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Turquie

Turquie

|- valign="top" | Président | Ahmet Necdet Sezer |- valign="top" | Premier ministre | Recep Tayyip Erdoğan |- valign="top" | Fondation | 29 octobre 1923 |{{{{{{{{{{{commons|Category:Turkey|la Turquie{wikitravel|la Turquie|Turquie{fr{fr{fr{en{tr{en{en{tr{tr{en{en{tr{en{fr{tr{tr{tr{en{en{tr{tr{tr{tr{fr{fr{fr{Pays d'Europe (COE){Pays d'Asie{lien AdQ|ja{lien AdQ|de

Ahmet Necdet Sezer

ja:アフメト・ネジデト・セゼル Sezer, Ahmet Necdet Sezer, Ahmet Necdet Ahmet Necdet Sezer (né le 13 septembre 1941 à Afyon) est le dixième et actuel président de la Turquie. Le Türkiye Büyük Millet Meclisi (la Grande Assemblée nationale de la Turquie) a élu Ahmet Necdet Sezer en 2000 après le septennat de Süleyman Demirel. C'est un fils de professeur, qui a fait ses études dans l'école secondaire d'Afyon. Puis il continue ses études dans l'Université d'Ankara ou il étudie le droit, il obtient son baccalauréat en 1962. Il débute sa carrière en tant que juge la même année à Ankara. Le 7 mars 1983, Ahmet Sezer fut élu membre de la cour suprême des appels à Ankara, ou il occupa le poste de juge de surveillance. Le 27 septembre 1988, le président le désigne afin de siéger à la Cour Constitutionnelle. Le 6 janvier 1998, il a été élu chef de la Justice à la Cour Constitutionnelle. Il déclare dix jours plus tard que le Refah Partisi, était un parti illégal (parti dont faisait parti le premier ministre actuel de la Turquie, Recep Tayyip Erdoğan) En 1998, il oblige le premier ministre islamiste Necmettin Erbakan, à démissionner en raison des pressions de l'armée. Sezer est le premier président de l'histoire turque à n'avoir été ni chef militaire ni homme politique. Il est devenu président de la République le 16 mai 2000. Il est profondément laïque et a parfois été en désaccord avec son Premier ministre, Recep Tayyip Erdoğan. Cependant, comme Erdoğan et son gouvernement, Sezer soutient les tentatives de la Turquie pour adhérer à l'Union européenne. Il a critiqué le manque de démocratie de la constitution turque.

Recep Tayyip Erdogan

Recep Tayyip Erdoğan (né le 26 février 1954 à Istanbul) est le président du Conseil (premier ministre) de la Turquie depuis le 11 mars 2003.

Sa jeunesse

Né en 1954 dans un vieux quartier populaire d’Istanbul (Kasımpaşa), il est issu d'une famille originaire de la côte de la Mer Noire (Rize). Son père était un ancien capitaine du port d'Istanbul. Très jeune il doit vendre des simit (petits pains en anneau) pour nourrir sa famille très pauvre. Sa famille l'envoie étudier dans une école religieuse qui forme des imams ( « imam-hatip »). Ce type de lycée est très prisé en Turquie par les familles traditionalistes, mais il ne destine pas nécessairement à la carrière d’imam. À 16 ans, Erdoğan remplace l'imam à la mosquée pour réciter des prières, pour les naissances ou pour organiser le rituel des décès. Erdoğan n'avoue pas à son père son amour du football et cache ses crampons dans un sac de charbon. Son père met 7 ans pour découvrir le secret de son fils. Puis Recep Tayyip Erdoğan joue dans un club de football, veut passer en professionnel, mais son père l'en empêche. Erdoğan rencontre sa femme Emine dans un meeting politique. Le mariage est célébré 6 mois après leur rencontre, en 1978.

Sa carrière politique

Il a étudié la politique et l'économie à Istanbul et a travaillé en tant qu'employé d'entreprises de transport et en tant qu'entrepreneur indépendant. Au milieu des années soixante-dix il adhère à l'organisation de jeunesse du Parti islamiste du Salut National MSP. Sa carrière politique est interrompue par le putsch militaire de 1980 et l'interdiction de son parti, mais en 1983 il redevient actif politiquement dans le Parti de la Prospérité (Refah Partisi) de l'ancien porte-parole du MSP Necmettin Erbakan (il rompt politiquement avec lui en 1999). Après un inlassable travail de terrain, Erdoğan devient à 40 ans maire d'Istanbul grâce à une campagne anti-corruption au porte à porte, y-compris par des jeunes filles en jeans et non voilées. Il essaie de réorganiser la vie chaotique de la ville-monde aux 12 millions d'habitants. Ses opposants lui concèdent quelques belles réussites : les coupures d'électricité ou d'eau se font rares ; les ordures sont désormais ramassées et les projets d'infrastructures (métro) dépassent le niveau du simple plan. Il s'attaque aussi à la corruption, il est allé jusqu'à piéger des chefs d'entreprise réunis autour d'un projet de construction, en leur lançant « Quelle est ma commission ? » Erdoğan avait pris soin d'inviter des journalistes incognito. Son programme anti-corruption est le véritable fer de lance de son programme autrefois à Istanbul et aujourd'hui pour le poste de premier ministre. Les milieux laïcistes demeurent toutefois très suspicieux quant aux velléités d'islamisation de la municipalité. Quelques établissements publics, dépendant de la ville, ne servent plus d'alcool depuis 1996. En revanche la municipalité autorise les terrasses des établissements privés servant de l'alcool dans le centre-ville. En 1998, il a été condamné à une peine de prison, après avoir récité publiquement un poème du poète nationaliste Ziya Gökalp. Il passa son temps en prison à répondre aux dix mille lettres qu'il a reçues. Il vit très mal son séjour en prison d'après lui même, « ça l'a beaucoup changé ». À sa sortie de prison Erdoğan change radicalement de tactique et renonce à affronter les militaires. Durant l'automne 1998, Erdoğan se retire du Parti de la Vertu (FP) - le parti successeur du Refah Partisi - et se prononce en faveur d'une séparation de l'Église et de l'État. En Turquie, les imams sont des fonctionnaires affiliés au Directorat des Affaires Religieuses, lui-même dépendant directement du Premier ministre. Erdoğan fonde en 2001 le Parti de la Justice et du Développement (AKP), qui offre à un large spectre de forces conservatrices une patrie politique. Le noyau dur de l'AKP est constitué de l'aile modérée du Parti de Vertu, interdit la même année. Erdoğan lui-même en prend la présidence. L'AKP sort vainqueur des élections parlementaires de 2002, mais Erdoğan ne peut immédiatement se charger du bureau du président du Conseil du fait de sa condamnation. Il devient président du Conseil en mars 2003, suite à une élection partielle.

Erdoğan Premier Ministre

2003 Dès le début de son mandat, Erdoğan joue la carte de l'intégration européenne, coupant l'herbe sous le pied de ses opposants laïcistes. Son gouvernement obtient en décembre 2004 la promesse de l'UE d'entamer des négociations d'adhésion le 3 octobre 2005. Il refuse toujours aujourd'hui de reconnaître la partie grecque de Chypre, et le génocide arménien est toujours nié. Il vit aujourd'hui dans une villa d'un quartier modeste d'Ankara, et il ne s'octroie comme seul distraction que les matchs de football, où il se rend à bord de sa Mercedes blindée.

Les réformes du gouvernement Erdoğan

Son mandat fut marqué par les réformes ambitieuses qu'il a décidées.
- L'abolition de la peine de mort
- Droits élargis pour les minorités, autorisation de la diffusion de programmes audiovisuels en langue kurde, et possibilité d'apprendre en privé la langue kurde.
- La liberté d'expression et d'association a été étendue.
- Limité la répression des manifestations publiques.
- Et l'élargissement des droits des instances religieuses non musulmanes.
- Droit de critiquer les forces armées et les autres piliers de l'État turc.

Politique intérieure

L'AKP domine largement le Parlement (363 députés sur 550), à cinq sièges seulement de la majorité des deux tiers qui lui permet d'amender la Constitution. Depuis 1987 c'est le premier parti à disposer d'une majorité stable et le seul depuis 1945 à n'avoir qu'une autre force politique en face de lui au Parlement. Ce qui permet au gouvernement Erdoğan de mener sa propre politique sans entrave de l'opposition.

La laïcité

L'arrivé de l'AKP au pouvoir, a fait craindre à l'Union Européenne, et à beaucoup d'européen mais aussi à beaucoup de turc, que la laïcité kémaliste serait menacé. Pourtant depuis la venue d'Erdoğan au pouvoir, la laïcité n'a jamais été remise en question. Erdoğan se dit pas contre la séparation de l'Église et de l'État mais il pense qu'il faut introduire en Turquie une plus grande liberté religieuse. Son mandat a aussi été marqué par la loi sur l'adultère, qui devait criminaliser l'infidélité. Ce projet de loi a été vite abandonné sous la pression de l'armée, des médias turc, et de l'union européenne. Erdoğan récuse les accusation d'islamiste qu'on lui prête, il se déclare « démocrate conservateur » ou encore « démocrate musulman » (en référence au démocrate chrétien européen), il s'affirme respectueux de la démocratie et de la laïcité et il relègue la religion à la sphère privée. Erdoğan est très proche des partis chrétiens-démocrates européens. Il a gommé toute référence à l'islam dans ses discours, son programme est d'ailleurs fondé sur les problèmes de tout les jours, c'est à dire l'économie, la vie quotidienne, la lutte contre la corruption et les droits de l’homme.

Politique économique

La victoire de l'AKP (Parti de la justice et du développement) est du essentiellement au protestation contre la corruption et de la banqueroute d'un système financier obsolète. La Turquie a affronté sa plus grave crise financière de son histoire récente en 2000 et en 2001. Mais les turcs ont aussi étaient véritablement marqués par le tremblement de terre de l'année 1999, qui leur a montré l'étendu de la corruption dans leur pays. Ainsi le gouvernement Erdoğan a promis de faire de la lutte contre la corruption une de ses priorités. Mais la victoire de l'AKP doit beaucoup à l'exaspération de la classe moyenne, victime de plein fouet du chômage. Mais pour trouver une solution, c'est-à-dire rééquilibrer les comptes (elle est le deuxième plus gros débiteur du FMI après le Brésil, avec 16 milliards de dollars, sa dette extérieure atteint 30% de son PIB et sa dette publique qui est de 80%). L'AKP suis donc la politique économique du FMI pour y trouver une solution. Dans le domaine économique, le gouvernement essuie de vive critique des milieux d'affaire, notamment celles de la puissante association laïque Tüsyad, qui représente les grandes entreprises turc. Le ministre de l'économie, Ali Babacan affirme que le programme économique du FMI sera mené à son terme, mais en rappelant que certains volets de l'accord serait repoussé pour mieux combattre l'inflation et la corruption et réformer le système des impôts et attirer les capitaux étrangers (en particulier européen). Aujourd'hui la Turquie a la croissance la plus rapide de l'OCDE, et le taux d’inflation a fortement reculé et pourrait revenir à un taux annuel à un seul chiffre en 2005, pour la première fois en trente ans. Un nouveau cadre institutionnel pour les politiques monétaire et budgétaire a été mis en place, idem pour les marchés des produits, du travail et des capitaux, les secteurs d’infrastructure et des aides agricoles. Le passage d'Erdoğan au pouvoir a aussi été marqué par la libéralisation de l'économie et la diminution du nombre de fonctionnaire. L'AKP a aussi mis de coté les grandes entreprises turc (Sabancı, Koç, Cukurova, Anadolu, Profilo, etc.) qui tiraient jusqu’à présent l’économie du pays. Ce sont les « tigres anatoliens » qui ont pris leur place. Elle est représentée par les hommes d’affaires et industriels indépendants (Müsiad). Un lobby qui réunit 2000 membres dans 10 000 entreprises. Grâce à leur petite taille, ces petite entreprise ont su s'adapter à la crise économique de 2001, contrairement au grand groupe kémaliste qui ont du entreprendre une restructuration douloureuse. L’AKP poursuit la politique entreprise par les anciens gouvernement c'est à dire
- Mettre fin au protectionnisme d'état et libéraliser les échanges commerciaux, en abaissant les droits de douane, et en supprimant les quotas sur les importations. D'après le sénateur Hubert Haenel : « La faiblesse la plus importante de l’économie turque est l’absence d’investissements directs étrangers (...) Les investisseurs sur le long terme sont hésitants en raison de l’instabilité des années passées, du souvenir de la surinflation mais aussi des pesanteurs de l’appareil bureaucratique, qui s’accompagne fréquemment de la persistance de la tradition du bakchich. C’est un obstacle pour le programme important de privatisations qui a besoin d’investisseurs étrangers industriels. » Pour plus d'information voir l'article détaillé : Économie de la Turquie

Les Kurdes

Le PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan) qui après quinze ans de lutte pour l'indépendance et 37 000 morts avait décrété un cessez-le-feu en 1999 avec l'ancien gouvernement. Le cessez-le-feu a été rompu en 2004 et les opérations contre l'état turc ont augmenté depuis, notamment des attentats contre des touristes étrangers. Le 12 août 2005 Erdoğan a promis de régler le problème kurde avec plus de démocratie. Il a d'ailleurs déclaré dans un discours dans l'une des principales ville kurde de Turquie : « Chaque pays a connu des jours difficiles dans son histoire. Un grand État et un pays fort comme la Turquie a surmonté de nombreuses difficultés pour arriver jusqu’à aujourd’hui. C’est pourquoi, nier les erreurs du passé ne sied pas aux grands États. Un grand État et une nation forte se tournent avec confiance vers l’avenir en se confrontant à leurs fautes et à leurs erreurs. C’est avec ce principe à l’esprit que notre gouvernement sert le pays. (...) Le problème kurde n’est pas le problème d’une partie de notre peuple, mais le problème de tous. C’est donc aussi le mien. Nous allons régler chaque problème avec encore plus de démocratie, plus de droits civils, et plus de prospérité, dans le respect de l’ordre constitutionnel, du principe républicain et des principes fondamentaux que nous ont légués les pères fondateurs de notre pays. » Puis il a rappelé les trois idéologies que combat l'état turc :
- le nationalisme ethnique ;
- le nationalisme régional ;
- le nationalisme religieux. Puis il rappelle : « Il y a dans notre pays de nombreuses composantes ethniques. Nous ne faisons aucune distinction entre elles. Elles constituent chacune une sous-identité. Il y a un lien qui nous unit tous, et ce lien est la citoyenneté de la République de Turquie. (...) Je le dis à nouveau, la Turquie c’est autant Ankara, Istanbul, Konya, Samsun, Erzurum que Diyarbakir. Je veux que vous le sachiez, chaque endroit de ce pays a des parfums, des couleurs, des voix, des musiques, et des saveurs différentes. » Le gouvernement Erdoğan a mis fin à quinze ans d'état d'urgence dans le Sud-est, et il a également autorisé la diffusion de programme en langue kurde à la radio et à la télévision et a aussi permis l'ouverture d'instituts privés d'enseignement du kurde. Des réformes et des actes qui n'ont pas toutes été suivies d'effets. Les Kurdes réclament également que le gouvernement fasse quelque chose pour sortir la partie kurde de la Turquie de la pauvreté et de la morosité économique. Il a affirmé que le gouvernement n'y prévoyait pas d'investissements industriels, et il a au contraire encouragé les hommes d'affaire locaux à prendre l'initiative, en profitant des mesures d'incitation récemment mises en place. Abdullah Öcalan le leader indépendantiste kurde et chef du Parti des travailleurs kurdes à échapper à la peine de mort (il avait vu sa peine commuée en réclusion à perpétuité en 2002, lors de l'abolition de la peine de mort) qu'il attendait et il va être également rejugé sous pression de l'Union européenne qui accuse la Turquie de ne pas lui avoir fait un procès équitable. Abdullah Gül a d'ailleurs déclaré que même en le jugeant « cent fois, il recevra le même châtiment ». Les turcs ont été indigné de se nouveau procès, pour les turcs Öcalan est un chef terroriste, directement responsable des 37 000 morts.

Les minorités religieuse en Turquie

Le Vatican a dénoncé la « christianophobie institutionnelle en Turquie ». Edmond Farhat, nonce apostolique à Ankara, a affirmé que la liberté religieuse n'existe que sur le papier en Turquie. L’Église catholique se plaint notamment qu'aucune reconnaissance juridique ne lui ait été accordée, reconnaissance juridique qu'elle réclame depuis 1970. Le patriarcat orthodoxe attend toujours la réouverture de sa Faculté de théologie, et les églises se voient retarder sans date les possibilités de faire des réparations indispensables sur leurs églises. Le commissaire européen chargé de l'élargissement, Olli Rehn à d'ailleurs averti par écrit au gouvernement turc que la liberté religieuse appliqué en Turquie ne répondait pas encore à l'un des critères fixés par l'Union. Par contre Erdoğan a promis la restauration de la vieille église arménienne d'Akhtamar, qui va être restauré après un siècle d'abandon de l'état. Le gouvernement a décidé de financer les deux millions de livres turques de travaux (1,2 million d'euros) qui ont débuté au mois de mai.

La diplomatie du gouvernement Erdoğan

Akhtamar George W. Bush le 10 décembre 2002]] La diplomatie turque n’a pas changé de cap politique avec la venue d'Erdoğan au pouvoir, la Turquie est toujours un grand allié d'Israël et des États-Unis. Elle a aussi enclenché un rapprochement avec la Grèce et l'Union Européenne.

La guerre en Irak

Pendant la guerre en Irak souhaité par les États-Unis, le gouvernement américain a demandé la permission au autorité turc de survoler son territoire et le déploiement de soldats américains dans le pays, un grand débat a eu lieu à cet occasion en Turquie. Le gouvernement turc s'est prononcé pour le survol de la Turquie par l'aviation américaine, et pour le déploiement de soldat américain en Turquie. Pour faire pression, les américains ont proposé un chèque de 15 milliards de dollars à la Turquie en dédommagement du coup de la guerre. Le gouvernement a demandé l'avis du Parlement qui a refusé le survol de la Turquie et le déploiement de 62 000 soldats soldat américain sur le territoire national. Bien qu'hostile à la guerre en Irak, Recep Tayyip Erdoğan avec le soutient de l'armée à estimer qu'un soutien aux américains était dans l'intérêt à long terme du pays, notamment pour prendre part aux décisions sur l'avenir des zones kurdes irakiennes.

Relation de la Turquie avec Israël

Erdoğan n’a pas changé radicalement la politique de la Turquie vis-à-vis de l'État d'Israël. Israël reste un allié majeur pour la Turquie. Ça n'a pas empêché Erdoğan de dénoncer la politique jugée trop musclée du gouvernement d'Ariel Sharon. Au lendemain de l'assassinat du Cheikh Ahmed Yassine (chef spirituel du Hamas), Tayyip Erdoğan n'hésitait pas à qualifier cette opération d'« acte terroriste » puis il dénonce le « terrorisme d'État » pratiqué par Israël dans la Bande de Gaza, avant de rappeler temporairement son ambassadeur à Tel-Aviv et son consul à Jérusalem «pour consultations». . Lors de l'opération Arc-en-ciel qui a eu lieu dans la ville de Rafah, Erdoğan n'a pas hésité à dénoncé la « terreur d’État » de l'État israélien. Il déclare d'ailleurs que « les Israéliens traitent les Palestiniens comme ils ont été traité eux-mêmes, il y a cinq cents ans ». Mais le partenariat stratégique et notamment militaire entre les deux pays n'est pas menacé. Les relations israélo-turc se sont nettement réchauffées depuis. Erdoğan a proposé le 2 mai 2005 lors d'un voyage officiel en Israël et dans les territoires palestiniens, de servir de médiateur dans le conflit israélo-palestinien. Même si Israël s'est aussitôt opposé à la proposition du premier ministre turc par la voix de son ministre des affaires étrangères Sylvan Shalom, les tensions ont nettement baissé.

Réchauffement des relations entre la Grèce et la Turquie

Le gouvernement turc a invité le premier ministre Costas Caramanlis de se rendre à Ankara, c'est ainsi la première visite officielle du genre depuis 1959. C'est à l'occasion de la construction d'un nouveau gazoduc que les ministres grec et turc se sont rencontrés à Ankara. Le premier ministre turc a longuement remercié son homologue grec pour le soutient qu'il lui apporte pour l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne : « il n'est pas possible d'oublier le soutien qu'a apporté mon ami Costas Karamanlis [au projet d'entrée de la Turquie dans] l'Union européenne, spécialement lors du processus du 17 décembre ». L'AKP cherche activement une solution à la question chypriote, bien que le ministre des affaires étrangères, M. Abdullah Gül reconnaisse que le dossier « n'est pas totalement dans [ses] mains ». Beaucoup pense que le jour où l'armée n'aura plus le pouvoir, un compromis verra le jour sur Chypre entre la Grèce et la Turquie. M. Caramanlis a exprimé « le ferme et réel soutien [de la Grèce] à la perspective européenne » de la Turquie. « Nous suivons avec intérêt vos efforts pour satisfaire à l'objectif de l'acquis européen. »

Liens externes


- [http://www.rterdogan.com/ Le site officiel de Recep Tayyip Erdoğan] ;
- [http://www.akparti.org.tr/ Le site internet de l'AKP]. Erdogan Erdoğan ja:レジェップ・タイイップ・エルドアン

29 octobre

Le 29 octobre est le 302 jour de l'année (303 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.

Événements


- 1390 : premier procès en sorcellerie à Paris. Jeanne de Brigue est jugée par le Parlement et sera brûlée vive le 19 août 1391.
- 1567 : La conspiration de Meaux déclenche la seconde guerre de religion
- 1665 : Bataille d'Ambuila : les Portugais défont l'Empire Kongo.
- 1863 : Fondation de la Croix rouge
- 1888 : Signature de la convention du canal de Suez à Constantinople
- 1900 : Une circulaire du ministre de l'Instruction publique en France déclare que l'étude de l'orthographe est inutile car « l'usage seul décide si une forme de langage est correcte ou non ».
- 1922 : Mussolini devient maître du pouvoir en Italie
- 1923 : Proclamation de la République de Turquie
- 1924 : Reconnaissance de l'Union Soviétique par la France
- 1929 : Krach à la bourse de New York
- 1938 : Parade d'adieux des volontaires étrangers des Brigades internationales à Barcelone (Espagne), marquée par un célèbre discours de la Pasionaria Dolores Ibárruri.
- 1956 : L'armée israélienne envahit le Sinaï
- 1957 : L'application de la Constitution de Cuba est suspendu par Fulgencio Batista
- 1959 : Le scénariste René Goscinny et le dessinateur Albert Uderzo donnent naissance au personnage Astérix, l'irréductible gaulois
- 1959 : parution du premier exemplaire de la revue Pilote (journal)
- 1961 : Retrait de la Syrie de la République Arabe Unie
- 1962 : Le blocus naval contre Cuba est levé par les États-Unis a la demande du Secrétaire général des Nations-Unies
- 1965 : Mehdi Ben Barka, leader de l'opposition marocaine est enlevé à Paris
- 1997 : L'Irak ordonne à tous les membres américains de la Commission spéciale de l'ONU sur le désarmement de quitter son territoire.
- 2002 : Sortie de Phoenix 0.4, futur Mozilla Firefox.
- 2004 : signature formelle par les chefs de gouvernement et d'états de l'Union européenne du traité établissant une Constitution pour l'Europe. Il devra être ratifié par chaque état membre avant de rentrer en application.

Naissances


- 1656 : Edmond Halley, astronome britannique († 1742).
- 1811 : Heinrich Wilhelm Adalbert, prince de Prusse, militaire et explorateur allemand († 1873).
- 1859 : Ernst Hartert, ornithologue allemand († 1933).
- 1879 : Franz von Papen, homme politique, chancelier du Reich en 1932 et ambassadeur sous le régime nazi.
- 1882 : Jean Giraudoux, romancier et dramaturge français († 1944).
- 1897 : Joseph Goebbels ministre de la propagande sous le régime d'Hitler († 1945).
- 1935 : Isao Takahata, réalisateur japonais de dessins animés.
- 1947 : Richard Dreyfuss, acteur américain.
- 1947 : Coline Serreau, actrice, réalisatrice et scénariste française.
- 1971 : Winona Ryder, actrice américaine.
- 1973 : Robert Pirès, joueur de football français.

Décès


- 1038 : Aethelnoth, Archevêque de Canterbury
- 1138 : Boleslas III le Bouche-Torse, Duc de Pologne (° 1085)
- 1268 : Conradin, roi de Sicile et de Jérusalem, duc de Souabe (° c.1252)
- 1618 : Sir Walter Raleigh, écrivain, poète, espion et explorateur britannique (° 1554)
- 1650 : David Calderwood, historien écossais (° 1575)
- 1666 : James Shirley, auteur de théâtre britannique (° 1596)
- 1783 : Jean le Rond d'Alembert, philosophe, mathématicien et encyclopédiste français (° 16 novembre 1717)
- 1793 : Antoine Barnave, homme politique français (° 22 octobre 1761)
- 1877 : Nathan Bedford Forrest, militaire états-unien, général sudiste et leader du Ku Klux Klan13 juillet 1821)
- 1905 : Étienne Desmarteau, athlète canadien (° 4 février 1873)
- 1911 : Joseph Pulitzer, éditeur et magnat états-unien de la presse (° 10 avril 1847)
- 1933 : Albert Calmette, médecin et biologiste (° 12 juillet 1861)
- 1950 : le Roi Gustave V de Suède16 juin 1858)
- 1953 : William Kapell, pianiste états-unien (° 20 septembre 1922)
- 1957 : Louis B. Mayer, producteur de films états-unien (° 4 juillet 1885)
- 1969 : Francisco J. Orlich, Président de la République du Costa Rica de 1962 à 1966.
- 1971 : Duane Allman, musicien états-unien (° 20 novembre 1946)
- 1981 : Georges Brassens, chanteur français (° 22 octobre 1921)
- 1987 : Woody Herman, musicien états-unien (° 16 mai 1913)
- 1999 : Greg (Michel Régnier), créateur du personnage de bande dessinée Achille Talon5 mai 1931)
- 2003 : Hal Clement, écrivain états-unien (° 30 mai 1922)
- 2003 : Franco Corelli, ténor italien8 avril 1921)
- 2004 : Peter Twinn, mathématicien britannique (° 9 janvier 1916) Catégorie:Jour de l'année ja:10月29日 ko:10월 29일 ms:29 Oktober simple:October 29 th:29 ตุลาคม

1923

Cette page concerne l'année 1923 du calendrier grégorien.

Événements


- 28 avril : Inauguration du stade de Wembley à Londres

Europe


- Début de la dictature de Primo de Rivera en Espagne (fin en 1930).
- Avril : Fin de la guerre civile irlandaise.
- Début du ministère conservateur de Stanley Baldwin, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1924).

Allemagne


- 11 janvier : Des troupes françaises et belges occupent la région de la Ruhr réclamant le paiement par l'Allemagne de la dette de guerre. C'est une bonne partie de la production industrielle allemande qui est ainsi confisquée. Une résistance passive, sous forme de grèves généralisées, et financée par la république de Weimar va s'organiser.
- 12 août : Chute du gouvernement Wilhelm Cuno
- 13 août : Hyper-inflation (mi-novembre 1923 : 1 franc français = 18 milliards de marks allemands). Les valeurs inscrites sur les billets sont modifiées plusieurs fois par jour en fonction des cours ainsi que les étiquettes des marchandises. Les ouvriers rémunérés à la journée, vont au travail avec des valises afin de pouvoir emporter la masse de billets nécessaires au règlement de leur paie.
- 13 août : Gustav Stresemann chancelier
- 25 septembre : Fin de la résistance passive dans la Ruhr.
- En septembre, grâce à la Sturmabteilung, Adolf Hitler s'assure la direction du Kampfbund, ligue des formations d'extrême droite.
- 8 novembre- 9 novembre : Échec du putsch de la brasserie de Munich, (Adolf Hitler et Erich_Ludendorff). Hitler est capturé et mis en prison. Il avait tenté d'utiliser l'émoi nationaliste provoqué par l'occupation française de la Ruhr pour renverser le gouvernement de Bavière.
- 15 novembre : Réforme monétaire, création du Rentenmark gagé sur l'outil de production national. Fin de l'inflation.
- 23 novembre : Le gouvernement Gustav Stresemann est renversé.
- 1 décembre : Dr Wilhelm Marx du Zentrum : nouveau chancelier

France


- 1 janvier : Démission du secrétaire général du PCF Ludovic Oscar Frossard.
- 1 avril : La loi fixe la durée du service militaire à 18 mois et précise le régime des sursis.
- 26 mai : La première édition des 24 heures du Mans.
- 1er salon des Arts ménagers à Paris.

Afrique

Amériques

États-Unis


- Début de la présidence républicaine de Calvin Coolidge aux États-Unis (fin en 1929).

Asie & Inde


- Le Népal devient indépendant.

Japon


- 1 janvier : Tremblement de terre de Tokyo : 140 000 morts.
- Un tremblement de terre détruit les villes de Tokyo et Yokohama faisant 100 000 victimes.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe


- Tanger devient ville internationale jusqu'en 1956.

Turquie


- 24 juillet : Traité de Lausanne, mettant fin à la Guerre Gréco Turque, et modifiant le Traité de Sèvres, au profit de la Turquie qui reprend l'Arménie et une partie de la Thrace.
- 29 octobre : La Turquie devient une république.
- Mustafa Kemal est élu président de la république turque.

Arts & cultures


- 2 mars : Le Time Magazine est en kiosque pour la première fois.
- Le réalisateur américain Cecil B. De Mille dirige son épopée biblique « Les Dix Commandements ».

Musique


- King Oliver's Creole Jazz Band est le premier orchestre noir à être enregistré.
- Le violoniste prodige Yehudi Menuhin fait ses débuts publics à l'âge de 7 ans.

Sciences et techniques


- 16 février : Howard Carter ouvre la tombe du pharaon Toutankhamon.
- L'avionneur allemand Willy Messerschmitt ouvre une usine en Allemagne.
- Le physicien allemand Hermann Oberth publie « Die Rakete zu den Planetenraumen » (La fusée dans l'espace planétaire).
- Vladimir Kosma Zworykin dépose le brevet de l'iconoscope, premier tube cathodique pour télévision.

Sports


- 6 juillet à Londres : Le joueuse de tennis française Suzanne Lenglen gagne pour la cinquième fois la finale le tournoi du tennis de Wimbledon.
- Article détaillé : 1923 en sport

Naissances en 1923


- : Ousmane Sembène, réalisateur et écrivain sénégalais.
- 11 janvier : Jacqueline Maillan, comédienne française, († 1992).
- 31 janvier : Norman Mailer, écrivain et journaliste américain
- 26 février : Claude Parent, architecte français.
- 16 mars : Heinz Wallberg, chef d'orchestre allemand, († 2004).
- 5 avril : Ernest Mandel, économiste et personnalité politique trotskiste, allemand, († 1995).
- 25 avril : Albert King, bluesman américain, († 1992).
- 10 mai : Claude Piéplu, comédien français.
- 27 mai : Henry Kissinger, politologue et secrétaire d'état américain.
- 28 mai : György Ligeti, compositeur hongrois.
- 31 mai : Rainier III, futur prince de Monaco, († 2005).
- 7 juin : Jean Baratte, footballeur français, († 1986).
- 15 juin : Erroll Garner, pianiste de jazz américain.
- 17 juin : Claude Santelli, réalisateur de télévision, français.
- 24 juin : Marc Riboud, photographe, français.
- 29 août : Richard Attenborough, acteur et réalisateur anglais.
- 17 septembre : Hank Williams, chanteur et musicien de country music, américain.
- 7 octobre : Jean-Paul Riopelle, peintre québécois, († 2002).
- 15 octobre : Italo Calvino, écrivain italien, († 1985).
- 27 octobre : Roy Lichtenstein, peintre américain, († 1997).
- 1 décembre : Morris, dessinateur de bande dessinée, belge, († 2001).

Décès en 1923


- 3 janvier : Jaroslav Hašek, écrivain tchèque
- 9 janvier : Katherine Mansfield, écrivain néo-zélandais
- 14 janvier : Pierre Loti, écrivain français
- 22 janvier : Marius Plateau, (assassiné), secrétaire général de l'Action Française
- 10 février : Wilhelm Röntgen, physicien allemand
- 26 mars : Sarah Bernhardt, actrice française
- 5 avril : Lord Carnarvon, égyptologue anglais
- Pancho Villa, révolutionaire mexicain
- 2 août : Warren G. Harding, Président des États-Unis
- 5 décembre : Maurice Barrès, écrivain français
- 10 décembre : Thomas George Bonney, géologue anglais
- 12 décembre : Raymond Radiguet, romancier et poète français
- 27 décembre : Gustave Eiffel, ingénieur français __NOTOC__ Catégorie:1923 ja:1923年 ko:1923년 ms:1923 simple:1923 th:พ.ศ. 2466

Global Admin

An IRC admin is a title applying to a rank higher than IRCOp. While an IRCOp normally has control over a single server in an IRC Network, an IRC Admin may have control of multiple, or even all of the servers in an IRC Network. They can also be known as a Services Admin, Global Admin, or Netadmin. An IRC Admin may have more powers than a regular IRCOp. They may be able to g-line you, which is a global network ban (instead of a regular k-line, which would ban you from a single server). They are also able to control the servers, such as restart or shutdown the server program, and view privilaged data that other users may not be able to. They also have the same responsibilities as an IRCOp. They are there to enforce the network rules, assist users, and perform other admin tasks. category:IRC

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