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Transvaal

Transvaal

Catégorie:Afrique du Sud Catégorie:Ancien pays d'Afrique Le Transvaal est une ancienne république boer du située au nord-est de l'Afrique du Sud et une des quatre provinces sud-africaines entre 1910 et 1994. Le Transvaal est dorénavant une région désignant 4 provinces mais également une circonscription judiciaire supérieure.

Géographie

La superficie du Transvaal est de 262 499 km² et sa population en 1994 était environ de 11 millions d'habitants. La capitale était Prétoria, également capitale de l'Afrique du Sud. Ses principales villes sont Johannesburg, Pietersburg, Nelspruit, Krugersdorp, Louis-Trichardt... L'économie du Transvaal repose sur l'activité minière avec l'or, le charbon et la platine (aujourd'hui principalement au Gauteng) mais aussi sur l'agriculture (principalement dans le Mpumalanga et le Limpopo).

Histoire du Transvaal

Limpopo Les terres situées au-delà du fleuve Vaal et au sud du fleuve Limpopo ont été nommées Transvaal au milieu du par les Voortrekkers. Ces derniers étaient partis du Cap en 1835 à bord de leurs chars à bœufs en quête d'une terre promise où fonder une république indépendante de tout pouvoir colonial. Refoulés du Natal par les britanniques au début des années 1840, certains voortrekkers étaient partis s'installer au Transvaal y fonder de petites républiques notamment à Potchefstroom. En 1852, Le traité de Sand-River conclu entre les Britanniques et les Boers reconnait la république du Transvaal (Zuid-Afrikaansche Republiek - ZAR) regroupant la plupart des petites républiques boers, puis 2 ans plus tard l'État libre d'Orange. La première capitale du Transvaal fut Potchefstroom. En 1855, une nouvelle capitale est fondée au bord de la rivère « Apies » et baptisée Pretoria en l'honneur du Chef Voortrekker Andries Pretorius. Faiblement peuplés, le Transvaal et l'État libre d'Orange sont des sortes de patriarcats pastoraux, aux infrastructures des plus sommaires. Au Transvaal, le droit de vote est réservé aux seuls boers. En 1877, le Transvaal est annexé par les Britanniques mais recouvre son indépendance en 1883. En 1886, la ville de Johannesburg est fondée à une cinquantaine de kilomètres de Pretoria, suite à la découverte de gisements d'or. 1886] Durant les années 1890, la tension ne fait que croitre entre les Britanniques, incarnés par Cecil Rhodes et les autorités politiques du Transvaal, incarnées par Paul Kruger, un vétéran du Grand Trek. D'une part, les premiers reprochent aux seconds des droits d'exploitations onéreux, d'autre part, les boers refusent aux « uitlanders » (étrangers) tout droit de vote, empêchant toute influence politique des britanniques sur les institutions et infrastructures de la république. Ces conflits aboutiront à la guerre des Boers en 1899 à la suite d'un incident de frontière délibéremment organisé par les comparses de Cecil Rhodes. Elle s'acheva en 1902 par le traité de paix de Vereeniging entérinant la défaite des boers et l'annexion définitive du Transvaal à la couronne britannique. En 1910, le Transvaal est une des quatre colonies britanniques fondatrices de l'Union de l'Afrique du Sud. Jusqu'en 1994, le Transvaal sera une province d'Afrique du Sud, politiquement très conservatrice et vite vouée aux thèses nationalistes des Afrikaners de Daniel Malan. En 1994, avec les premières élections multiraciales, le territoire du Transvaal est partagé entre les nouvelles provinces de Pretoria-Witwatersrand-Vereeniging(rebaptisé Gauteng en 1995), de l'Eastern Transvaal (devenu Mpumalanga en 1995), du Northern Transvaal (rebaptisé province du Nord en 1995 puis Limpopo en 2001) et du Nord-Ouest.

Présidents du Transvaal (Zuid-Afrikaansche Republiek)

Nord-Ouest Marthinus Wessel Pretorius : 1857-1863 Willem Cornelis Janse van Rensburg : 1863-1864 Marthinus Wessel Pretorius : mai 1864-1871 Thomas Francois Burgers : 1871-1877 Annexion du Transvaal par les Britanniques : 1877-1881 Troika (Pretorius, Kruger et Petrus Joubert) : 1881-1883 Paul Kruger : 1883-1902

Emblèmes du Transvaal (ZAR)

Paul Kruger Paul Kruger Adopté en 1857 Le drapeau traditionnel du Transvaal est connu sous le nom de « vierkleur ». Il demeura le drapeau de la république boer jusqu'en 1902, à l'exception de la période 1874-1875, remplacé brièvement par le drapeau voortrekker. En 1902, la fin de la guerre des boers met également fin à l'indépendance du Transvaal. En 1927, le drapeau réapparaît au sein du nouveau drapeau national d'Afrique du Sud. En effet, le vierkleur est associé à la droite de l'Union Jack et du drapeau de l'Etat libre d'Orange au milieu de la bande blanche du drapeau d'Afrique du Sud (1927-1994). A partir de 1994, il n'a plus de représentation officielle. Il demeure encore un symbole très fort de la communauté afrikaner, fièremenent revendiqué non seulement par les radicaux blancs mais aussi par les associations et représentants modérés de la communauté afrikaner. Au contraire du drapeau national de 1927 qui représentait le rassemblement des comunautés blanches d'Afrique du Sud, il est moins associé à l'apartheid mais d'avantage à la commmunauté afrikaner. De ce fait, il est plus souvent encore utilisé que l'ancien drapeau national. On peut le voir notamment devant la maison de Paul Kruger à Pretoria et en alternance avec d'autres drapeaux afrikaners au Voortrekker Monument de Pretoria. Il est également le drapeau officiel de l'embryon de Volkstaat à Orania.

Voir aussi

État libre d'Orange Transvaal Transvaal

Catégorie:Afrique du Sud

Catégorie:Pays d'Afrique ja:Category:南アフリカ共和国 ko:분류:남아프리카 공화국

Catégorie:Ancien pays d'Afrique

Afrique catégorie:Afrique
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1910

Catégorie:1910 Cette page concerne l'année 1910 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- 25 août : Le pape condamne le Sillon.
- 4 octobre : Révolution au Portugal ; le roi Manuel II se réfugie en Grande-Bretagne.
- Début du règne de George V d'Angleterre (fin en 1936).
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Bureau International Permanent de la Paix de Berne.

France


- 5 avril : Loi sur les retraites ouvrières (départ à 65 ans) et paysannes. Pour les salariés gagnant moins de 3 000 francs (60 000 francs 2000) l'assurance vieillesse devient obligatoire.
- 3 novembre : Aristide Briand Président du Conseil (2).
- Introduction de droits de succession proportionnels au montant.

Suisse


- Le premier aérodrome du pays s'ouvre à Dübendorf.
- Inauguration de la voie ferrée de la Bernina (Grisons), la plus élevée d'Europe.

Afrique


- 31 mai : Indépendance de l'Afrique du Sud. Création de l'Union sud-africaine, regroupant les colonies britanniques et les anciens états boers, comprenant les états du Cap, du Natal, d'Orange et du Transvaal, membre du Commonwealth.
- Fondation d' Elisabethville.

Asie & Inde


- Aurobindo s'installe à Pondichéry (Inde française).
- Pour la première fois une armée sino-mandchoue entre à Lhassa au Tibet sans y avoir été invitée. Elle reste un an.

Corée


- 22 août : Le Japon annexe officiellement la Corée, qu'il a conquise, et la renomme Cho-Sen.
- Corée : fin de la Dynastie Chosŏn établie en 1392

Proche-Orient & monde arabe


- 21 février : Assassinat du permier ministre égyptien (copte) Boutros Ghali pacha

Amériques

Amérique du Nord


- 1 novembre : Aux États-Unis, création de la NAACP, association nationale pour la promotion des personnes de couleur.
- Parution du Rapport Flexner sur les écoles de médecine aux USA : réforme moderne de l'enseignement de la médecine dans ce pays selon une norme agréee par l'Administration de la santé et de l'Education nationale.

Amérique Latine


- 29 septembre : Manuel Cuadra est élu Président du Paraguay.
- Début de l'occupation américaine en Haïti (fin en 1934).
- Début de la guerre civile mexicaine

Chronologies thématiques


- Aéronautique : 1910 en aéronautique.
- Chemins de fer : 1910 dans les chemins de fer.
- Sports : 1910 en sport.
- Arts & culture :
  - Les Ballets Russes créent à Paris l'Oiseau de Feu d'Igor Stravinsky.
  - Le peintre d'origine russe Wassily Kandinsky exécute sa première œuvre abstraite.
  - Le site cinématographique d'Hollywood est fondé au États-Unis.
- Sciences & techniques :
  - 14 novembre : Premier décollage d'un avion depuis un bateau.
  - Premier vol d'un hydravion sur l'étang de Berre.
  - La Terre passe dans la queue de la comète de Halley.
  - Le biologiste américain Thomas Morgan étudie la génétique sur la mouche drosophile.

Prix Nobel


- Prix Nobel de physique : Johannes Diderik van der Waals
- Prix Nobel de chimie : Otto Wallach
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Albrecht Kossel
- Prix Nobel de littérature : Paul Johann Ludwig Heyse
- Prix Nobel de la paix : Bureau International de la paix

Naissances en 1910


- janvier : Jean Image, réalisateur de films d'animation († 21 octobre 1989)
- 23 janvier : Django Reinhardt, guitariste de jazz manouche († 16 mai 1953)
- 6 février : Irmgard Keun, romancière allemande
- 27 février : Joseph Leo Doob, mathématicien américain († 2004)
- 4 mars : Józef Marcinkiewicz, mathématicien polonais († 1940)
- 19 mars : Jacob Wolfowitz, mathématicien russe († 1981)
- 23 mars : Akira Kurosawa, réalisateur japonais († 6 septembre 1998)
- 22 avril : Norman Earl Steenrod, mathématicien américain († 1971)
- 11 juin : Jacques-Yves Cousteau, océanographe français († 25 juin 1997)
- 23 juin : Jean Anouilh, écrivain français († 1987)
- 27 juin : Pierre Joubert, dessinateur français
- 4 juillet : Robert K. Merton, sociologue américain († 23 février 2003)
- 5 août : Bruno Coquatrix, auteur-compositeur français († 1979)
- 14 août : Pierre Schaeffer, compositeur
- 26 août : Mère Térésa, religieuse
- 3 septembre : Maurice Papon, fonctionnaire, homme politique français
- 10 octobre : Jacques Herold, peintre français d'origine roumaine
- 19 octobre : Subrahmanyan Chandrasekhar, astrophysicien indien († 21 août 1995)
- 19 octobre : Paul Robert, lexicographe et éditeur († 11 août 1980)
- 26 novembre : Jeannette Thorez-Vermeersch, femme politique français
- 19 décembre : Jean Genet, écrivain français († 1986)

Décès en 1910


- 29 janvier : Edouard Rod, écrivain suisse
- 21 mars : Nadar, (Gaspard-Félix Tournachon) photographe français
- 26 mars : Auguste Charlois, astronome français.
- 2 avril : Boyd Alexander, officier britannique, explorateur et ornithologue (° 1873)
- 21 avril : Mark Twain, écrivain américain
- 6 mai : Édouard VII d'Angleterre
- 18 mai : Pauline Garcia-Viardot, chanteuse d'opéra, compositeur
- 27 mai : Robert Koch, médecin et microbiologiste allemand
- 29 mai : Mili Balakirev, compositeur russe
- 10 juillet : Johann Galle, astronome allemand
- 11 août : Pol Plancon, chanteur d'opéra belge
- 2 septembre : Henri (le Douanier) Rousseau, peintre français
- 7 septembre : William Holman Hunt, peintre anglais
- 30 octobre : Jean Henri Dunant, créateur de la Croix Rouge
- 20 novembre du calendrier grégorien ou 7 novembre du calendrier julien : Léon Tolstoï, écrivain russe (° 1828) __NOTOC__ ja:1910年 ko:1910년 ms:1910 simple:1910 th:พ.ศ. 2453

Prétoria

 Pretoria (ePitoli en zoulou, iPitoli en xhosa, Tshwane en Tswana, qui est le nom de la rivière traversant la ville et qui veut dire aussi "petit singe") est le nom (afrikaner) de la capitale administrative de l'Afrique du Sud. Elle est aussi surnommée la ville des Jacarandas en référence aux centaines de milliers d'arbres qui fleurissent lors du printemps austral et donnent une teinture mauve à la ville. Jacaranda

Données chiffrées

Située à quelques 1500 m d'altitude, Pretoria fait partie de la nouvelle municipalité post apartheid de Tshwane, conurbation qui englobe 13 municipalités dont les villes anciennement blanches de Centurion et Pretoria et les anciens townships ou villes noires de Temba ou Hammanskraal. Pretoria est une ville majoritairement blanche et afrikaner de 1,3 millions d'habitants au sein de la conubartion de Tshwane laquelle compte en tout 2 millions d'habitants.

Histoire

conurbation La ville de Pretoria est officiellement fondée le 16 novembre 1855 par les Boers (descendants de colons hollandais). Son nom est alors choisi en hommage à Andries Pretorius, colon boer, vainqueur de la bataille de Blood River contre les Zoulous en 1838 lors du Grand Trek. Son fils Marthinus Wessel Pretorius (président provisoire de la république naissante du Transvaal) avait mis deux ans à persuader les douze membres du Volksraad (le parlement boer) de reconnaitre le statut de ville à la congrégation religieuse de Pretoria-Philadelphia établie sur Elandspoort, la ferme d'Andries van der Walt. Cette zone, entourée de colline, avait été choisie par Pretorius pour y batir la ville car le climat y était tempéré et la terre fertile grâce à la rivière Apies toute proche. Les premiers batiments furent alors dressés sur la rive ouest de la rivière apies. Devenue rapidement la principale ville du district, Pretoria évinça Potchefstroom en tant que capitale de la république du Transvaal le 1er mai 1860. Symbole de la résistance Boer aux anglais lors de la guerre des Boers de 1899 à 1902, Pretoria devient la capitale administrative du pays en 1910 lors de la formation de l'Union Sud Africaine. Ville très majoritairement afrikaner, elle devient le symbole de l'apartheid lors de la seconde partie du . Après les élections de 1994, la ville est située dorénavant dans la nouvelle province du Gauteng. En 2000, Pretoria et 12 autres municipalités (dont 5 de l'ancien bantoustan du Bophuthatswana) sont fusionnés pour former la conurbation de Tshwane avec 151 conseillers municipaux élus. Bophuthatswana La municipalité élue en décembre 2000 est dominée par l'ANC qui a remporté 57 % des suffrages contre 36 % à l'opposition de l'Alliance démocratique (DA) bien que celle-ci soit restée majoritaire dans le Pretoria historique. Le maire de Tswhane est le père catholique Smangaliso Mkhatshwa (ANC). Les prochaines élections municipales auront lieu au début de l'année 2006.

La bataille toponymique de Pretoria

Smangaliso Mkhatshwa En 2003, les autorités ANC de la municipalité tentent de faire rebaptiser Pretoria du nom de Tshwane même. Elles finissent par suspendre leur décision devant les torrents de protestations des habitants afrikaners de la ville. En 2005, avec un cout estimé à 256 millions de dollars (197 millions d'euros), les élus de la majorité ANC de la municipalité, appuyé par l'extrême gauche du PAC, font avaliser sans surprise le choix de Tshwane comme nom officiel de la ville et capitale d'Afrique du Sud malgré l'opposition unanime de tous les autres partis politiques et de la majorité des habitants de la ville elle-même. 2005] Selon cette décision, la conurbation métropolitaine de Tshwane deviendrait une ville et le centre urbain qui s'appelait jusque là Pretoria cesserait d'exister et par conséquent serait débaptisé et démantellé. Le nom de Pretoria serait conservé pour désigner un quartier, en l'occurrence le centre-ville actuel connu jusqu'à présent sous le nom de « Capital Central ». Avec Centurion, qui conservent son unité territoriale, et les quartiers actuels de Pretoria (Arcadia, Sunnyside, Brooklyn ...), ils deviendraient tous alors directement des quartiers de Tshwane. Tshwane serait alors la seule conurbation d'Afrique du Sud à prendre le statut de ville à part entière et deviendrait en titre la capitale sud-africaine en dépit de son morcellement territorial et géographique. Le maire confirma rapidement qu'il ne consulterait pas les habitants de Pretoria ni par pétition ni par le recours à un référendum, qu'il est sûr de perdre. Cette décision municipale doit encore être confirmée par le Conseil des noms géographiques sud-africain (SAGNC) qui impose de consulter les habitants sur ces changements toponymiques. Cette consultation n'ayant pas été effectué, la municipalité de Tshwane devrait être déboutée de sa demande. C'est sans compter sur l'inféodation de l'organisme géographique à l'ANC dont le président annonce d'emblée, en contradiction totale avec sa propre réglementation, que la municipalité de Tshwane a correctement effectué les démarches et n'était pas tenu de consulter la population pour changer le statut de la ville, cette démarche ayant été fait en 2000 lors de la formation de la municipalité. référendum En quelques jours, plus de 30 mille résidants de Pretoria signèrent une pétition s'opposant au changement de nom, alors qu'une grande manifestation était organisée le 21 mai 2005. La municipalité reconnait elle-même avoir sous-estimé les coûts, établi à l'origine à 150 mille rands et aujourd'hui à 1,5 millions de rands, supportés principalement par les 90% des contribuables blancs et le secteur d'affaire. L'affaire prend cependant l'allure d'un véritable débâcle pour la municipalité quand des chefs Ndébélés démentent la réalité des justifications historiques ayant abouti à choisir le nom de Tshwane et dont l'existence même est contestée. Mais très vite, ces rois ndébéles sont menacés et contraints au silence à la grande sutpéfaction de tous les démocrates du pays. Le 26 mai 2005, c'est cependant sans surprise, en dépit de l'opposition quasi-unanime des Prétoriens, de la réalité historique et des mises en garde de Frederik de Klerk sur le coup porté à la nation multiculturelle, que l'émanation de l'ANC, qu'est le Conseil des noms géographiques sud-africain, annonce, qu'à l'unanimité, le conseil fait la recommandation que Pretoria soit rebaptisée Tshwane, n'hésitant pas à se décrédibiliser totalement en violant ses propres statuts et en validant la violation de la loi par une municipalité. C'est au ministre Pallo Jordan de prendre la décision finale. Même si il parait hésiter sur sa décision, il est peu probable qu'il retoque les décisions prises par les membres de son parti au niveau du conseil municipal et au niveau du conseil géographique. (Voir également Tshwane pour plus de détails)

Urbanisme

La ville de Pretoria comporte plusieurs quartiers dont :
- Capital Central: le centre historique avec Church Square
- Arcadia: le quartier des Unions Buildings et des ambassades
- Hatfield: quartier étudiant
- Sunnyside: quartier commerçant et populaire
- Brooklyn: quartier commercial et branché
- Pretoria North
- Pretoria West
- Capital Park
- Waterkloof: quartier résidentiel et blanc
- Brintirion: quartier des hauts fonctionnaires avec ses maisons luxueuses ... Tshwane Les axes principaux (Est-Ouest) de la ville sont Church Street longue de 26 km, Pretorius street et Schoeman Street. Les axes principaux (Nord-Sud) sont Potgieter St, Bosman St, Paul Kruger St, Andries St, Van der Walt St et Nelson Mandela Av. Les townships principaux comme Atteridgeville et Mamelodi sont situés à l'ouest et au nord-est de la ville. La ville est le siège de la plus grande université au monde par correspondance (Université d'Afrique du Sud - UNISA) avec 130 mille étudiants inscrits. L'Université de Pretoria est également une des plus importantes universités du pays avec ses 30 mille étudiants annuels. Autrefois université exlusivement de langue afrikaans, elle s'est ouverte depusi 1994 aux autres langues et autres races. En 2001, 69 % de ses étudiants sont blancs mais le pourcentage d'africain croit d'année en année alors que seulement 54% des étudiants préféraient suivre un enseignement en afrikaans contre 46% en anglais.

Désserte

L'aéroport international de Pretoria est le même que celui de Johannesburg. Autrefois plus connu sous le nom de Jan Smuts Airport, il s'appelle depuis 1995 « Aéroport international de Johannesburg ». C'est généralement la porte d'entrée principale des étrangers en Afrique du Sud .

Tourisme

Jan Smuts Pretoria présente un véritable intérêt touristique ; elle ne souffre pas autant de l'insécurité qui sévit à Johannesburg et peut aussi se visiter en grande partie à pied pour atteindre ses principaux points d'intérêt. C'est pourquoi souvent les touristes préfèrent y séjourner avant de se lancer à la découverte des réserves du Transvaal. La meilleure saison pour la visiter est le printemps austral (octobre-novembre) quand les jacarandas sont en fleurs, donnant une couleur mauve aux rues de la ville.

Monuments et lieux remarquables

Transvaal L'artère principale de Pretoria est Church Street, et le centre de la ville est Church Square.
- Sur Church Square trône la statue de Paul Kruger, véritable statue symbole de la ville, réalisé par Anton Van Wow. La place est entourée de monuments afrikaner typique comme le Raadsaal (ancien parlement du Transvaal) ou la Cour de Justice (où fut jugé Nelson Mandela en 1963).
- la Paul Kruger House où vécut ce personnnage qui tient une place très importante dans l'histoire du pays. 1963
- le vieux cimetière où sont enterrés Kruger, Verwoerd et autres Prétoriens.
- Strijdom Square,
- le City Hall (hôtel de ville) possède des jardins où l'on peut voir les statues des Pretorius, père et fils, fondateurs de la ville.
- La gare centrale à l'architecture néo coloniale,
- Melrose House (où fut signée la paix entre anglais et boers en 1902),
- le Transvaal Museum, cimetière]]
- le siège du gouvernement (Union Buildings) a été édifié par l'architecte Herbert Baker en 1910. Il propose un point de vue sur la ville mais est fermé au public. Les jardins en contrebas contiennent une statue équestre célèbre de Louis Botha, ainsi qu'un monument aux morts de la Première Guerre mondiale.
- le Voortrekker Monument, inauguré en 1949, le monument le plus visité de la ville, est une sorte de Panthéon de l'Histoire Afrikaner et se trouve sur une colline qui surplombe Pretoria. Catégorie:Ville d'Afrique du Sud Catégorie:Capitale de pays

Archevêché


- Archidiocèse de Pretoria
- Pro-cathédrale de tous les saints de Pretoria

Liens externes


- [http://www.pretorianews.co.za/ Pretoria News]
- [http://www.pta.co.za/ Site de la ville des jacarandas]]
- [http://www.pretoria.co.za/ Site d'information sur Pretoria]
- [http://www.tshwane.gov.za/ Site de la municipalité] ja:プレトリア ms:Pretoria

Pietersburg

Pietersburg est l'ancien nom afrikaner de Polokwane, une ville d'Afrique du Sud et la capitale de la province du Limpopo (ancien Transvaal du nord). Située à 1312 m d'altitude, juste au dessous du tropique du Capricorne et à 297 km au nord de Johannesburg, c'est une ville de 200 000 habitants pour une agglomération de 500 000 habitants. Pietersburg fut fondée en 1884 par un groupe de boers chassés de Schoemansdal par les Vendas. La ville fut baptisée en l'honneur de Pieter Joubert, héros de la bataille de Majuba contre les anglais. Ville afrikaner très conservatrice du temps de l'apartheid, les habitants blancs de cette région furent les seuls à refuser majoritairement l'abolition du régime ségrégationniste lors du référendum de 1992. Jusqu'en 1994, Pietersburg est encerclée par l'état noir autonome du Lebowa. En 1995, la municipalité intégrant les townships est baptisée Pietersburg/Polokwane. 1995 La municipalité passe très vite sous la domination de l'ANC et en 2002, la ville de Pietersburg est simplement rebaptisée Polokwane lors du processus d'africanisation des noms des villes de la province à la fureur des habitants afrikaners. Le choix du nom de Polokwane est toujours discuté. Officiellement, c'est le nom antérieur du lieu en langue sotho avant que les boers ne le rebaptise Pietersburg. Pourtant, d'après la plupart des historiens, le nom de Polokwane n'avait jamais été utilisé pour désigner ce lieu avant 1995. Il semblerait bien que ce nom ait été inventé et ne soit que la traduction en sotho de Pietersburg. Aujourd'hui, Polokwane abrite le gouvernement et le parlement d'une des provinces les plus pauvres d'Afrique du Sud. La ville est située à l'écart des circuits touristiques. En effet, Polokwane est avant tout un centre administratif et commercial. On y distingue néanmoins le Pietersburg Museum, le City Square et ses sculptures, le cimetière du camp de concentration où reposent 627 boers dont 523 enfants victimes de l'oppression britannique durant la guerre des Boers de 1899-1902. Catégorie: Ville d'Afrique du Sud

Nelspruit

Nelspruit est une ville d'Afrique du Sud située dans l'Est du Transvaal à 330 km de Johannesburg, dans la province du Mpumalanga dont elle est la capitale. Mpumalanga Située à 619 m d'altitude dans la vallée de la rivière Crocodile ("Krokodil" en afrikaans, "Umgwenya" en siswati), la ville doit son nom aux frères Gert, Louis et Andries Nels qui y avaient acheté leur ferme en 1890. Avec le développement du chemin de fer à partir de 1902, Nelspruit est devenu un grand centre économique et un carrefour touristique sur la route du Mozambique et aux abords du parc national Kruger. Nelspruit compte 110 000 habitants aujourd'hui. Lors du recensement de 1991, la ville ne comptait officiellement que 21 000 habitants mais seuls les résidents blancs étaient recensés. Les noirs ne pouvaient habiter la ville et vivaient dans les townships ou les bantoustans autonomes proches de Nelspruit. La région de Nelspruit produit de nombreux fruits et légumes dont 1/3 de la production nationale d'orange. La ville et l'agglomération de Nelspruit font partie avec les villes de White River et d'Hazyview de la municipalité locale de Mbombela (Mbombela local Municipality) au sein du district municipal de Ehlanzeni (Ehlanzeni district municipality). Mbombela signifie en siswati « beaucoup de personnes ensemble dans un petit espace ». Elle compte 475 000 habitants. La municipalité est ultra-dominée par l'ANC bien que les élus des anciennes villes blanches de Nelspruit et White River soient de l'Alliance démocratique (opposition). La ville même de Nelspruit ne présente guère d'intérêt hormis son beau jardin botanique et ses avenues bordées de jacarandas. Elle est un lieu de passage vers les grandes destinations touristiques de la province comme le parc Kruger, le Blyde River Canyon, le village musée de Barberton ou encore le Mozambique et le Swaziland. Nelspruit, tout comme White River, pourrait subir en 2005 le sort des villes afrikaners de la province voisine du Limpopo. En effet, elle est la cible des politiques locales de l'ANC pour éradiquer de la toponymie provinciale les noms afrikaners ou colonialistes. La ville fondée par les frères Nels en 1890 pourrait ainsi perdre bientôt son identité historique. En mai 2005, le comité des noms géographiques du Mpumalanga a rejetté la proposition faite par la municipalité de rebaptiser la ville au nom d"Emlegeni" pour motif d'absence de consultation publique des habitants de la ville. Catégorie: Ville d'Afrique du Sud

Louis Trichardt

Louis Trichardt était un explorateur Boer de l'Afrique du Sud. En 1835, il inaugura le Grand Trek vers l'intérieur des terres en étant le premier à quitter la colonie du Cap à la tête d'une communauté de pionniers, les Voortrekkers. Il séjourna dans la région montagneuse du Soutpansberg dans le nord du Transvaal et noua des contacts amicaux avec certains chefs de tribus indigènes, dont un plus particulièrement nommé Makhado qui lui offrit des terres pour batir une communauté. L'idéal de Trichardt de se fixer à cet endroit échoua à cause de la malaria et un an plus tard, il ramena sa communauté de Voortrekkers vers la baie de Delagoa (aujourd'hui baie de Maputo) sur la côte mozambicaine. Le voyage fut très épique à travers les montagnes du haut veld et dura plus de 8 mois avant que Louis trichardt et les siens n'atteignent Lourenço-Marquès. Trichardt, sa femme et la plupart de ses compagnons furent néanmoins terrassés par la malaria et il ne resta plus qu'une vingtaine de survivants qui furent ramenés à Port Natal (futur Durban) en bateau. La ville de Louis-Trichardt fut ainsi baptisée en son honneur à l'emplacement où Makhado lui avait concédé des terres pour installer sa ferme. Trichardt Trichardt

Houille

ja:石炭 La houille est une roche combustible fossile solide provenant de la décomposition d'organismes du carbonifère, et composée principalement de carbone. carbone Utilisé depuis le , l'extraction de ce combustible dans les mines a rendu possible la révolution industrielle au . Pendant des décennies, la houille constitua la principale source d'énergie ; aussi son nom fut décliné pour désigner des énergies naturelles potentiellement utilisables pour les besoins industriels :
- houille blanche pour l'énergie hydroélectrique des chutes d'eau ;
- houille bleue pour l'énergie marémotrice, des vagues et des courants marins ;
- houille verte pour l'énergie fournie par le courant des cours d'eau (moulin à eau, par exemple) ;
- houille d'or pour l'énergie solaire.

Caractérisation de la houille

La houille est une qualité spécifique de charbon, terme générique qui recouvre trois catégories de combustibles solides de même origine (kérogène), mais dont les gisements sont à différents stades de transformation : la tourbe, le lignite et enfin la houille, dont l'anthracite est une variété de qualité supérieure. Pour les besoins industriels et domestiques, un charbon se caractérise par :
- sa teneur en matières volatiles (MV) exprimée en pourcentage par rapport à la masse totale. Celles-ci sont constituées principalement de méthane et d'hydrogène ; sous l'effet d'une élévation de température, les matières volatiles se dégagent du combustible, s'enflamment facilement, et accélèrent la combustion.
- son pouvoir calorifique (exprimé en kJ/kg), quantité de chaleur fournie par la combustion d'un kg de charbon.
- sa teneur en eau exprimée en pourcentage.
- sa teneur en cendres exprimée en pourcentage. Les cendres sont les résidus solides de la combustion du charbon.
- sa teneur en soufre exprimée en pourcentage ; la présence de dioxyde de soufre dans les fumées de combustion contribue à la pollution de l'environnement.

Utilisations de la houille

La houille est surtout utilisée actuellement :
- dans les centrales thermiques utilisées pour la production d'électricité ou le chauffage urbain ;
- dans la sidérurgie, essentiellement pour la fabrication du coke utilisé dans les hauts-fourneaux ; entre 600 et 700 kg de charbon sont nécessaires pour produire une tonne d'acier.

Production d'électricité

L'utilisation du charbon dans les centrales thermiques est très importante ; ces centrales fournissent 40 % de la production mondiale d'électricité, la moitié aux États-Unis et en Allemagne. Longtemps considéré comme dépassé, l'intérêt du charbon revient quand les besoins énergétiques atteignent les capacités maximales de production de pétrole ou de gaz naturel, renchérissant leur coût. Ainsi, les États-Unis n'avaient construit qu'une poignée de nouvelles centrales électriques au charbon au cours des années 90, les compagnies électriques préférant constuire des centrales à gaz. Maintenant que le prix du gaz augmente et devient extrêmement instable, du fait du déclin de la production américaine, une centaine de nouvelles centrales à charbon sont en projet, pour un total de quelques 60 gigawatts, sur la période 2005-2013. C'est toutefois peu en comparaison avec la Chine, qui prévoit d'ajouter environ 70 nouvelles centrales à charbon par an. L'utilisation du charbon, notamment dans les centrales électriques, a fait et continu à faire des progrès énormes en matière de réduction des émissions de polluants tels que le soufre, les oxydes d'azote et les particules fines. Par contre rien ou presque n'a changé en matière d'émission de gaz à effet de serre. Une centrale au charbon actuelle émet sensiblement moins de CO par kilowatt-heure produit qu'une ancienne (du fait du meilleur rendement) mais deux fois plus qu'une centrale au gaz. Le retour du charbon sera donc (et est déjà) un désastre en matière de réchauffement climatique. La séquestration du CO apparaît comme une solution intéressante, mais elle ne sera pas disponible à grande échelle avant de nombreuses années.

Synthèse d'hydrocarbures et d'autres composés

Le charbon peut servir à la fabrication de produits chimiques et de carburant de synthèse, et cet usage pourrait s'intensifier. Il y a longtemps (seconde guerre mondiale) que l'on sait transformer du charbon en carburants fischer tropsh, mais cette production est restée marginale puisque les carburants dérivés du pétrole coûtaient beaucoup moins cher. De même, on sait gasifier le charbon et produire avec le gaz obtenu des produits pétrochimiques comme du méthanol, de l'ammoniac, de l'hydrogène, du propylène, mais que l'on préfère utiliser le gaz naturel. Face à des approvisonnements en pétrole comme en gaz qui deviennent plus difficiles, nombre de pays recommencent à prendre ces filières de production au sérieux.

Exploitation de la houille

La production mondiale de houille est relativement stable :
- 3564 millions de tonnes en 1990 ;
- 3650 millions de tonnes en 2000. Les principaux pays producteurs sont :
- la République populaire de Chine, 1170 Mt ;
- les États-Unis, 914 Mt ;
- l'Inde, 309,3 Mt ;
- l'Australie, 237 Mt ;
- l'Afrique du Sud, 225,3 Mt ;
- la Russie, 169,2 Mt ;
- la Pologne, 102,2 Mt.

Santé

L'exposition chronique à la houille est un facteur de risque de cancer du poumon, retenu par les tableaux de maladies professionnelles.

Voir aussi


- affaissement minier
- carbone fossile
- catastrophe minière
- code minier
- mine (gisement) et mines en France
- pétrole
- [http://www.geopolis-fr.com/art6.html Les derniers mineurs de charbon en France] catégorie:roche sédimentaire Catégorie:Énergie

Gauteng

La province du Gauteng est une des neuf nouvelles provinces d'Afrique du Sud créées à la fin du régime d'apartheid en 1994. Située autrefois au cœur du Transvaal, elle constituait la région économique du Witwatersrand.

Histoire avant 1994

Voir Histoire du Transvaal.

Histoire récente

Appelée d'abord de son nom traditionnel de Pretoria-Witwatersrand-Vereeniging , la nouvelle province est rebaptisée « Gauteng » (lieu de l'or en tswana) en décembre 1995.

Démographie

Le Gauteng compte 8 millions d'habitants dont 73 % de noirs et la moitié de la population blanche du pays, concentrée à Pretoria et dans la banlieue de Johannesburg.

Urbanisme

Le Gauteng est la province la plus urbanisée d'Afrique du Sud. Ses principales villes sont Pretoria la capitale administrative du pays et Johannesburg, la capitale économique. Il faut citer également Krugersdorp, et le plus grand township du pays, Soweto.

Composition administrative

Soweto Le Gauteng est composée de treize municipalités : 1. Ville de Johannesburg 2. Métropole de Tshwane (comprenant la ville de Pretoria) 3. Municipalité de Nokeng tsa Taemane 4. Municipalité de Kungwini 5. Municipalité de la métropole d'Ekurhuleni (East Rand) 6. Municipalité de Lesedi 7. Municipalité de Midvaal 8. Municipalité de Emfuleni 9. Municipalité de Westonaria 10. Municipalité de la ville de Merafong 11. Municipalité de Randfontein 12. Municipalité de la ville de Mogale (comprenant la ville de Krugersdorp) 13. Municipalité de West Rand

Economie

C'est le cœur économique de l'Afrique du Sud où sont situées les principales mines d'or, les centres d'affaires et de finances et le siège du gouvernement. C'est la plus petite province avec 18 000 km² mais cependant la plus riche (40 % du PIB).

Politique

Politiquement, la province est dominée par le Congrès national africain (ANC) depuis les premières élections multiraciales de 1994. Néanmoins, avec environ 1/3 des suffrages, l'opposition de l'Alliance démocratique (DA) y réalise ses meilleurs scores en dehors de la province du Cap-Occidental. Les places fortes de la DA sont les anciennes villes blanches comme Pretoria, Centurion et les villes minières afrikaners du Rand. L'ANC domine dans les anciens townships. Toutes les municipalités sont dirigées par des membres de l'ANC. Depuis le 15 juin 1999, le premier ministre de la province est Mbhazima Shilowa (ANC).

Tourisme

Mbhazima Shilowa] Les points d'intérêts du Gauteng sont Pretoria, Johannesburg et Soweto. Une insécurité alarmante régnant à Johannesburg, les touristes se limitent au quartier « blanc » de Sandton et à certains musées ou attractions de la périphérie de la ville comme le Gold Reef City et l'Apartheid museum. La visite de Soweto s'effectue avec des voyagistes locaux. Enfin, la ville historique de Pretoria est d'un accès facile avant de séjouner ou de revenir des réserves du Transvaal ou de Sun City.

Desserte internationale

L'aéroport principal de la province et du pays est le Johannesburg International Airport (ex-Jan Smuts Airport)qui déssert aussi bien Johannesburg que Pretoria. C'est la porte d'entrée principale du pays pour les étrangers. Catégorie:Province de l'Afrique du Sud

Agriculture

ko:농업 ja:農業 simple:Agriculture L'agriculture (du latin agricultura) est l'ensemble des activités économiques ayant principalement pour objet la culture des terres, et d'une manière générale « l'ensemble des travaux transformant le milieu naturel pour la production de végétaux et d'animaux utiles à l'Homme ». Dans le domaine de l'économie agricole, l'agriculture est définie comme l'ensemble des activités dont la fonction est de produire un revenu financier à partir de l'exploitation de la terre (cultures), des forêts (foresterie), des produit de la mer, lacs et rivières (aquaculture, pêche), des animaux de ferme (élevage) et des animaux sauvages (chasse). L'homme, est devenu culturellement omnivore il y a environ 3 millions d'années et a vécu de la chasse, de la pêche et de la cueillette pendant des milliers d'années. Si la collecte de graines sauvages a commencé il y a 23000 ans en Israël, l'agriculture proprement dite est apparue entre le VIe et le Ier millénaire avant J.-C. Elle a ensuite profondément évolué au cours des siècles, grâce à son adaptation aux conditions naturelles, à la mise au point de nouvelles techniques agricoles (la houe, la herse) et nouveaux produits chimiques (les engrais minéraux, les produits phytosanitaires), et à l'introduction de variétés améliorées (voir amélioration des plantes). L'agriculture diffère de l'agronomie, laquelle représente l'ensemble des connaissances scientifiques, économiques et sociales auxquelles il est fait appel pour comprendre l'agriculture dans toutes ses dimensions. agronomie

Production agricole

Les différents types de production agricoles

L'objectif de l'activité agricole est essentiellement d'assurer la sécurité alimentaire des humains et des animaux d'élevage. Toutefois, l'agriculture produit également un nombre important de produits tels que des peaux d'animaux, des engrais, des produits destinés à l'industrie (éthanol, fécule), des fibres (coton, lin, laine, chanvre), des plantes vertes et fleurs, du bois. Il est fréquent de distinguer par le mot culture les activités portant uniquement sur les végétaux, et par le mot élevage les activités concernant les animaux. Les productions végétales sont souvent divisées en grands groupes, telles que les grandes cultures (blé, maïs, betterave, riz, soja), le maraîchage (production des légumes), l'arboriculture fruitière, la viticulture (production du raisin), la sylviculture et l'horticulture. Les productions animales consistent à élever des animaux, soit pour la consommation directe (viande), soit pour leurs produits (lait, œufs, laine, etc.). Les exploitations agricoles peuvent par exemple orienter leur production vers les bovins, les porcins, les ovins/caprins ou les granivores.
Les bœufs, veaux, cochons, poulets, lapins, chevaux, agneaux, canards, dindes, oies, escargots constituent des animaux directement utilisés pour l'alimentation humaine ou animale. Le miel, le lait et les produits laitiers, le foie gras, la soie, la laine sont des produits secondaires issus de l'élevage. Dans les pays développés, la délimitation précise de ce qui entre dans le champ de l'agriculture conduit à de nombreuses conventions qui ne font pas toutes l'objet d'un consensus. Ne sont pas toujours inclus dans l'agriculture la mise en valeur des forêts ou sylviculture, ni l'élevage organisé d'animaux vivant dans l'eau ou aquaculture. En revanche, l'élevage hors sol de certains animaux (volailles et porcs principalement), à partir d'éléments entièrement achetés, ou la production de plantes sur les substrats inertes dans les cultures hydroponiques entrent parfois dans le domaine de l'agriculture.

Les facteurs agricoles


- l'eau
- le climat
- le sol
- les espèces végétales et animales

Techniques agricoles


- amélioration végétale
- amélioration animale
- biotechnologie
- défense des cultures, produits phytosanitaires
- élevage
- fertilisation
- hydroponie
- irrigation
- machinisme agricole
- rotation culturale
- techniques culturales simplifiées (TCS)

Les systèmes agricoles

On distingue plusieurs types de systèmes agricoles
- l'agriculture extensive
- l'agriculture intensive
- l'agriculture durable
- l'agriculture raisonnée
- l'agriculture biologique
- l'agriculture écologique
- L'agriculture urbaine

Histoire de l'agriculture

Domestication et début de l'agriculture

Le Proche-Orient fut probablement la première région où l'agriculture apparut. La domestication a consisté à observer, puis sélectionner les espèces présentant le plus d'intérêt, puis à modifier le comportement naturel de celles-ci. Pour l'orge, le blé et le seigle, la domestication a commencé entre 9500 et 9000 av. J.-C. autour de la vallée du Jourdain, de l'oasis de Damas et du moyen Euphrate. Vers 8000 av. J.-C., l'élevage se développe et débute par la domestication du chien.

Agriculture et modernité

Au sens étymologique du terme, agriculture signifie « culture des champs ». Il s'agit en effet d'une activité traditionnelle, fondamentale pour l'humanité. Jusqu'au début du XIXe siècle, elle était autonome, et fournissait à l'homme l'essentiel de son alimentation ainsi que de son énergie. Cette agriculture était renouvelable, tant qu'il n'y avait pas surexploitation. La chaîne de conversion énergétique végétaux → animaux → énergie était de très faible rendement, mais elle générait aussi des sous-produits utiles comme le fumier.
À partir de la deuxième moitié du XIXe siècle, ce système millénaire va fondamentalement évoluer, avec l'utilisation des énergies fossiles (charbon, pétrole), les progrès de la chimie minérale et l'introduction des engrais minéraux.
L'utilisation croissante de techniques modernes, les progrès en matière de machinisme, les améliorations génétiques des productions animales et végétales, les progrès en matière d'intrants (engrais et produits phytosanitaires), ont permis d'augmenter très fortement les rendements au cours du .
Dès 1946, l'agriculture devient dans de nombreux pays une industrie, qui non seulement assure les besoins de l'exploitant, mais fournit un surplus destiné à couvrir les besoins de la population non agricole ainsi que l'exportation.
L'intensification de l'agriculture datant des années 1960 à 1980 est aussi connue sous le terme de révolution verte. révolution verte]] En raison des gains de productivité, la population agricole s'est fortement réduite dans les pays économiquement développés.
Le monde en voie de développement n'a souvent pas pu bénéficier des avantages de l'agriculture moderne en raison en particulier d'un climat défavorable et d'un manque de capital financier.

Agriculture et environnement

S'il ne fait aucun doute que l'agriculture moderne a permis d'augmenter la production agricole, tout en améliorant globalement la sûreté alimentaire, l'agriculture industrielle intensive est de plus en plus critiquée en raison des dégradations de l'environnement dont elle est parfois responsable, ainsi que de la survenue récente de crises alimentaires assez sérieuses pour que l'opinion publique s'en inquiète.
En France, René Dumont, un ingénieur en agronomie et sociologue célèbre, fut l'une des premières personnes à dénoncer les dégâts considérables de la révolution verte, et à lutter contre le productivisme agricole. D'un point de vue environnemental, citons en particulier la pollution des eaux due à l'utilisation massive d'engrais azotés, la pollution des sols due à l'utilisation de produits phytosanitaires, l'extinction de certaines espèces animales (papillons).
Plus discrets, d'autres aspects tels que l'érosion des sols et l'appauvrissement en espèces marines sont également surveillés. Enfin, l'agriculture produit également des déchets, et ce d'autant plus que le mode de production est intensif et peu diversifié (plastiques...). Pour enrayer l'érosion du sol, certains agriculteurs abandonnent le labour pour la technique en semi direct. Elle permet également de limiter l'utilisation des machines et donc de faire baisser les émissions de CO₂ dans l'atmosphère. Aux États-Unis en 2005, 15 % des terres arables sont traitées de cette façon. L'utilisation des organismes génétiquement modifiés (OGM) dans certains pays, tels que les États-Unis, le Canada, le Mexique ou la Chine, et les risques potentiels qui leur sont associés sont également sujets à de nombreuses discussions.
Les dernières années en Europe ont également été l'objet de plusieurs crises touchant à la sûreté alimentaire : bœuf aux hormones, poulet aux dioxines, vache folle et maladie de Kreutzfelt-Jakob, contaminations bactériennes d'aliments (fromage par Listeria). La plupart de ces maladies étaient déjà présentes dans les siècles précédents. La « tremblante du mouton » (la variante ovine de la maladie de la vache folle), la listeria ou la salmonelle ne sont pas pas des problèmes récents. Il apparaissaient autrefois de manière bien plus féquente et souvent plus tragique que maintenant. En effet, de gros progrès ont été fait en matière d'hygiéne et de contrôle bactérien des produits alimentaires. Mais la massification de la fabrication et de la vente des aliments font qu'un seul incident peut toucher un très grand nombre de personne. Le caractère exceptionnel des problèmes, le nombre de personnes potentiellement touchées, la médiatisation alarmiste tendent à marquer les esprits. Néanmoins, le nombre de morts par intoxication ou empoisonnement lors de ces affaires « médiatiques » est extrêmement faible. Ces derniers événements ont pour conséquence la mise en place croissante de systèmes de traçabilité qui offriraient à terme des garanties sur la qualité sanitaire du produit. L'étiquetage devrait permettre au consommateur de décider s'il prend le supplément de risques inhérents à une agriculture intensive ou accepte le prix plus élevé qui accompagne l'émergence ou le développement de techniques agricoles alternatives, telles que l'agriculture biologique, la permaculture, l'agriculture raisonnée et l'agriculture de précision. L'agriculture constitue un champ multidisciplinaire, qui se recoupe avec des domaines tels la botanique, la zootechnie, la phytotechnie, les sciences alimentaires, la géologie, la pédologie, l'hydrologie, la microbiologie, les biotechnologies, l'économie, les statistiques, la sociologie...

Les échanges agricoles

Bibliographie


- Le Guide du Fermier, ou Instructions pour élever, nourir, acheter & vendre les Bêtes à cornes, les Brebis, les Moutons, les Agneaux & les Cochons... Chez J.P. Costard, Paris, 1772. d'Arthur Young.

Voir aussi

Articles connexes

Agribusiness - Agriculture tropicale - Alimentation -- Alimentation animale - Aquaculture - Bioclimatologie - Biologie - Botanique - Écologie - Économie agricole - Équipement agriotechnologie - Industrie alimentaire - Microbiologie - Pédologie - Pharmacie vétérinaire - Physiologie animale - Physiologie végétale - Phytopathologie - Sciences vétérinaires - Sécurité alimentaire -

Listes


- Liste des articles d'agriculture et d'agronomie
- Liste des agronomes célèbres
- Liste des animaux d'élevage
- Liste des plantes cultivées
- Liste de fruits
- Liste de légumes
- Liste de sociétés de conseil en agriculture

Liens externes


- [http://www.confederationpaysanne.fr/ Confédération Paysanne]
- [http://www.mnelille.org/IMG/pdf/ficheagri.pdf Fiche de la Maison de la Nature et de l'Environnement - Lille sur l'agriculture]
- U.S. Department of Agriculture's Economic Research Service : [http://www.ers.usda.gov/ Fiche de la recherche économique du Ministère de l'Agriculture des États-Unis]
- [http://www.fnsea.fr/ Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles] Catégorie:Agriculture

Mpumalanga

Le Mpumalanga est une province d'Afrique du Sud depuis 1995 située dans la partie est du Transvaal. Son nom signifie « lieu où se lève le soleil ».

Histoire antérieure à 1994

Voir Transvaal.

Histoire depuis 1994

En 1994, les 4 provinces d'Afrique du Sud sont redécoupées en 9 provinces. La province historique du Transvaal elle-même est divisée en 4 nouvelles provinces dont le Transvaal de l'Est (Eastern Transvaal), qui devient le Mpumalanga le 26 août 1995 quand elle est rebaptisée par les autorités provinciales dominées par l'ANC. Nelspruit est la capitale provinciale du Mpumalanga. Elle intègre également sur son territoire plusieurs anciens bantoustans créées sous le régime d'apartheid.

Politique

En 1994, les premières élections provinciales dans l'Eastern Transvaal donnèrent une majorité écrasante à l'ANC, confirmée en 1999 et 2004. L'opposition résiduelle est représentée par l'Alliance démocratique et le Front de la Liberté.

Démographie

Front de la Liberté Par couleur de peau :
- Africains : 92,4 %
- Blancs : 6,5 % (principalement des Afrikaners)
- Asiatiques : 0,2 %
- Métis : 0,2 % Par langues maternelles :
- SiSwati 30,8 %
- IsiZulu 26,4 %
- IsiNdebele 12,1 %
- Sepedi 10,8 %
- Autres : moins de 10 %

Tourisme

Front de la Liberté La province abrite quelques joyaux touristiques d'Afrique du Sud à commencer par le Parc national Kruger (du nom de l'ancien président du Transvaal), refuge de toute la faune du pays et un des plus grands parcs du monde. On y trouve également le Blyde River Canyon, le village pittoresque de Pilgrim Rest ainsi qu'une multitude de chutes d'eaux (Lisbon Falls, Mac Mac Falls) et de paysages typiques des hauts plateaux (God's Window). À l'instar de la province du Limpopo, les autorités provinciales envisagent dafricaniser ou réorthographier plus de 2500 noms de villes (Nelspruit, Lydenburg...) et lieux divers (fleuves, rues, montagnes...).

Liste des villes de la province de Mpumalanga

Région de l'Escarpement

Limpopo Limpopo
- Belfast
- Dullstroom
- Graskop
- Lydenburg
- Machadodorp
- Ohrigstad
- Pilgrim's Rest
- Sabie
- Waterval Boven
- Waterval Onder

Région des plaines


- Amersfoort
- Amsterdam
- Badplaas
- Breyten
- Carolina
- Chrissiesmeer
- Ermelo
- Morgenzon
- Perdekop
- Piet Retief
- Volksrust
- Wakkerstroom

Région du haut veld


- Balfour
- Bethal
- Delmas
- Greylingstad
- Groblersdal
- Kinross
- KwaMhlanga
- Loopspruit
- Marble Hall
- Middelburg
- Secunda
- Standerton
- Trichardt
- Witbank

Région du bas veld


- Barberton
- Hazyview
- Hectorspruit
- Kaapmuiden
- Komatipoort
- Malelane
- Nelspruit
- Skukuza
- White River
- Retrieved

Liens esternes


- [http://www.mpumalanga.gov.za// Site web du gouvernement provincial du Mpumalanga]
- [http://www.mpumalanga.com// Office de tourisme du Mpumalanga]
- [http://www.crwflags.com/fotw/flags/za-mp.html Drapeau provincial et blason du Mpumalanga] Catégorie:Province de l'Afrique du Sud ja:ムプマランガ州


Limpopo

Le nom Limpopo peut désigner :
- un fleuve de l'Afrique australe
- une province de l'Afrique du Sud

Voortrekkers

nl:Voortrekkers Le terme voortrekkers désignent les Boers qui ont participé au Grand Trek (Grande Migration) entre 1835 et 1852 en Afrique du Sud. Les chefs voortrekkers les plus importants sont Andries Pretorius, Louis Trichardt, Piet Retief, Hendrik Potgieter, Hans Van Rensburg, Gert Maritz, Sarel Cilliers. La migration se terminera par les créations des républiques boers du Transvaal en 1852 et de l'État libre d'Orange en 1854. Le monument le plus symbolique rendant hommage aux Voortrekkers a été inauguré en 1949 sur une colline (Monument Hill) surplombant la ville afrikaner de Pretoria, ainsi baptisé en 1855 en l'honneur d'Andries Pretorius. 1855 Le drapeau le plus distinctif des Voortrekkers est celui utilisé par les partisans d'Hendrik Potgieter lors de l'établissement d'une des 1ères républiques boers à Potchefstroom (Transvaal). Catégorie: Afrique du Sud Catégorie:Histoire de l'Afrique du Sud

Britannique

|- valign="top" | Reine | Élisabeth II |- valign="top" | Premier ministre | Tony Blair |{{{{{{{{{{{{commons|Category:United Kingdom|le Royaume-Uni{wikitravel|les Royaume-Uni|Royaume-Uni{fr{en{en{fr{Pays d'Europe (UE)

Potchefstroom

Potchefstroom est une ville d'Afrique du Sud située dans le sud du Transvaal dans la province du Nord-Ouest, à 120 km au sud de Johannesburg. Potchefstroom est la plus ancienne ville du Transvaal et sa 1 capitale.

Histoire de la ville

Elle fut fondée le 22 décembre 1838 par le chef voortrekker Andries Hendrik Potgieter. Le nom est un condensé de POT(gieter) avec STROOM (Rivière Mooi). La ville était à l'origine située un peu plus au nord de son actuel emplacement lequel date de 1840. C'est ici en 1842 que l'église réformée hollandaise (Dutch Reformed Church) fut fondée. A partir de 1852 et jusqu'en 1860, elle est officiellement la capitale de la république du Transvaal (Zuid-Afrikaansche Republiek -South African Republic) avant de céder la place à Pretoria. C'est à Potchefstroom que le premier président Marthinus Wessel Pretorius prêta serment. C'est à Potchefstroom que le vierkleur, le drapeau du Transvaal, fut hissé pour la 1re fois; que le blason de la république boer fut dessiné; ici aussi que fut rédigée la 1ère constitution transvaalienne. La ville eu un rôle primordial lors du déclenchement de la 1ère guerre d'indépendance en 1880 après l'annexion du transvaal par les Britanniques tout comme durant la guerre des Boers de 1899-1902. Durant le XX siècle, cette ville calviniste et austère fut au diapason de la politique sud-africaine. Bastion afrikaner du Parti national, Frederik De Klerk en fait un symbole de l'approbation de la population blanche à sa politique de réformes lors d'une élection législative partielle en 1991. La victoire du candidat du Parti conservateur déclenche alors le référendum de 1992 sur la poursuite des négociations constitutionnelles pour mettre fin à l'apartheid. La ville est aujourd'hui sous la domination de l'ANC alors que la population blanche balance entre l'Alliance démocratique et les représentants radicaux de l'extrême-droite afrikaner.

Tourisme

En plus de posséder une superbe avenue de 6,84 km de long bordée de chênes (Oak Avenue) plantés en 1910, Potchefstroom présente 24 monuments inscrits au patrimoine national. Parmi ceux-ci, on peut citer la Old Gunpowder House, la Old Police Station Building, le Kruger Kraal Opstal, le Heimat Building, le Magistrate's Office, le City Hall et l'église anglicane St Mary. La ville possède également d'intéressants musées comme le Totius House Museum (au coin de Molen et Esselen Street), le Président Pretorius Museum (van der Hoff Road) et le Goetz/Fleischack Museum (Gouws et Potgieter Streets). Avec 130 000 habitants, la ville est un grand centre universitaire et possède aussi un jardin botanique réputé. Catégorie:Ville d'Afrique du Sud

1852

Catégorie:1852 Cette page concerne l'année 1852 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- Camillo Cavour devient Premier ministre du Piémont-Sardaigne.
- Début du ministère de la Peelite coalition du comte d'Aberdeen, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1855).
- Ministère tory du comte de Derby, Premier ministre d'Angleterre.
- Affaire des Lieux Saints opposant la Russie et la Turquie (voir aussi: guerre de Crimée).

France


- 14 janvier : Nouvelle constitution de la France.
- 29 février : Élections législatives marquant la victoire absolue de Louis-Napoléon Bonaparte : 257 sièges sur 260.
- 9 octobre : Louis-Napoléon Bonaparte s'efforce de rassurer l'Europe sur le nouveau régime : « L'Empire, c'est la Paix ».
- 7 novembre : Rétablissement de l'Empire en France, par senatus-consulte. (fin en 1870).
- 21 novembre : Plébiscite approuvant le rétablissement de l'Empire (7 824 189 voix contre 253 145).
- 2 décembre : Entrée solennelle de Louis-Napoléon Bonaparte à Paris, il prend le nom de Napoléon III.
- Ouverture du premier grand magasin de Paris, « le Bon Marché ».

Amérique latine


- Cayenne en Guyane devient une colonie pénitenciaire française.

Asie


- Deuxième guerre anglo-birmane. Les Anglais prennent Pegu et contrôle le delta de l'Irrawaddy.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1852 dans les chemins de fer
- Sports : 1852 en sport
- Art & culture :
  - L'auteur français Gérard de Nerval écrit Aurélia.
  - Le philosophe français Auguste Comte publie son Catéchisme positiviste.
  - Les frères Grimm commencent la publication de leur dictionnaire allemand, le Deutsches Worterbuch.
- Science et techniques :
  - Le médecin allemand Robert Remak découvre la division cellulaire.
  - Les physiciens britanniques James Prescott Joule et Lord Kelvin établissent qu'un gaz en expansion rapide refroidit.
  - L'ingénieur français Henri Giffard invente le premier dirigeable non-rigide.

Naissances en 1852


- 12 janvier : Joseph Joffre, Maréchal de France
- 16 février : Charles Taze Russell pasteur fondateur du mouvement témoins de Jéhovah
- 25 juin : Antoni Gaudí, architecte espagnol
- 30 août : Jacobus Henricus van 't Hoff, physicien et chimiste néerlandais (prix Nobel de chimie 1901)
- 18 septembre : Octave Callandreau, astronome français
- 28 septembre : Henri Moissan, chimiste français (prix Nobel de chimie 1906)
- 2 octobre : William Ramsay, chimiste britannique
- 15 décembre : Henri Becquerel, physicien français
- 19 décembre : Albert Abraham Michelson, physicien américain.
- Paul Bourget : écrivain, académicien français

Décès en 1852


- 8 mars : Nicolas Gogol, écrivain
- 26 avril : Charles Athanasie Walckenaer, est naturaliste français1771).
- 4 juin : Jean-Jacques Pradier, (James Pradier) sculpteur suisse
- 10 novembre : Gideon Mantell, obstétricien, géologue et paléontologue anglais
- 28 novembre : Ludger Duvernay, imprimeur bas-canadien __NOTOC__ ko:1852년 ms:1852 simple:1852 th:พ.ศ. 2395

République

Républiques modernes

Une république est une forme de gouvernement dans lequel le chef de l'État n'est pas un monarque (ce terme désigne également un état ainsi gouverné). Ce mot provient du latin res publica, la « chose publique », et suggère le contrôle de l'État par l'ensemble de la population. Cependant, la république n'en est pas pour autant forcément démocratique. Un gouvernement de forme républicaine peut impliquer une démocratie limitée, où de tels droits ne sont réservés qu'à un groupe restreint. Dans de tels cas, une république peut être dictatoriale ou totalitaire. Le concept est également assez large pour inclure les démocraties représentatives. L'histoire de la république remonte aussi loin que l'ancienne Akkad. La république antique la mieux connue est la République romaine, qui dura de -509 à -44. Dans la république romaine, les principes d'annualité (exercice du pouvoir pour un mandat d'une seule année) et de collégialité (exercice du pouvoir par au moins deux hommes en même temps) étaient couramment observés. A notre époque, le pouvoir exécutif s'incarne généralement dans une seule personne, le président, mais quelques exceptions sont constatables comme en Suisse, qui possède un conseil de sept membres à sa tête (appelé le Bundesrat ou Conseil Fédéral) et Saint-Marin, où deux personnes se partagent le pouvoir. Rien ne permet de dire qu'entre monarchie et république l'un soit nécessairement plus démocratique que l'autre, car les pouvoirs du chef de l'État (qu'il soit monarque ou président) peuvent n'être que purement cérémoniaux - bien que l'élection d'un chef d'État au sein de systèmes démocratiques soit généralement considérée plus démocratique que le droit monarchique. Les monarques règnent généralement à vie et sont remplacés à leur mort par un parent, soit déterminé par eux soit par des règles préétablies. Beaucoup de monarchies constitutionnelles actuelles sont tout à fait démocratiques, comprenant un parlement élu par le peuple. Les présidents de républiques, au contraire, sont généralement élus pour un mandat limité - de même que leurs successeurs. De nos jours, de nombreuses républiques non-démocratiques se disent démocratiques, et nonobstant le contrôle des résultats électoraux maintiennent le rituel d'élire régulièrement leur chef d'État ; dans ces États, de nombreux chefs d'États abandonnent leurs fonctions (par démission ou retraite anticipée) ou y sont forcés (par des moyens constitutionnels) par d'autre membres de l'élite dominante. Il y a cependant des exceptions - chaque nouvel empereur du Saint Empire romain, par exemple, était élu par les principaux princes de l'Empire, bien qu'à travers les siècles la coutume évolua jusqu'à nommer à cette charge les membres successifs d'une même famille. Les républiques soviétiques étaient des états membres qui devaient réunir trois critères pour être ainsi nommées, 1) être à la périphérie de l'Union Soviétique pour pouvoir profiter de leur droit théorique à faire sécession, 2) être économiquement capable d'assurer l'autarcie après la sécession, et 3) être nommée d'après le groupe ethnique d'au moins un million de personnes qui constituera la majorité de ladite république. Ces républiques furent originellement crées par Staline - et certaines continuent d'être créées encore aujourd'hui. Les États des États-Unis se doivent d'être de forme républicaine (tout comme le gouvernement fédéral), le peuple étant le réel détenteur de l'autorité. Une condition requise pour des États qui sont censés créer et renforcer la plupart des lois domestiques, exception faite pour les zones déléguées au gouvernement fédéral. Les pères fondateurs du pays attendaient une gestion par les États de la majorité des lois domestiques, même si avec le temps l'influence du gouvernement fédéral sur celles-ci s'est peu à peu renforcée. L'obligation d'une forme républicaine était également une façon de protéger les droits des citoyens et d'éviter qu'un État ne sombre dans la dictature ou dans la monarchie. En France, la 1ère république fut proclamé en 1793. Aujourd'hui, C'est la Vème république qui régit les institutions françaises.

La république dans les textes classiques et de la Renaissance

(article principal: Définition classique de la République) Avant le 18è siècle (approximativement), toutes les républiques connues étaient également plus ou moins démocratiques. C'est ainsi que dans le textes anciens on verra le mot république utilisé en alternance avec le mot démocratie. Beaucoup de républiques récentes n'étaient pas tout à fait démocratiques (et souvent ne le sont toujours pas), d'où une conception actuelle de la république plus limitée.

Exemples

Actuellement, les républiques sont très nombreuses au niveau mondial. Une forme de gouvernement républicaine peut être combinée avec de très nombreux systèmes économiques et démocratiques différents. Quelques exemples pour illustrer différents modèles républicains :
- Les États-Unis, l'Allemagne sont des républiques fédérales gouvernées par une démocratie représentative
- La Suisse est une fédération d'états (cantons) gouvernée par une combinaison entre démocratie directe et représentativité.
- La Russie est une fédération de républiques semi-autonomes (États) et de provinces directement dirigées.
- L'Iran est une république théocratique.
- Quelques républiques historiques :
  - Sparte (fin du , -146)
  - Athènes (début du , milieu du )
  - La République romaine (-509, -44)
  - Carthage (-308, -146)
  - La République de Venise (, 1797)
  - La République française (1792, 1804)
  - La République du Texas (1836, 1845)
  - Le Commonwealth (1649, 1660)
  - Les Provinces-Unies (1581, 1795)
  - L'Union Soviétique (1917, 1991) qui était une république fédérale Notons que bien que l'on considéra Sparte comme une république, la monarchie jouait toutefois un rôle dans leur gouvernement ; et alors qu'on considérerait aujourd'hui Athènes comme étant une république, elle était décrite dans les temps Classiques comme une démocratie. En Grec, la distinction entre démocratie et république n'existe pas (le mot république étant, comme on l'a dit plus haut, d'origine romaine). Les anciens auteurs grecs décrivaient les régimes non-monarchiques comme oligarchies (s’ils étaient dirigées par un groupe réduit de citoyens), tyranies (dirigés par une personne qui s'était emparée du pouvoir par un coup d'État) ou démocraties (si le droit de vote et celui d'être élu était donné à un grand nombre de citoyens, les classes les plus basses inclues).

Bibliographie


- L'idée de République et la jurisprudence du Conseil constitutionnel / Frédéric Monera - Paris : L.G.D.J., 2004;

Voir aussi


- Mouvement Républicain britannique
- Mouvement Républicain australien
- Commonwealth
- Système présidentiel
- La République de Platon
- Républicanisme
- Rzeczpospolita
- La République des lettres Catégorie:Régime politique ko:공화제 ja:共和制 simple:Republic th:สาธารณรัฐ

État libre d'Orange

L'État Libre d'Orange est une ancienne république boer du et l'une des quatre anciennes provinces d'Afrique du Sud de la période 1910-1994.

La république boer de l'État libre d'Orange (1854-1900)

Au centre de l'Afrique du Sud, les Boers avaient créé, au milieu du XIX siècle, deux républiques indépendantes : l'État libre d'Orange (1854) et le Transvaal (1852), sortes de patriarcats pastoraux, aux infrastructures des plus sommaires. Le terme d'Orange était un hommage à la famille princière des Orange-Nassau des Pays-Bas, métropole d'origine de la majorité des pionniers boers. Bloemfontein qui signifie « fontaine aux fleurs » en est sa capitale. Engagée au côté du Transvaal contre les anglais durant « la guerre des Boers » de 1899-1902, elle perdit son indépendance dès 1900 après la prise de Bloemfontein.

La Colonie de la rivière Orange (1902-1910)

1900 Le 28 mai 1900, Bloemfontein tombait aux mains des Britanniques et le 6 octobre 1900, l'État libre d'Orange était officiellement annexé à la couronne britannique sous le nom de Colonie de la rivière Orange (Orange River Colony). Le 4 janvier 1901, Sir Alfred Milner devenait le gouverneur de la nouvelle colonie. En 1904, les revendications boers pour obtenir un véritable gouvernement autonome montaient au sein de la population. Un nouveau parti politique pour promouvoir cette idée fut formé sous le nom de « Oranje Unie party ». En 1905, Lord Selborne devint le nouveau gouverneur et se montra plus ouverts aux revendications boers. Le 27 novembre 1907, la colonie de la rivière Orange obtenait son premier gouvernement avec l'élection au poste de premier ministre d'Abraham Fischer.

La province sud-africaine de l'État libre d'Orange (1910-1994)

En 1910, la Colonie de l'Orange devenait l'une des quatre provinces sud-africaine lors de la formation du dominion. Bloemfontein obtint alors le statut de capitale judiciaire du pays. La province n'avait plus de gouvernement autonome mais seulement un administrateur nommé par le gouvernement. Jusqu'en 1994, la province fut un fief nationaliste et conservateur.

L'État libre (depuis 1995)

La province survécut intégralement au nouveau découpage administratif de 1994. Aux premières élections multiraciales, elle tomba intégralement entre les mains de l'ANC. Le nom officiel de la province fut abrégé en État-Libre (Free State) en 1995. Sa Capitale, Bloemfontein a été intégrée dans la municipalité de Mangaung en 2001. La province compte 2,5 millions d'habitants, essentiellement sothos et Afrikaners. Elle est dominée aujourd'hui politiquement par l'ANC que ce soit au niveau local, provincial ou national.

Drapeaux

Afrikaner Le drapeau traditionnel de l'État libre d'Orange s'inspirait du drapeau hollandais et fut inséré au centre du drapeau sud africain de 1927 à 1994. Il a été en vigueur de 1854 à 1904. 1904 En 1904, l'État libre d'Orange devient la colonie britannique de la rivière orange. Le drapeau de 1854 est remplacé par un drapeau colonial britannique jusqu'à la formation de l'union Sud-Africaine en 1910. Orange, état libre d' Orange Orange

Andries Pretorius

Pretorius