:: wikimiki.org ::
| Scarface |
Scarface
Scarface est un film américain réalisé par Brian de Palma et sorti en 1983.
C'est un remake de Scarface d'Howard Hawks en 1932.
Synopsis
Dans les années 1980, le territoire américain s'ouvre aux immigrés cubains. Parmi eux se trouvent des pontes de la drogues et autres malfrats, dont fait partie Tony Montana. Arrivé au États-Unis, il est immédiatement logé dans un camp de réfugiés dans la périphérie de Miami. En échange d'un service, il parvient à obtenir sa carte verte. Son ami Manni lui trouve un petit « boulot » payé 500 dollars. Tony monte la mise à 1 000 dollars, histoire de se faire remarquer. Son job consiste en une transaction drogue-argent.
Les choses tournent mal et Tony s'enfuit avec la drogue et l'argent après avoir tué son commanditaire en pleine rue. Il est alors pris sous l'aile du ponte local. Rapidement, Tony ambitionne et prévoit son ascension dans le milieu aux dépens de son employeur qu'il trouve stupide.
S'ensuit alors l'ascension, l'apogée de l'empire Montana, sans que ne cesse de défiler le slogan « the World is Yours » (le monde vous/t'appartient), jusqu'au jour où il détruit son empire pour l'affection qu'il porte aux enfants. Cet acte signe sa perte mais il est prêt à tout pour sauver son empire...
Fiche technique
- Titre : Scarface (littéralement : Le Balafré)
- Réalisation : Brian de Palma
- Scénario : Oliver Stone
- Musique : Giorgio Moroder
- Production : Martin Bregman pour les studios Universal
- Pays d'origine : États-Unis
- Format : Couleurs - 2,35:1 - son Dolby digital
- Genre : Film de mafia
- Date de sortie : 1983
Distribution
- Al Pacino : Tony Montana
- Steven Bauer : Manny Ribera
- Michelle Pfeiffer : Elvira
- Mary Elizabeth Mastrantonio : Gina
- Robert Loggia : Frank Lopez
- Miriam Colon : Mama Montana
- F. Murray Abraham : Omar Suarez
- Paul Shenar : Alejandro Sosa
- Harris Yulin : Mel Bernstein
Autour du film
Scarface raconte avant tout l'autre vision du rêve américain, dont la lumière se ternit tout au long du film, à mesure que le spectateur, impuissant devant l'écran, observe la lente déchéance du petit voyou cubain devenu trop vite roi de la pègre à Miami.
Le slogan "the world is yours" apparaît alors d'abord comme une provocation, une invitation, puis se transforme en une raillerie, une moquerie envers Tony Montana, qui a voulu y croire, en prenant même comme devise "the world is mine".
Récompenses
Lien externe
- [http://french.imdb.com/title/tt0086250/combined Scarface] sur Internet Movie Database
- [http://www.dailyscript.com/scripts/Scarfacefinal.PDF Scénario du film (document .pdf, en anglais)]
Catégorie:Film américain
Catégorie:Film sorti en 1983
Catégorie:Titre de film en S
Catégorie:Film culte
Film
Le cinéma (ou ciné, apocopes de cinématographe) est une projection visuelle en mouvement, le plus souvent sonorisée.
Notons toutefois qu'en raison de la diversité des films et de la liberté de création, il est difficile de définir ce qu'est le cinéma aujourd'hui.
Le fait de raconter une histoire avec des images en mouvement ne suffit évidemment pas à définir le cinéma, puisqu'il existe des films sans « histoires » : en un sens les documentaires mais dont certains sont aussi « scénarisés » (documentaires-fiction), et plus encore les films de poésie ou les films abstraits.
On a vu des films sans mouvement apparent (comme par exemple la Jetée de Chris Marker ou les cinétracts de mai 68) composés de photographies filmées, des films sans tournages (les films d'archives, ou les films expérimentaux de found footage dont les plus connus sont sans doute ceux de Martin Arnold), des films sans montage (films réalisés en tourné-monté, comme ceux de Georges Méliès ou des frères Lumière), des films sans son (les films muets bien sûr, mais aussi les films expérimentaux silencieux), et même des films sans images tel Weekend de Walter Ruttmann et l'Homme atlantique de Marguerite Duras
On ne peut sans doute plus se référer au seul médium pellicule (super 8, 16 mm, 35 mm, etc.), en raison des nouveaux modes de création et de diffusion (notamment vidéo et numérique) qui bouleversent le cinéma.
Le mot cinéma désigne également les salles ou complexes de salles dans lesquels les films sont diffusés. C'est un peu de là d'ailleurs que vient l'ambiguïté du mot. (Personne ne viendrait à confondre comme pour le medium télévision, le contenu et le contenant).
Le cinéma est enfin souvent dénommé septième art, comme la bande dessinée est dénommée neuvième art.
Histoire
Voir article détaillé: Histoire du cinéma
La première projection cinématographique payante eut lieu le 28 décembre 1895 au Salon Indien du Grand Café à Paris, avec notamment le film la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Ce sont les débuts du cinéma commercial et de l'industrie cinématographique. Exploité de front en salles et dans les fêtes foraines, le cinéma devient rapidement un art populaire.
Très vite, les frères Lumière envoient des cameramen à travers le monde pour en rapporter des scènes de la vie de tous les jours. C'est les débuts du cinéma d'actualités.
Première atteinte à la liberté de la presse, l'opérateur de Lumière, Félix Mesguich, est arrêté à New York en 1897 alors qu'il filmait une bataille de boules de neige. Dans le cadre de la guerre des brevets initiée par Edison, toute l'industrie cinématographique tombe sous le monopole du « Trust Edison » jusqu'en 1918.
Précurseur des effets spéciaux, du cinéma de fiction, d'un cinéma théâtral et d'un cinéma poétique, Georges Méliès, illusionniste de formation, réalise les premières fictions dotées d'effets spéciaux en trompe-l'œil (le Voyage dans la lune (1902) entre autres).
Dans les années 1910, le cinéaste américain David Wark Griffith a codifié les principes du langage cinématographique classique (montage alterné, variation des points de vue, insertion des gros plans dans les scènes éloignées, champ-contrechamp, etc.)
Jusqu'à la fin des années 1920, aucune bande sonore n'accompagne l'image sur la pellicule et c'est alors souvent un ou des musicien(s) présent(s) dans la salle de projection qui accompagne(nt) les films : on parle alors de cinéma muet (pour les films narratifs) ou de cinéma visuel (pour les films d'art, le cinéma pur), les dialogues des films narratifs étant retranscrits par des « cartons » appelés « intertitres », texte typographié inséré dans le film. Les films narratifs d'alors sont souvent accompagnés par un musicien voire un orchestre complet, et sont projetés dans des salles immenses : les salles actuelles sont en moyenne deux à quatre fois plus petites qu'à l'époque. Le musicien avait parfois une partition précise à interpréter, ou s'inspirait librement au besoin sur des airs connus (d'opéra italiens par exemple).
Les années 1920 avec les avant-gardes sont le véritable début du futur « cinéma expérimental » dont on peut dater la naissance par exemple avec le Manifeste de la cinématographie futuriste (1916) et le dadaïsme : des artistes s'emparent de ce médium naissant qu'est le cinéma, tels Fernand Léger, Man Ray, Germaine Dulac, Walter Ruttmann, Hans Richter, Viking Eggeling, etc. ainsi que des cinéastes : René Clair, Henri Chomette, Dziga Vertov, Joris Ivens.
De nombreuses tentatives ont été faites pour synchroniser le son et l'image, par exemple en calant le projecteur avec le sononographe. Le son a déterminé la cadence de projection autrefois aléatoire (16, 18, 25 images par secondes selon le bras du caméraman qui tournait la manivelle, ce qui provoque une accélération du mouvement lorsqu'ils sont projetés à la vitesse standard actuelle de 24 images par secondes).
À partir du Chanteur de Jazz en 1927, des sons (de la musique, puis des dialogues et des bruitages) peuvent être enregistrés et reproduits lors de la projection.
Avec la crise économique de 1929, le nombre de spectateurs diminue dans les salles : les majors (grandes compagnies de production) de Hollywood décident de créer un double billet. Pour le prix d'une entrée, les spectateurs peuvent voir deux films : un grand (la série A) et un petit. C'est le début des films de série B, dont les principaux objectifs sont d'être peu chers à produire, rapides à faire, pas trop longs (entre 50 et 70 minutes) et lucratifs.
Un des nombreux films novateurs de l'époque fut un film de propagande nazie, les Dieux du stade, une présentation des jeux olympiques de Berlin en 1936, glorifiant le peuple allemand et la prétendue « race aryenne ». La réalisatrice, Leni Riefenstahl, met pour la première fois des caméras sur des grues et crée le style et les cadrages des films ou reportages sportifs (le Triomphe de la volonté en est un exemple notable).
Les évolutions techniques majeures furent par la suite l'arrivée de la couleur et des formats larges dans les années 1950 (afin de donner plus d'ampleur au spectacle pour concurrencer la télévision), des formats étroits, l'allègement du matériel qui permit l'avancée du cinéma expérimental, du cinéma documentaire, et l'éclosion de la Nouvelle Vague en France, l'arrivée de la synthèse d'images informatiques dans les années 1990 et l'arrivée du son numérique dans la même période.
L'après-guerre voit la naissance du cinéma moderne qui rompt avec le classicisme hollywoodien en ce qu'il privilégie le document, le monde « tel qu'il est », dans toute son ambiguité ou son opacité, et refuse de doter le réel d'un sens préétabli, déjà dramatique, immédiatement lisible (néo-réalisme italien des années 1945-53, avec le cinéaste Roberto Rossellini, Rome, ville ouverte, 1945). Roberto Rossellini, avec Stromboli (1947), Europe 51 (1951) et surtout Voyage en Italie (1953), ouvrira la voie d'un cinéma où le monde n'a plus d'évidence, où le récit devient fragmentaire, hésitant et où le spectateur devient le seul garant du sens. Dans les années 1960, les nouvelles vagues française (François Truffaut, Jean-Luc Godard), italienne (Michelangelo Antonioni, Pier Paolo Pasolini), est-européennes (Milos Forman, Miklos Jancso, Andrei Tarkovski), allemande (Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders), nord et sud-américaines (John Cassavetes, Glauber Rocha) amplifient ce mouvement qui se caractérise par une nouvelle esthétique (montage haché, elliptique, ou au contraire plans très longs ; mélange de fiction et de documentaire) et de nouveaux sujets (jeunesse, crises existentielles, revendications politiques).
Dans les années 1960 apparaît aussi le cinéma underground américain intimement lié aux mouvements sociaux de l’époque. Ce cinéma se démarque de l’industrie professionnelle entre autre par l’emploi de la pellicule 16 mm et la création de coopératives qui lui donne une grande liberté et lui permet de contourner la censure. (voir : Jonas Mekas, Stan Brakhage, Andy Warhol, Carole Schneemann, Jack Smith)
À partir de 1965, le super 8 devient accessible au grand public. C'est la vrai naissance du cinéma amateur. Ce cinéma comprendra par la suite les films « de série Z », car réalisés avec encore moins de moyens que les films de série B. Comme le super 8, son infrastructure très légère, et son coût moindre, la vidéo, d'abord très lourde et réservée à un usage « professionnel », deviendra dans les années 1980 un médium privilégié, notamment pour les jeunes créateurs, permettant de faire par exemple des « journaux intimes filmés » (voir par exemple les films de Jonas Mekas, Lionel Soukas, No Sex Last Night de Sophie Calle ou bien Demain et encore demain, journal 1995 de Dominique Cabréra).
Il est à noter que les dénominations « série B » et « série Z », bien que dénotant un manque de moyen, ne sont pas nécessairement péjoratives et sont parfois revendiquées comme une contre-culture, par des cinéastes refusant d'entrer dans le moule des majors. Parmi les réalisateurs célèbres de séries Z, on peut citer par exemple Ed Wood, Roger Corman (qui lança Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, Joe Dante et Jack Nicholson) et Peter Jackson bien avant le Seigneur des Anneaux). De même le cinéma expérimental, encore plus en marge de l'industrie cinématographe possède son histoire personelle et parallèle.
Dans la même lignée que le super 8, le 16 mm, et la vidéo, l'arrivée du numérique ajoute un médium à la palette des pratiques légères possibles (développement supprimé, tirage en laboratoire facultatif) et rend plus facile la postproduction d'effets spéciaux (par exemple l'Attaque des clones de George Lucas), ou la souplesse dans le montage (voir l'Auberge espagnole de Cédric Klapisch) et bien sûr la légèreté dans le tournage (les Glaneurs et la glaneuse, d'Agnès Varda ou la Vierge des tueurs de Barbet Schroeder).
Films
Suivant les pays, différents styles de cinéma apparaissent clairement. Les films produits en Europe et aux États-Unis prétendent montrer en général des scènes vraisemblables. Cela est différent pour le cinéma d'autres cultures, notamment les films produits en Inde, où la vraisemblance de l'action n'est pas primordiale.
Classification des films
Il y a plusieurs façon de classer les films. Cela peut se faire évidemment par pays, par réalisateurs, par acteurs, par titre, par durée.
Mais cela peut se faire aussi de manière plus théorique, par catégories, courants, techniques, et genres.
Pays
Chaque pays ou presque possède son cinéma. Voir:
- Cinéma national
Durée/métrage
Les films peuvent également être classés en fonction de leur durée :
- courts métrages : métrage inférieur à 1 600 mètres, soit environ une durée de 59 minutes en 35 mm.
- longs métrages : métrage supérieur à 1 600 mètres, autrement dit tous les films d'une heure et plus.
La notion de moyen métrage, utilisée fréquemment pour désigner de longs courts métrages ou des longs métrages ne dépassant pas 75 minutes, ne correspond à aucune dénomination officielle.
Catégories cinématographiques
Le classement par catégorie est un classement par types de films. Il y a autant de catégories qu'il y a de pratiques possibles.
Les principales catégories existantes sont :
- pré-cinéma
- Fiction (ou cinéma narratif)
- Documentaire
- Reportage (à l'époque où la télévision travaillait en pellicule)
- Essai cinématographique
- Cinéma expérimental (voir aussi Art vidéo)
- Cinéma amateur
- Cinéma scientifique
- Captation (danse, musique, théâtre…)
- Film publicitaire (ceux qui passent en salles)
- Film institutionnel
- Film X (voir aussi Film pornographique, cette dernière appellation relevant du genre)
Voir l'article détaillé : Catégorie cinématographique
Genres cinématographiques
Le classement par genre est un classement thématique.
Il y a autant de genres qu'il y a d'univers possibles.
Ces genres peuvent être traités par les différentes catégories cinématographiques.
Exemples : western, science-fiction, fantastique, comédie, horreur,film policier, thriller, théâtre filmé, film de danse, journal filmé, film abstrait, cinéma corporel, film documentaire..
Les films et séries télévisées de science-fiction par ordre alphabétique (titre français)
Voir l'article détaillé : Genre cinématographique
Techniques cinématographiques
Le cinéma peut être classé selon les techniques utilisées.
Exemples : cinéma d'animation, dessin animé, super 8, film de montage, found footage, film à clignotement…
Voir l'article détaillé : Technique cinématographique
Courants cinématographiques
Le cinéma peut aussi être classé par écoles, mouvements, styles, traitements cinématographiques, ou plus généralement par courants cinématographiques.
Exemples : Nouvelle vague, néo-réalisme, underground, Dogma, free cinéma, expressionnisme, Caligarisme, cinéma direct...
Voir l'article détaillé : Courant cinématographique
Divers
- Liste de films possédant plusieurs fins
Enjeux culturels et économiques
Bien qu'il ait été rejoint par la musique et dans une moindre mesure par le livre, le cinéma est le premier mode d'expression à s'être présenté à la fois comme une œuvre culturelle et artistique et comme un produit industriel destiné à la consommation de masse. Il a en effet, comme l'a analysé Walter Benjamin, la particularité d'être un art fondamentalement reproductible. Si cela signifie que le concept d'œuvre originale ne peut plus avoir le même sens que par exemple en peinture ou en sculpture, cela implique également qu'il soit possible de le diffuser à grande échelle.
Voulant s'éloigner de cet aspect industriel pour s'attacher à faire ressortir l'aspect artistique du cinéma, c'est tout un courant parallèle qui s'est mis en place, depuis l' avant-garde des années 1920, en passant par le cinéma underground américain, et jusqu'au cinéma expérimental tel qu'on le connaît aujourd'hui, dans des problématiques proches de celle de l'art vidéo ou de l'art plastique.
Techniques du cinéma
Glossaire des techniques cinéma
Voir aussi : Technique et grammaire cinématographique du cinéma narratif
Techniques de tournage
La méthode de reproduction est similaire à celle utilisée pour la photographie et repose sur l'impression d'une pellicule cinématographique (procédé argentique) par exposition à la lumière à l'aide d'une caméra. L'impression de mouvement est obtenue en multipliant les prises de vue à intervalles très rapprochés ; initialement de 16 images par seconde, la cadence fut augmentée à 24 i/s avec l'arrivée du cinéma sonore : en effet, la qualité du son (bande passante) dépend de la vitesse de défilement du film.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de tournage cinématographique.
Techniques de laboratoire
Le laboratoire est une phase importante de la création d'un film en pellicule. C'est pourquoi certains cinéastes développent eux-même leur films de manière artisanale.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de laboratoire cinématographique.
Techniques de montage
Le montage cinéma peut se faire à l'ancienne (aux ciseaux et au scotch) ou en montage virtuel via un ordinateur. Le montage à la colle est utilisé pour la conformation du négatif au labo.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de montage cinématographique.
Techniques de projection
Notons que la télévision fonctionnant à 25 i/s pour les systèmes PAL et SECAM (en raison de la fréquence du courant électrique domestique, 50 Hz), les films de cinéma sont légèrement plus courts et les sons légèrement plus aigus lorsqu'ils sont diffusés à la télévision.
Le phénomène de la persistance rétinienne permet d'entretenir la perception de la lumière reçue par l'œil lors du masquage du changement de photogramme qui est projeté immobile. L'œil perçoit donc la succession d'images présentées comme une scène se déroulant devant lui, entrecoupée des battements de paupières. L'illusion d'une image en mouvement résulte d'une tendance du cerveau à considérer que des images semblables sont des vues du même objet qui a changé ou s'est déplacé (on appelle ceci l'« effet phi »).
Après développement dans des laboratoires spécialisés, on fait défiler la pellicule devant une source de lumière blanche (projecteur) qui reproduit l'image animée (film) sur un support réfléchissant (en général un écran blanc).
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de projection cinématographique.
Métiers du cinéma
Le cinéma peut être une pratique amateur, artistique, mais il est aussi un corps de métier à part entière.
Les principaux postes du cinéma industriel sont :
- scénariste
- réalisateur
- producteur
- acteur(s)
- techniciens
- opérateurs image
- opérateurs son
- décor et costumes
- post production
Voir l'article détaillé : Métiers du cinéma
Étapes de la fabrication d'un film
Les étapes comprennent une ou plusieurs des opérations suivantes (chaque opération étant plus ou moins facultative selon le type de film) :
- scénario
- storyboard
- repérage
- essai caméra
- tournage
- mise en scène
- laboratoire de cinéma
- développement
- intervention sur pellicule
- montage
- montage traditionnel
- montage virtuel
- post-production cinéma
- étalonnage
- musique
- générique
- effets spéciaux
- tirage
- distribution
- diffusion
- en salle
- télévision, dvd…
Voir l'article détaillé : Étapes de la fabrication d'un film
Institutions
Récompenses
Voir l'article détaillé : Récompenses de cinéma
Festivals
Voir l'article détaillé : Festivals de cinéma
Voir aussi
dans Wikipédia
- Wikipédia:Projet/Cinéma
- Comment rédiger une filmographie
- Liste des années de sorties des films
- Liste des catégories de cinémas nationaux
- Liste des revues et magazines de cinéma
- les Cahiers du cinéma
- Animation
- Bases de données cinématographiques de l'Internet
- Cinéma et vidéo amateurs
- Cinéma expérimental
- Codage audiophonique
- Chronologie du cinéma
- Formats de projection
- Nouvelle vague
- Son numérique
- Technique et grammaire cinématographique
- Théories du cinéma
sur la Toile
- / [http://french.imdb.com Internet Movie DataBase], voir également : Internet Movie Database
- [http://www.allocine.fr AlloCiné], voir également : AlloCiné
- [http://www.tribunes.com/tribune/alliage/22/demb.htm L'invention du Cinéma et L'affaire Le Prince]
- [http://www.cinergon.net Cinergon.net] site de la revue francophone d'esthétique du cinéma et d'analyse de l'image
- [http://cadrage.net Cadrage.net] revue francophone de cinéma
- [http://www.larevueducinema.net/ La Revue du cinéma] Site du journal en ligne, La Revue du Cinéma.
- [http://www.makingofeuropa.net News des films en tournage]
- [http://www.cinematheque.fr/ Site de la cinémathèque française]
- /// [http://www.exprmntl.net Exprmntl.net], encyclopédie générale d'art audiovisuel
- [http://www.festivalscine.com/ Carrefour des festivals]
- [http://www.lumiere.org/ lumiere.org] Le site de participants au forum usenet news:fr.rec.cinema.discussion
- [http://www.institut-lumiere.org/ Le site de l'Institut Lumière et du Musée Lumière à Lyon]
- [http://www.devildead.com/ Devildead, le cinéma fantastique sur DVD]
- [http://www.evil-web.com Evil-Web] Site sur les films d'horreur, gore et fantastique.
-
ja:映画
ko:영화
simple:Movie
zh-cn:电影
zh-tw:電影
Brian De PalmaPalma, Brian de
Cinéaste américain, Brian De Palma est né le 11 septembre 1940 à Newark, New Jersey, États-Unis.
Il est considéré par beaucoup comme le digne héritier d'Alfred Hitchcock tant pour la qualité de ses œuvres, le suspense, et sa maestria.
Brian De Palma a su donner un nouveau souffle aux films de genre, particulièrement dans les domaines du suspense et du fantastique. Il n'hesite pas à afficher clairement ses influences, reprenant des thèmes voire des scènes de ses cinéastes préférés (Hitchcock principalement) en allant même jusqu'à les reproduire dans ses films: l'un des exemples les plus marquants est cette scène des "Incorruptibles" (The Untouchables" 1987) où l'on trouve une allusion à la scène du landau du Cuirassé Potemkine (Sergueï Eisenstein). Le cinéma de De Palma allie outrance et virtuosité, revendiquant un lyrisme exacerbé, dont les dernières œuvres demeurent toutefois inégales.
Avant d'être le compagnon de la chanteuse Elie Medeiros, il fut marié à l'actrice Nancy Allen qui joue dans plusieurs de ses films.
Filmographie
- Icarus (1960)
- 660124 : the story of an IBM card (1961)
- Wotan's wake (1962)
- Jennifer (1964)
- Bridge that gap (1965)
- Show me a strong town and I'll show you a strong bank (1966)
- The Responsive eye (1966)
- The Wedding party (1966) de Brian De Palma et Wilford Leach avec Jill Clayburgh, Charles Pfluger
- Murder à la mod (1967) avec Margo Norton, Andra Akers
- Greetings (1968) avec Robert De Niro, Jonathan Warden
- Hi, Mom! (1969) avec Robert De Niro, Charles Durning
- Get to know your rabbit (1970) avec Tom Smothers, John Astin
- Dionysus in '69 (1970) de Brian De Palma et Richard Schechner avec William Finley, William Shephard
- Sœurs de sang (Sisters) (1973) avec Margot Kidder
- Phantom of the Paradise (titre canadien : le Fantôme du paradis) (1974) avec Paul Williams, William Finley
- Obsession (1976) avec Cliff Robertson, Geneviève Bujold
- Carrie au bal du diable (Carrie) (1976) avec Sissy Spacek, Piper Laurie
- Furie (The Fury) (1978) avec Kirk Douglas, John Cassavetes
- Home movies (1979) avec Nancy Allen, Kirk Douglas
- Pulsions (Dressed to kill) (1980) avec Michael Caine, Angie Dickinson
- Blow out (1981) avec John Travolta, Nancy Allen
- Scarface (1983) avec Al Pacino, Michelle Pfeiffer
- Body double (1984) avec Craig Wasson, Melanie Griffith
- Mafia salad (Wise guys) (1986) avec Danny DeVito, Joe Piscopo
- Les Incorruptibles (The Untouchables) (1987) avec Kevin Costner, Sean Connery
- Outrages (Casualties of war) (1989) avec Michael J. Fox, Sean Penn
- Le Bûcher des vanités (The Bonfire of the vanities) (1990) avec Tom Hanks, Melanie Griffith
- L'Esprit de Caïn (Raising Cain) (1992) avec John Lithgow
- L'Impasse (Carlito's way) (1993) avec Al Pacino, Sean Penn
- Mission : Impossible (1996) avec Tom Cruise, Jean Reno
- Snake Eyes (1998) avec Nicolas Cage, Gary Sinise
- Mission to Mars (1999) avec Gary Sinise, Tim Robbins
- Femme fatale (2001) avec Rebecca Romijn-Stamos, Antonio Banderas
- Toyer (en préparation)
- Black Dahlia (2005) avec Josh Hartnett
1983 au cinéma
Évènements
- x
Principales sorties en salles en France
- Octopussy, de John Glen
Festivals
- x
Autres festivals
- x
Récompenses
- x
- x
Autres récompenses
- x
Box-Office
- France :
# x
# x
# x
- États-Unis :
# x
# x
# x
Principales Naissances
- x
Principaux Décès
Premier Trimestre
- x
Deuxième Trimestre
- x
Troisième Trimestre
- x
Quatrième Trimestre
- x
Catégorie:1983 au cinéma
__NOTOC__
ja:1983年の映画
RemakeLe remake (de l'anglais to remake : refaire) est un terme cinématographique qui désigne un film adapté d'un film existant précédemment. Le nouveau contenu peut être plus ou moins fidèle à l'original, en fonction des choix des nouveaux producteurs.
Les remakes se compte par centaines, voire par milliers, dans l'histoire du cinéma. Ils correspondent généralement à une minimisation de la prise de risque de la part de la production, s'appuyant sur un produit qui a fait ses preuves. Le cinéma américain, plus que tout autre, y a eu abondamment recours au cours des dernières décennies en puisant dans les succès des cinématographies étrangères, auquel son public est assez hermétique.
On trouve parmi les remakes américains un grand nombre de comédies françaises et plusieurs films d'horreur japonais et asiatiques.
D'un point de vue cinéphilique, les remakes ont un intérêt car, présentant une vision différente de la même œuvre initiale, les différences sont révélatrices des caractéristiques de leur époque de réalisation.
Même pays
- 1956 : La Haute société (High Society) d'après Indiscrétions (The Philadelphia story) (1940)
- 1998 : À nous quatre (The Parent Trap) d'après La Fiancée de papa (The Parent Trap) (1961)
- 2005 : Assaut sur le central 13 (Assault on Precinct 13) d'après Assaut (Assault on Precinct 13) (1976), lui même remake de Rio Bravo (1959)
- 1988 : Les Prédateurs de la nuit d'après Les yeux sans visage (1959)
- 2004 : Les Choristes d'après La Cage aux rossignols (1946)
- 2005 : Boudu d'après Boudu sauvé des eaux (1932)
- 1983 : La Ballade de Narayama d'après La Ballade de Narayama (1958)
Pays différents
Remakes américains de films allemands
- 1961 : La Fiancée de papa (The Parent Trap) d'après Petite maman (Das Doppelte Lottchen) (1950)
Remakes américains de films britanniques
- 2004 : Ladykillers (The Ladykillers) d'après The Lady Killers (1954)
Remakes américains de films français
- 1938 : Algiers d'après Pépé le Moko
- 1945 : La Rue rouge d'après La Chienne
- 1946 : Le facteur sonne toujours deux fois d'après Le Dernier tournant (1939) et Obsession (Ossessione, 1942). Sera lui même refait en 1976.
- 1954 : Désirs humains d'après La Bête humaine
- 1958 : Violent Road d'après Le Salaire de la peur
- 1961 : Fanny d'après Fanny (et la trilogie de Marcel Pagnol)
- 1977 : Sorcerer d'après Le Salaire de la peur
- 1980 : Willie and Phil d'après Jules et Jim
- 1981 : Buddy Buddy d'après L'Emmerdeur
- 1982 : The Toy d'après Le Jouet
- 1983 : Breathless d'après À bout de souffle
- 1983 : L'Homme à femmes d'après L'Homme qui aimait les femmes
- 1984 : La Fille en rouge (The Woman in Red) d'après Un éléphant ça trompe énormément
- 1984 : Blame it on Rio d'après Un Moment d'égarement
- 1985 : L'Homme à la chaussure rouge (The Man with One Red Shoe) d'après Le grand blond avec une chaussure noire
- 1986 : Le Clochard de Beverly Hills d'après Boudu sauvé des eaux
- 1987 : Three Men and a Baby d'après Trois hommes et un couffin
- 1987 : Happy New Year d'après La Bonne année
- 1988 : And God Created Woman d'après Et Dieu créa la femme
- 1989 : Three Fugitives d'après Les Fugitifs
- 1989 : Cousins d'après Cousin, cousine
- 1990 : Quick Change d'après Hold-up
- 1990 : Men Don't Leave d'après La Vie continue
- 1994 : Mixed Nuts d'après Le Père Noël est une ordure
- 1991 : L'embrouille est dans le sac d'après Oscar
- 1991 : Paradise d'après Le Grand chemin
- 1991 : Pure Luck d'après La Chèvre
- 1993 : Sommersby d'après Le Retour de Martin Guerre
- 1993 : Point of No Return d'après Nikita
- 1993 : Intersection d'après Les Choses de la vie
- 1993 : My Father, ce héros (My Father, the Hero) d'après Mon Père, ce héros
- 1994 : True Lies d'après La Totale !
- 1995 : Nine months d'après Neuf mois
- 1995 : The Birdcage d'après La Cage aux folles
- 1996 : The Associate d'après L'Associé
- 1996 : Diabolique d'après Les Diaboliques
- 1996 : Leçons de séduction (The Mirror has Two faces) d'après Le Miroir à deux faces
- 1996 : L'Armée des douze singes d'après La Jetée (court métrage)
- 1997 : Father's Day d'après Les Compères
- 1997 : Un Indien à New York d'après Un Indien dans la ville
- 1999 : Voyeur (Eye of the Beholder) d'après Mortelle Randonnée
- 2001 : Original Sin d'après La Sirène du Mississippi
- 2002 : Unfaithfull d'après La Femme infidèle
- 2004 : Wicker Park d'après L'Appartement
- 2004 : New York Taxi (Taxi) d'après Taxi (1998)
Remakes américains de films hongkongais
- 2006 : The Departed d'après Infernal Affairs (2002)
Remakes américains de films italiens
- 1984 : L'Incompris (Misunderstood) d'après L'Incompris (Incompreso) (1967)
- 1992 : Le Temps d'un week-end (The Scent of a Woman) d'après Parfum de femme (1974)
- 2002 : À la dérive (Swept away) d'après Travolti da un insolito destino nell'azzurro mare d'agosto (1974)
Remakes américains de films japonais
- 1960 : Les Sept mercenaires (The Magnificent Seven) d'après Les Sept Samouraïs (1954)
- 1964 : L'Outrage (The Outrage) d'après Rashomon (1950)
- 2002 : Le Cercle (The Ring) d'après Ringu (1998)
- 2004 : Shall We Dance? d'après Shall We Dance? (1996)
- 2005 : Dark Water d'après Dark Water (2002)
Remakes français de films américains
- 2004 : Double Zéro d'après Drôles d'espions (Spies Like Us) (1985)
-
Catégorie:Catégorie cinématographique
ja:リメイク
Howard HawksHawks, Howard Hawks, Howard Hawks, Howard
Howard Winchester Hawks est un réalisateur, producteur, scénariste américain né le 30 mai 1896 à Goshen, Indiana, appartenant à la période classique d'Hollywood.
Il est mort le 26 décembre 1977 à Palm Springs, Californie, des séquelles d'une chute.
Howard Hawks est le premier enfant de Frank W. Hawks, industriel de l'Indiana et de Helen Howard issue d'une riche famille d'industriels du papier dans le Wisconsin à Neenah.
- 1926 : The Road to Glory
- 1926 : Fig Leaves
- 1927 : The Cradle Snatchers
- 1927 : Paid to Love
- 1928 : Une fille dans chaque port (A Girl in Every Port)
- 1928 : L'Insoumise (Fazil)
- 1928 : Les Rois de l'air (The Air Circus)
- 1929 : L'Affaire Manderson (Trent's Last Case)
- 1930 : La Patrouille de l'aube (The Dawn Patrol)
- 1931 : The Criminal Code
- 1932 : La Foule hurle (The Crowd Roars)
- 1932 : Scarface
- 1932 : Le Harpon rouge (Tiger Shark )
- 1933 : Today We Live
- 1933 : Un cœur, deux poings (The Prizefighter and the Lady)(non credité)
- 1934 : Viva Villa! (non credité)
- 1934 : Twentieth Century
- 1935 : Ville sans loi (Barbary Coast)
- 1936 : Brumes (Ceiling Zero)
- 1936 : Sutter's Gold (non credité)
- 1936 : The Road to Glory
- 1936 : Le Vandale (Come and Get It)
- 1938 : L'Impossible Monsieur Bébé (Bringing Up Baby)
- 1939 : Seuls les anges ont des ailes (Only Angels Have Wings)
- 1940 : La Dame du vendredi (His Girl Friday)
- 1941 : Sergent York (Sergeant York)
- 1941 : Boule de feu (Ball of Fire)
- 1943 : Air Force
- 1943 : Le Banni (The Outlaw) (non crédité)
- 1944 : Le Port de l'angoisse (To Have and Have Not)
- 1946 : Le Grand Sommeil (The Big Sleep)
- 1948 : La Rivière rouge (Red River)
- 1949 : Si bémol et fa dièse (A Song Is Born)
- 1949 : Allez coucher ailleurs (I Was a Male War Bride)
- 1951 : La Chose d'un autre monde (The Thing From Another World) (non credité)
- 1952 : La Captive aux yeux clairs (The Big Sky)
- 1952 : Chérie, je me sens rajeunir (Monkey Business)
- 1952 : La Sarabande des pantins (O. Henry's Full House, partie The Ransom of Red Chief)
- 1953 : Les hommes préfèrent les blondes (Gentlemen Prefer Blondes)
- 1955 : La Terre des pharaons (Land of the Pharaohs)
- 1959 : Rio Bravo
- 1964 : Hatari (Hatari!)
- 1964 : Le Sport favori de l'homme (Man's Favorite Sport?)
- 1965 : Ligne rouge 7000 (|Red Line 7000)
- 1967 : El Dorado
- 1970 : Rio Lobo
Livres
- Hawks, Todd MacCarthy (Grove Press, 1997; traduction française : Actes Sud, 1999)
- Hawks par Hawks, Joseph MacBride ((University of California Press, 1982; traduction française: Ramsay, 1999)
- [http://french.imdb.com/name/nm0001328/ IMDB: Howard Hawks]
ja:ハワード・ホークス
Années 1980zh-min-nan:1980 nî-tāi ko:1980년대 ja:1980年代 simple:1980s
Catégorie:Décennie
Événements
- Catastrophe de Tchernobyl
- chute du mur de Berlin
- Guerre Iran-Irak
- Manifestations de la place Tienan Men
Personnages significatifs
- Deng Xiaoping, Chine
- Mikhail Gorbatchev, URSS
- Ruhollah Khomeiny, Iran
- Helmut Kohl, Allemagne (RFA)
- François Mitterrand, France
- Ronald Reagan, États-Unis
- Margaret Thatcher, Royaume-Uni
- Félix Houphouët-Boigny, Côte d'Ivoire
Inventions, Découvertes, Introductions
- Microsoft Windows
- Apple Macintosh
- Le sida
- Internet
Culture
- Le Hip Hop
- Le Vidéo-clip
- Les radios libres
- La Figuration libre
- La World music
- La New wave
- la Musique gothique
- le Visual Kei
Quelques icônes
Musique
- Michael Jackson
- The Cure
- Depeche Mode
- Eurythmics
- Madonna
- Prince
- Bruce Springsteen
- U2
- Whitney Houston
- Dire Straits
- Queen
Cinéma
- E.T. l'extra-terrestre
- Robert Redford
- Tom Cruise
- Martin Sheen
- Steven Spielberg
Télévision
- Tom Selleck
- Richard Dean Anderson
- Dallas
- Dynastie
- Alf
__NOTOC__
Cuba
La République de Cuba est un pays situé sur l'île de Cuba, dans les Antilles. Sa capitale est La Havane. Le pays est habité par environ 11,2 millions d'habitants (juillet 2002). La langue officielle est l'espagnol et deux monnaies sont utilisés, le peso cubain et le peso cubain convertible (CUC).
Histoire
Article détaillé : Histoire de Cuba
L'Espagne conquit l'île au cours du . Les luttes pour l'indépendance remontent au milieu du . Les États-Unis d'Amérique intervinrent dans la guerre d'indépendance des Cubains et occupèrent l'île de 1898 à 1902, puis de 1905 à 1909. Les États-Unis poursuivirent une ingérence marquée jusqu'en 1934 (révocation de l'« amendement Platt »).
Fidel Castro prit la tête d'une armée rebelle en 1958, renversant le dictateur Fulgencio Batista le 1959. Les États-Unis sont l'un des premiers gouvernements à reconnaître diplomatiquement ce nouveau régime (le 7 janvier), mais les rapports entre les deux pays se gâtent dès mai lors de la confiscation des avoirs étrangers (dont ceux de United Fruit Co) à Cuba.
Par la suite, du 17 au 21 avril 1961 eut lieu une tentative de débarquement à la Baie des Cochons de 1 500 réfugiés, recrutés, payés et entraînés par la CIA américaine, qui se solda par un échec.
Les États-Unis mirent en place un embargo économique en 1962, mais renoncèrent à toute invasion de Cuba aux termes d'un accord signé pour conclure l'affaire des missiles de Cuba. Le pays fut longtemps soutenu par l'URSS qui lui accordait une aide (4 à 6 milliards USD par an jusqu'en 1990), mais fait face à une grave crise économique depuis la disparition du « grand frère soviétique ».
En 2005, Fidel Castro est toujours en place, ainsi que l'embargo.
Figures connues
- Ernesto « Che » Guevara
- Fidel Castro
- José Martí
- Camilo Cienfuegos
- Raul Castro
Géographie
Raul Castro
Article détaillé : Géographie de Cuba
L'île de Cuba est située entre la mer des Caraïbes et l'Atlantique Nord, au sud de la Floride. Elle est la plus grande île des Antilles, avec ses 1600 îlots dont le plus important est l'île des Pins (Ile de la Jeunesse), longue de 3861 km. Géographiquement, elle se trouve à proximité du tropique du Cancer, à 77 km d'Haïti à l'Est; à 140 km de la Jamaïque, au Sud-Est; à 180 km des États-Unis, au Nord-Est; et à 210 km du Mexique, à l'ouest. La République comprend l'île entière ainsi que la Isla de la Juventud (Ile de la Jeunesse), mais la baie de Guantanamo occupée depuis 1898 par les États-Unis est louée depuis 1903 et une base navale a été installée.
Climat
1903
Cuba est régulièrement frappée par des cyclones pendant l'été et l'automne. En juillet 2005, l'ouragan Dennis a provoqué des morts et des dégâts. Avec des vents de 300 km/h, il est passé à la catégorie 4 de l'échelle de Saffir-Simpson qui compte 5 niveaux. Le caractère précoce de cet ouragan a été souligné.
la havane google earth
[ N23 07 44 W82 21 10 ]
Villes
- La Havane, capitale N23 08 44 W82 21 10
- Trinidad
- Santiago de Cuba
- Varadero
- Santa Clara
- Camaguey
- Baracoa
Politique
Articles détaillés : Politique de Cuba ~ Embargo des États-Unis contre Cuba
Cuba est un pays socialiste, une république parlementaire où le Parti communiste est le seul parti politique reconnu par la Constitution. Fidel Castro est le [ [chef de l'État]] et du gouvernement depuis 1959, d'abord comme premier ministre et ensuite, à l'abolition de cette charge en 1976, comme président du Conseil d'État. Il est aussi le représentant à l'Assemblée nationale de la municipalité de Santiago de Cuba depuis 1976, Premier Secrétaire du Parti communiste cubain et commandant en chef des forces armées.
Le parlement cubain est l'Assemblée nationale (Asamblea Nacional del Poder Popular). Ses 609 membres sont élus pour 5 ans au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. L'Assemblée nationale élit en son sein le Conseil d'État et son président au vote libre, direct et secret.
En raison de la prise de pouvoir par les communistes en 1959, l'île subit un embargo de la part des États-Unis.
Économie
Article détaillé : Économie de Cuba
Population
Économie de Cuba
Article détaillé : Population de Cuba
La longévité à Cuba est supérieure à ce qu'elle est aux États-Unis. Certains attribuent ce résultat au fait que la consommation de matières grasses d'origine animale y est beaucoup plus faible, pauvreté oblige. Cependant Cuba possède un bon taux de médicalisation. Elle souffre, par contre, de son émigration vers les côtes de Floride avec ses nombreux morts lors du passage (voir Elián González).
Culture
Article détaillé : Culture de Cuba
L'île de Cuba est réputée notamment pour :
- les cigares,
- la salsa,
- les vieilles voitures américaines,
- le révolutionnaire argentin Ernesto Guevara dit le Che.
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom français !! Nom local !! Remarques
|-
|
| Jour de la Libération || Día de la Liberación
|
|-
| 26 juillet || 26 juillet 1953, attaque de la Moncada
| Día de la Revolución ||
|{{{{{{
Miami
Miami est une ville située au sud-est de la Floride dans le comté de Miami-Dade sur la rivière Miami. C'est le chef-lieu et la plus grande ville du comté de Miami-Dade. Bien que la ville ne soit pas en elle-même très grande, la métropole de Miami comprend plusieurs petites villes environnantes. Selon l'estimation de l'US Census Bureau (2004), la ville même de Miami comptait 377 000 habitants, avec plus de 5 400 000 habitants dans l'agglomération de Miami-Miami Beach-Fort Lauderdale-Hialeah.
Les villes incluses dans Miami:
- Miami Beach,
- Bal Harbour,
- North Bay Village,
- Sunny Isles,
- North Miami Beach,
- Aventura,
- North Miami,
Directement à l'ouest de ville se trouvent les Everglades.
Le nom de « Miami » vient d'un mot indien qui veut dire « eau douce ». Les indiens Tequesta étaient établis à l'embouchure de la rivière Miami. La zone est très riche en eau car la rivière Miami est essentiellement un chenal entre les Everglades et l'océan Atlantique.
La zone située vers la 8e rue, avec ses petits commerces tenus par des cubains, est connue sous le nom de petite Havane. Le fait que Miami soit devenue en grande partie bilingue, fut un stimulant pour l'immigration en provenance des pays d'Amérique centrale ou du Sud.
Climat
Tequesta
- température moyenne :2,4 °C
- température minimale moyenne (janvier) : 2 °C
- température maximale moyenne (juillet) : 3.6°C
- quantité annuelle moyenne de précipitations : 1480 mm
- mois le plus arrosé : juin (220 mm)
Économie
Miami est considérée aujourd'hui comme une citée ouverte au commerce international et spécialement avec l'Amérique Latine. La ville est parfois considérée comme la porte des États-Unis vers l'Amérique Latine.
Le port de Miami est le port le plus important pour le transport des passagers de croisière.
Le tourisme est une source majeure de revenus pour la ville qui vit de son image de paradis tropical, notamment avec la quartier de Miami Beach. Au-delà de son climat enchanteur, sa culture mêlée et son caractère international rendent la ville attrayante.
Culture
Miami Beach
From Wikimedia Commons
- Musée d'Art Contemporain
- Depuis 2001, une foire d'art contemporain (Art Basel Miami), se tient dans la ville de Floride et a pour directeur le Suisse Samuel Keller.
oué c ca
Données démographiques et socio-économiques
Le recensement de 2000, donne une population de 362 470 habitants, répartie en 134 198 foyers, dont 83 336 familles. La densité y est de 1 063,5h/km².
La répartition raciale est à 66,62% blanche, 22,31% noire, 0.22% amérindienne, 0.66% asiatique. 5.46% appartiennent à d'autres races et 4,74% à deux races ou plus.
65.76% de la population sont de culture hispanique.
Sur les 134 198 ménages :
- 26,3% ont au moins un enfant mineur
- 36,6% sont composés de couples mariés
- 18,7% sont monoparentales
- 37,9% ne sont pas des familles
- 30,4% sont unipersonnels
- 12,5% sont unipersonnels avec un âge supérieur à 65 ans
La population moyenne par ménage est de 2,61 et par famille de 3,25.
unipersonnel
Composition par tranche d'age :
- 21,7% de mineurs,
- 8,8% de 18 à 24,
- 30,3% de 25 à 44,
- 22,2% de 45 à 64,
- 17% de plus de 65 ans
L'age médian est de 38 ans.
Il y a 100 femmes pour 98,9 hommes. Dans la population adulte, il y a 100 femmes pour 97,3 hommes.
Le revenu médian par ménage y est de 23 483 US$, Celui par famille est de 27 225 US$. Le revenu médian masculin est de 24 090 US$ contre 20 115 $ pour le féminin. Le revenu par tête est de 15 128 US$. 28,5% de la population et 23,5% des familles vivent sous le seuil de pauvreté. Parmi eux, 38,2% sont mineurs et 29,3% ont plus de 65 ans.
- Janet Reno, ex-Attorney General des États-Unis
Vivant à Miami :
- Gloria Estefan, chanteuse
- Gérard Latortue, Premier ministre d'Haïti
- Dwayne Johnson, alias the rock catcheur et acteur
Miami à l'écran
Séries télévisées ayant pour cadre Miami :
- Les Craquantes (The Golden Girls)
- Deux flics à Miami (Miami Vice)
- Les Experts : Miami (CSI: Miami)
- Good Morning, Miami
- Karen Sisco
- La Maison en folie (Empty Nest)
Films tournés à Miami :
- La Cage aux folles (adaptation américaine)
- Porky's
- Scarface (1983)
Liens externes
- [http://www.cmiami.net ©Miami] Photos de Miami, de Miami Beach et du parc des Everglades.
- [http://www.ci.miami.fl.us Site officiel de la ville]
- [http://www.iespana.es/miami Portail trilingue sur Miami, très utile d'une association franco américaine]
Catégorie:Ville de Floride
Catégorie:Mégapole
ja:マイアミ
ko:마이애미
Brian De PalmaPalma, Brian de
Cinéaste américain, Brian De Palma est né le 11 septembre 1940 à Newark, New Jersey, États-Unis.
Il est considéré par beaucoup comme le digne héritier d'Alfred Hitchcock tant pour la qualité de ses œuvres, le suspense, et sa maestria.
Brian De Palma a su donner un nouveau souffle aux films de genre, particulièrement dans les domaines du suspense et du fantastique. Il n'hesite pas à afficher clairement ses influences, reprenant des thèmes voire des scènes de ses cinéastes préférés (Hitchcock principalement) en allant même jusqu'à les reproduire dans ses films: l'un des exemples les plus marquants est cette scène des "Incorruptibles" (The Untouchables" 1987) où l'on trouve une allusion à la scène du landau du Cuirassé Potemkine (Sergueï Eisenstein). Le cinéma de De Palma allie outrance et virtuosité, revendiquant un lyrisme exacerbé, dont les dernières œuvres demeurent toutefois inégales.
Avant d'être le compagnon de la chanteuse Elie Medeiros, il fut marié à l'actrice Nancy Allen qui joue dans plusieurs de ses films.
Filmographie
- Icarus (1960)
- 660124 : the story of an IBM card (1961)
- Wotan's wake (1962)
- Jennifer (1964)
- Bridge that gap (1965)
- Show me a strong town and I'll show you a strong bank (1966)
- The Responsive eye (1966)
- The Wedding party (1966) de Brian De Palma et Wilford Leach avec Jill Clayburgh, Charles Pfluger
- Murder à la mod (1967) avec Margo Norton, Andra Akers
- Greetings (1968) avec Robert De Niro, Jonathan Warden
- Hi, Mom! (1969) avec Robert De Niro, Charles Durning
- Get to know your rabbit (1970) avec Tom Smothers, John Astin
- Dionysus in '69 (1970) de Brian De Palma et Richard Schechner avec William Finley, William Shephard
- Sœurs de sang (Sisters) (1973) avec Margot Kidder
- Phantom of the Paradise (titre canadien : le Fantôme du paradis) (1974) avec Paul Williams, William Finley
- Obsession (1976) avec Cliff Robertson, Geneviève Bujold
- Carrie au bal du diable (Carrie) (1976) avec Sissy Spacek, Piper Laurie
- Furie (The Fury) (1978) avec Kirk Douglas, John Cassavetes
- Home movies (1979) avec Nancy Allen, Kirk Douglas
- Pulsions (Dressed to kill) (1980) avec Michael Caine, Angie Dickinson
- Blow out (1981) avec John Travolta, Nancy Allen
- Scarface (1983) avec Al Pacino, Michelle Pfeiffer
- Body double (1984) avec Craig Wasson, Melanie Griffith
- Mafia salad (Wise guys) (1986) avec Danny DeVito, Joe Piscopo
- Les Incorruptibles (The Untouchables) (1987) avec Kevin Costner, Sean Connery
- Outrages (Casualties of war) (1989) avec Michael J. Fox, Sean Penn
- Le Bûcher des vanités (The Bonfire of the vanities) (1990) avec Tom Hanks, Melanie Griffith
- L'Esprit de Caïn (Raising Cain) (1992) avec John Lithgow
- L'Impasse (Carlito's way) (1993) avec Al Pacino, Sean Penn
- Mission : Impossible (1996) avec Tom Cruise, Jean Reno
- Snake Eyes (1998) avec Nicolas Cage, Gary Sinise
- Mission to Mars (1999) avec Gary Sinise, Tim Robbins
- Femme fatale (2001) avec Rebecca Romijn-Stamos, Antonio Banderas
- Toyer (en préparation)
- Black Dahlia (2005) avec Josh Hartnett
Oliver Stone]Oliver Stone est un réalisateur et scénariste de cinéma étasunien né le 15 septembre 1946 à New York. Oliver Stone a fait ses études à l'université de Yale et à la New York University.
Son travail de cinéma, souvent inspiré de faits réels, est très orienté idéologiquement. Sa mise en image s'inspire alors du documentaire direct. La ligne entre licence poétique et fait avéré est difficile à tracer dans ces films. Il est dénoncé comme manipulateur par plusieurs, JFK et Natural Born Killers étant le plus souvent critiqués.
Mis à part U Turn, Stone a écrit, ou participé à l'écriture, de tous ses films. Il a aussi travaillé sur les scénarios de Midnight Express (1978), Conan le barbare (1982), Scarface (1983), l'Année du dragon (1985), 8 Million Ways to Die (1986) et dEvita (1996).
Récompenses
Oliver Stone a gagné l'Oscar du meilleur réalisateur pour Platoon et pour Né un 4 juillet.
Filmographie sélective (en tant que réalisateur)
- 1974 : Seizure (alias Queen of Evil)
- 1979 : Mad Man of Martinique (court-métrage)
- 1981 : The Hand
- 1985 : Salvador
- 1986 : Platoon
- 1987 : Wall Street
- 1988 : Talk Radio
- 1989 : Né un 4 juillet (Born on the Fourth of July)
- 1991 : The Doors
- 1991 : JFK
- 1993 : Entre ciel et terre (Heaven & Earth)
- 1994 : Tueurs nés (Natural Born Killers)
- 1995 : Nixon
- 1997 : U Turn
- 1999 : L'Enfer du dimanche (Any Given Sunday)
- 2004 : Alexandre (Alexander)
- 2006 : The Night Watchman
Stone, Oliver
Stone, Oliver
Stone, Oliver
Stone, Oliver
Stone, Oliver
Stone
Liens externes
- [http://www.artelio.org/article.php3?id_article=1024 Un article critique sur le film "Nixon"].
ja:オリバー・ストーン
Formats de projectionLe format de projection cinématographique définit le rapport entre la hauteur et la largeur de l'image projetée.
Les formats se décrivent par un rapport. Par exemple, « 1:1,85 » signifie que pour une hauteur de 1, la largeur sera égale à 1,85 ; certains notent « 1,85 » ou « 1,85:1 », d'autres, par abus, notent « 1:85 ».
Les origines des divers formats
Depuis les origines du cinéma, il y a eu de nombreux formats. Ceux-ci dépendent à la fois du format de la pellicule employée lors de la prise de vues et du format de projection proprement dit. Le second n'est pas toujours égal au premier. Ces formats correspondent à différentes périodes, différentes contraintes techniques ou volontés artistiques.
Évolution historique
Les premiers films
Initialement, le cinéma muet utilisait un format 1:1,33. Avec la nécessité de mettre la bande son, on passa au 1:1,37.
Les formats larges
Dès 1927, Abel Gance avait réalisé un film sur triple écran, son fameux Napoléon afin de dépasser les limites habituelles du cadre. On inventa les formats larges dans les années 1950 afin de donner un côté spectaculaire, pour concurrencer l'arrivée de la télévision. D'ailleurs, c'est pour des raisons commerciales que l'on utilise de nos jours principalement des formats larges. Le format large est souvent considéré comme « meilleur » car plus proche du champ de vision humain.
Les procédés Cinémascope (objectif Hypergonar de Henri Chrétien) et Vistavision élargissaient l'image à partir d'une bobine 35 mm.
Il existait aussi des salles équipées spécialement en vue de la vulgarisation d'un procédé :
- le Cinérama, technique américaine nécessitant plusieurs projecteurs, exploitée à Paris dans la salle du même nom en 1952. Bien qu'impressionnant, le Cinérama était difficile à mettre en œuvre et la jonction entre les écrans était trop visible ;
- le kinopanorama, Russe (quasiment identique) exploité à Paris dans la salle du même nom, en 1957 ;
- le Circlorama, projection circulaire avec 11 projecteurs (1958)
- l'IMAX est plutôt un « cinéma attraction » limité aux salles équipées pour ce procédé.
Le film en trois dimensions
Des procédés de cinéma en relief (dit aussi « 3D ») existaient, Il y eu d'abord le relief avec port de lunettes à deux couleurs, un oeil rouge et un oeil bleu, un film de Jack Arnold fut tourné pour ce procédé L'Étrange Créature du lac noir (Creature from the Black Lagoon, 1954), ce procédé était utilisé pour le noir et blanc.
Plus tardivemment des lunettes polarisantes à facettes, procédé utilisé encore aujourd'hui aux parcs Disney pour leurs attractions de cinéma en relief. Une attraction à laquelle s'est ajouté récemment un plancher flottant dans la salle afin de faire « sentir » aux spectateurs les émotions du film, mouvements de caméra, bougé, tremblements, etc.
Alfred Hitchcock eut recours au procédé de relief pour son film Le Crime était presque parfait (Dial M for Murder), film en couleurs qui imposait aux spectateurs le port de lunettes polarisantes, ce qui augmentait le coût d'exploitation et gênait le confort des spectateurs.
Les formats dans le cinéma actuel
À la fin du , le format est rarement dicté par la technique. C'est un choix à la fois artistique, financier et commercial. Les formats les plus larges sont souvent plus coûteux à produire. Par ailleurs, la part du marché vidéo et des diffusions à la télévision dans les revenus d'un film est de plus en plus importante et certains formats s'accomode mal d'un écran 4/3 (qui représente encore la majorité du parc installé).
Format et Pellicule
Une vaste majorité de films sont tournés sur pellicule 35 millimètres. Ce format de pellicule permet d'utiliser tous les formats : standard 1:1,37 (équivalent au 4/3 de la télévision), 1:1,66, 1:1,78 (ce n'est pas un vrai format de cinéma, mais il est utilisé pour les films prévus pour la télévision, afin de respecter le 16/9), 1:1,85 et 1:2,35 ou Cinémascope.
En fait, la partie « utile » n'occupe pas le maximum de pellicule possible pour chaque image. Ce qu'il y a en trop (le haut et le bas de l'image) est masqué au développement ou au tirage. Au moment du tournage, l'intégralité de la pellicule est impressionnée, mais le cadreur (cameraman) ne prend en compte que la partie centrale de l'image.
Choix artistique
Par partie « utile », il faut comprendre ce que le réalisateur décide de montrer au spectateur. C'est un choix artistique de sa part. C'est lui et le producteur qui décident du format du film, en fonction de critères esthétiques et/ou commerciaux. Ainsi, un format « carré » du type 1:1,37 permet des cadrages plus serrés, le spectateur est piégé par le sujet central de l'image et ne peut pas s'échapper (comme par exemple dans Rosetta des frères Dardenne, 1999). Le format 1:1,37 permet également d'avoir une image plus « verticale » qui peut, par exemple, évoquer l'enfermement ou l'envol (comme par exemple dans De bruit et de fureur de Jean-Claude Brisseau, 1988). Un format large permet de représenter de larges paysages (comme par exemple les scènes de désert des westerns), ou de mettre en scène de nombreux personnages (comme par exemple dans Usual suspects de Bryan Singer, 1995).xxx
Projection
Au moment de la projection, le projectionniste sélectionne un cadre (la partie noire de l'image peut être dégradée, cela évite d'avoir des points blancs parasites hors de l'écran) ainsi qu'un objectif adapté (voir l'article Distance focale). Ainsi, l'image est plus agrandie en 1:1,85 qu'en 1:1,37 ; si une image 1:1,37 était projetée avec un objectif 1:1,6, le haut et le bas dépasseraient de l'écran ; si une image 1:1,85 était projetée avec un objectif 1:1,66, l'image serait moins haute que l'écran. Sur la pellicule, c'est la hauteur de l'image qui varie alors que, lors de la projection, c'est la largeur. Pour le format 1:2,35-Cinémascope, l'image sur la pellicule est déformée, « compressée » dans le sens de la largeur, « anamorphosée », sauf dans le cas d'une pellicule 70 millimètres (la pellicule étant plus large) ; elle est rétablie lors de la projection, ce qui explique que les halos de lumière paraissent elliptiques.
Les principaux formats
anamorphosée
- 4/3 (ou 1,33) : c'est le format initial de la télévision, très proche de celui initial du cinéma : 1,37.
- Le 1,66 est un format cinéma standard très utilisé. Il correspond au | | |