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Supporter De Football

Supporter de football

Les supporters de football sont les plus nombreux et les plus organisés des supporters sportifs. Ceci est dû à la très grande popularité du football et aux conditions de jeu : grands stades en plein air et une assez grande liberté d'action (il n'y pas de problème de concentration des joueurs comme en tennis par exemple).

Organisation

Parmi les supporters se rendant dans les stades, on distingue plusieurs niveaux d'implication. Il y a des gens qui se rendent ponctuellement au stade, de façon autonome, d'autres s'abonnent au stade de leur équipe favorite, et certains s'organisent en groupes de supporters officiels. Les groupes de supporters sont des associations qui regroupent des passionnés afin d'organiser les encouragements. Leurs membres occupent la même place dans le stade tout au long de l'année et y sont côte à côte. Ces groupes ont plus ou moins de pouvoir selon les groupes et les clubs : certains vont jusqu'à contrôler en partie la billeterie et d'autres élisent le président de leur club de football. Certains clubs possèdent plusieurs groupes de supporters, parfois plus d'une dizaine. Les supporters espagnols sont appelés les socios, les italiens les tifosi. Ces groupes prennent souvent des noms aux consonnances belliqueuses ou emphatiques.

Équipement

Parmi les équipements traditionnels, on trouve :
- l'écharpe
- le maillot de l'équipe
- le drapeau Les supporters appartenant à des groupes sont souvent mieux équipés, avec par exemple des klaxons, des mégaphones ou des instruments de musique. Bien que leur usage soit controversé, certains supporters utilisent des fumigènes ou des feux de Bengale.

Animations

Pour encourager leur équipe ou montrer leur insatisfaction, les supporters crient, chantent et huent. Mais ils profitent aussi de leur grand nombre pour organiser des animations collectives, comme la ola, qui consiste à ce que les spectateurs lèvent puis baissent les bras les uns après les autres de façon coordonnée, créant une impression de vague traversant les tribunes, ou encore les tifos, des décorations constituées de milliers de morceaux de papier ou de rubans brandis par les supporters, à la façon des mosaïques. Ces spectacles sont la grande spécialité des Ultras. Certains stades sont dotés de musiciens jouant des instruments sonores comme le tambour ou la trompette, formant des mini-orchestres. Quand tout les supporters se mettent à siffler ou huer pour prostester contre la mauvaise prestation de leur équipe, une décision d'arbitrage ou une faute de l'adversaire, on parle de bronca. La Bronca est une spécialité latine (sud de l'Europe et Amérique latine) ; c'est bien plus rare au Nord de l'Europe, où un supporter se doit d'applaudir ses joueurs même en cas de défaite (Ecosse en particulier).

Voir aussi


- Hooligan
- Ultras
- Hools
- Barra bravas
- Chant de stade ---- Catégorie:supporter de football

Football

Le football, aussi appelé soccer en Amérique du Nord et en Australie, est un sport collectif mettant aux prises deux équipes de onze joueurs autour d'un ballon « rond », ou plutôt sphérique. C'est actuellement le sport numéro un au niveau mondial. sport

Généralités


- Le football prend racine dans la soule médiévale, mais il faut attendre les premiers codes de jeu écrits anglais du XIXe siècle (1848) pour voir émerger clairement le foot. La fédération anglaise voit le jour en 1863, et depuis lors, rien ne résiste au rouleau compresseur football qui mérite aujourd'hui le titre de sport roi.
  - article de fond : les débuts du football. les débuts du football
- L'une des pierres angulaires du football est la simplicité de son règlement qui ne compte que 17 « lois du jeu ». L'International Board qui veille sur ce règlement garde toujours cette simplicité à l'esprit et refuse de s'engager sur la voie des règlements particuliers, notamment sur l'arbitrage vidéo. Le football se joue ainsi avec le même règlement en professionnel ou en amateur, en seniors comme chez les jeunes. La FIFA, fédération internationale mise en place en 1904, veille à l'application uniforme des mêmes lois du jeu sur l'ensemble de la planète.
- Sur le terrain, l'application du règlement est confiée à un corps arbitral qui se met en place définitivement en 1891.
  - article de fond : Arbitre.
- Depuis son origine, le football a vu la mise en place de diverses tactiques. L'attaque fut notamment privilégiée par ceux qui adoptèrent successivement les dispositions en WM puis en 4-2-4. La défense était nettement plus à l'honneur dans les tactiques du « verrou suisse » ou du « catenaccio » italien, pour ne citer qu'eux.
  - article de fond : Dispositifs tactiques en football. Dispositifs tactiques en football
- Ce sport est régi par plusieurs institutions. Au niveau mondial c'est sous l'égide de la FIFA (Fédération internationale de football association, basée à Zurich en Suisse et notamment organisatrice de la coupe du monde). Les institutions suivantes gèrent les activités footballistiques de leur continent respectif, à savoir l'UEFA (organisatrice des rencontres internationales et inter-club européenne), la CAF (pour l'Afrique) et le CONMEBOL (pour l'Amérique du Sud), la CONCACAF (pour l'Amérique centrale et septentrionale), l'OFC (pour l'Océanie) et l'AFC (pour l'Asie).
- Selon un comptage publié par la FIFA au printemps 2001, le football est pratiqué par 242 millions de personnes dont 22 millions de féminines. On compte environ 305.000 clubs pour plus d'un million et demi d'équipes et 720.000 d'arbitres. Au niveau des nations, les Etats-Unis sont en tête avec 17,9 millions de pratiquants, dont 40% sont des féminines. Derrière les USA, on trouve l'Indonésie (10 millions), le Mexique (7,4 millions), la Chine (7,2 millions), le Brésil (7 millions), l'Allemagne (6,2 millions), le Bangladesh (5,2 millions), l'Italie (4 millions), la Russie (3,8 millions), le Japon (3,3 millions), l'Angleterre (3,3 millions) et la France (3 millions). [http://www.fifa.com/en/media/index/0,1369,70583,00.html?articleid=70583]

Compétitions

Compétitions internationales des nations

AFC
- Coupe du monde de football
- Coupe des Confédérations
- Coupe du monde de football féminin
- Coupes continentales
  - Championnat d'Europe des nations
  - Championnat d'Europe de football féminin
  - Coupe d'Afrique des nations
  - Gold Cup (CONCACAF)
  - Coupe d'Asie des nations
  - Copa America
- Jeux olympiques

Compétitions internationales des clubs

Jeux olympiques
- Ligue des Champions (ex-Coupe d'Europe des clubs champions) (C1)
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (ex C2)
- Coupe de l'UEFA (ex-Coupe des villes de foires) (C3)
- Supercoupe d'Europe
- Copa Libertadores
- Coupe intercontinentale
- Ligue des Champions africaine
- Ligue des Champions d'Asie
- Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin

Compétitions régional


- Asie:
- Tiger Cup
- Golf cup
- Afrique:
- Europe:
- Amerique latine:

Récompenses


- Ballon d'or
- Ballon d'or africain
- Meilleur joueur sud-américain de l'année

Histoire du football

Meilleur joueur sud-américain de l'année
- Le passage du « dribbling game » au « passing game » constitue une véritable révolution. À l'origine, le football est très individualiste. Les joueurs, tous attaquants, se ruent vers le but balle au pied, c’est-à-dire en enchaînant les dribbles. C'est le « dribbling ». Comme Michel Platini aime à le rappeler: « le ballon ira toujours plus vite que le joueur ». C'est sur ce principe simple qu'est construit le « passing game »... et le football! Cette innovation apparaît à la fin des années 1860 et s'impose dans les années 1880. Dès la fin dès années 1860, des matches entre Londres et Sheffield auraient introduit le « passing » au Nord. C'est la version du vénérable Charles Alcock, qui situe en 1883 la première vraie démonstration de « passing » à Londres par le Blackburn Olympic. Entre ces deux dates, la nouvelle façon de jouer trouve refuge en Écosse.
  - Article de fond : Chronologie du football.
  - Article de fond : Les débuts du football
  - Article de fond : Les débuts du football français (des origines à 1945).
  - Article de fond : Les débuts du football féminin (des origines à 1970).
  - :Catégorie:Histoire du football

Clubs


- Le « club » est la cellule de base du football. Il constitue l'interface entre joueurs, supporters et compétitions.
- :Catégorie:Club de football

Joueurs

:Catégorie:Club de football
- FIFA 100, liste des 125 plus grands footballeurs vivants dressée par Pelé
- Liste de footballeurs célèbres
- :Catégorie:Footballeur

Entraîneurs


- L'entraîneur entre dans la danse dès la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Il remplace alors le capitaine dans nombre de ses fonctions, de la sélection des joueurs à la direction des séances d'entraînement. Nombre d'anciens joueurs se recyclent logiquement dans une carrière d'entraîneur désormais encadrée en France et dans nombre de pays par des obligations de diplômes. Ces diplômes et formations spécifiques apparaissent en France dès les années 1920, mais ils ne deviennent incontournables qu'au début des années 1970.
  - Article de fond : Entraîneur de football.
  - :Catégorie:Entraîneur de football

Stades

:Catégorie:Entraîneur de football
- Le football se joue dans des stades dont certains sont devenus de véritables cathédrales des temps modernes.
  - Article de fond : Stade de football.
  - Article de fond : Catastrophes survenues pendant un match de football
  - :Catégorie:Stade de football.

Supporters


- Le football génère un vaste mouvement de soutien populaire, parfois inconditionnel : les supporters.
  - Article de fond : Supporter de football.
  - Article de fond : Hooligan.
  - :Catégorie:Supporter de football.

Football et médias


- Le football et les médias ont toujours entretenu des rapports complexes. Les télévisions s'affirment depuis une quinzaine d'années comme une source de financement majeure, tandis que la presse écrite ne peut plus se passer d'une couverture de plus en plus pointue du jeu et de ses accotés. Même le très sérieux quotidien français « Le Monde » se fend désormais d'articles concernant le football.
  - France Football (hebdomadaire français sur l'actualité du football).
  - Article de fond : Football et télévision.
  - Article de fond : Football et presse écrite.

Le vocabulaire du football


- Joueurs, supporters et médias pratiquent un langage parfois fleuri.
  - Article de fond : Coup du chapeau
  - Article de fond : Lexique du vocabulaire du football

Dérivés du football

Lexique du vocabulaire du football
- Baby-foot
- Culture football
- Football et cinéma
- Football et littérature
- Jeu vidéo de football
- Jorkyball
- Subbuteo
- Tennis-ballon
- Rollersoccer ou football sur rollers

Citations


- « Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l'homme, c'est au football que je le dois » Albert Camus
- « Le football, c'est ce qui permet à un petit pays de devenir grand » Roger Milla
- « La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue » Jean-Luc Godard
- « Dire que ces hommes ont dépensé leurs sous pour voir 22 illettrés taper dans un ballon revient à affirmer qu'un violon n'est que du bois et des tripes de chat, juger Hamlet en terme de quantité de papier et d'encre. Pour un shilling, l'équipe de Bruddesford United vous offrait du Combat et de l'Art... » J.B. Priestley, The Good Companions, 1928
- « Je me souviens d'un temps où arbitrer en France certains grands matches qui soulevaient de sauvages passions était un acte d'héroïsme. » André Maurois en 1949
- « Un Marseillais, monsieur Brun, s'il voit un chapeau melon sur le trottoir, il ne peut pas se retenir, il shoote. » Marcel Pagnol, César (1933)

Liens externes


- [http://www.fifa.com/ Federation Internationale de Football Association (FIFA)]
- [http://www.uefa.com/ Union Européenne de Football Association (UEFA)]
- [http://www.fff.fr/ Fédération française de football (FFF)]
- [http://www.arbitre.com/ Le site des arbitre de football]
- [http://www.rsssf.com/ The Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF)]
- [http://www.footpro.fr/ Ligue de Football Professionnel (LFP)] Catégorie:football als:Fussball zh-min-nan:Kha-kiû ko:축구 ms:Bola sepak ja:サッカー simple:Soccer football th:ฟุตบอล

Stade

Un stade (du grec ancien στάδιον stadion, du verbe ἵστημι istêmi, « se tenir droit et ferme ») est un équipement sportif. Sous l'Antiquité, c'est une piste de course à pied longue de 600 pieds grecs (soit environ un peu moins de 200 mètres). Selon la légende, le héros grec Héraclès aurait lui-même fixé cette distance pour la course des Jeux olympiques. Par extension, c'est une unité de longueur. De nos jours, c'est un terrain de sport, destiné aux sports collectifs (football, rugby, cricket, etc.) ou à l'athlétisme. Il est souvent entouré de tribunes pour les spectateurs. Le tour du stade d'athlétisme (norme internationale) fait normalement 400 m (deux fois deux cents mètres) pour permettre l'aller et le retour, parfois moins pour les stades plus petits. Les virages, serrés au debut du siècle, ont été arrondis pour faciliter les performances des athlètes et permettre d'effectuer d'autres compétitions à l'intérieur de la piste. Les stades servent également à de grandes manifestations publiques (concerts, spectacles, meetings...). Ils ont aussi marqué l'histoire pour avoir servi de tribunes à des dictateurs (Adolf Hitler aux jeux olympiques de 1936 à Berlin) ou de prisons géantes et de centres de tortures et d'assassinats comme lors du coup d'état d'Augusto Pinochet en 1973 au Chili.

A voir

Stade de football Catégorie:Jeux Olympiques Catégorie:Unité de longueur

Association

Une association est un regroupement d'au moins deux personnes qui décident de mettre en commun des moyens pour poursuivre un but commun sans qu'il y ait d'enrichissement personnel ; on parle alors d'association à but non lucratif ou d'association sans but lucratif. L'absence de but lucratif n'implique pas l'obligation d'absence de bénéfices : ces derniers, engendrés par les activités d'une association, doivent être réinvestis. Les associations font partie du secteur de l'économie sociale. Une association est donc une entreprise privée, dans le sens où
- son but est d'entreprendre des actions (pour atteindre un objectif) et
- elle est constituée par des personnes privées (physiques ou morales) ;
- ce n'est pas un organisme d'État. On parle ainsi, du moins lorsque l'association a une envergure internationale, d'organisation non gouvernementale (ONG). C'est une entreprise privée, mais pas une société commerciale. On parle aussi parfois de club, notamment dans le domaine du sport. Les buts des associations doivent rester non lucratifs mais peuvent être très variés : promotion et pratique d'une activité (sport, activité manuelle, culturelle, théâtre, musique...), défense d'une catégorie de personnes (étudiants, handicapés, victimes, malades, usagers des services publics, consommateurs, professions diverses...), action sociale et humanitaire (aide à domicile, soins gratuits, distribution de nourriture, secourisme, garde d'enfants...), regroupement de professionnels, animation d'un quartier ou d'une ville... Certaines associations sont en fait des organismes d'État déguisés, ce qui permet à l'État de mener des actions à moindre coût et sans affecter de fonctionnaire. La liberté d'association est un droit fondamental reconnu par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 : :Article 20 :#Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. :#Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association

Associations en France

En France, les associations relèvent de la loi du 1901, mise en place par Waldeck-Rousseau (ex-ministre de l'Intérieur, alors président du Conseil), et du décret du 16 août 1901 sauf les associations ayant leur siège dans les trois départements d'Alsace et de Moselle dont les associations sont régies par le droit local (voir Droit local en Alsace et en Moselle et association de droit local)

Association de loi 1901

;Idées reçues : Contrairement à ce qu'on entend souvent : :
- une association peut se composer de deux personnes seulement ; :
- une association n'est pas nécessairement déclarée ; :
- il n'est pas obligatoire que l'association soit administrée par un bureau et/ou par un conseil d'administration ; :
- un mineur non-émancipé peut adhérer à une association et même en créer une.

Régime juridique

Selon l'article premier de la loi du 1er juillet 1901 : :« L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d'une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations. » La loi de 1901 définit en fait très peu de choses. L'association est un contrat de droit privé. Cette loi laisse aux créateurs et membres d'association :
- la liberté de s'organiser (dans le respect des lois en vigueur),
- de choisir le but de l'association : pratiquement tous les domaines d'activité et de la vie sociale sont possibles à condition qu'ils soient licites ;
- de décider du mode d'organisation et des procédures internes de fonctionnement et de les introduire dans les statuts, et éventuellement un règlement intérieur ;
- de modifier aussi souvent que voulu ou nécessaire son but, son mode d'organisation et son fonctionnement ;
- de déclarer la création de l'association, ou non, et d'en faire la publicité dans le Journal officiel afin que l'association devienne une personne morale dotée de capacité juridique, ce qui lui donne :
  - la possibilité d'accepter ou de créer différents moyens de financement de son fonctionnement comme les cotisations de ses membres, les subventions de l'état ou des collectivités territoriales, les dons manuels, les aides provenant du partenariat ou du mécénat…
  - la possibilité de signer des actes juridiques (ouverture de compte bancaire, souscription de contrats d'assurances, contrat de prestation de services…) ;
  - la possibilité d'employer des salariés.
  - la possibilité d'agir en justice en tant que personne morale (assez strictement encadrée par différentes dispositions). Une association non déclarée est une association de fait, sans personnalité morale ni capacité juridique. C'est-à-dire que le regroupement de personnes dans un lieu quelconque est autorisé, ce qui n'est pas une évidence en soi (dans certaines dictatures, le regroupement de plusieurs personnes est considéré comme un atteinte à la sûreté de l'État). La capacité juridique d'une association ordinaire est dite « réduite » par rapport à la pleine capacité juridique des sociétés commerciales. Par exemple
- une association ne peut s'inscrire à la chambre des métiers ou à la chambre du commerce;
- obtenir un bail commercial;
- répartir ses biens et bénéfices entre ses membres et dirigeants;
- doit donner ses biens et son actif à une autre personne (morale ou physique) lorsqu'elle se dissout (interdiction de les répartir entre les membres ou personnes ayant un lien avec ceux ci ainsi qu'à des parents ou relations proches). Les personnes qui adhèrent à l'association peuvent être des personnes physiques (individus) ou bien des personnes morales. Il suffit du consentement échangé entre deux personnes (nombre minimal) pour créer une association. Pour certaines catégories d'associations, des dispositions législatives ou réglementaires imposent un nombre plus élevé. Ce consentement n'est pas valable s'il est obtenu par erreur, violence ou dol (Code civil article 1109 et suivants) :
- erreur : cette erreur doit tenir dans le contenu objectif de la convention, par exemple erreur sur l'objet de celle ci ;
- violence : l'adhésion à la convention ne peut être obtenue par la force, la menace ou le chantage ;
- dol : manœuvre destinée à cacher ou omettre certains aspect de la convention d'association afin d'obtenir l'adhésion ; ce dernier risque est évité si l'association fourni, avant son adhésion, les informations au candidat à l'adhésion (au minimum les statuts et le réglement intérieur s'il en existe un) et si elle peut ultérieurement en apporter la preuve (ce qui nécessite que la remise des documents se fasse contre décharge signée par le candidat puis archivé et conservée). Contrairement aux croyances, un mineur non émancipé peut adhérer à une association si cette adhésion n'engage qu'une faible somme (de l'ordre de son argent de poche). Mais sa responsabilité civile continue à engager celle des ses parents ou des personnes ayant le pouvoir parental Un mineur peut créer et administrer une association. Mais n'ayant pas la capacité d'effectuer des actes juridiques, ceux-ci doivent alors être réalisés par un majeur ou par les personnes dotées de la puissance parentale, qui engagent leur responsabilité civile. Il existe une forme d'association pouvant être créée et gérée par des mineurs : les juniors associations. Il s'agit en fait d'une association nationale, créée par 5 fédérations ou associations œuvrant pour les jeunes, et qui accorde son agrément et son aide à des associations composées de jeunes de 12 à 18 ans. Ces associations sont en fait des sections de l'association nationale ayant une grande liberté d'action et de gestion. Contrairement au droit local d'Alsace et de Moselle, aucune administration ou organisme public n'a le pouvoir de contrôler la déclaration de création d'une association. Cette déclaration, ainsi que les déclarations modificatrices, le sont sous la responsabilité de ceux qui signent les documents. Le récépissé délivré par la préfecture, ou la sous-préfecture, n'est que le constat de la présence des éléments prévues par la loi et le décret de 1901. Il n'attribue pas de valeur juridique précise à ces déclarations.

Catégories d'associations

Il existe un grand nombre de catégories d'associations. Beaucoup de ces catégories font l'objet de conditions particulières de création, de fonctionnement ou d'adhésion imposées par des textes législatifs ou réglementaires. Quelques exemples parmi ces catégories :
- les associations Reconnues d'Utilité Publique. Cette qualité est attribuée à la personne morale par décision du gouvernement après avis du Conseil d'Etat. Il existerait actuellement moins de 4000 associations reconnues d'Utilité Publique.
- les associations sportives, et particulièrement les fédérations sportives agréées, dont l'une a la délégation de service public lui confiant l'établissement des règles techniques à ceux ci est rendue obligatoire aux professionnels exerçant cette activité);
- les associations de défense de l'environnement et les associations de consommateurs; Les fédérations sont généralement composées d'associations et de personnes physiques. L' appelation « union » est plutôt réservée pour les regroupements de personnes morales exclusivement.

Statuts

Les statuts, c'est le contrat qui lie les membres de l'association. Il a donc la même force que les autres contrats vis-à-vis du code civil (il doit notamment être exécuté de bonne foi, cf. art. 1134 du code civil). Les statuts comportent obligatoirement :
- le siège social, lieu où est consultable le registre spécial, relevé des décisions importantes (choix des dirigeants, délégations de pouvoirs...)
- le but, ou objet, de l'association ; les moyens mis en œuvre (entre autres la collecte de fonds) doivent servir à atteindre ce but ;
- d'une manière générale toutes les informations requises pour le dépôt en préfecture. Il peut y avoir d'autres mentions obligatoires si l'association veut être reconnue d'utilité publique (les donateurs peuvent alors déduire une partie de leur dons de leur déclaration de revenus, loi Coluche), si c'est une association sportive ou organisant des activités de jeunesse, ou bien si l'association veut adhérer à une fédération (voir alors les statuts de la fédération). Pour permettre un bon fonctionnement, les statuts doivent permettre le fonctionnement au jour le jour, mais aussi la gestion de crise : définir qui a le pouvoir de décision, qui peut dissoudre l'association, comment résoudre une situation de blocage, comment reprendre l'association si personne ne s'en occupe pendant plusieurs années, qui peut adhérer, comment on perd sa qualité de membre... L'association peut avoir un règlement interne, qui peut se modifier plus facilement que les statuts et permet de s'adapter plus rapidement à des situations nouvelles. La préfecture du département où est domiciliée l'association enregistre la création de l'association et les modifications de statuts, des membres dirigeants... Mais elle n'a aucun pouvoir de contrôle. Elle propose parfois des statuts-type pouvant servir d'inspiration pour la rédaction des statuts de l'association, mais les éléments ne sont en aucun cas obligatoires : il n'est pas obligatoire d'avoir un bureau, un conseil d'administration, d'avoir un mode de décision démocratique... Même si par expérience ce sont les solutions les plus pérennes, notamment en cas de conflit au sein de l'association, ceci n'est nullement obligatoire. Notez que si une personne dépose une modification de statuts, une liste de dirigeants ou un compte-rendu d'assemblée générale à la préfecture, celle-ci doit l'enregistrer mais n'a pas le pouvoir de vérifier que la personne est habilitée à faire cet enregistrement ; en cas de fraude, l'association doit donc avoir recours à un tribunal, qui s'appuiera notamment sur les statuts pour annuler l'enregistrement et le cas échéant condamner l'usurpateur. Tout adhérent a le droit d'avoir un exemplaire des statuts, avant l'adhésion (on lit un contrat avant de le signer...) ou même après.

Régime fiscal

Le régime fiscal des associations est un régime de non lucrativité entraînant l'exonération des impôts commerciaux (TVA, impôt sur les sociétés, taxe professionnelle). Toutefois il existe de nombreuses situations d'exception à cette non imposition. A priori, une association est à but non lucratif. Mais son régime fiscal peut être requalifié par l'administration fiscale, ou un tribunal, en association à but lucratif. Elle perd alors ses avantages fiscaux, se retrouve pratiquement avec les astreintes fiscales des sociétés commerciales mais conserve le statut juridique d'association et donc la capacité juridique restreinte. La non-imposition est subordonnée aufait que les activités payantes pouvant être en concurrence avec des entreprises privées doivent notamment respecter la règle des quatre P :
- public : les services ou les biens vendus doivent toucher un public qui ne peut normalement pas obtenir le même service ou bien, par exemple des personnes indigentes, chômeurs, familles monoparentales ou personnes dépendantes ;
- produits : les produits (biens ou services) ne sont pas disponibles auprès d'entreprises privées ;
- prix : les prix sont inférieurs à ceux du marché (mais on peut toujours invoquer un motif de différenciation — réelle ou fictive — de la prestation ;
- publicité : l'association n'a pas recours à la publicité (la distinction entre publicité et information du public — expression en principe synonyme ! — est pour le moins floue, cela dit…) Une association qui ne répondrait pas à cette règle des 4 P se verrait requalifiée par l'administration fiscale dorganisme à but lucratif, et aurait à payer les mêmes impôts que les sociétés. Certaines personnes (y compris dans des administrations chargées de conseiller les particuliers) croient à tort que la constitution d'une association permet de « tester » une activité avant de fonder une entreprise (l'association serait donc un « ballon d'essai ») ; cela est faux, l'association serait probablement soumise aux mêmes charges que les entreprises (donc aucun intérêt financier), et l'entreprise créée ultérieurement ne pourrait pas récupérer de façon simple - légalement - l'activité de l'association (et notamment pas le matériel). Une association ne fait pas de bénéfice; elle a tout au plus un résultat d'exploitation positif. La différence importante est que celui-ci ne peut en aucun cas être distribué à l'ensemble ou à une partie de ses membres. Les dons à une association reconnue d'intérêt général sont déductibles du revenu imposable dans la limite d'un pourcentage de ce revenu fixé par la loi fiscale de chaque année. Une association ayant un employé se voit automatiquement inscrite au registre Sirene (tenu par l'Insee) par le Centre de formation des entreprises (CFE) des Impôts, et se voit donc attribuer un numéro Siren ; les associations payant des impôts ou recevant des subventions de l'État doivent demander cette inscription auprès du CFE. À terme, il est probable que toutes les associations reçoivent un numéro Siren en raison de la mise en place du fichier national informatique Waldec.

Responsabilité juridique

L'association peut être condamnée en tant que personne morale, tant au niveau civil (paiement de dommages-intérêts) qu'au niveau pénal (paiement d'une amende, dissolution). Même si un dirigeant représente l'association au tribunal, c'est bien l'association elle-même qui est condamnée. Mais les membres de l'association peuvent eux aussi être condamnés, par exemple pour mauvaise gestion. Par ailleurs, une association peut se retourner contre un ou plusieurs de ses membres, se désolidariser d'eux, et demander à ce que des adhérents soient condamné à la place de l'association. En ce qui concerne les dirigeants, leur responsabilité est appréciée par le tribunal en fonction des faits ; ils peuvent éventuellement être condamné pour des actes faits par d'autres personnes (article 1384 du code civil :
On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde). La notion de responsabilité est une notion complexe ; une association ne peut reprocher à un de ses membres d'avoir manqué à ses fonctions (par exemple mauvaise gestion) que si cette personne avait un mandat clair de la part de l'association (par exemple décrit dans les statuts ou bien dans une décision du conseil d'administration) et si cette personne avait les moyens (matériels, financiers, formation, expérience) pour mener à bien son mandat. Bien sûr, dans tous les cas, chaque adhérent (responsable de l'association ou pas) doit répondre de ses propres actes selon l'article L121-1 du code pénal (Nul n'est responsable pénalement que de son propre fait) et des articles du code civil 1382 (Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer) et 1383 (Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence).

Extrait du texte de la loi de 1901

;Article 1 :
L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun d'une façon permanente leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations. ;Article 2 : Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable, mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se sont conformées aux dispositions de l'article 5. ;Article 3 : Toute association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement est nulle et de nul effet. ;Article 4 : Tout membre d'une association qui n'est pas formée pour un temps déterminé peut s'en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l'année courante, nonobstant toute clause contraire. ;Article 5 : Toute association qui voudra obtenir la capacité juridique prévue par l'article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.

Associations de droit local en Alsace et en Moselle

Une association ayant son siège social dans l'un des trois départements d'Alsace et de Moselle ne relève pas de la loi du 1 juillet 1901 mais des articles 21 à 79 du Droit civil local et éventuellement des autres dispositions de ce droit local pouvant lui être appliquées. L'association n'a pas de déclaration à faire à la préfecture ou sous-préfecture. Elle demande son inscription au registre des associations tenu par le tribunal d'instance. Un double contrôle est alors effectué par la justice et par l'administration et cette inscription peut être refusée. Ce contrôle porte à la fois sur la forme et sur le fond, particulièrement sur l'objet. La publicité légale de cette inscription se fait par les journaux locaux ayant une rubrique d'informations légales. Une association peut avoir pour objet une pratique commerciale et dans ce cas elle peut être inscrite à la chambre de commerce ou des métiers. Différentes dispositions contenues dans les articles 21 à 76 du droit local contiennent des précisions sur le fonctionnement ou l'organisation de l'association (contrairement à la loi de 1901 qui n'impose rien), comme :
- la représentation judiciaire et extrajudiciaire de l'association ;
- la désignation de la direction par l'assemblée des membres ;
- la révocation des dirigeants ;
- les modalités de prises de décision par la direction ou l'assemblée générale ;
- le pouvoir de décision d'une assemblée générale et son champ de compétence ;
- les modalités et la procédure de modification des statuts ;
- le retrait du droit de vote d'un membre lorsque la résolution devant être votée a pour objet un acte juridique entre lui et l'association ;
- la non cessibilité ni transmissibilité de la qualité de membre ;
- les modalités de dissolution de l'association par les membres ;
- la présence dans les statuts de dispositions obligatoires ;
- … Le droit local ne comporte pas (contrairement à la loi de 1901) :
- de dispositions imposant la tenue d'un registre spécial ni de registre des délibérations ;
- de délai de déclaration des modifications statutaires mais ces modifications ne sont applicables que si elles ont été déclarées au tribunal d'instance ;
- de sanctions pour le cas où ces modifications ne seraient pas déclarées (cette sanction est inutile puisque que la modification n'est pas applicable aux membres et aux tiers tant qu'elle n'a pas été déclarée). Les associations de droit local sont de plus en plus soumises au droit général au fur et à mesure que les lois et règlements du droit général sont votés ou décidées, car ces textes comportent maintenant systématiquement une disposition ou un article prévoyant que cette loi ou ce règlement est applicable aux associations relevant du droit local. C'est ainsi le cas pour les instructions fiscales de 1998 et 1999 relative à la notion de non lucrativité et aux conséquences fiscales. Pendant quelque temps, ce statut a paru plus avantageux que celui de la loi de 1901 et il est arrivé que des associations aient créé leur siège social dans l'un de ces trois départements pour bénéficier de ce statut. Cela se raréfie puisque les dispositions législatives ou réglementaires du droit général s'étendent aux associations relevant du droit local.

Les associations en Belgique

En Belgique, on parle d'association sans but lucratif, ou ASBL.

Les associations au Québec

Au Québec, on parle d'Organisme sans but lucratif, ou OSBL ou d'Organisme à but non lucratif (OBNL).

Notes

raison pour laquelle par exemple on parle de lOrdre des médecins, et non de lAssociation des médecins

Voir aussi


- Association européenne

Liens internes


- Association Internationale des Travailleurs
- Les asbl en Belgique sur Wikinations.be
- :Catégorie:Association ou organisme
- Répertoire des asbl par activité en Belgique
- syndicat et parti politique

Liens externes


- [http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/AAEBG.htm Loi du 1 juillet 1901 (Loi relative au contrat d'association)]
- [http://www.associations.gouv.fr/ Associations.gouv.fr]
- [http://perso.numericable.fr/assoc1901/ Site pour créateurs et dirigeants d'associations (droit, fiscalité, social, modèles de documents, conseils pratiques)]
- [http://fiches.yeba.org Fiches Yeba Répertoire de fiches pratiques destinées à soutenir la vie associative]
- [http://www.fraternet.org/V5/aid/article.php3?id_article=233 Comment créer une association]
- [http://meta.wikipedia.org/wiki/Association_of_Wikimedians L'association Wikipédia]
- [http://www.aprova84.org Aprova 84 : Conseil, information, formation pour les dirigeants bénévoles et les salariés associatifs] Catégorie:Association ou organisme Catégorie:Droit Catégorie:Société Catégorie:Économie sociale

Espagne

|- valign="top" | Capitale || Madrid |- valign="top" | Roi
Premier ministre | Juan Carlos I
José Luis Rodríguez Zapatero |{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{{XXe siècle{commons|Category:Spain|l'Espagne{wikitravel|l'Espagne|Espagne{es{es{es{Pays d'Europe (UE){Portail Espagne

Klaxon

Klaxon est la marque commerciale déposée par la société Klaxon Signals Ltd. pour désigner un avertisseur sonore. À ce titre, le mot doit donc débuter par une capitale initiale. Le Klaxon peut être également considéré comme un instrument de musique.

Lien externe


- [http://www.klaxonsignals.com/ Klaxon Signals Ltd.] Catégorie:Instrument à vent

Ultras (football)

Les Ultras constituent un catégorie de supporters de football organisés en groupes. Le mouvement ultra nait au Brésil dès les années 1940 avec la mise en place de Torcida. Ces groupes de supporters n'ont rien à voir avec les organisations existantes jusque là au Brésil comme ailleurs. Beaucoup plus exubérants que les supporters classiques, les Ultras n'hésitent pas d'avoir recours à la violence. Ils sont de plus organisés en petits groupes, souvent rivaux. Le mouvement ultra débarque en Europe via la Yougoslavie d'alors, ou plutôt la Croatie. Les actualités cinématographiques yougoslaves diffusent des images de la Coupe du monde de football 1950, avec de nombreux plans de foules exubérantes : les torcida. Les supporters de l'Hajduk Split sont les premiers européens a adopter cette attitude dès le 28 octobre 1950 à l'occasion d'un match contre l'Étoile Rouge de Belgrade. Ce premier groupe ultra européen prend pour nom : Torcida. L'intensité de la partie face au grand rival et le but victorieux inscrit à la 87e minute aide à la naissance du mouvement. Les Ultras envahissent le terrain au coup de sifflet final, et portent en triomphe le buteur jusqu'au centre de la ville. Les "exploits" des ultras de l'Hajduk Split marquent les années 1950 et années 1960. Les clubs italiens découvrent les us et coutumes ultras dans les années 1960 via les ultras de l'Hajduk Split. Nombre de groupes se constituent en Italie dès la fin des années 1960. Le mouvement ultra atteint la France au milieu des années 1980, mais laisse froid les îles britanniques, notamment. Les groupes ultras sont théoriquement financièrement indépendants du club qu'ils supportent. Ils s'autofinancent par la vente de gadgets (t-shirts, autocollants, drapeau, écharpes...). Dans les faits, ils obtiennent des subventions directes des clubs où parviennent à détourner des flux financiers conséquents en prenant en charge, par exemple, la commercialisation des abonnements... ---- Catégorie:Supporter de football

Trompette

La trompette est un instrument de musique à vent de la famille des cuivres.

Origines

Les premières trompettes ont été inventées dans l'antiquité, elles apparurent en Égypte il y a plus de trois mille ans. En grèce, la trompette alors appelée Salpinx était considérée comme une discipline olympique. La trompette a pris sa forme actuelle après l'invention du piston en 1820.
Il convient de distinguer deux types de trompettes : #les trompettes naturelles, qui n'ont pas de pistons, et ne peuvent jouer que certaines notes, appartenant à la série harmonique. Les actuelles trompettes de cavalerie sont de ce type.

#les trompettes à pistons, qui peuvent jouer toutes les notes dans leur registre.

Description

La trompette naturelle (clairon) est constituée par l'embouchure, le tube, le pavillon. Le tube est cylindrique, ce qui lui donne un son brillant, par comparaison au son plus doux de la famille des saxhorns. Dans la trompette à pistons, un mécanisme est ajouté qui permet d'accroître la longueur du tube, ce qui permet de jouer des notes plus graves et de combler ainsi les notes manquant dans la série harmonique. Le registre courant s'étend sur deux octaves et demie, du Fa# grave au Do au-dessus de la portée (Contre-Ut) (Jusqu'au bi contre UT pour certains musicien). Mais les trompettes sont en général des instruments transpositeurs, qui jouent des sons réels différents des notes écrites. Ainsi par exemple une trompette en Sib joue un son réel qui est un ton plus bas que la note écrite. La trompette actuelle la plus courante est un instrument soprano, en Sibb. Il existe aussi des trompettes en Ut, en ré et sopranino en Mib et piccolo en Sibb pour un registre plus élevé. soprano

Quelques trompettistes célèbres

Musique classique


- Maurice André
- Thierry Caens
- Philip Mark Jones
- Arturo Sandoval

Jazz


- Louis Armstrong
- Chet Baker
- Bix Beiderbecke
- Clifford Brown
- Don Cherry
- Miles Davis
- Dizzy Gillespie
- Eric Le Lann
- Wynton Marsalis
- Fats Navarro
- King Oliver
- Erik Truffaz

Autres


- Maynard Ferguson
- Bubber Miley
- Cootie Williams
- Timothy Morrison

Voir aussi


- Cornet à pistons
- Bugle
- orchestre d'harmonie
- Définition de trompette.

Lien extérieur


- [http://la.trompette.free.fr/ Tout sur la trompette] site personnel très bien documenté Catégorie:Instrument de musique classique Catégorie:Instrument à vent, cuivres ja:トランペット

Orchestre

Un orchestre est un ensemble musical composé de musiciens instrumentistes dont le nombre et la composition dépendent du répertoire abordé. Le musicien qui le dirige est appelé chef d'orchestre. Les orchestres prennent des aspects différents selon le type de musique envisagé.

Types d'orchestre

Musique classique


- Orchestre de chambre
- Orchestre philharmonique
- Orchestre symphonique

Jazz


- Big band
- Brass-band (fanfare de jazz)
- Orchestre de jazz ou jazz band

Divers


- Orchestre d'harmonie (orchestre à vents)
- Fanfare (orchestre de cuivres) :
- Guggenmusik (fanfare)
- Groupe ou band music Catégorie:Ensemble musical ja:オーケストラ ko:관현악단 simple:Orchestra th:วงออร์เคสตรา

Hooligan

ja:フーリガン Catégorie:Supporter de football Un hooligan est un supporter utilisant la violence pour peser sur le sort d'une rencontre. Le hooligan n'est pas la seule catégorie de supporters s'autorisant à faire usage de violence ; voir Ultras, Hools ou barra bravas. Ce terme est aujourd'hui lié au football, mais ce ne fut pas toujours le cas. Les historiens britanniques ont déjà bien étudié la question, et la lecture de The roots of football hooliganism du trio Eric Dunning, Patrick Murphy et John Williams, est incontournable. On fera remarquer qu'un mouvement hooligan toucha déjà le cricket en Angleterre du milieu du au milieu du . La question si souvent évoquée de la nature du sport, le football en l'occurrence, n'a pas de rapport avec la genèse du hooliganisme. Aujourd'hui, pourtant, le terme hooligan ne concerne que les supporters de football ; dans les autres sports, on se contente de les qualifier de « supporters en colère »… L'une des toutes premières utilisations du terme hooligan en France date de 1906 et concerne le cyclisme : c'est la quotidien sportif « L'Auto » qui titre sur les hooligans qui polluent le Tour de France 1906… L'histoire du hooliganisme connaît des vagues en Grande-Bretagne. Très actifs avant la Première Guerre mondiale, les hooligans sont quasi absents des tribunes très familiales de l'entre-deux-guerres. En revanche, au terme du second conflit mondial, le hooliganisme fait son retour. Il devient hyperactif dans les années 1960 et quasi incontrôlable dans les années 1970. La Grande-Bretagne n'est pas seule touchée par le fléau de la violence, et en France, Amiens se dote d'un service d'ordre dès 1906 pour endiguer ses supporters les plus indisciplinés… Les incidents dans les stades français sont moins nombreux qu'en Angleterre, mais certains d'entre eux dépassent en violence le « modèle anglais ». Ainsi, en 1967, mécontent d'une décision arbitrale, le public du Red Star mit le feu au stade et commença à démonter les tribunes… Même en Angleterre, on n'avait jamais vu ça. Le traitement par la presse de ces incidents est variable avec le temps. Ainsi, une publication sérieuse comme France Football a soutenu bon nombres d'actions violentes de supporters, qui réagissaient face à une décision arbitrale contestable ou face à des forces de l'ordre trop rigides… On trouve des textes qu'on taxerait aujourd'hui d'édifiants jusqu'au début des années 1980. Ainsi, lors de la Coupe du monde espagnole (1982), de graves incidents ont lieu entre les forces de police du cru et les supporters anglais. France-Football préféra alors mettre l'accent sur les provocations de la police espagnole. La presse anglaise va même encore plus loin en créant à la fin des années 1960 un championnat d'Angleterre des hooligans ! Chaque incident était noté par les journalistes et donnait droit à des points… L'intrusion de la politique change un peu la donne au début des années 1980. Les partis d'extrême droite tentent en effet de recruter quelques gros bras parmi ces supporters. Aujourd'hui encore (cf le dernier rapport des Renseignements Généraux sur le sujet), le terme même de hooligan est très marqué politiquement. C'est évidemment un non-sens absolu, car l'état d'esprit des hooligans est bien plus proche d'une philosophie anarchiste que d'un modèle fascisant. Le hooliganisme connaît un virage en 1985 en raison du drame du Heysel. Les hooligans anglais sont montrés du doigt, mais n'oublions pas de préciser ici que le gendarmerie belge et l'UEFA furent condamnées par la justice belge suite à cette affaire. Une partie de la violence des hooligans était provoquée par les conditions déplorables qui étaient alors en usage dans les stades. On entassait en effet, jusqu'à l'étouffement, les supporters afin de gonfler un peu les recettes. Il faudra attendre le drame du Sheffield en 1989 pour voir la mise en place d'une « vraie » politique globale des supporters en Angleterre, incluant la réfection des stades. Depuis lors, le hooliganisme n'est plus un problème pesant comme ce fut longtemps le cas. Si l'Angleterre a su gérer le problème hooligan, les autres nations européennes n'ont pas vraiment mis en place de politique globale pour traiter cette question, et les problèmes perdurent. En France, mais aussi en Belgique, Allemagne, Hollande ou Italie, pour se concentrer ici sur la seule Europe occidentale, le hooliganisme « à l'anglaise » a connu l'influence italienne du mouvement Ultras et de celles des hools hollandais et allemands. Notons que l'Espagne est moins touchée par ce fléau que ses voisins. C'est sans doute la conséquence de l'implication directe des supporters dans la gestion du club, via le droit de vote pour élire le président du club. La France ou l'Italie ne tiennent pas vraiment à suivre cet exemple démocratique...

Bibliographie


- Eric Dunning, Patrick Murphy et John Williams, The roots of football hooliganism, Londres, Routlege & Kegan Paul, 1988
- Bill Bufford, Among the thugs (parmi les hooligans), Londres, Secker & Warburg, 1991
- Eddy Brimson, Tear gas and ticket touts, Londres, Headline,1999
- Martin King et Martin Knight, Hoolifan, 30 years of hurt, Londres, Mainstream Publishing, 1999
- Dougie Brimson et Eddy Brimson, Capital punishment, london's violent football following, Londres, Headline, 1997
- Adam Brown, Fanatics! Power, identity & random in football, Londres, Routledge, 1998
- Gerard Reid, Football war, Londres, Sigma Leisure, 2000
- Philippe Broussard, Génération supporter, Paris, Robert Laffont, 1990
- Manuel Comeron (sd), Quels supporters pour l'an 2000?, Bruxelles, Labor, 1997
- Roland Chatard, La violence des spectateurs, Paris, Lavauzelle, 1994
- Patrick Mignon, La passion du football, Paris, Editions Odile Jacob, 1998
- Pol Vandromme, Les gradins du Heysel, Tournai, Gamma, 1985 À signaler que le premier ouvrage anglais écrit sur le sujet date de 1924 : E. Short, Crowds, Londres, Home Oddice Comittee of Crowds, 28 pages. ----

Hools

Les Hools sont une catégorie de supporter de football apparue au milieu des années 1980 en Allemagne et aux Pays-Bas. Ces supporters sont plus violents que les hooligans et le football est parfois (souvent...) très loin de leurs préocupations... Des affrontements entre bandes rivales ont parfois lieu en dehors de tout cadre "sportif" en se donnant rendez-vous dans des terrains vagues (courant en Allemagne et aux Pays-Bas surtout) alors que ce type d'action est impensable pour des hooligans. Politiquement, les hools sont plus marqués à l'extrême droite tandis que les hooligans sont plus proche d'un modèle anarchiste. ---- Catégorie:Supporter de football

Chant de stade

Le chant de stade est un chant, le plus souvent répétitif, interprété lors d'une rencontre sportive par les spectateurs, généralement en football et rugby.

Histoire

Les supporters chantent dans les travées des stades depuis l'antiquité. Le plus fameux de ces chants était le « Nika ! Nika ! » (gagne ! gagne !) que le public de courses de chars de l'empire romain entonnait à l'occasion des dernières lignes droites. Aujourd'hui, la pratique de chants dans les stades s'est très largement répandue, d'Écosse en Afrique du Sud, du Chili au Japon. De même, le football et le rugby, jadis seuls sports à profiter de cette pratique, ont rapidement été rejoints par de nombreux sports. Basket-ball (surtout en Europe et Amérique du Sud), hockey sur glace (surtout en Europe) et autres handball (Europe) possèdent à présent des cohortes de supporters chantants.

Catégories de chants

Les chants de stade ne constituent pas souvent d'authentiques chansons, leur durée excédant rarement la minute. Il convient ainsi de distinguer dans un premier temps les slogans chantés et les chants. Certains slogans se résument à quelques mots qui tournent en boucle. Il existe une infinité de ces slogans qui naissent et meurent au gré des matches. Certains perdurent toutefois : « Allez les Bleus », par exemple. Parmi les chants, il convient là encore de dégager deux groupes bien distincts : les détournement de chansons existantes et les créations pures. Généralement, les supporters préfèrent adapter un thème connu et y coller des paroles maisons. C'est notamment le cas des supporters du RC Lens ou de la Juventus qui ont détourné « la Marseillaise ». Les reprises intégrales existent également ; l'emblématique « You'll never walk alone » des supporters du Liverpool FC est ainsi une reprise d'un tube des années 1950 de Gerry and the Pacemakers. En matière de création pure, on signalera le tube de l'AS Saint-Étienne des années 1970 : « Qui s'est les plus forts ? Évidemment c'est les Verts... ». L'ensemble des chants et slogans peut également être scindé en deux groupes : les chants d'encouragement pour ses couleurs et ceux destinés à déstabiliser l'adversaire, l'arbitre ou les forces de l'ordre. Le « chambrage » étant une composante essentielle du sport moderne, il apparaît logique de voir fleurir, très tôt, des chants moqueurs envers l'adversaire. On citera ici pour l'exemple le « Cuits, cuits, cuits, les Canaris sont cuits » des années 1970 destiné au Canaris du FC Nantes. Parmi les chants dits de chambrage, signalons les détournements de chants adverses. Le jeu consiste à conserver le thème musical d'un chant adverse et d'en modifier les paroles. Les supporters du Paris Saint-Germain sont les experts de ce domaine, et nombre de chants marseillais possèdent leur version PSG. Une oreille peu avertie pourrait penser que les supporters du PSG chantent des chants marseillais ; évidemment, ce n'est pas vraiment le cas... Parmi les chants de chambrage les plus communs, on citera également « et ils sont où les x ? ». Le Rugby à XV possède également quelques chants fameux, mais ces derniers se limitent le plus souvent à une sorte d'hymne unique attachée à une équipe nationale britannique ; exemple : « Swing Low, Sweet chariot » à Twickenham. ---- catégorie:Genre musical catégorie:Supporter de football Catégorie:Rugby à XV

چک (جغرافی)

چُک يكى از اصطلاحات جغرافیایی جنوب ايران است. چک در گويش لارستانی بویژه در بخش کوخرد به معنی هر کوه بلندی است كه در میان دو نرگ قرار داشته باشد. نمونه‌های از نامهای جغرافیایی در غرب استان هرمزگان که به نام چک معروفند عبارتند از:
- چُک تُورَه در كوه بالا (کوه ناخ)
- چک شمه سارا
- چک او شیرینو
- چک گرى كنار کوه خآب
- چک بلند
- چک تَونِه مُصَلى
- چک سه‌چُکى
- چک دَسَک
- چک درواه کنخور
- چک آودون على در کوه زير جنوب کوخرد.

منبع


- كتاب " به ياد كوخرد " جلد دوم، نوشته محمد محمدیان کوخردی. Category:اصطلاحات جغرافیایی Category:واژه‌های لارستانی Category:هرمزگان Category:شهرستان بستک Category:بخش کوخرد

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