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Sens de la vieLe sens de la vie est l'interrogation sur la nature de la vie, sa finalité ou non, en particulier pour chaque personne.
On peut regrouper les tentatives de réponse en deux grandes familles :
: - religieuses et métaphysiques : le sens de la vie réside dans un principe qui est au-delà du monde physique, par exemple Dieu. Alors, tous nos actes prennent sens par rapport à un jugement, qui peut avoir lieu après la mort et qui détermine la qualité de la vie après la mort, de la vie éternelle ou de la réincarnation.
: - immanentistes, naturalistes, matérialistes.
::Plusieurs explications sont possibles :
:: - Le sens de la vie individuelle est relatif uniquement à l'espèce, donc à la reproduction, et le reste est illusion.
:: - Fondamentalement, la vie est dépourvue de sens, autrement dit elle est absurde. Cela fixé, il est possible de poser individuellement des objectifs donneur de sens : bonheur, réussite, etc. La finitude de l'homme reste radicale (la mort est la fin de tout, l'anéantissement de la personne et du sens de sa vie), mais il peut s'approcher d'une finalité relative.
- Dans sa thèse "L'Action", le philosophe Maurice Blondel jette un pont entre ces deux conceptions du monde en exposant les vertus qu'il trouve à l'action au sens le plus large, "jonction entre l'immanence et la transcendance".
- Les Monty Python proposent également leur version du sens de la vie.
- Shakespeare fait dire à Macbeth (acte V, scène 5) : « La vie n'est qu'un fantôme errant, un pauvre comédien qui se pavane et s'agite durant son heure sur la scène et qu'ensuite on n'entend plus; c'est une histoire dite par un idiot, pleine de fureur et de bruit, et qui ne signifie rien... »
Le Guide du voyageur galactique, « trilogie en cinq volumes » de Douglas Adams, illustre bien l'absurdité de la vie. Afin de résoudre une bonne fois pour toutes le problème du sens de la vie, les habitants de la galaxie demandent à un super-ordinateur nommé « Deep Thought » (Pensées Profondes) de leur donner la réponse à la grande question sur la vie, l'univers et le reste. Après une réflexion de sept millions et demi d'années, l'ordinateur donne une réponse énigmatique : « 42 ». Tout le monde se rend compte qu'il faut, pour saisir le sens de cette réponse, déterminer quelle est précisément la question. Deep Thought annonce alors qu'il va donner les plans d'un autre ordinateur qui, lui, saura calculer la question. Malheureusement cet ordinateur, constitué par la planète Terre, sera détruit à cause d'une erreur administrative. On apprendra plus tard que la question ultime est peut-être : « Qu'obtient-on en multipliant six par neuf ? » (sic). L'erreur de multiplication est un signe supplémentaire de l'absurdité du monde.
Voir aussi
- Absurde
- Mort
- Mystère
- Philosophie
- Religion
Catégorie:Philosophie
simple:Meaning of life
VieLa vie est le nom donné à :
#un phénomène empirique particulièrement important pour les humains (qui sont eux-même vivants et pour qui les autres êtres vivants ont une place essentielle), mais qui ne se laisse pas facilement définir (cf. infra). Ce phénomène s'oppose à la notion de matière inerte, et s'articule avec la notion de mort.
#une étendue temporelle, entre la naissance et la mort.
#le contenu en événements ou en actions de cette étendue temporelle, pour un humain.
mort,peinture de Hans Baldung]]Une des marques de l'hominisation est l'existence de rites funéraires, et donc d'une conscience d'une transition entre la vie et la mort. La vie est un concept primordial qui a donné lieu depuis des temps immémoriaux à de nombreuses réflexions empiriques, philosophiques, scientifiques, etc. C'est également un sujet de débat politique, qu'il s'agisse du traitement accordé aux êtres vivants par rapport aux humains et aux choses inertes (cf. écologisme) ou des considérations sur le début et la fin de la vie humaine (cf. avortement, euthanasie, « vie éternelle »).
Ces réflexions concernent :
- la catégorie statique (par opposition à la matière « inerte » ou à l'état de mort) ;
- le concept d’évolution (passage de la matière inerte à la vie, développement et dissolution des formes vivantes, mort, création, etc.).
Elles sont toujours liées aux notions d'esprit et d'intelligence. Elles débouchent également sur des réflexions sur l'étendue temporelle et spatiale de la vie (y compris dans l'univers : « vie extraterrestre » ). Elles s'interrogent à la fois sur les conditions d'apparition de la vie (phénomène unique ou au contraire très banal) et sur la possibilité d'une vie évoluée (par comparaison à l'humanité, implicitement considérée comme l'achèvement de l'évolution de la vie terrestre) au sein de l'univers.
En science, l'étude de la vie a été appelée biologie. Elle s'est avérée être un développement de la chimie, plus spécifiquement de la chimie organique (à base de carbone), mais les théoriciens n'excluent pas d'adopter des définitions pouvant inclure des formes mécaniques ou électromécaniques, et même des formes créées par l'homme hors de tout processus reproductif naturel (« vie artificielle » ou cellule artificielle).
Définitions scientifiques de la vie
La vie comme propriété d’un organisme vivant
La période s’étendant de la conception à la mort d’un organisme singulier et individuel.
L’organisme est l’objet d’un processus de développement, la vie, qui le conduit en général par étapes d’un état embryonnaire à l’adulte et à la mort.
La graine, le spore, le spermatozoïde ou l’ovule sont aussi des formes du vivant, bien qu’ils n’aient en eux-mêmes ni la forme ni les caractéristiques des êtres vivants qu’ils vont devenir. Il est ainsi difficile d’isoler totalement la vie d’un individu de la lignée à laquelle il appartient. Le vivant naît du vivant : nous ne connaissons pas de vivant émergeant de l'inerte, ce qui rend difficile la reconstitution des étapes prébiotiques.
Caractéristiques biologiques d’un être vivant
Ou comment peut-on affirmer qu’une entité est « vivante » ?
En biologie, une entité est traditionnellement considérée comme vivante si elle présente les phénomènes suivants au moins une fois durant son existence :
# Développement ou croissance : l’entité grandit ou mûrit jusqu’au moment où elle devient capable de se reproduire ;
# Métabolisme : consommation, transformation et stockage d'énergie ou de masse; croissance en absorbant de l’énergie ou des aliments présents dans son environnement ou en réorganisant sa masse, par production d’énergie, de travail et rejet de déchets ;
# Motricité externe (locomotion) ou interne (circulation) ;
# Reproduction : pouvoir de créer de façon autonome d'autres entités similaires à soi-même.
# Réponse à des stimuli : pouvoir de détecter des propriétés de son environnement et d'agir de façon adaptée.
Discussion sur ces critères :
- Ils ne sont pas tous satisfaits en même temps pour un individu particulier : il faut parfois considérer la lignée ou l’espèce pour qu’ils coexistent (les hybrides stériles sont des êtres vivants) ;
- En isoler un ou deux peut conduire à des conclusions erronées : le feu (combustion) assimilable à une digestion, car ce sont deux processus d’oxydation, ne transforme pas le feu en être vivant ;
- Parfois, un critère manque : les virus ne grandissent pas, mais certains les considèrent comme vivants puisqu’ils contiennent de l’ADN et sont munis de mécanismes (transcription d’ADN en ARN) provoquant leur reproduction dans les cellules hôtes ;
- D’autres fois encore, c’est une seule propriété qui est présente et qui se transmet à d’autres entités, comme un mime de la fonction de reproduction (le prion est une protéine, conformée en miroir par rapport à la protéine normale, qui transmet sa propriété pathogène aux autres protéines), etc.
D’où le besoin, éprouvé par les biologistes, de compléter ces caractéristiques pour réduire ces ambiguïtés :
# Les organismes vivants contiennent des molécules telles que : des hydrates de carbone, des lipides, des acides nucléiques et des protéines, toutes à base de carbone ; mais on peut y voir une vision biaisée parce que carbocentrique de la vie. Des formes de vie pourraient en théorie être fondées sur le silicium, mais celui-ci ne présente pas l’étonnante variété de formes et de propriétés du carbone ;
# Les organismes vivants se maintiennent grâce à l'homéostasie ; mais certains réacteurs chimiques aussi ;
# Les organismes vivants sont composés au moins d'une cellule, c’est-à-dire d’une membrane fermée, séparant un intérieur et un extérieur ;
Autres définitions de la vie
- Par Francisco Varela et Humberto Maturana, largement utilisée par Lynn Margulis. Une entité est vivante si :
- elle peut se reproduire elle-même ;
- elle est basée sur l'eau ;
- elle produit des lipides et des protéines (?) ;
- son métabolisme est basé sur le carbone ;
- elle se réplique grâce à des acides nucléiques ;
- elle possède un système permettant de « lire » des protéines.
- « Un système de rétrocontrôles négatifs inférieurs subordonnés à un rétrocontrôle positif supérieur » ([http://www.mol.uj.edu.pl/~benio/cyber_def_life.pdf J. theor Biol. 2001])
- Tom Kinch définit la vie comme un système autophage, hautement organisé, émergent naturellement des conditions ordinaires sur les corps planétaires et qui consiste en une population de réplicateurs capables de muter.
- Dans L'aventure du vivant, le biologiste Joël de Rosnay énumère trois propriétés fondamentales :
::L'autoconservation, qui est la capacité des organismes à se maintenir en vie par l'assimilation, la nutrition, les réactions énergétiques de fermentation et de respiration ;
::L'autoreproduction, leur possibilité de propager la vie ;
::L'autorégulation : les fonctions de coordination, de synchronisation et de contrôle des réactions d'ensemble.
::Il faut ajouter à ces trois propriétés la capacité des êtres vivants à évoluer.
Définitions philosophiques de la vie
Idéalisme et matérialisme
Deux grands groupes de définitions sont discutées depuis les débuts de la philosophie : les conceptions idéalistes qui s’appuient sur une séparation plus ou moins nette entre la matière et la vie (cf. la définition phénoménologique, ci-après) et les conceptions matérialistes qui supposent la vie comme une des manifestations émergentes de la matière.
Historiquement, on peut distinguer deux thèses, sans qu'il soit possible de déterminer si l'une est antérieure à l'autre, d'autant qu'elles peuvent faire l'objet de synthèses variées (les deux thèses cohabitant à des degrés divers au sein de théories plus sophistiquées). On les retrouve dans la pensée grecque antique.
Selon les thèses dites dualistes, la vie est conçue comme fondamentalement différente de la matière : il y a du vivant (spirituel) et de l'inerte (matériel et énergie) comme il y a du fer et de l'eau. La seule difficulté, c'est de « purifier » et « d'isoler » (au sens quasiment chimique) le vivant de l'inerte, séparation d'autant plus difficile qu'elle est, par définition, inaccessible aux méthodes exclusivement matérielles. Ces thèses font appel à des notions diverses : l’âme, le souffle vital, l’élan vital, etc. Cette séparation a donné lieu à diverses théories, comme celle de la génération spontanée, encore vivaces au temps de Pasteur.
Selon les thèses monistes, au contraire, la vie est une manifestation de la matière, une propriété émergente qui apparaît spontanément dans certaines conditions. Il est alors possible de faire varier la définition de la vie selon les conditions qu'on considère comme caractéristiques, ce qui introduit des marges de faux débats (les contradicteurs croyant discuter sur le concept de vie alors que, en adoptant des critères différents, ils s'interdisent a priori tout accord) même si en pratique seuls les objets en marge sont sujet à discussion (les microbes, les virus, les prions, le feu, ...). La pensée scientifique moderne relève de ce type de thèse, en particulier suite aux expériences de Pasteur sur la stérilisation : tant qu'on n'a pas démontré la nécessité de postuler une dualité, il convient de s'en tenir à l'hypothèse moniste. Même si les étapes de l’apparition de la vie, ou de l'organisation des êtres vivants, restent à expliquer, les lois chimiques connues sont pour l'instant suffisantes.
Les recherches sur les conditions matérielles originelles de notre planète, avec l’espoir de parvenir à croiser ces informations avec celles existant sur d’autres planètes, nous donneront peut-être un jour un ou des scénarios convaincants du passage de la matière inerte à la vie.
Une définition phénoménologique
Le philosophe Michel Henry définit la vie d'un point de vue phénoménologique comme ce qui possède la faculté et le pouvoir « de se sentir et de s'éprouver soi-même en tout point de son être ». Pour lui, la vie est essentiellement force subjective et affectivité, elle consiste en une pure expérience subjective de soi qui oscille en permanence entre la souffrance et la joie. Une « force subjective » n’est pas une force impersonnelle, aveugle et insensible comme le sont les forces objectives que l’on rencontre dans la nature, mais une force vivante et sensible éprouvée de l’intérieur et résultant d’un désir subjectif et d’un effort subjectif de la volonté pour le satisfaire. Il établit également une opposition radicale entre la chair vivante douée de sensibilité et le corps matériel, qui est par principe insensible, dans son livre Incarnation, une philosophie de la chair.
Le mot « phénoménologique » se réfère à la phénoménologie, qui est la science du phénomène et une méthode philosophique qui se réduit à l'étude des phénomènes tels qu'ils apparaissent. Ce que Michel Henry appelle la « vie phénoménologique absolue » est la vie subjective des individus réduite à sa pure manifestation intérieure, telle que nous la vivons et que nous la sentons en permanence. C'est la vie telle qu'elle se révèle elle-même et apparaît intérieurement, son auto-révélation : la vie est à la fois ce qui révèle et ce qui est révélé.
Pour davantage de précisions sur la vie phénoménologique, voir l'article sur la Philosophie de la vie, ainsi que celui sur la Vérité (partie consacrée à la Vérité de la Vie).
Voir aussi
- Mort
- Demi-vie
- De la brièveté de la vie, Sénèque
catégorie:biologie catégorie:philosophie
ms:Benda hidupsimple:Lifezh-cn:生命
Sens (linguistique)catégorie:Linguistique
catégorie:Sémantique
Voir
- Sémantique
- Signifié
- Sens et dénotation
- Dénotation et connotation
VieLa vie est le nom donné à :
#un phénomène empirique particulièrement important pour les humains (qui sont eux-même vivants et pour qui les autres êtres vivants ont une place essentielle), mais qui ne se laisse pas facilement définir (cf. infra). Ce phénomène s'oppose à la notion de matière inerte, et s'articule avec la notion de mort.
#une étendue temporelle, entre la naissance et la mort.
#le contenu en événements ou en actions de cette étendue temporelle, pour un humain.
mort,peinture de Hans Baldung]]Une des marques de l'hominisation est l'existence de rites funéraires, et donc d'une conscience d'une transition entre la vie et la mort. La vie est un concept primordial qui a donné lieu depuis des temps immémoriaux à de nombreuses réflexions empiriques, philosophiques, scientifiques, etc. C'est également un sujet de débat politique, qu'il s'agisse du traitement accordé aux êtres vivants par rapport aux humains et aux choses inertes (cf. écologisme) ou des considérations sur le début et la fin de la vie humaine (cf. avortement, euthanasie, « vie éternelle »).
Ces réflexions concernent :
- la catégorie statique (par opposition à la matière « inerte » ou à l'état de mort) ;
- le concept d’évolution (passage de la matière inerte à la vie, développement et dissolution des formes vivantes, mort, création, etc.).
Elles sont toujours liées aux notions d'esprit et d'intelligence. Elles débouchent également sur des réflexions sur l'étendue temporelle et spatiale de la vie (y compris dans l'univers : « vie extraterrestre » ). Elles s'interrogent à la fois sur les conditions d'apparition de la vie (phénomène unique ou au contraire très banal) et sur la possibilité d'une vie évoluée (par comparaison à l'humanité, implicitement considérée comme l'achèvement de l'évolution de la vie terrestre) au sein de l'univers.
En science, l'étude de la vie a été appelée biologie. Elle s'est avérée être un développement de la chimie, plus spécifiquement de la chimie organique (à base de carbone), mais les théoriciens n'excluent pas d'adopter des définitions pouvant inclure des formes mécaniques ou électromécaniques, et même des formes créées par l'homme hors de tout processus reproductif naturel (« vie artificielle » ou cellule artificielle).
Définitions scientifiques de la vie
La vie comme propriété d’un organisme vivant
La période s’étendant de la conception à la mort d’un organisme singulier et individuel.
L’organisme est l’objet d’un processus de développement, la vie, qui le conduit en général par étapes d’un état embryonnaire à l’adulte et à la mort.
La graine, le spore, le spermatozoïde ou l’ovule sont aussi des formes du vivant, bien qu’ils n’aient en eux-mêmes ni la forme ni les caractéristiques des êtres vivants qu’ils vont devenir. Il est ainsi difficile d’isoler totalement la vie d’un individu de la lignée à laquelle il appartient. Le vivant naît du vivant : nous ne connaissons pas de vivant émergeant de l'inerte, ce qui rend difficile la reconstitution des étapes prébiotiques.
Caractéristiques biologiques d’un être vivant
Ou comment peut-on affirmer qu’une entité est « vivante » ?
En biologie, une entité est traditionnellement considérée comme vivante si elle présente les phénomènes suivants au moins une fois durant son existence :
# Développement ou croissance : l’entité grandit ou mûrit jusqu’au moment où elle devient capable de se reproduire ;
# Métabolisme : consommation, transformation et stockage d'énergie ou de masse; croissance en absorbant de l’énergie ou des aliments présents dans son environnement ou en réorganisant sa masse, par production d’énergie, de travail et rejet de déchets ;
# Motricité externe (locomotion) ou interne (circulation) ;
# Reproduction : pouvoir de créer de façon autonome d'autres entités similaires à soi-même.
# Réponse à des stimuli : pouvoir de détecter des propriétés de son environnement et d'agir de façon adaptée.
Discussion sur ces critères :
- Ils ne sont pas tous satisfaits en même temps pour un individu particulier : il faut parfois considérer la lignée ou l’espèce pour qu’ils coexistent (les hybrides stériles sont des êtres vivants) ;
- En isoler un ou deux peut conduire à des conclusions erronées : le feu (combustion) assimilable à une digestion, car ce sont deux processus d’oxydation, ne transforme pas le feu en être vivant ;
- Parfois, un critère manque : les virus ne grandissent pas, mais certains les considèrent comme vivants puisqu’ils contiennent de l’ADN et sont munis de mécanismes (transcription d’ADN en ARN) provoquant leur reproduction dans les cellules hôtes ;
- D’autres fois encore, c’est une seule propriété qui est présente et qui se transmet à d’autres entités, comme un mime de la fonction de reproduction (le prion est une protéine, conformée en miroir par rapport à la protéine normale, qui transmet sa propriété pathogène aux autres protéines), etc.
D’où le besoin, éprouvé par les biologistes, de compléter ces caractéristiques pour réduire ces ambiguïtés :
# Les organismes vivants contiennent des molécules telles que : des hydrates de carbone, des lipides, des acides nucléiques et des protéines, toutes à base de carbone ; mais on peut y voir une vision biaisée parce que carbocentrique de la vie. Des formes de vie pourraient en théorie être fondées sur le silicium, mais celui-ci ne présente pas l’étonnante variété de formes et de propriétés du carbone ;
# Les organismes vivants se maintiennent grâce à l'homéostasie ; mais certains réacteurs chimiques aussi ;
# Les organismes vivants sont composés au moins d'une cellule, c’est-à-dire d’une membrane fermée, séparant un intérieur et un extérieur ;
Autres définitions de la vie
- Par Francisco Varela et Humberto Maturana, largement utilisée par Lynn Margulis. Une entité est vivante si :
- elle peut se reproduire elle-même ;
- elle est basée sur l'eau ;
- elle produit des lipides et des protéines (?) ;
- son métabolisme est basé sur le carbone ;
- elle se réplique grâce à des acides nucléiques ;
- elle possède un système permettant de « lire » des protéines.
- « Un système de rétrocontrôles négatifs inférieurs subordonnés à un rétrocontrôle positif supérieur » ([http://www.mol.uj.edu.pl/~benio/cyber_def_life.pdf J. theor Biol. 2001])
- Tom Kinch définit la vie comme un système autophage, hautement organisé, émergent naturellement des conditions ordinaires sur les corps planétaires et qui consiste en une population de réplicateurs capables de muter.
- Dans L'aventure du vivant, le biologiste Joël de Rosnay énumère trois propriétés fondamentales :
::L'autoconservation, qui est la capacité des organismes à se maintenir en vie par l'assimilation, la nutrition, les réactions énergétiques de fermentation et de respiration ;
::L'autoreproduction, leur possibilité de propager la vie ;
::L'autorégulation : les fonctions de coordination, de synchronisation et de contrôle des réactions d'ensemble.
::Il faut ajouter à ces trois propriétés la capacité des êtres vivants à évoluer.
Définitions philosophiques de la vie
Idéalisme et matérialisme
Deux grands groupes de définitions sont discutées depuis les débuts de la philosophie : les conceptions idéalistes qui s’appuient sur une séparation plus ou moins nette entre la matière et la vie (cf. la définition phénoménologique, ci-après) et les conceptions matérialistes qui supposent la vie comme une des manifestations émergentes de la matière.
Historiquement, on peut distinguer deux thèses, sans qu'il soit possible de déterminer si l'une est antérieure à l'autre, d'autant qu'elles peuvent faire l'objet de synthèses variées (les deux thèses cohabitant à des degrés divers au sein de théories plus sophistiquées). On les retrouve dans la pensée grecque antique.
Selon les thèses dites dualistes, la vie est conçue comme fondamentalement différente de la matière : il y a du vivant (spirituel) et de l'inerte (matériel et énergie) comme il y a du fer et de l'eau. La seule difficulté, c'est de « purifier » et « d'isoler » (au sens quasiment chimique) le vivant de l'inerte, séparation d'autant plus difficile qu'elle est, par définition, inaccessible aux méthodes exclusivement matérielles. Ces thèses font appel à des notions diverses : l’âme, le souffle vital, l’élan vital, etc. Cette séparation a donné lieu à diverses théories, comme celle de la génération spontanée, encore vivaces au temps de Pasteur.
Selon les thèses monistes, au contraire, la vie est une manifestation de la matière, une propriété émergente qui apparaît spontanément dans certaines conditions. Il est alors possible de faire varier la définition de la vie selon les conditions qu'on considère comme caractéristiques, ce qui introduit des marges de faux débats (les contradicteurs croyant discuter sur le concept de vie alors que, en adoptant des critères différents, ils s'interdisent a priori tout accord) même si en pratique seuls les objets en marge sont sujet à discussion (les microbes, les virus, les prions, le feu, ...). La pensée scientifique moderne relève de ce type de thèse, en particulier suite aux expériences de Pasteur sur la stérilisation : tant qu'on n'a pas démontré la nécessité de postuler une dualité, il convient de s'en tenir à l'hypothèse moniste. Même si les étapes de l’apparition de la vie, ou de l'organisation des êtres vivants, restent à expliquer, les lois chimiques connues sont pour l'instant suffisantes.
Les recherches sur les conditions matérielles originelles de notre planète, avec l’espoir de parvenir à croiser ces informations avec celles existant sur d’autres planètes, nous donneront peut-être un jour un ou des scénarios convaincants du passage de la matière inerte à la vie.
Une définition phénoménologique
Le philosophe Michel Henry définit la vie d'un point de vue phénoménologique comme ce qui possède la faculté et le pouvoir « de se sentir et de s'éprouver soi-même en tout point de son être ». Pour lui, la vie est essentiellement force subjective et affectivité, elle consiste en une pure expérience subjective de soi qui oscille en permanence entre la souffrance et la joie. Une « force subjective » n’est pas une force impersonnelle, aveugle et insensible comme le sont les forces objectives que l’on rencontre dans la nature, mais une force vivante et sensible éprouvée de l’intérieur et résultant d’un désir subjectif et d’un effort subjectif de la volonté pour le satisfaire. Il établit également une opposition radicale entre la chair vivante douée de sensibilité et le corps matériel, qui est par principe insensible, dans son livre Incarnation, une philosophie de la chair.
Le mot « phénoménologique » se réfère à la phénoménologie, qui est la science du phénomène et une méthode philosophique qui se réduit à l'étude des phénomènes tels qu'ils apparaissent. Ce que Michel Henry appelle la « vie phénoménologique absolue » est la vie subjective des individus réduite à sa pure manifestation intérieure, telle que nous la vivons et que nous la sentons en permanence. C'est la vie telle qu'elle se révèle elle-même et apparaît intérieurement, son auto-révélation : la vie est à la fois ce qui révèle et ce qui est révélé.
Pour davantage de précisions sur la vie phénoménologique, voir l'article sur la Philosophie de la vie, ainsi que celui sur la Vérité (partie consacrée à la Vérité de la Vie).
Voir aussi
- Mort
- Demi-vie
- De la brièveté de la vie, Sénèque
catégorie:biologie catégorie:philosophie
ms:Benda hidupsimple:Lifezh-cn:生命
Vie éternelle
La vie éternelle pour les Égyptiens de l'Antiquité
Isis, en tant qu'épouse d'Osiris, est la déesse associée aux rites funéraires. Après avoir retrouvé treize des quatorze parties du corps de son bien-aimé, assassiné et dépecé par Seth, son frère jaloux, elle lui insufla le soufle de la vie éternelle, et lui donna un fils Horus.
Pour pouvoir jouir de la vie éternelle, les Égyptiens avaient besoin de faire conserver intact leur corps et leur nom. Être privé de l'un ou de l'autre était à leurs yeux le châtiment ultime. Le nom d'Akhénaton fut conscencieusement effacé de partout.
Le palmier est le symbole de la vie éternelle.
Catégorie:Philosophie Catégorie:Religion
ja:来世
Réincarnation ja:転生
Catégorie:CroyanceCatégorie:MétaphysiqueCatégorie:Théosophie
La doctrine de la réincarnation diffère de celle de la métempsychose (du grec « migration des âmes »). C'est la croyance en une évolution de l'âme pouvant s'accomplir au travers des naissances successives, et à travers des expériences.
Les tenants de la métempsychose pensent qu'une âme humaine peut s'incarner dans un animal ou une plante, c'est à dire dans une règne "inférieur " à celui de l'espèce humaine...
Une idée répandue dans la civilisation occidentale
En Occident , La doctrine de la réincarnation figure chez Platon et Pythagore .On trouve des allusions à la réincarnation dans le "Phédon", "le Banquet" et dans "la légende d'Er" .
Le "Livre des Morts Egyptiens", ,les textes Esseniens et Kabbalistes ( tradition judaique) y font référence .... C'était également le point de vue des adeptes de la Gnose qui connurent interdictions et persécutions...
De nombreux cercles orthodoxes chrétiens tiennent, malgré tout, la réincarnation pour un enseignement spécifiquement oriental, ce qui est bien sûr une erreur.
Les lois de la destinée et du karma gouvernent le processus de la réincarnation . "Karma" est un terme sanskrit qui signifie "action-réaction" et a son équivalent dans le terme grec de Némésis,"la déesse aux yeux bandés" représente le côté tant impersonnel qu'universel d'un principe qui régit tous les domaines d'existence, et pas seulement celui de la réincarnation. Cette loi de nécessité dirige tout le créé et c'est pourquoi est elle à proprement parler, impitoyable.Pour beaucoup de personnes, la réincarnation vise à expliquer la raison des inégalités entre les êtres humains, le pourquoi de certaines épreuves rencontrées , et aussi justifie l'existence de la mort. La mort n'est plus la cessation de vie,mais le prélude à une expérience qui conduit à une nouvelle naissance .
Par conséquent,s'intéresser à la réincarnation, c'est aussi tenter de pénétrer les mystères de l'après-vie.
Dans la culture chrétienne
Il est cependant certain qu'au cours des six cents premières années de notre ère, la réincarnation était une notion admise par le Christianisme.
De nombreux Pères de l'Eglise l'ont enseignée et ce n'est que lors du Concile de Constantinople, en 535 qu'elle fût pour des raisons de politique théologique contestée, niée et certains écrits religieux détruits . .
L'un des plus grands penseurs de l’Église primitive, Origène (185-254), pensait que les âmes parcouraient des mondes très différents et que si l’étape terrestre impliquait une incarnation, il n’en était pas de même des autres univers. Il fut accusé de croire en la réincarnation, car certaines de ses phrases pouvaient prêter à confusion : « Quant à savoir pourquoi l'âme humaine obéit tantôt au mal, tantôt au bien, il faut en chercher la cause dans une naissance antérieure à la naissance corporelle actuelle. » De même l'enseignement des Cathares au 13ème siècle reprenait cette notion.
Depuis lors, la réincarnation ne fait plus partie du champ d’investigation des théologiens catholiques. Jean-Paul II a d’ailleurs clairement exprimé son opposition à cette doctrine durant son pontificat.Cette croyance s'oppose,en effet , au dogme de la "résurrection des morts" à la fin des temps et probablement à la "Grâce" chrétienne.
Sans croire à la réincarnation, les chrétiens d’orient sont attachés à la notion d’engendrement spirituel. Selon cette croyance, quelqu’un peut, à un moment de sa vie, intégrer en lui les qualités spirituelles d’une autre personne (généralement un saint), que cette dernière soit vivante ou morte.
Certains groupes font référence aux Évangiles pour fonder leur croyance en la réincarnation.Ils citent, par exemple,ce passage où les prêtres et les Lévites demandent à Jean-Baptiste « Es-tu Élie ? »(c'est à dire, la réincarnation du prophète Elie) . Ce dernier répond : « Je ne le suis pas » (Jn 1,21).
De même , il y a cette question ambigüe que posèrent les disciples ,dans l' Evangile de Jean ( verset IX, Paragraphe2) à Jésus-Christ , à propos d'un aveugle de naissance :
-"Rabbi, qui a péché ? Cet homme ou ses parents, pour qu'il soit ainsi, né aveugle?"-Ce qui pourrait se résumer ainsi à "-S'il n'a qu'une seule vie, comment cela se pourrait-il?"
Dans la culture hindoue
Les universités indiennes étudient comme un fait la réincarnation.
Il semble que les cas étudiés proviennent souvent de jeunes enfants qui peuvent donner des détails extrèmement précis et dont l'existence passée est très courte par rapport au moment de leur incarnation.
Le mahatma Gandhi peu avant sa mort présida une commission qui étudia le cas précis de réincarnation d'une jeune fille et conclut à la réalité de sa réincarnation.En tant que membre de la Société Théosophique ,il y croyait également.
Dans le bouddhisme,des notions contradictoires
La réincarnation est une des caractéristiques les plus connues des thèmes du bouddhisme. Schématiquement, l'âme impersonnelle migrera de corps en corps (le samsâra, le cycle des renaissances), cherchant à chaque incarnation à progresser vers la délivrance, le nirvāna. Cependant, cette croyance est à prendre avec une certaine relativité comme l'explique Serge-Christophe Kolm dans son livre Le Bonheur-liberté (PUF, 1982) : il distingue le niveau de croyance populaire dans lequel la réincarnation est tenue pour une réalité du monde physique alors que les niveaux plus élevés du bouddhisme, le bouddhisme profond, donne à ce concept seulement un sens de parabole, une façon imagée et simplifiée de définir un concept trop complexe pour être délivré aux fidèles inaptes à le comprendre. La réincarnation ne doit donc plus être considérée comme une réalité objective mais comme une transcendance spirituelle.
La pensée du plus grand nombre qu'il s'agisse d'occidentaux ou d'orientaux consiste à croire que la personnalité , le moi et ses agrégats se réincarne. Ainsi ,il est possible de dire ou de croire qu'on était dans une vie passée ,un pharaon ou une prostituée etc...Ainsi on explique certaines impressions de "déjà vu", certaines épreuves de la vie ou..le coup de foudre!
Aux sceptiques qui s'étonnent justement qu'on ne ne souvienne jamais de ses vies antérieures, il est répondu qu'une telle connaissance nous rendrait la vie impossible et que par conséquent les "Seigneurs du Karma", les grands êtres qui soutiennent notre évolution, nous en protègent. Une autre raison, est que la durée entre deux incarnations peut être très longue...et que l'homme d'aujourd'hui ne pense plus comme celui du 13 ème siècle ou de l'antiquité.Il ne reste donc rien du passé.
Ce qui n'exclut pas que les conséquences de nos actes nous suivent de vie en vie et par conséquent déterminent notre caractère, nos possibilités et notre destin. Il nous appartient dès lors,au vu des expériences de l'après -vie,de prouver que nous avons bien assimilé nos "leçons". La vie physique est donc aussi une école de mise en pratique. Selon cette vision, par conséquent, nous pouvons déjà préparer nos existences futures,tendant,bien sûr vers un mieux.
Et c'est là qu'intervient une certaine subtilité du Bouddhisme comme d'autres écoles ésotériques (l'enseignement intérieur): l'égo humain ne se réincarne pas, qu'il s'agisse du corps physique ,de désir (astral) ou mental (les agrégats de la conscience selon le Bouddhisme). La réincarnation n'y est pas présentée comme une voie d'amélioration ou de progrès.Pourquoi? Parce que c'est l'âme impersonnelle qui se réincarne et non l'égo. Il n'y a donc aucun bénéfice personnel. L'égo humain qui accepte donc de se mettre au service de l'âme impersonnelle (Atman) ou la Monade n'y gagne rien d'autre qu'une mort de sa personne finie pour renaître à la dimension de l'infini, du Nirvâna (le Royaume des Cieux des chrétiens dans lequel il faut renaitre).
Sortir de la roue des Incarnations
Le but de la quète humaine est donc de sortir du cycle des incarnations, du "Samsara" et non de s'aménager un petit progrès dans l'içi bas et dans l'au-delà parfois. Ce petit progrès n'est dès lors qu'une voie vers la mort et constitue l'oubli de la véritable tache de l'homme.
La vision ésotérique est donc radicalement opposée à la vision commune de la réincarnation.
Les Ecole bouddhistes "évolutives" sont principalement, dans le cadre du Bouddhisme tibétain dites "Vajrayana"mais se retrouvent aussi dans tout l'Orient.
Les Ecoles professant la " Libération de la roue des naissances et des morts" sont dites "Mahayana" ou "Grand Véhicule" et peuvent très bien se manifester dans le zen japonais...
Ceci dit, les différences dans la réalité et dans les pratiques de ces écoles ne sont probablement pas aussi tranchées.Sources :
- 'L"Evangile du Bouddha de Paul Carus -Editions Aquarius
qui fait autorité dans les école bouddhiques à Ceylan
- Le Mystère de la Vie et de la Mort .Editions du Septénaire. Jan van Rijckenborgh
A l'époque contemporaine
La conception occidentale de la réincarnation est une évolution de l’idée antique et orientale. La réincarnation est limitée aux seuls corps humains et non pas aux autres formes de vie, animaux, insectes. Aussi, alors que l’hindouisme et le bouddhisme considèrent la réincarnation comme une catastrophe – le but de la vie étant de se libérer du cycle des existences dans les deux cas – beaucoup d’Occidentaux croient que la réincarnation est désirable.
A la fin du XIXe siècle, la croyance en la réincarnation est venue en Occident par la découverte des anciennes religions orientales au travers de groupes essentiellement ésotériques , par exemple les adeptes de la Théosophie de Madame Helena Petrovna Blavatsky ou les cercles spirites dAllan Kardec..
Une réflexion « scientifique » sur la réincarnation fut animée aux USA jusqu'en 2002 (année de ses 82 ans) par le Canadien Ian Stevenson dont on a dit qu'il était soit un grand mystificateur, soit le Galilée du XX siècle. Les conclusions officielles de Ivan Stevenson sont extrêmement prudentes.
Stevenson a recensé 2.600 cas, mais en a publié 64 de façon extrêmement complète, en six gros volumes qui ont été publiés par les Presses de l'Université de Charlottesville, en anglais .
Dans tous les cas ,les allégations des enfants prétendant se souvenir de leurs incarnations antérieures ont été vérifiées.
. Et dans le dernier livre qu'il a publié, il y a ajouté 6 observations recueillies en milieu occidental, car les 64 observations primitives ont été uniquement recueillies dans des civilisations qui acceptent l'idée de la réincarnation.
Liens externes
Site sur la réincarnation
[http://www.sagesse-primordiale.com/Reincarnation.htm Sagesse Primordiale]
Espèce
L'espèce est l'unité de base de la systématique. Elle est généralement définie comme une population dont les membres peuvent se croiser sans difficultés dans des conditions naturelles. Une autre définition repose sur la notion de ressemblance (ou au contraire de degré de différence), concept encore très utilisé en paléontologie, où il n'y a pas d'alternative. Certains auteurs utilisent même ces deux principes pour définir les espèces.
L'étude de l'ADN permet de nos jours de rechercher des resemblances non visibles directement sur le plan physique phénotype. Mais le critère quantitatif (nombre de gènes identiques) masque le critère qualitatif, par définition non mesurable. Ainsi, la classification des Orchidées de type Ophrys fait ressortir un grand nombre d'espèces, visiblement différentes (donc du point de vue phénotype) alors que leur gènes sont sont révélés quasi identiques - donc du point de vue génotype!
L'espèce biologique est aujourd'hui le plus souvent définie comme une communauté reproductive (interfécondité) de populations. Si cette définition se prète assez bien au règne animal, il est moins évident dans le règne végétal, où se produisent fréquemment des hybridations. On associe souvent le double critère de réunion par interfécondité et séparation par non-interfécondité, pour assurer la perpétuation de l'espèce.
Une question mérite d'être posée : est-ce que la notion d'espèce constitue une simple commodité de travail ou bien est-ce qu'elle possède une réalité indépendante de notre système de classification ? Possède-t-elle une véritable signification dans l'absolu ? Les réponses à ces considérations relèvent de l'épistémologie et de la sémantique opérationnelle autant que de la biologie.
Le problème se complique du fait des questions d'interfécondité présente ou absente, et pas toujours aussi tranchée que dans les manuels : des populations A1 et A2 peuvent être interfécondes, ainsi que A2 et A3, etc., et l'on peut avoir à un moment des populations A1 et An qui ne le sont pas (ce cas de variation clinale ou species ring est rapporté par Konrad Lorenz chez les goélands. La notion d'espèce se dissout alors dans une sorte de flou.
L'interfécondité ne permet donc pas de dire qu'il s'agit de mêmes espèces tandis que la non-interfécondité suffit à dire qu'il s'agit d'espèces différentes. Cette non-interfécondité doit être recherchée aussi et surtout dans les descendants : Chevaux et Anes sont interféconds mais leurs hybrides (mule et mulet, Bardeau ou bardot) le sont rarement. Les deux populations forment donc des espèces différentes.
De même, certaines races de chiens (Canis familiaris) s'hybrident sans problème — et ont une descendance féconde — avec des loups communs (Canis lupus), tandis que leur hybridation avec d'autres races de leur propre espèce Canis familiaris reste bien problématique - dans le cas par exemple d'une femelle Chichahua et d'un mâle Saint-Bernard !
Cela s'explique par deux faits : le chien domestique est extrèmement polymorphe et c'est une sélection artificielle à partir de Loups - il y a maintenant des preuves génétiques. On devrait donc le nommer Canis lupus familiaris, c'est-à-dire une sous-espèce du Loup donc parfaitement interfécond avec lui...
Évolution de la notion d'espèce au cours du temps
Concept empirique, la notion d'espèce a évolué avec le temps et son histoire a été marquée par la pensée de grands naturalistes comme Linné, Buffon et Darwin.
- Dans un premier temps, on a considéré les espèces comme des entités fixes définies par des critères morphologiques. Cette conception typologique a trouvé son apogée avec les travaux de Linné et l'établissement de collections d'individus « typiques » de l'espèce.
- Selon Cuvier, une espèce peut être définie comme la collection de tout les corps organisés nés les uns des autres ou de parents communs et de ceux qui leur ressemblent autant qu'ils ne se ressemblent entre eux.
- Cette conception a évolué vers une espèce « taxonomique » pour laquelle l'analyse mathématique d'un grand nombre de critères suffirait à établir un seuil à partir duquel on pourrait dire que deux individus appartiennent à des espèces différentes. L'espèce serait alors plus un concept commode qu'une entité biologique réelle.
- Les insuffisances de cette méthode ont conduit à une autre approche qui est la notion d'espèce biologique fondée essentiellement sur les critères d'interfécondité et d'isolement (Ernst Mayr, 1942), avec là encore quelques difficultés pour différencier par exemple des espèces qui ne sont naturellement pas en contact etc.
- Ceci a conduit à amender cette définition de l'espèce en y incluant une composante écologique. A compter de 1963, Ernst Mayr définit ainsi l'espèce comme une communauté reproductive de populations, reproductivement isolée d'autres communautés, et qui occupe une niche particulière dans la nature. Cette définition opérationnelle de l'espèce n'est toutefois pas exempte de problèmes (par exemple, la reconnaissance des niches).
- Une grande partie de ces problèmes peut être évitée si l'on considère l'histoire des êtres vivants. L'évolution est un processus historique et les espèces sont le résultat de l'éclatement d'espèces qui les ont précédées (spéciation). Tous les critères précédents se doivent d'être corrélés avec les relations généalogiques.
:: Une espèce est donc un lignage simple qui possède ses propres tendance évolutives et son propre destin historique. (d'après Delforge P Guide des Orchidées d'Europe... Delachaux et Niestlé 1994. La notion de « destin » n'a aucune assise scientifique : “son propre historique” non seulement conviendrait bien mieux mais, en plus, c'est ce que cherche à découvrir nombre de scientifiques ! La notion de “lignage simple” doit aussi être nuancé car, comme on l'a vu, une certaine interfécondité reste possible entre certaines espèces proches : il peut en résulter des descendants féconds aux caractéristiques plus adaptées à leur milieu qui formeront peut-être avec le temps une espèce à part entière.
Voir aussi
- crimes contre l'espèce humaine
- espèce disparue — espèce domestiquée — espèce extirpée — espèce menacée — espèce vulnérable — espèce en danger de disparition
- espèce humaine ou Homo sapiens
- race, ou
- race humaine
- spéciation
- théorie de l'évolution
Liens externes
- [http://species.wikipedia.org/wiki/Main_Page Wikispecies (répertoire du vivant)]
- [http://sauverlaterre.free.fr/ecosysteme.html Les espèces sont menacées sur Terre]
- [http://www.inra.fr/dpenv/leguyc46.htm Doit-on abandonner le concept d’espèce ?] par Hervé Le Guyader
Catégorie:Taxinomie
catégorie:Botanique
catégorie:Zoologie
ja:種 (生物)
ms:Spesies
th:สปีชีส์
Absurde
Étymologie
Le mot absurde vient du latin absurdus qui signifie dissonant (cf. Cicéron, De Oratore, III, 41)...
Définition
L'absurde est ce qui est contraire et échappe à toutes logiques ou à tous sens commun.
Littérature
L'absurde est ce qui produit un effet de non-sens. Cette notion est souvent utilisée pour désigner un certain type de littérature.
Philosophie
Dans l'existentialisme l'adjectif absurde est utilisé pour caractériser ce qui est dénué de tous sens préétabli.
Le substantif absurde est utilisé pour évoquer l'absurdité du monde, de l'humanité et de sa condition, lesquelles ne sont en rien justifiées.
Littérature de l'absurde
Cette littérature, majoritairement représentée par le théâtre de l'absurde est née après la Seconde Guerre mondiale. On qualifie ainsi de nombreuses pièces d'Eugène Ionesco, Samuel Beckett ou encore Fernando Arrabal.
Philosophie de l'absurde
La conscience de l'absurde apparaît en philosophie avec Schopenhauer qui y voit la source alimentant son pessimisme.
Plus récemment cette conscience de l'absurde se retrouve au cœur de l'existentialisme, notamment français avec Camus, Sartre et d'autres, qui en explorent les dimensions éthiques et esthétiques.
Notions connexes
- Le substantif absurdité qui représente ce qui est caractérisé par l'absurde.
- L'adverbe absurdement qui qualifie une action absurde.
Voir aussi
- En mathématiques le Raisonnement par l'absurde.
Catégorie:Philosophie
Catégorie:Littérature
Maurice Blondel (philosophe)
Maurice Blondel, né le 2 novembre 1861 à Dijon, décédé le 4 juin 1949 à Aix-en-Provence, philosophe français.
Biographie
- 1881 - Admission à l'École Normale Supérieure à Paris
- 1893 - Thèse "L'Action" - Essai d'une critique de la vie et d'une science de la pratique
- 1895 - Maître de Conférences à Lille, puis à Aix-en-Provence
- 1896 - "Lettre sur l'apologétique"
- 1897 - Professeur.
- 1919 - Décès de son épouse
- 1927 - Retraite pour raison de santé
- 1934 à 1937 - Trilogie consacrée à la pensée, l'être et l'action
- 1935 - "L'être et les êtres - Essai d'ontologie concrète et intégrale"
- 1946 - "L'esprit chrétien"
- 1949 - Décès.
Œuvres
- L'Action - Essai d'une critique de la vie et d'une science de la pratique, P.U.F, 1950
- L'être et les êtres - Essai d'ontologie concrète et intégrale, P.U.F, 1963
Blondel (Maurice)
Action (philosophie)Concepts généraux
- L'éthique et la morale
- Concept de valeur
- Concept d'homme
- Concept d'action
- Concept d'expérience morale
Les affections de l'âme
- Le désir
- Concepts de plaisir et de douleur
- Concepts d'émotion, de sentiment et de passion
- Concept d'angoisse
- Concept d'ataraxie
Les dispositions morales
- Concept d'habitude
- Concept de volonté
- Concept de moi
- Concept de personne
Les fondements
- Le devoir, le bien
- La responsabilité
- La liberté
- La vertu
L'homme en société
- autrui
- Concept d'aliénation
- Concept de culture
- Société et justice
- le droit
- La politique
- Concept d'autorité
- Le pouvoir, l'État
- Concept de violence
- La technique
- Le travail
Finalité de l'action
- Concept de bonheur
- Concept d'histoire
- Destination de l'homme
- Concept de mort
Aspects religieux de l'action humaine
- Concept d'âme
- Concept de Dieu
- Concept de fait religieux
Catégorie:Philosophie
TranscendanceDans de nombreuses questions fondamentales relevant de la philosophie, la spiritualité ou de l'ontologie, (la question des origines et de la place de l'homme, l'éthique, le droit, la science, etc.), deux attitudes se sont longtemps opposées :
- celle de l'immanence : il y a une réalité dans laquelle nous vivons (s'il y en a d'autres, peu nous importe : nous n'avons ni n'aurons jamais le moindre contact avec, ni dans un sens ni dans l'autre), et tout en procède.
- celle de la transcendance : outre notre monde, il existe une ou plusieurs entités « supérieures », dans le sens où elles peuvent nous voir et agir sur nous mais pas l'inverse (ce qui n'exclut pas la possibilité d'actions indirectes, au contraire). Dans la tradition occidentale, il est nécessaire, pour « bien » agir dans notre monde (au sens moral ou au sens de l'efficacité), de comprendre cette réalité supérieure, en interprétant les signes visibles à rechercher, sous l'hypothèse que (les) dieu(x) ne nous trompe(nt) pas.
Kant se donne pour objet de fonder une philosophie transcendantale, dirigée non pas tant sur la réalité, que sur les structures des représentations que nous nous en faisons. Ces structures sont des formes a priori indépassables dans le cadre d'une théorie de la connaissance. Toute transcendance est alors une dialectique de la raison, i.e. une illusion qui vient du besoin de s'élever au-dessus du donné. Cette tradition perdure au moins jusqu'à Husserl.
Certains pensent qu' immanence et transcendance sont deux aspects existant en l'homme et que l'homme n'est pas totalement separé de réalités "superieures" dont il fait partie. On peut envisager que la transcendance est en l'homme, dans le Vivant, et donc accessible,au lieu d'être totalement exterieure à lui.
C'est le but de certaines pratiques spirituelles de se relier à cette transcendance, sans que cela implique neccessairement l'adhésion à un corpus de croyances religieuses.
Voir aussi
- Autotranscendance
- Immanence
- Métaphysique
- Théologie
Catégorie:Philosophie
catégorie:métaphysique
th:อุตรภาพ
Monty PythonMonty Python est une troupe de comédie créée en Angleterre à la fin des années 1960, connue internationalement grâce à la série télévisée Monty Python's Flying Circus dont la diffusion débuta à la BBC le 5 octobre 1969 et se poursuivit durant 45 épisodes jusqu'au 5 décembre 1974.
Membres :
- Graham Chapman (décédé le 4 octobre 1989 d'un cancer)
- John Cleese
- Terry Jones
- Eric Idle
- Michael Palin
- Terry Gilliam
Tous les membres du groupe sont anglais, sauf Terry Gilliam qui vient des États-Unis.
En 1971, ils rejoueront une sélection de leurs sketches pour le long-métrage La Première Folie des Monty Python (And Now for Something Completely Different). Le film sortira discrètement en France sous le titre Pataquesse en 1974.
Après l'arrêt du « Flying Circus » en 1974, le groupe commença une carrière au cinéma dans des longs-métrages qu'il réalisa lui-même :
- Monty Python, sacré Graal (1975, Monty Python and the Holy Grail)
- La Vie de Brian (1979, Life of Brian)
- Monty Python, le sens de la vie (1983, Monty Python's The Meaning of Life)
En 1980, une retranscription filmée de leur spectacle donné au Hollywood Bowl sortira sous le titre Monty Python à Hollywood (Monty Python Live at the Hollywood Bowl).
Chaque membre a ensuite poursuivi des projets de films ou de télévision, souvent en travaillant en collaboration. Certains de leurs projets ont été de gros succès comme Un poisson nommé Wanda (1988), avec John Cleese et Michael Palin.
Historique
Pour comprendre comment une troupe a pu avoir une telle influence sur les générations suivantes de comiques (Alain Chabat et les Robins des Bois s'en réclament), il faut revenir à la genèse du groupe : les cinq membres anglais sont tous licenciés dans une spécialité différente : à l'époque, les universités possédaient toutes une troupe théâtrale qui produisait une revue annuelle. C'est dans ce genre d'occasions que se rencontrèrent John Cleese et Graham Chapman par exemple.
Plus tard, portés par leur divers succès régionaux, les futurs Monty Pythons composent des textes pour d'autres comiques. Remarqués par un producteur de la BBC, ils sont contactés pour produire une émission comique de trente minutes. L'animateur Terry Gilliam les rejoint : il se chargera de fabriquer des liens entre les sketches. En effet, le groupe renie la notion de chute dramatique : considérablement influencés par le comique anglais Spike Milligan, les Monty Python souhaitent créer un genre nouveau, repoussant les limites de l'absurde.
Le Monty Python's Flying Circus est un succès : les personnages colorés, la satire choquante et le jeu avec les conventions ravissent le public. Enregistrée en public, l'émission devient un phénomène. Le groupe compose une première saison à partir d'un matériel comique le plus souvent refusé sur les autres émissions. Se réunissant chez Terry Jones, c'est sans doute l'alchimie de leur imagination et la combinaison d'un sens critique toujours acéré qui fit les beaux jours de l'humour pythonesque.
Anecdotes
- Un sketch des Monty Python est considéré comme une des sources de l'utilisation du terme spam (pourriel en français) pour décrire le courrier électronique non sollicité. Le spam étant à l'origine une sorte de viande hachée, faite avec les restes non-utilisés par les abattoirs. Lire l'article sur le spam pour les détails de l'origine du nom.
- Le nom du langage de programmation Python, créé par Guido Van Rossum, fait référence aux Monty Python. D'autre part, Guido a créé un navigateur web qui s'appelle Grail en référence au film : Monty Python and the Holy Grail
- Le Oxford English Dictionary a introduit l'adjectif pythonesque, se référant à l'humour absurde des Monty Python.
Catégorie:humoriste britannique
ja:%E3%83%A2%E3%83%B3%E3%83%86%E3%82%A3%E3%83%BB%E3%83%91%E3%82%A4%E3%82%BD%E3%83%B3
simple:Monty Python
Monty Python, le sens de la vieMonty Python, le sens de la vie est un film anglais de Terry Jones et Terry Gilliam, sorti en 1982.
Synopsis
Le film est constitué de plusieurs histoires sur l'existence, de la vie à la mort, en passant par la religion, le mariage, la guerre, le don d'organes, etc.
Fiche technique
- Titre original : Monty Python's the Meaning of Life
- Réalisation : Terry Jones, Terry Gilliam
- Scénario : Les Monty Python soit Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle, Terry Gilliam, Terry Jones et Michael Palin
Distribution
- Graham Chapman (Un obstétricien, Harry Blackitt, Wymer, etc)
- John Cleese (Doc Spencer, Humphrey Williams, Sturridge, etc)
- Terry Gilliam (Walters, M'Dame Joeline, M. Brown, etc)
- Eric Idle (le chanteur, M. Moore, M Blakitt, etc)
- Terry Jones (Un prêtre, Biggs, Un sergent, etc)
- Michael Palin (M. Pycroft, Le narrateur, Carter, etc)
- Carol Cleveland (la serveuse)
Autour du film
- C'est le dernier film des Monty Python tous réunis, moins accessible que leurs deux autres longs métrages, mais avec une structure encore plus délirante, notamment par la façon dont la fin boucle avec le début.
- C'est le seul film des Monty Python à avoir été doublé en français.
Voir aussi
- Sens de la vie
- http://french.imdb.com/title/tt0085959/combined Fiche IMDb
Catégorie:Film britannique
Catégorie:Film sorti en 1982
Catégorie:Titre de film en M
ja:人生狂騒曲
Le Guide du voyageur galactique
Le Guide galactique (titre original The Hitchhiker's Guide to the Galaxy, littéralement Guide de l'autostoppeur pour la galaxie) est le premier épisode de la trilogie en 5 volumes baptisée H2G2 (en référence au titre original), écrit par l'Anglais Douglas Adams en 1979 et traduit en français par Jean Bonnefoy en 1982.
Le titre français original était : Guide du routard galactique, mais l'éditeur d'un guide de nom similaire demanda d'adopter un titre plus conforme à l'original et n'interférant pas avec le sien, qui était déposé. Plusieurs milliers d'exemplaires ont été cependant édités sous ce titre abandonné. Depuis 2005, l'œuvre est rebaptisée le Guide du voyageur galactique (nom du premier tome) et H2G2 (nom du cycle de cinq tomes).
Synopsis
Arthur Accroc, citoyen anglais moyen, assiste à la destruction de la Terre par les Vogons afin de créer une voie express hyperspatiale, et est sauvé par son ami Ford Escort, qui est en fait originaire de Bételgeuse, et qui l'emmène avec lui en « astrostop » à travers la galaxie. Les deux amis sont finalement récupérés par le vaisseau Cœur en Or, volé peu de temps auparavant par Zaphod Beeblebrox, président de la galaxie et son assistante Trillian.
Pour se guider, ils ont avec eux un exemplaire du Guide du voyageur galactique, sorte de Guide du routard galactique, célèbre pour sa phrase de couverture : Pas de Panique.
Dans ce roman, on apprend notamment la réponse à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste.
Adaptations
Télévision
- 1981 : The Hitch Hikers Guide to the Galaxy de Alan J.W. Bell (adaptation télévisuelle par la BBC)
Cinéma
- 2005 : H2G2 : le guide du voyageur galactique (The Hitchhiker's Guide to the Galaxy) de Garth Jennings
Thèmes
- Douglas Adams mélange la science-fiction et l'humour décalé, en plaçant des situations et des réactions très terriennes chez les extra-terrestres
- On retrouve le thème des créateurs de planètes qui placent de faux fossiles dans les couches géologiques, thème qui sera développé par Terry Pratchett dans Strate-à-gemmes
Personnages
Le premier nom correspond à la traduction initiale du livre, le second est le nom de la version originale qui a été reprise dans la version française au cinéma et dans la dernière édition du livre.
- Arthur Accroc / Arthur Dent : astrostoppeur involontaire
- Ford Escort / Ford Prefect : astrostoppeur
- Zappy Bibicy / Zaphod Beeblebrox : président de la Galaxie
- Trillian : terrienne emmenée par Zappy Bibicy / Zaphod Beeblebrox
- Marvin : androïde paranoïaque et dépressif
Anecdote
Ce livre est une référence pour beaucoup d'informaticiens, entre autres.
Voir aussi
- Le Dernier Restaurant avant la fin du monde (tome 2)
- La Vie, l'Univers et le Reste (tome 3)
- Salut, et encore merci pour le poisson (tome 4)
- Globalement inoffensive (tome 5)
- Bande-annonce
-
Guide galactique
Guide galactique
ja:銀河ヒッチハイク・ガイド
ko:은하수를 여행하는 히치하이커를 위한 안내서
simple:The Hitchhiker's Guide to the Galaxy
Douglas Adams
Douglas Noel Adams (11 mars 1952 - 11 mai 2001) est un auteur de science-fiction anglais.
Son œuvre la plus connue est le Guide galactique, une « trilogie en cinq volumes » initialement nommée Guide du routard galactique (en anglais, The Hitchhiker's Guide to the Galaxy) et finalement renommée H2G2 le guide du voyageur galactique suite à son adaptation cinématographique.
Biographie
Au début de sa carrière, Douglas Adams a participé à l'écriture de sketchs pour l'émission Monty Python's flying circus avec les Monty Python. Il travailla également pendant deux ans avec l'un d'eux, Graham Chapman. Ce qui lui valu d'être présenté quelques années plus tard par un éditeur américain peu scrupuleux comme le 5 Monty Python (en lieu et place de Terry Gilliam, le moins connu des cinq et pourtant américain).
Il a écrit aussi le scénario de plusieurs épisodes de la série de SF Docteur Who, et de la série animée Docteur Snuggles.
À l'origine, H2G2 était d'abord un feuilleton radiophonique en douze épisodes, diffusé sur la BBC en 1978. À partir de 1979, l'histoire est remaniée pour pouvoir être publiée sous forme de roman. Le dernier volume parut en 1992. Il a aussi été adapté sur scène (en pièce de théâtre et en comédie musicale), en série télévisée (éditée ultérieurement sous la forme d'un double laserdisc NTSC puis en DVD) et en jeu vidéo, adaptations auxquelles Douglas Adams participa activement. Le guide fut aussi adapté en bande dessinée par DC Comics mais l'auteur ne s'intéressa pas tellement à cette adaptation, ce qui lui valut un succès moindre. Enfin, un film dont l'écriture a été commencée par Douglas Adams est sorti le 29 avril 2005 aux États-Unis et est sorti le 17 aout en France.
Dans le domaine du jeu vidéo, Douglas Adams est l'auteur d'une adaptation de H2G2 (Infocom, 1984) et d'un jeu original baptisé Bureaucracy (Infocom, 1987). Il reviendra aux jeux vidéos en 1999 avec Starship Titanic publié par sa propre compagnie The Digital Village. Un roman du même nom, associé à ce jeu, existe, écrit par Terry Jones.
Douglas Adams était également un grand fan de musique et guitariste amateur (il disposait d'ailleurs à la fin de sa vie d'une jolie collection d'une vingtaine de guitares pour gaucher). Quand Douglas a créé H2G2 pour la radio, il voulait casser le moule de la comédie classique de la BBC en créant un feuilleton inspiré des innovations rock de l'époque (l'album blanc des Beatles par exemple). Pour ses 42 ans, Douglas a eu un cadeau d'anniversaire particulier : il a pu jouer deux morceaux sur la célèbre scène du Earl's Court à Londres avec les Pink Floyd !
Anglais et né dans une famille chrétienne (son père fut un temps étudiant en théologie), Douglas Adams se définit lui-même comme un athée radical. Il a également montré beaucoup d'intérêt pour les théories de Darwin.
En 2001, Douglas Adams meurt à 49 ans, d'une crise cardiaque.
Œuvres
Série du Guide du voyageur galactique (H2G2)
2001
AVERTISSEMENT : en 2005, pour célèbrer la sortie du film adapté du premier tome du Guide, Folio SF a ressorti les cinq volumes du cycle sous le nom générique H2G2 (diminutif de The Hitchhiker's Guide to the Galaxy) et a décidé de rebaptiser le premier tome "le guide du voyageur galactique". Autre changement : les noms français des personnages et lieux ont été abandonnés au profit des noms originaux.
LES DIFFERENTES INCARNATIONS
Le Guide du voyageur galactique a d'abord vu le jour sous forme de série radio pour la BBC (douze épsiodes diffusés entre 1978 et 1980) avant de connaitre rapidement les honneurs d'une adaptation romanesque (à partir de 1979)... Au fil des années, il a été également porté plusieurs fois au théâtre (à partir de 1979), et il s'est réincarné sous de multiples formes dont une série télé (six épisodes également signés par la BBC en 1981), un jeu d'aventure textuel (Infocom, 1984), des BD (DC comics a adapté les trois premiers tomes), un livre illustré en images de synthèse (1994) et aujourd'hui un film (Touchstone pictures, 2005). A noter que le Guide est également revenu sous forme de série radio en 2004 et 2005 (pour trois nouvelles séries adaptées des trois derniers romans du cycle), toujours pour la BBC, sous la direction de Dirk Maggs.
BIBLIOGRAPHIE
- Le guide du routard galactique (aussi appelé Le Guide galactique, Le routard galactique puis finalement "le guide du voyageur galactique" suite à un conflit juridique entre l'éditeur français Denoël et le propriétaire du Guide du routard) (The Hitchhiker's Guide to the Galaxy) (1979)
- Le dernier restaurant avant la fin du monde (The Restaurant at the End of the Universe) (1980)
- La Vie, l'Univers et le Reste (Life, the Universe and Everything) (1982)
- Salut, et encore merci pour le poisson (So Long, and Thanks For All the Fish) (1984)
- Globalement inoffensive (Mostly Harmless) (1992)
:(édités en France aux Éditions Denoël dans la collection Présence du Futur, puis réédités par Folio SF.)
La genèse de H2G2 est racontée dans Pas de panique! - Douglas Adams et le Guide Galactique (Don't panic! - Douglas Adams and the Hitchhiker's Guide to the Galaxy) de Neil Gaiman. Edité chez Folio SF en 2004.
Une bio-bibliographie de Douglas Adams accompagnée de notes, commentaires et anecdotes sur le travail de traduction/adapatation du Guide en français a été publiée dans Surtout pas de panique de Jean Bonnefoy (1996 publié aux Éditions Denoël en hors-série dans la collection Présence du Futur).
Série des Dirk Gently, détective holistique
- Un cheval dans la salle de bains (Dirk Gently's Holistic Detective Agency) (1987)
- Beau comme un aéroport (The Long Dark Teatime of the Soul) (1988)
:(édités en France aux Éditions Stock en 1990 puis réédités en 2004 par Folio SF)
Autres œuvres
- The Meaning of Liff (1983, avec John Lloyd)
- The Hitchhiker's Guide to the Galaxy: The Original Radio Scripts (1985, avec Geoffrey Perkins)
- The Utterly Utterly Merry Comic Relief Christmas Book (1986, dirigé par Douglas Adams)
- Young Zaphod Plays it Safe (d'abord publié dans The Utterly Utterly Merry Comic Relief Christmas Book; une version remaniée apparaît dans The Wizards of Odd, The Salmon of Doubt, et d'autres recueils)
- "Bureaucracy" (1987). Jeu d'aventure textuel écrit par Douglas Adams et publié par Infocom.
- The Deeper Meaning of Liff (1990, avec John Lloyd; version étendue de The Meaning of Liff)
- Last Chance to See (1991, avec Mark Carwardine, compte-rendu de voyages ayant pour but de voir des animaux d'espèces en voie de disparition ; d'après ce qu'il écrit dans The Salmon of Doubt, ce livre apporta à Adams une grande satisfaction)
- Last Chance to See (1995, avec Mark Carwardine, édition du même ouvrage sous la forme d'un double CD-Rom interactif illustré de photographies et agrémenté de séquences audio et vidéo)
- Starship Titanic (écrit par Terry Jones, d'après le jeu vidéo imaginé par Douglas Adams). Edité chez J'ai Lu.
- Fonds de Tiroir (The Salmon of Doubt) (2002), roman inachevé (11 chapitres), nouvelles, essais, et entretiens. Edité chez Folio SF
Voir aussi
Babel fish
Liens externes
- [http://www.douglasadams.com/ Site officiel] (en anglais)
- [http://www.douglasadams.info/ Portail consacré à Douglas Adams qui contient plus de 160 liens internet] (en anglais)
- [http://www.voyageurgalactique.com/ Site en français consacré à Douglas Adams et à H2G2]
- [http://www.planetmagrathea.com/ Site en Anglais créé et mis à jour par MJ Simpson, le spécialiste et biographe de Douglas Adams.]
- Douglas Adams et l'athéisme (en anglais) : http://www.americanatheist.org/win98-99/T2/silverman.html
- [http://www.siteordo.online.fr/ Le site de Jean Bonnefoy] (son traducteur)
- [http://wikisource.org/wiki/The_Ultra-Complete_Index_to_the_Hitch_Hiker%27s_Guide_to_the_Galaxy The Ultra-Complete Index to the Hitch Hiker's Guide to the Galaxy]
Bibliographie
- M. J. Simpson, Douglas Adams : une biographie (traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Mélanie Fazi ; consultant historique, Kevin Davies). – Paris : Bragelonne, coll. « Essais », 2005. 339 p.-[8] p. de pl., 22 cm. – ISBN 2-915549-37-0. – Titre original : Hitchhiker : a biography of Douglas Adams (2003). Les éditions originales britannique et américaine contiennent respectivement une préface de John Lloyd (écrivain) et de Neil Gaiman (écrivain et scénariste de bande dessinée).
Adams, Douglas
Adams, Douglas
Adams, Douglas
Adams, Douglas
Adams, Douglas
Adams, Douglas
ja:ダグラス・アダムズ
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simple:Douglas Adams
42 (nombre):Quarante-deux redirige ici. Cet article est relatif au nombre 42. Pour l'année, voir 42.
42 (quarante-deux) est l'entier naturel qui suit 41 et qui précède 43.
En mathématiques
La décomposition en produit de facteurs premiers de ce nombre composé en fait un nombre sphénique. Il est aussi le 3 nombre 15-gonal ou pentakaidecagonal, un nombre de Catalan, un nombre méandrique, un nombre méandrique ouvert, un nombre Harshad, un nombre oblong et un auto nombre.
Dans d'autres domaines
Quarante-deux est aussi :
- Le numéro atomique du molybdène, un métal de transition.
- C'est aussi, selon Douglas Adams, la réponse à la Grande Question sur la Vie, l'Univers et le Reste (dans sa série de romans de science-fiction Guide du routard galactique). Il reste alors à déterminer quelle était, précisément, la question.
- Pour cette raison, le nombre est quelquefois utilisé en relation avec les ordinateurs ; par exemple il est utilisé comme un identifiant au commencement de chaque fichier TIFF.
- 42 éclipses de soleil et 42 de lune durant un saros.
- Le n° du département français, la Loire.
- Années historiques : -42, 42 ou 1942.
- Le nombre d'années de mariage des noces de nacre.
- L'âge minimum pour être élu consul dans la république romaine.
- Le n° de Messier de la nébuleuse d'Orion (M42).
- Le nombre de types distincts de fromages requis dans le sketch de la fromagerie des Monty Python.
- Une partie du nom de :
- 42 BELOW, une vodka produite en Nouvelle-Zélande.
- Level 42, le nom d'un groupe.
- Il existe 42 principes de Maât.
- L'angle visuel entre la partie colorée d'un arc-en-ciel et le point central de son arc (où l'ombre de votre tête serait projetée) est 42 degrés.
- Un baril de pétrole est équivalent à 42 gallons du même liquide.
- Une course de 42,195 km est un marathon.
- Il faut utiliser 42 muscles pour froncer et montrer sa mauvaise humeur.
catégorie:nombre
ja:42
ko:42
6 (nombre)Catégorie:Nombre
: Six redirige ici. Cet article est relatif au nombre 6. Pour l'année, voir 6.
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6 (six) est l'entier naturel suivant 5 et précédant 7.
Le préfixe du système international pour 10006 est exa (E), et pour son inverse atto (a).
Évolution du glyphe
Image:Evo6glyph.png
L'évolution de notre glyphe moderne pour 6 apparaît plutôt simple comparée aux autres nombres. Notre 6 moderne peut être remonté au Brahmanes hindous, qui l'écrivait en une boucle comme le e minuscule cursif tourné à 45° dans le sens horaire. Graduellement, la partie supérieure de la boucle (au dessous du trait central) devint plus incurvée, tandis que la basse de la boucle (sous le trait central) devenait plus droit. Les Arabes occidentaux Ghubar enlevèrent la partie de la boucle sous le trait. À partir de là, l'évolution européenne vers notre 6 moderne a été très droite et très proche d'un glyphe qui ressemblait plus à une majuscule G.
En mathématiques
Six est le deuxième plus petit nombre composé, ses diviseurs propres sont 1, 2 et 3. Puisque six est égal à la somme de ces diviseurs, six est un nombre parfait. En tant que nombre parfait, 6 est relié au nombre premier de Mersenne 3, puisque . Le nombre parfait suivant est 28. Six est aussi un nombre parfait unitaire, un nombre en diviseur harmonique et un nombre hautement composé. Le nombre hautement composé suivant est 12.
Le plus petit groupe non-abélien est le groupe symétrique qui possède 3 ! = 6 éléments.
, avec 720 éléments, est le seul groupe symétrique fini qui possède un automorphisme extérieur.
En base 3, la représentation de six est 20 ; en base 4, la représentation de six est 12 ; en base 5, la représentation de six est 11 ; en base 6, la représentaion de six est 10 ; en base 7 et dans tous les systèmes à base plus élevée (telle que la base 8, le base 10 et la base 16), la représentation de six est 6. Puisqu'il est divisible par la somme de ses chiffres dans toutes ces bases, 6 est un des quatre nombres de Harshad complets.
Un polygone à six côtés est un hexagone. Un cube peut être appelé aussi un hexaèdre. Les nombres figurés représentant des hexagones (incluant six) sont appelés des nombres hexagonaux. Six est aussi un nombre octaédrique. C'est aussi un nombre triangulaire et un nombre oblong.
En base 10, 6 est un nombre automorphe d'ordre 1.
Dans d'autres domaines
Six est :
- Au cricket, un « sixer » est un coup dans lequel la balle dégage la frontière sans rebondir.
- Au football américain, le nombre de points reçu pour un touchdown.
- Au rugby, la position du blindside flanker.
- Au volley-ball, le nombre de joueurs d'une équipe.
- Au baseball, six représente la position du shortstop.
- Le numéro atomique du carbone, un non-métal.
- La longueur en années d'un mandat de sénateur des États-Unis.
- La longueur d'un mandat d'une équipe municipale en France.
- Le nom du plus petit groupe de louveteaux chez les Scouts, traditionnellement constitués par six personnes et conduite par un 'chef'. Logiquement parlant, ce n'est pas toujours le cas, particulièrement dans les groupes avec moins de 6 louveteaux.
- La magnitude apparente de l'étoile la plus faible visible à l'œil nu.
- Le nombre de boîtes dans les packs.
- Le nombre de pans des écrous et des clefs.
- En musique :
- Le chiffre romain VI est le degré de la gamme appelé sus-dominante, de l'accord, ou de la fonction diatonique, lorsqu'il est distingué, VI = majeure et vi = mineure.
- Une sixte est un écart de deux notes dans la gamme. Elle peut être majeure (4 tons et 1/2 ton) ou mineure (4 tons).
- Le sixième mode est appelé Aéolien.
- Le nombre d'atomes de carbone et de liaisons carbone-carbone dans le benzène.
- La profondeur en pieds où un cercueil est traditionnellement placé ; ainsi, l'expression « six pieds sous terre » signifie qu'une personne est décédée.
- Le nombre de continents habités, et le nombre total de continents si l'Eurasie (Europe plus Asie) est considérée comme un continent unique.
- Le nombre de grands champs de geysers dans le monde.
- Le nombre de branches d'une étoile de David.
- Le nombre de pièces identiques qui peuvent être arrangées autour d'une septième pièce centrale identiques aux précédentes ainsi, chaque pièce entre en contact avec celle du centre et touche deux de ses voisines sans espace ; voir aussi empilement de sphères.
- Le nombre de cordes d'une guitare standard.
- Le nombre de lettres servant à désigner les vitamines.
- Le premier nombre qui nécessite les deux mains lorsque l'on compte avec ses doigts.
- Le nombre de faces d'un cube et, par conséquent le nombre le plus haut d'un dé standard.
- Le plus haut nombre d'une suite de dominos.
Et aussi :
- N° Six était le personnage principal dans la série télévisée Le Prisonnier.
- « Six oies » étaient données comme cadeau le sixième jour dans le chant populaire de Noël anglo-saxon The Twelve Days of Christmas (Les douze jours de Noël).
- La perception extra-sensorielle est quelque fois appelée le « sixième sens ».
- Les six dynasties forment une partie de l'histoire chinoise.
- 666 est considéré comme le nombre de la bête dans l'apocalypse de St Jean.
- L'age légal en France où la scolarité est obligatoire.
- Dans le système scolaire français, la sixième est la première classe du collège.
- Le nombre d'années de mariage des noces de cuivre.
- Années historiques : -6, 6, ou 1906.
- Le n° du département français, les Alpes-Maritimes.
- Le numéro de l'autoroute française A6 qui part de Paris pour atteindre Lyon. C'est la première partie de l'autoroute appelée autoroute du soleil.
Hexa est le préfixe grec pour « six ». Ainsi :
- Un hexaèdre est un polyèdre avec six faces, dont les cas particuliers sont le parallélépipède, le parallélépipède rectangle et le cube.
- Un hexapode est un animal doté de six pattes ; ceux-ci incluent tous les insectes.
- Un hexamètre est une forme poétique constituée de six pieds par ver.
Le préfixe « hexa- » apparaît aussi dans la nomenclature de beaucoup de composés chimiques, tel que hexaméthyl ou hexane.
Sex- est un préfixe latin voulant dire « six ». Ainsi :
- Un groupe de six musiciens est appelé un sextet.
- Six bébés naissant ensembles sont appelés des sextuplés. Les premiers sextuplés qui ont tous survécut sont les Dilley.
- Les personnes sexdactyles ont six doigts sur chaque main.
- L'instrument de mesure appelé sextant a reçu son nom car sa forme donne un sixième sur un cercle entier.
Voir aussi
Articles connexes
- Alphabet morse dans lequel le chiffre 6 vaut « - - »
- Combinaisons de chiffre-lettre commençant par 6 :
- 6a 6b 6c 6d 6e 6f 6g 6h 6i 6j 6k 6l 6m 6n 6o 6p 6q 6r 6s 6t 6u 6v 6w 6x 6y 6z
- 6A 6B 6C 6D 6E 6F 6G 6H 6I 6J 6K 6L 6M 6N 6O 6P 6Q 6R 6S 6T 6U 6V 6W 6X 6Y 6Z
Liens externes
- [http://perso.wanadoo.fr/yoda.guillaume/SixP1.htm Almanach et dictionnaire des nombres] (site de Gérard Villemin)
ja:6
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