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Acronyme

Acronyme

L'acronymie est l'abréviation d'un groupe de mots formé par les initiales de ces mots, le résultat, nommé acronyme, se prononçant comme un mot normal — on parle aussi de « lexicalisation ». Il diffère en ce point du sigle dont les lettres sont épelées. Dans l'usage typographique français, l'acronyme s'écrit sans point entre les lettres le composant. Ce peut être également des assemblages de mots pouvant se prononcer comme un mot ordinaire. Ex.: modem. L'usage courant tend à écrire les acronymes
- formant un nom commun, tout en minuscules : laser, ovni, radar, sida, etc.
- formant un nom propre, avec une simple capitale initiale : Nasa, Otan, Unesco. Il s'agit seulement de l'usage majoritaire, en aucun cas d'une règle, si l'on en croit le bon usage de M. Grevisse. Détail amusant, certaines sociétés créent des acronymes qui « sonnent » bien puis cherchent a posteriori une signification pour chacune des lettres. Ce sont des cas particuliers de rétro-acronymie. L'acronyme peut également être utilisé à des fins de mémorisation. Par exemple, dans l'aviation, il y a l'acronyme Achever qui permet de ne pas oublier ce qu'il faut vérifier avant de décoller. A pour Atterrisseur à vérifier, C pour Contact, H pour Huile, pression, température, etc. Les acronymes acquièrent les usages des noms, peuvent prendre la forme du pluriel — des radars, des lasers —, et servir de racine à d'autres noms, verbes et adjectifs — smicard et onusien.

Voir aussi

Articles connexes


- Rétro-acronymie ;
- Rétronymie ;
- Acronymie récursive ;
- Liste de sigles.

Liens externes


- [http://www.acronymfinder.com/ Bases de données d'un grand nombre d'acronymes]
- [http://www.sigles.net/ Dictionnaire de sigles et acronymes] catégorie:Lexicologie catégorie:sigle ja:頭字語 simple:Acronym

Abréviation

Une abréviation (du latin brevis, « court »), est le raccourcissement d'un mot ou d'un groupe de mots, représentés alors par une lettre ou un groupe de lettres issus de ce mot. L'abréviation consiste donc toujours en une suppression, plus ou moins importante. Par exemple, c'est-à-dire peut s'abréger en càd, nous en ns, etc. Il existe plusieurs méthodes pour abréger des groupes de mots, dont les plus courantes sont la siglaison ou l'acronymie. Le point autre que celui de fin de phrase est souvent l'indice d'une abréviation. Il s'utilise quand la dernière lettre du mot abrégé est elle aussi supprimée : monsieur s'abrège en M. mais maître en Me, sans point abréviatif (e étant bien la dernière lettre du mot).

Abréviations antiques

[En préparation]

Abréviations médiévales

Le parchemin coûtant cher, les abréviations abondent dans les manuscrits occidentaux, surtout après le haut Moyen Âge. Elles sont la poursuite, et l'aboutissement, des abréviations antiques. Les abréviations médiévales peuvent être de plusieurs natures :
- contraction : une ou plusieurs lettres d'un mot sont omises mais la première et la dernière sont conservées. Un titulus (trait suscrit plus ou moins horizontal et droit, ancêtre du tilde) peut signaler ce fait ; les contractions sont, de loin, plus fréquentes au Moyen Âge que pendant l'Antiquité, qui préférait la suspension. Elles se rencontrent très souvent pour les nomina sacra (« noms sacrés »). :Exemples : ihs xpsIesus Christos (« Jésus-Christ ») ; noter que l'on trouve fréquemment un mélange de lettres latines et grecques dans les nomina sacra : h, x et p sont des adaptations des lettres onciales Image:Grec oncial h.png (η, ê), Image:Grec oncial x.png (χ, ) et Image:Grec oncial r.png (ρ, r) ; ompsomnipotens (« tout puissant »), etc. On utilise rarement la contraction pure en français car on lui préfère soit la contraction par lettre suscrite, soit la suspension (voir plus bas) ;
- lettre suscrite : le mot est tronqué par contraction (on ne garde que la ou les premières lettres) et la finale (ou les finales) est écrite en hauteur, dans un petit format. :Cette méthode s'est particulièrement bien conservée dans nos usages. Qu'on songe à des abréviations modernes comme 1, (et non ; lire verso), D (Docteur), M, etc. En français, le point abréviatif ne peut suivre les contractions ;
- suspension : la finale (une ou plusieurs lettres) d'un mot (ou d'une syllabe) est omise. Souvent, un point abréviatif suit l'élément (mot ou syllabe) abrégé, deux points l'entourent, ou bien le titulus le surmonte, parmi de nombreux autres signes (dont le deux-points ou encore le point-virgule) ; la suspension de n et m finals (puis en fin de syllabe) est très fréquente et indiquée par le titulus (qui, dans cette fonction, donne le tilde ; il est parfois surmonté d'un point pour m suspendu). Par extension, on nomme suspension toute abréviation dans laquelle la dernière lettre du mot est absente ; :Exemples : a.d.anno Domini, .n.enim (« en effet »), ēest (« [il / elle] est »), deb;debet (« [il / elle] doit »), etc.et cetera, dominūdominum (« Seigneur » accusatif), etc. Cette méthode d'abréviation est encore très vivace en français (cf., etc., M.) ;
- logogrammes et symboles divers : des mots ou des syllabes entières peuvent être remplacés par un signe unique, que ce soient des ligatures (cf. Esperluette) ou des lettres modifiées (barrées, surmontées de symboles, du titulus et autres signes). Les notes tironiennes ont fourni un grand nombre d'abréviations de ce type, qui abondent surtout dans les manuscrits de droit . Le paléographe est souvent confronté à une pléthore d'abréviations, rendues complexes par le fait qu'elles ne sont pas normalisées avant le XII siècle (elles forment ensuite un système cohérent) et qu'elles abondent entre le XIII et le XV. Quelques-unes des abréviations les plus significatives pour l'histoire de l'orthographe sont décrites ci-dessous.

X (-us)

Dans les manuscrits médiévaux en ancien français, on trouve souvent la lettre x utilisée comme signe d'abréviation pour la suite de lettres -us après voyelle et en fin de mots, alors très fréquente. Par exemple, ce qui est écrit chevax doit être lu chevaus /ʧəvaus/, qui a évolué ensuite en /ʃəvo/ (par monophongaison de [au] et simplification de l'affriquée /ʧ/). Cette habitude s'est ensuite perdue mais certains mots fréquents qui s'écrivaient au cas régime pluriel avec ce x (issu de plusieurs origines, dont la plus courante est la vocalisation d'un /l/ devant consonne suivi de la désinence -s) l'ont conservé alors que leur graphie a été adaptée aux usages actuels. Le mot cheval se déclinait, en ancien français, ainsi :
- singulier :
  - cas sujet : cheval-schevau-s (vocalisation du /l/) écrit chevax ;
  - cas régime : cheval ;
- pluriel :
  - cas sujet : cheval ;
  - cas régime : cheval-schevau-s écrit chevax. Comme les formes à s'être conservées sont celles du cas régime, les plus fréquentes, l'on a actuellement le couple suivant : (un) cheval ~ (des) chevaus. On écrit cependant ce pluriel (comme dans nombre de noms en -al de même origine), -aux par réfection analogique : x n'étant plus compris comme un raccourci pour -us, étant une consonne par ailleurs souvent muette en fin de mots (croix, voix), on a ajouté un u après le a pour faire correspondre la prononciation [o] avec le digramme habituel au. De fait, l'orthographe chevaux est redondante puisqu'elle revient à chevauus. L'utilisation de -x pour -us dans les manuscrits français est tellement courante que les éditions critiques et philologiques modernes la reproduisent le plus souvent. L'influence de cette graphie dans l'orthographe française explique aussi le maintien de cet usage. Le terme -us était parfois abrégé par un 9 placé en exposant à la fin du mot, par exemple Image:9-expo.gif (plus).

L'usage du Tilde, des lettres barrées et de la cédille

Image:9-expo.gif Les moines copistes puis les premiers imprimeurs ont utilisé le tilde, essentiellement sur les voyelles, pour abréger certains groupes de lettres. Ainsi :
- a tilde = « an » Image:a-tilde.gif (banquets) ;
- e tilde = « en » ou «em» Image:e-tilde.gif (ancienne) ;
- i tilde = « in » Image:i-tilde.gif (ineptement) ;
- o tilde = « on » ou «om» Image:o-tilde.gif (hommes) ;
- u tilde = « un » ou «on» Image:u-tilde.gif (aucun) ;
- n tilde = « neu » Image:n-tilde.gif (seigneur) ;
- p tilde = « pre » Image:p-tilde.gif (premiere) ;
- q tilde = « que » Image:q-tilde.gif (desquels) ;
- r tilde = « tr » Image:r-tilde.gif (l(e)tres). Certaines lettres barrées servaient aussi d'abréviations :
- p barré = « par » ou « per » Image:p-barre.gif (par escript) ;
- q barré = « qui » Image:q-barre.gif (qui). À noter enfin le rare :
- p cédille = «pro» Image:p-cedille.gif (profitables). Ces abréviations, très courantes jusqu'au milieu du XVI siècle, ont disparu progressivement. Les voyelles tildées ont été utilisées jusqu'à la fin du XVII siècle. L'exemple de texte en vignette a été réalisé avec la police de caractères [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/1550-00.html 1550.ttf], librement téléchargeable, les illustrations des caractères proviennent de numérisations d'ouvrages numérisés (source [http://gallica.bnf.fr/ BnF/Gallica]).

Symboles abréviatifs préservés dans les écritures modernes

Parmi les nombreuseux symboles issus de ligatures ou de signes diacrités que l'on utilisait dans les manuscrits, certains se sont maintenus dans les écritures modernes. On peut compter à ce titre l'esperluette (& ; ligature de et) ainsi que le croisillon (# ; abréviation de numerus, « numéro », soit N surmonté d'un titulus).

Articles connexes


- acronyme ;
- sigle ;
- alphabet latin ;
- linguistique.

Lien externe


- Le [http://www.linux-france.org/prj/jargonf/ Jargon français] de Roland Trique catégorie:norme Catégorie:Philologie
-
ja:略語 simple:Abbreviation

Point


- un point est un signe graphique.
- un point est un élément d'une surface ou d'une courbe géométrique
- un point est une unité de longueur en typographie

Voir aussi


- deux-points
- point d'exclamation
- point d'interrogation
- points de suspension
- point-virgule
- rond-point

Laser

Laser est l'acronyme anglais de Light Amplification by Stimulated Emission of Radiation (en français, amplification de la lumière par émission stimulée de radiations). Il est le descendant du maser, acronyme de Microwave Amplification by Stimulated Emission of Radiation et s'est d'abord appelé maser optique.

Introduction

Le Laser est un dispositif qui amplifie la lumière (et plus généralement tout rayonnement électromagnétique). Une source Laser associe un amplificateur à une cavité optique généralement constituée de deux miroirs, dont un à fuite émet le faisceau. Les caractéristiques géométriques de cet ensemble imposent la géométrie du faisceau émis, toujours très directif (peu divergent) et, spatialement et temporellement, cohérent. Ainsi la lumière laser est extrêmement directionnelle. De plus le rayonnement émis est d'une grande pureté puisqu'il ne contient qu'une longueur d'onde précise imposée par le milieu amplificateur. Les longueurs d'ondes concernées étaient d'abord les micro-ondes (masers) puis elles se sont étendues aux domaines de l'infrarouge, du visible, de l'ultraviolet et on commence même à les appliquer aux rayons X.

Principe du laser

La matière est formée d'atomes, eux-mêmes constitués d'un noyau central et d'électrons qui gravitent autour. Pour simplifier, les électrons sont répartis sur des niveaux d'énergies (« couches ») caractérisés par un nombre quantique n (nombre entier naturel supérieur ou égal à 1). Plus n est petit (proche de 1), plus les électrons sont « proches » du noyau, plus il faut d'énergie pour les « arracher » à l'atome. Chaque état de l'atome correspond à une énergie bien précise, négative par convention (parce qu'il faut fournir de l'énergie pour arracher les électrons, l'état où l'électron est libre étant pris comme conventionnellement le niveau d'énergie nulle). Du point de vue atomique, il existe trois types de réactions photoniques possibles : l'absorption, l'émission spontanée et l'émission stimulée.
- Dans l'absorption, un atome stable absorbe un photon (particule de lumière) et un de ses électrons atteint alors le niveau d'énergie supérieur (plus loin du noyau) ; l'atome est alors dans un état dit excité, instable : l'atome est prêt à rendre l'énergie qu'il a acquise pour retourner à son état antérieur (ou un autre état stable). Dans le cas des laser on parle de pompage optique. Noter que le pompage optique n'est pas la seule méthode pour mettre des atomes dans un état excité : il est possible par exemple d'exploiter une réaction chimique, ou encore un bombardement par d'autres sortes de particules.
- L'émission est le phénomène inverse : un atome excité retombe à un état plus stable. L'électron dans un haut niveau d'énergie retourne à un état d'énergie plus basse, et l'atome émet le surplus d'énergie sous forme d'un photon ; le retour à l'état le plus stable peut passer par plusieurs étapes (plusieurs états d'énergie intermédiaire), auquel cas il y aura l'émission de plusieurs photons qui se partageront l'énergie d'excitation. Les photons ainsi produits ont tous une énergie bien précise, correspondant à la différence d'énergie entre d'état de départ de l'atome et son état final.
- L'émission peut se produire spontanément, mais elle peut également être stimulée par un photon dont l'énergie correspond à l'énergie d'un photon que l'atome excité peut produire spontanément. Dans ce cas, la désexcitation de l'atome provoque l'émission d'un autre photon qui a exactement les mêmes caractéristiques (longueur d'onde, direction et phase) que celui qui a provoqué la désexcitation (même état vibratoire des deux photons) : on obtient donc deux photons identiques. Le phénomène laser provient d'un effet d'avalanche : chacun des deux photons identiques peut à son tour provoquer la désexcitation d'autres atomes, produisant toujours plus de photons toujours identiques. Le principe de la source laser consiste en premier lieu à exciter les électrons d'un milieu, puis à y déclencher l'émission stimulée de photons. Pour cela, un laser possède un réservoir d'électrons (ce réservoir peut être solide, liquide ou gazeux) associé à une source excitante qui « pompe » les électrons à de hauts niveaux d'énergies. Dans un second temps, un photon est injecté dans le milieu ce qui produit, pendant la désexcitation d'un des atomes, un deuxième photon identique. Ces deux photons produisent à leur tour deux autres photons identiques pendant la désexcitation de deux autres atomes. Ces quatre photons etc. C'est une réaction en chaîne. Outre l'intensification du rayon laser, ce phénomène consomme très rapidement les atomes excités, qu'il est difficile de reconstituer aussi vite : il est donc très difficile de faire fonctionner un laser en mode continu, en pratique les laser fonctionnent en mode par impulsions (mais on peut obtenir des « rafales » tellement dense que la différence avec un mode continu est peu sensible). Dans un laser, le photon de stimulation (et donc la lumière de sortie) est d'une nature (énergie) différente des photons utilisés pour le pompage optique : dans le cas contraire, au lieu de produire une excitation des atomes les photons de pompage pourraient provoquer une émission stimulée, avec globalement un rendement nul. Typiquement, le laser joue sur trois niveaux d'énergie : le pompage fait passer les atomes du niveau le plus bas au niveau le plus élevé, les atomes passent spontanément à un niveau intermédiaire (ce qui évite l'émission stimulée par la lumière de pompage), et c'est le retour du niveau intermédiaire vers le niveau le plus bas qui est stimulé avec production du rayon laser. Le rayonnement laser est accumulé entre deux surfaces réfléchissantes, qui forment ce qu'on appelle une cavité résonante, avant de le relâcher sous forme de faisceau. Deux miroirs, dont l'un semi réfléchissant, situés aux extrémités du laser se renvoient les photons émis, donc la réaction en chaîne ne s'arrète pas lorsqu'on arrive au bout du réservoir d'électron, on les renvoie dans le réservoir et la chaîne se poursuit dans l'autre sens. Ainsi la lumière s'intensifie à chaque passage jusqu'à ce qu'elle soit libérée par le miroir partiellement transparent à l'extrémité du dispositif. Pour certaines applications très énergétiques, le faisceau émis traverse des amplificateurs complémentaires associés à des dispositifs optiques complexes permettant des expériences scientifiques de recherche fondamentale, ou des applications industrielles (soudure, découpe, gravure...).

Historique

Le principe de l'émission stimulée (ou émission induite) est décrit dès 1917 par Albert Einstein. Mais ce n'est qu'en 1954 que le premier maser (maser au gaz ammoniac) est conçu par J.P. Gordon, H.J. Zeiger et Ch.H. Townes. Au cours des six années suivantes, de nombreux scientifiques tels N.G. Bassov, A.M. Prokhorov, A.L. Schawlow et Ch.H. Townes contribuent à adapter ces théories aux longueurs d'ondes du visible. En 1960, le physicien américain Théodore Maiman obtint pour la première fois une émission laser au moyen d'un cristal de rubis. Un an plus tard Ali Javan mit au point un laser au gaz (hélium et néon) puis en 1966, Peter Sorokin alias Peter Pan construisit le premier laser à liquide. Ironie de l'histoire, Townes, Bassov, Schawlow et Prokhorov reçurent un prix Nobel en 1964 pour leurs travaux en commun alors que Maiman, véritable inventeur du laser, ne reçut aucun prix. Le laser resta un moment une invention sans application pratique.

Différents types de laser

On classe les lasers selon cinq familles, en fonction de la nature du milieu excité.

Lasers cristalins (à solide)

Ces lasers utilisent des milieux solides tels que des cristaux ou des verres comme milieu d'émission des photons. Le cristal ou le verre n'est que la matrice et doit être dopé par un ion qui est le milieu laser. Le plus ancien est le laser à rubis dont l'émission provient de l'ion Cr4+ (Chrome). D'autres ions sont très utilisés (la pluspart des terres rares (Nd, Yb, Pr, Er, Tm...), le titane, le chrome...). La longueur d'onde d'émission du laser dépend essentiellement de l'ion dopant mais la matrice influe aussi. Ainsi le verre dopé au Nd n'émet pas à la même longueur d'onde (1053 nm) que le YAG dopé au Néodyme (1064 nm). Ils fonctionnent en continu ou de manière impulsionelle (impulsions de quelques microsecondes à quelques femtosecondes --millionnieme de millliardième de seconde). Ils sont capables d'émettre aussi bien dans le visible, le proche infrarouge que dans l'Ultra Violet. Exemple : le laser à Néodyme Nd : Yag (Infra Rouge 1064 nm), où l'atome actif (Nd) est inlus dans une matrice cristalline de YAG = Yttrium-Aluminium-Grenat. Au-delà d'une dimension de cristal de qualité optique acceptable. Ces lasers permettent d'obtenir des puissance de l'ordre du kW en continu et du GW en pulsé. Ils sont utilisé pour des applications tant scientifiques qu'industrielles en particulier pour le soudage, le marquage et la découpe de matériaux.

Lasers à colorants

Dans les lasers à liquide, le milieu d'émission est un colorant inorganique en solution liquide enfermé dans une fiole de verre. Le rayonnement émis peut aussi bien être continu que discontinu suivant le mode de pompage. Les fréquences émises peuvent être réglées à l'aide d'un prisme régulateur ce qui rend ce type d'appareil très précis. Le choix du colorant détermine...

Lasers à gaz

Le milieu générateur de photons est ici un gaz contenu dans un tube en verre ou en quartz. Le faisceau émis est particulièrement étroit et la fréquence d'émission est très pure. Les exemples les plus connus sont les lasers à Hélium-Néon qui sont utilisés dans les systèmes d'alignement (travaux publics, laboratoires), et les lasers pour spectacles . À noter que les lasers à dioxyde de carbone sont capables de produire de très fortes puissances (fonctionnement en impulsion) de l'ordre de 10^6 W. Exemple : le laser CO2 (Infra-Rouge, à 10,6 µm), He-Ne (Rouge, à 632,8 nm).

Lasers à semi-conducteurs - diode laser

Ces lasers sont principalement constitués d'une diode à semi-conducteur afin de produire un faisceau lumineux. Le pompage se fait à l'aide d'un courant électrique qui enrichit le milieu générateur en trous d'un côté et en électrons de l'autre. La lumière est produite au niveau de la jonction par la recombinaison des trous et des électrons. Souvent ce type de laser ne présente pas de miroirs de cavité : le simple fait de cliver le semi-conducteur, de fort indice optique, permet d'obtenir un coefficient de réflexion suffisant pour déclencher l'effet laser. C'est ce type de laser qui représente l'immense majorité (en nombre et en chiffre d'affaire) des lasers utilisés dans l'industrie. En effet, leurs avantages sont nombreux : tout d'abord, ils permettent un couplage direct entre l'énergie électrique et la lumière d'où les applications en télécommunications (à l'entrée des réseaux de fibres optiques). De plus, cette conversion d'énergie se fait avec un excellent rendement (de l'ordre de 30 à 40 %). Ces lasers sont peu couteux, très compacts (la zone active est micrométrique, voire moins, et l'ensemble du dispositif a une taille de l'ordre du millimètre). On sait maintenant fabriquer de tels lasers pour obtenir de la lumière sur quasiment tout le domaine visible, mais les lasers délivrant du rouge ou du proche infra-rouge restent les plus utilisés et les moins couteux. Leurs domaines d'applications sont innombrables : lecteurs optiques (CD), télécommunications, imprimantes, dispositifs de "pompage" pour de plus gros lasers (de type lasers à solide), pointeurs. La réglementation en vigueur en France interdit d'en fabriquer éclairant au-delà de 1 000 mètres. Quelques bémols tout de même, la lumière émise est en général moins directionnelle et moins "pure" spectralement que celle d'autres types de lasers (à gaz en particulier). Ceci n'est pas un problème pour la majorité des applications. Un dispositif très proche dans son fonctionnement, mais qui n'est pas un laser, est la diode électroluminescente (D.E.L., ou L.E.D. en anglais) : le dispositif de pompage est le même, mais la lumière n'est pas stimulée, elle est produite par désexcitation spontanée, de sorte que la lumière produite ne présente pas les propriétés de cohérence caractéristique du laser.

Lasers à électrons libres (LEL)

Ce type de laser est très particulier, car le principe en est donc différent de celui exposé plus haut. La lumière n'y est pas produite par des atomes préalablement excités, mais par un rayonnement synchrotron produit par des électrons accélérés. Un faisceau d'électrons, provenant d'un accélérateur à électrons, est envoyé dans un onduleur créant un champs magnétique périodique (grace à un assemblage d'aimants permanents). Cet onduleur est placé entre deux miroirs, comme dans le schéma d'un laser conventionnel : le rayonnement synchrotron est amplifié et devient cohérent , c’est-à-dire qu'il acquière les caractéristiques de la lumière produite dans les lasers. Il suffit de régler la vitesse des électrons pour fournir une lumière de fréquence ajustée très finement sur une très large gamme, allant de l'infrarouge aux rayons X, et la puissance laser peut être également ajustée par le débit d'électrons jusqu'à des niveaux élevés. On peut également disposer d'impulsions laser d'intervale court et précis. Tout cela rend ce type de laser très polyvalent, et très utile dans les applications de recherche.

Applications


- Lecture et enregistrement de support optique numérique (CD, DVD, Laser Disc…)
- Mesure de distance (télémétrie)
- Médecine (ophtalmologie...)
- Usinage et traitement des matériaux (perçage, découpe, soudure...)
- Imprimerie : périphériques d'écriture de plaques offset (CtP).
- Télécommunications via réseaux de fibres optiques
- Caractérisations de matériaux
- Fusion nucléaire controlée
- Holographie
- Spectacle « son et lumière »
- Transmission inter-satellitaire
- Refroidissement de plasmas
- l'absorption à deux photons
- Physiothérapie (débridement)

Voir aussi


- Physique
- Optique
- Pistolet laser
- Rayon mortel ----
- Laser Airlines Catégorie:Acronyme Catégorie:Optique ja:レーザー ko:레이저

OVNI

Le mot ovni est l'acronyme de « Objet Volant Non Identifié ». Il désigne un phénomène aérien observé par un ou plusieurs témoins, ou recueilli par différents types de capteurs (caméra vidéo, appareil photo, radar…) et dont l'identification avec un phénomène connu n'est pas possible. L'acronyme anglais UFO (unidentified flying object) fournit la racine de ufologues, les personnes qui étudient ces phénomènes.

historique

Le terme d'unidentified flying object fut inventé par le capitaine Edward J. Ruppelt (premier directeur du projet Blue Book) en 1952 pour remplacer l'expression populaire de "soucoupe volante". Même si la première observation "officielle" d'OVNI fut celle de Kenneth Arnold en 1947, l'apparition de phénomènes aériens inconnus est récurrente dans l'histoire humaine :
- -329 : Les historiens d'Alexandre le Grand rapportent l'apparition de "grands boucliers argentés, jetant du feu autour de leur bord" qui survolèrent l'armée du grand Alexandre.
- 810 : Saint Grégoire de Tours (historien de Charlemagne) vit "une grande sphère descendre comme un éclair dans le ciel de l'Est vers l'Ouest. C'était si brillant que le cheval du monarque rua et que Charlemagne se blessa sévèrement en tombant".
- 1290 : Les Chroniques de William de Newburghs racontent "qu'un objet rond, plat et argenté vola au-dessus de l'Abbaye en causant une grande frayeur".
- le 18 août 1783, tous les habitants du château de Windsor en Angleterre purent observer "un objet lumineux qui est rapidement devenu sphérique, s'est brillamment éclairé, puis qui a fait une halte. Cette sphère étrange a semblé d'abord être de couleur bleu clair, mais alors sa luminosité a augmenté et bientôt elle est partie plus loin vers l'Est. L'objet a alors changé de direction et s'est déplacé parallèlement à l'horizon avant de disparaître au Sud-Est; la lumière qu'il fournissait était prodigieuse ; elle éclairait tout sur la terre."
- 1909 : Une vague sans précèdent d'observation d'"airships" a lieu en Angleterre. Même si l'interprétation de ces phénomènes a varié avec le temps (expression divine, manifestation démoniaque, phénomène météorologique inconnu), l'apparition de phénomènes aériens reste une constante de l'histoire humaine. Depuis le milieu du , des dizaines de milliers d'observations ont eu lieu, dont certaines furent particulièrement médiatisées :
- Le 19 et le 23 juillet 1952, de multiples observations radar et visuelles sont faitee par des membres de l'US Air Force au-dessus de Washington.
- 1954 : Vague d'observations sans précèdent en France, des milliers d'observations ont lieu en l'espace de quelques mois (la vague française de 1954 représente à elle seule 2% des observations d'ovni répertoriées dans le monde).
- 1990 : Vague importante d'observations d'OVNI en Belgique, l'armée de l'air belge confirmera les observations et publiera même des relevés radar attestant de la réalité "physique" des observations.

Les enquêtes officielles

Les enquêtes américaines

Le gouvernement américain décida d'enquêter sur le phénomène OVNI dès la fin des années 1940 et créa différentes commissions d'enquête sur le sujet. La plus célèbre fut le projet Blue Book, placé sous l'autorité de l'US Air Force, qui enquêta de 1951 à 1969 sur le sujet. En 1966, le gouvernement des États-Unis commandita un rapport d'experts sur le sujet, ce rapport fut rendu public en 1969 sous le nom de rapport Condon. Toutes ces enquêtes officielles conclurent que le phénomène OVNI n'était dû qu'à des méprises avec des phénomènes rationnels mais qu'une frange de 6 à 10% de cas résistaient à l'analyse critique et devaient relever de cas d'hallucinations ou de canulars.

Les enquêtes françaises

La France, également, créa plusieurs organismes de recherche sur le sujet : le GEPAN (Groupement d'étude des phénomènes aérospatiaux non identifiés) fut créé en 1977 sous l'égide du CNES et fut remplacé par le SEPRA (Service d'Expertise des Phénomènes de Rentrées Atmosphériques) en 1988. Suite aux prises de position répétées de son directeur Jean-Jacques Velasco en faveur de la thèse extra-terrestre, le SEPRA est officiellement dissous en 2004. Depuis fin 2005, le CNES relance un programme d'études du phénomène OVNI sous l'appellation de GEIPAN (Groupe d'Etude et d'Information sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés) et qui sera dirigé par Yves Sillard.

Les enquêtes canadiennes

En 1950, le gouvernement canadien crée le projet Magnet, sous l'égide de l'ingénieur James Wilbert Brockhouse Smith qui va gérer le projet jusqu'à sa dissolution en 1954. Ce projet sera notamment marqué par les déclarations fracassantes de son directeur, qui, dés 1953 déclarera publiquement :"Il apparaît alors que nous sommes face à une probabilité substantielle de l'existence réelle de véhicules extraterrestres, indépendamment de leur accord avec notre vision des choses.".

Réalité du phénomène

Même si aucune preuve tangible n'existe à ce jour pour prouver la réalité de ce phénomène, de nombreux éléments permettent de penser que le phénomène OVNI peut être une réalité physique de notre monde.

Trace physique


- Lors de l'observation d'OVNI à Trans-en-Provence en 1981, des échantillons de sol et de végétaux prélevés sur le site seront analysés par le professeur Michel Bounias de l'INRA (Institut National de la Recherche Agronomique). Son expertise conclura à une irradiation massive sur un rayon de presque 10 mètres.
- En 1982, des plantes situées à proximité du site d'une observation prés de Nancy (France) présenteront une modification pigmentaire et une déshydratation importante. Ces données seront confirmées par plusieurs laboratoires indépendants.

Détection radar


- En juillet 1952, la célèbre observation de Washington sera corroborée par plusieurs radars civils et militaires.
- En août 1956, les radars de la base militaire de Bentwaters (Angleterre) détectent une formation de 15 objets se déplaçant à plus de 6.400 km/h. Le rapport Condon étudiera ce cas mais ne pourra présenter aucune explication rationnelle sur ce phénomène.

Photographies


- La célèbre photo de l'OVNI triangulaire de la vague belge de 1990 sera analysée par le professeur Marc Acheroy de l'École royale militaire de Bruxelles, qui conclura à l'absence de trucage et à la matérialité de l'objet pris en photo.
- En janvier 1958, un photographe du navire-école "Almirante Saldanha" de la marine brésilienne prend 6 clichés d'un disque métallique survolant l'ile de Trinidad. Ces clichés seront authentifiés par plusieurs laboratoires.

Vidéo


- En mars 1997, une formation lumineuse survole la ville de Phoenix (Arizona), plus de 200 témoins se signaleront auprès des autorités locales et l'objet sera filmé par 9 vidéastes différents (éliminant tous risque de méprise ou d'erreur de parallaxe)

Explications sceptiques

Un point essentiel du débat entre les ufologues et les sceptiques est l'existence de preuves. Une preuve de visite extraterrestre de la Terre serait soit du matériel biologique extraterrestre examinable par l'ensemble de la communauté scientifique (un extraterrestre vivant et en état de communiquer serait parfait), soit un vaisseau spatial extraterrestre (voire même en état de fonctionner). Les rares « débris » de crash présentés ont été largement remis en cause par la communauté scientifique, comme celui du crash d'Ubatuba en 1957). La question de la preuve s'aborde donc plus :
- pour un cas : comme un ensemble d'éléments probants (témoins indépendants, enregistrements radar et/ou photographique, traces laissées dans l'environnement) reliés les uns aux autres par des liens vérifiés ;
- pour le phénomène dans sa globalité : des études statistiques mettant en évidence un phénomène aux caractéristiques différentes des phénomènes naturels, avions, mirages, etc. Les études statistiques du GEPAN par exemple, sous les directions de Claude Poher ou Alain Esterle offrent à cet égard des résultats relatifs à la spécificité des observations d'ovnis en terme de durée d'observation ou le rapport étrangeté/nombre de témoins.

Détection par des télescopes

Si quelques astronomes ont vu des ovnis qu'ils n'ont pu expliquer (Lincoln La Paz en 1947, Clyde Tombaugh ou Donald Menzel en 1949, Seymour Hess en 1950), ce ne fut généralement pas derrière un télescope, mais comme la plupart des autres témoins, à l'oeil nu, ou aux jumelles. D'autre part, la quasi-totalité des astronomes, bien que regardant le ciel fréquemment, déclare n'avoir vu aucun ovni qu'ils n'aient pu expliquer a posteriori. En fait ils ne sont pas les témoins les plus propices à de telles observations, leurs observations ne représentant qu'environ 1,5 % de la couverture du ciel (en considérant un cône de 30° centré sur le zénith)

Fiabilité du témoignage humain

La problématique Ovni est intimement liée à celle de témoignage. La vision humaine, de par la faible distance entre les deux yeux, a une parallaxe faible et donc ne peut estimer correctement la profondeur de champ (et les distances) que dans un environnement immédiat. Ainsi, il a été démontré que des témoins peuvent confondre des étoiles (ou la lune, un nuage, etc.) avec des vaisseaux spatiaux extraterrestres.

Interaction entre enquêteur et témoin

Certains enquêteurs influencent (par exemple de façon involontaire) le témoin en vue de l'interpréter. Il suffit que l'enquêteur pose des questions « orientées » qui vont transformer lentement mais sûrement le témoignage du sujet, généralement vers une plus grande étrangeté. Ce phénomène de distorsion du témoignage est bien connu des psychologues et a été abondamment documenté expérimentalement, comme par exemple par Elisabeth Loftus.

Subjectivité du témoignage

Très souvent il arrive au témoin de donner plus de poids à ce qu'il a vu, ou cru voir, en amplifiant certaines parties de son récit.

Les contagions sociologiques

Un faux cas génère des témoignages fantaisistes qui résultent de cette « psychose de vouloir voir le quelque chose dont on parle ». Et de la même manière, lorsqu'un quidam ameute la presse et parle de « choses étranges » alors qu'il s'agit d'une simple rentrée dans l'atmosphère de satellite, des dizaines d'autres personnes croiront avoir aperçu l'« engin » et renforceront cette contagion sociologique naissante.

Méprises astronomiques et météorologiques


- La planète Vénus est souvent associée à un objet artificiel. En effet sa luminosité est de magnitude -4, c'est-à-dire extrêmement brillant. Quand on la fixe, on peut croire la voir bouger.
- Dans certaines conditions particulières, il arrive que le scintillement d'une étoile prenne des proportions extraordinaires : on décrit ainsi des « étoiles qui dansent ». Les perturbations des hautes couches de l'atmosphère sont responsables de ces phénomènes.

Les différentes interprétations

Face à ce phénomène, aucun consensus scientifique n'est établi. L'absence de preuves matérielles exploitables scientifiquement ne permet pas de dépasser le stade d'hypothèse. Malgré tout, plusieurs grands modèles remportent l'adhésion de nombreux scientifiques.
- Le modèle sociopsychologique ou HSP qui, face à l'abscence de preuves tangibles, interprète le phénomène OVNI comme une suite de méprises avec des phénomènes naturels ou par l'expression de pathologie mentale (hallucinations, faux souvenirs, etc.). Ce modèle prédomine actuellement dans la communauté scientifique.
- Le modèle extraterrestre ou HET interprète le phénomène OVNI comme la manifestation d'une civilisation extraterrestre qui aurait atteint un niveau technologique largement supérieur au nôtre et qui viendrait visiter/étudier la terre et ses habitants. Divers courants existent au sein de ce modèle, de ceux qui voient les OVNI comme de simples vaisseaux spatiaux explorant ponctuellement la terre, à ceux qui envisagent le phénomène OVNI comme l'expression d'une présence permanente d'une race extraterrestre sur notre planète. Ce modèle est soutenu par quelques scientifiques de renom tel que le professeur Stanton Friedman ou Jean-Jacques Velasco.
- La thèse AVNI, qui tendrait à expliquer le phénomène OVNI par l'existence de prototypes militaires ultra-secrets utilisant une technologie inconnue du grand public. Cette thèse est, notamment, soutenue par les partisans de la théorie du complot. D'autres théories, plus anecdotiques, tentent elles aussi d'expliquer le phénomène OVNI :
- L'hypothèse para-psychologique (voir parapsychologie) qui voudrait que les OVNI ne soit que la perception que nous avons de créatures vivant dans une réalité parallèle à la nôtre.
- L'hypothèse temporelle qui dit que les OVNI ne sont pas des appareils permettant de voyager dans l'espace, mais dans le temps : les occupants aperçus à proximité des OVNI seraient alors des voyageurs temporels venus étudier le passé de notre monde.
- L'hypothèse "démoniaque" (défendue, notamment par Jean Sider) qui dit que le phénomène OVNI serait l'expression de force démoniaque.
- L'hypothèse du "système de contrôle" qui interprète le phénomène OVNI comme un système global et intelligent visant à influencer l'inconscient collectif humain à travers différentes apparitions. Cette hypothèse a reçu le soutien de Jacques Vallée.

Voir aussi

Articles connexes


- Anciens Astronautes (théorie des...)
- Agroglyphe
- Modèle Socio-Psychologique
- Liste des principales observations d'OVNI
- Paradoxe de Fermi
- Pseudo-science
- Roswell
- Ufologie
- Zététique

Liens externes


- [http://www.ufologie.net Les Ovnis vus de près]
- [http://www.ufoweb.fr.tc Ufoweb-France] - Banque de données ufologique. Classements des cas d'observations en France.
- [http://www.lejdu.com Le Journal de l'Ufologie et de la Science]
- [http://metaconnections.org/index.php/OVNI Une nouvelle approche du phénomène OVNI sur metaconnections.org]
- [http://www.zetetique.ldh.org/ Le Cercle Zététique]
- [http://www.sceptiques.qc.ca/SD/ufos&ets.html La page du Skepdic (en français) consacrée aux OVNI].
- [http://www.unice.fr/zetetique/articles/théorie_reduct_ovni.html Maugé, C. Une approche de la Théorie Réductionniste Composite]
- [http://www.ncas.org/condon/ Le rapport Condon]
- [http://www.debunker.com/texts/black_box_approach_to_ufo_perceptions.html Oberg, J. The Black Box Approach to UFO Perceptions].
- [http://rr0.org Historique des observations et des expériences Ovni]
- Le [http://www.gepra.com GEPRA, organisme de recensement du phénomène Ovni]
- [http://www.csicop.org/si/9703/ufo.html An Astronomer's personal statement about UFOs] Un article de Alan Hale (en anglais), co-découvreur de la comète Hale-Bopp, où il prend position dans le débat entre les ufologues et les sceptiques.
- [http://www.conspiration.cc/sujets/ovni/ovni_retraite50ans.htm Ovni : la retraite à cinquante ans] Article de Jean-Marc Veszely paru dans Le Soir Illustré (actuel Soir Magazine) interrogeant Thierry Veyt, professeur de mathématiques, au sujet des Ovni
- [http://www.jp-petit.com Le site de Jean-Pierre Petit] (ancien directeur de recherche au CNRS)
- [http://agora.zetetique.org/forum/forum/listthreads?forum=76 Forum Zététique]
- [http://www.ovniland.com/article.php3?id_article=10 Entretien avec le porte-parole du CNES sur la fermeture du SEPRA] (On y trouve aussi un extrait des archives du GEPAN sur le cas de Cussac)
- [http://www.ovni.ch/~kouros/emhdbo.htm Une hypothèse sur le mode de propulsion des vaisseaux extraterrestres]
- [http://perso.wanadoo.fr/oncle.dom/paranormal/ovni/ovni.htm La page ovni d'Oncle Dom]
- [http://www.meessen.net/AMeessen Articles du Professeur Auguste Meessen]
- [http://www.nuforc.org/ The National Ufo Reporting Center]

Bibliographie


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- Les Cahiers zététiques, numéro 6, printemps 96, page 29 : un « cas Béton » de la Sobeps ; le cas « Bidule ».
- Barthel G., & Brueker J. (1979). La Grande peur martienne. Paris : Nouvelles Editions rationalistes.
- Cnegu (1994). Opération Saros (1976-1994) - Des Ovni reproductibles, une hypothèse vérifiée. Fontaine-les-Dijon : Cnegu.
- Condon, E. U. (1968). Scientific Study of Unidentified Flying Objects. University of Colorado. Le rapport Condon est disponible (en anglais) sur le web dans son intégralité (et gratuitement) là : http://www.ncas.org/condon/
- Frazier, K., Karr, B., & Nickell, J. (1997). The Ufo Invasion. New York : Prometheus Books.
- Haines, Richard F. (1979). UFO Phenomena and the behavioral scientist. Metuchen, New Jersey : Scarecrow Press.
- Haines, Richard F. (1980). Observing UFOs : an investigative handbook. Chicago : Nelson-Hall Publishers.
- Hallet, M. (1989). Critique historique et scientifique du phénomène Ovni. Liège : Marc Hallet éditeur.
- Hallet, M. (1997). La prétendue Vague d'Ovni belge… Revue Française de Parapsychologie, 1, 1, p. 5-23.
- Hendry, Allan (1979). The UFO Handbook (Doubleday, New York 1979
- Hill, Paul R. (1995). Unconventional flying objects (Hampton Road, USA)
- Hynek, J. Allen (1974). Les Objets Volants Non Identifiés : mythe ou réalité ? Robert Laffont.
- Hynek, J. Allen (1979). Nouveau rapport sur les ovnis. Belfond.
- Jimenez, M. (1994). Témoignage d'Ovni et psychologie de la perception. Thèse de doctorat en psychologie. Montpellier : Université Paul-Valéry.
- Jung, C. G. (1961). Un mythe moderne. Paris : Folio Essais.
- Laronde, Herve, Extra-terrestres ou voyageurs du temps ?, Connaissance de l'étrange Nice Alain Lefeuvre 1979 in-8° br. 292 pp.
- Klass, P. (1974). Ufo's explained. Vintage paperback.
- Klass, P. (1983). Ufo's : The public deceived. New York : Promotheus Books.
- Klass, P. (1989). Ufo Abductions : A dangerous game. New York : Promotheus books.
- Menzel, D., pour l'ensemble de ses travaux , notamment sur les « bulles de convection » expliquant les faux échos radar
- Méheust, B. (1976). Science-fiction et soucoupes volantes. Paris : Mercure de France.
- Meurger, M. (1995). Scientifiction I - Vol.I. Alien Abductions. Paris : Encrage (collection Interface n°I).
- Monnerie, M.. Et si les Ovni n'existaient pas ? Paris : Humanoïdes Associés.
- Monnerie, M.. (1979). Le naufrage des extra-terrestres. Paris : Nouvelles Editions rationalistes.
- Pinvidic, P. (1993). Ovni - Vers une anthropologie d'un mythe contemporain. Paris : Heimdal.
- Renard, J.-B. (1986). La croyance aux extraterrestres - Approche lexicologique. Revue Française de Sociologie, 27, p. 221-229.
- Sagan, Carl & Page, Thornton (1972). UFO's - A scientific debate. Cornell University Press.
- Spanos, N. P., Cross, P. A., Dickson, K., & Dubreuil, S. C. (1993). Close Encounters: An examination of UFO experiences. Journal of Abnormal Psychology, 102, 4, p. 624-632.
- Toselli, P. (1983). S'il n'y a pas l'Ovni, on le crée. Inforespace, 62, p. 4-6.
- Velasco, J-J. ex-directeur du SEPRA au CNES (2004). Ovnis l'évidence. Carnot. NB : Le SEPRA a été « réformé » peu après la publication de cet ouvrage. catégorie:Ufologie ja:UFO ‎ ‎



Capitale et majuscule

La capitale (du latin capitalis, « qui concerne la tête ») est, en typographie, la casse à utiliser pour composer en « grandes lettres » dans les écritures bicamérales. Ainsi, l'œil (tracé apparent du caractère) B est la capitale de b dans l'alphabet latin, de β dans l'alphabet grec et de в dans l'alphabet cyrillique. Le tracé des capitales, que l'on oppose aux minuscules, diffère très souvent non pas seulement par le format mais aussi par l'œil. On appelle de tels caractères lettres capitales car ils se trouvent en haut de la casse, c'est-à-dire la tête. Par opposition, les minuscules, situées dans le bas de la casse, sont aussi appelées lettre en bas-de-casse ou tout simplement bas-de-casse. Il existe en outre de petites capitales :
Quelques lettres de même origine dans trois alphabets
La majuscule (du latin majuscula, « un peu plus grande »), quant à elle, est un caractère situé au début de certains mots. Chaque langue en fixe l'usage. Le plus souvent, mais pas exclusivement, les majuscules sont représentées par des capitales (d'où la confusion).

Les capitales ne sont pas des majuscules

Il ne faut donc pas confondre les capitales et les majuscules, lesquelles se définissent par leur fonction : lettres initiales des phrases en début de paragraphe et après un point, des prénoms et noms propres, etc. Ainsi, la phrase : « LONGTEMPS JE ME SUIS COUCHÉ DE BONNE HEURE » est écrite en capitales, mais seule la première lettre est majuscule. Les règles d'utilisation des majuscules varient d'une langue à l'autre. Chaque langue utilisant une écriture bicamérale possède ses propres règles concernant l'emploi des majuscules : en français, par exemple, on n'écrit pas les noms de langues avec une majuscule ; c'est pourtant le cas en anglais. En allemand, de plus, tous les noms, communs ou propres, prennent une majuscule. Certains digrammes, quand ils doivent être en majuscule capitale, sont notables : en français, la ligature Oedipe est incorrecte ; le digramme capital s'écrit en effet Œ : Œdipe. En néerlandais, le digramme lié ij s'écrit IJ en majuscule capitale : IJsselmeer et non Ijsselmeer. « Écrivez en majuscules », à cet égard, n'a aucun sens en typographie. C'est pourtant une expression courante, de même que « majuscule initiale », expression intrinsèquement redondante. La confusion entre ces deux termes est tellement fréquente, même dans des ouvrages didactiques comme une encyclopédie, qu'il serait vain de vouloir la corriger à tout prix : de fait, la distinction entre les deux mots appartient surtout au jargon de la typographie.

Exemples

Des majuscules en capitales et en minuscules

La confusion entre les termes de majuscule et de capitale est facilitée par le fait que les majuscules s'écrivent la plupart du temps en capitales. On peut se rendre compte de la différence entre les deux en prenant un exemple ; certains éditeurs présentent les titres et les noms d'auteurs de leurs ouvrages en minuscules sur la couverture. C'est le cas des Éditions de Minuit pour un ouvrage comme le Vocabulaire des institutions indo-européennes d'Émile Benveniste. La couverture est typographiée ainsi : ::émile benveniste :le vocabulaire :des institutions :indo-européennes :::LES EDITIONS DE MINUIT On peut dire que le prénom et le nom de l'auteur sont écrits en minuscules ; leur première lettre, cependant, est bien une majuscule : seulement, elle n'est pas en capitale. D'autre part, bien que le nom de l'éditeur soit en capitales, on sait que le E de EDITIONS ainsi que le M de MINUIT sont aussi des majuscules.

Le cas du grec

En grec ancien, tel qu'écrit actuellement, les capitales et les majuscules en capitales ne sont pas identiques : un texte écrit au long en capitales n'est normalement pas diacrité, tandis qu'un texte en minuscules avec des majuscules capitales reçoit les diacritiques. De fait, un mot comme ἄνθρωπος ánthrôpos, « homme », s'écrit Ἄνθρωπος avec une majuscule capitale, mais ΑΝΘΡΩΠΟΣ en capitales. La capitale de la première lettre du mot est donc un Α alpha nu, la majuscule un Ἄ diacrité, portant esprit doux et accent aigu.

Dans la messagerie électronique

Il est à noter que, dans la messagerie électronique, ON ÉCRIT EN CAPITALES pour indiquer que l'on élève la voix. De façon plus générale, cela permet de mettre en évidence une partie de texte lorsque l'on ne peut techniquement pas utiliser d'italique, de graisse différente ou d'autres enrichissements visuels.

Conclusion

Pour résumer, une capitale est un œil (tracé d'une lettre) différent de celui d'une minuscule, un simple format. Une majuscule est un emplacement initial déterminé par les règles d'orthotypographie, qui se réalise la plupart du temps comme une capitale. La confusion est d'autant plus facile que les deux termes semblent particulièrement mal choisis : une capitale devrait, si l'on en croit l'étymologie, être située « en tête (de mot) » tandis que, toujours étymologiquement, la majuscule serait une lettre de plus grand format, s'opposant directement à la minuscule ; or, c'est l'inverse : minuscule et capitale s'opposent par la taille et le format, majuscule n'a pas d'antonyme. Il semble que les deux termes aient été inversés.

Voir aussi

Articles connexes


- minuscule ;
- écriture bicamérale ;
- typographie ;
- orthotypographie ;
- de l'usage des majuscules.

Bibliographie


- Jean-Pierre Colignon, La majuscule, c'est capital !, Albin Michel, "les dicos d'or", Paris, mai 2005

Liens externes


- [http://marcautret.free.fr/sigma/pratik/typo/majcaps/ «Majuscules ou capitales, solution du casse-tête!», par P. Morfouace] Catégorie:Norme Catégorie:Imprimerie Catégorie:Typographie als:Majuskel ja:大文字

Organisation du traité de l'Atlantique Nord

L'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord - OTAN (NATO - North Atlantic Treaty Organisation en anglais) est une organisation militaire créée à l'initiative des États-Unis pour organiser l'Europe face à l'Union Soviétique après la Seconde Guerre mondiale. Le siège de l'OTAN se trouve à Bruxelles et son commandement militaire (SHAPE) à Mons (Belgique). Son rôle durant la guerre froide était résumé dans une boutade de l'un de ses secrétaires général : « l'OTAN doit garder les Américains à l'intérieur, les Russes à l'extérieur et les Allemands en-bas. » (citation originale : « keep the Americans in, the Russians out and the Germans down. »). Son rival côté soviétique fut le Pacte de Varsovie.

Historique

Ce pacte militaire est né d'un accord signé le 4 avril 1949 à Washington, D.C.; il s'agit du Traité de l'Atlantique nord dont l'article 5 sur la solidarité entre ses membres en cas d'agression est le point primordial. Ce traité a alors été ratifié par les États-Unis, le Canada, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas, l'Islande, l'Italie, le Luxembourg, la Norvège, le Royaume-Uni et le Portugal, qui à cette époque constituaient une partie du bloc de l'ouest. Ils ont été rejoints ensuite par la Grèce et la Turquie (1952), l'Allemagne de l'Ouest (1955), l'Espagne (1982), puis la Hongrie, la Pologne et la République tchèque en 1999. La même année, les forces de l'OTAN s'engagent dans la guerre du Kosovo et bombardent la Serbie-et-Monténégro pendant 11 semaines. Après les attentats du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, l'article 5 du traité a été employé pour la première fois. Le 29 mars 2004, de nouveaux membres (l'Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie, la Slovaquie et la Slovénie) sont entrés dans l'organisation, qui en comprend maintenant 26. Du fait des révolutions démocratiques survenues dans la région, la Moldavie, l'Ukraine et la Géorgie ont fait part de leur volonté d'adhérer à l'alliance.

Les opérations de l'Alliance


- Adriatique (1992-1996) : L'OTAN s'engage dans une opération de surveillance maritime baptisée Sharp Guard, destinée à contrôler l'embargo de l'ONU imposé à la Yougoslavie.
- Bosnie-Herzégovine (1995-2004) : 1ère mission de maintien de la paix. La SFOR (Force de stabilisation) de l'OTAN a passé le relais à l'Eufor de l'Union Européenne le 2 décembre 2004.
- Albanie (avril-août 1999) : 7 000 militaires sont déployés pour une opération humanitaire pour venir en aide aux réfugiés kosovars venus en Albanie après le début de la guerre sur leur territoire.
- Kosovo (1999-...) : En juin 1999, la force multinationale de paix de l'Otan au Kosovo (KFOR) se déploie avec 46 000 hommes. Au 7 décembre 2004, elle représente 17 733 personnes.
- Macédoine (2001-2003) : Force de maintien de la paix. L'Union Européenne reprend le relais le 31 mars 2003.
- Active Endeavour (2001-...) : Opération d'interdiction maritime suite aux attentats du 11 septembre 2001. La force navale permanente en mer Méditerranée (Stanaformed) est déployée pour participer à la lutte anti-terrorisme. 1 200 militaires concernés.
- Afghanistan (2003-...) : 11 août 2003, l'OTAN prend le commandement de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS/ISAF), elle s'emploie à étendre l'autorité du pouvoir central et à faciliter la reconstruction du pays. Une force de 8 125 hommes au 7 décembre 2004.
- Irak (2003-...) : Apporte un soutien logistique à la division multinationale et participe à la formation des forces de sécurité irakiennes avec 300 instructeurs sur place et dans les écoles de l'OTAN.

États membres

Irak Irak Membres fondateurs (1949) :
- Irak Belgique
- Belgique Canada
- Canada Danemark
- Danemark France
- France Islande
- Islande Italie
- Italie Luxembourg
- Luxembourg Pays-Bas
- Pays-Bas Norvège
- Norvège Portugal
- Portugal Royaume-Uni
- Royaume-Uni États-Unis États qui ont rejoint l'Otan par la suite :
- États-Unis Grèce (1952)
- 1952 Turquie (1952)
- 1952 Allemagne de l'Ouest (RFA) (1955)
- 1955 Espagne (1982)
- 20px République tchèque (1999)
- 1999 Pologne (1999)
- 1999 Hongrie (1999)
- 1999 Bulgarie (2004)
- 2004 Estonie (2004)
- 2004 Lettonie (2004)
- 2004 Lituanie (2004)
- 2004 Roumanie (2004)
- 2004 Slovaquie (2004)
- 2004 Slovénie (2004) La France, membre fondateur de l'OTAN, s'est retirée de la direction militaire en 1966 mais l'a rejointe en 1992. L'Islande, le seul membre de l'OTAN qui n'a pas sa propre force militaire (la défense est assurée par la Force de Défense Islandaise (IDF) qui est tenue par les États-Unis et basée à Keflavik) fut acceptée sans obligation d'en établir une, sa contribution à l'Alliance se faisant sous d'autres formes (bases militaires et contributions financières pour l'essentiel).

Partenariat pour la Paix

L'Otan a signé de nombreux accords de coopération avec la plupart des États européens non membres et tous les pays de la CEI. Ce sont des accords bilatéraux et extrêmement souples : chaque État souhaitant participer au partenariat décide du niveau de collaboration qu'il souhaite entreprendre avec l'OTAN. Les pays adhérant au PPP sont :
- CEI Albanie
- Albanie Arménie
- Arménie Azerbaïdjan
- Azerbaïdjan Autriche
- Autriche Biélorussie
- Biélorussie Croatie
- Croatie Finlande
- Finlande Géorgie
- Géorgie Irlande
- Irlande Kazakhstan
- Kazakhstan Kirghizistan
- Kirghizistan Macédoine
- Macédoine Moldavie
- Moldavie Ouzbékistan
- Ouzbékistan Russie
- Russie Suède
- Suède Suisse
- Suisse Ukraine
- Ukraine Tadjikistan
- Tadjikistan Turkménistan Les seuls États européens qui ne font pas partie du PPP, en plus des micro-États (Andorre, Liechtenstein, Monaco, Saint-Marin et Vatican), sont Chypre et Malte, ainsi que la Bosnie-Herzégovine et la Serbie-et-Monténégro. Ces deux derniers, candidats, ne seront admis à y participer que quand ils auront pleinement coopéré avec le Tribunal pénal international de la Haye. L'ex-dirigeant politique et l'ancien chef militaire serbes de Bosnie (Radovan Karadžić et Ratko Mladić) notamment, sont en effet toujours en fuite.

Plan d'action pour l'adhésion

Les pays candidats à l'OTAN participent à ce programme pour les aider dans leur future adhésion formelle. Ces États ont en effet besoin de réformer en profondeur leur force armée. Pays participants : les pays ayant adhéré en juin 2004 (voir ci-dessus) faisaient partie de ce programme ainsi que les pays suivants :
- Ratko Mladić Albanie
- Albanie Croatie
- Croatie Macédoine

Structures de commandement

Commandement politique

Le Conseil de l'Atlantique Nord est l'organe principal de décisions. Composé de représentants permanents des Etats membres (ayant rang d'ambassadeurs), il se réunit au moins une fois par semaine sous la présidence du Secrétaire général de l'OTAN. Les représentants permanents agissent sur instructions de leur pays, et rendent compte aux autorités nationales des positions des autres gouvernements. Des comités, créés par le Conseil, sont responsables de domaines particuliers:
- Comité des Plans de Défense: défense et planification de la défense collective;
- Groupe des plans nucléaires: questions politiques liées aux forces nucléaires;
- Comité Militaire: recommande aux autorités politiques de l'OTAN les mesures jugées nécessaires à la défense commune et établit des directives sur les questions militaires. Le Secrétariat international apporte son concours au Conseil et aux comités.

Commandement militaire

Macédoine Auparavant, la structure de commandement militaire reposait sur une division géographique : une pour l'Europe (commandement allié pour l'Europe), une pour l'Atlantique (commandement allié pour l'Atlantique), 7 quartiers généraux était subordonnés à ces commandements. Depuis 2003, toute la fonction opérationnelle est concentré en seul commandemement : le Commandement allié opérations (ACO) basé à Mons, en Belgique. Il dirige 3 état-majors interarmée basé à Brunssum (Pays-Bas), à Lisbonne (Portugal) et à Naples (Italie). Et 6 états-majors de composante (air, terre, mer) :
- État-major air : Izmir (Turquie), Ramstein (Allemagne)
- État-major terre : Heidelberg (Allemagne), Madrid (Espagne)
- État-major mer : Northwood (Royaume-Unie), Naples (Italie) Quant au Commandement allié à la transformation basé à Norfolk (États-Unis), il dirige les efforts militaires visant à adapter l'Alliance à un environnement en mutation rapide.

Secrétaires Généraux de l'OTAN

# Hastings Lionel Ismay (Royaume-Uni) : du 4 avril 1952 au 16 mai 1957 # Paul-Henri Spaak (Belgique) : du 16 mai 1957 au 21 avril 1961 # Dirk Stikker (Pays-Bas) : du 21 avril 1961 au 1964 # Manlio Brosio (Italie) : du 1964 au 1 octobre 1971 # Joseph Luns (Pays-Bas) : du 1 octobre 1971 au 25 juin 1984 # Peter Carington (Royaume-Uni) : du 25 juin 1984 au 1 juillet 1988 # Manfred Wörner (Allemagne) : du 1 juillet 1988 au 13 août 1994 # Sergio Balanzino (Italie) : du 13 août 1994 au 17 octobre 1994 # Willy Claes (Belgique) : du 17 octobre 1994 au 20 octobre 1995 # Sergio Balanzino (Italie) : du 20 octobre 1995 au 5 décembre 1995 # Javier Solana (Espagne) : du 5 décembre 1995 au 6 octobre 1999 # George Robertson (Royaume-Uni) : du 14 octobre 1999 au 1 janvier 2004 # Jaap de Hoop Scheffer (Pays-Bas) : depuis le 1 janvier 2004

Budget

Son budget global est de 1,710 milliard d'euros pour 2004. Elle dispose de 3 budgets : un civil (170 millions d'€) et deux militaires, l'un pour le fonctionnement (900 millions d'€), l'autre pour l'investisement au service de la sécurité (NSIP). Les 5 principaux contributeurs sont :
- USA : 29,16%
- Allemagne : 19,95%
- Royaume-Uni : 11,59%
- Italie : 7,33%
- France : 6,40% (110 millions d'€)

Voir aussi

Raymond Hénault

Liens externes


- [http://www.nato.int/home-fr.htm Site officiel]
- [http://natopa.ibicenter.net/default.asp Assemblée parlementaire de l'OTAN]
- [http://mjp.univ-perp.fr/defense/otan1949.htm Texte du Traité de l'Atlantique nord]
- [http://www.isn.ethz.ch/php/index.htm Site d'histoire comparée OTAN/Pacte de Varsorvie] OTAN Catégorie:Sigle Organisation du Traité de l'Atlantique Nord Catégorie:Organisation militaire internationale ja:北大西洋条約機構 ko:북대서양 조약 기구 th:องค์การสนธิสัญญาป้องกันแอตแลนติกเหนือ

Maurice Grevisse

Maurice Grevisse est un grammairien belge, né le 7 octobre 1895 à Rulles, dans la Province de Luxembourg, en Belgique. Il est mort le 4 juillet 1980 à La Louvière, dans la province du Hainaut en Belgique. Par tradition familliale, Maurice Grevisse est pressenti pour reprendre la forge paternelle. Mais très vite, il affirme sa volonté de devenir instituteur. Il entre donc à l'école normale de Carlsbourg où il reçoit son diplôme d'instituteur en 1915. Il s'inscrit ensuite à l'école normale de Malonne et devient régent littéraire. Il occupe ensuite un poste de professeur de français à l'Ecole des Pupilles de l'armée de Marneffe. Durant cette période, il apprend seul le latin et le grec. Tout en poursuivant sa carrière, il suit des cours de philologie classique à l'Université de Liège. En 1925, il reçoit le titre de « Docteur en philologie classique ». Il devient en 1927 professeur à l'Ecole royale des cadets à Namur. Instituteur, puis professeur, il se rend compte que les grammaires existantes ne répondent pas au besoin de son enseignement, il reprend ses annotations en un nouveau concept qu'il intitule le bon usage. Le titre s'écrit tout en minuscules sur l'ouvrage. De nombreux éditeurs de renom refuseront son manuscrit, c'est finalement un modeste éditeur de Gembloux, en Belgique qui le publiera en 1936. La maison Duculot était lancée, et le succès de l'ouvrage ne s'est jamais démenti même pendant la guerre. André Gide citera le bon usage comme la meilleure grammaire de langue française à son époque. Maurice Grevisse a été nommé officier de la Légion d'honneur en 1971. De 1967 à sa mort, il a siégé au Conseil international de la langue française. Aujourd’hui (2004), son gendre André Goosse, né en 1926, grammairien également, continue de mettre à jour et de rééditer le bon usage qui en est à sa treizième édition.

Bibliographie

Outre le bon usage (1936) (ISBN 2801110450), il a publié :
- Précis de grammaire française (1939)
- Cours de dictées
- Problèmes de langage (1961-1970) où il réunira les chroniques littéraires qu'il fit dans le journal La Libre Belgique.
- Le Français correct (1973)
- Savoir accorder le participe passé (1975)
- Quelle préposition? (1977)

Liens externes


- [http://www.kuleuven.ac.be/vlr/004robeyns.htm Le français correct]
- [http://www.belgium.be/eportal/application?origin=indexDisplay.jsp&event=bea.portal.framework.internal.refresh&pageid=contentPage&docId=24611.0 Biographie] (Belgium.be, portail fédéral) Grevisse, Maurice Grevisse, Maurice Grevisse, Maurice

Mnémotechnique

La mnémotechnique est l’ensemble des méthodes permettant de mémoriser par association d’idées, chacune d’elles étant appelée mnémonique.

Mathématiques

Premières décimales du nombre π (pi)

Le nombre de lettres de chaque mot de ce poème correspond à une décimale de Pi. Un mot de dix lettres est égal au nombre 0.

Calcul des sinus, cosinus et tangente d’un angle dans un triangle rectangle

Un triangle rectangle est composé d’une hypoténuse, d’un côté adjacent et d’un côté opposé à l’angle dont on désire calculer les sinus, cosinus ou tangente : SOHCAHTOA : Sinus = longueur du côté Opposé divisé par longueur de l’Hypoténuse. Cosinus = longueur du côté Adjacent divisé par longueur de l’Hypoténuse. Tangente = longueur du côté Opposé divisé par longueur du côté Adjacent. Une autre technique consiste à retenir les trois mots suivants, qui utilisent exactement les mêmes phrases que précédemment : SinOpHy CosAdHy TanOpAd

Valeur en francs français d'un Euro

Selon le même principe que pour les décimales de π :

Dates et constantes

Le code chiffres-sons est une méthode qui permet de se souvenir de dates et de constantes en formant des phrases absurdes.

Sciences

Ordre des planètes du système solaire

La première lettre de chaque mot de cette phrase correspond à la première lettre de chaque planète, de la plus rapprochée à la plus éloignée du Soleil.
Mon Vieux, Tu Me Jettes Sur Une Nouvelle Planète ou Me Voici Tout Mouillé, Je Suis Un Nageur Pressé Encore une autre version: Me Voici Toute Mignonne, Je Suis Une Nouvelle Planète Ou encore : Mais Viendras-Tu Manger Jeudi Sur Une Nappe Propre ? Ou bien :Mer.veilleuse Terre Marche jusqu'a Saturne Uranus N 'est Plus ou tout simplement, Mon Vieux Théâtre Me Joue Souvent Une Nouvelle Pièce Il y a aussi cette formule qui se retient facilement, grâce à ses trois mots de trois syllabes : Merveter, Marjusa, Uneplu (Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton) (Attention : il arrive toutefois que Pluton soit plus proche du Soleil que Neptune. Voir l’article) Voir aussi: Mnémoniques pour l'ordre des planètes

Ordre des couleurs de résistance électrique

Ne Mangez Rien Ou Je Vous Battrai Violemment Gros Béta Ne Mangez Rien Ou Jeunez Voilà Bien Votre Grande Bêtise. (Noir, Marron, Rouge, Orange, Jaune, Vert, Bleu, Violet, Gris, Blanc)

Types spectraux stellaires

Les différents types spectraux, du plus chaud au plus froid, sont : O, B, A, F, G, K, M. Oh, be a fine girl, kiss me! Overseas broadcast: a flash! Godzilla kills Mothra!

Tableau périodique des éléments (Lignes 2 à 4)

2 ligne : Lili Bésa Bien Chez Notre Oncle Ferdinand Nestor (Li, Be, B, C, N, O, F, Ne). 3 ligne : Napoléon Mangea Allègrement Six Poulets Sans Claquer d'Argent (Na, Mg, Al, Si, P, S, Cl, Ar). 4 ligne : Karine Camoufla une Gazelle Gelée Astreinte à Se Briser au Kremlin (K, Ca, Ga, Ge, As, Se, Br, Kr). Métaux de transition de la 4 ligne : Karl Capitaine Scandinave Tira le Vagin Crasseux et Minuscule de Fernande, Le Con de Nicole, le Cul de Zenobie (K, Ca, Sc, Ti, Va, Cr, Mn, Fe, Co, Ni, Cu, Zn, Ga, Ge, As, Se, Br, Kr). Variante de la 4 ligne : Kroutchev Cache S(c)on Tibia Velu Croyant ... Brejnev au Kremlin (K, Ca, Sc, Ti, Va, Cr, Mn, Fe, Co, Ni, Cu, Zn, Ga, Ge, As, Se, Br, Kr).

Géologie

Les stalactites tombent, les stalagmites montent.

Échelle de Mohs

Ta Grosse Concierge Folle d'Amour Ose Quémander Tes Caresses Divines (Talc, Gypse, Calcite, Fluorine, Apatite, Orthose, Quartz, Topaze, Corindon, Diamant)

Les périodes géologiques de l’ère primaire

Cambronne, l’ordurier, S’il eut été dévôt, n’eût point carbonisé son père Cambrone ordonna silence et dévouement à ses carabiniers permissionnaires (Cambrien, Ordovicien, Silurien, Dévonien, Carbonifère, Permien)

Les bases azotées de l'ADN

À Ton Grand Cœur. (ATGC : adénine, thymine, guanine, cytosine)

Les acides aminés dits essentiels

Le très lyrique Tristan fait vachement marcher Yseult, quelle Histoire ! (Leucine, Thréonine, Lysine, Tryptophane, Phénylalanine, Valine, Méthionine, Isoleucine, Histidine) le cours d'histoire, il le lit mais fait tres trivial (Histidine; Ile: Isoleucine, Leucine, Lysine, Méthionine, Phénylalanine Thréonine,Tryptophane,, Valine)

Le cycle de Krebs

Si le citron isole l'acétone, le succinct succès fumera moins haut (citrate, isocitrate, alphacétoglutarate, succinyl CoA, succinate, fumarate, malate, oxaloacétate)

Les sucres en C6

Allons, altruiste glaner la manne, Gustave ira garder le taureau (Allose; altrose; glucose; mannose, Gulose idose galactose tallose)

Grammaire et orthographe

Conjonctions de coordination

Mais où est donc Ornicar ? (Mais, Ou, Et, Donc, Or, Ni, Car)

Les principales prépositions

Adam part pour Anvers avec deux cent sous sûr, entre derrière chez Decontre (À, Dans, Par, Pour, En, Vers, Avec, Sans, Sous, Sur, Entre, Derrière, Chez, De, Contre)

Les pronoms relatifs

Qui que quoi dont où lequel duquel auquel…

Orthographe

Mourir ne prend qu’un “ r ” car on ne meurt qu’une fois. Nourrir prend deux “ r ” car on se nourrit plusieurs fois. Courir ne prend qu’un “ r ”car on manque d’air en courant,
mais quand on arrive on prend tout l’air qu’on peut. L’hirondelle prend deux “ l ” car elle vole avec ses deux ailes. La vieille ne peut marcher qu’avec ses deux bâtons. Appuyer prend deux « p » car on s’appuie mieux sur deux pattes. Un balai prend un seul “ l ” car il n’y a qu’un manche. Un ballet prend deux “ l ” car pour danser il faut deux jambes. Toujours, toujours un “ s ” et jamais, toujours un “ s ”. J’aperçois sur une jambe mais j’apparais sur les deux. Je m'aperçois qu'apercevoir ne prend qu'un p

Linguistique

Liste des particules verbales non détachables en Allemand

J’ai mis Cerbère en enfer : ge-, miss-, zer-, be-, er-, ent-, emp-, ver- Cerbère gémit en enfer : zer-, be-, er-, ge-, miss-, ent-, emp-, ver-

Littérature

Auteurs français du

Sur une racine de la bruyère, une corneille boit l’eau de la fontaine molière (Racine, Jean de La Bruyère, Pierre Corneille, Nicolas Boileau, Jean de La Fontaine, Molière)

Sports

Nautisme

Bâbord c’est gauche, tribord, c’est droite. On peut aussi le retenir avec le mot batterie (que l’on prononce généralement « BaTri »), on a Ba à gauche (comme bâbord) et Tri à droite (comme tribord). Ou Tricot vert pour Tribord, Cône et Vert et Bas si rouge pour Bâbord, Cylindre et Rouge.

Géographie

Grands lacs des États-Unis

SMHEOL Supérieur, Michigan, Huron, Erié, Ontario (et St Laurent)

Histoire

Les 12 premiers empereurs romains, dans l’ordre de leur règne

Césautica, Claunégalo, Vivestido (César, Auguste, Tibère, Caligula, Claude, Néron, Galba, Othon, Vitellus, Vespasien, Titus, Domitien)

Les 7 rois de Rome

Ronutuann' tarsertar (Romulus, Numa Pompilius, Tullus Hostilius, Ancus Martius, Tarquin l’Ancien, Servius Tullius, Tarquin le Superbe)

Les traités Napoléoniens, dans l’ordre de leur signature

CAV (penser à une cave) : Cambalu, Apresti, Viparis (Campo Formio, Bâle, Lunéville, Amiens, Presbourg, Tilsit, Vienne, Paris)

Mythologie

Les 9 Muses

Clame, Eugène, ta mélodie, terrible air polonais, ouragan calculé (Clio, Euterpe, Thalie, Melpomène, Terpsichore, Érato, Polymnie, Uranie, Calliope)

Les dieux grecs

Hazah Hadadah (Héra, Aphrodite, Zeus, Apollon, Héphaïstos, Hermès, Artémis, Dionysos, Athéna, Déméter, Arès, Hestia)

Les dieux romains

Jeune veuve joyeuse cherche vieux baron même malade afin de vivre mieux (Junon, Vénus, Jupiter, Cérès, Vulcain, Bacchus, Mercure, Minerve, Apollon, Diane, Vesta, Mars) Jeune veuve joyeuse cherche vieux baton meme massacré afin de vivre mieux

Les 7 merveilles du Monde

"Mostapha ! J’attends la copie !" (Mausolée d’Halicarnasse, Statue de Zeus à Olympie, Phare d’Alexandrie, Jardins suspendus de Babylone, Temple de Diane à Éphèse, Colosse de Rhodes, Pyramides d’Égypte)

Médecine

Les muscles épitrochléens du membre supérieur

Grand Papa cuve et ronfle (Grand palmaire, Petit palmaire, Cubitus antérieur, Rond pronateur, Fléchisseur commun superficiel)

Les 12 paires de nerfs crâniens

Oh Oscar, ma petite théière me fait à grand peine six grogs Également : Oh Oscar, ma petite thérèse me fait à grand peine six gosses (Olfactifs, Optiques, Moteur oculaire commun, pathétiques, Trijumeau, Moteur oculaire externe, Faciaux, Auditifs, Glosso-pharyngiens, Pneumogastriques, Spinaux, Grand hypoglosse.)

Les 15 collatérales de l’artère maxillaire

Ton mépris peut amener ma tempête petite biche tant aimée. Un petit câlin peut pardonner (Tympanique, Méningée moyenne, Petite méningée, Alvéolaire inférieure, Masseterine, Temporale profonde postérieure, Ptérygoïdienne, Buccale, Temporale profonde antérieure, Alvéolaire supérieure, Infra-orbitaire, Palatine ascendante, du Canal ptérygoïdien, Ptérygo-palatine, Pharyngienne)

Collatérales de la carotide externe

Tire la ficelle, portier ! Ouvre à ton maître rapidement (Thyroïdienne supérieure, Linguale, Faciale, Pharyngienne ascendante, Occipitale, Auriculaire postérieure, Temporale superficielle, Maxillaire, Rameau parotidien)

Les collatérales de l’artère ophtalmique

Remets les capotes sans nous faire perdre l'érection (Centrale de la Rétine, Lacrymales, Ciliaires, Supra-orbitaire, Nasales, Frontales, Palpébrales, Ehtmoïdales antérieures et postérieures)

Les rameaux du plexus lombaire

Il hypnotise illico l'iguane géant et féroce et lui coupe littéralement la cuisse qui faisait obstruction car elle l'ombrageait. (ilio-hypogastrique; ilio-inguinal; génito-fémoral; cutané latéral de la cuisse; fémoral; obturateur; du muscle carré des lombes)

Les rameaux du plexus sacré

Si un glacier super infidèle est honteux d'avoir perforé le rectum et élevé l'anus d'un cuisinier pourtant consentant, un curé fera un jugement impartial en oubliant l'inacceptable. (sciatique; glutéal supérieur et inférieur; honteux; piriforme; rectal supérieur; élévateur de l'anus; cutané postérieur de la cuisse; carré fémoral et jumeau inférieur; obturateur interne)

Les ménisques du genou

CITROEN (Le ménisque en forme de C est le ménisque Interne ; le ménisque en forme de O est le ménisque Externe)

Nature

Pour distinguer les hêtres des charmes

Le charme d'Adam est d'être à poil. La feuille du charme a des dents (charme d’Adam) et la feuille du hêtre a des poils (être à poil).

Religion

Les petits protestants alsaciens (et allemands aussi, sans doute) apprenaient jadis le nom des dimanches qui précédaient Pâques grâce à la phrase : « In Rechter Ordnung Lehre Jesu Passion », ce qui signifie : « Apprends dans le bon ordre la passion de Jésus ». Et ils retrouvaient : Invocavit, Reminiscere, Oculi, Laetare, Judica et Palmsonntag (dimanche des Rameaux).

Voir aussi

Article connexe


- Code chiffres-sons

Liens externes


- [http://www.echolalie.org/wiki/index.php?ListeMnemotechnique Liste mnémotechnique]
- [http://trucsmaths.free.fr/Pi.htm#poeme Le nombre pi] Mnemotechnique ja:記憶術

Radical (linguistique)

En linguistique, un radical (ou racine ou encore morphème lexical, lexème, bien que ces notions ne soient pas, dans le détail, identiques) est la plus petite et plus ancienne unité lexicale qui permette de former des mots apparentés (on peut comparer le radical d'un mot à la particule élémentaire de la matière). Cette notion est principalement étudiée en morphologie, étymologie et linguistique comparée mais aussi en lexicologie (bien que l'on se réfère pour le coup plus facilement au lexème dans ce dernier cas). Si lexème connote une analyse synchronique, radical est plus souvent réservé à l'analyse diachronique. Le radical n'est pas forcément un lemme, d'autant moins dans les langues flexionnelles, surtout anciennes. En latin, par exemple, il n'existe que très peu de mots-racines (mots, ou lemmes, ne comportant qu'un radical nu, sans affixe). Le radical dénote une notion simple que la dérivation permettra de préciser, au moyen d'affixes, par exemple. Dans les langues indo-européennes anciennes, le radical est le plus souvent verbal. C'est par dérivation d'un radical que l'on obtient des mots d'une autre classe lexicale restant apparentés. Un radical augmenté de suffixes devient un thème morphologique, lequel devient un lemme une fois qu'on y a adjoint des désinences voulues le cas échéant. La notion de racine est aussi très importante dans les langues sémitiques car les procédés de dérivation y sont bien plus systématiques et cohérents que dans les langues indo-européennes naturelles. Dans l'analyse des langues modernes, on nomme parfois radicaux les éléments de mots composés. C'est le cas pour les mots savants formés à partir de prétendus radicaux grecs ou latins, comme télécommande, formé à partir de l'adverbe grec tèle, « au loin », et d'un déverbal du verbe commander, c'est-à-dire commande. Le verbe commander s'analyse quant à lui en deux pseudo-radicaux, com-, du latin cum, et mander, du latin mandare. Seul mandare est réellement un radical, et encore si on lui ôte le suffixe de formation d'infinitif -are. L'on obtient alors mand-, radical irréductible et, d'ailleurs, verbal, du mot télécommande. On le voit, le mot radical n'a pas le même sens selon qu'on analyse de manière diachronique ou synchronique. Ce qui est un radical dans une langue moderne était peut-être un thème de dérivation dans sa langue-mère. Inversement, les radicaux de la langue-mère peuvent, dans la langue-fille, ne plus être identifiables comme telle. On pourra, pour différencier le radical historique en diachronie de celui permettant de construire des lemmes en synchronie, qualifier ce dernier de lexème. Par exemple, en dernière analyse, le radical historique du lemme français anticonstitutionnellement est latin, c'est sta- (sti- étant un allomorphe) : il permet de relier des termes apparemment éloignés comme statue, être, désister, stable, étable, prostitution, rester ou station. D'un point de vue synchronique, le lexème est stitu-, qui permet de relier lexicalement dé-stitu-er, constitu-er, dé-stitu-tion, con-stitu-tionnel, etc. Toujours en synchronie, constitution et stable n'apparaissent pas formés sur un même lexème : celui de stable est stab(i)l-, que l'on retrouve dans stab-ilité ou stabiliser. Si, historiquement, ils proviennent d'un même ancêtre, actuellement seule l'étude étymologique permet de le savoir : un locuteur lambda ne s'en rendra pas forcément compte. Enfin, tous les mots ne sont pas construits à partir d'un radical identifiable, quel que soit l'angle d'approche que l'on adopte. On parle dans ce cas de mots immotivés. La plupart des mots-outils (les morphèmes grammaticaux libres comme hier, le ou de) sont immotivés.

Liste de radicaux français


- racine grecque
  - logos
  - lusis
  - tomê Catégorie:Linguistique Catégorie:Étymon Catégorie:Lexicologie

Rétronymie

Un rétronyme est un mot nouveau ou une expression nouvelle créé pour un vieil objet ou concept dont le nom original est devenu utilisé pour quelque chose d'autre, ou qui n'est plus unique. Le mot rétronyme est un néologisme créé par Frank Mankiewicz [http://www.bizforward.com/wdc/issues/2001-03/interview/] et popularisé par William Safire [http://www.startribune.com/stories/389/4224163.html] en 1980 dans le New York Times. Nombres d'entre eux ont été créés à cause d'avancées technologiques. Quelques exemples (à traduire):
- Appareil photo argentique : Avant l'apparition de la photographie numérique, tous les appareils photo utilisaient des "pellicules" sans besoin de préciser qu'elles étaient argentiques. La photographie numérique supplante peu à peu la (désormais nommée) photographie argentique.
- Chocolat chaud : Avant l'invention du chocolat solide, le mot chocolat désignait usuellement la boisson.
- Copie papier : Avec la prolifération des copies de documents numériques immatérielles, les copies de documents physiques ont acquis le statut de rétronyme.
- Courrier papier : Courrier non électronique, celui qui est livré dans la boîte aux lettres de votre maison.
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