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| Syrie |
Syrie
|-
| Langue officielle || Arabe
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| Capitale || Damas
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| Président || Bachar el-Assad
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| Superficie - Totale - % eau
| Classé 86 185 180 km² 0.06%
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| Population - Totale (2002) - Densité
| Classé 55 17 585 540 habitants 93 hab./km²
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| Indépendance - Déclarée - Reconnue
| Événement 1944 17 avril 1946
|-----
| Monnaie || Livre syrienne
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| Fuseau horaire
| UTC +2 (hiver) UTC +3 (été)
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| Hymne national || Homat el Diyar
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| Domaine Internet || .sy
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| Indicatif téléphonique
| 963
|{{{{{{{{{{wikitravel|la Syrie|Syrie{ar{Pays d'Asie{Ligue arabe
Langue officielle zh-min-nan:Koaⁿ-hong gí-giân ko:공용어 ja:公用語 simple:Official language
Officielle
Une langue officielle est une langue qui est spécifiquement désignée ainsi, dans la Constitution d'un pays, d'un État ou d'un autre territoire
(Les États ou territoires ne possédant pas de Constitution n'ont pas, de par cette définition, de langue officielle.)La langue officielle de Sao Tomé et Principe est le Portugais.
La moitié des pays du monde disposent d'une langue officielle. Certains d'entre eux reconnaissent une seule langue officielle, c'est le cas en Albanie, en France (bien qu'il y ait d'autres langues maternelles en France. Voir: Langues régionales de France) ou en Allemagne. Certains ont plusieurs langues officielles, tels l'Afghanistan, la Finlande ou la Suisse. Dans plusieurs pays, comme l'Irak, l'Italie ou l'Espagne, il y a une langue officielle pour le pays, mais d'autres langues sont co-officielles dans certaines régions. Quelques pays, comme les États-Unis, n'ont pas de langue officielle, mais il existe des langues officielles pour certains États qui les composent. Enfin, certains pays n'ont aucune langue officielle, ainsi l'Érythrée, la Suède ou le Royaume-Uni.
Une conséquence du colonialisme ou du néocolonialisme est que, dans certains pays d'Afrique et aux Philippines, les langues officielles et d'enseignement (français ou anglais) ne sont pas les langues nationales ou les plus parlées. En revanche, par nationalisme, la République d'Irlande a adopté le gaélique comme langue nationale officielle, alors qu'il est en réalité parlé par une faible proportion de la population, tandis que la langue ayant un statut légal secondaire (l'anglais), est la langue parlée par la majorité.
Voir aussi
- Liste des langues officielles
- Langue régionale
Langue Arabe
L'arabe (العَرَبِيَّة, ʾal ʿarabiyyaʰ en transcription traditionnelle) est la langue parlée à l'origine par les Arabes. C'est une langue sémitique (comme l'hébreu, l'araméen, l'akkadien ou le syriaque) et flexionnelle dont l'alphabet est un abjad.
Du fait de l'expansion territoriale au Moyen Âge et par la diffusion du Coran, cette langue, devenue langue liturgique, s'est répandue dans toute l'Afrique du Nord et en Asie mineure.
On fait remonter l'origine de la langue arabe au . La tradition orale considère cependant qu'il s'agit d'une langue révélée directement à Ismaël, fils d'Abraham, dans une forme assez proche de l'arabe classique actuel. La tradition donne par moments des origines bien antérieures : la reine de Saba, l'ancien Yémen ainsi que des tribus disparues auraient parlé l'arabe dans une forme plus ancienne. Les premières traces de l'écriture arabe, telle qu'on la connaît de nos jours, ne remontent qu'au .
Variétés d'arabe
L'arabe est un terme générique qui regroupe de nombreuses variétés :
- l'arabe classique : la langue du Coran, parlée à l'époque de l'expansion arabo-musulmane ;
- l'arabe littéral : une forme modernisée mais peu différenciée de l'arabe classique, qui est la langue écrite commune de tous les pays arabophones ;
- les dialectes arabes : langues orales parlées dans les pays arabes, issues de l'arabe classique, avec des substrats, superstrats et emprunts différents selon les régions. Les dialectes peuvent être assez différents les uns des autres: Un Irakien par exemple pourrait avoir du mal à comprendre le dialecte marocain à premier abord. Les variantes sont aussi différents les unes des autres que le serait le français de France avec le "Jouale" du Québec ou le français de Côte d'Ivoire. Cependant, et même si ces différences existent, des locuteurs arabes de différents pays peuvent se comprendre sans trop difficultés. La multiplication des chaînes satellites arabes ou la très large diffusion des séries egyptiennes jouant un rôle capital dans la diminution de ces différences.
Quelle tradition rapporte que la langue arabe de l'époque d'Ismaël est une langue révélée ? La tradition la plus communément admise chez les historiens est celle qui considère qu'Ismaël s'est arabisé au contact de la tribu de Jourhoum, vieille tribu arabe nomade du Yémen.
Arabe et islam
La langue de l'islam étant l'arabe, de nombreux mots du domaine religieux sont d'abord apparus en arabe. Ainsi, certains mots religieux n'existent qu'en arabe, ou possèdent un sens beaucoup plus précis en arabe.
Voir termes arabes utilisés en Islam.
Rayonnement culturel
Des écrivains non musulmans ont écrit en arabe, par exemple le médecin et philosophe Maïmonide publiant en langue arabe. Les rois normands de Sicile se piquaient de parler l’arabe.
Pays de langue arabe
Voir pays arabes.
Langues dérivées de l'arabe
- maltais
Lexique
Emprunts français
L’arabe a légué une série de mots aux langues romanes (et, de là, aux autres langues d’Europe), surtout au castillan, à l'italien et au portugais.
On trouve donc de nombreux mots arabes en français. Ces emprunts se sont fait soit :
- directement (alcali, alfa, alizari, almée, amiral, arack, azimut, baobab, baraka, barbacane, barde, bédouin, bled, bordj, bouracan, burnous, cadi, cafard, caïd, calife, camaïeu, came, camelote, caoua, chott, clebs, fellah, gazelle, hachisch, harem, hasard, henné, jupe, kandjar, laiton, luth, maboul, maghrébin, maghzen, oued, salamalec, toubib, zénith, etc.) ;
- à partir de l'arabe dialectal, surtout algérien (barda, bezef, kif-kif, matraque, nouba, razzia, youdi, etc.) et égyptien (cange, goudron, mamelouk) ;
- par l'intermédiaire du latin médiéval ou scientifique (alcool, algèbre, alidade, amalgame, ambre, arcanne, avives, benjoin, benzine, bourrache, camphre, chiffre, momie, orcanette, safran, sirop, etc.) ;
- par l'intermédiaire d'autres langues européennes, principalement l'espagnol (alcade, alcarazas, alcôve, alezan, alfange, algarade, alguazil, aman, arrobe, azerole, basaner, épinard, felouque, etc.), l'italien (arsenal, artichaut, assassin, aval, avanie, avarie, berner, café, calfeutrer, calibre, carafe, coton, girafe, hégire, magasin, sirocco, tarif, zéro, etc.), le provençal (boutargue, jarre, madrague, poutargue) et le portugais (argousin) ;
- par l'intermédiaire du turc (minaret, muezzin), de l'hindî (nabab) ou du persan (lascar).
D'autre part, l'arabe a transmis au français des mots originaires d'autres langues, notamment l'hindî (bonduc, candi), le persan (alkékenge, alkermès, aniline, aubergine, azur, babouche, borax, bore, douane, orange, timbale, etc.), mais aussi le grec (alambic, almanach, antimoine, etc.).
Citons enfin le cas du mot abricot, qui vient du latin praequox (qui a donné précoce) et qui est revenu en français sous cette forme après un voyage par l'intermédiaire du grec (barc), de l'arabe (al-barriq) et du catalan (albercoc).
En ce qui concerne les noms propres, beaucoup de noms d’étoiles viennent également de cette langue : Aldébaran, Bételgeuse, Algol, Alioth, Véga, Mizar, Fomalhaut, etc.
On reconnaît certains emprunts à l’arabe dans les langues occidentales au fait qu’ils commencent souvent par a- ou al, qui n’est autre que l’article défini dans cette langue. Les Occidentaux n’en ayant pas conscience, ils ont conservé cet article. L'espagnol et le portugais en ont conservé plus que le français : à algodón en espagnol correspond coton, par exemple.
Même si cela s’éloigne du cadre linguistique il est intéressant de rappeler que nous utilisons des chiffres indiens transmis en Occident par les Arabes, dits par abus de langage « chiffres arabes ». Dans le monde arabe, seuls les pays occidentaux (Tunisie, Algérie, Maroc) utilisent ces chiffres, les autres pays en utilisent d'autres, appelés abusivement « hindous » (où le 5 s’écrit comme notre 0).
Les « chiffres arabes » dans leur forme actuelle sont parvenus à l'Europe de la ville de Bougie au moyen âge (Bédjaia/Algérie) par un moine chrétien, ainsi que les bougies (chandelles), pour lesquelles la ville était renommée.
Voir aussi
Articles connexes
- alphabet arabe et écriture de la hamza ;
- arabe littéral et arabe dialectal ;
- prononciation de l'arabe ;
- vocabulaire de l'islam.
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues afro-asiatiques
- - langues sémitiques
- noms arabes
- Poésie arabe
Liens externes
- [http://st-takla.org/Learn_Languages/01_Learn_Arabic-ta3leem-3araby/Learn-Arabic_00-index_El-Fehres.html Apprendre l'arabe Online]
- [http://www.nicoweb.com/sirpus L'écriture et la lecture de arabe, c'est facile en MP3]. Cours de lecture et d'écriture en ligne en MP3 avec proverbes arabes et poésie.
- [http://www.webarabic.com/choix-apprendre.html Apprendre l'arabe] (WebArabic)
- [http://pince31.free.fr/lang/arabic/index.php Apprendre la langue arabe] (Langue Arabe)
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/arabe.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire arabe-français/français-arabe.
- [http://www.nclrc.org/inst-arabic3.pdf Multilingual Computing in Arabic with Windows, major word processors, web browsers, Arabic keyboards, and Arabic transliteration fonts]
- [http://www.muftah-alhuruf.com Muftah-Alhuruf.com]: Ecrire et envoyer des e-mails arabes sans a un clavier ou un système d'exploitation arabe.
-
Catégorie:Langue véhiculaire
ja:アラビア語
ko:아랍어
ms:Bahasa Arab
simple:Arabic language
th:ภาษาอาหรับ
Damas
Damas est la capitale de la Syrie. En arabe la ville s'appelle Dimashq ach-Cham, mais on dit très souvent ach-Cham seulement (arabe: دمشق الشاَّم [dimašq aš-šam]) (hébreu : דמשׂק [dimašq]). La ville compte plus de 2 millions d'habitants, près de 3 millions en comptant l'agglomération (« Le grand Damas »).
Géographie
La ville est dans le désert, ses quartiers Est escaladant le flanc du mont Quassioun (ou Qassioun ou Kassioun selon les translitérations), premier contrefort du massif de l'Anti-Liban. À vol d'oiseau, elle est située à 60 km à l'ouest de la mer Méditerranée.
Damas est arrosée par une rivière, le Barada, qui s'écoule de l'Anti-Liban et se perd dans un marécage au milieu de la ville.
Barada
Histoire
Il s'agit de l'une des plus anciennes villes connues et toujours habitées. Elle est citée dans la Bible (Genèse XIV ; 15).
:La ville de Damas surpasse toutes les autres en beauté et en perfection; et toute description, si longue qu'elle soit, est toujours trop courte pour ses belles qualités.
::Ibn Battûta (1304-1368) Voyages, Editions FM / La Découverte.
D'abord possession égyptienne, la ville fit successivement partie du royaume de David, fut la capitale du royaume araméen, puis fut conquise par les Assyriens, les Perses, Alexandre le Grand, les Séleucides et les Romains. La ville vit saint Paul prononcer ses premières prédications.
En 635, la ville fut prise par les Arabes qui en firent leur capitale, notamment durant la dynastie des Omeyyades, de 661 à 750.
La ville fut également assiégée en vain par les Croisés, mais fut saccagée par les Mongols en 1401.
Elle fit partie de l'Empire ottoman de 1516 à 1918. Suite au Traité de Versailles (1919), elle fut placée, avec la Syrie, sous mandat français en 1920, jusqu'à son indépendance en 1946.
Les traditions
- Le « damasquinage » consiste à incruster de petits filets d'or ou d'argent dans un objet de métal. Cette technique s'est répandue de Damas à Tolède et en Inde.
- Le « damas soudé » consiste à forger des barres de fer pour constituer l'âme à la fois résistante et souple d'épées, dont les tranchants étaient rapportés par soudure : les lames de Damas. Des barres de fer doux et carburé, disposées alternativement étaient soudées, martelées, repliées sur elles mêmes comme pour faire une pâte feuilletée. Après polissage, le métal était plongé dans un bain d'acide pour faire apparaître l'effet de moirage des couches de métal blanc et noir, appelé le « damassé ».
- Damas est réputée pour ses étoffes de soie et surtout pour ses brocarts tramés d'or que l'on appelle des « damas ».
- Il y a aussi le linge « damassé » sur lequel apparaissent des dessins par des procédés, de tissage. Cet art existe encore, mais avec des métiers Jacquard.
- Dans les souks, on voit beaucoup de tapis, mais ce sont principalement des importations d'Iran, d'Afghanistan ou d'Ouzbékistan.
- On trouve aussi à Damas de nombreuses confiseries offrant des fruits confits entiers : abricots, poires, mandarines, etc. en piles impressionnantes. Au Moyen Âge, la région était le premier producteur de sucre, les croisades en ont rapporté l'usage en occident (confitures et fruits confits).
La ville
La grande mosquée, actuellement Mosquée des Omeyyades, a été construite vers 705. C'est la plus ancienne avec le Dôme du Rocher de Jérusalem à être pratiquement dans sont état initial. Fait exceptionnel, la salle de prière contient un tombeau : celui du crâne de Jean-Baptiste, cousin de Jésus. La présence d'un tombeau dans la salle de prière d'une mosquée est un cas pratiquement unique. Les chrétiens du quartier Est de Damas viennent y faire des prières. On voit donc dans cette salle à la fois les prosternations des musulmans, et les signes de croix et les génuflexions des chrétiens. On y vient aussi tout simplement pour y faire la sieste allongé sur le tapis ou adossé à une colonne, car c'est un lieu frais et calme dans le centre de la ville.
Le plus haut minaret de cette mosquée est le minaret de Jésus : c'est là que selon la tradition locale Jésus, le Messie, reviendra sur terre au moment du jugement dernier.
:C'est la plus sublime mosquée du monde par sa pompe, la plus artistement construite, la plus admirable par sa beauté, sa grâce et sa perfection. On n'en connaît pas une semblable, et l'on n'en trouve pas une seconde qui puisse soutenir la comparaison avec elle. Celui qui a présidé à sa construction et à son arrangement fut le commandeur des croyants,
:[...]
:Il fit partir une ambassade vers l'empereur des Grecs, à Constantinople, pour intimer à ce prince l'ordre de lui envoyer des artisans, et ce dernier lui en expédia douze mille. Le lieu où se trouve la mosquée était d'abord une église.
:[...]
:Au milieu de la mosquée est le tombeau de Zacharie, au-dessus duquel se voit un cercueil placé obliquement entre deux colonnes, et recouvert d'une étoffe de soie noire et brodée. On y voit écrit, en lettres de couleur blanche, ce qui suit: « Ô Zacharie! nous t'annonçons la naissance d'un garçon, dont le nom sera Yahia.»
:La renommée de cette mosquée et de ses mérites est très répandue; et j'ai lu à ce sujet, dans l'ouvrage qui a pour titre Les Qualités excellentes de Damas, l'assertion suivante: « La prière dans la mosquée de Damas équivaut à trente mille prières. » Et dans les traditions du prophète j'ai trouvé ces paroles de Muhammad : « On adorera Dieu, dans la mosquée de Damas, durant quarante années après la destruction du monde. »
::Ibn Battûta (1304-1368) Voyages Éditions FM / La Découverte.
Curieusement Ibn Battûta voit le tombeau de Zacharie, père de Jean-Baptiste, là où la tradition actuelle situe le tombeau du second.
Dans une annexe, hors de l'enceinte de la mosquée se trouve le mausolée de Husayn qui est supposé avoir contenu (ou contenir ?) le crâne de ce personnage décapité à la bataille de Kerbala (Achoura : 10 de muharram 61H; 10 octobre 680) le corps de Husayn fut enterré sur place.
:Lorsque Khawalî, portant la tête de Husayn, arriva auprès d'Obaïdallah, fils de Ziyâd, il lui dit: Tu dois me combler de cadeaux, car je t'apporte la tête du meilleur de tous les hommes !
:[...]
:Puis il (Obaïdallah) toucha avec une baguette la bouche de Husayn, en récitant ce vers: « Nous tranchons les têtes des hommes qui nous sont chers, mais qui sont devenus rebelles et insolents. »
::Tabarî La Chronique, Les Omeyyades Editions Actes Sud / Sindbad
Damas comprend aussi de très beaux monuments de la période Ottomane, le Palais Azem, de nombreux caravanserails dont le Khan Assa'd Pacha du XVIIIéme siècle, et un musée témoignant de la richesse historique et archéologique exceptionnelle du pays.
Divers
- L'expression chemin de Damas évoque un parcours provoquant un changement radical d'attitude chez celui qui le vit (cf. Retournement). Elle évoque l'expérience de Saint-Paul, persécuteur de Chrétiens quelques années après la mort de Jésus : se rendant à Damas, il eut une illumination et une révélation qui en firent le principal prosélyte des premières heures du Christianisme.
- Damas est le lieu de résidence de plusieurs Chefs d'Eglises autocéphales :
- Le Patriarche de l'Église orthodoxe melkite d'Antioche
- Le Patriarche de l'Église syriaque orthodoxe
Catégorie:Capitale de pays
Catégorie:Ville de Syrie
Catégorie:Patrimoine mondial en Syrie
ja:ダマスカス
Bachar el-AssadBachar el-Assad (بشار الاسد), né le 11 septembre 1965 à Damas, est le président actuel de la République arabe syrienne et fils du président Hafez el-Assad (1970-2000).
Étudiant l'ophtalmologie à Londres, Bachar el-Assad avait à l'origine une faible appétence pour la politique. Hafez el-Assad avait préparé son fils aîné Bassel à prendre sa succession. Après la mort de Bassel dans un accident de voiture en 1994, cette charge incomba à Bachar, qui devint président le 17 juillet 2000 à la mort de son père.
Bachar est parfois décrit comme un président devant composer avec les membres les plus radicaux de l'administration de son père qui se placent toujours dans une optique de conflit armé avec Israël. Il a cependant réalisé quelques réformes économiques.
Il a initié le retrait des forces d'interposition syriennes au Liban : en juin 2001, le gros des forces syriennes s’était retiré de Beyrouth et de sa région, et un nouveau retrait des forces de la capitale et du Metn avait eu lieu en avril 2002. Ces redéploiements avaient ramené les effectifs syriens au Liban de 35 000 à 20 000. En septembre et décembre 2004, la Syrie a ramené ses effectifs à environ 14 000 soldats. Un troisième redeploiement des troupes syriennes, lancé en mars 2005, a abouti à leur retrait complet du territoire libanais à la fin avril 2005.
Il a également appelé à la reprise des négociations de paix avec Israël, incluant l'entière restitution du plateau du Golan occupé par Israël depuis 1967.
Assad, Bachar el-
Assad, Bachar el-
Assad, Bachar el-
ja:バッシャール・アル=アサド
Superficieals:Fläche
ko:면적 ja:面積 simple:Area th:พื้นที่
L'aire ou la superficie est la dimension d'une surface. Par métonymie, on désigne souvent cette dimension par le terme « surface » lui-même (par exemple, on parle de la « surface d'un carré » alors qu'il faudrait parler de son aire).
Le terme aire (du bas latin aera espace plan) est utilisé en mathématiques.
Le terme superficie est utilisé principalement pour des terrains (superficie d'un jardin, d'un champ) et s'exprime (dans le système international d'unités) en mètres carrés (m²).
Mesures du système métrique :
- are (1 a = 100 m²)
- hectare (1 ha = 10 000 m²)
- kilomètre carré (1 km² = 1 000 000 m²)
Autres mesures :
- acre ou arpent
Calcul de l'aire
Le calcul d'aire est un large domaine des mathématiques allant de l'aire de surfaces usuelles jusqu'au calcul intégral.
Le calcul de l'aire pour des figures géométriques élémentaires est simple. Les polygones plus complexes peuvent se découper en triangles, et l'on peut alors calculer l'aire de chaque triangle :
: en géométrie euclidienne, l'aire d'un triangle est le produit de la longueur de sa base par sa hauteur, divisé par deux.
Lorsqu'il s'agit d'une surface délimitée par une courbe, on fait une approximation de cette courbe par un polygone et l'on applique la méthode ci-dessus pour avoir une approximation de l'aire ; si cette courbe peut s'exprimer par une fonction, il suffit de calculer l'intégrale de cette fonction.
Exemples
- Carré de côté a : a2
image:geometrie_carre.png
Donc l'aire vaut AD x AB = BA x BC = BC x CD = DA x DC
- Rectangle de largeur l et de longueur L : l x L
image:geometrie_rectangle.png
Donc l'aire vaut AD x AB = BA x BC = BC x CD = DA x DC
- Triangle de base b et de hauteur h : (b x h) / 2
image:Triangle-hauteur.png
Donc l'aire vaut (CD x AB) / 2
- Losangle de diagonale a et b: 1/2 x a x b
image:geometrie_losange.png
Donc l'aire vaut 1/2 x AC x BD
- Parallélogramme de base b et de hauteur h : b x h
image:parallelograme-hauteur.png
Donc l'aire vaut AB x AH = DC x AH
- Trapèze de petite base b, de grande base B et de hauteur H: 1/2 x (b + B) x H
image:trapeze-hauteur.png
Donc l'aire vaut 1/2 x (AB + DC) x AH
- Cercle de rayon r : π x r2
Image:Cercle.png
- Ellipse de demi-axe a et b : a x b x π
image:Cometes trajectoires 5.png
Voir aussi
- Liste des pays par superficie
- Surface spécifique
catégorie:Géométrie catégorie:physico-chimie des interfaces Catégorie:Quantité physique
Liste des pays par superficie
Voici la liste des pays du monde par ordre de taille. Les valeurs de superficie sont données en kilomètres carrés.
Les dépendances et les territoires dont l'indépendance n'est généralement pas reconnue sont indiqués en italique, sous le pays auquel ils sont généralement rattachés (cet article ne prend cependant pas position sur un quelconque statut de ces territoires). Certaines entités sont également mentionnées à titre de comparaison. Elles sont également indiquées en italique et ne sont pas prise en compte dans le classement des pays. Les variantes concernant la dénomination des pays peuvent se trouver dans la liste des pays du monde.
Catégorie:Liste de pays
ja:国の面積順リスト
ko:면적순 나라 목록
th:รายชื่อประเทศเรียงตามเนื้อที่
2002
Cette page concerne l'année 2002 du calendrier grégorien. Pour le nombre, voir 2002 (nombre).
2002 est également le titre d'un film hong-kongais réalisé en 2001 par Wilson Yip.
Événements
Premier trimestre
- Détails : Janvier 2002 - Février 2002 - Mars 2002
- 1 janvier : entrée en circulation des billets et pièces de la nouvelle monnaie unique européenne créée en 1999 : l'euro.
- 6 janvier : Argentine, dévaluation du peso de 28% par rapport au dollar.
- 18 janvier : Congo (RDC) : éruption du volcan Nyiragongo dévastant la ville de Goma.
- 31 janvier : À New York, ouverture du Forum économique mondial qui se tient habituellement à Davos en Suisse. Laurent Fabius y représente la France.
- 31 janvier : À Porto Alegre au Brésil, ouverture du contre-forum Forum social mondial
- 8 au 24 février : Jeux Olympiques d'hiver à Salt Lake City (États-Unis).
- 23 février : Colombie : Enlèvement par les FARC d'Ingrid Betancourt, candidate aux élections présidentielles.
- 4 mars : loi n° 2002-303 sur la nouvelle organisation du système de santé en France : les chiropraticiens sont reconnus officiellement (art. 75)
- 15 mars : Sommet UE à Barcelone. Nombreuses manifestations.
- 18 au 22 mars : Conférence internationale sur le financement du développement organisé par l'ONU à Monterrey.
- 26 mars : tuerie de Nanterre : un forcené, Richard Durn, tue huit membres du conseil municipal de Nanterre avant d'être ceinturé. Il se suicidera le surlendemain en se jetant de la fenêtre du commissariat.
Deuxième trimestre
- Détails : Avril 2002 - Mai 2002 - Juin 2002
- 12 avril : Hugo Chávez, président du Venezuela, est brièvement chassé du pouvoir par un coup d'État.
- 21 avril : premier tour de l'élection présidentielle, Jean-Marie Le Pen, candidat du Front national, arrive derrière Jacques Chirac, candidat du RPR ; contre toute attente, Lionel Jospin, candidat du PS est éliminé ; une manifestation spontanée s'organise le soir même.
- 29 avril : Diane Pretty se voit refuser son droit à mourir par la Cour européenne des droits de l'homme.
- : une manifestaion réunit à Paris plus d'un million de personnes selon les organisateurs, tout parti et tout groupuscule confondu.
- 5 mai : Élection de Jacques Chirac, avec 82 % des suffrages contre 18 % à Jean-Marie Le Pen.
- 6 mai : en France, Jean-Pierre Raffarin est nommé Premier ministre.
- 8 juin : Amadou Toumani Touré devient président du Mali.Le lendemain, Ahmed Mohamed ag Hamani est nommé premier ministre.
- 20 mai : le Timor oriental devient un pays indépendant de l'Indonésie.
- 9 juin et 16 juin : en France, premier et second tour des élections législatives, victoire de l'UMP, parti du président Jacques Chirac.
Troisième trimestre
- Détails : Juillet 2002 - Août 2002 - Septembre 2002
- 14 juillet : à 9h58, lors du défilé de la fête nationale, un militant d'extrême droite lié au GUD, Maxime Brunerie, tente d'abattre le président de la République Jacques Chirac
- 8 et 9 septembre : Inondations dans le sud de la France (23 morts dont 22 dans le Gard, 1,2 millliard d'euros de dégât pour 6 départements)
- 10 septembre : Adhésion de la Suisse à l'ONU.
- 18 septembre : Maurice Papon est libéré pour des raisons médicales par la cour d'appel de Paris.
- 26 septembre aux alentours de 23h00, le "Joola", d'une capacité de 550 personnes, sombre en quelques minutes au large des côtes gambiennes. Environ 2000 sénégalais périssent.
Quatrième trimestre
- Détails : Octobre 2002 - Novembre 2002 - Décembre 2002
- 4 octobre : meurtre de Sohane Denziane, jeune fille brûlée vive à Vitry-sur-Seine, qui déclenchera une grande émotion
- 22 octobre : explosion dans une cokerie belge, faisant trois morts et une trentaine de blessés
- 17 novembre : congrès fondateur de l'UMP au Bourget (Seine-Saint-Denis) ; Alain Juppé est élu président, le parti est rebaptisé Union pour un mouvement populaire (UMP).
- 19 novembre : Naufrage du Prestige au large du Portugal et de l'Espagne.
- 29 novembre : drame de Loriol-sur-Drôme : sur l'A7, un automobiliste percute mortellement des sapeurs-pompiers qui intervenaient sur un accident.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 2002 en aéronautique
- Chemins de fer : 2002 dans les chemins de fer
- Cinéma : 2002 au cinéma
- Sport : 2002 en sport
- Musique : 2002 en musique
- Prix Nobel de physique : Masatoshi Koshiba, Raimond Davis, Riccardo Giacconi
- Prix Nobel de chimie : John B. Fenn, Koichi Tanaka et Kurt Wüthrich
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Sydney Brenner, H. Robert Horvitz et John E. Sulston
- Prix Nobel de littérature : Imre Kertész
- Prix Nobel de la Paix : Jimmy Carter
Naissances
-
Janvier
- 1 janvier : Nafissa Sid Cara, première femme ministre de la Ve République, première musulmane membre du gouvernement français (° 1910)
- 4 janvier : Freddy Heineken, président néerlandais de Heineken (° 1923)
- 7 janvier : Louis Mittelberg, caricaturiste et sculpteur polonais (° 1919)
- 7 janvier : René Étiemble, écrivain français (° 26 janvier 1909)
- 11 janvier : Henri Verneuil, cinéaste français (° 15 octobre 1920)
- 12 janvier : Cyrus Vance, ancien secrétaire d'État américain sous l'administration du président Carter (° 1917)
- 13 janvier : Pierre Joubert, dessinateur français
- 15 janvier : Michel Poniatowski, ancien ministre de l'Intérieur français (° 1922)
- 16 janvier : Jean Ellenstein, historien français
- 17 janvier : Camilo José Cela, écrivain espagnol (° 1916)
- 20 janvier : Jean-Toussaint Desanti, philosophe français
- 23 janvier : Pierre Bourdieu, sociologue français (° 1 août 1930)
- 24 janvier : Elie Hobeika, ex-ministre et ancien chef des milices chrétiennes libanais (° 1957)
- 28 janvier : Astrid Lindgren, écrivain suédois pour enfants (° 1907)
- 31 janvier : Karel Voous, botanique néerlandais (° 23 juin 1920)
Février
- 3 février : André Diligent, homme politique français
- 3 février : Raymond Gérôme, acteur et metteur en scène belge
- 3 février : Julien Rassam, acteur français
- 9 février : Princesse Margaret, sœur cadette de la reine Elizabeth II d'Angleterre (° 1930)
- 14 février : Geneviève de Gaulle-Anthonioz, militante caritative française
- 15 février : Daniel Pearl, journaliste américain tué par les Talibans au Pakistan
- 16 février : Raymond Lacombe, ancien président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA)
- 21 février : Georges Vedel, académicien français et ancien membre du conseil constitutionnel
- 22 février : Jonas Savimbi, chef de l'Union Nationale pour l'Indépendance de l'Angola (UNITA)
- 22 février : Chuck Jones, dessinateur américain (Bugs Bunny)
- 25 février : François Bloch-Lainé, grand commis de l'État et ancien président du Crédit Lyonnais
Mars
- 6 mars : Ralph Rumney, artiste anglais
- 11 mars : James Tobin, économiste américain et créateur de l'idée d'une taxe sur les transactions financières
- 12 mars : Louis-Marie Billé, cardinal français, archevêque de Lyon et Primat des Gaules
- 12 mars : Jean-Paul Riopelle, peintre québécois
- 14 mars : Hans-Georg Gadamer, philosophe allemand
- 16 mars : Carmelo Bene, comédien italien
- 23 mars : Eileen Farrell, soprano américaine
- 24 mars : Claude Quin, ancien président-directeur général de la RATP
- 27 mars : Billy Wilder, réalisateur, producteur et scénariste
- 28 mars : Klaus Croissant, ancien avocat de la Fraction armée rouge (FAR) et ex-espion de la Stasi, police politique de l'ex-RDA
- 30 mars : Elizabeth Angela Marguerite Bowes-Lyons, reine mère d'Angleterre
Avril
- 8 avril : Maria Felix, actrice mexicaine
- 11 avril : Pierre Siniac, écrivain français (° 1928)
- 18 avril : Thor Heyerdahl, explorateur norvégien qui avait traversé le Pacifique sur le radeau Kon-Tiki en 1947
- 20 avril : Francis Lemarque, chanteur et auteur-compositeur français (° 1917)
- 20 avril : Pierre Rapsat, chanteur et auteur-compositeur belge (° 1948)
- 27 avril : Baron von Thyssen, un des plus grands collectionneurs d'art du monde
- 27 avril : Ruth Handler, la créatrice de la poupée Barbie
- 28 avril : Général Alexandre Lebed, gouverneur et ancien candidat à la présidence russe
Mai
- 5 mai : Antoine Riboud, fondateur et ancien président du groupe Danone
- 5 mai : Hugo Banzer, homme politique bolivien
- 6 mai : Pim Fortuyn, leader de l'ultra-droite populiste néerlandaise
- 10 mai : Yves Robert, cinéaste et comédien français (° 1920)
- 20 mai : Stephen Jay Gould paléontologue américain
- 22 mai : Niki de Saint Phalle, peintre et sculptrice franco-américaine
- 22 mai : Bertrand Boulin, fils de l'ancien ministre RPR Robert Boulin, éducateur, co-fondateur de SOS enfants
- 26 mai : Michel Jobert, ancien ministre des Affaires étrangères, gouvernement Pierre Messmer (° 1921)
Juin
- 1 juin : Jacques Fauvet, journaliste français
- 20 juin : Timothy Findley, écrivain canadien anglophone
- 27 juin : John Entwistle, musicien de rock anglais
- 28 juin : François Périer, comédien français (° 1919)
Juillet
- 2 juillet : Ray Brown, contrebassiste de jazz américain
- 4 juillet : Laurent Schwartz, mathématicien français
- 6 juillet : John Frankenheimer, cinéaste américain (° 1930)
- 9 juillet : Rod Steiger, acteur américain (° 1925)
- 14 juillet : Joachim Balaguer, homme politique dominicain
- 19 juillet : Alexandre Guinzbourg, dissident et journaliste russe
Août
- 5 août : Franco Lucentini, écrivain italien, co-auteur de romans policiers avec son compatriote Carlo Fruttero
- 5 août : Francisco Coloane, écrivain chilien
- 6 août : Edsger Dijkstra, mathématicien et informaticien néerlandais
- 19 août : Abou Nidal, Palestinien, chef du Fatah-Conseil révolutionnaire (Fatah-CR), figure historique du terrorisme international
- 19 août : Eduardo Chillida, sculpteur espagnol
- 23 août : Colette Boulin, veuve de l'ancien ministre français Robert Boulin
- 31 août : Lionel Hampton, jazzman américain
Septembre
- 5 septembre : David Todd Wilkinson astronome américain pionnier de l'étude du rayonnement thermique cosmologique
- 8 septembre : Henri Rol-Tanguy, figure de la Résistance communiste et de la Libération de Paris
- 19 septembre : Général Robert Gueï, auteur d'un coup d'État en Côte d'Ivoire en 1999 puis dirigeant de la junte au pouvoir jusqu'à octobre 2000
- 25 septembre : Joffre Dumazedier, sociologue français (° 1915)
- 26 septembre : Philippe Tailliez, dernier des « Mousquemers », trio de pionniers de la plongée sous-marine dont faisait partie Jacques-Yves Cousteau (° 1905)
Octobre
- 2 octobre : Paul Sérant, journaliste, essayiste et romancier
- 4 octobre : André Delvaux, réalisateur belge
- 5 octobre : Brigitte Massin, musicologue et mélomane française
- 6 octobre : Prince Claus des Pays-Bas, époux de la reine Béatrix
- 15 octobre : Jean Jacques Mack, humaniste Alsacien
- 19 octobre : Manuel Alverez Bravo, photographe mexicain
- 20 octobre : Bernard Fresson (71 ans), comédien
- 21 octobre : François Soubeyran, membres du quatuor vocal Les Frères Jacques
- 22 octobre : Richard Helms, ancien directeur de la CIA (1966-1973)
- 25 octobre : Christine Gouze-Rénal, productrice de cinéma française
- 25 octobre : René Thom, mathématicien français, père de la « théorie des catastrophes » (° 1923)
- 26 octobre : Général Jacques Massu (94 ans).
- 30 octobre : Pierre Aigrain, physicien et homme politique français
- 30 octobre : Juan Antonio Bardem, cinéaste espagnol
- 31 octobre : Raymond Savignac, publicitaire français
- 31 octobre : Lionel Poilâne, boulanger français (° 1945)
Novembre
- 1 novembre : Pierre Fédida, psychanalyste français
- 7 novembre : Rudolf Augstein, fondateur et propriétaire de l'hebdomadaire allemand Der Spiegel
- 8 novembre : Zoé Oldenbourg, romancière russe
- 12 novembre : Raoul Diagne, international de football français. 92 ans.
- 14 novembre : Charles Dupuis, belge, un des pionniers de la bande dessinée, éditeur du journal Spirou
- 17 novembre : Abba Eban, diplomate israélien, ancien minsitre travailliste des Affaires étrangères (1966-1974)
- 18 novembre : James Coburn, acteur américain
- 23 novembre : Maritie Carpentier, productrice française d'émissions de variétés
- 23 novembre : Roberto Matta, peintre chilien considéré comme le dernier des surréalistes
- 24 novembre : Aminata Fall, jazzwoman et comédienne sénégalaise
- 24 novembre : John Rawls, philosophe américain
- 29 novembre : Daniel Gélin, acteur français
Décembre
- 1 décembre : Pierre Peugeot, industriel, président du conseil de surveillance du groupe automobile PSA Peugeot-Citroën
- 2 décembre : Ivan Illich, prêtre catholique, spécialiste des questions de l'éducation
- 21 décembre : Patrick Bourrat, reporter de TF1
- 22 décembre : Joe Strummer, la tête du groupe The Clash et un héros de la classe ouvrière
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Densité de populationLa densité de population peut être utilisée pour mesurer n'importe quel objet tangible. Cependant, elle est le plus souvent appliquée à des organismes vivants. La densité de population est le plus souvent exprimée en terme d'objets ou d'organismes par unité de surface.
Comment définir la densité de population ?
Il faut tout d'abord noter que la densité de population, selon cette définition, dépend de l'échelle de la surface d'échantillonnage utilisée, et il est difficile de la définir comme une fonction continue à valeur réelle sur la surface en question. Si les objets concernés sont modélisés comme des points discrets, la densité de population connaîtra des sauts alors que le bord de la surface d'échantillonnage passera sur les individus. Considérer les individus comme des objets étendus dans l'espace pose d'autres problèmes dès que l'ordre de grandeur de la surface d'échantillonnage approche celle d'un objet (par exemple, l'échelle d'une personne peut être considérée de la taille du terrain de son lieu d'habitation: pour certaines personnes, cela peut être une surface très grande).
Pour résoudre certains de ces problèmes, la densité de population peut-être considérée, de même que la longueur d'une côte, comme une quantité fractale dépendant de l'échelle.
Densités de population biologique
La densité de population est une mesure biologique courante et est souvent utilisée par les protecteurs de la nature comme une valeur plus appropriée que les nombres absolus. De faibles densités de population peuvent créer une spirale d'extinction, là où de faible densités conduisent à une fertilité de plus en plus réduite. Cet effet est nommé effet Allee, d'après W. C. Allee qui l'a mis le premier en lumière. À titre d'exemple :
1. Des problèmes accrus pour trouver des partenaires dans les zones de faible densité.
2. Un accroissement des unions consanguines dans les zones de faible densité.
3. Une susceptibilité aux évènements catastrophiques accrue dans les zones de faible densité.
Il faut remarquer cependant que des espèces différentes présenteront à la base des densités différentes. Par exemple, les espèces à stratégie R ont d'ordinaire une densité de population élevée, tandis que les espèces à stratégie K peuvent présenter une densité de population plus faible. Une faible densité de population peut être associée avec une adaptation vers une spécialisation dans la localisation des partenaires reproductifs, comme des polinisateurs spécialisés tels qu'on en trouve dans la famille des orchidées.
Il est aussi possible de définir la densité d'une population grâce à sa biomasse. Cette méthode est utile quand il faut comparer des densités d'espèces de taille ou de nature très différentes.
Densité de population humaine
biomasse
Pour les êtres humains, on définit la densité de population comme le nombre de personnes par unité de surface (qui peut inclure ou pas les eaux intérieures), bien qu'elle puisse également être exprimée par rapport aux terres habitables, habitées, arables (ou potentiellement arables) ou cultivées.
Elle est fréquemment exprimée en personnes par kilomètre carré ou par hectare et s'obtient simplement en divisant le nombre de personnes par la surface considérée mesurée en kilomètres carrés ou en hectares.
Dans la pratique, on peut calculer ceci pour une ville, une agglomération, un pays ou le monde entier.
À titre d'exemple, pour la plupart des pays européens de taille conséquente (intégrant de ce fait des zones denses et d'autres moins peuplées), la densité moyenne oscille entre 100 et 250 habitants par kilomètre carré (France : 109 hab./km², Allemagne : 233 hab./km², Royaume-Uni : 245 hab./km²). Un territoire très désertique a quant à lui une densité proche, voire inférieure à un habitant au kilomètre carré (Groenland : 0,03 hab./km², Sahara occidental : 1 hab./km²).
La densité utile facteur de freinage démographique.
La densité utile , c'est à dire par Kilomètre carré cultivable, est un des nombreux facteurs qui après le niveau de développement, influe sur les anticipations des familles et des Etats concernant l'environnement au sens large, la fécondité et donc la croissance démographique.Ainsi à niveau de développement comparable les taux de fécondité et de croissance démographique sont généralement plus élevés en Afrique, Amérique et Océanie qu'en Eurasie.
Pays et territoires très peuplés
Les pays ou territoires présentant les plus hautes densités de population sont :
- Macao (18 182 hab/km2)
- Monaco (16 329 hab/km2)
- Singapour (6 751 hab/km2)
- Hong Kong (6 688 hab/km2)
- Gibraltar (4 270 hab/km2)
Tous ces territoires partagent une surface relativement petite et un niveau d'urbanisation exceptionnellement élevé, avec une population urbaine économiquement spécialisée faisant appel à des ressources agricoles extérieures, ce qui illustre la différence entre une densité de population élevée et une surpopulation.
Concernant les États d'une certaine taille, le plus densément peuplé est le Bangladesh, où 134 millions de personnes vivent dans une zone hautement agricole autour de l'embouchure du Gange, avec une densité de population de plus de 900 habitants par km2. La densité de population sur l'ensemble des terres émergées est à l'heure actuelle de 42 habitants au km2.
Le cas des zones urbaines
Les agglomérations présentant une densité de population exceptionnellement haute sont souvent considérées comme surpeuplées, bien que ceci dépende de beaucoup de facteurs tels que la qualité des logements et des infrastructures ou l'accès aux ressources. Les villes les plus denses sont situées dans le sud et l'est de l'Asie, bien que Le Caire et Lagos en Afrique tombent également dans cette catégorie.
La population d'une ville dépend cependant fortement de la définition utilisée pour la zone urbaine : les densités sont plus élevées si on ne considère que le centre de la municipalité que si on compte également les banlieues — de développement plus récent et pas encore incorporées administrativement — comme dans les concepts d'agglomération ou de métropole, ce dernier incluant parfois des villes avoisinantes.
Voir aussi
Liste des pays par densité de population
Catégorie:Démographie
Catégorie:Géographie humaine
als:Bevölkerungsdichte
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ms:Kepadatan
th:ความหนาแน่นประชากร
zh-min-nan:Jîn-kháu bi̍t-tō·
Liste des pays par population
Voici la liste des pays par population. Les données sont tirées du CIA World Factbook millésime 2005 et sont à jour à compter de février 2005.
Les dépendances et les territoires dont l’indépendance n'est généralement pas reconnue sont indiqués en italique, sous le pays auquel ils sont généralement rattachés (cet article ne prend cependant pas position sur un quelconque statut de ces territoires). Certaines entités sont également mentionnées à titre de comparaison. Elles sont également indiquées en italique et ne sont pas prise en compte dans le classement des pays.
Les variantes concernant la dénomination des pays peuvent se trouver dans la liste des pays du monde.
Classement par population totale
Voir aussi
- Population mondiale
Liens externes
- [http://www.populationdata.net PopulationData.net]
- [http://www.populationmondiale.com PopulationMondiale.com]
- [http://www.citypopulation.de CityPopulation.de] (an anglais)
Catégorie:Liste de pays
Catégorie:Démographie
ja:国の人口順リスト
ko:인구순 나라 목록
th:รายชื่อประเทศเรียงตามจำนวนประชากร
1944
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Cette page concerne l'année 1944 du calendrier grégorien.
Événements
- Janvier 1944 - 4 : Début de la bataille du Mont Cassin en Italie
- Février 1944
- - 22 : Stockholm est bombardé par l'URSS.
- - Débarquement d'Anzio en Italie.
- Mars 1944 - 26 : Miliciens et Allemands donnent l'assaut au maquis des Glières en Haute-Savoie
- Avril 1944 - 10 : Les Russes reprennent Odessa
- Mai 1944 - 8 : Le jour-J pour l'opération Overlord est fixé au 5 juin
- Juin 1944
- - 4 : Les forces alliées entrent dans Rome.
- - 6 : L'opération Overlord est lancée par les Alliés, pour envahir la Normandie (D Day).
- - 10 : Massacre de 642 victimes d'Oradour-sur-Glane par les SS.
- Juillet 1944 - 9 : : les ruines de Caen sont libérées par les Anglais après de terribles bombardements
- Août 1944 - 25 : Paris est libéré. Le général De Gaulle défile triomphalement sur les Champs-Élysées
- Septembre 1944 - 2 : Les troupes alliées entrent en Belgique
- Octobre 1944
- - 14 : Athènes est libérée par les Alliés.
- - L'Amiral Horthy esr renversé par les Croix-Fléchées.
- Novembre 1944 - 23 : Leclerc et sa 2e DB libèrent Strasbourg, respectant ainsi le serment de Kouffra
- Décembre 1944 - 16 : Contre-offensive allemande dans les Ardennes
Arts et cultures
- 13 novembre : Parution du premier numéro du quotidien Paris-Presse, créé par Philippe Barrès.
Cinéma
- Arsenic et vieilles dentelles (Arsenic and Old Lace) comédie de Frank Capra avec Cary Grant, Raymond Massey, Josephine Hull et Jean Adair.
- Hantise (Gaslight) réalisé par George Cukor avec Ingrid Bergman et Joseph Cotten.
- La Route semée d'étoiles de Leo MacCarey avec Bing Crosby et Barry Fitzgerald - Oscar du meilleur film.
Littérature & Théâtre
- 27 janvier : Première dAntigone de Jean Anouilh.
- 20 février : Batman et Robin apparaissent pour la première fois dans les journaux américains.
- 27 mai : Présentation de Huis Clos de Jean-Paul Sartre philosophe et écrivain français.
- 26 décembre : Première représentation de la Ménagerie de verre de Tennessee Williams.
- Le dramaturge Jean Anouilh présente Antigone.
- Le romancier Louis Aragon publie Aurélien.
- Le romancier Albert Camus publie Le Malentendu.
- Le romancier Jean Grémillon publie Le ciel est à vous.
- L'écrivain italien Curzio Malaparte, publie Kaputt.
Sciences & techniques
- Découverte de l'ADN, par Oswald Avery, Colin MacLeod et Maclyn McCarthy.
- Wernher Braun met au point les fusées missiles V2.
Sports
- Hockey sur glace : Les Canadiens de Montréal remportent la Coupe Stanley.
- Article détaillé : 1944 en sport
- 6 janvier : Alan Stivell, auteur-compositeur-interprète breton.
- 17 janvier : Françoise Hardy, auteur-compositeur-interprète Française.
- 25 mai : Pierre Bachelet, chanteur compositeur français.
- 24 juin :
- Jeff Beck, chanteur, britannique.
- Ticky Holgado, secrétaire de Claude François et acteur français († 2004)
- 25 juin : Robert Charlebois, chanteur et comédien canadien.
- 3 juillet : Michel Polnareff, auteur-compositeur-interprète Français
- 2 septembre : Gilles Marchal, auteur-compositeur-interprète français.
__NOTOC__
- 21 avril 1944 : Le gouvernement provisoire de la république française, présidé par le général de Gaulle, accorde le droit de vote aux femmes.
- 7 août 1944 : parution du premier numéro du quotidien régional Ouest-France.
Liens sur l'année 1944
- [http://www.overlord44.tk/ Overlord44 : Site complet sur le débarquement en Normandie]
Catégorie:1944
ja:1944年
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th:พ.ศ. 2487
17 avril ko:4월 17일 ms:17 April ja:4月17日 simple:April 17 th:17 เมษายน
Le 17 avril est le 107 jour de l'année (108 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Évènements
- 1492 : signature des capitulations de Santa Fe, permettant à Christophe Colomb de traverser l'océan Atlantique
- 1521 : Martin Luther est excommunié
- 1524 : Giovanni da Verrazano atteint la baie de New York
- 1861 : La Virginie fait séssession des États-Unis
- 1941 : Seconde Guerre mondiale : La Yougoslavie se rend à l'Allemagne
- 1955 : Le 17 avril est proclamé jour de gratitude pour l'action du pape (Pie XII) pendant la guerre par l'Union des Communautés Juives d'Italie.
- 1961 : L'invasion échouée de la Baie des Cochons du Cuba commence
- 1969 : Alexander Dubček, premier secrétaire du Parti Communiste de la Tchécoslovaquie est déposé
- 1970 : Apollo 13 revient sur terre.
- 1975 : Le Cambodge tombe aux mains des Khmers Rouges
- 1982 : Ottawa (Canada) - La reine britannique Élisabeth II proclame la patriation de la Constitution canadienne de 1982 (La charte canadienne des droits et libértés)
Naissances
- 1750 : Nicolas-Louis François De Neufchâteau, poète et académicien français († 1828).
- 1794 : Carl Friedrich Philipp von Martius, botaniste et un explorateur allemand († 1868).
- 1837 : John Pierpont Morgan, financier, collectionneur d'art et philanthrope américain († 1913).
- 1863 : Constantin Cavafi, poète grec († 1933).
- 1885 : Karen Blixen (alias Isak Dinesen) femme de lettres danoise († 1962).
- 1894 : Nikita Khrouchtchev, politicien Soviétique et Premier secrétaire 1958-1964 († 1971).
- 1897 : Thornton Wilder, dramaturge américain.
- 1909 : Alain Poher, homme politique français († 1996).
- 1911 : Hervé Bazin, écrivain français († 1996).
- 1912 : Mártha Eggerth, actrice hongroise.
- 1918 : William Holden, acteur américain († 1981).
- 1920 : Edmonde Charles-Roux, écrivain français.
- 1927 : Graziella Sciutti, cantatrice italienne.
- 1938 : Perrette Pradier, actrice française.
- 1940 : Claire Bretécher, dessinatrice de bandes dessinées française.
- 1941 : Billy Fury, chanteur anglais.
- 1949 : Claudia de Santa-Fe, peintre, sculpteur, américaine.
- 1959 : Sean Bean, acteur britannique.
- 1972 : Jennifer Garner, actrice américaine.
- 1976 : Maïwenn Le Besco, actrice française.
Décès
- 1761 : Thomas Bayes, mathématicien britannique
- 1790 : Benjamin Franklin, politicien, inventeur, diplomate
- 1843 : Samuel Morey, inventeur américain
- 1891 : Alexander Mackenzie, second Premier ministre du Canada
- 1998 : Linda McCartney, photographe et musicienne américaine
- 2003 : Robert Atkins, médecin et nutritionniste
Célébrations
- jour de gratitude pour l'action du pape (Pie XII) pendant la guerre, pour l'Union des Communautés Juives d'Italie.
Catégorie:Jour de l'année
Monnaie
Une des définitions de la monnaie consiste à dire que c'est un bien économique qui a trois fonctions :
- c'est un instrument d'unité de compte (une référence pour estimer un prix)
- c'est un instrument d'échange (un moyen de paiement)
- c'est un instrument de réserve de valeur (stockée en espèces, en dépôt ou en épargne).
Définition
La monnaie matérialise pour son détenteur la croyance en une valeur d'échange, un crédit supposé et donc en contrepartie, la dette potentielle de quelqu'un ou de quelques uns d'autre. Certains groupes humains furent amenés à produire des excédents, et donc à posséder et accumuler des biens. Ils pouvaient donc s'en séparer pour en acquérir d'autres dont ils avaient besoin, qu'ils estimaient nécessaires ou qu'ils désiraient. La monnaie remplaça le troc. La monnaie (souvent du sel, avant d'être des morceaux de métal fondus) représentait la dette contractée par l'acheteur auprès du vendeur pour l'achat d'un bien. Avec cette « reconnaissance de dette » le vendeur pouvait - là où avait cours la monnaie - acquérir un autre bien, un service ou autre chose ailleurs et à un autre moment que lors du troc. La monnaie reçue lors d'une opération économique ou commerciale ne valant que par la possibilité d'être acceptée par un grand nombre d'utilisateurs. Mais pour être « valable », une monnaie devait avoir une certaine valeur d'échange ou être « garantie » (exactement comme un garant ou une caution pour un prêt).
Des billets furent émis qui représentaient une contrepartie en or. Car pour ainsi dire partout l'or pouvait être reçu en échange. Comme seules les banques (après les villes, seigneurs, guildes et autres groupes humains) reçurent le privilège d'émettre des billets (et singulièrement la banque centrale à partir du XVIII siècle en Angleterre et les banques en France (sous Napoléon) devaient posséder pour chaque billet émis la garantie or. L'accroissement de la masse monétaire ainsi permis facilita la croissance économique. Mais un tel monopole garanti par l'État allait permettre de se passer de la garantie or. Subissant une crise économique il fut décidé de « libérer » la monnaie de sa garantie or. Cela permit aux États occidentaux de pouvoir émettre plus de monnaie qu'il n'existait de contrepartie physique à celle-ci. Ils pallièrent ainsi la crise économique en endettant les citoyens.
En règle générale, chaque pays donne un monopole à une seule monnaie, contrôlée par une Banque centrale d'État, bien qu'il existe des exceptions. Plusieurs pays peuvent utiliser le même nom, chacun pour sa propre monnaie (par exemple franc français, belge, suisse, CFA), plusieurs pays peuvent utiliser la même monnaie (par exemple l'euro) ou bien un pays peut déclarer que la monnaie d'un autre pays a cours légal (souvent le dollar). Le franc CFA a ceci de particulier que sa valeur est indexée sur celle du franc français. Ainsi, 1 franc français vaut 100 francs CFA, ou encore, étant donnée la parité franc français - euro, 1 euro = 655,96 francs CFA.
L'unité monétaire majeure est habituellement subdivisée en unités mineures. Très souvent, l'unité de subdivision monétaire a une valeur égale à 1/100 de l'unité de base. Cependant, certains pays ont une subdivision valant 1/10, 1/20, 1/1000 ou même 1/5 de l'unité de base, alors que quelques-uns, comme le l'Italie avant l'euro ou le Japon, n'en possèdent pas car leur monnaies est de valeur suffisamment faible.
Étymologie
Le terme monnaie vient du verbe latin monere, qui signifie « avertir ».
En effet la monnaie romaine fut d'abord frappée dans un atelier monétaire voisin du temple de Junon Moneta — Junon « qui avertit » — sur le Capitole. Ce temple avait reçu ce surnom avec l'épisode des oies du Capitole, car ce sont les oies sacrées de ce temple qui en furent les « héroïnes ».
Les différents types de monnaie
Si nous avons maintenant l'habitude de compter et de payer dans la même monnaie, il n'en a pas toujours été ainsi. On pourrait même considérer cette conjonction entre la monnaie de compte et la monnaie d'échange comme exceptionnelle.
En fait, pendant toute la grande période où l'or (et l'argent) ont été des monnaies pratiquement universelle, chaque pays voire chaque région d'un royaume disposait de sa propre monnaie de compte (parfois basé sur l'or, comme la livre, parfois basé sur l'argent, comme le mark), mais les paiements en or (ou en argent) de n'importe quelle provenance étaient souvent acceptés (généralement avec une décote par rapport à la monnaie locale, à poids de métal précieux identique, et parfois en passant outre à des interdits imposés par le seigneur local).
Ainsi et par exemple, la France d'ancien régime comptait ses espèces en livres tournois (c'est à dire de la région de Tours), mais on y payait -- comme dans toute l'Europe -- avec des ducats vénitiens, des écus français, des florins (de Florence), des doublons espagnols, etc.
Ce n'est qu'avec la généralisation de la monnaie fiduciaire que la monnaie de compte s'est imposé pour les autres usages, puisque les billets se sont trouvé libellés directement dans cette monnaie de compte.
Origine de la valeur de la monnaie
Historiquement (depuis Aristote, qui, le premier, donne une définition de la monnaie), deux pratiques se sont succédées :
- La première implique que la monnaie utilisée ait une valeur intrinsèque (commodity money). En fait, l'achat avec de la monnaie n'est alors considéré que comme un troc particulier. Beaucoup de supports ont servi de monnaie, puis au fil des siècles des métaux tels que l'argent et l'or se sont imposés, en effet ils répondent parfaitement aux critères de durabilité, de relative rareté et de divisibilité ; des substituts papier à cette monnaie peuvent aussi avoir cours (representative money).
- La seconde, qui est celle de l'ère moderne (abandon de l'étalon-or au cours du ) mais qui apparaît très tôt, considère la monnaie comme une convention sociale : peu importe qu'elle n'ait aucune valeur intrinsèque (le papier-monnaie n'est que du papier, pratiquement inutilisable pour un autre usage que celui de monnaie) du moment que tout le monde l'accepte comme monnaie (de gré ou de force ...). On parle alors de monnaie fiduciaire (de fides : la foi, la confiance) ou de monnaie décrétée (fiat money).
- Paradoxalement, la nature même de la monnaie est une question peu étudiée par les économistes, à quelques illustres exceptions près : selon Karl Marx par exemple, elle représente seulement une valeur d'échange distincte de la valeur du travail qui a été nécessaire pour produire un bien (la différence étant accaparée par le propriétaire des moyens de production). Marx a consacré le [http://www.marxists.org/francais/marx/works/1867/Capital-I/kmcapI-3-1.htm chapitre 3] de son ouvrage Le Capital à cette question.
Deux économistes, Michel Aglietta et André Orléan, analysent eux dans « La violence de la monnaie » (1982-84) trois phases « historiques » dans la constitution d'une monnaie :
#L'évolution d'un produit couramment utilisé lors d'échanges en « marchandise universelle », servant à mesurer les valeurs de deux objets dans un troc.
#L'accumulation de cette monnaie par certains, qui leur permet alors d'acheter le travail d'autres personnes.
#La constitution de fortunes suffisantes pour permettre l'investissement (prêter de l'argent à intérêt pour une activité économique).
Lors des crises économiques, cette triple nature de la monnaie est mise en évidence: la confiance en la monnaie diminue, les estimations sur la conjoncture future deviennent pessimistes, et le crédit d'investissement se tarit (3). Ce tarissement du crédit entraine une chute de l'activité, et donc de l'emploi (2). Dans leurs phases ultimes, les crises économiques se caractérisent par une perte de confiance totale en la monnaie et par le retour à des pratiques de troc pour les échanges (1).
Ainsi, la monnaie ne diminue pas l'asymétrie ou la violence éventuelle des rapports sociaux, elle les dilue dans l'ensemble du corps social usager de cette monnaie.
Émission de monnaie
Par des individus
Lorsque la monnaie est constituée de biens dont la valeur est reconnue sans qu'une autorité particulière l'impose, elle peut-être émise par n'importe qui. C'était probablement le cas dans les premier temps, cela l'est encore dans certaines circonstances (ruée vers l'or).
Mais les possibilités que donne le pouvoir de « battre monnaie », notamment les manipulations de valeur et la taxation implicite que cela représente, ont rapidement conduit les autorités politiques à chercher à se réserver l'émission monétaire.
Par les autorités financières
Ainsi donc, on peut dire que la croissance de la population et de l'économie augmentent les besoins de monnaie circulante. Pour éviter les problèmes économiques, il est donc nécessaire d'augmenter constamment la « masse monétaire ».
D'autre part, la plupart des pouvoirs politiques sont conduits à augmenter leurs dépenses au-delà de leurs recettes. Pour combler la différence, la manipulation monétaire recèle des possibilités intéressantes. Certes, elle est néfaste pour la valeur de la monnaie, et même pour l'économie générale si on abuse, mais pratiquée raisonnablement elle est un impôt implicite relativement indolore et juste (il frappe les possesseurs de monnaies indistinctement : les truands comme les honnêtes gens, les étrangers comme les nationaux, et les riches plus que les pauvres).
Par les banques
En pratique la monnaie est continuellement créée par les banques : tout titre qui représente une quantité de monnaie est lui-même de la monnaie, qui peut servir à tous les usages de la monnaie, y compris celui de servir de caution pour un nouveau titre, etc. La seule limite est qu'à chaque étape, on doit conserver une confiance dans la possibilité de retrouver la monnaie initiale : cette confiance se prouve par le fait qu'à tout moment la conversion est possible chez le dépositaire.
:Il est de ce fait tout à fait évident que cette monnaie créée par une première banque peut se retrouver dans une ou plusieurs autres banques, augmentant de ce fait la capacité des autres banques à créer à leur tour de la monnaie ; c'est l'effet multiplicateur du crédit, bien expliqué par André Chaineau (Mécanismes et politiques monétaires - PUF - 1990), et qui fait dire que « l'ensemble du système bancaire privé est créateur de monnaie ex-nihilo ». De fait, la monnaie de crédit (temporaire), représente en France plus de six fois la monnaie permanente (pièces et billets). Cette création permanente de monnaie est absolument nécessaire pour payer les intérêts des prêts antérieurs.
Du temps de l'étalon or, le mécanisme était le suivant:
Si 100 personnes déposent de l'or dans une banque, parce qu'il est plus pratique de se servir de chèques et qu'en plus la banque rémunère le dépôt, la banque constate rapidement qu'elle n'a besoin de conserver à tout moment qu'une fraction de l'or (par exemple celui de 8 personnes), et prêter (credit money) le reste contre garantie et rémunération. Ainsi, sont en circulation 92% de l'or initial, et des titres qui représentent 100% de cet or : la quantité de monnaie à été pratiquement doublée. En outre, l'or remis en circulation peut lui même revenir dans les coffres de la banque, et servir à alimenter le mécanisme : au final circuleront 12,5 fois (100 / 8) la quantité d'or initiale. La banque peut même n'avoir pas besoin de décaisser l'or, et faire le prêt par un simple jeu d'écritures : elle « crédite » le compte de son débiteur, auquel elle accorde la faculté d'émettre des chèques au-delà de son dépôt initial, avec la garantie de la banque.
De nos jours, l'étalon or ayant définitivement disparu dans les années 70, les banques travaillent sans or, sur la base de leurs « fonds propres ». La banque centrale a pour mission première d'assurer la solidité du système , en :
- contrôlant cette création monétaire effectuée par les banques;
- et en étant prêteur en dernier ressort, ce qui de facto garantit toute «banque de dépôt » contre une panique qui pousserait ses déposants à retirer leurs avoirs tous en même temps (il suffit à la banque centralede faire un prêt temporaire, le temps que les épargnants reviennent placer leurs économies dans la première banque ou une autre).
Historique
Depuis des temps préhistoriques, les hommes ont compté leur biens. Rapidement, un étalon s'impose dans chaque groupe humain : coquillage, minéraux précieux ou utiles comme le sel, petit lingots de métal (fer, puis argent ou or), etc.
On en trouve les premières traces moderne en Europe chez les Grecs anciens, au VI siècle av. J.-C..
Alors que la monnaie représente déjà une certaine quantité de biens, qu'on ne pourrait pas manipuler aussi facilement, l'étape suivante est la mise en place d'une monnaie de second niveau, qui elle-même représente une grande quantité de monnaie métallique laissée en dépôt en lieu sur. Ainsi apparaît la monnaie papier (le billet de banque, connu en Chine dès le ), qui ne représente originellement qu'une dette payable à vue sous forme de métal ou d'autres biens.
On peut distinguer plusieurs étapes dans l'évolution historique
qui a conduit de la monnaie métallique à la monnaie fiduciaire que nous
connaissons aujourd'hui :
- le système bi-métallique (jusqu' aux XIXe siècle) : toutes les monnaies sont définies à la fois par rapport à l'or et par rapport à l'argent (métal). Chaque état, en fonction de ses disponibilités métalliques, utilisent préférentiellement l'un ou l'autre métal, et se sert de l'autre comme appoint. Mais les découvertes minières et les évolutions financières dans une économie largement mondialisée à l'époque font fluctuer les proportions entre les deux métaux, et le développement de la monnaie papier et du crédit permettent de limiter les besoins de métal, et de supprimer l'argent-métal comme étalon.
- l'étalon-or « classique » (jusqu'en 1914) : toutes les monnaies sont définies par rapport à l'or. La monnaie-papier est un substitut à l'or (une once d'or équivaut à 20 dollars, 4 livres anglaises, etc.). Les taux de conversion de chaque monnaie en or, et donc entre elles, sont fixes. Cela assure la stabilité de la monnaie et empêche une inflation provoquée artificiellement par une augmentation de la masse monétaire (procédé auquel les Etats auront constamment recours par la suite).
- En 1865, est crée l'Union Latine, une convention monétaire entre la Belgique, la France, l'Italie et la Suisse, convention à laquelle adhère la Grèce en 1868. Cette convention est restée en vigueur, moyennant plusieurs aménagements, jusqu'au 1er janvier 1927. Elle avait pour but d'harmoniser les monnaies de ces pays (module, titre, poids) qui avaient ainsi une circulation transfrontalière.
- l'étalon de change-or (1914-1971) : il s'agit d'un système mixte par lequel certains pays veulent conserver les avantages de l'étalon-or, alors que d'autres veulent se garder la latitude (via la « planche à billets ») d'avoir des taux de change variables. Ce système va devenir caduc en quelques décennies :
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