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| Union Des Associations Européennes De Football |
Union des associations européennes de footballL'Union des associations européennes de football (qui se dénomme elle-même Union des Associations Européennes de Football avec majuscules), plus connue sous le sigle UEFA, est une association regroupant les fédérations nationales d'Europe. Son rôle est de gérer et développer le football à l'échelon continental.
L'UEFA est née en 1954 sur le modèle de la confédération sud-américaine déjà active depuis plusieurs décennies. L'UEFA fut dès sa création confrontée à un problème de compétence. Le quotidien sportif français L'Équipe avait mis sur pied la Coupe d'Europe des clubs champions et sans une intervention de dernière minute de la FIFA, l'UEFA n'aurait pas repris la main.
L'UEFA rassemble aujourd'hui 52 fédérations. C'est une association au sens du droit suisse, neutre sur le plan politique et religieux. Son siège est à Nyon.
Les présidents de l'UEFA
- 1954 - 1962 : Ebbe Schwartz (Danemark)
- 1962 - 1972 : Gustav Wiederkehr (Suisse)
- 1973 - 1983 : Artemio Franchi (Italie)
- 1984 - 1990 : Jacques Georges (France)
- depuis 1990 : Lennart Johansson (Suède)
Organisation de compétitions
L'UEFA organise les compétitions entre clubs et entre sélections nationales à l'échelon européen, quelque soit la catégorie d'âge.
- Sélections nationales
- Le Championnat d'Europe des nations, et ses équivalents espoirs, juniors, cadets,
- Le Championnat d'Europe de football féminin, et ses équivalents espoirs féminines, juniors féminines et cadettes.
- Clubs
- La Ligue des Champions
- La Coupe de l'UEFA
- La Coupe Intertoto
- La Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin.
Liste des fédérations
Lien externe
- [http://fr.uefa.com/index.html Site officiel de l'UEFA]
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Europe
Catégorie:Football en Europe
ja:欧州サッカー連盟
MajusculeLa capitale (du latin capitalis, « qui concerne la tête ») est, en typographie, la casse à utiliser pour composer en « grandes lettres » dans les écritures bicamérales. Ainsi, l'œil (tracé apparent du caractère) B est la capitale de b dans l'alphabet latin, de β dans l'alphabet grec et de в dans l'alphabet cyrillique. Le tracé des capitales, que l'on oppose aux minuscules, diffère très souvent non pas seulement par le format mais aussi par l'œil.
On appelle de tels caractères lettres capitales car ils se trouvent en haut de la casse, c'est-à-dire la tête. Par opposition, les minuscules, situées dans le bas de la casse, sont aussi appelées lettre en bas-de-casse ou tout simplement bas-de-casse. Il existe en outre de petites capitales :
Quelques lettres de même origine dans trois alphabets
La majuscule (du latin majuscula, « un peu plus grande »), quant à elle, est un caractère situé au début de certains mots. Chaque langue en fixe l'usage. Le plus souvent, mais pas exclusivement, les majuscules sont représentées par des capitales (d'où la confusion).
Les capitales ne sont pas des majuscules
Il ne faut donc pas confondre les capitales et les majuscules, lesquelles se définissent par leur fonction : lettres initiales des phrases en début de paragraphe et après un point, des prénoms et noms propres, etc. Ainsi, la phrase : « LONGTEMPS JE ME SUIS COUCHÉ DE BONNE HEURE » est écrite en capitales, mais seule la première lettre est majuscule.
Les règles d'utilisation des majuscules varient d'une langue à l'autre. Chaque langue utilisant une écriture bicamérale possède ses propres règles concernant l'emploi des majuscules : en français, par exemple, on n'écrit pas les noms de langues avec une majuscule ; c'est pourtant le cas en anglais. En allemand, de plus, tous les noms, communs ou propres, prennent une majuscule. Certains digrammes, quand ils doivent être en majuscule capitale, sont notables : en français, la ligature Oedipe est incorrecte ; le digramme capital s'écrit en effet Œ : Œdipe. En néerlandais, le digramme lié ij s'écrit IJ en majuscule capitale : IJsselmeer et non Ijsselmeer.
« Écrivez en majuscules », à cet égard, n'a aucun sens en typographie. C'est pourtant une expression courante, de même que « majuscule initiale », expression intrinsèquement redondante. La confusion entre ces deux termes est tellement fréquente, même dans des ouvrages didactiques comme une encyclopédie, qu'il serait vain de vouloir la corriger à tout prix : de fait, la distinction entre les deux mots appartient surtout au jargon de la typographie.
Exemples
Des majuscules en capitales et en minuscules
La confusion entre les termes de majuscule et de capitale est facilitée par le fait que les majuscules s'écrivent la plupart du temps en capitales. On peut se rendre compte de la différence entre les deux en prenant un exemple ; certains éditeurs présentent les titres et les noms d'auteurs de leurs ouvrages en minuscules sur la couverture. C'est le cas des Éditions de Minuit pour un ouvrage comme le Vocabulaire des institutions indo-européennes d'Émile Benveniste. La couverture est typographiée ainsi :
::émile benveniste
:le vocabulaire
:des institutions
:indo-européennes
:::LES EDITIONS DE MINUIT
On peut dire que le prénom et le nom de l'auteur sont écrits en minuscules ; leur première lettre, cependant, est bien une majuscule : seulement, elle n'est pas en capitale. D'autre part, bien que le nom de l'éditeur soit en capitales, on sait que le E de EDITIONS ainsi que le M de MINUIT sont aussi des majuscules.
Le cas du grec
En grec ancien, tel qu'écrit actuellement, les capitales et les majuscules en capitales ne sont pas identiques : un texte écrit au long en capitales n'est normalement pas diacrité, tandis qu'un texte en minuscules avec des majuscules capitales reçoit les diacritiques. De fait, un mot comme ἄνθρωπος ánthrôpos, « homme », s'écrit Ἄνθρωπος avec une majuscule capitale, mais ΑΝΘΡΩΠΟΣ en capitales. La capitale de la première lettre du mot est donc un Α alpha nu, la majuscule un Ἄ diacrité, portant esprit doux et accent aigu.
Dans la messagerie électronique
Il est à noter que, dans la messagerie électronique, ON ÉCRIT EN CAPITALES pour indiquer que l'on élève la voix. De façon plus générale, cela permet de mettre en évidence une partie de texte lorsque l'on ne peut techniquement pas utiliser d'italique, de graisse différente ou d'autres enrichissements visuels.
Conclusion
Pour résumer, une capitale est un œil (tracé d'une lettre) différent de celui d'une minuscule, un simple format. Une majuscule est un emplacement initial déterminé par les règles d'orthotypographie, qui se réalise la plupart du temps comme une capitale. La confusion est d'autant plus facile que les deux termes semblent particulièrement mal choisis : une capitale devrait, si l'on en croit l'étymologie, être située « en tête (de mot) » tandis que, toujours étymologiquement, la majuscule serait une lettre de plus grand format, s'opposant directement à la minuscule ; or, c'est l'inverse : minuscule et capitale s'opposent par la taille et le format, majuscule n'a pas d'antonyme. Il semble que les deux termes aient été inversés.
Voir aussi
Articles connexes
- minuscule ;
- écriture bicamérale ;
- typographie ;
- orthotypographie ;
- de l'usage des majuscules.
Bibliographie
- Jean-Pierre Colignon, La majuscule, c'est capital !, Albin Michel, "les dicos d'or", Paris, mai 2005
Liens externes
- [http://marcautret.free.fr/sigma/pratik/typo/majcaps/ «Majuscules ou capitales, solution du casse-tête!», par P. Morfouace]
Catégorie:Norme
Catégorie:Imprimerie
Catégorie:Typographie
als:Majuskel
ja:大文字
Sigle
-
Un sigle est un ensemble de lettres initiales formant un mot servant d'abréviation.
Si le mot peut se prononcer, comme par exemple Unesco, on dit que c'est un acronyme. Dans les autres cas, on l'épelle, par exemple RATP, er-a-té-pé, ou SNCF, éss-én-cé-éf. Dans cet esprit, Marcel Duchamp a intitulé son tableau copié de la Joconde : L.H.O.O.Q. Remarquez que dans le dernier cas, on écrira l'abréviation avec des points après les lettres, ce qu'on ne fera pas dans le premier cas. Mais dans l'usage courant, la tendance est à la suppression des points pour tous les sigles.
Certains sigles courants entraînent la formation de dérivés, par exemple : cégétiste (membre de la CGT), érémiste (bénéficiaire du RMI). Certains sigles sont aussi écrits tels qu'on les prononce, devenant ainsi des noms communs (et s'accordent donc en genre et en nombre), par exemple : une bédé, des bédés, un cédérom, des cédéroms, un pédégé, une pédégée.
Les sigles sont invariables en français et ne prennent pas la marque du pluriel (contrairement à l'usage anglo-saxon), par exemple : des BD, des CD, des HLM, des CRS.
Typographie
L'usage en France, et sur le Wikipédia francophone, est d'écrire un sigle en lettres capitales sans point d'abréviation.
Voir aussi
- Liste de sigles
- Sigles en espagnol
- Abréviations en informatique
- Sigles en économie
- Sigles de deux lettres
- Sigles en télécommunications
Liens externes
- [http://www.educnet.education.fr/documentation/guide/sigles.htm Répertoire de sigles] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://www.ac-toulouse.fr/html/_74_131_137_1666_.php Sigles et abréviations] (Inspection académique des Hautes-Pyrénées).
- [http://www.sigles.net/ Sigles.net] (Dictionnaire de sigles et acronymes).
- [http://www.educnet.education.fr/dossier/rechercher/sigle.htm Autres sources de répertoires spécialisés] (ministère de l'Éducation nationale).
- [http://qqcvd.webiciel.com/index.php?init=A Qu'est-ce que ça veut dire ?]
FootballLe football, aussi appelé soccer en Amérique du Nord et en Australie, est un sport collectif mettant aux prises deux équipes de onze joueurs autour d'un ballon « rond », ou plutôt sphérique. C'est actuellement le sport numéro un au niveau mondial.
sport
Généralités
- Le football prend racine dans la soule médiévale, mais il faut attendre les premiers codes de jeu écrits anglais du XIXe siècle (1848) pour voir émerger clairement le foot. La fédération anglaise voit le jour en 1863, et depuis lors, rien ne résiste au rouleau compresseur football qui mérite aujourd'hui le titre de sport roi.
- article de fond : les débuts du football.
les débuts du football
- L'une des pierres angulaires du football est la simplicité de son règlement qui ne compte que 17 « lois du jeu ». L'International Board qui veille sur ce règlement garde toujours cette simplicité à l'esprit et refuse de s'engager sur la voie des règlements particuliers, notamment sur l'arbitrage vidéo. Le football se joue ainsi avec le même règlement en professionnel ou en amateur, en seniors comme chez les jeunes. La FIFA, fédération internationale mise en place en 1904, veille à l'application uniforme des mêmes lois du jeu sur l'ensemble de la planète.
- Sur le terrain, l'application du règlement est confiée à un corps arbitral qui se met en place définitivement en 1891.
- article de fond : Arbitre.
- Depuis son origine, le football a vu la mise en place de diverses tactiques. L'attaque fut notamment privilégiée par ceux qui adoptèrent successivement les dispositions en WM puis en 4-2-4. La défense était nettement plus à l'honneur dans les tactiques du « verrou suisse » ou du « catenaccio » italien, pour ne citer qu'eux.
- article de fond : Dispositifs tactiques en football.
Dispositifs tactiques en football
- Ce sport est régi par plusieurs institutions. Au niveau mondial c'est sous l'égide de la FIFA (Fédération internationale de football association, basée à Zurich en Suisse et notamment organisatrice de la coupe du monde). Les institutions suivantes gèrent les activités footballistiques de leur continent respectif, à savoir l'UEFA (organisatrice des rencontres internationales et inter-club européenne), la CAF (pour l'Afrique) et le CONMEBOL (pour l'Amérique du Sud), la CONCACAF (pour l'Amérique centrale et septentrionale), l'OFC (pour l'Océanie) et l'AFC (pour l'Asie).
- Selon un comptage publié par la FIFA au printemps 2001, le football est pratiqué par 242 millions de personnes dont 22 millions de féminines. On compte environ 305.000 clubs pour plus d'un million et demi d'équipes et 720.000 d'arbitres. Au niveau des nations, les Etats-Unis sont en tête avec 17,9 millions de pratiquants, dont 40% sont des féminines. Derrière les USA, on trouve l'Indonésie (10 millions), le Mexique (7,4 millions), la Chine (7,2 millions), le Brésil (7 millions), l'Allemagne (6,2 millions), le Bangladesh (5,2 millions), l'Italie (4 millions), la Russie (3,8 millions), le Japon (3,3 millions), l'Angleterre (3,3 millions) et la France (3 millions). [http://www.fifa.com/en/media/index/0,1369,70583,00.html?articleid=70583]
Compétitions
Compétitions internationales des nations
AFC
- Coupe du monde de football
- Coupe des Confédérations
- Coupe du monde de football féminin
- Coupes continentales
- Championnat d'Europe des nations
- Championnat d'Europe de football féminin
- Coupe d'Afrique des nations
- Gold Cup (CONCACAF)
- Coupe d'Asie des nations
- Copa America
- Jeux olympiques
Compétitions internationales des clubs
Jeux olympiques
- Ligue des Champions (ex-Coupe d'Europe des clubs champions) (C1)
- Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (ex C2)
- Coupe de l'UEFA (ex-Coupe des villes de foires) (C3)
- Supercoupe d'Europe
- Copa Libertadores
- Coupe intercontinentale
- Ligue des Champions africaine
- Ligue des Champions d'Asie
- Coupe d'Europe des clubs champions de football féminin
Compétitions régional
- Asie:
- Tiger Cup
- Golf cup
- Afrique:
- Europe:
- Amerique latine:
Récompenses
- Ballon d'or
- Ballon d'or africain
- Meilleur joueur sud-américain de l'année
Histoire du football
Meilleur joueur sud-américain de l'année
- Le passage du « dribbling game » au « passing game » constitue une véritable révolution. À l'origine, le football est très individualiste. Les joueurs, tous attaquants, se ruent vers le but balle au pied, c’est-à-dire en enchaînant les dribbles. C'est le « dribbling ». Comme Michel Platini aime à le rappeler: « le ballon ira toujours plus vite que le joueur ». C'est sur ce principe simple qu'est construit le « passing game »... et le football! Cette innovation apparaît à la fin des années 1860 et s'impose dans les années 1880. Dès la fin dès années 1860, des matches entre Londres et Sheffield auraient introduit le « passing » au Nord. C'est la version du vénérable Charles Alcock, qui situe en 1883 la première vraie démonstration de « passing » à Londres par le Blackburn Olympic. Entre ces deux dates, la nouvelle façon de jouer trouve refuge en Écosse.
- Article de fond : Chronologie du football.
- Article de fond : Les débuts du football
- Article de fond : Les débuts du football français (des origines à 1945).
- Article de fond : Les débuts du football féminin (des origines à 1970).
- :Catégorie:Histoire du football
Clubs
- Le « club » est la cellule de base du football. Il constitue l'interface entre joueurs, supporters et compétitions.
- :Catégorie:Club de football
Joueurs
:Catégorie:Club de football
- FIFA 100, liste des 125 plus grands footballeurs vivants dressée par Pelé
- Liste de footballeurs célèbres
- :Catégorie:Footballeur
Entraîneurs
- L'entraîneur entre dans la danse dès la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne. Il remplace alors le capitaine dans nombre de ses fonctions, de la sélection des joueurs à la direction des séances d'entraînement. Nombre d'anciens joueurs se recyclent logiquement dans une carrière d'entraîneur désormais encadrée en France et dans nombre de pays par des obligations de diplômes. Ces diplômes et formations spécifiques apparaissent en France dès les années 1920, mais ils ne deviennent incontournables qu'au début des années 1970.
- Article de fond : Entraîneur de football.
- :Catégorie:Entraîneur de football
Stades
:Catégorie:Entraîneur de football
- Le football se joue dans des stades dont certains sont devenus de véritables cathédrales des temps modernes.
- Article de fond : Stade de football.
- Article de fond : Catastrophes survenues pendant un match de football
- :Catégorie:Stade de football.
Supporters
- Le football génère un vaste mouvement de soutien populaire, parfois inconditionnel : les supporters.
- Article de fond : Supporter de football.
- Article de fond : Hooligan.
- :Catégorie:Supporter de football.
Football et médias
- Le football et les médias ont toujours entretenu des rapports complexes. Les télévisions s'affirment depuis une quinzaine d'années comme une source de financement majeure, tandis que la presse écrite ne peut plus se passer d'une couverture de plus en plus pointue du jeu et de ses accotés. Même le très sérieux quotidien français « Le Monde » se fend désormais d'articles concernant le football.
- France Football (hebdomadaire français sur l'actualité du football).
- Article de fond : Football et télévision.
- Article de fond : Football et presse écrite.
Le vocabulaire du football
- Joueurs, supporters et médias pratiquent un langage parfois fleuri.
- Article de fond : Coup du chapeau
- Article de fond : Lexique du vocabulaire du football
Dérivés du football
Lexique du vocabulaire du football
- Baby-foot
- Culture football
- Football et cinéma
- Football et littérature
- Jeu vidéo de football
- Jorkyball
- Subbuteo
- Tennis-ballon
- Rollersoccer ou football sur rollers
Citations
- « Ce que je sais de plus sur la morale et les obligations de l'homme, c'est au football que je le dois » Albert Camus
- « Le football, c'est ce qui permet à un petit pays de devenir grand » Roger Milla
- « La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue » Jean-Luc Godard
- « Dire que ces hommes ont dépensé leurs sous pour voir 22 illettrés taper dans un ballon revient à affirmer qu'un violon n'est que du bois et des tripes de chat, juger Hamlet en terme de quantité de papier et d'encre. Pour un shilling, l'équipe de Bruddesford United vous offrait du Combat et de l'Art... » J.B. Priestley, The Good Companions, 1928
- « Je me souviens d'un temps où arbitrer en France certains grands matches qui soulevaient de sauvages passions était un acte d'héroïsme. » André Maurois en 1949
- « Un Marseillais, monsieur Brun, s'il voit un chapeau melon sur le trottoir, il ne peut pas se retenir, il shoote. » Marcel Pagnol, César (1933)
Liens externes
- [http://www.fifa.com/ Federation Internationale de Football Association (FIFA)]
- [http://www.uefa.com/ Union Européenne de Football Association (UEFA)]
- [http://www.fff.fr/ Fédération française de football (FFF)]
- [http://www.arbitre.com/ Le site des arbitre de football]
- [http://www.rsssf.com/ The Rec.Sport.Soccer Statistics Foundation (RSSSF)]
- [http://www.footpro.fr/ Ligue de Football Professionnel (LFP)]
Catégorie:football
als:Fussball zh-min-nan:Kha-kiû ko:축구 ms:Bola sepak ja:サッカー simple:Soccer football th:ฟุตบอล
L'Équipe
L'Équipe est un journal français spécialisé dans le sport.
Siège au 4, rue Rouget de Lisle, 92137 Issy-les-Moulineaux
Histoire du titre
L'Auto fut fondé en 1900 par Henri Desgranges succédant à L'Auto-Vélo. Après avoir paru sous l’Occupation jusqu’au 17 août 1944, l’Auto est frappé d’interdiction de parution. Jacques Goddet, le directeur de l'édition, use de ses relations avec la résistance pour réhabiliter le journal sous un autre titre.
L'Équipe nouvelle formule parait à partir du 28 février 1946 trois fois par semaine. À partir de 1948, il deviendra quotidien. Il tire profit de la rapide disparition de ses concurrents directs (l’Élan, le Sport).
Il est racheté par le groupe Amaury en 1968.
Le journal est un participant majeur dans l'organisation du Tour de France (cycliste).
Liste des directeurs
- Denis Langlois
Diffusion
La diffusion payée en France de L'équipe. Sources : OJD, 2005.
Pour comparer avec la diffusion des autres quotidiens nationaux français : Presse en France.
- [http://www.lequipe.fr site officiel]
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Equipe, l'
Equipe, l'
Equipe, l'
Equipe, l'
Fédération internationale de football association]
La FIFA est une association de fédérations nationales ayant pour vocation de gérer et de développer le football au niveau planétaire.
Histoire
La Fédération internationale de football association (ou FIFA) est fondée le 21 mai 1904 à Paris sous l'impulsion de l'USFSA française et dans ses locaux. Les membres fondateurs sont : La Hollande, la Belgique, la Suède, le Danemark, la Suisse, l'Espagne et la France. Un an plus tard, l'Allemagne, l'Italie, l'Autriche et la Hongrie rejoignent la FIFA. Les Britanniques refusent d'abord d'être membres mais rejoignent finalement la FIFA quelques mois plus tard. S'engage alors un bras de fer entre l'USFSA française et la FA anglaise. La première est fondatrice de la FIFA et violemment hostile au professionnalisme. La seconde a donné son feu vert aux pros dès 1885... Le débat ne se fait pas sur cette question, mais sur l'interprétation des textes fondateurs de la FIFA n'acceptant qu'une fédération, et une seule, par nation. C'était la stratégie voulue par l'USFSA afin de tuer les ligues concurrentes françaises. N'étant pas reconnue par la FIFA, ces fédérations sont interdites de matches internationaux, notamment. Ainsi, l'USFSA demanda à la FA de ne présenter qu'une seule fédération à la candidature à la FIFA pour représenter tout le Royaume-Uni, et pas les quatre fédérations (Angleterre, Écosse, Galles et Irlande) qui demandaient leur adhésion à la FIFA ensemble. Un vote des membres fondateurs trancha la question, et la France fut mise en minorité. Vexés, les Français claquent alors la porte et l'USFSA quitte la FIFA. Nous sommes en 1905. La France ne reste pas longtemps hors du giron de la FIFA et c'est le CFI, principal concurrent de l'USFSA qui rejoint la Fédération internationale. L'USFSA se retrouve alors dans la position de l'arroseur arrosé, car sa position hors de la FIFA le marginalise.
La Coupe du Monde, trophée majeur de la FIFA, est l'enfant de Jules Rimet, alors président de la fédération internationale. Enchanté par le spectacle donné par l'équipe d'Uruguay aux Jeux Olympiques de 1924 et 1928, Rimet lance la machine Coupe du Monde en 1930. L'Uruguay qui fête alors son centenaire en 1930 est un candidat idéal pour l'organisation du premier rendez-vous mondial. Le trophée de la Coupe du monde est baptisé du nom de Jules Rimet. La Coupe Rimet prend définitivement la route du Brésil après son troisième succès dans l'épreuve en 1970, comme le prévoyait le règlement. Un nouveau trophée fut donc forgé pour l'édition 1974. Le terme de « FIFA World Cup » est plus récent. Jusqu'en 1990, la Coupe du Monde s'intitula Weltmeister en Allemagne (1974), Mundial en Argentine (1978), Espagne (1982) et Mexique (1986) puis Mondiale en Italie en 1990. Le crochet par les États-Unis est fatal à cette sympathique tradition linguistique, et la Coupe est désormais baptisée « FIFA World Cup », copyright oblige... Le français étant langue officielle de la FIFA au même rang que l'anglais, la terminologie « Coupe du Monde FIFA » est également acceptée.
Organisation
La FIFA rassemble 207 fédérations (nationales ou pas : par exemple cas du Royaume-Uni). Un certain flottement fut notable durant les vingt dernières années au niveau des adhésions de nouveaux membres. Les Féroé danoises ou certains DOM-TOM français ont su profiter de ce laxisme pour adhérer. Conscient des dangers d'une telle politique (Catalogne, Pays basque...), la FIFA a décidé de mettre fin à ces pratiques. Elle n'acceptera désormais plus de nouveaux membres sans indépendance politique claire au préalable. Cette décision n'est évidemment pas rétroactive, et les Féroé conserveront leur statut actuel.
Afin de gérer au mieux le football au niveau continental, des confédérations ont vu le jour. On pourrait croire à une hiérarchie, mais ce n'est pas le cas. Les confédérations ont rang sur la FIFA quand il s'agit de problèmes internes au continent. Ainsi, la FIFA qui organise pourtant la Coupe du Monde, n'est pas décisionnaire pour fixer les calendriers des préliminaires ni leur formule. La confédération sud-américaine est particulièrement sensible à ces problèmes, mais l'UEFA s'est également déjà illustrée dans le passé sur ce terrain. De même, elle n'a aucune emprise sur l'organisation de chaque fédération nationale. On évoquera ici l'éternel problème des calendriers que la FIFA n'est toujours pas parvenu à régler, faute de pouvoir forcer la main aux fédérations et autres confédérations, seules souveraines dans ce domaine. En revanche, la situation est toute différente quand il s'agit des règles de jeu. Ici, pas de discutions, et le monde entier adopte le même jour les mêmes modifications du règlement. Sur ce point, la FIFA est inflexible. Précisons que la FIFA ne fixe pas ces règlements. Cette charge est confiée au Board, vieille institution britannique, qui refuse d'abdiquer toute parcelle de pouvoir. Les règles du jeu s'édictent au « Board » et pas à la FIFA. Des représentants de la FIFA siègent désormais au board, mais ils sont nettement en minorité face à la troika britannique.
- l'AFC pour l'Asie
- l'UEFA pour l'Europe
- la CAF pour l'Afrique
- la CONMEBOL pour l'Amérique du Sud
- l'OFC pour l'Océanie
- la CONCACAF pour l'Amérique du Nord, l'Amérique centrale et les Caraïbes
Distinctions
La FIFA désigne chaque année le Meilleur footballeur de l'année FIFA depuis 1991 pour les hommes et depuis 2001 pour les femmes.
A l'ocasion de son centenaire en 2004, la FIFA a fait jouer un match de prestige opposant la France au Brésil. Ces deux formations étaient les meilleures sur la dernière décennie. En outre, le Brésil, avec ces cinq Coupes du monde gagnées, symbolise la réussite sportive tandis que la France fut la terre de naissance de la FIFA.
Toujours à l'occasion de son centenaire en 2004, la FIFA a demandé à Pelé de dresser une liste des 100 meilleurs joueurs vivants. Pelé en a donné 125 : FIFA 100.
Les présidents de la FIFA
- 23 mai 1904-1906 : Robert Guérin (France)
- 1906-24 octobre 1918 : Daniel Burley Woolfall (Angleterre)
- 24 octobre 1918-1920 : intérim assuré par Carl Anton Wilhelm Hirschmann (Pays-Bas)
- 1920- 1921 : Jules Rimet (France) (à titre provisoire)
- 1921-21 juin 1954 : Jules Rimet (France)
- 21 juin 1954- 7 octobre 1955 : Rodolphe William Seeldrayers (Belgique)
- 7 octobre 1955-9 juin 1956 : intérim assuré par Arthur Drewry (Angleterre)
- 9 juin 1956-25 mars 1961 : Arthur Drewry (Angleterre)
- 25 mars 1961-28 septembre 1961 : intérim assuré par Ernst Thommen (Suisse)
- 28 septembre 1961-11 juin 1974 : Stanley Rous (Angleterre)
- 11 juin 1974-8 juin 1998 : João Havelange (Brésil)
- depuis le 8 juin 1998 : Joseph Blatter (Suisse)
Lien Externe
- [http://www.fifa.com/fr/index.html Site officiel de la FIFA]
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Catégorie:Fédération de football
ja:国際サッカー連盟
ko:국제축구연맹
zh-min-nan:FIFA
Suisse
La Suisse (en allemand Schweiz, en italien Svizzera, en romanche Svizra) est un pays d'Europe bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Suisse.
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique, grâce surtout aux Helvètes que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduit dans le cadre de l'empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au .
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales.
La date de 1291 a été choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle de l'alliance de trois cantons, contrôlant la route du Gotthard, nouvellement aménagée : Uri, Schwytz et Unterwald. Ces cantons confirmèrent leurs envies de liberté lors de la bataille de Morgarten en 1315.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, les ligues grises, Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall, Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de batailles européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religions (Première guerre de Kappel (1529), évitée de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons et les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale de 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum.
Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit.
La Suisse échappe, grâce à son statut de neutralité, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Devenue prospère dans les années 1960, la Suisse reste essentiellement à l'écart des grands bouleversements de l'Europe et n'adhère qu'au compte goutte aux différentes organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002).
Politique
Article détaillé : Politique de la Suisse
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Chaque canton possède 2 sièges au Conseil des États (un seul pour les ½ cantons) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres, et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Fédéralisme
La Suisse est divisée en 26 cantons, contenant chacun plusieurs, voire des centaines de communes. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation, la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité.
Ils ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État).
Démocratie semi-directe
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
- Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l'Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l'espace de 100 jours pour qu'il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n'est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
- Le référendum obligatoire impose, comme son nom l'indique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.
- L'initiative populaire au niveau fédéral est un instrument qui permet à un comité de citoyens de proposer une modification de la constitution fédérale, que ce soit dans le but d'y introduire une nouvelle disposition ou d'en modifier ou abroger une déjà existante. Elle ne concerne en revanche pas les actes de rang législatif. Si les initiants parviennent à réunir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois, le projet est soumis au peuple. Pour que le projet soit accepté lors de la consultation populaire, la double majorité de la population et des cantons est nécessaire, ce qui rend bien sûr plus difficile le succès d'une initiative populaire (15 acceptées en 114 ans). Par ailleurs, les autorités fédérales ont la possibilité d'y opposer un contre-projet qui permet souvent de reprendre les éléments attractifs d'une initiative tout en laissant de côté les aspects trop contraignants ou jugés extrêmes de cette dernière. Il arrive qu'un contre-projet donne satisfaction aux initiants qui peuvent décider dès lors de le soutenir également, voire même de retirer leur initiative. Dans ce cas, seul le contre-projet est soumis au peuple.
Ces possibilités sont fréquemment utilisées, ce qui fait que la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an avec généralement plusieurs objets soumis en même temps). Afin de garantir une transposition des directives dans les délais, ce système devrait être réformé en cas d'adhésion à l'Union européenne (UE). De plus, les initiatives incompatibles avec le droit européen devraient être invalidées, dans la mesure où le droit communautaire prime sur le droit national. La crainte d'une perte de souveraineté est d'ailleurs l'un des arguments des opposants à cette adhésion.
Initiatives populaires acceptées
Voici la liste des 15 initiatives populaires acceptées par le peuple et les cantons depuis l'instauration de cette institution :
- 20 août 1891 : Interdiction d'abattre le bétail de boucherie sans l'avoir préalablement étourdi (191 527 oui contre 127 101 non et 13 cantons contre 12)
- 5 juillet 1908 : Interdiction de l'absinthe (241 078 oui contre 138 669 non et 23 cantons contre 2)
- 13 octobre 1918 : Élection proportionnelle du Conseil national (299 550 oui contre 149 035 non et 22 cantons contre 3)
- 21 mars 1920 : Interdiction des maisons de jeu (271 947 oui contre 241 441 non et 13 cantons contre 12)
- 30 janvier 1921 : Référendum facultatif en matière de traités internationaux (398 538 oui contre 160 004 non et 23 cantons contre 2)
- 2 décembre 1928 : Maintien des kursaals (296 395 oui contre 274 528 non et 16 cantons contre 9)
- 11 septembre 1949 : Retour à la démocratie directe (clause d'urgence) (280 755 oui contre 272 599 non et 14 cantons contre 11)
- 28 novembre 1982 : Tendant à empêcher des abus dans la formation des prix (730 938 oui contre 530 498 non et 18 cantons contre 8)
- 6 décembre 1987 : Initiative de Rothenthurm (protection des marais) (1 153 448 oui contre 843 555 non et 23 cantons contre 3)
- 23 septembre 1990 : Halte à la construction de centrales nucléaires (946 077 oui contre 789 209 non et 22 cantons contre 3)
- 26 septembre 1993 : Pour un jour de la fête nationale férié (1 492 285 oui contre 289 122 non et 26 cantons contre 0)
- 20 février 1994 : Protection des régions alpines contre le trafic de transit (954 491 oui contre 884 362 non et 19 cantons contre 7)
- 3 mars 2002 Adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies (1 489 110 oui contre 1 237 629 non et 13 cantons contre 13 [11 + 2 ½ contre 9 et 4 ½)
- 8 février 2004 : Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables (1 198 867 oui contre 934 569 non et 24 cantons contre 2)
- 27 novembre 2005 : Pour des aliments produits sans manipulations génétiques (1 125 357 oui contre 896 372 non et 26 cantons contre 0)
Dernières votations
- 5 juin 2005 (participation de 56,5%) :
- L'arrêté fédéral portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Espace Dublin est accepté par 54,6% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception notable de l'UDC et des milieux nationalistes, soutenaient ce projet. La Suisse romande l'approuve nettement tout comme les cantons alémaniques de Bâle-Ville, Berne, Soleure, Zoug et Zurich.
- La loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe, qui prévoit la création d'un PACS fédéral offrant aux couples homosexuels des droits relativement similaires à ceux accordés aux couples mariés, est acceptée par 58% des voix. Les milieux de la droite conservatrice, tels que l'UDC, l'Union démocratique fédérale et les Démocrates suisses (DS) constituaient les seules forces politiques à s'opposer à cette loi. Certains cantons catholiques ont cependant refusé le projet comme le Valais et le Jura.
- 25 septembre 2005 (participation de 53,8%) : L'arrêté fédéral relatif à l'extension de l'accord sur la libre circulation des personnes aux nouveaux états membres de l'UE et à la révision des mesures d'accompagnement liées à cette extension est accepté par 56% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception des DS, d'une partie de l'UDC, de l'Alliance de gauche et du Mouvement pour le socialisme, soutenaient ce projet. La Suisse centrale et le Tessin ont cependant refusé le projet.
- 27 novembre 2005 (participation de 41,8%) :
- L'initiative populaire pour des aliments produits sans manipulations génétiques est acceptée par 55,7% des voix et la totalité des 26 cantons. Les paysans, les partis de gauche et les associations de consommateurs soutenaient ce projet. C'est la 15 fois en 114 ans qu'une initiative populaire est acceptée par le peuple et la seconde fois que la totalité des cantons s'y rallient.
- La modification de la loi sur le travail, qui prévoit l'ouverture dominicale de l'ensemble des commerces des principales gares et des aéroports du pays, est acceptée par 50,6% des voix. Les syndicalistes et les partis de gauche constituaient les principales forces politiques à s'opposer à cette loi. Ce sont les cantons urbains (Genève, Zurich, Bâle, Berne et Argovie) qui réussissent à faire pencher la balance en faveur de la loi.
Cantons
Argovie
Article détaillé : Cantons suisses
La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leurs constitutions respectives (6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales). La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération helvétique et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire.
La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Suisse
Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne, Lausanne
Communes politiques : 2880 (2001)
Voir aussi : Villes de Suisse ~ Liste des cours d'eau de Suisse ~ Liste des lacs de Suisse
Économie
Article détaillé : Économie de la Suisse
Malgré l'absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés d'Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.5% en juillet 2005) et l'inflation relativement faible.
Population
inflation
Article détaillé : Population de la Suisse
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s).
La Suisse a quatre langues officielles : l'allemand (64 % ; blanc) au nord et au centre, le français (19 % ; bleu) à l'ouest, l'italien (8 % ; rouge) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 1 % ; vert) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard – Hochdeutsch ou « bon allemand » – est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'[http://www.admin.ch/ch/f/rs/101/a70.html alinéa 1 de l'article 70] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est parfois utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Culture
Article détaillé : Culture de la Suisse
Voir aussi : Liste de Suisses célèbres ~ Liste des Expositions nationales suisses
Fêtes et jours fériés
Seule la Fête nationale, le est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel-An et le 1 août sont communs à tous, les autres fêtes (vendredi et lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte et Fête Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne Fédéral ou Jeûne Genevois) étant reconnues par les cantons selon leur tradition, principalement religieuse catholique ou protestante.
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
! Date !! Nom !! !!
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| || Nouvel An || Tous ||
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| 2 janvier || Berchtoldtag || Berne, Jura, Argovie, Zoug, Neuchâtel (seulement si le 1 est un dimanche) || Jura, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Argovie, Glaris, Lucerne, Obwald, Schwytz, Soleure, Zurich
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| 6 janvier ||Épiphanie || Schwytz, Tessin, Uri ||
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| || Indépendance || Neuchâtel ||
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| 19 mars || Saint-Joseph || Tessin, Valais, Lucerne (demi-jour), Nidwald, Schwytz, Uri ||
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| || Fahrtsfest || Glaris ||
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| mobile || Vendredi saint || Tous sauf Tessin et Valais ||
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| mobile || Lundi de Pâques || Genève, Jura, Tessin, Vaud, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| mobile || Ascension || Tous ||
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| mobile || Lundi de Pentecôte || Berne, Genève, Jura, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures , Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| || Fête du Travail || Jura, Tessin, Bâle ville, Bâle compagne, Schaffhouse, Soleure , Uri, Zurich ||
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| 23 juin || Commémoration du plébiscite || Jura ||
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| mobile || Fête-Dieu || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 29 juin || St-Pierre et Paul || Tessin ||
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| || Fête nationale || Tous (fédéral) ||
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| 15 août || Assomption || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| jeudi suivant le 1 dimanche de septembre
| Jeûne genevois || Genève ||
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| lundi suivant le 3 dimanche de septembre || Lundi du jeûne fédéral || Vaud || Neuchâtel
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| 25 septembre || Fête de St-Nicolas-de-Flüe || Obwald ||
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| || Toussaint || Fribourg, Jura, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Glaris, Obwald, Nidwald, Saint-Gall, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 8 décembre || Immaculée Conception || Fribourg, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 12 décembre || L'Escalade || Genève ||
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| 25 décembre || Noël || Tous ||
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| 26 décembre || Saint-Etienne || Berne, Neuchâtel (seulement si le 25 est un dimanche), Tessin, Argovie, Zurich, Lucerne, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri || Fribourg, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| 31 décembre || Restauration de la République || Genève ||
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1954
Cette page concerne l'année 1954 du calendrier grégorien.
Événements
ONU
- Le prix Nobel de la paix est attribué au Haut Commissariat de l'ONU aux réfugiés.
- Première réunion de l'ONU.
Afrique
- 31 juillet : L'autonomie interne est accordée par la France à la Tunisie.
Amériques
- 27 juin : Démission du président guatémaltèque Arbenz, face à un coup d'État soutenu par les États-Unis.
- 24 août, un coup d'État militaire au Brésil, pousse le président Getúlio Vargas, sommé de démissionner, à mettre fin à ses jours.
- 13 mai : Le Canada et les États-Unis s'entendent sur le projet de nouvelle voie maritime du St-Laurent pour relier les Grands Lacs.
- 15 octobre : L'ouragan Hazel a fait 81 morts sur Toronto.
- 12 janvier : Doctrine des représailles massives (John Foster Dulles).
- 17 mai : L'arrêt Brown v. Board of Education de la Cour suprême des États-Unis ordonne la fin de la ségrégation raciale dans les écoles.
- 17 juin : Fin du McCarthysme, celui-ci s'étant attaqué à l'armée américaine.
- Le sénateur américain Joseph McCarthy est discrédité par incapacité de prouver ses dires sur la pénétration communiste aux États-Unis.
Asie & monde indien
- 26 avril : Ouverture de la conférence de Genève sur la Corée, l'Indochine et le conflit du Viêt Nam.
- 8 mai : Création de la Confédération asiatique de football.
- 20 juillet : Accord de paix de Genève mettant fin à la guerre d'Indochine.
- 4 septembre : La Chine populaire bombarde les îles de Quemoy et Matsu, contrôlées par la Chine nationaliste (Formose).
- 6 septembre : Création de l'OTASE (Organisation du traité de l'Asie du Sud-Est) : États-Unis, France, Royaume-Uni, Australie, Nouvelle-Zélande, Philippines, Pakistan, Thaïlande.
- 21 octobre : Accord franco-indien sur l'évacuation des comptoirs français de Chandernagor, Pondichéry, Karikal, Mahé et Yanaon.
- Indépendance du Laos octroyée par la France.
- Indépendance du Viêt Nam octroyée par la France.
- Indépendance du Cambodge octroyée par la France.
- Laos : une colone de volontaires Hmongs part tenter de désenclaver le camp retranché de Diên Biên Phu.
- 5 février : Diên Biên Phu est encerclé par le Viêt-Minh.
- 13 mars : Grande offensive du Viêt-minh sur Diên Biên Phu.
- 7 mai : Défaite et capitulation française à la bataille de Diên Biên Phu.
- 24 octobre : Les États-Unis accordent une aide au Viêt Nam du sud.
Europe
Europe de l'Est
- En mars, Création du KGB en URSS.
Europe de l'Ouest
- 3 janvier : début des émissions télé de la Rai en Italie.
- 6 octobre : à Londres, l'Italie et la Yougoslavie signent un accord réglant le partage de Trieste et de sa région.
Communauté européenne
- 30 août : Le Parlement français rejette le projet d'une Communauté européenne de défense par 319 voix contre 263.
- 23 octobre : mise en place de l'Union de l'Europe occidentale qui se base sur le Traité de Bruxelles modifié (Londres-Paris, 3-23 oct), auquel adhèrent la RFA et l'Italie (qui se réarment donc).
- 30 décembre : Ratification par la France des accords de Paris sur l'Union de l'Europe occidentale et l'OTAN.
- 16 janvier :
- Début de la Présidence de René Coty, (fin au 8 janvier 1959).
- Fin du gouvernement Joseph Laniel (1).
- Début du gouvernement Joseph Laniel (2).
- 1 février : Lancement par l'abbé Pierre et les Compagnons d'Emmaüs de la campagne contre la misère.
- 4 avril : Laniel et Pleven sont conspués place de l'Étoile.
- 10 avril : Loi sur la TVA pour l'instauration de la TVA.
- 7 mai : Défaite et capitulation française à Diên Biên Phu en Indochine.
- En mai, Début de l'affaire des fuites (mai 1954-mai 1956).
- 12 juin : Chute du gouvernement Joseph Laniel (2).
- 18 juin : Début du gouvernement Pierre Mendès-France jusqu'au 5 mars 1955.
- 20 juillet : Accord de paix de Genève mettant fin à la guerre d'Indochine.
- 13 août : Vote de pouvoirs spéciaux au gouvernement en matière d'économie pour mener à bien l'expansion économique.
- 30 août : Rejet de la CED par l'Assemblée nationale.
- : début de la guerre d'Algérie
- 30 novembre : Vote d'une « réformette » constitutionnelle.
- Création de la société de distribution de produits culturels « FNAC ».
- La population française se monte à 42,8 millions d'habitants.
- Près de 35% des ménages sont propriétaires de leur logement.
Océanie & pacifique
Proche-Orient & monde arabe
- 25 février : En Égypte, le colonel Gamal Abdel Nasser devient premier ministre.
- 31 juillet : Discours de Pierre Mendès-France à Carthage promettant l'autonomie interne à la Tunisie et au Maroc.
- 14 novembre : En Égypte, le général Mohammed Néguib est renversé par une junte (dont Gamal Abdel Nasser) qui devient premier ministre et le maître du pays.
- Un tremblement de terre de magnitude 6,7 sur l'échelle de Richter fait 1450 victimes à Orléansville en Algérie.
- 10 octobre : Création du Front de Libération Nationale (FLN) algérien.
- : Toussaint Rouge, début de l'insurrection dans les Aurès. Vague d'attentats revendiqués par le le Front de libération nationale (FLN) : début de la guerre d'Algérie.
Arts & culture
Archéologie
- 26 mai : La barque funéraire du pharaon Khéops est découverte en Égypte.
Beaux-Arts
- Le peintre britannique Francis Bacon commence sa série sur le portrait du Pape Innocent X.
- New York : exposition Georges Mathieu.
- César crée « Le Poisson ».
Cinéma
- 25 mars : 26e remise des oscars.
- 3 novembre : Sortie au Japon du premier film de Godzilla.
- Ours d'or du Meilleur film :
Films remarquables
- Vera Cruz réalisé par Robert Aldrich.
- Le Désert vivant de Walt Disney, réalisé par James Algar.
- Touchez pas au grisby de Jacques Becker.
- Le Jardin des plaisirs réalisé par James Broughton (Grande-Bretagne).
- Avant le déluge réalisé par André Cayatte avec Charles Spaak.
- Mr. Ripoix (Knave of hearts) réalisé par René Clément.
- Les Diaboliques réalisé par Henri-Georges Clouzot avec Simone Signoret, Véra Clouzot, Paul Meurisse et Charles Vanel.
- Du Rififi chez les hommes réalisé par Jules Dassin avec Jean Servais et Carl Möhner.
- Zim! Zim! Boum! Boum! de Walt Disney.
- Ouragan sur la Caine (The Caine Mutiny) réalisé par Edward Dmytryk.
- La Strada drame de Federico Fellini (Italie) avec Giulietta Masina et Anthony Quinn.
- Les Cinq de la rue Barska réalisé par Aleksander Ford (Pologne).
- Carrousel fantastique réalisé par Ettore Giannini (Italie).
- La Main au collet (To catch a thief) réalisé par Alfred Hitchcock - Lors du tournage Grace Kelly rencontra le Prince Rainier III de Monaco.
- Fenêtre sur cour (Rear Window) film policier de Alfred Hitchcock avec James Stewart, Grace Kelly et Wendell Corey.
- Le crime était presque parfait (Dial M for Murder) drame policier d'Alfred Hitchcock avec Ray Milland, Grace Kelly et Robert Cummings.
- Le dernier pont (Die Letzte Bruecke) réalisé par Helmut Kautner (Autriche), avec Maria Schell.
- Sur les quais d'Elia Kazan remporte l'Oscar du meilleur film.
- La Porte de l'enfer (Jigoku-Mon) réalisé par Teinosuké Kinugasa (Japon) - remporte le Grand Prix du Festival de Cannes.
- Les Sept Samouraïs réalisé par Akira Kurosawa (Japon).
- Chronique des pauvres amants réalisé par Carlo Lizzani (Italie).
- La Comtesse aux pieds nus réalisé par Joseph Mankiewicz.
- Aptenodytes Forsteri réalisé par Mario Marret - Film de nature.
- La Rivière sans retour réalisé par Otto Preminger.
- Johnny Guitare réalisé par Nicholas Ray.
- Deux hectares de terre réalisé par Bimal Roy (Inde).
- Un Homme est passé (Bad day at Black Rock) réalisé par John Sturges avec Spencer Tracy et Robert Ryan.
- La Grande Aventure réalisé par Arne Sucksdorff (Suède).
- Sabrina comédie de Billy Wilder avec Audrey Hepburn et Humphrey Bogart.
- Un grand guerrier albanais, Sander Beg réalisé par Serguei Youtkhevitch (URSS).
- Tant qu'il y aura des hommes (From here to eternity) réalisé par Fred Zinnemann - Prix spécial à Cannes.
Littérature
- 28 octobre Ernest Hemingway reçoit le prix Nobel de littérature.
- Ian Fleming publie le premier James Bond, Casino Royal.
- Françoise Sagan publie Bonjour tristesse.
- Tolkien fait publier le Seigneur des Anneaux
Musiques & spectacles
- 15 février : Boris Vian écrit la chanson Le Déserteur, chantée en mai par Mouloudji et aussitôt interdite à la radio.
- 6 juillet : La station de radio WHBQ de Memphis diffuse le premier enregistrement d'Elvis Presley : « That's All Right Mama » et le 12 juillet, il quitte son emploi de chauffeur de camion et signe avec les disques « Sun » son premier contrat d'enregistrement.
- 17 juillet : Premier festival de jazz de Newport dans le Rhode Island.
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Télévision
- 11 septembre : Télédiffusion pour la première fois du concours de beauté Miss America.
- 12 septembre : Début de la série télévisée « Lassie » aux États-Unis.
- 27 octobre : Walt Disney lance sa première série télé intitulée « Le monde merveilleux de Disney ».
Sciences & techniques
- 25 avril : Invention de la pile solaire.
- Découverte en Égypte de la première barque funéraire du pharaon Chéops.
Techniques appliquées
- 21 janvier : Lancement à Groton dans le Connecticut, du Nautilus, premier sous-marin nucléaire américain. Il mesure 97 m de long et déplaçe 3 180 tonnes.
- 1 mars : Explosion de la première bombe à hydrogène américaine. Nom de l'opération : « Opération Bravo »
- 20 mars : Introduction de la technique de la haute fidélité par les compagnies de disques « Decca », « Columbia » et « MGM ».
- 25 mars : Premier téléviseur commercial mis sur le marché par la compagnie RCA.
- 26 octobre : Chevrolet met sur le marché le moteur V-8.
Sports
- 19 mars : Premier match de boxe télédiffusé en couleurs depuis le Madison Square Garden à New York.
- 6 mai : Le Britannique Roger Bannister entre dans la légende du sport mondial pour avoir été le premier a courir le mille en moins de 4 minutes (3 minutes, 59 secondes et 4 dixièmes).
- Le champion Rocky Marciano conserve son titre de champion du monde des poids lourds à la boxe en battant :
- le 17 juin, Ezzard Charles aux points en 15 rounds à New York.
- le 17 septembre, de nouveau Ezzard Charles par K.O. au 8e round à New York.
- L'Allemagne décroche son premier titre lors de la Coupe du monde de football en Suisse en battant la Hongrie par 3:2 le 4 juillet
- 8 juillet : le 41 Tour de France cycliste part d'Amsterdam, aux Pays-Bas. Il est remporté par le français Louison Bobet, deuxième le suisse Ferdi Kubler meilleur sprinter, et troisième le suisse Fritz Schaer, montagne l'espagnol Federico Bahamontès.
- 31 juillet : 1 ascension du K2 par Achille Compagnoni et Lino Lacedelli
- 16 août : Première publication du magazine « Sports Illustrated ».
- Article détaillé : 1954 en sport
- 21 janvier : Idrissa Ouedraogo, réalisateur burkinabé
- 18 février : John Travolta, acteur américain
- 10 mars :
- Luc Dardenne, cinéaste belge
- Didier Barbelivien , auteur, compositeur et interprète français
- 7 avril : Jackie Chan, acteur chinois
- 24 avril : Mumia Abu-Jamal, journaliste américain
- 7 mai : Philippe Geluck, comédien, dessinateur, chroniqueur belge
- 17 mai : Jean-Marie Bigard, réalisateur, acteur, scénariste français
- 19 mai : Phil Rudd, batteur du groupe AC/DC
- 2 juin : Dennis Haysbert, acteur américain.
- 17 juillet : Joseph Michael Straczynski, auteur de science-fiction
- 23 juillet : Jean Michel Mack, esthète et épicurien Alsacien
- 27 juillet : Philippe Alliot, coureur automobile F1
- 28 juillet : Hugo Chávez, président du Venezuela
- 10 octobre : Ariane Ascaride, actrice française
- 21 décembre : Chris Evert, joueuse de tennis
- ? Angélique Ionatos
- 10 janvier : Fred Raymond, auteur d'opérettes autrichien
- 25 février : Auguste Perret, architecte français
- 3 avril : Aristides de Sousa Mendes, consul portugais
- 10 avril : Auguste Lumière, inventeur et pionnier français du cinéma
- 19 mai : Charles Ives, compositeur américain
- 25 mai : Robert Capa, photographe américain d'origine hongroise
- 7 juin : Alan Mathison Turing, mathématicien anglais
- 3 août : | | |