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| Star Trek |
Star Trek__notoc__
Star Trek est un univers de fiction, de science-fiction, créé par Gene Roddenberry dans les années 60, regroupant six séries télévisées, dix films, des romans et des jeux.
Il dépeint un futur optimiste dans lequel l'humanité a éradiqué la maladie, le racisme, la pauvreté, l'intolérance et la guerre sur Terre. Elle s'est également uni à d'autres espèces intelligentes de la galaxie. Les personnages explorent l'espace, à la recherche de nouveaux mondes et de nouvelles civilisations et s'aventurent « là où aucun homme n'est jamais allé ».
Bien que la première série n'ait pas rencontré un grand succès lors de sa diffusion, il apparut que le monde de Star Trek avait beaucoup de fans, les Trekkies ou Trekkers. Ces amateurs inconditionnels ont fait le succès des rediffusions et créé un marché pour les séries suivantes et autres films basés sur le travail de Roddenberry. Star Trek reste aujourd'hui un des divertissements de science-fiction les plus populaires de la télévision.
Les histoires de Star Trek font maintenant partie intégrante de la culture occidentale, constituant une sorte de nouvelle mythologie. C'est d'ailleurs à la suite d'une opération de lobbying des fans de la série que la NASA a accepté de nommer Enterprise le prototype de la navette spatiale. Enterprise est aussi le nom de nombreux navires de l'U.S. Navy, quoique sans lien avec la série, le dernier ayant été lancé en 1960 (mais toujours actif aujourd'hui).
Plusieurs épisodes de la première série (diffusée dans quelques régions sous le titre Patrouille du cosmos) sont basés sur une confrontation avec une puissance supérieure, généralement une race extraterrestre avancée (possédant souvent des formidables pouvoirs mentaux), avec une technologie de pointe, avec un humain ayant acquis, dans des circonstances particulières, des pouvoirs inhabituels, et dans un cas, avec un dieu. Souvent, le but de la puissance en question est d'asservir (ou de détruire) le vaisseau et son équipage, mais tous deux seront sauvés par le capitaine James T. Kirk (James R. Kirk dans le premier épisode de la série, Where no Man Has Gone Before), joué par William Shatner, surpassant l'ennemi par la mise en œuvre d'un deus ex machina. Un cas exceptionnel est l'épisode fameux des Tribbles. Parfois le scénario est inversé, et les entités « supérieures » « moralisent » les Humains (Arena, Errand of Mercy, The Empath).
Il n'y a pas d'histoire se prolongeant tout le long de la série, chaque épisode formant une structure close, séparée des autres, le seul élément évident de continuité étant la distribution et certains ennemis récurrents comme les Klingons. Tous les épisodes sont au format 52 minutes, sauf l'épisode « La Ménagerie » (The Menagery), en 2 x 52 minutes, en raison de la réutilisation du pilote « The Cage », qui fait référence à un couple (équipage, vaisseau) plus ancien.
La société utopique, la Fédération des planètes unies (FPU), dépeinte dans Star Trek est basée sur une économie de l'abondance autorisant un progrès des sciences et des technologies. Cette abondance permet aussi à chacun de satisfaire presque tous ses besoins et désirs. Le travail et le commerce ne sont pas nécessaires et par suite l'argent a été éliminé. Les émotions négatives comme l'avarice ou la jalousie y sont quasiment inexistantes.
Roddenberry était partisan d'une politique égalitaire et a fréquemment utilisé les épisodes pour présenter sa vision d'une société utopique basée sur ces principes. La série originale, par exemple, possédait un membre d'équipage féminin et afro-américain Nyota Uhura, interprétée par Nichelle Nichols, une des premières femmes afro-américaines à tenir un rôle principal à la télévision américaine. Il a également fait jouer un personnage originaire de Russie - Pavel Chekov interprété par Walter Koenig - à une époque où les États-Unis étaient engagés dans la guerre froide avec l'Union Soviétique. Le premier officier vulcain M. Spock, joué par Leonard Nimoy, n'avait pas eu, tout d'abord, les faveurs des cadres de la chaîne sous le prétexte que son aspect vaguement satanique pouvait s'avérer trop inquiétant pour le public, mais M. Spock est devenu, en fait, l'un des personnages les plus populaires sur la série originelle.
Pour illustrer cette vision idéaliste, il est intéressant de noter que le premier pilote de la série, The Cage, a été refusé parce que le commandant en second de lEnterprise était joué par une femme (Majel Barrett, alias Lwaxana Troi dans Star Trek : La nouvelle génération), ce que la Paramount a jugé « irréaliste »...
Les téléspectateurs actuels de la série originelle peuvent trouver loin du « politiquement correct » actuel les représentations des minorités et des femmes, mais le programme était, à son époque, progressiste et audacieux. Un des motifs de fierté de Star Trek est d'avoir représenté le premier baiser entre un Américain blanc et une Afro-Américaine. Dans l'épisode 65 (La Descendance - Plato's Stepchildren) mettant en œuvre un contrôle mental comme prétexte pour briser ce tabou, le capitaine Kirk et Uhura sont forcés à partager ce premier baiser sur la télévision américaine.
Presque dix années se sont écoulées entre la fin de la première série et le premier film de cinéma. Dans l'intervalle, de nombreux romans ont été publiés par des auteurs multiples. L'univers de Star Trek a plus que survécu à une longue traversée audio-visuelle du désert grâce à l'écriture, il s'est également enrichi par le partage et le travail collectif. Sauvée une première fois par ses fans, maintenue et développée par une collectivité informelle d'auteurs, l'utopie de Star Trek se trouve autant dans sa naissance que dans son contenu.
En 1987, une nouvelle série est lancée, Star Trek : La nouvelle génération (Star Trek: The Next Generation ou ST:TNG), comportant un nouvel équipage. Contrairement à la série originelle, ST:TNG décrit un univers dans lequel la plupart des races rencontrées sont équivalentes du point de vue technologique et un nombre important d'épisodes ne sont plus basés sur le concept de « premier contact » mais sur de nouveaux arguments tels que les paradoxes du voyage temporel.
Un autre changement caractéristique est l'introduction de la directive Première qui contraint la Fédération à ne pas interférer dans l'évolution des espèces moins évoluées. Elle est l'occasion de cas de conscience lorsque des espèces menacées de destruction ne devraient pas être assistées par respect de cette directive.
Enfin, cette série connaît des liens historiques forts entre les épisodes, avec des objets ou des personnages qui apparaissent au cours de plusieurs épisodes (et même provenant de saisons précédentes), donnant à la série une cohérence plus forte.
Roddenberry continua à être crédité en tant que producteur exécutif de Star Trek : La nouvelle génération, même lorsque son influence diminua alors que la série progressait. Avec l'arrivée du producteur Rick Berman, elle a lentement pris une nature plus basée sur les masques en intégrant de plus en plus des scènes d'animation et des discours cryptés pour certaines audiences. Ceci est devenu évident dans des derniers épisodes de ST:TNG et encore plus dans la majeure partie de la série suivante.
Star Trek à l'écran
L'univers de Star Trek est représenté à travers
- cinq séries :
- Star Trek (appelée parfois en anglais Star Trek: The Original Series ou TOS)
- Star Trek : La nouvelle génération (Star Trek: The Next Generation ou TNG)
- Star Trek : Deep Space Nine (ou DS9)
- Star Trek : Voyager
- Enterprise devenu au cours de la troisième saison Star Trek : Enterprise
- une série d'animation :
- Star Trek : La série animée
- et dix films :
- Films basés sur la série originale :
- Star Trek : Le Film (Star Trek: The Motion Picture) (1979)
- Star Trek II : La Colère de Khan (Star Trek II: The Wrath of Khan) (1982)
- Star Trek III : À la recherche de Spock (Star Trek III: The Search for Spock) (1984)
- Star Trek IV : Retour sur Terre (Star Trek IV: The Voyage Home) (1986)
- Star Trek V : L'Ultime Frontière (Star Trek V: The Final Frontier) (1988)
- Star Trek VI : Terre Inconnue (Star Trek VI: The Undiscovered Country) (1991)
- Film basé sur la série originale et sur Star Trek : La nouvelle génération :
- Star Trek: Générations (Star Trek: Generations) (1994)
- Films basés sur Star Trek : La nouvelle génération :
- Star Trek : Premier Contact (Star Trek: First Contact) (1996)
- Star Trek : Insurrection (Star Trek: Insurrection) (1998)
- Star Trek : Nemesis (2002)
- Films à venir :
- Star Trek : Le Commencement (Star Trek: The Beginning) (2007 - en production)
Voir aussi
Articles connexes
- Chronologie de Star Trek
- Entités culturelles de Star Trek
- Ethnologie de Star Trek
- Jargon de Star Trek
- Mondes de Star Trek
- Personnages de Star Trek
- Space opera - Fandom de la science-fiction
- Star Trek : univers de fiction
Liens externes
- [http://www.startrek.com Site officiel de Star Trek]
- [http://memory-alpha.org/fr/wiki/Accueil Memory Aplha : un WikiWiki consacré au monde de Star Trek]
- [http://www.webtopaze.com/?lng=fr Site encyclopédique sur l'univers Star Trek]
- [http://www.startrek-tsf.org/ Devenir officier au sein d'un vaisseau de la Fédération, du Maquis, des Empires Klingon ou Romulien dans TSF] (TSF est un jeu de rôle par e-mail en français, basé sur l'univers de Star Trek ou se rencontrent près de 200 personnes composant les 14 équipages des 4 factions)
- [http://franz.futur.free.fr Site d'un fan perso sur le monde Star Trek]
-
Catégorie:Monde imaginaire
ja:スタートレック
simple:Star Trek
zh-min-nan:Star Trek
Gene Roddenberry
Gene Roddenberry (19 août 1921 - 24 octobre 1991) est né au Texas (USA) et est plus connu pour avoir été à l'origine de l'univers de Star Trek en créant la série Star Trek en 1966.
Roddenberry, Gene
Roddenberry, Gene
Roddenberry, Gene
Roddenberry, Gene
Années 1960 ko:1960년대 ja:1960年代 simple:1960s
Catégorie:Décennie
On trouve parfois en français la dénomination anglo-saxone : les sixties, compte tenu du rayonnement économique et culturel des États-Unis du Royaume-Uni au cours de cette décennie.
Événements
- Guerre du Viêt Nam
- Printemps de Prague
- Guerre d'Algérie
- Mai 1968
Personnages significatifs
- Charles de Gaulle
- Konrad Adenauer
- John F. Kennedy
- Martin Luther King
- Les Beatles
- The Rolling Stones
Inventions, Découvertes, Introductions
- Conquête de l'espace, premier homme sur la Lune
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Cinéma
Le cinéma (ou ciné, apocopes de cinématographe) est une projection visuelle en mouvement, le plus souvent sonorisée.
Notons toutefois qu'en raison de la diversité des films et de la liberté de création, il est difficile de définir ce qu'est le cinéma aujourd'hui.
Le fait de raconter une histoire avec des images en mouvement ne suffit évidemment pas à définir le cinéma, puisqu'il existe des films sans « histoires » : en un sens les documentaires mais dont certains sont aussi « scénarisés » (documentaires-fiction), et plus encore les films de poésie ou les films abstraits.
On a vu des films sans mouvement apparent (comme par exemple la Jetée de Chris Marker ou les cinétracts de mai 68) composés de photographies filmées, des films sans tournages (les films d'archives, ou les films expérimentaux de found footage dont les plus connus sont sans doute ceux de Martin Arnold), des films sans montage (films réalisés en tourné-monté, comme ceux de Georges Méliès ou des frères Lumière), des films sans son (les films muets bien sûr, mais aussi les films expérimentaux silencieux), et même des films sans images tel Weekend de Walter Ruttmann et l'Homme atlantique de Marguerite Duras
On ne peut sans doute plus se référer au seul médium pellicule (super 8, 16 mm, 35 mm, etc.), en raison des nouveaux modes de création et de diffusion (notamment vidéo et numérique) qui bouleversent le cinéma.
Le mot cinéma désigne également les salles ou complexes de salles dans lesquels les films sont diffusés. C'est un peu de là d'ailleurs que vient l'ambiguïté du mot. (Personne ne viendrait à confondre comme pour le medium télévision, le contenu et le contenant).
Le cinéma est enfin souvent dénommé septième art, comme la bande dessinée est dénommée neuvième art.
Histoire
Voir article détaillé: Histoire du cinéma
La première projection cinématographique payante eut lieu le 28 décembre 1895 au Salon Indien du Grand Café à Paris, avec notamment le film la Sortie de l'usine Lumière à Lyon. Ce sont les débuts du cinéma commercial et de l'industrie cinématographique. Exploité de front en salles et dans les fêtes foraines, le cinéma devient rapidement un art populaire.
Très vite, les frères Lumière envoient des cameramen à travers le monde pour en rapporter des scènes de la vie de tous les jours. C'est les débuts du cinéma d'actualités.
Première atteinte à la liberté de la presse, l'opérateur de Lumière, Félix Mesguich, est arrêté à New York en 1897 alors qu'il filmait une bataille de boules de neige. Dans le cadre de la guerre des brevets initiée par Edison, toute l'industrie cinématographique tombe sous le monopole du « Trust Edison » jusqu'en 1918.
Précurseur des effets spéciaux, du cinéma de fiction, d'un cinéma théâtral et d'un cinéma poétique, Georges Méliès, illusionniste de formation, réalise les premières fictions dotées d'effets spéciaux en trompe-l'œil (le Voyage dans la lune (1902) entre autres).
Dans les années 1910, le cinéaste américain David Wark Griffith a codifié les principes du langage cinématographique classique (montage alterné, variation des points de vue, insertion des gros plans dans les scènes éloignées, champ-contrechamp, etc.)
Jusqu'à la fin des années 1920, aucune bande sonore n'accompagne l'image sur la pellicule et c'est alors souvent un ou des musicien(s) présent(s) dans la salle de projection qui accompagne(nt) les films : on parle alors de cinéma muet (pour les films narratifs) ou de cinéma visuel (pour les films d'art, le cinéma pur), les dialogues des films narratifs étant retranscrits par des « cartons » appelés « intertitres », texte typographié inséré dans le film. Les films narratifs d'alors sont souvent accompagnés par un musicien voire un orchestre complet, et sont projetés dans des salles immenses : les salles actuelles sont en moyenne deux à quatre fois plus petites qu'à l'époque. Le musicien avait parfois une partition précise à interpréter, ou s'inspirait librement au besoin sur des airs connus (d'opéra italiens par exemple).
Les années 1920 avec les avant-gardes sont le véritable début du futur « cinéma expérimental » dont on peut dater la naissance par exemple avec le Manifeste de la cinématographie futuriste (1916) et le dadaïsme : des artistes s'emparent de ce médium naissant qu'est le cinéma, tels Fernand Léger, Man Ray, Germaine Dulac, Walter Ruttmann, Hans Richter, Viking Eggeling, etc. ainsi que des cinéastes : René Clair, Henri Chomette, Dziga Vertov, Joris Ivens.
De nombreuses tentatives ont été faites pour synchroniser le son et l'image, par exemple en calant le projecteur avec le sononographe. Le son a déterminé la cadence de projection autrefois aléatoire (16, 18, 25 images par secondes selon le bras du caméraman qui tournait la manivelle, ce qui provoque une accélération du mouvement lorsqu'ils sont projetés à la vitesse standard actuelle de 24 images par secondes).
À partir du Chanteur de Jazz en 1927, des sons (de la musique, puis des dialogues et des bruitages) peuvent être enregistrés et reproduits lors de la projection.
Avec la crise économique de 1929, le nombre de spectateurs diminue dans les salles : les majors (grandes compagnies de production) de Hollywood décident de créer un double billet. Pour le prix d'une entrée, les spectateurs peuvent voir deux films : un grand (la série A) et un petit. C'est le début des films de série B, dont les principaux objectifs sont d'être peu chers à produire, rapides à faire, pas trop longs (entre 50 et 70 minutes) et lucratifs.
Un des nombreux films novateurs de l'époque fut un film de propagande nazie, les Dieux du stade, une présentation des jeux olympiques de Berlin en 1936, glorifiant le peuple allemand et la prétendue « race aryenne ». La réalisatrice, Leni Riefenstahl, met pour la première fois des caméras sur des grues et crée le style et les cadrages des films ou reportages sportifs (le Triomphe de la volonté en est un exemple notable).
Les évolutions techniques majeures furent par la suite l'arrivée de la couleur et des formats larges dans les années 1950 (afin de donner plus d'ampleur au spectacle pour concurrencer la télévision), des formats étroits, l'allègement du matériel qui permit l'avancée du cinéma expérimental, du cinéma documentaire, et l'éclosion de la Nouvelle Vague en France, l'arrivée de la synthèse d'images informatiques dans les années 1990 et l'arrivée du son numérique dans la même période.
L'après-guerre voit la naissance du cinéma moderne qui rompt avec le classicisme hollywoodien en ce qu'il privilégie le document, le monde « tel qu'il est », dans toute son ambiguité ou son opacité, et refuse de doter le réel d'un sens préétabli, déjà dramatique, immédiatement lisible (néo-réalisme italien des années 1945-53, avec le cinéaste Roberto Rossellini, Rome, ville ouverte, 1945). Roberto Rossellini, avec Stromboli (1947), Europe 51 (1951) et surtout Voyage en Italie (1953), ouvrira la voie d'un cinéma où le monde n'a plus d'évidence, où le récit devient fragmentaire, hésitant et où le spectateur devient le seul garant du sens. Dans les années 1960, les nouvelles vagues française (François Truffaut, Jean-Luc Godard), italienne (Michelangelo Antonioni, Pier Paolo Pasolini), est-européennes (Milos Forman, Miklos Jancso, Andrei Tarkovski), allemande (Rainer Werner Fassbinder, Wim Wenders), nord et sud-américaines (John Cassavetes, Glauber Rocha) amplifient ce mouvement qui se caractérise par une nouvelle esthétique (montage haché, elliptique, ou au contraire plans très longs ; mélange de fiction et de documentaire) et de nouveaux sujets (jeunesse, crises existentielles, revendications politiques).
Dans les années 1960 apparaît aussi le cinéma underground américain intimement lié aux mouvements sociaux de l’époque. Ce cinéma se démarque de l’industrie professionnelle entre autre par l’emploi de la pellicule 16 mm et la création de coopératives qui lui donne une grande liberté et lui permet de contourner la censure. (voir : Jonas Mekas, Stan Brakhage, Andy Warhol, Carole Schneemann, Jack Smith)
À partir de 1965, le super 8 devient accessible au grand public. C'est la vrai naissance du cinéma amateur. Ce cinéma comprendra par la suite les films « de série Z », car réalisés avec encore moins de moyens que les films de série B. Comme le super 8, son infrastructure très légère, et son coût moindre, la vidéo, d'abord très lourde et réservée à un usage « professionnel », deviendra dans les années 1980 un médium privilégié, notamment pour les jeunes créateurs, permettant de faire par exemple des « journaux intimes filmés » (voir par exemple les films de Jonas Mekas, Lionel Soukas, No Sex Last Night de Sophie Calle ou bien Demain et encore demain, journal 1995 de Dominique Cabréra).
Il est à noter que les dénominations « série B » et « série Z », bien que dénotant un manque de moyen, ne sont pas nécessairement péjoratives et sont parfois revendiquées comme une contre-culture, par des cinéastes refusant d'entrer dans le moule des majors. Parmi les réalisateurs célèbres de séries Z, on peut citer par exemple Ed Wood, Roger Corman (qui lança Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, Joe Dante et Jack Nicholson) et Peter Jackson bien avant le Seigneur des Anneaux). De même le cinéma expérimental, encore plus en marge de l'industrie cinématographe possède son histoire personelle et parallèle.
Dans la même lignée que le super 8, le 16 mm, et la vidéo, l'arrivée du numérique ajoute un médium à la palette des pratiques légères possibles (développement supprimé, tirage en laboratoire facultatif) et rend plus facile la postproduction d'effets spéciaux (par exemple l'Attaque des clones de George Lucas), ou la souplesse dans le montage (voir l'Auberge espagnole de Cédric Klapisch) et bien sûr la légèreté dans le tournage (les Glaneurs et la glaneuse, d'Agnès Varda ou la Vierge des tueurs de Barbet Schroeder).
Films
Suivant les pays, différents styles de cinéma apparaissent clairement. Les films produits en Europe et aux États-Unis prétendent montrer en général des scènes vraisemblables. Cela est différent pour le cinéma d'autres cultures, notamment les films produits en Inde, où la vraisemblance de l'action n'est pas primordiale.
Classification des films
Il y a plusieurs façon de classer les films. Cela peut se faire évidemment par pays, par réalisateurs, par acteurs, par titre, par durée.
Mais cela peut se faire aussi de manière plus théorique, par catégories, courants, techniques, et genres.
Pays
Chaque pays ou presque possède son cinéma. Voir:
- Cinéma national
Durée/métrage
Les films peuvent également être classés en fonction de leur durée :
- courts métrages : métrage inférieur à 1 600 mètres, soit environ une durée de 59 minutes en 35 mm.
- longs métrages : métrage supérieur à 1 600 mètres, autrement dit tous les films d'une heure et plus.
La notion de moyen métrage, utilisée fréquemment pour désigner de longs courts métrages ou des longs métrages ne dépassant pas 75 minutes, ne correspond à aucune dénomination officielle.
Catégories cinématographiques
Le classement par catégorie est un classement par types de films. Il y a autant de catégories qu'il y a de pratiques possibles.
Les principales catégories existantes sont :
- pré-cinéma
- Fiction (ou cinéma narratif)
- Documentaire
- Reportage (à l'époque où la télévision travaillait en pellicule)
- Essai cinématographique
- Cinéma expérimental (voir aussi Art vidéo)
- Cinéma amateur
- Cinéma scientifique
- Captation (danse, musique, théâtre…)
- Film publicitaire (ceux qui passent en salles)
- Film institutionnel
- Film X (voir aussi Film pornographique, cette dernière appellation relevant du genre)
Voir l'article détaillé : Catégorie cinématographique
Genres cinématographiques
Le classement par genre est un classement thématique.
Il y a autant de genres qu'il y a d'univers possibles.
Ces genres peuvent être traités par les différentes catégories cinématographiques.
Exemples : western, science-fiction, fantastique, comédie, horreur,film policier, thriller, théâtre filmé, film de danse, journal filmé, film abstrait, cinéma corporel, film documentaire..
Les films et séries télévisées de science-fiction par ordre alphabétique (titre français)
Voir l'article détaillé : Genre cinématographique
Techniques cinématographiques
Le cinéma peut être classé selon les techniques utilisées.
Exemples : cinéma d'animation, dessin animé, super 8, film de montage, found footage, film à clignotement…
Voir l'article détaillé : Technique cinématographique
Courants cinématographiques
Le cinéma peut aussi être classé par écoles, mouvements, styles, traitements cinématographiques, ou plus généralement par courants cinématographiques.
Exemples : Nouvelle vague, néo-réalisme, underground, Dogma, free cinéma, expressionnisme, Caligarisme, cinéma direct...
Voir l'article détaillé : Courant cinématographique
Divers
- Liste de films possédant plusieurs fins
Enjeux culturels et économiques
Bien qu'il ait été rejoint par la musique et dans une moindre mesure par le livre, le cinéma est le premier mode d'expression à s'être présenté à la fois comme une œuvre culturelle et artistique et comme un produit industriel destiné à la consommation de masse. Il a en effet, comme l'a analysé Walter Benjamin, la particularité d'être un art fondamentalement reproductible. Si cela signifie que le concept d'œuvre originale ne peut plus avoir le même sens que par exemple en peinture ou en sculpture, cela implique également qu'il soit possible de le diffuser à grande échelle.
Voulant s'éloigner de cet aspect industriel pour s'attacher à faire ressortir l'aspect artistique du cinéma, c'est tout un courant parallèle qui s'est mis en place, depuis l' avant-garde des années 1920, en passant par le cinéma underground américain, et jusqu'au cinéma expérimental tel qu'on le connaît aujourd'hui, dans des problématiques proches de celle de l'art vidéo ou de l'art plastique.
Techniques du cinéma
Glossaire des techniques cinéma
Voir aussi : Technique et grammaire cinématographique du cinéma narratif
Techniques de tournage
La méthode de reproduction est similaire à celle utilisée pour la photographie et repose sur l'impression d'une pellicule cinématographique (procédé argentique) par exposition à la lumière à l'aide d'une caméra. L'impression de mouvement est obtenue en multipliant les prises de vue à intervalles très rapprochés ; initialement de 16 images par seconde, la cadence fut augmentée à 24 i/s avec l'arrivée du cinéma sonore : en effet, la qualité du son (bande passante) dépend de la vitesse de défilement du film.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de tournage cinématographique.
Techniques de laboratoire
Le laboratoire est une phase importante de la création d'un film en pellicule. C'est pourquoi certains cinéastes développent eux-même leur films de manière artisanale.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de laboratoire cinématographique.
Techniques de montage
Le montage cinéma peut se faire à l'ancienne (aux ciseaux et au scotch) ou en montage virtuel via un ordinateur. Le montage à la colle est utilisé pour la conformation du négatif au labo.
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de montage cinématographique.
Techniques de projection
Notons que la télévision fonctionnant à 25 i/s pour les systèmes PAL et SECAM (en raison de la fréquence du courant électrique domestique, 50 Hz), les films de cinéma sont légèrement plus courts et les sons légèrement plus aigus lorsqu'ils sont diffusés à la télévision.
Le phénomène de la persistance rétinienne permet d'entretenir la perception de la lumière reçue par l'œil lors du masquage du changement de photogramme qui est projeté immobile. L'œil perçoit donc la succession d'images présentées comme une scène se déroulant devant lui, entrecoupée des battements de paupières. L'illusion d'une image en mouvement résulte d'une tendance du cerveau à considérer que des images semblables sont des vues du même objet qui a changé ou s'est déplacé (on appelle ceci l'« effet phi »).
Après développement dans des laboratoires spécialisés, on fait défiler la pellicule devant une source de lumière blanche (projecteur) qui reproduit l'image animée (film) sur un support réfléchissant (en général un écran blanc).
Pour plus de détails, voir l'article Techniques de projection cinématographique.
Métiers du cinéma
Le cinéma peut être une pratique amateur, artistique, mais il est aussi un corps de métier à part entière.
Les principaux postes du cinéma industriel sont :
- scénariste
- réalisateur
- producteur
- acteur(s)
- techniciens
- opérateurs image
- opérateurs son
- décor et costumes
- post production
Voir l'article détaillé : Métiers du cinéma
Étapes de la fabrication d'un film
Les étapes comprennent une ou plusieurs des opérations suivantes (chaque opération étant plus ou moins facultative selon le type de film) :
- scénario
- storyboard
- repérage
- essai caméra
- tournage
- mise en scène
- laboratoire de cinéma
- développement
- intervention sur pellicule
- montage
- montage traditionnel
- montage virtuel
- post-production cinéma
- étalonnage
- musique
- générique
- effets spéciaux
- tirage
- distribution
- diffusion
- en salle
- télévision, dvd…
Voir l'article détaillé : Étapes de la fabrication d'un film
Institutions
Récompenses
Voir l'article détaillé : Récompenses de cinéma
Festivals
Voir l'article détaillé : Festivals de cinéma
Voir aussi
dans Wikipédia
- Wikipédia:Projet/Cinéma
- Comment rédiger une filmographie
- Liste des années de sorties des films
- Liste des catégories de cinémas nationaux
- Liste des revues et magazines de cinéma
- les Cahiers du cinéma
- Animation
- Bases de données cinématographiques de l'Internet
- Cinéma et vidéo amateurs
- Cinéma expérimental
- Codage audiophonique
- Chronologie du cinéma
- Formats de projection
- Nouvelle vague
- Son numérique
- Technique et grammaire cinématographique
- Théories du cinéma
sur la Toile
- / [http://french.imdb.com Internet Movie DataBase], voir également : Internet Movie Database
- [http://www.allocine.fr AlloCiné], voir également : AlloCiné
- [http://www.tribunes.com/tribune/alliage/22/demb.htm L'invention du Cinéma et L'affaire Le Prince]
- [http://www.cinergon.net Cinergon.net] site de la revue francophone d'esthétique du cinéma et d'analyse de l'image
- [http://cadrage.net Cadrage.net] revue francophone de cinéma
- [http://www.larevueducinema.net/ La Revue du cinéma] Site du journal en ligne, La Revue du Cinéma.
- [http://www.makingofeuropa.net News des films en tournage]
- [http://www.cinematheque.fr/ Site de la cinémathèque française]
- /// [http://www.exprmntl.net Exprmntl.net], encyclopédie générale d'art audiovisuel
- [http://www.festivalscine.com/ Carrefour des festivals]
- [http://www.lumiere.org/ lumiere.org] Le site de participants au forum usenet news:fr.rec.cinema.discussion
- [http://www.institut-lumiere.org/ Le site de l'Institut Lumière et du Musée Lumière à Lyon]
- [http://www.devildead.com/ Devildead, le cinéma fantastique sur DVD]
- [http://www.evil-web.com Evil-Web] Site sur les films d'horreur, gore et fantastique.
-
ja:映画
ko:영화
simple:Movie
zh-cn:电影
zh-tw:電影
Terre
La Terre ou planète bleue (en raison de l'importance des étendues d'eau) est la troisième planète du système solaire.
La Terre est la seule planète du système solaire dont le nom ne provient pas de la mythologie grecque ou romaine. C'est aussi le seul endroit connu de l'Univers à abriter la vie.
Selon l'hypothèse Gaïa de James Lovelock, la Terre est aussi appelée Gaïa.
Histoire
L'âge de la Terre est actuellement estimé à 4550 millions d'années, début de l'Hadéen (premier éon).
Les roches les plus anciennes connues ont un âge d'environ 4 milliards années ; rares sont celles dont l'âge dépasse 3 milliards années. Les plus anciens fossiles témoignent de l'existence d'organismes il y a 3,9 milliards d'années.
Les différentes périodes de l'histoire de la Terre sont résumées dans le tableau de l'échelle des temps géologiques.
Structure géologique
La Terre est constituée de plusieurs couches internes identifiables à peu près concentriques : la croûte terrestre, le manteau supérieur (qui forme, avec la croûte terrestre, la lithosphère), l'asthénosphère, le manteau inférieur, le noyau.
Voir l'article détaillé: structure interne de la Terre
Cette structure est connue au moyen de l'étude de la propagation des onde sismiques entre une source et différents points de la surface terrestre.
La vitesse d'une onde sismique change en effet assez brutalement au passage entre deux couches de composition différentes. Ces limites ont parfois reçu des noms particuliers, tels que la discontinuité de Mohorovicic ou la discontinuité de Gutenberg.
La constitution de la Terre s'explique par son mode de formation, par accrétion de météorites, qui a produit une stratification en phase fluide par masse volumique décroissante depuis les couches internes vers les couches externes.
La surface de la Terre est très jeune. Pendant la période relativement courte de 500 millions d'années où l'érosion et les processus tectoniques ont détruit, puis recréé la plupart des couches superficielles de roches à la surface de la Terre, la presque totalité des traces de l'histoire géologique de sa surface (cratères d'impact, par exemple) ont disparu.
Croûte terrestre
Sa surface est divisée en plusieurs plaques tectoniques :
- la plaque Amérique du Nord - Amérique du Nord, Atlantique Nord-Ouest et Groenland
- la plaque Amérique du Sud - Amérique du Sud et Sud-Ouest de l'Atlantique
- la plaque Antarctique - Antarctique
- la plaque Eurasienne - Atlantique Nord-Est, l'Europe et l'Asie à l'exception d'Inde
- la plaque Africaine - Afrique, Sud-Est de l'Atlantique et l'ouest de l'Océan Indien
- la plaque Inde-australienne - Inde, Australie, Nouvelle Zélande et la plupart de l'Océan Indien
- la plaque de Nazca - Est de l'Océan Pacifique qui est adjacent à Amérique du Sud
- la plaque du Pacifique - la plupart de l'Océan Pacifique
Il existe également une vingtaine de plaques plus petites telles que l'Arabie, la plaque des Philippines.
Atmosphère
La Terre est entourée d'une enveloppe gazeuse qu'elle retient par attraction gravitationnelle : l'atmosphère.
Constitution
Cette enveloppe, dont la masse globale est de l'ordre de 510 kg (un millionième de la masse de la Terre), est contenue à 99 % dans les 30 premiers kilomètres (50 % dans les 5 premiers kilomètres).
La basse atmosphère (du niveau de la mer jusqu'à environ 45 km) est composée de gaz « permanents », gaz dont les proportions restent constantes, et de gaz de concentration variable avec l'altitude.
L'azote, l'oxygène et l'argon constituent, en volume, 99,997 % des gaz permanents (cf. tableau ci-dessus) ; le brassage vertical de l'air permet de conserver une répartition constante à tous les niveaux, même pour les gaz les plus légers tels que l'hélium ou l'hydrogène.
Les gaz à concentration variable sont essentiellement la vapeur d'eau H2O, le dioxyde de carbone CO2, le dioxyde de soufre SO2 et l'ozone O3.
Les particules liquides, solides, liquides ou mixtes en suspension dans l'atmosphère constituent l'aérosol atmosphérique.
Ces particules jouent un rôle primordial dans les phénomènes de condensation (nuages) et de formation de cristaux de glace, ainsi qu'à différents processus physico-chimiques dans l'atmosphère.
Leur concentration varie de plusieurs puissances de 10 en fonction du lieu et du temps ; en concentration élevée, elles constituent un facteur de pollution.
Les particules se classent en :
- particules d'Aitken : 1 nm < d < 0,1 µm
- grosses particules : 0,1 µm < d < 5 µm
- particules géantes : 5 µm < d < 50 µm environ
L'atmosphère atténue de façon importante le rayonnement solaire reçu au sol ; suivant l'importance de la couverture nuageuse, le sol reçoit de 68 % jusqu'à 28 % (ou moins) du rayonnement solaire parvenant sur Terre.
Structure de l'atmosphère
La composition chimique de l'atmosphère, sa température, ou les phénomènes qui y sont observés présente des discontinuités marquées lorsque l'altitude augmente. Ces discontinuités correspondent à des couches homogènes dont les propriétés évoluent de façon continue ; ce sont (par altitude croissante) :
- la troposphère
- la stratosphère
- la mésosphère
- la thermosphère
- l'exosphère
Les limites de ces couches (d'altitude variable) ont reçu des désignations particulières : tropopause, stratopause, mésopause et thermopause.
Satellites
La Terre possède un satellite naturel, la Lune, et de nombreux satellites artificiels. On lui associe aussi l'astéroïde 3753 Cruithne et d'autres astéroïdes géocroiseurs.
L'interaction entre la Terre et la Lune ralentit la rotation de la Terre de 2 millisecondes par siècle. Nous pensons qu'il y a approximativement 900 millions d'années il y avait 481 jours de 18 heures par an.
Les marées sont provoquées par la Lune et le Soleil.
Voir aussi
- Cycle biogéochimique
- Écologie
- Liste des pays du monde
- Liste des pays du monde par continent
- Sciences de l'Univers : Astronomie
- Sciences de la Terre : Cartographie | Géodésie | Géophysique
- Structure interne du globe terrestre
- Monde
Liens externes
- [http://www.astrofiles.net/article6.html Astrofiles : Terre]
- [http://www.populationdata.net PopulationData.net - Informations, cartes et statistiques sur la Terre]
- [http://www.le-systeme-solaire.net/modules.php?name=syssol&page=terre Le Système Solaire - La Terre]
catégorie:géographie
-
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ja:地球
simple:Earth
th:โลก
GalaxieUn article séparé est consacré à notre Galaxie.
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notre Galaxie
Dans l'univers, les étoiles ne sont généralement pas isolées mais regroupées au sein de vastes ensembles appelés galaxies.
Une galaxie inclut aussi les gaz et poussières du milieu interstellaire et probablement de grandes quantités de matière noire. L'ensemble de la matière constituant une galaxie est lié gravitationnellement et apparaît comme en orbite autour d'une concentration de masse centrale. De nombreux indices suggèrent que le centre de nombreuses galaxies est occupé par un trou noir de masse importante.
Morphologie
Les galaxies sont de trois types morphologiques principaux :
- elliptiques,
- spirales,
- irrégulières.
Une description plus étendue des types de galaxies est donnée par la séquence de Hubble.
Dans les galaxies spirales, les bras ont la forme approximative de spirales logarithmiques. Comme les étoiles, les bras tournent également autour du centre, mais contrairement à celles-ci, ils le font avec une vitesse angulaire constante. Cela signifie que les étoiles passent successivement dans et hors des bras en spirale. On pense que les bras en spirale sont des régions de forte densité ou plutôt des « ondes » de densité : lorsque les étoiles et la matière interstellaire traversent un bras, elles ralentissent et de ce fait créent une densité plus élevée ; c'est un peu comme une « vague » de ralentissement se déplaçant le long d'une route remplie de voitures en mouvement.
Les bras sont visibles parce que la forte densité qui y règne facilite la formation d'étoiles : ils hébergent donc beaucoup d'étoiles massives (donc jeunes) qui sont très lumineuses.
Des résultats récents semblent montrer qu'en réalité, une même galaxie peut passer par différentes formes. Plus précisément, la présence d'une barre dans une galaxie spirale dépendrait de son activité.
Répartition des galaxies
Comme les étoiles, qui sont regroupées en galaxies, la plupart des galaxies sont gravitationnellement liées à d'autres. Une structure contenant jusqu'à une cinquantaine de galaxies est un groupe de galaxies. Une structure contenant plusieurs milliers de galaxies groupées dans un secteur de quelques mégaparsecs est un amas de galaxies. Les groupes et amas de galaxies sont eux-mêmes souvent regroupés en superamas, des collections géantes contenant des dizaines de milliers de galaxies. Dans la mesure de nos connaissances actuelles, au-delà de ces structures, l'univers est uniforme.
L'espace entre les galaxies est relativement vide, excepté les nuages de gaz intergalactiques.
Genèse du concept
La nature exacte des galaxies n'est connue que depuis le début du ; auparavant, on appelait nébuleuse tout objet céleste d'aspect diffus autre que les comètes (qui pouvaient être distinguées grâce à leur mouvement).
En 1610, Galilée utilisa une lunette pour étudier la Voie lactée et découvrit qu'elle était composée d'un grand nombre d'étoiles faiblement lumineuses. Dans un traité écrit en 1755, Histoire universelle de la nature et théorie du ciel, Emmanuel Kant, en se basant sur les premiers travaux de Thomas Wright, spécula avec raison sur le fait que notre Galaxie pourrait être un corps en rotation composé d'un nombre énorme d'étoiles liées par les forces de la gravitation, comme les planètes dans le système solaire mais sur des échelles beaucoup plus grandes.
Le disque résultant des étoiles serait vu, de notre perspective, comme une bande lumineuse dans le ciel. Kant conjectura que certaines des nébuleuses visibles dans le ciel nocturne pourraient être des galaxies distinctes de la nôtre.
Vers la fin du , Charles Messier compila un catalogue contenant une centaine de nébuleuses (son but était de répertorier tous les objets nébuleux de la sphère des fixes afin de ne pas les confondre avec des comètes), qui fut plus tard suivi par le catalogue de William Herschel comprenant 5000 nébuleuses.
En 1845 William Parsons construisit un télescope, beaucoup plus grand que ceux qui existaient à l'époque et put alors distinguer les nébuleuses elliptiques des nébuleuses spirales. Il fut également capable de distinguer (en astronomie on dit résoudre) certaines sources lumineuses ponctuelles au sein de ces nébuleuses, confirmant ainsi la conjecture des univers-îles de Kant. Cependant, les nébuleuses n'ont pas été universellement acceptées en tant que galaxies séparées éloignées, jusqu'à ce que Edwin Hubble, au début des années 1920, résolve définitivement la question à l'aide d'un nouveau télescope.
Il put résoudre les parties externes de quelques nébuleuses en spirale en tant que collections d'étoiles et identifia quelques variables céphéides, ce qui permit d'estimer la distance nous séparant de ces nébuleuses : elles étaient trop éloignées pour faire partie de la Voie lactée. Les premières galaxies identifiées comme telles furent NGC 6822 en 1925, M33 en 1926 et M31 en 1929. En 1936, Hubble conçut un système de classification des galaxies qui est encore employé à ce jour, la séquence de Hubble.
La matière sombre
Dans les années 1970, on réalisa que la masse totale visible, dans les galaxies, des étoiles et du gaz, ne pouvait pas expliquer correctement la vitesse de rotation des galaxies, ce qui amena à postuler l'existence de la matière sombre.
Dès le début des années 1990, le télescope spatial Hubble apporta une grande amélioration dans les observations lointaines.
Ces nouvelles observations permirent notamment d'établir que la matière sombre de notre Galaxie ne peut se composer uniquement d'étoiles faibles et petites.
Voir aussi
Liens internes
- Notre Galaxie
- Voie lactée
Liens externes
- [http://www.astrofiles.net/modules.php?name=coppermine&file=thumbnails&album=1 Photos de galaxies]
- [http://www.ulb.ac.be/sciences/astro/cd/galaxies/galaxies.htm Les galaxies et l'univers, sur le site de l'Université libre de Bruxelles]
- [http://ftp-obs.univ-lyon1.fr/~ga/optionINSA/etoilgal/etoilgal_0.html Étoiles et galaxies, sur le site du Centre de recherche astronomique de Lyon]
- [http://www.astrofiles.net/article49.html Les galaxies : histoire et classification]
- [http://users.skynet.be/espacewarin/ Les galaxies : Site sur l'astrophotographie]
catégorie:galaxie
ja:銀河
ko:은하
ms:Galaksi
simple:Galaxy
th:กาแล็กซี
National Aeronautics and Space Administration à 1975 et de 1992 à nos jours, appelé "Meatball"]]
La National Aeronautics and Space Administration (« Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace ») plus connue sous son abréviation NASA, est l'administration gouvernementale responsable du programme spatial des États-Unis d'Amérique.
La NASA a été créée le 29 juillet 1958 pour mettre fin aux rivalités entre les différentes unités d'armée américaines pour la mise en orbite d'un satellite afin de concurrencer les soviétiques. Son directeur est toujours un civil choisi, après consultation et accord du Sénat américain, par le président.
La NASA comprend 18 centres de recherches sur le sol américain dont le fameux Ames Research Center de Mountain View ou encore le Jet Propulsion Laboratory de Pasadena.
Elle a accompli des exploits comme l'envoi de l'homme sur la Lune, le 21 juillet 1969, grâce à un projet de John F. Kennedy et Wernher von Braun, la première station spatiale Skylab et la première navette spatiale Columbia. La NASA est encore aujourd'hui un géant de l'astronautique.
Le centre spatial Kennedy à Cap Canaveral en Floride est le point de lancement des navettes spatiales. C`est aussi un territoire de conservation faunique, où l`on peut d`ailleurs retrouver de nombreux alligators, aujourd`hui protégés. Ce complexe spatial comprend aussi l`énorme hangar servant à la préparation des fusées et navettes, le plus gros véhicule au monde, le crawler, etc.
Voir aussi
Articles connexes
- Liste des agences spatiales
- European Space Agency ou ESA, l'agence spatiale européenne
- Agence spatiale algérienne
- Station spatiale
Lien externe
Station spatiale à 1992]]
- [http://www.nasa.gov Page Internet de la NASA]
Catégorie:Agence spatiale
ja:アメリカ航空宇宙局
ko:미국항공우주국
simple:NASA
th:องค์การนาซา
Navette spatiale Enterprise
]]
Enterprise ou OV-101 (Orbital Vehicle-101) est la première navette spatiale américaine construite pour la NASA. Son assemblage se termina le 12 mars 1975. Son premier vol libre se déroula le 12 août 1977, et son dernier le 26 octobre 1977.
Devant être nommée Constitution, elle a été rebaptisée Enterprise en référence au vaisseau spatial de la série télévisée Star Trek.
Elle n'a jamais été mise en orbite, étant d'abord utilisée pour faire des tests expérimentaux.
Catégorie:Navette spatiale
ja:エンタープライズ (オービタ)
USS Enterprise (CVN-65)
Le USS Enterprise (CVN-65) était le premier porte-avions à propulsion nucléaire de l'histoire
En service dans l'US Navy, il est le huitième navire américain portant ce nom.
Il demeure à ce jour (2005), le plus long porte-avions du monde, quoiqu'il soit surpassé en tonnage par les porte-avions de classe Nimitz.
Historique
Sa construction fut rapide pour un navire de cette taille et cette complexité, mis sur cale le 4 février 1958, il fut lancé le 24 septembre 1960 et rentré en service le 25 novembre 1961.
L'Enterprise fut affecté à la Flotte de l'Atlantique à son entrée en service en 1961 puis à la Flotte du Pacifique en 1964. Depuis 1994 il fait de nouveau partie de la Flotte de l'Atlantique.
Caractérisques
Conçue pour avoir une durée de vie de 50 ans, il surmotorisé avec 8 réacteurs nucléaires (2 seulement pour les Nimitz et ses successeurs ainsi pour le Charles de Gaulle), sa vitesse maximale dépasse les 34 noeuds officiel mais n'est utilisé quand cas d'urgence à cause des énormes vibrations qui risquerait d'endomager les structures du navire.
Il dispos d'une piste oblique de 240 m, de quatre catapultes à vapeur C 13 mod. 1 de 90 m de long . La superficie du pont d'envol exterieur dépasse les 20 000 m². Il embarque 8 500 t de [[carburant{en{Bandeau maritime
James T. Kirk
James Tiberius Kirk est un personnage de l'univers de fiction de Star Trek, et plus particulièrement de la série originale, interprété par William Shatner.
Biographie
James Tibérius Kirk naît à Riverside dans l'Iowa sur Terre le 22 mars 2233. Il est le plus célèbre capitaine de l'histoire de Starfleet, à la tête en particulier des vaisseaux Enterprise et Enterprise A.
En 2250, Kirk intègre l'Académie de Starfleet et effectue son année de classes en tant que cadet sur le vaisseau Republic. En 2254, il obtient son diplôme d'officier puis est transféré sur le Farragut à bord duquel il sert durant trois ans.
Après neuf ans de services exemplaires, il est promu capitaine en 2263, le plus jeune de l'histoire de Starfleet, et succède au capitaine Christopher Pike à la tête de lUSS Enterprise pour cinq années de missions, de 2264 à 2269, qui construisent sa légende.
Capitaine de l’USS Enterprise NCC 1701, Kirk est l’exemple même de l’explorateur et de l’aventurier redresseur de torts. Il est toujours prêt à porter secours aux peuples qu’il rencontre, au mépris parfois -voire souvent- de la Directive Première, la première règle de Starfleet qui oblige ses membres à ne pas s’ingérer dans les affaires des peuples non affiliés à la Fédération des planètes unies.
Comme tout aventurier, il est toujours prêt à se bagarrer, fonctionne plus à l’instinct que par logique, et est réputé pour son goût pour les femmes, qu’elles soient humaines ou pas. Charmeur et plein d’humour, il fait de très nombreuses conquêtes tout au long de ses aventures. On apprend d’ailleurs que le fruit de ses amours avec le Docteur Carol Marcus a donné naissance à un fils David, né en 2261.
S’il se méfie rarement des femmes, il n’accorde pas sa confiance aux ordinateurs, surtout ceux qui contrôlent une population! Il parvient toutefois à se débarrasser de ses « ordinateurs-dictateurs » avec leurs propres armes : la programmation informatique et la logique. À bord de l’Enterprise, Kirk a deux amis fidèles, Monsieur Spock et le Docteur McCoy, qui l’appellent souvent « Jim ».
Il est élevé au rang d'amiral en 2270, ce qui implique de ne plus être en mission aux commandes d'un vaisseau, mais, devant la menace que représente l'entité V'Ger, il retrouve, en violation de tous les règlements, les commandes de lEnterprise, écartant par la suite le capitaine Will Decker qu'il avait préconisé pour son remplacement. Il attaque ainsi une nouvelle mission de cinq ans.
Réinstallé dans ses fonctions d'amiral, il enseigne à l'Académie de Starfleet, et ce jusqu'en 2285 lorsque la réapparition de Khan Noonien Singh le force à reprendre du service actif, mission au cours de laquelle il perd Spock, son ami et second. Il s'empare ensuite de lEnterprise, destiné à être désarmé, à destination de Genesis où se trouve le corps de Spock auquel il permet ainsi de retrouver la vie.
Rétrogradé à la suite de cet acte d'insubordination, il retrouve ainsi le rang de capitaine ce qui l'autorise, en 2286, à prendre les rênes d'un vaisseau, lEnterprise-A.
Après avoir permis la concrétisation des accords de Khitomer, il partira en retraite une seconde fois puis sera invité, en 2293, à la cérémonie de lancement de l’Enterprise-B, évènement au cours duquel on assiste à sa disparition. Il est, en fait, happé par le Nexus, une anomalie temporelle, où il rencontre le capitaine Picard et réapparaît dans le monde au cours de l'année 2371 puis disparaît définitivement en aidant son successseur à sauver les habitants du système Véridien.
James T. Kirk est inhumé sur Véridian III.
Kirk a un frère, George Samuel Kirk qui habite avec sa femme et ses trois fils sur la planète Deneva. « Sam » meurt en 2267.
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.startrek.com/startrek/view/series/TOS/character/1112496.html Biographie de James T. Kirk sur le site officiel de Star Trek]
- [http://memory-alpha.org/en/wiki/James_Kirk Fiche du personnage sur Memory Alpha]
Kirk
ja:ジェイムズ・カーク
Deus ex machina ja:デウス・エクス・マキナ
Catégorie:Locution latine Catégorie:Théâtre
Deus ex machina est une locution latine signifiant dieu par la machine.
Elle est surtout employée dans le vocabulaire théâtral au sujet d'une personne qui arrive, d'une façon impromptue, à la fin de la pièce et par qui le dénouement s'effectue. L'expression existait déjà dans le théâtre grec (από μηχανής θεός - apo mekhanes theos), pour désigner un mécanisme servant à faire entrer en scène une ou des divinités pour résoudre une situation désespérée. L'expression peut être étendue à toute résolution d'histoire qui ne suit pas la logique interne de l'histoire mais permet au dramaturge de conclure sa pièce de la manière qu'il désire.
Dans le langage courant, l'expression s'applique aussi à un élément qui arrive par surprise et qui résout un problème bloqué jusque là. On peut donc dire d'une personne qu'elle est le deus ex machina si elle vient arranger un problème au dernier moment.
En murder party, ou soirée enquête, ce terme réfère souvent à un abus du scénario ou de l'organisateur pour déclencher une action qui n'aurait pas pu avoir lieu du seul jeu de rôle des joueurs.
KlingonLes Klingons sont, dans l'univers de fiction de Star Trek, une espèce extraterrestre originaire de la planète Qo’noS.
Physiologie
Les Klingons sont des humanoïdes généralement plus grands et plus forts que les Humains en raison d'une musculature puissante.
Une arête osseuse barre leur front verticalement. Cette arête est l'empreinte des Klingons, marquant l'appartenance à une famille tout en différenciant les individus.
Leur anatomie interne diffère également beaucoup de celle des Humains. En effet, les Klingons ont deux foies, un cœur à huit chambres, 23 côtes, trois poumons et plusieurs estomacs. Cette particularité, qu'ils appellent le brak'lul, leur donne donne une grande résistance et leur permet de survivre à de graves blessures.
Les Klingons ont une piètre connaissance de leur propre biologie et leur médecine est très peu développée. Cette méconnaissance s'explique sans doute par leurs traditions guerrières : on s'attend généralement à ce qu'un Klingon blessé survive ou meure, selon sa résistance, ou bien pratique le Hegh'bat, une forme de suicide rituel (voir Star Trek : La nouvelle génération: Éthique - Ethics et Star Trek : Voyager : Lignée - Lineage).
Les Klingons sont, paraît-il, incapables de pleurer. Cependant, Spock a déclaré que selon la légende, le guerrier Kahless aurait rempli un océan avec ses larmes (voir Star Trek VI : Terre Inconnue).
Histoire
Les Klingons sont une des premières espèces extraterrestres rencontrées par les Humains et sont des ennemis récurrents de la Fédération des planètes unies au cours de la période couverte par la série télévisée originale.
Mais suite aux accords de Khitomer, une alliance est nouée entre la Fédération et l'Empire klingon qui ne sera rompue que lors du conflit avec le Dominion.
L’Empire Klingon, dont l’histoire politique regorge d’intrigues, s’articule autour de la planète Qo’noS, véritable mère patrie des Klingons.
Vers 1500, l'empire est créé par le guerrier Kahless l'inoubliable ; celui-ci a fini par réunir le peuple klingon après avoir tué son frère, le tyran Morath, avec l’épée d’honneur des Klingons appelée bat’leth.
En 2218, un premier contact désastreux a lieu entre humains et Klingons.
En 2292, l'alliance entre l'Empire klingon et l'Empire Stellaire Romulien est dissoute.
En 2293, Praxis, l’un des satellites de Qo’noS, est presque entièrement détruit par une gigantesque explosion, alors qu’il jouait un rôle majeur dans la production d’énergie. Les accords de Khitomer assurant la paix l'Empire kingon et la Fédération sont signés.
En 2346, les Romuliens massacrent 4 000 colons klingons installés sur la planète Khitomer.
En 2369, un clone de Kahless, obtenu par les moines de Boreth à partir du sang provenant d’une relique, est présenté comme le Kahless originel. Malgré la controverse, le clone est reconnu comme héritier légitime du trône : il reçoit le titre honorifique d’Empereur du peuple klingon.
Culture
L'empire Klingon possède sa propre culture, sa langue, sa technologie, essentiellement d'orientation guerrière.
Les principaux traits de caractère des Klingons sont certainement l'agressivité et le sens de l'honneur, indissociable de celui de la famille.
Leur société, extrêmement complexe, est organisée selon un système féodal autour de clans qui sont en fait des familles de haute lignée, généralement reconnues pour leurs hauts faits guerriers. Traditionnellement, ces familles siègent au Haut Conseil Klingon, organe chargé de gouverner sur la planète-mère.
La vie des Klingons est également réglée par un certain nombre de rites comme le rite de succession, le rite de l'ascension ou le rite de mort. L'absence de respect des rites et traditions est un affront fait non seulement à toute la société klingonne mais aussi et surtout à la famille qui en reste entachée pendant plusieurs générations.
Les Klingons se doivent également de mourir honorablement, c'est-à-dire en combattant, ce qui leur ouvre les portes de Sto-vo-kor qui, d'après la mythologie klingonne, est le « paradis » des guerriers klingons, gardé par Kahless.
Klingons célèbres
- Gorkon : Chancelier du Haut Conseil Klingon jusqu'en 2293
- Gowron : Chancelier du Haut Conseil Klingon
- Kor : important chef militaire de la fin du XXIII siècle
- Koloth : guerrier légendaire et important chef militaire de la fin du XXIII siècle
- B'Elanna Torres : mi-Humaine, mi-Klingonne, ingénieur en chef à bord du Voyager
- Worf : Officier de Starfleet de la fin du XXIV siècle
Voir aussi
Articles connexes
- Langue klingon
- Prononciation du klingon
Liens externes
- [http://memory-alpha.org/en/wiki/Klingon Fiche des Klingons sur Memory Alpha]
- [http://www.startrek-tsf.org/ Devenez un Klingon au sein d'un vaisseau de l'Empire dans le jeu de rôle par e-mail TSF] (Ce jeu propose aussi de « devenir » Humain, Vulcain ou n'importe quelle autre espèce de Star Trek au sein de la FUP, du Maquis, et des Empires Klingon ou Romulien.)
Catégorie:Race de Star Trek
ja:クリンゴン人
Fédération des planètes uniesDans l'univers de fiction de Star Trek, la Fédération des planètes unies (United Federation of Planets) est une sorte d'union d'espèces ayant atteint la distorsion qui est plus ou moins l'équivalent de l'hyperespace, issues de mondes différents partageant des valeurs morales communes… une sorte d'ONU galactique, en somme.
La charte de la Fédération fut signée à San Francisco en 2161 suite à une guerre opposant les Romuliens et la Terre et ses alliés.
Selon la fan-fiction, la Fédération a été fondée à l'origine par les Humains, les Andoriens, les Vulcains et les Tellarites (trois des peuples à l'histoire mouvementée par des guerres sanguinaires, les Vulcains ayant abandonné les émotions pour éviter la guerre il y a longtemps) pour se défendre contre les Romuliens et les Borgs.
L'adhésion à la Fédération n'est théoriquement soumise qu'au respect de certains principes éthiques —c’est-à-dire, en fait, aux Droits de l'Homme (appliqués à tous les peuples de la galaxie)— bien que dans les faits, d'autres critères puissent entrer en jeu (niveau de développement, situation géopolitiques etc.).
La Fédération n'est pas la plus puissante des factions de l'univers de Star Trek, mais celle qui s'attache le plus à l'ONU d'aujourd'hui, par les différentes races qui y sont membres. Plus diplomate et pacifique que les factions comme les Klingons et les Romuliens, elle sait par contre se défendre comme le démontra la guerre contre le Dominion.
La Fédération à pour principal organe Starfleet, qui est son épée et son bouclier face à l'ennemi et aussi son aile scientifique et diplomatique.
Dans l'Univers Miroir, la Fédération est remplacée par un empire régi par les Humains de la planète Terre dit « Terriens ».
Anecdotes
En 2266, Thanksgiving est encore une fête suivie dans l'univers de Star Trek. À défaut de dindes, le cuisinier de lEnterprise fait cuire, pour l'occasion des pains de viande.
On notera que le siège de la Fédération des planètes unies se trouve à Paris.
Catégorie:Star Trek
ja:惑星連邦
Argent
L'argent (ou argent-métal) est un élément chimique, de symbole Ag et de numéro atomique 47.
Introduction
L'argent est un métal précieux, dont le nom désigne aussi les billets et pièces de monnaies. L’origine du mot viendrait d’un étymon indo-européen arg- signifiant « brillant » et serait l'équivalent en sanskrit de ar-jun अर्जुन् signifiant « brillant ».
C’est un métal relativement ductile et très malléable, apprécié pour son éclat blanc particulier. Son principal défaut provient de son oxydation spontanée à l’air libre et surtout de sa sulfuration, qui forme une couche sombre à la surface du métal : il suffit par exemple de manger un œuf avec une cuiller en argenterie pour la faire noircir. L’argent est utilisé en joaillerie, en orfèvrerie, comme métal précieux ; en électronique, car il présente la conductivité la plus forte de tous les métaux ; ainsi qu’en photographie, les sels d’argent étant photosensibles. Cette dernière activité était la plus grande consommatrice de ce métal, avant que les procédés modernes permettent de récupérer l’argent dans les bains de développement et ainsi de le recycler en bonne partie ; la diminution du nombre de pellicules argentiques commercialisées en raison de l’avènement du numérique a également contribué à réduire considérablement le besoin de l’industrie photographie en argent.
Les économistes distinguent, à la différence du langage courant, l’argent (métal) de la monnaie (outil de régulation des échanges économiques).
Histoire
La découverte de l’Amérique permit aux Européens d'extraire d’énormes quantités d’argent, surtout à Potosí - presque une tonne par jour à l’apogée. L’Argentine tire son nom de ce métal, et plata y désigne, comme en français, le métal et les billets. On retrouve ainsi le mot plata dans Rio de la Plata, fleuve d’Argentine.
Production
Le Pérou et le Mexique sont les plus grands producteurs d’argent. En 2000, le Mexique a produit, selon le ministère de l’économie mexicain, 2747 tonnes, soit 15% de la production mondiale.
Chiffres de 2003, métal contenue dans les minerais et concentrés, source : L'état du monde 2005
Usages
Les premiers usages de l’argent étaient surtout les bijoux, la vaisselle, et les pièces de monnaie - le terme argent pouvant être employé comme synonyme de monnaie.
Il a une action germicide in vitro. L'argent a une action bactéricide. Il était employé dans des ustensibles destinés aux enfants afin de les protéger contre des maladies dont l'origine n'était pas connue à ces époques. L'expression naitre avec une petite cuillère en argent dans la bouche vient de ce phénomène, son utilisation récente comme indication de richesse n'est qu'une conséquence. Les Vénitiens transportaient eau, vin et vinaigre dans des réservoirs en argent pour les conserver ; lors de la conquête de l'ouest américain, les pionniers protégeaient leur réserve d'eau en plaçant des pièces de monnaie en argent dans leurs outres ou leurs barriques.
Son absorption dans la circulation du sang de l’organisme humain n’a pas d’effet direct mais un excès appelé argyrisme donne un teint gris.
Symbolique
Les noces d’argent symbolisent les 25 ans de mariage dans le folklore français.
Héraldique
En héraldique, l'argent est l’un des deux métaux (l’autre étant l’or) - représenté par la couleur blanche
Il s’agit d’une lumière vive, ponctuelle, émise par ce métal au moment
de son refroidissement après fusion lorsque le voile composé d’oxydes et de fondant en surface se déchire emportés par le borax. Cette solidification appelée rochage par absortion de l’oxygène fait gonfler le métal.
Catégorie:Couleur héraldique
Catégorie:Métal de transition
Catégorie:Élément chimique
ja:銀
simple:Silver
th:เงิน
JalousieLa jalousie est une émotion apparentée à l’amour, la haine, etc., fréquemment observée en même temps, et qui peut en avoir la force. L’exemple typique est celui d’un amoureux jaloux : il déteste que sa partenaire passe du temps avec d’autres hommes parce qu’il se sent le seul bénéficiaire légitime de l’attention de son amie.
La jalousie se produit dans le cadre d’une relation à trois, lorsque quelqu’un (le jaloux) estime qu’une seconde personne se comporte pour un tiers (troisième personne, groupe, voire chose) d’une façon qui devrait lui être aussi (voire exclusivement) accordée. Le jaloux en conçoit du ressentiment, des reproches, qu’il adresse aux deux autres, avec généralement une focalisation sur le second.
Le comportement qui suscite la jalousie peut être très varié : don d’objet, d’attention, d’amour, de paroles, etc.
Par extension, on peut être jaloux de tout un groupe et de comportement généralement considérés comme anodin (simplement regarder une personne dans la rue, par exemple).
Dans une analyse mimétique, le jaloux est le sujet, la seconde personne l’objet, et la troisième le modèle. Le jaloux voudrait être à la place du modèle, mais il ne peut pas. Aussi il peut chercher à le détruire ou l’écarter (jaloux qui tue l’amant supposé), ou a défaut se tourner vers l’objet (« Othello »).
Henri Laborit utilise une autre approche selon laquelle il n’existe en soi ni de jalousie ni d’instinct de la propriété, mais plus simplement que nous construirions au fil du temps, et parfois dès la très petite enfance, des modèles associant la notion de privation à celle de douleur, et cherchons ensuite inconsciemment à créer des conditions évitant ces risques de douleur. Voir aussi Trouble obsessionnel-compulsif.
Autre acception
- Jalousies ou fenêtre à jalousies : fenêtre permettant l'observation incognito.
Catégorie:Morale
Catégorie:Émotion
Catégorie:Élément d'architecture
UtopieUtopie est un terme inventé en 1516 par Thomas More dans son livre Utopia, provenant du grec : le préfixe ou (de sens privatif et noté à la latine, au moyen de la seule lettre u, prononcée comme ou) et topos (lieu) et signifiant donc « qui n'est en aucun lieu ». Il est aussi possible d'y voir un préfixe eu, « bon ».
L'utopie désigne tout projet d'une société idéale et parfaite ; laquelle est tenue par ses auteurs pour chimérique ou, au contaire, contient le principe de progrès réels, un ferment et un stimulant pour un avenir meilleur. Il existe aussi des contre-utopies ou dystopies mais ce terme d'origine anglaise est peu utilisé en français. Voir à ce propos les articles fable politique et dystopia.
dystopia
Utopies célèbres
Utopies des âges classiques
- La République de Platon, vers 400 av. notre ère
- Le Jardin d' Épicure, vers 300 av. notre ère.
- L'Utopie de Thomas More, 1516.
- L'abbaye de Thélème dans Gargantua de Rabelais, 1532.
- La Nouvelle Atlantide de Francis Bacon, fin 16ème, début 17ème siècle.
Francis Bacon
- La Cité du Soleil de Tommaso Campanella, 1623.
- Le Criticon de Baltasar Gracián, 1651-1657.
- Les Aventures de Télémaque de Fénelon, 1699.
- Libertalia dans « Histoire Générale des Pyrates » de Daniel Defoe, 1724.
- L'Eldorado dans Candide de Voltaire, 1759.
- L'an 2440 de Louis Sébastien Mercier, 1786 (2nde édition).
- Paul et Virginie de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre, 1789.
- Le Phalanstère de Charles Fourier v. 1830.
- Voyage en Icarie d'Étienne Cabet, 1840.
Les précurseurs : Platon versus Épicure
L'exposé ou même une simple approche de leur doctrine est difficile, car la pensée de ces deux philosophes - aussi riche et puissante qu'originale - est le plus souvent antagoniste. Cela est encore plus vrai du fait que Platon a choisi le dialogue dans son livre La République pour exposer ses idées sur la justice, ce qui devrait éveiller notre vigilence contre toute interprétation hâtive de la pensée de Platon. Il faut donc considérer les lignes qui suivent comme de simples opinions assez éloignées de ce que le style littéraire d'un dialogue a pour but de susciter, soit une pensée critique (versus l'aspect magistral et statique d'un schéma).
- Ainsi, selon l'interprétation qui suit, tout repose sur un postulat implicite et identique chez les deux philosophes : L'Utopie, ou plutôt la quête imaginaire d'une gouvernance idéale et juste, fait partie du champ d'étude de la philosophie. Cette étude, comme c'est ici le cas, le penseur va la condenser et lui donner forme par une œuvre littéraire.
:Remarquable identité, vu leur antagonisme foncier.
-> Peu ou prou, tous les utopistes devront se ranger sous l'une ou l'autre bannière.
Utopies de l'ère moderne
- Gestes et Opinions du Docteur Faustroll, pataphysicien d'Alfred Jarry, 1911.
- Nous Autres de Ievgueni Zamiatine, 1924.
- Le Meilleur des Mondes de Aldous Huxley, 1932.
- Le jeu des perles de verre de Hermann Hesse, 1943.
- 1984 de George Orwell, 1949.
- Ile de Aldous Huxley, 1962.
- L'An 01 de Gébé, 1973.
- La planète Annares dans Les Dépossédés de Ursula Le Guin, 1974.
- Écotopie de Ernest Callenbach, 1975 (:en:Ecotopia)
- Adieux au prolétariat, d'André Gorz (surtout la dernière partie)
- La Québécie de Francine Lachance, 1990.
- Les Fourmis de Bernard Werber, 1996.
- Saint-Pantel de Xavier Tacchella, 2003.
- la wikipédia
Utopistes célèbres L'Utopie, un mythe masculin ?
Visiblement, l'Utopie n'est pas le pays des femmes. Visiblement, à part: Flora Tristan et Mary Wollstonecraft, elles ne sont pas légions parmi ses créateurs.
Et de fait, la plupart de ces récits pourraient être classés en trois catégories selon les critères de la misoginie:
#Les récits fortement misogynes comme ceux de Platon ou Sade, qui prônent (outre la communauté des biens): et la communauté des femmes et la communauté des enfants (qui en découle logiquement puisque les pères ne seraient pas précisément connus)
#Les écrits « neutres » à vrai dire assez rares (Rabelais?),
#les textes « pro-femmes », soit idéalisants comme ceux de Fourier, de Bernardin de Saint-Pierre ou de Jean-Jacques Rousseau soit carrément féministes comme ceux de Tristan et de Wollstonecraft.
Comment s'y rendre (selon le livre Pantagruel)
« ...passant par Porto sancto, et par Medere, firent e | | |