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Arrondissement

Arrondissement

Un arrondissement est une division administrative commune à quelques pays francophones (et néerlandophones).

Belgique

La Belgique est divisée en provinces, elle-mêmes subdivisées en arrondissements, eux-mêmes composés de communes.

Québec

Au Québec, les villes de Québec, Cookshire-Eaton, Grenville-sur-la-Rouge, Les Îles-de-la-Madeleine, Longueuil, Lévis, Montréal, Métis-sur-Mer, Saguenay et Sherbrooke sont divisées en arrondissements.

France

En France, il existe deux types d'arrondissements :
- Les arrondissements départementaux sont des subdivisions des départements, administrées chacune par un sous-préfet chargé d'aider le préfet du département.
- Les arrondissements municipaux sont des subdivisions de certaines communes (Paris, Lyon, Marseille).

Pays-Bas

Aux Pays-Bas, un arrondissement est une subdivision judiciaire.

Voir aussi


- Administration territoriale Catégorie:Division administrative

Administration territoriale

L'administration territoriale est l'organisation institutionnelle et administrative d'une zone géographique, notamment d'un pays ou d'une confédération de pays. = La diversité des modèles dans le monde = La façon dont est conçue l'administration territoriale peut fortement varier d'un pays à l'autre,
- selon la conception de répartition des pouvoirs et des organes dans les territoires : centralisation, décentralisation, régionalisation, système de confédération, système de fédération, etc
- selon le nombre d'échelons administratifs qui peut varier d'un pays à l'autre. Le mode d'organisation territoriale peut aussi amener à des conflits de pouvoirs entre différents échelons. De même, il peut exister dans certains cas des échelons superposés sur un même territoire, sans que ces échelons n'aient les mêmes limites géographiques. Une réflexion est actuellement en cours à l'échelle de l'Union européenne, pour instaurer un système d'eurodistricts, également appelés eurorégions. Ce dispositif aurait pour objectif de créer des liens administratifs entre des régions transfrontalières reflétant des intérêts communs. Plus généralement, dans le cadre de la mondialisation, les grandes agglomérations prennent conscience de leurs intérêts propres et de leur potentiel international, notamment au niveau économique (économie des territoires). Par souci d'autonomie, elles commencent - comme l'avait prévu le futurologue Alvin Toffler - à tisser des relations transversales entre elles, indépendemment des régions et des états. Cela peut contribuer à faire évoluer l'organisation territoriale, dans les pays comme dans le monde, vers un système de pôles multiples et de maillage. Une architecture en réseau apparaît, même si sur le papier elle reste pyramidale. = Exemples =

États-Unis d'Amérique

Les États-Unis étant une république fédérale, l'organisation territoriale dépend de la loi de chacun des 50 états fédérés.
- Dans 48 états, la subdivision principale est le comté (county), appelé parish en Louisiane et borough en Alaska. Cependant, dans les états de Nouvelle Angleterre, ce niveau n'a plus de rôle de gouvernement territorial. Excepté en Alaska, ce niveau de gouvernement couvre l'ensemble du territoire américain.
- Municipalités : le niveau de gouvernement local en dessous du comté varie lui grandement selon les états, et possède des degrés d'autonomie divers. Excepté en Nouvelle Angleterre, il ne couvre pas l'ensemble du territoire. Dans ce cas, c'est au comté que revient l'intégralité du gouvernement local.

France

Article détaillé : Administration territoriale de la France. Le droit des collectivités territoriales françaises est régi par le Code général des collectivités territoriales (CGCT) [http://www.droit.org/code/index-CGCTERRL.html].

Les collectivités territoriales (ou locales)


- commune
- département
- région
- Collectivités à statut particulier
  - En métropole, ce statut ne concerne que la Corse
- Collectivités territoriales spécifiques à l'outre-mer
  - départements et régions d'outre-mer
  - collectivités d'outre-mer
  - Nouvelle-Calédonie

Les structures de coopération


- Établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre
  - communauté urbaine
  - communauté d'agglomération
  - communauté de communes
  - syndicat d'agglomération nouvelle
- Établissements publics de coopération intercommunale sans fiscalité propre
  - syndicat de communes
  - syndicat mixte Au 1 janvier 2005, la France comptait 2 525 regroupements intercommunaux à fiscalité propre qui rassemblaient 32 311 communes, soit 52,2 millions d'habitants, ce qui représente 84% de la population française. Plus précisément, 14 Communautés Urbaines, 162 Communautés d'Agglomération et 2343 Communautés de Communes. Il reste 6 Syndicats d'Agglomération Nouvelle. ----- Les conseillers municipaux (commune), généraux (département) et régionaux sont élus au suffrage direct contrairement aux représentants des organismes de coopération intercommunale. Les alinéas 2 et 3 de l'article 72 du titre XII de la constitution de 1958 spécifient notamment que :
- Les collectivités territoriales ont vocation à prendre les décisions pour l'ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à leur échelon.
- Dans les conditions prévues par la loi, ces collectivités s'administrent librement par des conseils élus et disposent d'un pouvoir réglementaire pour l'exercice de leurs compétences. = Voir aussi =

Liens internes


- contrat de pays
- budget des collectivités locales
- décentralisation
- aménagement du territoire
- Union européenne
- gouvernance territoriale
- fédéralisme
- économie des territoires
- DOM-TOM Catégorie:Droit Catégorie:Administration territoriale ja:行政区画

Provinces de Belgique

catégorie:système politique de la Belgique
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( Géographie | Europe | Belgique | Régions de Belgique ) Les Régions wallonne et flamande de Belgique sont divisées en un total de dix provinces, cinq wallonnes et cinq flamandes. La Région de Bruxelles-Capitale n'est pas divisée en provinces. (On écrit ici Région avec une majuscule car on nomme une entité institutionnelle et non un espace géographique.) La capitale d'une province est nommée son chef-lieu. Autrefois le nombre de provinces était de neuf, avec une province (le Brabant) à cheval sur les trois régions (et incluant totalement la Région de Bruxelles-Capitale). Un changement constitutionnel a fait dépendre les provinces des Régions et non plus du pouvoir fédéral, ce qui a nécessité la scission de la province de Brabant, en dehors de Bruxelles, en deux nouvelles provinces (Brabant flamand et Brabant wallon). Depuis lors Bruxelles n'est plus soumise à la division en province mais à toutefois gardé quelques éléments du niveau provincial (principalement un gouverneur et un vice-gouverneur). Il y eut d'ailleurs en Wallonie des discussions quant à la pertinence du découpage de l'espace wallon en provinces, et l'idée de la suppression de celles-ci fut avancée, sans concrétisation toutefois. Wallonie
- Province d'Anvers (en néerlandais Antwerpen)
  - Population : 1 643 972 hab
  - Superficie : 2 867 km²
  - Chef lieu : Anvers (en néerlandais Antwerpen)
- Brabant flamand (en néerlandais Vlaams-Brabant)
  - Population : 1 014 704 hab
  - Superficie : 2 106 km²
  - Chef lieu : Louvain (en néerlandais Leuven)
- Brabant wallon (en néerlandais Waals-Brabant)
  - Population : 349 884 hab
  - Superficie : 1 091 km²
  - Chef lieu : Wavre (en néerlandais Waver)
- Flandre occidentale (en néerlandais West-Vlaanderen)
  - Population : 1 128 774 hab
  - Superficie : 3 144 km²
  - Chef lieu : Bruges (en néerlandais Brugge)
- Flandre orientale (en néerlandais Oost-Vlaanderen)
  - Population : 1 361 623 hab
  - Superficie : 2 982 km²
  - Chef lieu : Gand (en néerlandais Gent)
- Province de Hainaut (en néerlandais Henegouwen)
  - Population : 1 279 467 hab
  - Superficie : 3 786 km²
  - Chef lieu : Mons (en néerlandais Bergen)
- Province de Liège (en néerlandais Luik, en allemand Lüttich)
  - Population : 1 019 442 hab
  - Superficie : 3 862 km²
  - Chef lieu : Liège (en néerlandais Luik, en allemand Lüttich)
- Province de Limbourg (en néerlandais Limburg)
  - Population : 791 178 hab
  - Superficie : 2 422 km²
  - Chef lieu : Hasselt (en néerlandais Hasselt)
- Province de Luxembourg (en néerlandais Luxemburg)
  - Population : 246 820 hab
  - Superficie : 4 440 km²
  - Chef lieu : Arlon (en néerlandais Aarlen)
- Province de Namur (en néerlandais Namen)
  - Population : 443 903 hab
  - Superficie : 3 666 km²
  - Chef lieu : Namur (en néerlandais Namen)

Québec

:Pour visiter la page de la Ville de Québec, qui est la capitale de la province, voir la Ville de Québec. ---- Le Québec est une province canadienne dont la population compte près de 7,5 millions d'habitants. Les Québécois parlent en majorité le français, faisant du Québec le seul État officiellement de langue française (et majoritaire) en Amérique du Nord (excluant les Antilles). La capitale nationale du Québec est la ville de Québec. (On dit « à Québec » et « de Québec » pour la ville ; « au Québec » et « du Québec » pour la province.)

Géographie du Québec

Article principal : Géographie du Québec Le Québec est situé à l'est du Canada, bordé par la province de l'Ontario et la baie d'Hudson à l'ouest, les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick à l'est, les États-Unis (États du Maine, New Hampshire, Vermont et de l'État de New York) au sud et l'océan Arctique au nord. océan Arctique] La province, la plus grande du Canada, est un vaste territoire (près de trois fois la superficie de la France), dont la majeure partie est très peu densément peuplée. Plus de 90 % de la superficie du Québec fait partie du bouclier canadien, un grand territoire qui, historiquement, était appelé la région d'Ungava. Au temps de la Nouvelle-France, le Québec habitable consistait en une bande de terre de quelques dizaines de kilomètres de largeur longeant les deux rives du fleuve Saint-Laurent. C'est là que les premiers colons français se sont installés pour y cultiver la terre après l'avoir défrichée. Le Québec possède un paysage très varié. On y retrouve différents ensembles géologiques. Il y a le Bouclier canadien, au nord, et une chaîne de montagnes au sud : les Appalaches. Deux régions de plaine sont aussi présentes : les Basses-Terres du Saint-Laurent bordant les deux rives du fleuve du même nom ainsi que les Basses-Terres de l'Arctique ceinturant la baie d'Hudson. En 1912, un grand morceau de la région canadienne de l'Ungava fut enlevé aux Territoires du Nord-Ouest pour être intégré au Québec suite à une loi du Parlement du Canada approuvée par Londres. Cette vaste région du Nord, pratiquement inhabitée, a créé l'énorme province de Québec telle qu'on la connaît aujourd'hui. Cet ajout à la province incluait la baie James, là où se trouvent certains des plus grands projets hydroélectriques du Québec, installés sur la rivière La Grande. hydroélectriques ]] Le territoire du Québec est extrêmement riche en ressources naturelles avec ses forêts de conifères, de feuillus, ses lacs et ses rivières ; le papier, le bois et l'hydroélectricité sont parmi les plus importantes industries de la province. L'extrême Nord du Québec est formé d'une région subarctique appelée le Nunavik ; c'est la terre de la nation Inuit. La région la plus peuplée est la vallée du fleuve Saint-Laurent, dans le sud, où sont situées la capitale, la Ville de Québec, et la métropole, Montréal. Au nord de Montréal se trouvent les Laurentides (montagnes), la plus vieille chaîne de montagnes au monde, et à l'est, les Appalaches se rendent jusqu'aux Cantons de l'Est (l'Estrie). La péninsule gaspésienne s'étend dans le golfe du Saint-Laurent à l'est. La vallée du Saint-Laurent est une région fertile où l'on retrouve des cultures de fruits et de céréales ainsi que des produits laitiers, du sirop d'érable, dont le Québec est le plus important producteur du monde, ainsi que du bétail.

Histoire du Québec

Article principal : Histoire du Québec Le Québec était habité par les Premières Nations avant l'arrivée des Français et l'est encore aujourd'hui — l'État québécois reconnaît onze nations autochtones sur son territoire : les Inuit, les Mohawks, les Innus, les Cris, les Algonquins, les Atikamekw, les Micmacs, les Hurons-Wendat, les Abénaquis, les Malécites et les Naskapis. Le premier explorateur européen du Québec fut le Français Jacques Cartier, qui planta une croix à Gaspé en 1534 et navigua sur le fleuve Saint-Laurent en 1535. En 1608, Samuel de Champlain donna naissance à la Nouvelle-France en fondant la Ville de Québec. Celle-ci deviendra le point de départ de l'exploration française de l'Amérique du Nord. En 1627, le roi de France Louis XIII accorda le monopole de la colonisation aux catholiques. Peu après viendra la fondation de Trois-Rivières (1634) et Montréal (1642). En incluant Québec, ces trois agglomérations furent, tout au long de l’histoire du Québec, les principaux centres politiques et économiques de la province. Bien sûr, des villes importantes en termes de population se joindront à elles sous forme de « banlieues », comme Longueuil pour Montréal, Sainte-Foy pour Québec et, plus modestement, Trois-Rivières-Ouest pour Trois-Rivières. En revanche, au cours des récentes modifications au régime municipal (fusions/défusions), plusieurs banlieues importantes se sont jointes aux nouvelles grandes villes. En 1663, la Nouvelle-France devint une colonie royale sous le règne du roi Louis XIV. Louis XIV après l'Acte constitutionnel de 1791.]] Acte constitutionnel Acte constitutionnel Les Français et les Canadiens s'allièrent avec les Hurons contre les Iroquois qui, eux, étaient les alliés des Anglais. La guerre de Sept Ans (17561763), entre l'Angleterre et la France, prit un tournant décisif en Amérique du Nord avec la défaite en 1759 de l'armée de Louis-Joseph de Montcalm par l'armée du général anglais James Wolfe dans la Bataille des Plaines d'Abraham, près de la Ville de Québec. La Nouvelle-France était alors perdue pour le royaume de France. Le Canada, plus grande colonie de la Nouvelle-France, ne comptait que 55 000 habitants au début de la guerre, alors que la population de la Nouvelle-Angleterre était de près d'un million de colons. La population amérindienne de l'immense territoire de la Nouvelle-France représentait alors environ 600 000 âmes. La Grande-Bretagne prit possession de la Nouvelle-France avec le traité de Paris qui mit fin à la guerre de Sept Ans qui avait déchiré l'Europe et les colonies en 1763, lorsque le roi Louis XV et ses conseillers choisirent de conserver la Guadeloupe pour son sucre plutôt que le Québec, alors considéré comme un vaste territoire de glace sans importance par le royaume de France. Suite au traité de Paris, la plupart des aristocrates retournèrent en France. En réponse aux agitations de ses colonies américaines, la couronne britannique instaura l'Acte de Québec en 1774, restaurant le droit civil français mais conservant le droit criminel anglais. Durant la révolution américaine, la ville de Montréal fut prise et les révolutionnaires américains tentèrent de rallier les Canadiens à leur cause. Ces derniers restèrent plutôt neutres dans le conflit, suivant les recommandations de l'Église catholique qui prenait le parti des Britanniques. Suite à l'indépendance américaine, des Loyalistes s'installèrent au Québec. Insatisfaits des nombreux privilèges accordés aux Canadiens, ils demandèrent des réformes et obtinrent ce qu'ils voulaient dans l'Acte constitutionnel de 1791 qui divisait la Province du Québec à la rivière des Outaouais, créant le Haut-Canada (l'Ontario d'aujourd'hui) et le Bas-Canada (le Québec d'aujourd'hui). Les deux populations découvrirent le parlementarisme britannique. Très rapidement, les populations des deux Canadas se rendirent compte des limites de ce système colonial. Les grandes idées du libéralisme de l'époque finirent par provoquer un soulèvement armé dans le Bas-Canada et le Haut-Canada en 1837 ; la révolte eut lieu suite au refus de Londres de prendre en considération les demandes du Parti patriote de Louis-Joseph Papineau. Les rébellions furent écrasées et Lord Durham fut envoyé par Londres pour faire enquête. Il recommanda, dans son fameux rapport (le rapport Durham), l'assimilation des Canadiens français par l'union des deux Canadas et l'adoption d'un gouvernement responsable. L'Union de 1840 fut votée à Londres, mais il faut attendre 1849 pour voir apparaître, avec les réformistes, le gouvernement responsable. Malheureusement, les francophones n'étaient déjà plus majoritaires au pays. Le parti réformiste fut alors dirigé par Robert Baldwin au Haut-Canada et Louis-Hippolyte Lafontaine au Bas-Canada. L'Union est instable, et quand le Canada-Uni joignit le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse lors de la confédération (1867), le Bas et le Haut Canada seront divisés une fois de plus, formant les provinces du Québec et de l'Ontario.

Histoire politique récente

Article principal : Politique québécoise À la naissance de la Confédération canadienne, dont le Québec est l'une des quatre provinces fondatrices, un article vint protéger les droits scolaires des minorités religieuses et un autre reconnut la légalité de la langue française au Parlement et à la Cour. Depuis 1968, le français et l'anglais sont les langues officielles du Canada. Un double système d'éducation, basé sur la religion (l'éducation est une juridiction provinciale), fut établi au Québec. Ce système sera maintenu jusque dans les années 1990, période au cours de laquelle il sera déconfessionnalisé. Le pouvoir religieux occupa, jusque dans les années 1950, une place prépondérante au Québec. Le gouvernement de l'Union nationale, avec à sa tête Maurice Duplessis, sera le dernier à gouverner la province avec l'aide du pouvoir de l'Église. Lorsqu'il était au pouvoir, le clergé usa de son influence pour convaincre les électeurs de préserver ce gouvernement conservateur, gouvernement qui prit aussi des mesures contre les réformes sociales et le syndicalisme. Sous le gouvernement libéral de Jean Lesage, le pouvoir de l'Église s'est grandement affaibli. Durant les années 1960, le Québec entra dans une grande phase de modernisation accélérée. C'est cette période que l'on nomme la Révolution tranquille. Révolution tranquille La modernisation du Québec raviva l'idée de l'indépendance et le mouvement souverainiste prit corps. Vers la fin des années 60, ce mouvement prit une ampleur sans précédent et une section extrémiste, le Front de Libération du Québec (FLQ) ressortit du lot. Ce groupe eut recours à des attentats terroristes sur le sol québécois contre plusieurs intérêts canadien anglais et symbole de l'Angleterre. Les manifestations et émeutes se multiplièrent jusqu'au point culminant de 1970, année où le FLQ assassina un ministre québécois représentant du gouvernement provincial québécois, Pierre Laporte. Cet assassinat et les autres menaces de mort envoyées aux ministres supportant la Fédération canadienne entraînèrent l'intervention de l'armée canadienne, à la demande du premier ministre Robert Bourassa et du maire de Montréal de l'époque Jean Drapeau, dans les rues même de Montréal, plaçant la ville sous l'état de siège. Plus de 500 leaders d'opinions québécois furent arrêtés, parmi lesquels des syndicalistes, des artistes et des étudiants. Des commissions d'enquêtes subséquentes (GRC et Keable) conclueront que l'action des gouvernements fédéral et provinciaux, illégale sur le plan moral, visait essentiellement à rallier l'opinion publique plutôt qu'à réprimer une insurrection appréhendée. Ces événements marquent tout de même la fin de l'extrémisme au sein du mouvement indépendantiste. C'est en 1968 que se forma le Parti Québécois, parti souverainiste dirigé par René Lévesque. Ce parti gagna les élections provinciales de 1976 et instaura une série de lois faisant la promotion et la défense de la langue française. Le français devint la langue officielle du Québec (Loi 101) en 1977. En 1980, le projet de Lévesque, appelé souveraineté-association, fut appuyé par 40 % de la population lors d'un référendum. Le gouvernement du Canada de Pierre Elliott Trudeau rapatria unilatéralement la constitution en 1982, mais l'accord n'est pas ratifié par le gouvernement du Québec suite aux événements controversés de ce que l'on nommera par la suite la Nuit des longs couteaux. Le Québec n'a toujours pas signé la constitution de 1982. De 1985 à 1994, le Parti Libéral du Québec a gouverné sous Robert Bourassa et Daniel Johnson ; l'avancement sur la problématique constitutionnelle a résulté en l'Accord du lac Meech (1987), mais celui-ci s'effondre en 1990. Une autre entente, l'Accord de Charlottetown, qui devait résoudre une longue liste de problèmes en plus de régler la relation du Québec avec le reste du Canada, a été rejetée par un référendum pancanadien et un référendum québécois en 1992. Le Parti Québécois, mené par Jacques Parizeau, est revenu au pouvoir en 1994 avec la promesse de tenir un nouveau référendum sur la souveraineté du Québec. Tenu le 30 octobre 1995, ce référendum a vu la proposition souverainiste rejetée par un écart inférieur à 1 % (OUI: 49,4%, NON: 50,6%)des suffrages, soit environ 30 000 voix. Jacques Parizeau quitta le poste de premier ministre (29 janvier 1996) et fut remplacé par le chef du Bloc Québécois fédéral, Lucien Bouchard. Bouchard et son successeur péquiste, Bernard Landry, ont laissé de côté l'accession à la souveraineté, privilégiant l'assainissement des finances publiques. Le 15 novembre 2005, André Boisclair est devenu le nouveau chef du parti après une course à la chefferie l'opposant, en autres, à Pauline Marois. Le 14 avril 2003, le Parti Québécois a été battu par le Parti Libéral, dirigé par Jean Charest. Devenu premier ministre, Charest mena une politique de désengagement de l'État, notamment en favorisant les partenariats public-privé. Le gouvernement du Québec actuel compte 21 ministères et 25 ministres. L'actuel président de l'assemblée nationale du Québec est Michel Bissonnette. En 2004, on apprend par la vérificatrice générale du Canada qu'une caisse noire avait été utilisée à partir de 1995 pour promouvoir l'unité canadienne pendant et après le référendum sur la souveraineté du Québec. De plus, on révèle que malgré les lois référendaires québécoises, neuf fois plus d'argent avait été utilisé par le camp du « Non » (appuyé par le gouvernement du Canada), au détriment du camp du « Oui ». Ces révélations mettent en doute, aux yeux du camp souverainiste, les résultats du Référendum de 1995 au Québec, rejeté par très peu de voix. Depuis, plusieurs mesures sont prises par le gouvernement canadien pour favoriser l'unité canadienne chez les Québécois. Les récents sondages démontrent d'ailleurs que l'appui à la souveraineté du Québec a atteint des sommets en 2005, soit près de 55% de "Oui".

Économie québécoise

Article principal : Économie québécoise Économie québécoise] Comme la plupart des économies des pays industrialisés, celle du Québec repose majoritairement sur le secteur des services. Le secteur manufacturier y est également très important, figurant au second rang. Malgré leur petite place dans le PIB de la province, les ressources naturelles demeurent très importantes pour l'économie provinciale. Le Québec dispose en effet d'un territoire riche en forêts de conifères de toutes sortes, en eau et en minéraux. L'abondance des ressources hydriques du Québec lui permet d'exploiter l'énergie hydroélectrique via sa société d'État Hydro-Québec, la majeure partie de l'électricité produite au Québec provenant de l'hydroélectricité. Ce faisant, Hydro-Québec remet chaque année d'importants dividendes au gouvernement du Québec, ce qui en fait une source de revenus considérable pour l'État. La vallée du Saint-Laurent est une région agricole très fertile. On y produit des produits laitiers, des fruits, des légumes, du sirop d'érable (dont le Québec est le premier producteur mondial) et du bétail. Par rapport au Canada, le Québec est un joueur majeur dans l'industrie pharmaceutique. Il est également le fer de lance de l'industrie aérospatiale et du transport au Canada. La compagnie Bombardier en est un exemple. Elle œuvre dans l'aéronautique, les trains, et les motoneiges, a construit de nombreux trains à travers le monde tels que l'Acela Express, le métro de New York et plusieurs métros d'autres grandes villes. La proximité géographique du Québec avec les États-Unis fait qu'une grande partie de ses exportations est destinée au territoire états-unien.

Culture québécoise

Article détaillé : Culture québécoise, Cinéma québécois, et Français québécois (sur la langue française au Québec) Français québécois On ne peut pas comprendre le Québec sans prendre en considération l'aspect culturel, car c'est ce qui le distingue de l'ensemble nord-américain. Dans une perspective historique, si l'on pose la métropole française comme point initial de comparaison, on constate rapidement en France des différences entre le citoyen français et les premiers colons et coureurs des bois de la Nouvelle-France. Deux courants majeurs façonnent la psyché des habitants du Québec d'alors, et auront un impact profond sur sa culture. Il y a d'abord un courant missionnaire fortement idéaliste, en phase avec l'idée du "bon sauvage", visant à créer une société nouvelle, mixte, parfaitement chrétienne, loin des perversions de l'Europe. Cette vision angéliste fera long feu. Néanmoins, comparée avec le modèle des colons anglais, le modèle français a le mérite de rêver à une union avec les peuples autochtones. Dans les faits, étant donné leur faible nombre et vu la dureté du climat, les nouveaux arrivants français n'ont que ce choix. Si dans les faits l'union n'a pas été religieuse et sociale, elle sera culturelle, matérielle et politique. L'autre idée qui fait rêver le Français qui débarque, et qui marque la colonie, c'est celle de l'aventurier. Les jeunes hommes courageux qui entrent dans les terres découvrent un monde d'une incroyable richesse naturelle, en plus de faire la rencontre de sociétés leur paraissant extrêmement libérales. C'est au contact des « sauvagesses », de la richesse provenant des pelleteries, au fil des apprentissages et des alliances politiques faites auprès des autochtones, que se forge l'esprit d'aventure de la colonie. Suite à la défaite de l'armée française à Québec en 1759, la Nouvelle-France devient britannique. C'est le début d'une résistance culturelle qui prendra la religion et la langue comme vecteurs principaux. Car en 150 ans, le pays s'est formé une culture. Mais c'est une culture très peu européenne, essentiellement orale, ce qui fera souhaiter à Lord Durham (1838) que pour leur propre bien, ces colons sans culture deviennent anglophones et participent ainsi pleinement à titre de sujet de la couronne britannique. Les Québécois en ont décidé autrement. Encore aujourd'hui la culture du Québec est mise de l'avant à grande échelle dans cet État francophone. Partout au Québec, le hockey est pratiquement considéré comme une racine, et fait parti de la culture populaire des habitants. Les Canadiens de Montréal de la Ligue Nationale de Hockey (LNH) est l'équipe la plus populaire au sein des amateurs Québécois, qui se chiffrent par millions. L'arrivée des Nordiques de Québec dans la LNH en 1979 a accentué la popularité du sport, créant une rivalité sans précédant entre les deux villes québécoises. Le dissolution des Nordiques en 1995 vers le Colorado, en raison de problèmes financiers, a mis fin à des décennies de rivalité avec Montréal. Aujourd'hui, dix ans après le déménagement de l'équipe, on parle de plus en plus d'un retour de la LNH à Québec.

Symboles du Québec

Colorado Colorado La province de Québec est aussi appelée la « Belle Province ». Cette appellation a figuré sur les plaques d'immatriculation des véhicules de 1963 jusqu'en 1978, où elle a été remplacée par la devise du Québec « Je me souviens ». Cette devise est gravée sur la façade du bâtiment de l'Assemblée nationale dans la ville de Québec. Les armoiries du Québec, telles qu'adoptées en 1939, se présentent sous la forme d'un écu où apparaît de haut en bas trois lys d'or sur fond bleu (Régime français), un léopard d'or sur fond rouge (Régime britannique) et un rameau d'érable sur fond jaune (Régime canadien) L'emblème du Québec est la fleur de lys, habituellement blanche sur un fond bleu, comme sur le drapeau provincial (voir plus haut), appelé le Fleurdelisé. Comme l'explique le site du gouvernement québécois, le drapeau rappelle une bannière ayant accompagné l'armée de Montcalm lors de la victoire de Carillon contre les troupes britanniques en 1758. Ce drapeau vint remplacer l'Union Jack par un vote unanime de l'Assemblée nationale en 1948. L'emblème floral est l'iris versicolore. Auparavant l'emblème était le lys blanc, pour rappeler la fleur de lys de la monarchie française, mais il a été changé pour l'iris car le lys n'est pas une plante indigène du Québec. L'oiseau provincial du Québec est le harfang des neiges et l'arbre, le bouleau jaune. Enfin, depuis 1998, le papillon Amiral blanc (Limenitis arthemis arthemis (Drury)) est l'insecte-emblème de la province. Le saint patron des Canadien-français est saint Jean-Baptiste. La Saint-Jean-Baptiste, fêtée le 24 juin, est maintenant la fête nationale du Québec. On célèbre la Saint-Jean-Baptiste par des feux de joie et par des concerts mettant en vedette des artistes québécois, particulièrement dans la Capitale-Nationale sur les plaines d'Abraham.

Religions au Québec

Le Québec est majoritairement catholique. Avec l'immigration, plusieurs autres religions s'intègrent graduellement à la province. La Charte des droits et libertés de la personne au Québec (Article 3) protège la liberté de religion pour chaque québécois dans la mesure où elle ne viole pas un autre droit fondamental, l'ordre public ou le bien-être général des citoyens du Québec (Article 9.1).

Régions administratives

Le Québec est divisé en 17 régions administratives:

Régions touristiques

Voir [http://www.bonjourquebec.com/francais/regions/ ici] pour plus de détail.

Voir aussi

Liens internes


- Politique du Québec
  - Liste des premiers ministres du Québec
  - Président de l'assemblée nationale du Québec
  - Liste des circonscriptions électorales provinciales du Québec
  - Liste des provinces et territoires canadiens
  - Résultats des élections générales au Québec
  - Liste des ministères du Québec
  - Sûreté du Québec
  - Membres de l'Ordre national du Québec
- Administration municipale
  - Capitale nationale (ville de Québec)
  - Liste des villes du Québec
  - Liste des maires de Québec
  - Liste des maires de Montréal
  - Réorganisations municipales québécoises
- Administration du territoire
  - Liste des régions administratives du Québec
  - Liste des divisions administratives du Québec
  - Liste des chefs-lieux de comté du Québec
  - Liste des comtés du Québec (Historique)
  - Liste des municipalités régionales de comté du Québec (Actuelle)
- Système d'éducation québécois
  - Liste des commissions scolaires du Québec
  - Liste des universités du Québec
- Sociétés d'État
  - Société de l'assurance automobile du Québec
  - Société des alcools du Québec
  - Loto-Québec
  - Hydro-Québec
- Autres
  - Démographie du Québec
  - Démographie linguistique du Québec
  - Québécois
  - Québécois célèbres
  - Canadiens français
  - Français québécois
  - Nationalisme québécois
  - Parcs nationaux du Québec
  - Liste des jardins zoologiques et aquariums du Québec
  - Code de la sécurité routière du Québec

Liens externes


- [http://www.gouv.qc.ca/ Portail du Gouvernement du Québec]
- [http://www.bonjourquebec.com/ Site touristique officiel du Gouvernement du Québec]
- [http://www.politiquessociales.net/pays/quebec/synthese.html Synthèse à jour des politiques sociales au Québec]
- [http://www.agora.qc.ca/ Agora: Encyclopédie en ligne hébergée au Québec]
- [http://www.drapeau.gouv.qc.ca/drapeau/histoire/fleurdelise.html Drapeau québécois]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Québec Québec sur Wikitravel]
- [http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ Office québécois de la langue française]
- [http://www.mri.gouv.qc.ca/paris/ Délégation générale du Québec à Paris]
- [http://www.france-quebec.org/ Site de la relation franco-québecoise]
- [http://www.photosmarval.org/photos/canada/quebec/ Photos de villes et paysages du Québec]
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Catégorie:Francophonie Catégorie:Colonisation française ja:ケベック州 ko:퀘벡 주 simple:Quebec zh-min-nan:Québec

Québec (ville)

Québec, une ville canadienne, est la capitale provinciale du Québec et elle est la métropole de l'Est de celle-ci. On dit à Québec et de Québec pour Québec, la ville ; au Québec et du Québec pour le Québec, la province. Elle est située dans la région administrative de la Capitale-Nationale. Les fortifications de Québec qui subsistent toujours et qui entourent la vieille ville font de Québec la seule ville fortifiée d'Amérique au nord du Mexique. D'ailleurs, le quartier du Vieux-Québec a été déclarée site du patrimoine mondial par l'UNESCO en 1985. La Ville célébrera ses 400 ans le 3 juillet 2008, faisant d'elle la plus vieille ville francophone d'Amérique. Pour ces raisons, la Ville de Québec est surnommée La Vieille Capitale. Une partie de la ville est située sur le cap Diamant, un grand rocher surmontant le fleuve Saint-Laurent, dont la topographie a encouragé son utilisation à des fins de défense. La ville de Québec compte environ 586 500 habitants (2003) et l'agglomération de la ville comptait, pour la même année, une population de 705 898 habitants (Québécois, dits Québécois de Québec pour les distinguer des habitants de la province, Québécois du Québec). La faible largeur du fleuve entre les villes de Québec et de Lévis, sur la rive opposée, a donné le nom à la ville, Kébec étant le mot algonquin signifiant « là où le fleuve se rétrécit ». La devise de la ville de Québec est « Don de Dieu feray valoir ». Québec est connue pour son Carnaval d'hiver et pour le Château Frontenac (baptisé en l'honneur du comte de Frontenac), un hôtel qui domine l'horizon de la ville. L'assemblée nationale, le Musée national des beaux-arts du Québec et le Musée de la civilisation sont aussi à l'intérieur ou près du Vieux-Québec. À la faveur d'un programme de revitalisation, le quartier Saint-Roch jadis moribond revit de ses cendres pour devenir le nouveau centre de création artistique de la capitale. Parmi les attractions touristiques à proximité il y a les chutes Montmorency dans le 5 arrondissement et en banlieue, la Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré dans la ville de Sainte-Anne-de-Beaupré.

Histoire

Québec est une vieille colonie européenne au Canada (St. John's, qui a été fondée en 1497, est la plus vieille). Elle a été fondée par Samuel de Champlain en 1608 sous l'aile de Pierre Dugua de Mons sur un territoire appartenant aux Amérindiens appelés Stadaconé. C'est à ce hameau que fait référence le nom du Canada (« kanata » est un mot iroquois signifiant « village »). Non loin de là sont les Plaines d'Abraham, site où s'est produite la bataille dans laquelle les armées britanniques sous les ordres du général James Wolfe ont conquis Québec des mains de l'armée de la France dirigée par le général Louis-Joseph de Montcalm en 1759 dans le cadre de la Guerre de Sept Ans. La France céda par la suite la Nouvelle-France aux Britanniques. Pendant la Guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique, la garnison britannique de la Ville de Québec fut attaquée par les troupes américaines en 1775. La défaite des Américains mit fin à l'espoir que leur rébellion contre les Britanniques ne s'étende au Canada. Le Major General Isaac Brock fortifia la ville en renforçant ses murs et en élevant une batterie d'artillerie juste avant la Guerre de 1812. La Ville de Québec fut la capitale du Canada de 1859 à 1865, l'avant-dernière ville à l'être avant son transfert définitif vers Ottawa. La « conférence de Québec » de 1864 sur la confédération canadienne y fut tenue. En 1917, la construction du Pont de Québec, reliant Québec sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent à sa rive sud, est achevée. Alors le plus long pont à structure cantilever au monde, deux effondrements de la partie centrale du pont pendant sa construction coûteront la vie à plus de 80 ouvriers. Lors de la Seconde Guerre mondiale, deux conférences inter-alliées furent tenues à Québec. La première rassembla en 1943 Franklin Delano Roosevelt), président des (États-Unis d'Amérique, Winston Churchill, premier ministre britannique, William Lyon Mackenzie King, premier ministre du Canada et T.V. Soong, ministre des affaires étrangères de la Chine. La seconde fut tenue en 1944 et Churchill ainsi que Roosevelt y participèrent. Elles furent tenues à la Citadelle de Québec et au Château Frontenac tout près. Le 1 et 2 mai 1979 c'est à Québec que fût créé l'Association Internationales des Maires Francophones (AIMF) par l'ancien maire de Québec, Jean Pelletier et celui de Paris. C'est en 1984 et à Québec que fut crée l'organisation Opération Nez-Rouge. Aujourd'hui, Opération Nez-Rouge est connu du grand public au Québec et la formule a été reprise à travers le Canada et dans certains pays européens. À l'été 1985, le 4 arrondissement de Québec fût l'hôte des Jeux du Québec. En septembre 1987, c'est à Québec qu'a eu lieu la deuxième conférence du sommet de la Francophonie. En 1995, c'est à Québec que fut fêté le 50 anniversaire de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) puisque l'organisation a été fondée sur place en 1945. La place FAO dans la basse-ville de Québec commémore son 50e près de la Place Royale. En 1996 fut le tour de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO). En 1999, a eu lieu la Conférence parlementaire des Amériques. En avril 2001, la Ville de Québec fut l'hôte du Sommet des Amériques pour discuter de l'accord de libre-échange des Amériques (ZLEA). La conférence fut marquée par des affrontements importants entre les forces policières et des groupes antimondialisation ainsi que par la décision de murer une partie de la ville autour des lieux de la conférence pour des raisons de sécurité. Depuis le 1er janvier 2002, à la suite d'une fusion municipale, la « nouvelle ville de Québec » regroupe 11 anciennes municipalités qui formaient autrefois la Communauté urbaine de Québec, soit Sainte-Foy, Beauport, Charlesbourg, Sillery, Loretteville, Val-Bélair, Cap-Rouge, Saint-Émile, Vanier, Lac-Saint-Charles et l'ancienne ville de Québec. En 2005, la Capitale-Nationale a été hôte du deuxième événement sportif international en importance au monde après les Jeux olympiques, soit les Jeux mondiaux des policiers et pompiers, qui fut un succès sur toute la ligne, autant côté participation (11 000 athlètes et 14 000 acompagnateurs, soit 25 000 personnes au total) que côté température avec une moyenne de 30 degrés Celsius sans humidex. Pour le 1 janvier 2006, à noter que les 11 villes fusionnées adopteront la toponymie « Québec, Québec » dans l'adresse postale.

> Plein feu sur 2008... Évènements en 2008 <

La Ville de Québec fêtera son 400 anniversaire de fondation en 2008. Ainsi, plusieurs évènements majeurs auront lieu simultanément.
- Nombreuses fêtes majeures soulignant le 400 [http://www.quebec400.qc.ca/
Site officiel]
- Critérium international organisé par L'ASO (Équipe du Tour de France)
...À confirmer. Jeux mondiaux des policiers et pompiers
- Sommet de la Francophonie Pour une deuxième fois de son histoire [http://www.francophonie.org/
Site officiel]
- 49 congrès international Eucharistique avec le Pape Benoit XVI. [http://cei2008.ca/pages-fr/index.htm
Site officiel]
- Transat Québec – Saint-Malo [http://www.quebecsaintmalo.com/
Site officiel]
- Championnat mondial de hockey sur glace [http://live82.ihwc.net/english/
Site officiel] (Anglais seulement)
- Tournoi de la Canadian Adult Recreational Hockey Association [http://www.carha.ca/
Site officiel] (Anglais seulement)
- Congrès international des sciences généalogiques et héraldiques
- Forum économique international des Amériques
- Congrès mondial des bibliothèques et de l'information (plus de 4000 participants prévus) [http://www.ifla.org/IV/ifla74/index.htm
Site officiel]
- 10th world leisure congress (10e congrès mondial sur les loisirs, plus de 1000 participants prévus) [http://www.loisirquebec.com/associatif/associatif.asp?id=106
Site officiel]
- XIIe Congrès mondial de la Fédération internationale des professeurs de français (Plus de 1500 participants prévus) [http://www.fipf.org/
Site officiel]
- World Conference on Clinical Pharmacology and Therapeutics (Conférence mondiale de pharmacologie clinique et de thérapeutique, plus de 2000 participants prévus) [http://www.cpt2008.com/
Site officiel]
- 21st Rehabilitation International World Congress (Congrès mondial sur la réhabilitation, plus de 3000 participants prévus) [http://www.ulaval.ca/congres/rehabinter2008/english/ri/1_news.htm
site officiel]
- Association internationale des producteurs horticoles (AIPH) Québec sera l'hôtesse, en 2008, de deux importantes expositions florales, l'une à l'intérieur du Centre de foires, la seconde, plus majeure, sur les terrains du Jardin zoologique du Québec.
- Musée des Beaux-Arts de la Capitale : Exposition du Louvres de Paris, qui évoqueront notamment le règne d’Henri IV, roi de France au moment où Samuel de Champlain fonda Québec, le 3 juillet officiellement. En plus des dizaines d'autres festivals et évènements ordinairement offert à l'année longue... (voir liste plus bas), 2008 s'annonce chaud en divertissement. Venez fêter avec nous!:)

Évènements à venir

Jeux mondiaux des policiers et pompiers 2006
- Mondiaux Juniors Alpins Québec 2006 [http://www.mondiauxjuniorsalpinsquebec2006.ca/ Site officiel]
En effet, du 28 février au 8 mars, les Mondiaux Juniors Alpins Québec 2006 rassembleront plus de 200 athlètes dans un esprit de franche camaraderie. Ils sont âgés de 15 à 19 ans. Ils viennent d’une cinquantaine de pays. 2007
- Championnats canadiens de baseball [http://www.baseball.ca/frn_home.cfm Site officiel]
Du 9 au 19 août 2007, la Ville de Québec accueillera les Championnats canadiens de baseball toutes catégories, qui amèneront chez nous près de 1800 joueurs et entraîneurs provenant des 10 provinces canadiennes. 2008
- Voir section plus haut. 2009 2010
- XIIIe Congrès international de la viabilité hivernale de l'Association mondiale de la route, du 8 au 12 février 2010.

Démographie

Jeux mondiaux des policiers et pompiers sur la rive sud et la pointe ouest de l'Île d'Orléans]] Les informations suivantes sont les plus récentes disponibles auprès de l'Institut de la statistique du Québec.
- Population totale (2004): 528 595 hab.
  - 0-14 ans: 74 959 hab.
  - 15-24 ans: 69 449 hab.
  - 25-44 ans: 153 297 hab.
  - 45-64 ans: 152 871 hab.
  - 65 ans et plus: 78 019 hab.
- Perspectives démographiques (variation 2026/2001): 3,9 %
- Nombre de travailleurs de 25-64 ans (2003): 221 130
- Revenu d'emploi moyen des travailleurs de 25-64 ans (2003): 39 514 $
- Taux d'assistance-emploi (2004): 7,4 % Les informations suivantes sont les plus récentes disponibles auprès de Statistiques Canada et proviennent de données du dernier recensement en 2001 de la région métropolitaine de recensement de Québec, qui correspond approximativement au territoire actuel de la ville. Le prochain recensement a lieu en 2006. La population de la ville de Québec est très homogène. Lors des derniers recensements (2001), les habitants de la ville se définissaient eux-même comme blanc à plus de 98% (11075 membres de minorités visibles sur 673100 répondants), catholiques à plus de 90% (617 495 sur 673 105 répondants) et de langue maternelle française à plus de 96% (647 925 sur 673 105 répondants). De plus, la proportion d'immigrants est basse par rapport à la proportion d'habitants nés au Canada (moins de 4% d'immigrants). Source: [http://www12.statcan.ca/english/Profil01/CP01/Details/Page.cfm?Lang=F&Geo1=CMA&Code1=421__&Geo2=PR&Code2=24&Data=Count&SearchText=Québec&SearchType=Begins&SearchPR=01&B1=All&GeoLevel=&GeoCode=421 Statistiques Canada]

Arrondissements & Quartiers

Île d'Orléans ! colspan=2 | Arrondissement !! Quartiers |- | 1 || La Cité || Latin/Vieux-Québec · Gai · Saint-Jean-Baptiste · Montcalm · Saint-Sacrement · Limoilou · Petit Champlain · Saint-Sauveur
Saint-Roch · Saint-Malo |- | 2 || Les Rivières || Vanier · Lebourgneuf · Neufchâtel · des Saules · Duberger |- | 3 || Sainte-Foy–-Sillery || Cité universitaire · Saint-Louis · Sillery · Pointe-de-Ste-Foy |- | 4 || Charlesbourg || Saint-Rodrigue · des Sentiers · des Monts |- | 5 || Beauport || Giffard Ouest · Giffard Est · Sainte-Thérèse-de-Lisieux · Villeneuve · Courville |- | 6 || Limoilou || Maizerets · Vieux-Limoilou · Lairet · du Colisée |- | 7 || La Haute-Saint-Charles || |- | 8 || Laurentien || |{{{{{{{{{{{{{{{{{{entête tableau charte{ligne grise{ligne grise{ligne grise{ligne grise

Grenville-sur-la-Rouge

Grenville-sur-la-Rouge est une ville de la provinec de Québec.

Les Îles-de-la-Madeleine

Les Îles-de-la-Madeleine est une municipalité du Québec (Canada) située dans la région administrative de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine. Ses habitants sont les Madelinots et les Madeliniennes.

Géographie

Les îles de la Madeleine sont un archipel située environ au centre du golfe du Saint-Laurent composé de plusieurs îles regroupées par des langues de sables qui sont l'Île du Havre Aubert, l'Île de la Grande Entrée, l'Île du Havre aux Maisons, l'Île du Cap aux Meules et La Grosse Île. L'archipel comprend aussi l'île d'Entrée, l'Île Brion et Le Corps-Mort, qui sont détachées du groupe principal.

Histoire

Les Îles-de-la-Madeleine furent initialement appelé "Menagoesenog" par le peuple Micmac ce qui signifiant "îles balayées par la vague". Toutefois, le 25 juin 1534, Jacques Cartier rebaptisa l'archipel "les Araynes". Son nom actuel apparu en 1663 grâce au concessionnaire de l'époque François Doublet de Honfleur qui désirait honorer son épouse Madeleine Fontaine. En 1763, après une succession de nombreux propriétaire privé, les Îles-de-la-Madeleine passent sous la gouverne de Terre-Neuve. Cependant, elles passeront sous la juridiction de la province de Québec en 1774 grâce à l'Acte de Québec.

Lien externe


- [http://www.muniles.ca/ Site officiel de la municipalité des Îles-de-la-Madeleines]
- [http://www.tourismeilesdelamadeleine.com Association touristique des Îles-de-la-Madeleine]
- [http://www.ilesdelamadeleine.com Portail régional des Îles-de-la-Madeleine] Madeleine Madeleine Catégorie:Municipalité du Québec

Lévis

Lévis est une ville canadienne du Québec et un territoire équivalent à une municipalité régionale de comté dans la région administrative de Chaudière-Appalaches dont elle est le chef-lieu. La ville de Lévis est située sur la Rive-Sud de la ville de Québec, entre Beaumont et l'embouchure de la rivière Chaudière. rivière Chaudière]

Histoire

1629: La Rive-Sud de Québec reçoit sa première appelation territoriale européenne - Le Cap de Lévy Nommé en l'honneur d'Henri de Lévy, duc de Ventadour et vice-roi de la Nouvelle-France (1625-1627). Champlain en fit mention dans son carnet lors de l'arrivée des frères Kertk devant Québec en 1629. 1636: Création de la Seigneurie de Lauzon Simon Le Maître, noble, associé de la compagnie de la Nouvelle-France (La Compagnie des Cent Associés) et conseiller du roi Louis XIII, devient le 15 janvier (par un acte de concession) le premier seigneur du territoire de la Rive-Sud de Québec. La future Seigneurie de Lauzon. Cependant, il n'a jamais eu l'intention de s'installer en Nouvelle-France, ni d'y envoyer des colons. Le 29 janvier, dans un acte signé devant les notaires Huguenier et Huart de Paris, Simon Le Maître affirme qu'il n'avait que prêter son nom à M. Jean de Lauzon (futur Gouverneur de la Nouvelle-France). Celui-ci s'occupa très peu de ses concessions en Nouvelle-France et le territoire restera vierge jusqu'en 1647. 1647: Arrivée de Guillaume Couture au trou (grève) Jolliet de la Pointe-Lévy (secteur Lauzon) Il est le premier colon français qui s'installe sur la Rive-Sud de Québec. Avant 1647, la colonisation de la Rive-Sud de Québec était impossible, car le territoire était dominé par les Iroquois. Aucun Français ne pouvait y survivre, sauf Guillaume, car il avait une très bonne réputation. Il était aussi interprète et un coureur des bois respecté des tribus amérindiennes (Hurons, Abénakis et Iroquois) surtout à la suite à sa martyrisation par les Iroquois. Le gouverneur de Montmagny lui donnera la persmission de s'établir à la Pointe de Lévy le 15 mai 1647. François Bissot, sieur de la Rivière et bourgeois de Québec, lui offre 200 livres pour un petit corps de logis. L'accord sera signé devant des témoins. La terre de Guillaume aura une superficie de 200 arpents, dont 5 arpents de front (devant le fleuve St-Laurent) sur 40 arpents de profondeur dans les terres (comme son voisin François Bissot). rivière Chaudière rivière Chaudière rivière Chaudière 1648: Construction de la Cabane des Pères et célébration de la première messe par les Jésuites. 12 avril: Célébration de la première messe à la Pointe-Lévy pour la Pâques. C'est le père jésuite Pierre Bailloquet qui célèbre la messe. 1 août: en considération de l'amitié que la famille Lauzon portait aux Jésuites, le gouverneur de Montmagny offre deux arpents de terre sur 20 arpents de profondeur, situés de chaque côté de la maison. C'est la création de la Cabane des Pères située sur la grève Jolliet. François Bissot arrive à la Pointe-Lévy en compagnie de son épouse Marie Couillard. 1649: Premier mariage de la Rive-Sud de Québec Le 18 novembre Guillaume Couture épouse dans sa maison, Anne Aymard (une fille du Poitou née à Niort). Le mariage est célébré par l'abbé Jean Le Sueur, chapelain des religieuses hospitalières de Québec. 1655: Construction du premier moulin de la Pointe-Lévy par François Bissot Il était situé sur le terrain à l'angle des rues Mgr Bourget et St-Joseph. Le foyer pour personnes âgées "La Chambrière" est construit sur le site. 1675: Construction de L'église St-Joseph à la Pointe-Lévy, la première église de la Rive-Sud de Québec L'Église St-Joseph sera agrandie en 1721 et incendiée en 1820. L'église actuelle fut construite entre 1830 et 1832. En 1950, on procéda à un agrandissement par la nef. 1686: Construction du premier presbytère de la Pointe-Lévy. 1688: Construction de la première tannerie de la Pointe-Lévy par François Bissot. 1690: Invasion de la Pointe-Lévy par les troupes anglaises de l'Amiral Phipps Guillaume Couture, capitaine de la milice de la Pointe-Lévy, repoussa les troupes de l'Amiral Phipps à la Pointe-Lévy (Lauzon), lors de la première tentative d'invasion de Québec. Guillaume Couture avait 73 ans. 1694: Fondation de la première paroisse de la Rive-Sud de Québec: St-Joseph de la Pointe-Lévy Le 18 septembre 1694, Mgr de Saint-Vallier, deuxième évêque de Québec, érige canoniquement la paroisse Pointe-de-Lévy sous le vocable de Saint-Joseph. Le premier curé, l'abbé Philippe Boucher était arrivé en 1690. 1701: Décès de Guillaume Couture à l'Hôtel-Dieu de Québec à l'âge de 84 ans Certains historiens croient qu'il serait probablement mort de la petite vérole à l'hiver de 1702. Une épidémie terrible eu lieu dans la région de Québec. L'emplacement de sa sépulture n'est pas mentionné dans les registres. On croît qu'il aurait été enterré dans une fosse commune à Québec. 1759: Deuxième invasion de la Pointe-Lévy par les troupes anglaises du général Monckton 30 Juin: Étienne Charest, septième seigneur de la Seigneurie de Lauzon et capitaine de milice, offre une dure résistance aux troupes de Monckton. Il assisté d'une quarantaine de ses censitaires et d'environ 300 abénaquis. Ce fut une résistance solide qui durera un mois, mais quelques affrontements isolés eurent lieu jusqu'au début de 1760 avec l'aide du capitaine St-Martin. Après la Conquête, il vendit sa seigneurie au général Murray (gouverneur de Québec dès après la Conquête). Il se retira avec sa famille à Loches où il décéda en août 1783. Son acte de sépulture le disait «cy devant seigneur de la seigneurie de la pointe de Lévy en Canada, commandant des volontaires canadiens, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis». Il semble qu'Étienne Charest ait été le seul milicien canadien qui ait été fait chevalier; cet honneur lui fut conféré le 18 janvier 1776 pour services rendus comme capitaine de milice. 13 septembre: Le corps du Général James Wolfe fut déposé (et non enterré) dans l'Église St-Joseph de Lauzon, après la Bataille des Plaines d'Abraham en 1759. L'Église fut requisitionnée par l'armée anglaise pour servir d'hôpital militaire. Tout près des redoutes de Monckton. Le corps de Wolfe fut retourné en Angleterre, le jour même, à bord du Royal-William. Il repose depuis ce temps dans [http://www.st-alfege.org/welcome.htm l'Église St-Alfege]du quartier Greenwich de Londres. 1789: Construction de la chapelle Ste-Anne à la Pointe-Lévy M. Joseph Samson fit un don d'un terrain au curé Berthiaume le 7 juin. Elle est actuellement la plus ancienne chapelle de la Rive-Sud de Québec. 1825: Création du chantier naval Davie (nommé aujourd'hui Industries Davie) Fondé par le capitaine Allison Davie, constructeur de voiliers à gréement carré et de navires à vapeur destinés à la navigation sur le fleuve. D'une génération à l'autre, les travailleurs ont effectué avec succès la transition de la voile à la vapeur, du bois à l'acier, adoptant de nouvelles technologies pour satisfaire de nouveaux besoins. Les Industries Davie ont effectué la construction, la conversion et la réparation de pétroliers, de cargos, de chalutiers, de traversiers, de navires de guerre et de plates-formes de forage offshore. Considéré depuis toujours comme un artisan de grande maîtrise, Davie a participé à la croissance et à l'indépendance du Canada maritime et fait partie de l'histoire de la marine commerciale et militaire canadienne. Le plus petit chantier A.C Davie ouvrira au début du XIXe siècle. En 1832, le petit chantier A.C Davie situé près de la traverse, mettra en place une innovation technologique qui rendra les lieux uniques au Canada. Le « Patent Slip », ou le plan de halage, permet de hisser les navires hors de l'eau afin de travailler sur les coques. Ce système avait été mis au point en Écosse en 1819. L'installation du plan de halage permet au chantier d'accueillir des navires de toutes formes et de réparer les pires avaries. Au fil des années, l'entreprise prend de l'expansion et diversifie ses activités. Le chantier se dote de nouveaux équipements dont une cale sèche flottante et offre des services de remorquage, de récupération d'épaves et de sauvetage maritime. S'ajoute à cela un service de scaphandriers et de remisage de navires. Les services de remorqueurs deviennent importants, notamment pour des travaux spécialisés tel le touage de la travée centrale du pont de Québec pour son installation en 1916 puis en 1917. Au cours de la Seconde Guerre, le chantier A.C. Davie est mis à contribution pour la construction et l'entretient des corvettes qui assuraient la sécurité des convois sur le fleuve et l'Atlantique. Plus tard, à partir de 1951, le chantier se lance dans la construction des fameuses «Gaspésiennes», un bateau de pêche en bois spécialement adapté aux conditions de navigation dans l'est de la province. Cependant, les conditions économiques précaires et un contexte de navigation favorisant davantage des bateaux de grande dimension ont forcé la fermeture de nombreuses entreprises dans ce domaine. C'est dans ce contexte que le chantier de A.C Lévis cessera ses activités en 1989, après plus de 150 ans d'existence. Ainsi, les chantiers Davie ont acquis au cours du XIXe et XXe siècle une très grande réputation. Cependant, les années 1990 seront difficiles pour Industries Lévis. En 2005, malgré que la compagnie est sous la loi de la protection des faillites, un acheteur sérieux a récemment faite une offre d'achat et le tout devrait se conclure sous peu. 1828: Instauration d'un bateau horse-boat pour la traverse Québec-Lévis Il sera remplacé par le bateau à vapeur "Lauzon en mai 1818. 1850: Fondation de la paroisse Notre-Dame de la Victoire par le curé Déziel. 1853: Ouverture du Collège de Lévis Le 15 septembre 1853, Monseigneur Joseph-David Déziel assista à l’ouverture de l’œuvre qu’il fonda, une école prodiguant un cours commercial, industriel et agricole, avec l’effectif de 6 professeurs, tous de la communauté des Frères des Écoles Chrétiennes et 105 élèves, dont 22 pensionnaires et 83 externes. En 2003, son œuvre bonifiée de 7 corps de bâtiment, de 2 niveaux d’instruction comptant plus d’un millier de personnes. Alphonse Desjardins a étudié dans cet établissement, ainsi que Lomer Gouin (premier ministre du Québec de 1906 à 1920) qui vint continuer ses études en 1879. 1854: L’arrivée du chemin de fer entraîne l’implantation du terminus du Grand Tronc à l’anse Tibbits. Il relie Lévis à Montréal, aux Maritimes et aux États de la Nouvelle-Angleterre. 1855: Arrivée des soeurs de Jésus-Marie et fondation du premier couvent pour l'éducation des jeunes filles. 1858: Fondation du Couvent de Lévis Mère Marcelle Mallet, fondatrice des Soeurs de la Charité de Québec, ouvre cette école pour l'éducation des jeunes filles. Aujourd'hui c'est une école mixte depuis 1996. 1861: Lévis devient une nouvelle municipalité Le territoire de Lévis avait relevé du Conseil municipal de Dorchester No.2. En 1855, on assista à la naissance de la nouvelle municipalité de Notre-Dame-de-la-Victoire qui comprenait le territoire de Lévis. La ville de Lévis s'en sépara en 1861 et la partie qui resta de cette municipalité, après la division qui forma la ville de Lévis, continua à exister jusqu'à son annexion à Lévis en 1916. Elle devient alors le quartier Villemay. Ce fut une initiative de Mgr Joseph-David Déziel. Le premier maire fut M. Louis Carrier et il sera en poste jusqu'en 1870. 1865 à 1872: Construction des Forts no.1, no.2 et no.3 Le sous-inspecteur général des fortifications William Drummond Jervois est le créateur de ces forts. Ceux-ci devaient protéger la ville de Québec contre une invasion américaine qui n'eut jamais lieu. La main d'oeuvre militaire britannique a mit huit ans pour terminer la construction du Fort no.1, au coût de 60 000 livres sterling, soit environ 300 000 $ à cette époque. Il devait protéger la Citadelle et le fleuve St-Laurent. De sa position géopgraphique plus élevée que la Citadelle, il pouvait surveiller Québec, l'Île d'Orléans et la Côte-de-Beaupré. Le Fort no.2 devait servir à l'artillerie, mais il fut démoli en 1964 pour faire place au siège social de l'Assurance-vie du Mouvement Desjardins. Le fort no.3 occupait les troupes de la cavalerie. Il subsiste encore, mais il est partiellement démoli. Après 1871, on a utilisé le fort en tant que centre de quarantaine pour les animaux (une première au Canada). Par la suite, une cimenterie occupa les lieux entre les années 1940 et 1990. La possibilité d'y faire un centre d'interprétation est présentement à l'étude. Les casemates seraient intactes, ainsi que les tunnels. Le Fort no.1 est le seul des trois qui possède 5 côtés, les Forts no.2 et no.3 avaient une forme rectangulaire. Ils étaient disposés de manière à faire des tirs croisés. Ce qui pouvait facilement neutraliser les envahisseurs. La signature du traité de Washington en 1871 fera disparaître le climat de tension entre l'Angleterre et les États-Unis. En somme, le Forts de Lévis n'ont pas connu une histoire très glorieuse, mais il n'en demeure pas moins qu'ils sont des témoins importants d'un vaste plan de réorganisation de la défense du territoire colonial britannique de la fin du XIXe siècle. 1876: Arrivée des clercs de St-Viateur pour offrir une instruction solide et chrétienne aux jeunes garçons. Un pensionnat sera ouvert en 1883. Le collège est actuellement l'école primaire St-Joseph située dans le Vieux-Lauzon. 1892: Ouverture de l'Hôtel-Dieu de Lévis le 30 octobre. L’histoire de l’Hôtel-Dieu de Lévis débute en 1887 alors que l’abbé Antoine Gauvreau demande aux Augustines hospitalières de fonder un hôpital à Lévis. Six religieuses Augustines hospitalières arrivent le 30 octobre 1892 dans la maison donnée par madame Caroline Lagueux. Cette demeure permet d’aménager une salle de quinze lits, six chambres à un lit et un local polyvalent servant de pharmacie et au besoin de salle de chirurgie. En 1898, l’autorisation est donnée pour qu’un nouvel hôpital d’une capacité de 100 lits soit construit à côté de la maison Lagueux situé au 21 rue Notre-Dame devant le Collège de Lévis. Le bâtiment est actuellement la Résidence Déziel qui accueille les prêtres retraités. Puis, en 1929, l’Hôtel-Dieu de Lévis déménage de nouveau sur le site actuel où il peut alors recevoir 234 patients. 1900: Alphonse Desjardins procéda à l'ouverture de la première caisse populaire le 6 décembre Le Mouvement Desjardins y a son siège social. C'est la plus importante coopérative financière de la province du Québec. 1907: Début des travaux en vue de construire les installations défensives à la Pointe-de-la-Martinière à Lauzon. C'est en 1909 que débutera la construction du fort « UPPER MARTINIERE » ou si vous préférez du « Fort d'en haut ». Tant qu'au « LOWER MARTINIERE » situé sur la plage, il fut construit en 1910. Ce dernier était plus petit que son grand frère du haut de la pointe. Ces deux forts seront en fonction pendant la Première et la Seconde Guerre mondiale. 1910: Le village de Lauzon devient la ville de Lauzon. 1939: Inauguration de la Terrasse de Lévis, le 12 juin, par le roi George VI et la reine Élisabeth. 1947: Tricentenaire de la Rive-Sud de Québec - un événement grandiose. 1955: Incendie du chantier maritime Davie Shipbuilding Co. de Lauzon Le 27 octobre, le chantier maritime Davie de Lauzon est rasé par un feu qui cause pour 3 à 4 millions de dollars de dommages. Plus de 1 000 employés de la Davie Shipbuilding Co. seront privés d'ouvrage par cette catastrophe qui, en plus de faire des dégâts considérables dans les chantiers, détruit aussi des maisons. Il faut plusieurs heures d'efforts acharnés aux pompiers de Lauzon pour finalement maîtriser les flammes. Ils auront l'aide des pompiers de plusieurs municipalités, ainsi que les bateaux-pompes du port de Québec. 1958: Incendie de P.T Légaré dans le Vieux-Lévis 8 bâtiments, une industrie et 3 postes de commerce seront détruits. Il y eut aussi plusieurs blessés. 1964: Incendie de l'Institut (hospice) St-Joseph de la Délivrance 500 orphelins ont trouvé refuge dans les foyers lévisiens. La chapelle sera une perte totale. L'hospice fut construit en 1879 sous la direction des Soeurs de la Charité. Mgr Déziel, fondateur de la paroisse Notre-Dame, est le fondateur. 1969: Ouverture du Cégep Lévis-Lauzon le 7 mai, dans le bâtiment de l'Institut de technologie de Lauzon En 1975, le Cégep va déménager à son emplacement actuel situé sur la rue Mgr Bourget. (L'École Secondaire Guillaume Couture occupe actuellement l'ancienne bâtisse du Cégep). 1997: 350e anniversaire de la Rive-Sud de Québec et la ville hôte des Jeux du Québec à l'hiver. 2005: Élections municipales du 6 novembre Danielle Roy-Marinelli (ancienne mairesse de St-Jean Chrysostome) remporte les élections municipales contre l'ancien ministre et député du Parti Québécois Jean Garon. Voir: Élection lévisienne de 2005.

Territoire

Anciennement, le territoire (presque actuel) se nommait la Seigneurie de Lauzon. Le point de départ du territoire débuta à la Pointe-Lévy (secteur de l'ancienne ville de Lauzon) sur la terre de Guillaume Couture. Sa terre, son lieu de résidence, ainsi que la terre de François Bissot sont localisés dans le secteur de l'Église St-Joseph de Lauzon et de l'ancien presbytère, près du couvent des soeurs Jésus-Marie (situé au coin des rues St-Joseph et Mgr-Bourget. Par la suite, la Seigneurie de Lauzon s'est scindée en plusieurs villes. Dont les plus importantes : Lévis (1861), Lauzon (1910), St-David de l'Auberivière (1876). La première phase des fusions eu lieu avec les villes de Lauzon en 1989 et St-David de l'Auberivière en 1990. Le 1 janvier 2002, dix villes furent fusionnées par le gouvernement provincial pour former la nouvelle ville de Lévis: Charny, Lévis, Pintendre, Sainte-Hélène-de-Breakeyville, Saint-Étienne-de-Lauzon, Saint-Jean-Chrysostome, Saint-Joseph-de-la-Pointe-de-Lévy, Saint-Nicolas, Saint-Rédempteur, Saint-Romuald. Elle est divisée en trois arrondissements: Desjardins, Chutes-de-la-Chaudière-Ouest et Chutes-de-la-Chaudière-Est. Elle regroupe toutes les villes situées entre Beaumont et l'ancienne ville de St-Nicolas, jusqu'à l'ancienne ville de St-Jean Chrysostome au sud. Chutes-de-la-Chaudière-Est L'Hôtel de ville de Lévis est situé au 2175, chemin du Fleuve, dans l'ancienne ville de St-Romuald.Chutes-de-la-Chaudière-Est Chutes-de-la-Chaudière-Est Chutes-de-la-Chaudière-Est Le territoire de Lévis se caractérise notamment par ses installations militaires situées dans le secteur Est de la ville. Il y a le manège militaire de Lévis qui abrite le quartier général du célèbre Régiment de la Chaudière, ainsi que le 6e Régiment d'artillerie de campagne. Le Fort de la Martinière, le Fort no.1, les vestiges du Fort no.3 (secteur St-David) et le mémorial des anciens combattants nommé Parc de la Paix (un CF-101 Voodoo de l'aviation canadienne y est installé.). On retrouve aussi deux chapelles de procession classées monument historiques dans le secteur du Vieux-Lauzon. La chapelle Ste-Anne construite en 1789 et la chapelle St-François-Xavier construite en 1822. La chapelle Ste-Anne est unique au Québec, car c'est la seule chapelle de procession qui possède une petite sacristie. Il y aurait eu deux miracles dans cette chapelle en 1893, ainsi qu'un mariage en 1894. On peut aussi admirer le Parc des Chutes-de-la-Chaudière, situé près des autoroutes 20 et 73, de l'ancienne ville de Charny. Une petite centrale hydro-électrique est à visiter.

Économie

En plus du chantier Davie et du Mouvement Desjardins, on compte aussi trois autres compagnies importantes: la raffinerie Jean-Gaulin de la compagnie Ultramar (secteur Saint-Romuald), l'usine Frito-Lay (secteur Lauzon) qui fabrique des croustilles et la boulangerie commerciale Multi-Marques (secteur Vieux-Lauzon). Chutes-de-la-Chaudière-Est Chutes-de-la-Chaudière-Est

Personnages connus nés à Lévis ou dans les anciennes villes environnantes

Dany "Babu" Bernier (1978-): animateur à la radio et à la télévision (CKOI et Musique Plus). Vincent Bolduc (1979-): comédien et acteur. Céline Bonnier (1965-): comédienne et actrice. Raymond Bouchard (1945-): comédien et acteur (né dans la paroisse de Ste-Bernadette). Mgr Ignace Bourget (1799-1885): deuxième évêque de Montréal 1840-1876 (né à la Pointe-Lévy - secteur Lauzon). Jean "Ti-Jean" Carignan (1916-1988): célèbre violoneux. Il vécu à Lévis jusqu'à l'âge de 7 ans. Louise Carrier (1925-1976): peintre surtout connue pour ses portraits. Sa production considérable comprend des dessins, des huiles, des fusains, des sanguines et des lavis. Cette dernière technique ainsi que le dessin sont particulièrement prisés par l'artiste. Elle fut récipiendaire d'une bourse du Conseil des arts du Canada en 1969. Elle a fait ses études à l'École des Beaux-Arts de Québec auprès de professeurs comme Jean-Paul Lemieux, Jean Dallaire et Simone Hudon. Alphonse Desjardins (1854-1920): fondateur de la Caisse Populaire Desjardins. Jacques Duval (193?-): chroniqueur automobile et ancien pilote de course (né dans la paroisse de Bienville). Louis-Honoré Fréchette (1839-1908): écrivain québécois et homme politique (né à la Pointe-Lévy). Mgr Jean Gagnon (1941-): évêque de Gaspé (né dans la paroisse de St-Joseph de Lauzon). André Lacroix (1945-): ancien joueur de hockey dans l'AMH et la LNH (né dans l'ancienne ville de Lauzon). Il a joué pour les Flyers de Philadelphie, les Black Hawks de Chicago et les Whalers de Hartford. Il a prise sa retraite lors de la saison 1979-1980. Marcel Leboeuf (1954-): comédien et acteur (il a passé son enfance au 22-A rue Fraser). Gervais Lessard (19??-): chanteur du groupe de musique traditionnelle Le Rêve du Diable. Il est né dans l'ancienne ville de Lauzon. Michel Lessard (1942-): historien et spécialiste du patrimoine québécois. Robert L'Herbier (né Samson) (1921-): chanteur, auteur-compositeur et vice-président de la programmation et de la production à la station CFTM-TV (Télé-Métropole/TVA) de 1968 à 1986. Il est né dans la paroisse de Bienville. Georges Maranda (1932-2000): joueur de baseball professionnel, il a joué pour les Giants de San Francisco de 1960 à 1962 et pour les Twins du Minnesota et les Indians de Cleveland en 1962). Serge (Métyvié) Métivier: (1954-): caricaturiste et musicien. Ariane Moffatt (1979-): chanteuse (née dans l'ancienne ville de St-Romuald). Julie Perreault (1976-): comédienne (née dans l'ancienne ville de St-Jean Chrysostome). Pierre-Georges Roy (1870-1953): historien et premier archiviste en chef de la Province de Québec (1920-1941). Lauréat Vallière (1888-1973): Sculpteur ornemental émérite (né dans l'ancienne ville de St-Romuald). Il vit son œuvre exportée au Québec, en Ontario et aux États-Unis. Préférant le bois, il n’hésita pas à sculpter la pierre pour réaliser des mobiliers et des statues.

Liens Externes

LA VILLE DE LÉVIS ET SON HISTOIRE:
- [http://www.ville.levis.qc.ca/ Le site officiel de la ville de Lévis]
- [http://www.republiquelibre.org/cousture/COUST.HTM L'Histoire de Guillaume Couture]
- [http://www.saintjosephdelevis.org/ La paroisse St-Joseph-de-Lévis]
- [http://www.shrl.qc.ca/ La Société d'Histoire régionale de Lévis]
- [http://www.genealogie.org/club/sglevis/ La Société de Généalogie de Lévis] COMMERCES ET INDUSTRIES:
- [http://www.davie.ca/ Les Industries Davie - chantier maritime]
- [http://www.lesgalerieschagnon.ca/ Les Galeries Chagnon]
- [http://www.fondationodyssee.org/chocolat.html/ Les Chocolats Favoris] ÉDUCATION:
- [http://www.collegedelevis.qc.ca/ Le Collège de Lévis]
- [http://www.marcelle-mallet.qc.ca/ L'École Marcelle Mallet]
- [http://www.pointe-levy.qc.ca/ L'École Pointe-Lévy (anciennement la Polyvalente)]
- [http://www.clevislauzon.qc.ca/ Le Cégep Lévis-Lauzon]
- [http://www.uqar.qc.ca/levis/index.html/ L'Université du Québec à Rimouski - Campus de Lévis] SALLES DE SPECTACLES:
- [http://www.anglicane.com/ L'Anglicane de Lévis]
- [http://www.auvieuxbureaudeposte.com/ Le Vieux Bureau de Poste de St-Romuald] SANTÉ:
- [http://www.hdl.qc.ca/ L'Hôpital Hôtel-Dieu de Lévis] SITES HISTORIQUES À VISITER:
- [http://www.pc.gc.ca/lhn-nhs/qc/levis/index_f.asp/ Le Fort no.1]
- [http://geocities.com/CapitolHill/Lobby/1618/ Le Musée du Régiment de la Chaudière]
- [http://membres.lycos.fr/pierre13/index.html/ Le Fort de la Martinière]
- [http://www.desjardins.com/fr/a_propos/societes_filiales/reseau_caisses/shad/maison.jsp/ La Maison Alphonse Desjardins]
- [http://www.maisonfrechette.com/ La maison natale de Louis Fréchette]
- [http://www.ville.levis.qc.ca/arts_culture/ateliers/index.html/ Le petit chantier maritime A.C. Davie] TRANSPORTS:
- [http://www.stlevis.ca/ La Société de transport de Lévis]
- [http://www.traversiers.gouv.qc.ca/trav/quebec/index.asp/ La Société des traversiers du Québec - Traverse Québec-Lévis] Catégorie:Municipalité régionale de comté du Québec Catégorie:Ville du Québec Catégorie:Municipalité du Québec

Métis-sur-Mer

Métis-sur-Mer est une ville du Québec, située dans la municipalité régionale de comté de La Mitis, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Catégorie:Ville du Québec Catégorie:Municipalité du Québec Catégorie:Bas-Saint-Laurent

Saguenay (ville)

Catégorie:Ville du Québec Catégorie:Municipalité du Québec Saguenay est une ville canadienne du Québec située dans la région administrative du Saguenay–Lac-Saint-Jean dont elle est le centre administratif. Ses habitants sont appelés les Saguenéens. Le français est pratiquement l'unique langue, parlé par plus de 98% de la population. habitants

Administration


- Élection saguenéenne de 2005

Chronologie municipale

Saguenay a été constituée à la suite de la fusion des villes de Chicoutimi, Jonquière, La Baie, des municipalités de Laterrière, Lac-Kénogami, Shipshaw et d'une partie de la municipalité de canton de Tremblay (la moitié de l'ancien territoire seulement). Un référendum a été tenu afin de choisir la dénomination de la nouvelle ville. Suite à un vote serré, le nom de Saguenay a été préféré à celui de Chicoutimi.

Arrondissements

Saguenay est divisée en trois arrondissements :
- Chicoutimi
- Jonquière
- La Baie La Baie

Saguenéens notables


- Joseph Édouard Alfred Dubuc, Promoteur industriel, fondateur de la pulperie de Chicoutimi
- Arthur Villeneuve, Barbier, Artiste, Peintre. 1910-1990
- Élisabeth Vonarburg, auteure de science fiction

Économie

L'économie de Saguenay est principalement tournée sur la transformation primaire des ressources naturelles, soit le papier avec Abitibi-Consolidated et l'aluminium avec Alcan. Durant les dernière années, la ville à subit la perte d'une aluminerie et d'une papetière. Elle possède aussi plusieurs centrale hydro-électrique de celle de Shipshaw, qui fait plus de 800 MW.

Éducation

Saguenay, possède deux cégeps, celui de Jonquière et de Chicoutimi, l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) complète le niveau universitaire. La ville possède aussi un centre de recherche sur l'aluminium.

Liens externes

[http://www.ville.saguenay.qc.ca Ville de Saguenay]

Sherbrooke

Sherbrooke est une ville canadienne, dans la province de Québec. Située au confluent de la rivière Magog et de la rivière Saint-François, cette ville est la 7e ville en importance au Québec, et la seule grande ville de la région de l'Estrie (appelée aussi Cantons-de-l'Est en tant que région touristique). La ville fut nommée d'après Sir John Coape Sherbrooke (17641840), un militaire qui fut lieutenant-gouverneur de la Nouvelle-Écosse (18121816) puis gouverneur en chef de l'Amérique du Nord britannique (18161818).

Localisation géographique


- Latitude : 45 degrés 24 minutes Nord
- Longitude : 71 degrés 54 minutes Ouest
- Différence d'heure avec Greenwich (GMT) : 4 heures 47 minutes 36 secondes
- Différence de temps avec le méridien Central 75° Ouest : -12 minutes 24 secondes

Administration

1818 Depuis le 1 janvier 2002, la nouvelle ville de Sherbrooke regroupe presque intégralement les limites territoriales des huit entités municipales suivantes : Ascot, Bromptonville, Deauville, Fleurimont, Lennoxville, Rock Forest, Saint-Élie d'Orford et Sherbrooke. La ville compte 145 224 habitants (2005) et six arrondissements :
- Brompton : 5 956 hab.
- Fleurimont : 41 276 hab.
- Lennoxville : 5 195 hab.
- Mont-Bellevue : 33 377 hab.
- Rock-Forest—Saint-Élie—Deauville : 29 191 hab.
- Jacques-Cartier : 30 229 hab. Elle est la 4 plus grande région métropolitaine du Québec. Bien que peuplée par des anglophones au début du , c'est aujourd'hui une ville principalement francophone.

Culture

francophone En saison estivale, la région est très animée par les nombreux festivals, spectacles et événements se déroulant sur son territoire. La ville possède un patrimoine architectural anglo-saxon, comme les résidences du Vieux-Nord. Avec ses deux universités et ses trois CÉGEP, Sherbrooke regorge d'artistes underground que l'ont voit défiler un peu partout en ville que ce soit au populaire Café du Palais, au quasi-secret Bar le Magog ou à la douteuse mais sympatique Rive Gauche. Depuis 2002, il existe également sur la rue King Ouest dans l'ancienne église Sainte-Thérèse-d'Avila la Nef, un centre d'arts unique en son genre au Québec. Là travaillent sculpteurs, peintres, danseurs et musiciens dans un lieu de création ouvert au public.

Medias

Journaux

Quotidiens La Tribune et The Record.

Télévision


- Canal 7 : CHLT, TVA
- Canal 9 : CKSH, Radio-Canada
- Canal 11 : CKMI, Global
- Canal 24 : CIVS, Télé-Québec
- Canal 30 : CFKS, TQS
- Canal 50 : CBMT, CBC

Radio


- Stations AM
  - 630 : CHLT, nouvelles et discussions
  - 900 : CKTS, nouvelles et discussions, en anglais
- Stations FM
  - 88.1 : CFPP, programmes religieux
  - 88.3 : CFAK (radio étudiante de l'Université de Sherbrooke), programmes variés
  - 89.7 : CBM-FM (CBC Radio Two)
  - 90.7 : CBFX (Espace musique)
  - 91.7 : CBME (CBC Radio One)
  - 93.7 : CFGE (Rythme FM) succès de l'heure
  - 95.5 : CFLX, rock moderne
  - 100.3 : CIRA-FM (Radio Ville-Marie), programmes religieux
  - 101.1 : CBF-FM (La Première Chaîne), affaires publiques et nouvelles
  - 102.7 : CITE (Radio Rock-Détente), musique contemporaine pour adultes
  - 104.5 : CIGR, rock dynamique
  - 106.1 : CIMO (Radio Énergie succès contemporains

Sports

Sherbrooke a accueilli les Jeux du Québec durant l'été 1977 et durant l'été 1995. Elle a également accueilli les jeux de la Légion royale du Canada, association de vétérans militaires, en 2000 et 2001.

Données statistiques


- Altitude au-dessus du niveau de la mer : au plus bas 141 mètres d'altitude au pont Aylmer et son point le plus élevé au mont Bellevue à 360 mètres.
- Rivières qui serpentent dans le paysage : rivière Magog, rivière Saint-François et rivière Massawippi.
- Nombre de ponts qui franchissent ces mêmes rivières : 15
- Nombre de parcs et d'espaces verts : 108
- Confessionalités religieuses et œcuméniques : 13
- Campus universitaires : 2 (Université de Sherbrooke et Bishop's University).
- Campus collégiaux : 3 (Cégep de Sherbrooke, Collège Champlain et Séminaire de Sherbrooke). La ville de Sherbrooke produit le plus grand nombre de bâtons de hockey au monde, grâce à l'usine [http://www.sher-wood.com Sher-Wood Corp. Ltée].

Personnalités de Sherbrooke


- Sami Aoun, docteur en philosophie, spécialiste du Proche-Orient [http://www.usherbrooke.ca/dhsp/personnel/personnel_enseignant/aoun.html]
- Laurent Beaudoin, PDG de Bombardier
- Bruno-Marie Béchard recteur de l'Université de Sherbrooke [http://www.gme.usherbrooke.ca/BM.Bechard]
- Jean Besré, comédien
- Jean Charest, premier ministre du Québec
- Jim Corcoran, chanteur
- Jean-René Dufort, animateur de télévision
- Garou, chanteur
- Jean-Herman Guay, docteur en sciences politiques, Université de Sherbrooke
- Pierre-Marc Johnson, premier ministre du Québec
- Jean Perreault, maire de Sherbrooke et sportif québécois
- Raymond Royer, PDG de Domtar

Voir aussi

Articles connexes


- Cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke
- Archidiocèse de Sherbrooke

Liens externes


- [http://ville.sherbrooke.qc.ca/ Site officiel de la Ville de Sherbrooke]
- [http://www.stat.gouv.qc.ca/ Institut de la Statistique du Québec]
- [http://www.usherbrooke.ca/ Université de Sherbrooke]
- [http://www.ubishops.ca/ Université Bishop's] (Université principalement anglophone située à Lennoxville)
- [http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/index.jsp Le Bilan du siècle] « Le Bilan du siècle constitue un produit avant-gardiste qui montre ce que sera l'Internet éducatif de l'avenir. »
- [http://www.wunder