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Tahiti
Tahiti est la plus grande île de la Polynésie française, dans le sud de l'océan Pacifique. La capitale est Papeete (prononcé papé-été et non papette), située sur la côte nord-ouest de l'île.
Elle est longue de 45 km à ses points les plus éloignés et couvre environ 1 036 km2. Son plus haut sommet, le mont Orohena, culmine à 2 241 m. Elle se situe grossièrement par 17 degrés sud et 150 degrés ouest.
Papeete
Le climat tropical est chaud et humide toute l'année. L'énorme masse de l'océan qui entoure cette région s'oppose à tout modification drastique de température et d'humidité.
Il n'y a donc pas à Tahiti de saisons. C'est donc par abus de langage que les gens ont tendance à distinguer deux saisons: la saison sèche et la saison humide ou dite "des pluies" (période cyclonique). En réalité, la pluviométrie est répartie sur toute l'année, bien qu'en quantité il tombe davantage d'eau pendant l'été austral. Un facteur à peine plus caractéristique est l'alternance d'une "saison" chaude et d'une saison "fraiche" (surtout quand souffle l'alizée de Sud Est : Mara'amu). Toutefois la différence de température moyenne entre le mois le plus chaud et le mois le plus froid reste très inférieure à l'amplitude de la température au cours d'une journée ! La longueur des journées reste sensiblement la même tout au long de l'année.
Marées : Tahiti se trouve par hasard sur un noeud de résonnance de la marée lunaire (point amphidromique), qui est donc totalement annulée. Ne reste que la composante de marée due au soleil, qui est beaucoup plus faible et synchronisée avec l'astre en question. Conséquense : la marée est toujours basse le matin, haute peu après midi, basse le soir et haute à nouveau au milieu de la nuit, avec un marnage de 10 à 20 centimètres. Ce fait très étonnant et peut-être unique au monde (car s'il existe d'autres points amphidromiques, il n'y a presque jamais d'île à cet endroit...) n'est vrai qu'à Tahiti et dans les îles les plus proches.
L'île se compose de deux parties centrées sur des volcans éteints et reliées par un court bras de terre, l'isthme de Taravao. La plus grande de ces parties est nommée Tahiti Nui (Grand Tahiti) et l'autre Tahiti Iti (Petit Tahiti). Seule la bande côtière est habitée sur une profondeur qui excède rarement deux kilomètres.
Les communes (parfois encore appelées districts) qui se répartissent autour de Tahiti Nui sont, en tournant dans le sens des aiguille d'une montre : Papeete, Pirae, Arue, Mahina, Papenoo, Tiarei, Mahaena, Hitiaa, Faaone, Afaahiti (Taravao), Papeari, Mataeia, Papara, Paea, Punaauia et Faa'a
Celles qui se répartissent autour de Tahiti Iti : Afaahiti (Taravao), Pueu, Tautira, Teahupoo, Vairao et Toahotu.
Tahiti est l'île la plus peuplée de la Polynésie française, avec 70% de la population totale. Elle est desservie par l'aéroport international de Faa'a.
L'île fait partie de l'archipel des Îles de la Société.
La population de l'île est de 169 674 habitants (2002). Les langues officielles sont le français et le tahitien.
Le tourisme et la culture de la perle sont les principales activités économiques de ces îles.
perle
Liens externes
- [http://www.ville-papeete.pf/ Site officiel de la capitale: Papeete]
- [http://www.tahiti-tourisme.pf Tahiti Tourisme]
- [http://www.polynesie-paris.com/ Délégation de la Polynésie française]
- [http://www.tahitipresse.pf/ Tahiti presse]
- [http://www.iero.org/sites/fenua/societe/tahiti/index.html Informations sur Tahiti et sur toutes les autres îles et atolls]
- [http://www.domtomforum.com Forum de discussion sur Tahiti]
left
Catégorie:Île d'Océanie
simple:Tahiti
Polynésie françaiseCatégorie:Île française -
La Polynésie française est un ensemble d'archipels dépendant de la France, situé dans l'Océan Pacifique, environ 6 000 km à l'est de l'Australie.
Histoire
C'est un ensemble d'îles polynésiennes qui furent annexées par la France durant le . Elle eut pour nom jusqu'en 1958 celui des « Établissements de l'Océanie ».
Administration
La Polynésie française, collectivité d'outre-mer, est en outre depuis 2004 le premier pays d'outre-mer. En tant que collectivité d'outre-mer française, la défense et le maintien de l'ordre sont gérés par les forces françaises (Armée de terre, Marine, Armée de l'Air) et la gendarmerie.
Politique
Article de fond : Politique de la Polynésie française
En septembre 1995, la France déclencha un grand nombre de protestations dans le monde en recommençant ses essais nucléaires sur l'atoll de Mururoa, après un moratoire de trois ans. Les essais furent interrompus en janvier 1996.
Subdivisions
La Polynésie Française est composée de 5 subdivisions administratives :
- les îles du Vent
- les îles sous le vent
- les Marquises
- les Australes
- les Tuamotu-Gambier, les plus proches de Pitcairn.
Voir l'article : Communes de Polynésie française.
Géographie
right
Article de fond : Géographie de la Polynésie française
Ce territoire comprend plusieurs groupes d'îles, la plus importante et plus peuplée étant Tahiti. La Polynésie française est située dans une région où règne une intense activité sismique.
Économie
Article de fond : Économie de la Polynésie française
La Polynésie française possède une économie moyennement développée, dépendante de l'importation de biens, du tourisme et d'une assistance financière de la part de la France. Les complexes touristiques sont très présents et souvent plus qu'à moitié vide sur les îles les plus importantes.
La culture des perles pour la bijouterie est également très développée.
Démographie
Article de fond : Démographie de la Polynésie française
Communications
Article de fond : Communications en Polynésie française
Culture
Divers
La Polynésie française possède l'un des taux de criminalité les plus bas de la France et de ses départements et territoires d'outre-mer. Toutefois, de petits larcins tels que le vol à la tire et le vol de sacs à main surviennent.
La couverture médicale est généralement bonne sur les îles les plus importantes, mais limitée dans les régions plus lointaines ou moins peuplées. Les personnes ayant besoin de soins urgents ou souffrant de maladies graves sont souvent transférées à Tahiti pour y être soignées. À Papeete, la capitale de Tahiti, deux hôpitaux et plusieurs cliniques privées fournissent des soins médicaux pour les soins des non résidents.
Bien que les routes les plus importantes soient goudronnées et bien entretenues, beaucoup de routes secondaires n'ont pas ces avantages. Le trafic routier est dense, et véhicules et piétons doivent lutter pour passer dans les rues étroites. Les trottoirs sont délimités et la loi impose que tout véhicule motorisé doit laisser passer les piétons, mais ceci n'est pas toujours respecté. Les touristes doivent donc faire attention lorsqu'ils se déplacent en voiture, en particulier la nuit.
Lien externe
- [http://www.presidence.pf Site officiel Présidence de la Polynésie française]
- [http://www.polynesie-francaise.gouv.fr Site officiel Haut-Commissariat de la République en Polynésie française]
- [http://www.tahiti-tourisme.pf Tahiti Tourisme]
- [http://www.polynesie-paris.com Délégation de la Polynésie française]
- [http://www.vicerectorat.pf/cartographie.html Comparaison étendue Polynésie - Europe]
- [http://www.upf.pf/ Université de la Polynésie française]
- [http://www.pacific-pictures.com/tahiti/ Photos de Polynésie française]
- [http://www.iero.org/sites/fenua/index.html Informations sur toutes les îles et atolls]
- [http://www.tahitiguide.com Informations touristiques sur la Polynésie française]
ja:フランス領ポリネシア
zh-min-nan:Hoat-kok Polynésie
Océan PacifiqueL'océan Pacifique, qui s'étend sur une surface de 180 000 000 km², est l'océan le plus vaste du globe terrestre. Il comprend entièrement l'Océanie et quelques autres îles et archipels qui traditionnellement font partie de l'Asie (Japon, Philippines, Insulinde). Il est entouré par l'Asie, l'Australie et l'Amérique, alors que sa limite avec l'océan Antarctique au sud est officiellement marquée au 60 degré de latitude sud. La ligne de changement de date le traverse aux alentours du méridien 180°.
ligne de changement de date
Géographie
C'est dans le Pacifique que se trouvent les fosses les plus profondes de la Terre, avec des profondeurs dépassant 10 000 mètres dans les fosses des Kouriles, des Mariannes et des Philippines. Le Pacifique est parcouru par plusieurs dorsales qui forment parfois en surface des archipels linéaires. Il comporte également de nombreux récifs coralliens dont l'île Christmas, le plus étendu et le plus ancien atoll du monde. Il est entouré par la ceinture de feu et connaît de nombreux tremblements de terre. Lorsqu'ils se produisent dans l'océan, ces derniers provoquent des tsunami (raz-de-marée). Entre 1900 et 2004, 796 tsunamis ont été observés dans l'océan Pacifique, et 17 % d'entre eux ont lieu près du Japon. Un centre international d'alerte, le Pacific Tsunami Warning Center, est chargé de l'observation et de l'alerte sur ces phénomènes.
Le Pacifique est parcouru tous les cinq ans par un courant marin appelé El Niño qui exerce une influence non négligeable sur le climat.
Histoire
Les premiers Européens à découvrir le Pacifique furent les membres de l'expédition de Balboa qui l'aperçurent en 1513 après leur traversée de l'isthme de Panama.
Le premier Européen à y avoir navigué fut Magellan en novembre 1520 qui le baptisa Pacifique à cause du temps calme qu'il rencontra pendant sa traversée de la Terre de Feu jusqu'aux Philippines.
Exploration
- Explorateurs du Pacifique : Saavedra (1527-1528), Francis Drake (1577-1580), Louis Antoine de Bougainville (1767-1768), James Cook (1768-1779), Jean-François de La Pérouse (1785-1788). Jules Dumont d'Urville. Louis Isidore Duperrey.
- Voir aussi : Bounty
Seconde Guerre mondiale
- Voir l'article détaillé Campagnes du Pacifique (1941-1945)
Pacifique
ja:太平洋
ko:태평양
simple:Pacific Ocean
th:มหาสมุทรแปซิฟิก
zh-min-nan:Thài-pêng-iûⁿ
Papeete
Catégorie:Polynésie française
Papeete (qui signifie « panier à eau » en tahitien) est la principale ville de l'île de Tahiti dans l'océan Pacifique. Elle est le chef-lieu de la collectivité d'outre-mer de Polynésie française.
Papeete est entourée par :
- Pirae : commune huppée ayant une plage de sable noir
- Faaa : commune avec l'aéroport international de Faaa (incendié en 1995 par des indépendantistes, depuis reconstruit)
- Punaauia : commune avec une grande partie des hôtels touristiques
Une des particularités de Papeete est son marché interieur sur deux étages et ses boutiques de négociants de perles.
Îles environnantes :
Moorea et Tetiaora
Lien Externe
- [http://www.ville-papeete.pf Site officiel de la ville de Papeete]
Image:Tahiti - Papeete 1.JPG|
Image:Tahiti - Papeete 2.JPG|
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VolcanLe mot volcan trouve son étymologie dans le nom du dieu romain du feu Vulcain (Héphaïstos en grec ancien).
C'est un relief, résultant de coulées de lave issues du magma et de l'accumulation de roches et de cendres (ejecta) formant souvent un cône (forme).
Un volcan est formé de trois parties :
# Le réservoir de magma, situé en profondeur ;
# Une ou plusieurs cheminées faisant communiquer le réservoir et la surface ;
# La montagne volcanique située à la surface, celle-ci pouvant être de formes diverses.
Le volcanisme est l'ensemble des phénomènes qui accompagnent les remontées de magma dans un volcan. La volcanologie est l'étude de ses phénomènes et un volcanologue est le chercheur qui les étudie, afin, entre autres, d'en prévoir les épisodes et les effets souvent dévastateurs.
- Voir l'article détaillé Volcanologie, pour les types d'éruption et les phénomènes volcaniques (coulée de lave, nuée ardente, lahar ...)
Volcanologie
Classification
Les éruptions volcaniques se classent en familles, en fonction des différentes manières dont sont émises les laves (coulées, explosions faibles ou fortes, panache de cendres ou non, etc.). Autrefois, alors que la volcanologie n'en était qu'à ses débuts, on utilisait une typologie basée sur l'étude de quelques volcans. L'observation plus approfondie d'un plus grand nombre de volcans montre une classification plus complexe (voir le paragraphe "Nouveaux critères de classement").
Ancienne classification
Volcanologie
Elle est basée sur l'observation d'un petit nombre de volcans et déterminée par les produits expulsés par le cratère :
- les éruptions vulcaniennes
Les laves émises sont assez visqueuses, ce qui favorise les manifestations explosives. Celles-ci sont brèves et forment des panaches de cendres d'ampleur généralement modérée. L'archétype est l'éruption de 1888-1890 du Vulcano, situé en Italie, dans les îles Éoliennes.
- les éruptions stromboliennes
Leurs caractéristiques sont intermédiaires entre éruptions « hawaiienne » et « vulcanienne ». Elles se manifestent par des explosions plus ou moins importantes projetant de grandes quantité de bombes. Cette activité explosive peut s'accompagner de coulées de lave. L'archétype est l'activité du Stromboli, situé sur l'île du même nom au large de la Sicile
- les éruptions péléennes
Cette catégorie tire son nom de l'éruption de 1902-1904 de la Montagne Pelée, célèbre volcan de la Martinique qui fit presque 30 000 morts en 1902. Cette activité se marque par la formation d'un dôme pulvérisé par une très puissante explosion latérale, suivie de coulées pyroclastiques (ce qu'on appelle aussi une « nuée ardente »).
- les éruptions pliniennes
Ces éruptions tirent leur nom de celle du Vésuve en août 79 et dont Pline le Jeune fit la description. Généralement précédées d'explosions des nappes d'eau souterraine (éruptions phréatiques), les éruptions pliniennes se caractérisent par de violentes explosions à cratère ouvert projetant un panache de cendres et de ponces à haute altitude (de 10 à 20 km en général). Après quelques temps, ce panache s'effondre sous son propre poids, générant des coulées dévalant à très grande vitesse les flancs du volcan, en particulier dans le lit des rivières. Le pouvoir destructeur de telles éruptions est souvent supérieur à celui des éruptions péléennes en raison du volume de matériaux rocheux émis et de la violence des explosions.
- les éruptions hawaiiennes
Il s'agit d'éruptions effusives, continues et caractérisées par des coulées de lave fluides.
- On parle aussi d'éruption cataclysmique dans les cas les plus destructeurs, comme pour l'éruption qui détruisit Pompéi ou Saint-Pierre en Martinique.
Nouveaux critères de classement
Pompéi
On peut classer les volcans selon le principe de dichotomie et croiser une multitude de critères afin d'obtenir une description plus fidèle à la réalité. On peut ainsi retenir plusieurs facteurs pour catégoriser un même volcan :
- Selon sa genèse : deux situations courantes :
- un rift subocéanique donne un volcanisme généralement effusif : sur les planchers océaniques (Atlantique par exemple), les volcans sous-marins produisent une grande quantité de basalte et sont à l'origine du phénomène d'accrétion.
- le volcanisme des arcs tectoniques est plutôt explosif : Montagne Pelée aux Petites Antilles, archipels de l'Océan Pacifique.
- certains volcans échappent à ces localisations sur les limites de plaques : il s'agit des points chauds (dont le plus célèbre est celui d'Hawaii) ou encore le volcanisme intracontinental (plateau du Dekkan en Inde, Tibesti en Afrique).
Afrique]
- Selon son type d'activité :
- Volcan éteint / actif : on distingue les volcans actifs, qui se manifestent, ou se sont manifestés à une époque historique, par des éruptions, et les volcans éteints (comme la chaîne des Puys en Auvergne, ou le volcan d'Agde), en sommeil depuis les temps géologiques. On considère que le volcan est éteint si sa dernière éruption remonte à plus de 50 000 ans. Il est soumis à l'érosion.
- Pour les volcans actifs, on analyse son activité dans le temps présent : il peut être en sommeil ou bien en activité. Cette activité peut être permanente ou très irrégulière.
- Selon la nature du magma, on pourra observer un volcanisme basique ou acide.
- Selon la situation du volcan, on trouvera une volcanisme océanique ou continental
- Selon la nature de son activité, le volcan peut être effusif ou explosif.
- Selon la forme et la pente du volcan, qui dépendent elles-mêmes de l'histoire du volcan, des matériaux émis et du milieu naturel :
- les cumulo-volcans ont une pente forte et ressemblent à des dômes.
- les volcans-boucliers ont pente faible : le magma très fluide se déverse dans toutes les directions. Les éruptions sont effusives. Exemples : Hawaii et Islande.
- les strato-volcans ont une pente modérée avec une architecture plus complexe, essentiellement construite par des scories.
- Selon le conduit de l'édifice volcanique :
- les volcans centraux n'ont qu'un seul conduit.
- les volcans linéaires ou fissuraux ont une fracture en guise de conduit, situation que l'on trouve dans les régions de rift.
- Selon la fréquence des éruptions :
- les volcans monogéniques ont une éruption unique.
- les volcans polygéniques ont connu plusieurs éruptions qui font un entassement, une superposition. Les stratovolcans, résultent de l'empilement des épanchements de laves successifs.
- Volcanisme tholéitique / volcanisme alcalin
Ainsi, selon ces critères, on dira que :
- Le volcan Etna (Sicile, Italie) est un stratovolcan en activité permamente (émission quasi continue de gaz), d'origine océanique et d'activité plutôt effusive. Il a plusieurs cratères (volcan polygénique)
- Le volcan du Mont Saint Helens (États-Unis, dans l'état de Washington) a longtemps été en sommeil, mais son activité explosive a repris en 1980.
Géomorphologie des régions volcaniques
Pour les différents aspects de la lave (pillow-lava, tunnel de lave, lave en dalles...), voir cet article.
L'activité volcanique produit des roches magmatiques (aussi qualifiées d'ignées ou d'éruptives) formées par la solidification de magmas, dont :
- les roches plutoniques qui se sont refroidies lentement dans la chambre magmatique. Elles affleurent à la surface après un long processus d'érosion ;
- les roches volcaniques, refroidies brutalement en surfaces après une éruption volcanique.
L'édifice volcanique
roches volcaniques]
Sa forme dépend de son histoire, de la nature de la lave et des éruptions, de l'érosion, du milieu naturel : ainsi le volcanisme sous-marin ne donne presque jamais de cône ...
- Cratère
- Guyot
- Les flancs du volcan lui donnent un aspect plus ou moins conique. On y trouve :
- Des roches volcaniques : basalte, obsidienne, pyroclastites (appelée encore tephra ou ejecta). On classe les pyroclastites en trois catégories, en fonction de leur taille :
- les cendres mesurent moins de 2 mm
- les lapilli sont des fragments de roche de plus de 2 mm à quelques centimètres
- les blocs (de forme anguleuse) et les bombes (de forme globuleuse) sont plus gros (supérieur à 64mm)
On distingue aussi les ponces (qui comportent de nombreuses vacuoles) et les scories moins légères et plus rudes au toucher.
Formes et types de relief créés par l'activité volcanique
- Les plateaux basaltiques : Trapps du Deccan en Inde, Plateau de la Columbia aux États-Unis.
- Les plateaux d'ignimbrites sont de vastes étendues recouvertes par les dépôts successifs de nuées ardentes débordantes à magma très acide.
- Le tuf est une roche composée de matériaux mêlés aux pyroclastites qui se cimentent sous l’action de l’eau. En fonction des ejecta accumulés, on distingue le tuf de cendres, le tuf ponceux, le tuf chaotique (blocs et cendres).
- dyke et sill
Formes de relief volcanique érodé
sill
L'érosion est plus ou moins forte selon le milieu naturel ; elle dépend de plusieurs facteurs qui peuvent se combiner:
- gravité (pentes du volcan)
- précipitations
- vents
- températures
- action de la végétation
- action de l'eau (fleuve, glacier, mer)
L'activité volcanique produit elle-même des forces érosives : les coulées de lave modifient sans cesse le paysage, les explosions peuvent agrandir le cratère et le transformer en caldera.
érosion
- Caldera : immense cratère effondré sur lui-même.
- Les dykes, composés de roches dures, peuvent résister longtemps à l'érosion.
- Les necks sont des pitons mis en évidence par l'érosion.
- Les planèzes (mot auvergnat).
- Les mesas sont des plateaux d'origine volcanique, disséqués par l'érosion.
- Horst volcano-tectonique
Phénomènes paravolcaniques
Horst]
- Voir l'article détaillé "volcanisme".
- Voir aussi :
- Geyser
- mofettes
- fumerolles
- solfarates
- sources chaudes
Les risques liés au volcanisme
Risques pour les Hommes et leurs activités
- coulées de lave : elles détruisent tout sur leur passage.
- projection de tephra (ejecta)
- nuées ardentes : avalanches sèches de blocs très dangereuses : celle de la Montagne Pelée en Martinique a fait près de 30 000 morts et a parcouru les pentes du volcan à 600 Km/heure.
- gaz : les touristes imprudents s'exposent au risque d'asphyxie
- coulée boueuse ou lahar : lors de l'éruption du Mont Saint Helens, le 18 mai 1980, les coulées de boue submergèrent et détruisirent des dizaines de milliers d'hectares de forêts, emportant d'énormes troncs d'arbres et des rochers qui détruisirent toutes les infrastructures routières. L'ancienne vallée de la rivière Columbia fut comblée par 150 m de dépôts.
- glissement de terrain
- tsunami : l'éruption du Krakatoa en Indonésie (27 août 1883) engendra un raz-de-marée dont la vague fut perceptible jusqu'en Europe.
Prévention des risques
- Voir l'article détaillé Vulcanologie
- L'observation permet de prévoir une éruption plus facilement qu'un séisme. Elle permet d'engager l'évacuation de la zone menacée.
- Tentative de détournement de la lave : Etna.
Atouts liés au volcanisme
Vulcanologie
- Les dépôts de cendres rendent les sols fertiles : les agriculteurs l'ont bien compris depuis l'Antiquité.
- Les produits volcaniques sont utilisés comme matériaux de construction : la cathédrale de Clermont-Ferrand est édifiée grâce à la pierre volcanique.
- Les activités paravolcaniques sont aussi exploitées par les Hommes : l'énergie géothermique est utilisée en Islande et aux États-Unis ; les geysers du parc du Yellowstone attirent des milliers de touristes. Les sources d'eau chaude permettent le développement du thermalisme (Japon, Islande etc.).
Quelques volcans célèbres
thermalisme
La plupart des volcans se concentrent sur la ceinture de feu du Pacifique. L'Islande compte plus de 200 volcans (voir l'article détaillé Volcans d'Islande).
Dans le système solaire
En dehors de la Terre, on ne connaît à ce jour qu'un seul corps céleste où ont été observés des volcans en activité : Io, un satellite naturel de Jupiter. Cependant, le volcanisme d'Io est différent de celui de la Terre : il est dû à l'intensité des forces de marée qu'exerce sur lui Jupiter (la plus grosse planète du système solaire).
Sur Triton, la lune de Neptune, la sonde Voyager 2 a toutefois observé des éjections de matériaux (azote liquide, méthane, poussières) à des altitudes qui pouvaient atteindre 8 km et qui sont peut-être assimilables à des volcans.
La planète Mars accueille un volcan éteint mais gigantesque : Olympus Mons avec ses 27 km de haut est ainsi la plus haute montagne du système solaire.
Toutefois, l'observation de coulées récentes (en termes géologiques 30 millions d'années) sur les flancs d'Olympus Mons ainsi que le taux un peu trop élevé de méthane dans l'atmosphère martienne suggèrent une activité possible. Sur Mars on trouve aussi : Arsia Mons, Pavonis Mons, Ascraeus Mons, Elysium Mons, Albor Tholus, Hecates Tholus etc.
La planète Vénus est également candidate à la présence de volcans extra-terrestres actifs, mais les observations restent difficiles. On sait seulement -- depuis les observations radar de la sonde Magellan -- que les cônes volcaniques y sont très nombreux (plus de 7000) et l'activité tectonique y est encore sensible (rides et failles en sont les témoins).
Volcans et médias
Les médias s'intéressent souvent aux volcans. Les catastrophes qu'ils provoquent ou l'aspect spectaculaire de leur éruption sont souvent l'objet de reportages d'information ou de vulgarisation.
- Supervolcan (supervolcano en anglais). Ce terme, impropre en vulcanologie, a été employé pour la première fois en 2004 dans un documentaire de la BBC et de Discovery Channel pour décrire des éruptions catastrophiques à une échelle continentale ou mondiale, pouvant entrainer des disparitions d'espèces ou un changement climatique. Ces éruptions sont classés 8 sur l'Indice d'Explosivité Volcanique ou VEI, les plus récentes sont celle du Lac Toba en Indonésie il y a 70 000 ans et celle de Yellowstone, il y a environ 640 000 ans.
Voir aussi
- Volcanologie
- Volcanisme
- Magma
- Cratère
- Lave
- Indice d'Explosivité Volcanique
- Supervolcan
Bibliographie
- Jacques-Marie Bardintzeff, Les Volcans, Minerva, 2004, ISBN 2830707559
- Bernhard Edmaier, Volcans, Fernand Nathan, 2004, ISBN 2092610996
- Jacques Kornprobst, Christine Laverne, Les Volcans, comment ça marche ?, Editions du BRGM, 2002, ISBN 2847030174
- Maurice Krafft, Les feux de la terre : Histoires de volcans, Découvertes Gallimard, 2003, ISBN 2070429008
- Patrick de Wever, Le volcanisme : Cause de mort et source de vie, Vuibert, 2003, ISBN 2711752933
-
catégorie:protection et sécurité civiles
Catégorie:Géomorphologie
Catégorie:volcanologie
ja:火山
ms:Gunung berapi
simple:Volcano
th:ภูเขาไฟ
Taravao
Taravao est une commune de Polynésie française située au Sud-Est de l'île de Tahiti, à peu près à l'opposé de Papeete (environ 50 km par la côte est ou 55 km par la côte ouest).
Taravao est le passage obligé pour atteindre la presqu'île de Tahiti puisqu'elle se situe sur l'isthme entre l'île principale de Tahiti : Tahiti Nui (Grand Tahiti) et la presqu'île : Tahiti Iti (Petit Tahiti).
l'élevage de vaches laitières permet une petite production de lait frais sur l'île de Tahiti.
les paturages de Taravao, bien arrosé par les pluies permettent cette production pouratant concurrencée par les importations en Provenance de Nouvelle Zélande.
catégorie:Polynésie française
Papeete
Catégorie:Polynésie française
Papeete (qui signifie « panier à eau » en tahitien) est la principale ville de l'île de Tahiti dans l'océan Pacifique. Elle est le chef-lieu de la collectivité d'outre-mer de Polynésie française.
Papeete est entourée par :
- Pirae : commune huppée ayant une plage de sable noir
- Faaa : commune avec l'aéroport international de Faaa (incendié en 1995 par des indépendantistes, depuis reconstruit)
- Punaauia : commune avec une grande partie des hôtels touristiques
Une des particularités de Papeete est son marché interieur sur deux étages et ses boutiques de négociants de perles.
Îles environnantes :
Moorea et Tetiaora
Lien Externe
- [http://www.ville-papeete.pf Site officiel de la ville de Papeete]
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Taravao
Taravao est une commune de Polynésie française située au Sud-Est de l'île de Tahiti, à peu près à l'opposé de Papeete (environ 50 km par la côte est ou 55 km par la côte ouest).
Taravao est le passage obligé pour atteindre la presqu'île de Tahiti puisqu'elle se situe sur l'isthme entre l'île principale de Tahiti : Tahiti Nui (Grand Tahiti) et la presqu'île : Tahiti Iti (Petit Tahiti).
l'élevage de vaches laitières permet une petite production de lait frais sur l'île de Tahiti.
les paturages de Taravao, bien arrosé par les pluies permettent cette production pouratant concurrencée par les importations en Provenance de Nouvelle Zélande.
catégorie:Polynésie française
Aéroport international Tahiti Faa'aCatégorie:Aéroport polynésien
L'aéroport international Tahiti Faa'a (code AITA : PPT ; code OACI : NTTT ) est situé à Faa'a sur l'île de Tahiti en Polynésie française.
Compagnies aériennes
Vol international
- Aircalin
- Air France
- Air New Zealand
- Air Tahiti Nui
- Hawaiian Airlines
- Lan Chile
Vol domestique
- Air Archipels
- Air Moorea
- Air Tahiti
Lien externe
- [http://www.tahiti-aeroport.pf Site officiel de l'aéroport international Tahiti FAA'A]
Îles de la SociétéArchipel situé dans le sud de l'océan Pacifique, faisant partie de la Polynésie française. Les îles de la Société sont divisées en deux groupes : les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent. On y parle le Tahitien (Réo-maohi).
- Îles du Vent
- Tahiti
- Moorea
- Tetiaora
- Mehetia
- Maiao
- Îles sous le vent
- Raiatea
- Taha'a
- Huahine
- Bora Bora
- Maupiti
- Mopelia
- Tupai
Société (Îles de la)
Société (Îles de la)
ja:ソシエテ諸島
Français
Le français est une langue romane parlée en France, dont elle est originaire, ainsi qu'en Belgique, au Canada, en Côte d'Ivoire, en Suisse et dans 47 autres pays.
La langue française a cette particularité que son développement a été en partie l'œuvre de groupes intellectuels (comme la Pléiade) ou d'institutions (comme l'Académie française). C'est une langue dite « académique ». Toutefois, l'usage garde ses droits et nombreux sont ceux qui malaxèrent cette langue vivante, au premier rang desquels Jean-Baptiste Poquelin. On parle d'ailleurs de la « langue de Molière ».
Histoire
Voir l'article détaillé : Histoire de la langue française
On estime généralement que les Serments de Strasbourg de 842 sont le premier texte écrit en protofrançais (ou romana lingua ou encore roman). La première mention de l'existence d'une langue romane ne date que de 813, lors du synode de Tours. Il faut attendre entre 880 et 881 pour le premier texte littéraire, la Séquence de sainte Eulalie, encore qu'on puisse considérer que la langue de ce texte est plus du picard que du français lui-même. C'est en 1539 que l'ordonnance de Villers-Cotterêts impose le français comme langue du droit et de l'administration.
Régi par : Académie française, Délégation générale à la langue française et aux langues de France, Service de la langue française (Belgique), Office québécois de la langue française, les Conseils supérieurs de la langue française de France, de Belgique et du Québec.
Voir aussi
- synode de Tours
- Serments de Strasbourg
- Séquence de sainte Eulalie
- Édit de Villers-Cotterêts
- français langue étrangère
Littérature
Parmi les premières œuvres majeures :
- La Chanson de Roland (Roland, Charlemagne, Olivier, Ganelon)
- Le Roman de Renart (Goupil, Ysengrin)
- Les romans de Chrétien de Troyes
- Gargantua de François Rabelais
- Défense et illustration de la langue française
- Voir aussi Littérature francophone et littérature française
Vocabulaire
Étymologie
La majorité du fonds lexical français provient du latin (en tant que langue-mère) ou bien est construit à partir des racines gréco-latines. De nombreux termes possèdent un synonyme, l'un venant de la racine latine ancienne, l'autre étant populaire. Ces doublets sont surtout présents avec un nom (populaire) et l'adjectif dérivé (savant) : mère / maternel, frère / fraternel, cheveu / capillaire, foi / fidèle, froid / frigide, œil / oculaire, sûreté / sécurité, etc.
Le francique, en tant que superstrat, a laissé quelques mots importants et les emprunts sont nombreux : d'abord à l'anglais, puis à l'italien, aux autres langues romanes, à l'arabe, etc.
Certains néologismes français sont constitués à partir des racines latines ou grecques :
- logiciel, domotique...
D'autres suivent les règles de suffixation :
- baladeur créé pour remplacer l'anglais walkman et diskman.
Français régional
Certains néologismes peuvent également être empruntés au vocabulaire du français régional. On appelle français régional des mots ou des expressions employés dans certaines régions de la francophonie mais non retenus dans les dictionnaires académiques du français ou qui ne sont pas utilisés dans l'ensemble de la francophonie. Il ne s'agit pas de langue familière, mais bien du français qui a évolué de façon différente. Par exemple, au Québec, le terme clavardage est le terme officialisé par l'Office québécois de la langue française pour désigner une séance de bavardage avec un autre interlocuteur par le biais d'Internet et sous forme d'échange de texte.
Autres exemples :
- au Québec et en Suisse : on dit mitaine pour « moufle » ;
- en France, dans la région de Normandie, on utilise souvent clenche pour « poignée de porte », toile pour « serpillière », ce midi ou dans l'heure de midi pour « à midi », etc. ;
- en France, dans la région de Picardie, on peut utiliser wassingue pour désigner la serpillière ;
- en France, on dit cake pour désigner certains types de gâteaux.
- dans le sud de la France, du Limousin au Bas-Languedoc et à la Provence, on emploie plier pour « emballer » ou « envelopper » (de l'occitan plegar, même sens).
Emprunts étrangers
:Pour plus d'information, voir l'article plus détaillé.
On estime à moins de 13 % (soit 4 200 mots) les parts des mots d'origine étrangère dans la langue française courante soit environ les 35 000 mots d'un dictionnaire d'usage. 1 054 de ces mots sont d'origine anglaise, 707 italiens, 550 de l'ancien allemand, 481 des anciens langages gallo-romans, 215 arabes, 164 de l'allemand, 160 du celtique ancien, 159 espagnols, 153 hollandais, 112 perses et sanskrits, 101 des langues des indiens d'Amériques, 89 de diverses langues asiatiques, 56 de diverses langues afro-asiatiques, 55 de langues slaves et de la Baltique, 144 d'autres langues diverses.
- Source : Henriette Walter, Gérard Walter, Dictionnaire des mots d'origine étrangère, 1998.
Prononciation
:Voir l'article plus détaillé.
Place du français dans le monde
Le statut international du français
article plus détaillé
Le français est la langue officielle de nombreux pays, et largement utilisée dans un certain nombre d'autres. Une partie des nations utilisant cette langue est regroupée au sein de la « francophonie ». Dépassant, le seul cadre linguistique, le Haut Conseil de la Francophonie est une plateforme d'échanges impliquant un tiers des pays de la planète. Ce mouvement confirme une redéfinition de la place du français dans le monde.
Le français est la langue officielle de la Convention du Mètre qui définit les unités de mesure en physique. C'est l'une des vingt langues officielles de l'Union européenne.
Le français connaît un recul de son poids sur la scène des échanges internationaux face à l'influence de l'anglais. Par exemple, l'anglais est devenu langue de référence numéro un au Comité international olympique malgré l'histoire de cette institution.
Les francophones
- Voir l'article détaillé Distribution des francophones dans le monde
- Voir aussi : Variations régionales du français
En 1998, le Haut Conseil de la Francophonie estimait les francophones « réels » à 112,6 millions auxquels il convient d'ajouter 60,6 millions de francophones qualifiés de « partiels » ou « occasionnels », soit 173,2 millions de francophones. De plus, 100 à 110 millions de « francisants », qui, citons ici le rapport officiel, « ont appris le français pendant plusieurs années et en ont gardé une maitrise variable, ou qui sont amenés à le pratiquer, même partiellement, pour leur métier. » Le même type d'étude avait été mené par ce même organisme en 1989 (rapport publié en 1990) avec 104,6 millions de francophones « réels » recensés plus 54,2 millions de « partiels », soit 158,8 millions de francophones. La progression enregistrée est importante avec un gain de 14,4 millions en 9 ans. 2 millions de ces « nouveaux » francophones sont des Français, démographie oblige, mais le gros du bataillon est fourni par le continent africain. En extrapolant ces chiffres, on peut estimer le nombre des locuteurs francophones à quelque 183 millions en 2005 et le nombre total de personnes aptes à s'exprimer en français à 290 millions.
Voir aussi
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues romanes
- - langues d'oïl
- grammaire française
- conjugaison des verbes français
- verbe
- conjugaisons des verbes du premier groupe
- conjugaisons des verbes du deuxième groupe
- conjugaisons des verbes du troisième groupe
- noms en français
- nombres en français
- orthographe française
- rectifications orthographiques
- étymologie
- fréquence d'apparition des lettres en français
- diacritiques utilisés en français
- accent circonflexe en français
- symboles SAMPA pour les sons français
- prononciation du français
Jeux de langue
- anacyclique
- anagramme
- contrepèterie
- jeu de mots
- lapalissade
- palindrome
- virelangue
Liens externes
- [http://www.site-magister.com/ Travaux dirigés de français].
- [http://www.olf.gouv.qc.ca/ Office de la langue française du Québec].
- [http://www.toponymie.gouv.qc.ca/ Commission de toponymie du Québec].
- [http://www.francophonie.org/ Organisation internationale de la Francophonie].
- [http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/francophonie/histlngfrn.htm « Histoire de la langue française »], par Jacques Leclerc, dans L'aménagement linguistique dans le monde, Québec, Université Laval.
- [http://atilf.atilf.fr/ Trésor de la langue française informatisé], version informatisée du Trésor de la langue française (TLF), dictionnaire extrêmement complet sur la langue française des XIXe et XXe siècles, réalisé sous la direction de Bernard Quemada et Paul Imbs.
- [http://www.orthographe-recommandee.info/ Orthographe-recommandée.info], à propos des rectifications de l'orthographe française officiellement recommandées.
- [http://www2.ignatius.edu/faculty/turner/languages.htm D'autres chiffres sur la Francophonie]
- [http://www.academie-francaise.fr/ L'Académie française et son dictionnaire en ligne]
- [news:fr.lettres.langue.francaise Forum Usenet sur la langue française] et [http://www.langue-fr.net/ site associé]
- [http://fr.groups.yahoo.com/group/langue-fr/ Liste de diffusion sur Yahoo Groupes]
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=3/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en français] Chaque expression est accompagnée d'une illustration
- [http://www.les-dictionnaires.com/evolution-langue.html Dictionnaires d’évolution de la langue] Evolution de la langue française et des dictionnaires : vieux français, anglicismes,...
-
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ko:프랑스어
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th:ภาษาฝรั่งเศส
zh-min-nan:Hoat-gí
TahitienCatégorie:Langue malayo-polynésienneCatégorie:Polynésie française
Le tahitien est une langue austronésienne, parlée dans l'archipel des Îles de la Société (Polynésie française). Elle fait partie du sous-groupe polynésien oriental dont le foyer de diffusion originel sont les îles Samoa et parent des îles Ellice.
En Polynésie française, on parle diverses variantes du polynésien qui ne constitue pas une langue à proprement parler mais une sous-famille des langues austronésiennes (Reo Ma'ohi) :
- le tahitien (Reo Tahiti) dans l'archipel des Îles de la Société : sur Tahiti et les îles proches,
Le tahitien est enseigné à l'INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales).
Le groupe des langues tahitiennes (au sens large) ou mā'ohi (cette dernière appellation est assez controversée) sont des langues à littérature orale, écrites seulement depuis le début du . Ces langues constituent un sous-groupe de langues du Polynésien oriental, proches entre elles . Elles comprendraient le tahitien proprement dit, parlé dans les îles de la Société, le mangaia, le manihiki, le maori, le rapa, le rarotonga, le tongareva (Penrhyn) et le paumotu (des îles Tuamotu..., ce dernier étant parfois classé séparément des autres langues tahitiennes).
Son alphabet se compose de 14 lettres :
Attention : toutes les voyelles selon leur emploi peuvent se prononcer de façon brève ou longue (généralement surmonté d'un trait). Ainsi, des mots peuvent paraître phonétiquement ressemblants mais ont des significations réellement différentes.
Les langues tahitiennes ne comprennent pas généralement les deux langues suivantes :
- le paumotu sur l'archipel des Tuamotu, parfois considéré comme une langue tahitienne (comme par Jeff Marck dans son Topics on Polynesian Language (2000, Canberra, Linguistics) ;
- le marquisien sur les îles Marquises : il semblerait que le marquisien soit nettement plus proche de l'hawaïen que du tahitien. À ce groupe appartient aussi le mangareva. Dans l'ensemble polynésien oriental, il semblerait que les Marquisiens aient été un centre de diffusion principal de la culture venue des Samoa (et à l'origine du peuplement initial des Hawaii).
Compte tenu des distances importantes entre les groupes d'îles, sur un même archipel, on trouve de nombreuses variations dialectales.
Exemples
Voir aussi
- Journal de la Société des Océanistes, Musée de l'Homme Paris, n° 119 "spécial Polynésie française", année 2004-2.
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues austronésiennes
- - langues malayo-polynésiennes
- - langues malayo-polynésiennes orientales
- - langues polynésiennes
Liens externes
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/tahitien.html Dictionnaire Freelang] Dictionnaire tahitien-français/français-tahitien
- [http://www.bondy.ird.fr/pleins_textes/pleins_textes_6/b_fdi_33-34/38693.pdf La modernisation de la langue tahitienne (Lemaître, Yves)]
- [http://www.bondy.ird.fr/pleins_textes/pleins_textes_6/divers1/42359.pdf Lexique du tahitien contemporain : tahitien-français, français-tahitien (Lemaître, Yves)]
- [http://www.farevanaa.pf Académie tahitienne (Fare Vana'a)] ([http://www.farevanaa.pf/forum/index.php forum])([http://www.farevanaa.pf/dictionnaire.php dictionnaire tahitien-français)]
- [http://www.langues-oceaniennes.org Section langues océaniennes de l'INALCO]
- [http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/pacifique/polfr.htm LECLERC, Jacques. L’aménagement linguistique dans le monde]
TourismePratiquer le tourisme, c'est voyager et résider au moins une nuitée hors de son lieu de résidence habituel.
Initialement uniquement rattaché aux loisirs (avec la connotation péjorative d'un voyage fait à la va-vite), le tourisme englobe désormais également l'ensemble des activités économiques auxquelles la personne fait appel lors d'un déplacement inhabituel (transports, hôtels, restaurants, etc.).
Il peut s'agir, par exemple d'un voyage d'affaire (on parle alors de « tourisme d'affaires ») ou d'un pèlerinage religieux (« tourisme religieux »), d'aller se faire soigner dans un autre pays que celui ou l'on réside on parle alors de (« tourisme médical »).
Le touriste s'intéresse généralement à la culture ou à la nature des lieux qu'il visite (e.g. la plage). Cette pratique a été longtemps l'apanage de gens fortunés qui pouvaient se permettre de voyager en touristes, pour voir des constructions remarquables, des œuvres d'art ou goûter d'autres cuisines.
Le tourisme a donné naissance à une véritable industrie lorsque les classes moyennes des pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) ont pu commencer à voyager. C'est l'amélioration générale du niveau de vie et la perspective d'une retraite probablement en bonne santé qui ont permis aux gens de se consacrer davantage à leurs loisirs, et notamment au tourisme, sans oublier les progrès considérables en matière de transports (transport maritime, ferroviaire mais surtout aérien).
Une pratique pluri-séculaire
Les grands fondateurs anglais
Les termes tourisme et touriste furent utilisés officiellement pour la première fois par la Société des Nations pour dénommer les gens qui voyageaient à l'étranger pour des périodes de plus de 24 heures. Mais l'industrie du tourisme est bien plus ancienne que cela.
Pour qu'il y ait tourisme, il faut que quatre paramètres essentiels soient réunis :
#le goût de l'exotisme, de la découverte d'autres cultures ;
#de l'argent disponible pour des activités non-essentielles ;
#du temps libre ;
#des infrastructures et moyens de communication facilitant le voyage et le séjour.
Le terme de tour devint populaire en Angleterre au
quand le « Grand Tour of Europe » (Grand Tour de l'Europe) devint une part de
l'éducation des jeunes et riches gentilshommes britanniques. Pour parachever
leur éducation, nombre de jeunes gens allaient partout en Europe, mais surtout en
des lieux d'intérêt culturel et esthétique comme Rome, la Toscane ou les Alpes, et les capitales européennes.
Nombre d'artistes britanniques et européens dès le faisaient le « voyage en Italie » comme par exemple Claude Lorrain. Si Rome, Naples et Florence attiraient depuis longtemps les visiteurs étrangers,
c'est l'influence des poètes romantiques comme Lord Byron et William Blake qui rendirent la campagne, les Alpes, les torrents et les gorges de montagnes populaires.
Les aristocrates britanniques du XVIIIe raffolaient particulièrement du « Grand Tour », profitant de l'occasion pour découvrir les richesses artistiques et archéologiques de l'Italie en particulier, et accumuler des trésors artistiques de toute l'Europe. Ils jouèrent un rôle prépondérant dans la naissance de l'archéologie, avec la découverte de Pompéi et Herculanum, notamment.
Ils ont ramené ainsi des œuvres d'art dans des quantités jamais égalées ailleurs en Europe, c'est ce qui explique la richesse actuelle de nombreuses collections tant publiques que privées anglaises. Le tourisme de cette époque était fondamentalement élitiste, voyage d'agrément et de formation qui permettait de rencontrer ses homologues dans toute l'Europe.
Le tourisme au sens moderne ne s'est pas développé avant le ; il représente de nos jours la majeure partie de l'industrie touristique.
Le début de l'industrialisation du tourisme fut une invention britannique au , avec notamment la création de la première agence de voyage par Thomas Cook. Cela répondait aux besoins croissants de déplacement, pour toutes sortes de motifs, des Anglais dont le pays fut le premier pays européen à s'industrialiser. Dans un premier temps, seuls les propriétaires des moyens de production, des usines, les commerçants et la nouvelle classe moyenne bénéficièrent de temps libre, mais aussi de besoins accrus de voyages, par exemple visiter les expositions universelles (la première exposition universelle a lieu à Londres en 1851 et draine plusieurs millions de visiteurs).
Le tourisme se diversifie au cours du : voyage d'agrément, voyage d'affaire, thermalisme, recherche du soleil à la froide saison, notamment pour soigner la tuberculose, fléau de l'époque.
L'origine britannique de cette nouvelle industrie est attestée par de nombreux noms :
- à Nice, la longue esplanade le long de la mer est encore connue comme la Promenade des Anglais ;
- dans de nombreuses stations touristiques de l'Europe continentale, les palaces ont des noms comme lHôtel Bristol, lHôtel Carlton ou lHôtel Majestic.
Ce sont également des touristes britanniques qui inventèrent les sports d'hiver en Suisse dans le village de Zermatt. Avant l'arrivée des premiers touristes, les villageois de Zermatt considéraient simplement que leur long hiver enneigé était une période pendant laquelle la meilleure chose à faire était de rester à l'abri du froid et de fabriquer des horloges à coucou ou d'autres objets mécaniques.
Le chemin de fer
Le tourisme de masse ne commença à se développer que lorsque les moyens de
transport eurent progressé et que le nombre de gens bénéficiant de temps libre
eut augmenté. L'invention du chemin de fer eut un effet majeur en rendant
le bord de mer facilement accessible pour les citadins britanniques...
1936 : les congés payés
Tendances actuelles
Le tourisme n'est plus seulement « le déplacement et le séjour des personnes vers un lieu autre que leur domicile pour une durée minimale de trois jours » (définition de l'Organisation mondiale du tourisme) ; c'est un ensemble beaucoup plus vaste d'activités, de pratiques extrêmement variées.Si jusqu'en 1936 il était l'apanage de classes sociales assez "favorisées", avec l'instauration des congés payés il a connu un essor tout autre la masse des travailleurs et de leurs familles pouvant enfin se déplacer pour leur agrément.
Quelques tendances lourdes émergent ces dernières années :
Tout d'abord, on observe un émiettement de la durée des vacances, avec pour corollaire un étalement de la « saison ». Cette tendance à l'émiettement, accentuée par l'application des 35h, contribue aussi à développer un tourisme de proximité.
On observe également un goût plus prononcé pour l'itinérance : la mobilité s'accroît en fonction de la météo, des besoins familiaux, des envies du moment, des fêtes ou événements divers. Cette diversité des goûts et des pratiques contribue également au développement des séjours à thèmes.
Ces dernières années, en raison d'une diminution du temps de travail offrant à chacun plus de temps de loisirs mais aussi en fonction du coût de la vie qui, en augmentation constante limite les dépenses, s'est créé le "tourisme d'un jour" qui prend de plus en plus d'extension.
Le tourisme se branche aussi directement sur le travail par le biais du tourisme d'affaires et par l'incentive. Le premier concerne toute l'offre touristique (divertissement, découverte) qui entoure les voyages d'affaires, les congrès, les séminaires, les salons - et la France est encore pour quelques années la première destination mondiale des Salons et congrès. L'incentive est le voyage organisé pour le personnel d'une entreprise, en français : voyage de stimulation. Il peut comprendre des épreuves sportives ou ludiques, mais aussi des activités culturelles, en complément de séminaires ou de réunions.
On observe que les pratiques se diversifient, s'entrecroisent, créant autant de niches pour les producteurs du tourisme :
:- Une clientèle ne se définit plus par une pratique unique,
:- Une pratique ne définit plus un seul profil de clientèle.
Bibliographie
Cette bibliographie sera constituée de deux volets :
:- produits éditoriaux du tourisme à l'usage des touristes
:- ouvrages d'étude sur le tourisme
Les produits éditoriaux à destination des touristes
Deux types de produits éditoriaux concernent le tourisme : les guides de tourisme et les revues spécialisées.
Ce panorama de l'édition touristique ne serait pas complet si on omettait l'offre gratuite qui a deux sources principales :
:- les collectivités territoriales qui font par des brochures la promotion de leurs infrastructures touristiques (office de tourisme, comité départemental de tourisme, comité régional de tourisme
:- Maison de la France
:- les tours opérateurs qui produisent chaque année le catalogue de leurs destinations mises en vente.
Outre leur gratuité, elles présentent l'inconvénient d'être limitées géographiquement dans le premier cas, ou d'être limitées à une offre constituée et peu informative pour d'autres usages que ce à quoi la destine le tour opérateur dans le second cas. En définitive, elle ne sont pas concurrentielles avec la production éditoriale marchande.
Le guide de tourisme
Livre Hebdo, revue hebdomadaire du Syndicat national de l'édition consacre traditionnellement un numéro spécial au tourisme et aux voyages en mars, chaque année.
L'édition touristique : ce sont 1150 ouvrages publiés en 2000 par l'édition francophone, principalement des guides de voyages.
A ce jour, les objets principaux des guides de voyage sont :
:- Le repérage : itinéraire, hôtellerie, restauration (ex. : Guide du routard)
:- L'offre culturelle : monuments, sites, curiosités, musées, (ex. : Guide Bleu)
Le marché est très concentré, dominé largement par le trio Hachette - Michelin - Gallimard qui à eux seuls représentent environ 80 % du marché - mais des éditeurs de taille plus modeste se taillent des parts considérables, par exemple Le Petit Futé, avec en 2000 une production de 300 titres.
L'édition touristique se prête très bien à une production de niche :
:- Rivages : avec les destinations de charme (un profil de clientèle)
:- Autrement : approche littéraire des destinations, à travers le regard d'écrivains, (un profil d'écriture)
:- Parigramme : 100 titres consacrés exclusivement à Paris, avec la collection Le Guide du promeneur, (une destination unique)
:- Editions du Plaisancier : consacré exclusivement à la navigation de plaisance, (une activité unique pour une clientèle très ciblée)
:- Ou encore Rando Editions : spécialisé sur les ouvrages de randonnées dans les Pyrénées, (une destination unique et une activité unique).
De plus, contrairement à d'autres domaines éditoriaux, les éditeurs provinciaux sont très bien représentés : par exemple, Ouest France, Didier Richard, Rando Editions.
Quels contenus ?
L'approche dominante des ouvrages produits par l'édition touristique est une approche par destination géographique.
Ces dernières années émerge un nouveau type de guide, par clientèle-cible : par exemple, la Collection Petits Voyageurs des Editions Milan, ou encore Ado-guide lancé par les Editions de La Martinière.
Une autre approche est possible : l'approche thématique. La plus ancienne et la plus fortement établie est celle consacrée à la restauration et à l'hôtellerie (guide Michelin, Gault-Millau, le Bottin Gourmand). L'approche thématique s'élargit à d'autres domaines : écologie, sports, religion, qui correspondent à des pratiques des touristes, ou à des domaines de l'offre :
:- Guide des vacances écologiques des Editions du Fraysse,
:- Jardins de France des Editions Actes Sud,
:- ou encore Séjours équestres édité par la Fédération nationale des Gîtes ruraux,
:- et aussi des guides de campings
:- etc.
Une des conditions de la réussite de l'édition touristique est de coller au plus près aux évolutions du tourisme,aussi les niches thématiques sont-elles particulièrement adaptées.
Quel réseau de distribution ?
Le Syndicat national de l'édition évalue la vente d'ouvrages de tourisme à plus de 11 millions d'exemplaires, soit un peu plus de 500 millions de F. de CA. Ces ouvrages sont vendus majoritairement sur support papier dans les librairies qui sont nombreuses à avoir un rayon spécialisé « Tourisme, voyages ». Par exemple, pour les FNAC, le rayon tourisme représente 15% de l'activité librairie, (et occupe environ 45% du linéaire sciences humaines) ou encore, chez Ombres Blanches, libraire toulousain, le tourisme fait l'objet d'un magasin à part, fortement identifié. De nombreuses grandes villes ont au moins une librairie spécialisée : Paris, Lyon, Montréal, Bruxelles, Lille, etc. (cf annexe 2c : liste des librairies spécialisées).
Pour quel utilisateurs ?
Les utilisateurs de guides n'hésitent pas à acheter plusieurs guides : environ 2,5 guides pour un voyage - soit au moins un guide généraliste avec hôtellerie restauration et un guide plus culturel. Environ 68 % des 40 millions de Français qui partent en vacances au moins une fois par an achètent des guides de tourisme. De plus, il faut noter l'usage qui se développe d'acheter plusieurs guides pour la région où l'on habite, ce qui est le pendant du développement du tourisme de proximité.
Les guides de tourisme sont utilisés traditionnellement pendant le voyage, d'où pour beaucoup une taille adaptable à la boîte à gants de l'automobile. Un certain nombre de guides (les mêmes que les précédents ou d'autres) ont une fonction préparatoire au voyage, ou encore une fonction de souvenir.
Dans le premier cas (préparation du voyage), on trouve notamment les ouvrages précis et rigoureux avec des informations factuelles à jour : ils servent à déterminer l'itinéraire, les visites projetées, ils servent aussi à budgétiser le voyage. Dans le deuxième cas (souvenir), on trouve des ouvrages comportant plus de rédactionnel destiné à compléter la connaissance du territoire découvert lors du voyage, une iconographie plus riche qui les range dans la catégorie des beaux livres illustrés.
Nouveaux supports :
La plupart des éditeurs de guides touristiques amorcent en ce moment un virage vers les supports électroniques en ligne, tout en n'abandonnant pas le papier qui a pour lui d'être itinérant, quoique pesant, et qui présente de plus l'inconvénient majeur d'être obsolète quasiment dès sa parution, notamment pour les renseignements pratiques.
Le guide sur support électronique, notamment en ligne, a pour lui d'être mis à jour instantanément. Il est particulièrement adapté à un public de niche, qui prépare activement son voyage, qui recherche des informations fiables et qui dispose d'outils informatiques et télématiques.
Un bel exemple sur support électronique est proposé par l'éditeur australien Lonely Planet (qui édite encore principalement sur support papier) dont le site francophone reçoit 80 000 visiteurs par mois en 2001, (il faut préciser que son site anglophone reçoit près de 3 millions de visiteurs par mois). Ce site n'est pas encore marchand, la fonction portail est privilégiée, mais Lonely Planet travaille à un projet de guide vendu directement en ligne.
Top 10 des destinations touristiques mondiales
Statistiques de l'OMT, en millions d'arrivées internationales
Voir aussi
Liens internes
- écotourisme
- tourisme équestre
- tourisme naturiste
- tourisme de découverte économique
- tourisme équitable
- tourisme spatial
- tourisme médical
- tourisme sexuel
- résidence secondaire
- sports d'hiver
- station touristique
- tourisme cannabique
- tourisme rural
- tourisme de plein air: camping
Liens externes
- [http://www.world-tourism.org/francais/ Site officiel de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT)]
- [http://www.wttc.org World Travel and Tourism Council]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Accueil Wikitravel], le guide de voyage libre
Catégorie:Tourisme
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Perle
Les perles sont de petites billes blanches créées par certains mollusques, principalement les huîtres. Quand un objet irritant passe à l'intérieur de la coquille, l'animal réagit en entourant l'objet d'une couche de carbonate de calcium CaCO3 sous la forme d'aragonite ou de calcite. Ce mélange est appelé nacre.
Autrefois uniquement obtenues par le hasard, les perles font aujourd'hui l'objet d'une culture. Elle a été mise au point par les Japonais du début du XX siècle aux années 70. Depuis, le secret de leur technique s'est répandu dans tout les archipels de l'océan Pacifique, et la Polynésie française est le principal producteur.
Les perles sont utilisées pour confectionner des bijoux depuis l'Antiquité ; elles étaient appelées les larmes d'Aphrodite. Les familles romaines qui en avaient les moyens achetaient à leur filles une ou deux perles chaque année, afin qu'elles aient un collier complet à leur majorité.
Elles doivent leur brillance iridescente (proche de l'arc-en-ciel) de la réflexion et de la réfraction des couches superficielles translucides de nacre. La brillance est d'autant plus fine que les couches sont plus fines et nombreuses.
Les perles sont souvent blanches, parfois avec une teinte crème ou rose, mais peuvent être teintées en jaune, vert, bleu, marron ou noir. Les perles noires sont très chères car très rarers ; leur production augmente toutefois sensiblement, notamment en provenance de Polynésie.
La valeur des perles est déterminée par leur brillance, leur couleur, leur taille, et leur symétrie. La brillance est le plus important des critères pour juger de la qualité d'une perle, surtout pour les joailliers, mais plus la perle est grosse, plus elle se vend chère. Les grosses perles parfaitement rondes sont très rares, et très recherchées pour des colliers à plusieurs rangs.
Les perles sont divisées en huit formes de base : rondes, semi-rondes, bouton, larme, poire, ovale, baroque (irrégulière), et baguée. Les perles parfaitement rondes sont les plus rares et les plus chères, et montées sur des colliers, ou de simples rangs de perles. Les perles en forme de larmes sont plus utilisées en pendants (d'oreilles ou de cou) ; les perles irrégulières sont le plus souvent utilisées dans des colliers ou des pièces de joaillerie où la forme irrégulière peut être cachée, et laisser croire à une perle parfaitement ronde. Les perles bouton sont légèrement aplaties autour de la perle, et peuvent être utilisées pour des colliers, ou pour des pendants ou des boucles d'oreille, où la partie arrière de la boucle est cachée, ce qui permet de laisser croire à une perle plus grosse et ronde. Les perles en larme et en poire sont utilisées dans les boucles d'oreille, ou comme perle centrale du collier. Les perles baroques, totalement irrégulières, ont parfois une forme intéressante qui permet de les monter en collier. Les perles baguées sont caractérisées par les arêtes concentriques autour du corps de la perle.
Les perles sont pesées en grains ; un grain de joaillier vaut 0,05 grammes (avant la Révolution française, 0,053 grammes). Il y a 75 grains dans un momme (3,75 grammes).
Culture des perles
Les premiers essais de culture des perles sont anciens : les Chinois introduisaient des statuettes de Bouddha dans les huîtres en guise de nucleus. Le Suédois Carl von Linné et un Français font des essais, mais ce sont les Japonais To Kichi Nishikawa, Tatsuhei Mise et surtout Kokichi Mikimoto (1858-1954) qui réussissent à mettre la technique au point, et en font une industrie.
Beaucoup d'huîtres meurent après la greffe : environ dix pour cent immédiatement, et dix pour cent dans les deux ans. Un tiers des huîtres rejettent le nucléus et la nacre sécrétée par le greffon forme alors un keshi (graine de pavot en japonais), une sorte de perle manquée. Un cinquième des huîtres greffées produisent une perle inutilisable. Sur les trente pour cent de greffons donnant une perle utilisable, seul un pour cent font des perles parfaites.
Dans certaines variétés d'huîtres, on pose un noyau contre la coquille : c'est le mabé, une demi-perle enchassée dans de la nacre. C'est Coco Chanel qui rendit ces mabés « populaires », montés en boucles d'oreille.
Perles d'Akoya
Ce sont les perles de culture de tradition japonaise (mais il commence à s'en produire plus en Chine). Elles sont obtenues depuis plus d'un siècle par introduction d'un greffon dans des huîtres de mer, et font entre 2 et 9 mm de diamètre. Elles sont naturellement jaunes, vertes et crèmes, mais sont retraitées pour devenir champagne, blanches ou argentées.
Perles d'Australie (ou des Mers du Sud)
Elles sont parmi les plus solides et les plus grosses. Elles aussi obtenues selon la technique japonaise, et ont une grande variété de teintes (plus foncées en Australie et dans le Pacifique).
Perle de Tahiti, Mabé et Keshi
Kokichi Mikimoto
Kokichi Mikimoto
Ce sont deux types particuliers de perles de culture de Tahiti.
La culture des perles a fait l'objet d'essais depuis les années 20, mais c'est seulement depuis 1965, et grâce à l'aide de Japonais, qu'elle a vraiment décollé. La production de perles vert sombre ou noires est très demandée.
Les huîtres de Polynésie (variété Pinctada) forment des perles (dites perles noires) plus grosses mais un peu moins belles que les perles du Japon (huîtres de variété Akoya).
On incise la poche reproductrice de l'huître pour y greffer un petit morceau du manteau d'une autre huître. Le manteau est l'organe de l'huître qui sécrète la nacre et forme la coquille. En même temps que ce greffon, on introduit un petit nucléus (souvent un morceau de coquillage) qui servira de noyau aux sécrétions du greffon qui formeront une perle. Ce sont souvent des Japonais qui viennent en Polynésie, pendant quelques mois à la saison propice, pour effectuer les greffes. Ils sont payés non pas à prix d'or mais à prix de perle pour leur savoir-faire. Les greffes réussissent dans 25 à 30 % des cas.
Perles d'eau douce (ou de Chine)
Elles sont cultivées depuis le en Chine, par l'introduction de boue ou de bois, ou de perles ratées, dans des moules d'eau douce. Les qualités sont très variables, de laiteuse ou même sans éclat à brillante. Les tailles obtenues varient entre 2 et 13 mm de diamètre. La production annuelle atteint 800 tonnes.
Perles célèbres
- Perle Régente ;
- Perle Pérégrine : ayant appartenu à Philippe II d'Espagne et offerte par Richard Burton à Liz Taylor ;
- la Perle d'Allah : découverte en 1934 aux Philippines dans une palourde, la plus grosse de toutes, elle pesait 300 grammes (6370 grains) et mesurait 22,5 cm sur 12,5 cm ;
- la Perle d'Asie : 2300 grains (115 grammes) ;
- la Hope : 1700 grains (85 grammes), mais irrégulière ;
- la Reine des Perles : 109 grains, appartenait à la Couronne de France, disparue en 1792 ;
- la Croix du Sud : assemblage de neuf perles en forme de croix, trouvé en 1874 en Australie.
Lien externe
- [http://www.futura-sciences.com/comprendre/d/dossier564-1.php Les perles de Tahiti]
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Skatepark of TampaSkatepark of Tampa is a world-famous skatepark in Tampa, Florida, USA. It is well-known for its annual Tampa Am and Tampa Pro competitions.
On December 28, 1992, SPoT first opened to employees only and on January 2, 1993 the park officially opened to the public.
Skatepark of Tampa is owned by Brian Schaefer and the General Manager is Ryan Clements.
SPoT plays a major part of the Tony Hawk's Underground video game with many SPoT employees featured as competitors in the street and vertical contests.
Skatepark of Tampa is located at 4215 East Columbus Avenue.
Features of the skatepark are the pro course, which offers a pyramid, and many difficult rails. Outside, there is a full size vert ramp, and mini ramp with spine. The beginner's course features many smaller rails and ramps to expand your skateboarding skills, and also includes the famous bowl.
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