zal wel de doorslag gegeven hebben, maar de officiële reden was een zekere bloedverwantschap. Boudewijn overleed kinderloos, zodat het Vlaamse gravenhuis der Baldwinen in rechtstreekse mannelijke lijn uitstierf. Kort vóór zijn dood wees hij zijn neef prins Karel van Denemarken aan als zijn troonopvolger. Hij deed de edelen van Vlaanderen en zijn moeder Clementia de eed van trouw zweren op zijn troonopvolger. Kort voor zijn dood werd hij nog monnik. Hij overleed op 17 juni 1119 te Roeselare bij zijn terugreis naar het kasteel van Wijnendale. Hij werd op 19 juni begraven in de Sint-Bertijnsabdij in Sint-Omaars, in het bijzijn van Karel van Denemarken en veel buitenlandse edellieden. Maar zijn opvolger zou toch de legendarische graaf Karel de Goede worden.

Referentiewerk

[http://www.ethesis.net/hapkin/hapkin_inhoud.htm Boudewijn VII Hapkin - Bram Butsaert] Categorie:Graaf van Vlaanderen

statystyki programy spielautomaten hoteles en berlin gry sportowe










































:: RELATED NEWS ::
Lithium-Ionen-Akku
Ein Lithium-Ionen-Akku ist eine wiederaufladbare, elektrochemische Spannungsquelle auf der Basis von Lithium. Daneben existiert auch noch die nichtwiederaufladbare Lithium-Batterie. Der Akkumulator zeichnet sich gegenüber vielen anderen Akku-Varianten durch eine hohe Lebensdauer, ein geringes Gewicht, eine hohe
L'Anse aux Meadows ist eine
Wikingersiedlung auf Neufundland. Sie liegt am nördlichsten Zipfel der Insel. Sie wurde ab 1961 von Helge und Stine Ingstadt ausgegraben. Die Siedlung bestand aus mehreren Häusern sowie einer Schmiede, in der Raseneisen verarbeitet wurde, welches die Indianer nicht kannten. Es ha
Camcorder
Ein Camcorder ist eine Videokamera mit eingebautem Videorekorder.

Situation vor der Einführung von Camcordern

Bevor es Camcorder gab, musste der Videograph entweder immer die Videokamera über ein langes Kabel mit einem stationären Videorekorder verbinden, oder den Rekorder selbst mitnehmen. Da die ersten Tragbaren
Irisblende
Eine Irisblende ist eine Blende mit variabler Öffnungsweite. Die Öffnung kann in einer Art und Weise variiert werden, dass sie unabhängig von der Größe immer nahezu kreisförmig ist und der Mittelpunkt konstant bleibt.

Funktionsweise

Sie besteht aus mehreren üblicherweise schwarzen Lamellen, die über eine Mechanik gemeinsam nach innen oder außen
Frontman
Der Frontman (engl.: Mann an der Front = Frontmann bzw. the man in front of the others = der Mann vor den anderen) ist die Hauptperson in einer Band, also derjenige, der ganz vorne steht. Er ist in der Regel der Sänger, oft darüber hinaus der Leadgitarrist, jedenfalls der "Star". So ist zum Beispiel der Sänger Mick Jagger
Lamellenblende
Eine Irisblende ist eine Blende mit variabler Öffnungsweite. Die Öffnung kann in einer Art und Weise variiert werden, dass sie unabhängig von der Größe immer nahezu kreisförmig ist und der Mittelpunkt konstant bleibt.

Funktionsweise

Sie besteht aus mehreren üblicherweise schwarzen Lamellen, die über eine Mechanik gemeinsam nach innen oder außen
Resident DJ
Ein Resident DJ ist ein Disc-Jockey, der bei einem bestimmten Club unter Vertrag ist. Er legt dann vorwiegend an diesem Ort Platten bzw. CDs auf und wird als Resident dieses Lokals bezeichnet. Residents sind prägend für den Club und maßgeblich für dessen Ruf verantwortlich. Siehe auch: DJ Read More...
Sternzelle
Die Sternzellen, auch Kupffersche Sternzellen oder Browicz-Kupffer Zellen, nach den Entdeckern Karl Wilhelm von Kupffer und Tadeusz Browicz, sind sternförmige Zellen mit ovalem Kern. Sie befinden sich im Lebergewebe an der Innenwand der Leberkapillaren (kleinste Blutgefäße). Bei den Sternzellen handelt es sich um sogenannte Makrophagen, als
Eye Q
Eye Q Records ist ein Plattenlabel, das von 1992 bis 1997 die Trance-Szene stark geprägt hat.

Geschichte

Das Label wurde zwischen Sommer 1991 und Frühling 1992 von Sven Väth, Matthias Hoffmann und Heinz Roth gegründet. Club-Hits wie Café del Mar (Energy 52<
Leadgitarrist
Der Leadgitarrist ist derjenige in einer Band, der die Sologitarre (oder als englisches Lehnwort: Leadgitarre), also die Gitarre als Solist spielt. Auf der Sologitarre werden die Melodielinien gespielt, während die Rhythmusgitarre die rhythmische Akkordbegleitung und die
All Rights Reserved 2005 wikimiki.org