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Basket-ballLe basket-ball est un sport, un jeu de ballon qui se joue à la main. Le but est d’envoyer une balle dans un panier (basket).
sport
Historique
Le basket-ball a été inventé en 1891 par un professeur canadien, du collège de Springfield, dans l'état du Massachusetts,
James Naismith, qui cherchait à occuper ses étudiants entre les saisons de football américain et de base-ball, pendant les longs mois d’hiver qui rendent impossible la pratique du sport en extérieur. Il souhaitait également leur trouver une occupation sans contact, afin de leur éviter les blessures.
Un jour, il eut l’idée de placer deux caisses de pêche en bois sur les rampes du gymnase, dans lesquelles il fallait faire pénétrer un ballon, pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d’adresse que de force brute. Il proposa l’activité à ses étudiants et il ne fallut que quelques minutes pour établir les règles essentielles pour rendre ce jeu pratiquable.
Ces règles étaient :
- Le ballon, gros (circonférence de 76 cm) et léger (son poids est compris entre 567 et 624 g), ne peut être joué qu’avec les mains
- Interdiction de courir avec le ballon
- Le ballon peut être reçu à n’importe quel moment, à n’importe quel endroit et par n’importe quel joueur
- Les chocs sont interdits
- Le but est élevé et de petites dimensions. Le panier est fixé au panneau à 3,05 m au-dessus du sol. L’anneau mesure 46 cm de diamètre et est fixé sur un panneau de 2 m sur 1 m.
Le premier match de l’histoire, 21 décembre 1891, se termine sur le score de 1 à 0, le basket-ball est né.
Aujourd’hui, le basket-ball fait partie des sports collectifs majeurs. C’est un sport
olympique
Le terrain
Les dimensions du terrain diffèrent entre les normes internationales et les règles du basket-ball professionnel américain.
Les actions de jeu
; Le dribble : Puisqu’il est interdit de courir en tenant le ballon, celui qui le contrôle doit le faire rebondir au sol pour pouvoir se deplacer avec.
; La passe : Tout joueur peut donner le ballon à un coéquipier, en le lui lançant.
; Le tir : Afin de marquer des points, tout joueur peut lancer le ballon dans le panier adverse. Si le ballon passe complètement à travers celui-ci, le panier est validé et rapporte un (lancer-franc), deux ou trois points (tir au-delà de la ligne des 6m25 (7m23 en NBA)).
; Le rebond : Lorsqu’un tir manque la cible, les joueurs des deux équipes peuvent essayer de récupérer la possession du ballon avant ou après qu’il ne retombe au sol, c’est ce qui s’appelle un rebond.
; Le contre : Un défenseur peut essayer de dévier la trajectoire du ballon suite à un tir de l’équipe adverse, c’est un contre. La déviation peut se faire uniquement dans la phase ascendante du ballon. Si un joueur touche le ballon alors qu’il est en phase descendante avant d’avoir touché le panneau ou l’arceau, le panier est accordé.
; L’interception : Un défenseur peut essayer de récupérer le ballon lorsqu’un adversaire dribble ou tente de le passer à un coéquipier.
Les joueurs
Chaque équipe est composée de cinq joueurs sur le terrain, et de 7 (Europe et NBA) remplaçants. Les cinq joueurs qui débutent le match font partie du cinq de base.
Les cinq joueurs sur le terrain remplissent chacun un poste particulier. Il existe évidemment d’innombrables variations et possibilités mais voici la description des cinq postes dits « classiques » :
- Le pivot est le joueur le plus grand et le plus fort. En défense, il se positionne près de son panier et protège le secteur intérieur, avec des bonnes capacités au rebond et au contre. Les meilleurs exemples sont Shaquille O'Neal, Kareem Abdul-Jabbar, Patrick Ewing, Wilt Chamberlain, Bill Russell …
- L’ailier fort joue un rôle similaire au pivot et forme avec lui le secteur intérieur. Il est généralement plus petit que le pivot et évolue en dehors de la raquette. L’ailier fort emblématique est Karl Malone ou encore Charles Barkley
- Le petit ailier est un joueur extérieur, agile et rapide. Il peut venir aider les intérieurs au rebond. Ce joueur passe donc fréquemment d’une position à l’extérieur vers l’intérieur, et vice versa. Exemple : Scottie Pippen.
- L’arrière est un joueur dont le jeu est principalement orienté à l’extérieur. Les meilleurs exemples : Michael Jordan ou Kobe Bryant.
- Le meneur est le chef d'orchestre de l'équipe. Il remonte la balle en attaque et annonce les tactiques. En plus de bonnes capacités au dribble, il doit avoir une excellente vision du jeu pour pouvoir distribuer le ballon à ses coéquipiers. Le meneur type est John Stockton, voire Jason Kidd, et le plus atypique si ce n'est l'un des meilleurs : Allen Iverson.
Chaque poste est également désigné par un chiffre (surtout utile pour les tactiques) :
- meneur : 1
- arrière : 2
- ailier : 3
- ailier fort : 4
- pivot : 5
Les règles principales
Le basket-ball se pratique par deux équipes de cinq joueurs sur le terrain, avec cinq remplaçants, en quatre périodes de dix minutes selon les règles FIBA et quatre périodes de douze minutes selon les règles NBA. Le chronomètre est arrêté à chaque arrêt de jeu (faute, temps mort …). Le nombre de remplacements est illimité et doit avoir lieu pendant un arrêt de jeu.
La balle est hors jeu dès qu’elle rebondit en dehors des limites du terrain ou qu’elle est touchée par un joueur en dehors des limites du terrain. Contrairement au football ce n’est pas la position absolue du joueur ou du ballon qui compte mais le dernier rebond ou appui (un joueur peut ainsi plonger en dehors du terrain et sauver la balle, tant que son dernier pas se situait dans les limites du terrain)
Le marcher sanctionne le possesseur du ballon qui prend plus de deux appuis sans dribbler, où qui retombe sur ses appuis sans avoir quitté la balle après un saut. La balle est remise à l’adversaire au niveau où la faute a été commise, en dehors du terrain.
La reprise de dribblesanctionne le joueur qui reprend son dribble après l’avoir arrêté, un joueur ayant fait un drible illégal (vers le haut) ou encore un joueur ayant tiré et dont le tire n'aurait pas touché la planche et qui aurait pris son propre rebond.
Le contre en phase descendante, ou goaltending, sanctionne le défenseur qui contre un tir alors que la balle est en phase descendante et qu’elle n’a pas encore touché l’arceau ou le panneau. Le panier est alors accordé.
L’équipe en attaque dispose de 8 secondes pour remonter sa moitié de terrain (auparavant fixée à 10 secondes, la limite a été baissée pour favoriser le jeu offensif).
L’équipe en attaque dispose en tout de 24 secondes pour tenter un tir . L’horloge revient à 24 secondes dès qu’il y a tir qui touche l'anneau ou dès qu'un joueur adverse contrôle le ballon sur le terrain. En NBA, le tir doit au moins toucher la planche ou l’arceau pour que l’horloge se remette à 24 secondes. En cas de contre ou de air-ball (tir qui ne touche ni le panier ni l'arceau), l’horloge continue.
Un joueur en attaque ne peut rester plus de 3 secondes dans la raquette. Les 3 secondes ne sont plus comptabilisés à partir du moment où le joueur cherche à sortir de la raquette.
Lors de la remise en jeu, l’équipe attaquante dispose de 5 secondes. Un joueur qui possède la balle et qui arrête de dribbler a 5 secondes pour s'en débarrasser (par une passe, un tir, ou en la faisant habilement toucher par un adversaire).
Un joueur est éliminé après 5 fautes (6 en NBA). À chaque quart-temps, une fois que l’équipe totalise 5 fautes, l’équipe adverse tire automatiquement 2 lancers-francs, où que la faute soit commise.
En cas de faute du défenseur sur dribble (contact avec le bras, obstruction), la balle est remise à l’équipe attaquante au niveau où la faute a été commise, en dehors des limites du terrain. Si les 5 fautes d’équipe sont atteinte (c'est à dire que les joueurs de l'équipe ont commis 5 fautes défensives dans le même quat-temps), 2 lancers-francs sont tirés.
En cas de faute du défenseur sur un tir, si le tir est marqué il est accordé et l’attaquant tire un lancer-franc. Dans le cas contraire, l’attaquant tire 2 lancers-francs pour un tir à 2 points, et 3 lancers-francs pour un tir à 3 points.
Si une équipe se trouve en zone offensive (moitié de terrain adverse) avec le ballon, et que ce dernier vient à revenir en zone défensive (par une passe ou un appuis dans sa propre moitié de terrain) l'arbitre siffle un retour en zone. La balle est rendue à l'adversaire à l'endroit de la faute (c'est à dire dans la zone offensive adverse), en dehors des limites du terrain.
Un passage en force est sifflé quand un attaquant percute un défenseur immobile. Le défenseur doit avoir ses deux appuis fixés au sol pour que le passage en force soit sifflé (ou être en position de recul pour éviter le choc, suivant les nouvelles règles FIBA). La balle est alors remise à l’équipe adverse (les fautes offensives ne sont pas comptabilisées dans les fautes d’équipe). Si l'arbitre qui siffle la faute considère que le contact vient du défenseur (c'est lui qui fait l'action d'aller vers le porteur de la balle), c'est ce dernier qu'il pénalise par une faute.
Voir aussi
Liens internes
- Liste de joueurs de basket-ball
- Basket-ball en fauteuil roulant
- Ligue professionnelle nord-américaine : National Basketball Association
- Ligue professionnelle française : Championnat de France de basket-ball
- Ligue professionnelle italienne : Championnat d'Italie de basket-ball
- Ligue professionnelle espagnole : Championnat d'Espagne de basket-ball
- Championnat universitaire américain NCAA division I : Championnat NCAA de basket-ball
Liens externes
- [http://www.fiba.com Fédération internationale de basket-ball]
- [http://www.basketfrance.com/ Fédération francaise de basket-ball]
Catégorie:Basket-ball
ja:バスケットボール
ko:농구
simple:Basketball
Sport ko:스포츠 ms:Sukan ja:スポーツ simple:Sport th:กีฬา
Le sport est un ensemble d'exercices physiques sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions. zh:体育
Qu'est-ce que le sport ?
Le terme de sport a pour racine le mot de vieux français desport qui signifie 'loisir'. En traversant la Manche, desport se mue en sport et évacue de son champ la notion générale de loisirs pour se concentrer sur les seules activités physiques. La langue allemande admet le terme sport et sa définition anglaise en 1831 ; la France en fait usage pour la première fois dès 1828. Ainsi, depuis lors, le sport n'englobe plus les divers jeux de société ou jeux de l'esprit qui faisaient la joie d'un Gargantua. La multiplication des sports, qui ne date pas d'hier, pose problème à certains. Faut-il admettre les concours de chiens de berger comme un sport ? Vaste problème pour beaucoup, débat d'arrière-garde pour d'autres qui groupent les sports en trois grandes catégories : les sports olympiques, les sports non-olympiques ayant vocation à devenir olympiques, et les autres sports, dit mineurs, dont les concours de chiens de berger. Cette dernière catégorie apparaît hétérogène, mais l'essence même du mouvement sportif ne se situe pas là. Certains mettent alors l'importance sur l'existence de compétitions, mais c'est un faux débat, car le sport de loisirs reste du sport.
olympiques
Le sport est un phénomène quasi universel dans le temps et dans l'espace, et, pour reprendre une maxime byzantine, « les peuples sans sport sont des peuples tristes ». La Grèce, Rome, Byzance, l'Occident médiéval puis moderne, mais aussi l'Amérique précolombienne ou l'Asie, sont tous marqués par l'importance du sport. Certaines périodes sont surtout marquées par des interdits, comme c'est le cas en Grande-Bretagne du Moyen Âge à l'époque Moderne, mais ce rappel permanent prouve une chose : la pratique sportive perdurait.
La puissance du mouvement sportif est aujourd'hui considérable. Une fédération internationale comme la FIFA a la capacité de modifier les règlements et d'exiger la mise en application à la planète entière à compter d'une date précise. L'ONU rêve d'avoir un jour cette même capacité d'action. Et nul besoin à la FIFA de rappeler à l'ordre Pierre, Paul ou Jacques, car tout le monde suit le même règlement. Le sport propose ainsi un premier modèle de mondialisation réelle.
À l'inverse de cette structure centralisée à la romaine, notons l'existence d'un mouvement sportif plus indépendant, notamment aux États-Unis. La NBA a des règles particulières et pas question de se mettre sous la coupe de la Fédération Internationale de Basket-ball. Sauf pour les Jeux Olympiques, évidemment, car c'est la FIBA qui est en charge des épreuves. Les joueurs NBA doivent alors jouer selon les règles communes au reste du monde. Le base-ball américain est encore plus caricatural sur ce point, avec les deux ligues qui s'affrontent pour le trophée des World Series : American et National n'ont pas les mêmes règles du jeu !
Financièrement, le mouvement sportif est également très bien doté en raison des flux financiers qu'il produit. Equipements sportifs, droits télé et autres merchandising font tourner la machine et il apparaît évident que le sport est l'une des toutes premières activités économiques du monde. D'après une étude l'ESSEC, le sport a généré un chiffre d'affaire de 29 milliards d'Euros en France en 2005. Ces chiffres publiés par l'ESSEC sont toutefois incomplets et ne tiennent notamment pas compte des secteurs du BTP et du tourisme liés au sport.
BTP
Le sport est l'une des pierres d'angle de l'éducation humaniste. Les Anciens mettaient déjà sur le même plan éducation physique et intellectuelle. Pythagore était un brillant philosophe qui fut également champion de lutte puis entraîneur du grand champion Milon de Crotone. La Renaissance redécouvre les vertus éducatives du sport et de Montaigne à Rabelais en passant par Mercurialis, tous les auteurs à la base du mouvement humaniste intègrent le sport dans l'éducation. Gargantua est très sollicité à ce niveau !
Chaque époque a son sport-roi. L'Antiquité fut ainsi l'âge d'or de la course de chars. Pendant plus d'un millénaire, les auriges, cochers des chars de course, étaient des stars adulées par les foules dans tout l'empire romain. Le tournoi, qui consiste à livrer une véritable bataille de chevaliers, mais « sans haine », fut l'activité à la mode en Occident entre le et le . Attention à ne pas confondre le Tournoi et la joute équestre, version très allégée du tournoi. La violence de Tournoi cause sa perte, d'autant que le jeu de paume s'impose dès le et jusqu'au comme le sport roi en Occident. Ce jeu de raquettes embrase Paris, la France puis le reste du monde occidental. Le voit le déclin du jeu de paume et l'arrivée, ou plutôt le retour, des courses hippiques qui s'imposent comme le sport roi des et s. La succession des courses hippiques fut âprement disputée car le nombre des sports structurés augmente spectaculairement dès la fin du siècle. Le football rafle finalement la mise et est encore aujourd'hui l'incontestable sport numéro un sur la planète.
football
À ce tableau général, il convient d'apporter des nuances régionales. Ainsi, on remarque que l'ancien empire britannique n'est pas vraiment féru de football ! En revanche, il cultive les autres sports que soutenait jadis la bonne société anglaise, du tennis au hockey sur gazon en passant par le rugby et le cricket. Le cricket a ainsi le statut national dans des pays comme l'Inde ou le Pakistan. De même, l'Amérique du Nord a mis au monde plusieurs sports comme les canadiens hockey-sur-glace et basket-ball et les états-uniens baseball et football américain, parvenant ainsi, provisoirement, à échapper à la vague football (qu'ils appellent soccer). En France, le sport roi de la fin du siècle est le cyclisme qui garde la palme jusqu'au triomphe du football, entre les deux guerres mondiales. Le rugby espéra bien se mêler a cette lutte, mais son implantion trop régionale était un frein.
Histoire du sport
rugby
Le sport est un phénomène quasi universel dans le temps et dans l'espace. Nombre de phénomènes que nous pensons récents, accompagnent en fait l'histoire du sport depuis l'origine : du professionnalisme au dopage, des supporters aux problèmes d'arbitrage...
- Chronologie du sport : Le sport année par année 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001 - 2000 - 1999...
- Sport national : Les sports vedettes dans chaque pays
- Sport professionnel : Le professionnalisme sportif de l'Antiquité à nos jours.
- Arbitre : L'arbitrage dans le domaine sportif.
- Dopage : « le » fléau du sport...
- :Catégorie:Histoire du sport
Grands événements sportifs
Liste des sports
Voici un essai de liste des sports les plus importants, divisés par catégorie (beaucoup plus de sports pourraient être ajoutés). Notez que certains sports peuvent être dans plus d'une catégorie. Ils ont leur équivalent pour les handicapés : Handisport.
Sport et santé
La pratique sportive permet le maintien d'une bonne santé physique et mentale : elle fait travailler le système cardio-respiratoire, différents muscles, permet de brûler de l'énergie (prévention de l'obésité) et permet de libérer la tension nerveuse accumulée dans la journée (stress). Elle permet la découverte du corps, de ses limites et l'acquisition du sens de l'équilibre, soit en mettant dans des situations prévues (gymnastique), soit en mettant dans des situations imprévues (jeu, combat).
stressCependant, la pratique sportive présente aussi des risques. Outre les sports dits « extrêmes » comme la plongée sous-marine ou le parachutisme, le sportif peut se blesser en faisant un faux mouvement ou une chute (entorse, élongation musculaire, claquage, fracture osseuse) ou en recevant un coup, ou bien avoir un accident cardiovasculaire (du type infarctus du myocarde). Le dopage est également un fléau qui touche non seulement les athlètes de haut-niveau mais également les pratiquants amateurs! La jeunesse de certains sportifs et la difficulté de certains programmes d'entrainements (gymnastique artistique, par exemple) provoquent également des séquelles physiques et psychologiques.
Activités annexes
- L'art dans le sport
- Club sportif
- L'art dans le sport
- Économie du sport
- Entrainement sportif
- Fédération sportive
- Le sport au cinéma
- Marketing sportif
- Médecine sportive
- Médias et sport
- Sport féminin.
- Supporteur
Voir aussi
- Actualité sportive
- Liste des ministres français de la Jeunesse et des Sports
- Wikipédia:Projet, Sport
- Assurance sportive
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1891Catégorie:1891
Cette page concerne l'année 1891 du calendrier grégorien.
Événements
Afrique
- 18 mai : Début de l'exploration du Katanga, au Congo par l'explorateur canadien, William Grant Stairs, pour Léopold II de Belgique.
- En juillet, création du Soudan français.
Asie & monde indien
Amériques
- La nouvelle constitution crée la république laïque et fédérale du Brésil, et le général Manuel Deodoro da Fonseca en est le premier président élu.
- En novembre, le président Manuel Deodoro da Fonseca choisit de dissoudre l'Assemblée nationale et d'imposer un pouvoir dictatorial, mais poussé à la démission par une révolte de la Marine, il cède le pouvoir au vice-président Floriano Peixoto qui finalement maintient la dictature.
Europe
- 15 mai : Encyclique Rerum Novarum du pape Léon XIII.
- 27 août : Accord d'alliance franco-russe.
- Agitation anarchiste en France (1891-1894)).
- Sionisme : Création de la Jewish Colonization Association (ICA ou JCA) par le baron de Hirsch.
- Fondation de la fabrique Brown-Boveri SA à Baden.
- Introduction de l'initiative populaire à l'échelon fédéral.
- 14 juin : un viaduc ferroviaire s'effondre à Münchenstein. Bilan: 73 morts et une centaine de blessés.
- L'Académie de Lausanne est élevée au rang d'université.
- Création du Bureau international de la paix à Berne.
- Le est déclaré fête nationale.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1891 dans les chemins de fer
- Sports : 1891 en sport
- Beaux-Arts :
- Le peintre français Henri de Toulouse-Lautrec peint Le moulin rouge.
- Le peintre français Paul Gauguin part pour Tahiti.
- Littérature & théâtre :
- Le romancier anglais Thomas Hardy écrit Tess of the D'Urbervilles.
- L'écrivain anglo-irlandais Oscar Wilde publie son unique roman, Le portrait de Dorian Gray.
- Sciences & techniques :
- Le savant hollandais Eugène Dubois découvre les premiers reste d'Homo Erectus sur l'île de Java en Indonésie.
- Mise au point du moteur à essence.
- Invention du fer à repasser électrique.
- Invention du ventilateur.
- 8 janvier : Bronislava Nijinska, danseuse et chorégraphe russe († 1972).
- 2 avril : Max Ernst, peintre et sculpteur français d'origine allemande († 1976).
- 23 avril : Sergueï Prokofiev, compositeur russe († 5 mars 1953).
- 2 mai : Mikhaïl Boulgakov, écrivain russe († 1940).
- 27 mai : Claude Champagne, compositeur, pédagogue canadien († 1965).
- 30 juin : Stanley Spencer, peintre anglais.
- 10 septembre : Raymond Abescat, vétéran français de la Première Guerre mondiale.
- 20 octobre : James Chadwick, physicien britannique († 1974).
- 15 novembre : Erwin Rommel, général allemand († 14 octobre 1944)
- 26 décembre : Jean Galtier-Boissière, écrivain et journaliste français († 22 janvier 1965)
- 26 décembre : Henry Miller, écrivain américain († 1980).
- 11 janvier : Baron Eugène Haussmann, préfet de la Seine (° 1809).
- 16 janvier : Léo Delibes, compositeur (° 1836).
- 28 janvier : Felipe Poey, zoologiste cubain (° 1799).
- 31 janvier : Jean-Louis-Ernest Meissonier, peintre français.
- 29 mars : Georges Seurat, peintre français (° 1859).
- 7 avril : P.T. Barnum, fondateur du célèbre cirque.
- 28 mai : Peter Martin Duncan, paléontologiste anglais (° 1824).
- 9 septembre : Jules Grévy, ancien président de la France (° 1807).
- 10 septembre : Georges Boulanger, général et homme politique français (° 1837).
- 10 novembre : Arthur Rimbaud, poète français (° 1854).
- 9 décembre : Andrew Ramsay, géologue écossais (° 1814).
- 29 décembre : Léopold Kronecker, mathématicien allemand (° 1823).
__NOTOC__
ko:1891년
simple:1891
th:พ.ศ. 2434
Springfield ja:スプリングフィールド
Springfield est un nom de ville très répandu au sein même des États-Unis d'Amérique, à tel point que la série télévisée animée Les Simpson se déroule dans une petite ville génériquement appelée « Springfield » autour de laquelle les créateurs de la série ont monté un véritable mythe et mystère.
Villes
États-Unis d'Amérique
- :en:Springfield, Arkansas
- :en:Springfield, Floride
- :en:Springfield, Géorgie
- Springfield, Illinois
- :en:Springfield, Louisiane
- :en:Springfield, Massachusetts
- :en:Springfield, Michigan
- :en:Springfield, Minnesota
- :en:Springfield, Missouri
- :en:Springfield, Nebraska
- :en:Springfield, New Hampshire
- :en:Springfield, New Jersey
- :en:Springfield, New York
- :en:Springfield, Ohio
- :en:Springfield, Oregon
- :en:Springfield, Pennsylvanie
- :en:Springfield, Dakota du Sud
- :en:Springfield, Tennessee
- :en:Springfield, Vermont
- :en:Springfield, Virginie
- :en:Springfield, Wisconsin (4)
Monde
- :en:Springfield, Cromartyshire, Écosse
- Springfield, municipalité rurale (en : rural municipality) canadienne du Manitoba
- Springfield, une paroisse du Nouveau-Brunswick, au Canada
- :en:Springfield, Ontario, Canada
- :en:Springfield, Birmingham, Angleterre
- :en:Springfield, Australie, Australie.
Voir aussi
- :en:Springfield Armory
- :en:Springfield rifle
- USS Springfield
- Springfield de la série Les Simpson
- :en:Buffalo Springfield, groupe de folk-rock
- Dusty Springfield, chanteuse de soul
- :en:Rick Springfield, chanteur pop
James NaismithJames Naismith (Almonte, Ontario, Canada le 6 novembre 1861 - 28 novembre 1939) était un professeur et l'inventeur du jeu de basket-ball.
Naismith, qui cherchait à occuper ses étudiants pendant les longs mois d'hiver, entre les saisons de football américain et de base-ball, qui rendent impossible la pratique du sport en extérieur, souhaitait également leur trouver une occupation sans contact, afin de leur éviter les blessures.
Un jour de 1891, il eut l'idée de placer deux caisses de pêche en bois sur les rampes du gymnase, dans lesquelles il fallait faire pénétrer un ballon, pour marquer un but. Les caisses étant en hauteur, ce jeu nécessitait autant d'adresse que de force brute. Il proposa l'activité à ses étudiants et il ne fallut que quelques minutes pour établir les règles essentielles pour rendre ce jeu pratiquable.
Il a organisé la première rencontre de basket-ball le 21 décembre 1891 au Collège de Springfield Massachusetts.
Il a été élu membre du Hall of Fame lors de la promotion initiale de 1959. Cette institution porte aujourd'hui son nom et se situe à Springfield, Massachusetts.
Naismith, James
Naismith, James
Naismith, James
Naismith, James
ja:ジェームズ・ネイスミス
ko:제임스 네이스미스
Base-ballCatégorie:Baseball Catégorie:Sport aux États-Unis Catégorie:Sport au Canada
Catégorie:Sport au Canada]
Le baseball est un sport d'équipe qui se joue avec des battes pour frapper une balle lancée et des gants pour rattraper la balle. Ce sport est populaire aux États-Unis, au Canada, à Cuba, en République dominicaine, à Porto Rico, au Mexique, en Colombie, au Vénézuela, au Japon, et en Corée. Le baseball se joue aussi aux autres pays; par exemple, les ligues professionnelles majeures de l'Amérique du Nord comprennent des joueurs australiens et un lanceur qui était vedette de la ligue française.Sport olympique depuis 1992 mais ne sera pas présent aux Jeux de 2012
Le jeu
française
Une rencontre de baseball se joue avec deux équipes de neuf joueurs passant alternativement en défense et en attaque.
En attaque, les joueurs doivent frapper (Batter) avec leur batte une balle lancée par le lanceur de l'équipe en défense. Une fois cette balle frappée ils doivent courrir et passer par chacune des trois buts du terrain avant de rentrer sur le marbre.
En défense, les joueurs sont chargés de récupérer la balle une fois frappée par le frappeur. Un joueur défensif est le lanceur de la balle (lancée vers le frappeur) appelé aussi lanceur, il ne peut sortir physiquement de la boite des frappeurs qu’une fois la balle frappée correctement par le frappeur.
Objectif
Le but de l'équipe défensive est d'éliminer trois attaquants, pour ainsi passer à son tour en attaque et donc tenter de marquer des points.
Une équipe ne peut marquer de point que si elle est en position d'attaque. Un point est marqué dès qu'un joueur offensif passe à la course, en une ou plusieurs phase de jeu, par chacune des trois bases de l'aire de jeu et rejoint la base de départ (base d'où il a frappé la balle).
Durée
Les parties de baseball sont décomposées en 9 manches (innings). Chaque manche est elle-même divisée en deux (le haut et le bas de la manche) : la première équipe commence au baton et l'autre reçoit. , les deux équipes échangent leurs rôles, la première équipe passe au lancer et l'autre à la batte.
Si dans la dernière demi-manche (fin de 9 manche) l'équipe qui vient au baton mène déjà au pointage, elle ne peut que gagner et donc la partie s'arrête.
Il y a nécessairement un vainqueur au baseball, ainsi si après 9 manches, les 2 équipes sont à égalité, la partie continue encore pour une manche supplémentaire, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'à la fin d'une manche un vainqueur émerge. Ceci est la règle appliquée presque partout et en particulier en ligue majeure nord-américaine, mais dans le baseball japonais, on ne joue au maximum que 3 manches supplémentaires. En cas d'égalité, le match est déclaré nul.
Déroulement du jeu
Les joueurs de l'équipe attaquante passent tour à tour au baton. Leur but étant de frapper la balle lancée par le lanceur et de courir de but en but pour atteindre le marbre et marquer ainsi un point (il se déplace dans le sens inverse des aiguilles d'une montre). Cependant, le frappeur ne doit pas frapper toutes les balles lancées par le lanceur. En effet, le frappeur doit tenir compte de la zone comprise en hauteur entre les genoux et les aisselles et en largeur, celle du marbre (zone de prise). Chaque balle que le frappeur tente, sans succès, de frapper, qu'elle soit dans la zone ou pas, se nomme aussi une prise. Si elles ne se situent pas dans la zone des prises, ce sont des balles. Quand le frappeur a quatre balles à son compte, il obtient d'office la première base. On appelle cela un but sur balle, s'il y a lieu qu'un joueur est sur le premier but, celui-ci avancera sur le deuxième pour laisser la place au premier au frappeur qui vient d'avoir le but sur balles.
Les moyens d'éliminer (retrait) un attaquant sont :
- En attrapant de volée une balle frappée par un frappeur c'est-à-dire l'attraper avant que la balle touche le sol.
- En touchant balle en main, un coureur qui n'est pas sur un but.
- En envoyant la balle sur le but où le coureur est forcé de se rendre.
- En envoyant trois prises au frappeur (c'est un retrait sur trois prises).
française
Stratégies
La stratégie des joueurs (players) en attaque est de se rendre au moins au premier but, pour ainsi espérer que le coéquipier qui le suit le pousse au deuxième but et ainsi de suite. Les joueurs peuvent aussi faire des circuits (home run), c’est-à-dire renvoyer la balle à l'extérieur du terrain dans les limites de celui-ci, car sinon cela devient une fausse balle (foul ball). Les joueurs peuvent aussi « voler » un but, c’est-à-dire que le joueur en attaque part courir vers le but suivant en espérant ne pas se faire toucher par un joueur défensif avec la balle.
Arbitres
Il y a jusqu'à quatre arbitres sur le terrain lors d'un match de la MLB. L'arbitre central (umpire) est responsable de toutes les opérations, il est placé derrière le receveur (catcher) près du marbre. Les trois autres arbitres sont placés près de chacun des trois buts.
Un marqueur (scorer) est chargé de tenir le score de la rencontre à jour sur le tableau de marque, tout en notant les détails du jeu en cours (coups sûrs, circuits, retrait au bâton, retrait,...).
Joueurs célèbres
- Barry Bonds des États-Unis ;
- Joe DiMaggio ;
- Ken Griffey Jr. ;
- [http://newyork.yankees.mlb.com/NASApp/mlb/nyy/stats/nyy_individual_stats_player.jsp?playerID=116539 Derek Jeter] Joueur des New York Yankees États-Unis ;
- Mark McGwire des États-Unis ;
- Daisuke Matsuzaka du Japon ;
- [http://newyork.yankees.mlb.com/NASApp/mlb/nyy/stats/nyy_individual_stats_player.jsp?playerID=121347 Alex Rodriguez] Joueurs des New York Yankees États-Unis ;
- Babe Ruth ;
- Sammy Sosa ;
- Ichiro Suzuki Joueur des Seattle Mariners (japonais) ;
Voir aussi
Articles connexes
- Ligue majeure de baseball (championnat professionnel américain)
- Effet Magnus (les effets de balle dans le sport)
Liens externes
- [http://www.mlb.com Ligue majeure de Baseball (aux États-Unis d'Amérique)]
- [http://www.ffbsc.org Fédération française de baseball]
ja:野球
ko:야구
simple:Baseball
th:เบสบอล
1891Catégorie:1891
Cette page concerne l'année 1891 du calendrier grégorien.
Événements
Afrique
- 18 mai : Début de l'exploration du Katanga, au Congo par l'explorateur canadien, William Grant Stairs, pour Léopold II de Belgique.
- En juillet, création du Soudan français.
Asie & monde indien
Amériques
- La nouvelle constitution crée la république laïque et fédérale du Brésil, et le général Manuel Deodoro da Fonseca en est le premier président élu.
- En novembre, le président Manuel Deodoro da Fonseca choisit de dissoudre l'Assemblée nationale et d'imposer un pouvoir dictatorial, mais poussé à la démission par une révolte de la Marine, il cède le pouvoir au vice-président Floriano Peixoto qui finalement maintient la dictature.
Europe
- 15 mai : Encyclique Rerum Novarum du pape Léon XIII.
- 27 août : Accord d'alliance franco-russe.
- Agitation anarchiste en France (1891-1894)).
- Sionisme : Création de la Jewish Colonization Association (ICA ou JCA) par le baron de Hirsch.
- Fondation de la fabrique Brown-Boveri SA à Baden.
- Introduction de l'initiative populaire à l'échelon fédéral.
- 14 juin : un viaduc ferroviaire s'effondre à Münchenstein. Bilan: 73 morts et une centaine de blessés.
- L'Académie de Lausanne est élevée au rang d'université.
- Création du Bureau international de la paix à Berne.
- Le est déclaré fête nationale.
Chronologies thématiques
- Chemins de fer : 1891 dans les chemins de fer
- Sports : 1891 en sport
- Beaux-Arts :
- Le peintre français Henri de Toulouse-Lautrec peint Le moulin rouge.
- Le peintre français Paul Gauguin part pour Tahiti.
- Littérature & théâtre :
- Le romancier anglais Thomas Hardy écrit Tess of the D'Urbervilles.
- L'écrivain anglo-irlandais Oscar Wilde publie son unique roman, Le portrait de Dorian Gray.
- Sciences & techniques :
- Le savant hollandais Eugène Dubois découvre les premiers reste d'Homo Erectus sur l'île de Java en Indonésie.
- Mise au point du moteur à essence.
- Invention du fer à repasser électrique.
- Invention du ventilateur.
- 8 janvier : Bronislava Nijinska, danseuse et chorégraphe russe († 1972).
- 2 avril : Max Ernst, peintre et sculpteur français d'origine allemande († 1976).
- 23 avril : Sergueï Prokofiev, compositeur russe († 5 mars 1953).
- 2 mai : Mikhaïl Boulgakov, écrivain russe († 1940).
- 27 mai : Claude Champagne, compositeur, pédagogue canadien († 1965).
- 30 juin : Stanley Spencer, peintre anglais.
- 10 septembre : Raymond Abescat, vétéran français de la Première Guerre mondiale.
- 20 octobre : James Chadwick, physicien britannique († 1974).
- 15 novembre : Erwin Rommel, général allemand († 14 octobre 1944)
- 26 décembre : Jean Galtier-Boissière, écrivain et journaliste français († 22 janvier 1965)
- 26 décembre : Henry Miller, écrivain américain († 1980).
- 11 janvier : Baron Eugène Haussmann, préfet de la Seine (° 1809).
- 16 janvier : Léo Delibes, compositeur (° 1836).
- 28 janvier : Felipe Poey, zoologiste cubain (° 1799).
- 31 janvier : Jean-Louis-Ernest Meissonier, peintre français.
- 29 mars : Georges Seurat, peintre français (° 1859).
- 7 avril : P.T. Barnum, fondateur du célèbre cirque.
- 28 mai : Peter Martin Duncan, paléontologiste anglais (° 1824).
- 9 septembre : Jules Grévy, ancien président de la France (° 1807).
- 10 septembre : Georges Boulanger, général et homme politique français (° 1837).
- 10 novembre : Arthur Rimbaud, poète français (° 1854).
- 9 décembre : Andrew Ramsay, géologue écossais (° 1814).
- 29 décembre : Léopold Kronecker, mathématicien allemand (° 1823).
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ko:1891년
simple:1891
th:พ.ศ. 2434
Jeux Olympiques:Cet article traite uniquement des jeux modernes. Pour les jeux antiques, voir Jeux Olympiques antiques. Jeux Olympiques antiques
Jeux Olympiques antiques
Les jeux Olympiques sont un ensemble de compétitions sportives organisées tous les quatre ans (une olympiade est une période de quatre ans). Originellement tenus dans la Grèce antique (voir Jeux Olympiques antiques), ils ont été mis au goût de l'époque et réintroduits par le baron Pierre de Coubertin à la fin du ; les jeux Olympiques modernes ont lieu depuis 1896 tous les quatre ans (hormis lors des deux guerres mondiales). Depuis, seules la France et la Grèce ont participé à tous les Jeux.
L'idée de créer des jeux Olympiques modernes revient à Pierre de Coubertin, président du Comité international olympique (CIO) de sa fondation, en 1894, à 1925. Les premiers jeux Olympiques d'été ont eu lieu en 1896 à Athènes.
Les jeux Olympiques d'hiver ont été créés en 1924. Jusqu'en 1992, ils ont lieu tous les quatre ans, la même année que les jeux Olympiques d'été (les années bissextiles). À partir de 1994, ils ont toujours lieu tous les quatre ans, mais décalés de deux ans par rapport aux Jeux d'été.
Histoire
Les Jeux Olympiques antiques
- Article détaillé : Jeux Olympiques antiques
La rénovation des Jeux
La fédération omnisports française USFSA fête son cinquième anniversaire le 25 novembre 1892 dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne à Paris ; Pierre de Coubertin appelle à la rénovation des Jeux Olympiques.
Tenue à la Sorbonne le 23 juin 1894 du « Congrés pour le rétablissement des Jeux Olympiques ». Devant l’absence de réactions à son appel à la rénovation des Jeux Olympiques deux ans plus tôt, Pierre de Coubertin parvient à convaincre Anglais et Américains, mais aussi la Jamaïque, la Nouvelle-Zélande ou la Suède, notamment. Plus de 2000 personnes représentant douze nations assistent finalement au congrès, qui vote à l’unanimité la rénovation des Jeux Olympiques. Autre décision importante prise à l’occasion de ce Congrès est la condamnation des règlements sportifs de certaines fédérations (anglaises notamment) excluant les ouvriers et les artisans au nom d’un élitisme social qui allait à l’encontre des idéaux égalitaires français.
Les Jeux Olympiques modernes
Suède
- Article détaillé : Jeux Olympiques d'été
- Article détaillé : Jeux Olympiques d'hiver
De 245 participants originaires de 15 nations en 1896, les Jeux rassemblent 10500 athlètes de 200 délégations lors des derniers Jeux Olympiques d'été. Le nombre des participants aux Jeux Olympiques d'hiver est plus modeste avec environ 2500 athlètes attendus à Turin en 2006.
Interférences politiques
Guerre
Malgré les voeux de Coubertin, les deux guerres mondiales empêchèrent la tenue du rendez-vous olympique. Les Jeux de 1916 furent ainsi annullés pendant la Première Guerre mondiale, et ceux de 1940 et 1944 pendant la Seconde Guerre mondiale.
Terrorisme
En 1972, lors des Jeux Olympiques de Munich, un commando de terroristes palestiniens pris en hôtage onze membres de la délégation israélienne dans le village olympique. Pas préparée à ce type d'action, la police allemande a rétabli l'ordre au prix d'un massacre. Depuis cet incident, les polices des pays occidentaux comprennent des sections anti-terroristes très pointues. De plus, la sécurité est renforcé autour des grands évènements comme les Jeux Olympique. Le village olympique devient un bunker...
En 1996, lors des Jeux Olympiques d'Atlanta, une bombe explose en ville blessant plus de cent personnes.
Politique
La politique s'empare à l'occasion du symbole olympique. D'abord opposé à la tenue des Jeux Olympiques en Allemagne, Adolf Hitler utilise cette manifestation à des fins de propagande. C'est également le cas à Moscou en 1980, pour ne citer que ces exemples. L'Union Soviétique entra pourtant tardivement au sein du mouvement olympique. L'URSS participe pour la premièr fois aux Jeux "petits bourgeois" en 1952, à Helsinki.
Boycotts
En 1956, les Jeux sont boycottés par les Pays-Bas, l'Espagne et la Suisse qui manifestent ainsi leur déssacord avec le répression russe en Hongrie. Lors de ces mêmes Jeux, le Cambodge, l'Egypte, l'Irak et le Liban boycottent les Jeux en raison de la crise de Suez.
En 1968, 1972 et 1976, de nombreux pays africains boycottent les Jeux afin de protester contre les régime d'apartheid sud africain. L'esclusion de la Nouvelle-Zélande est également réclamée, car son équipe de rugby s'est rendu en Afrique du Sud pour y jouer des matches... A Montréal, 21 pays africains et le Guyana manquent ainsi à l'appel.
En 1980, les États-Unis et 64 autres délégations boycottent les Jeux de Moscou en prenant comme prétexte la guerre en Afghanistan. La France n'est pas solidaire de ce mouvement et se rend à Moscou avec quinze autres nations occidentales. En réplique au boycott de 1980, l'URSS et 14 de ses pays satellites boycottent les Jeux de Los Angeles sous prétexte que la sécurité des délégations n'était pas garantie... La Roumanie se distingua du bloc de l'Est en se rendant à Los Angeles.
En 1988, Cuba, l'Ethiopie et le Nicaragua boycottent les Jeux de Seoul pour protester contre la mise à l'écart de la Corée du Nord dans l'organisation des Jeux.
Symboles
Le drapeau des jeux Olympiques est constitué de cinq anneaux enlacés sur fond blanc, inspirés par une gravure grecque. Une interprétation associant chaque continent à une couleur précise a été utilisée dès la création du drapeau mais est considérée depuis comme erronée (pour éviter toute forme de racisme). Le CIO précise en effet dans un document publié sur son site web que « les six couleurs (y compris le fond blanc du drapeau), combinées de cette façon, sont représentatives des couleurs de toutes les nations sans exception. Il est donc faux de croire que chacune des couleurs est associée à un continent précis. » (cf [http://www.olympic.org/fr/utilities/faq_detail_fr.asp?rdo_cat=10_39_0])
La flamme olympique, autre élément symbolique fort des jeux, est employée depuis 1928 pour symboliser le lien entre les jeux modernes et la Grèce antique.
En 1896 l'hymne olympique fut composé et joué lors de la I jeux Olympiques.
Pour plus d'informations, consulter ce [http://multimedia.olympic.org/pdf/fr_report_672.pdf document du musée olympique de Lausanne].
Enjeux économiques
Les jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles furent les premiers jeux bénéficiaires. Aujourd'hui la majorité des recettes viennent des droits télévisuels et des partenaires commerciaux.
Les retombées touristiques et en infrastructures (équipements sportifs, mais aussi ouvrages de génie civil, hôtellerie...) sont également cruciales pour les villes organisatrices. Plusieurs villes sont donc candidates pour les prochaines échéances, et la compétition entre elles est féroce. L'impact économique est tel que la tentation de recourir à la corruption est grande pour emporter la décision du CIO et se voir attribuer l'organisation des jeux.
Voir aussi
Articles connexes
- Comité international olympique
- Liste des codes pays du CIO
- Serment olympique
- Liste des sports olympiques
- Liste des médaillés d'or belges de l'histoire des Jeux Olympiques
- Jeux paralympiques
- Olympiades scientifiques
- Chronologie des Jeux Olympiques antiques
- Jeux Olympiques antiques
- :catégorie:Ville olympique
Liens externes
- [http://www.olympic.org/fr/index_fr.asp Site officiel du mouvement olympique]
- [http://www.dicolympic.com Dicolympic - Tous les Jeux olympiques de A à Z]
- [http://www.olympic.org/fr/utilities/reports/level2_fr.asp?HEAD2=82&HEAD1=6 Documents sur l'olympisme]
- [http://www.olympicwatch.org/francais/ Les Droits de l'Homme en Chine et Pékin 2008 - Olympic Watch]
- [http://www.marcolympics.org Tous les programmes et les résultats des Jeux Olympiques - All the programs and the results about the Olympic games]
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-
Catégorie:Histoire du sport
ja:近代オリンピック
ko:올림픽
ms:Sukan Olimpik
th:กีฬาโอลิมปิก
zh-min-nan:Olympia Ūn-tōng-hoē
NBA
La National Basketball Association (ou NBA) est la principale ligue de basket-ball nord-américaine crée en 1946 sous le nom de BAA (Basketball American Association). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue est renommée NBA.
Le championnat comprend 30 équipes, réparties en deux Conférences (Est et Ouest), comprenant chacune trois Divisions. Au terme d'une saison régulière comprenant 82 matchs, les 16 équipes qualifiées s'affrontent en playoffs. Les finales confrontent la meilleure équipe de la Conférence Est contre la meilleure équipe de la Conférence Ouest. L'équipe qui parvient la première à remporter quatre matchs est nommée championne.
Histoire de la Ligue
La NBA est fondée le 6 juin 1946 à l'hôtel Commodore, à New York. Maurice Podoloff est nommé président. La ligue est alors appelée BAA (Basketball American Association). En 1949, suite à la fusion avec la NBL (National Basketball League), la ligue devient la NBA.
En 1976, suite à l'écroulement de la ligue rivale, l'ABA, la NBA absorbe 4 équipes : les New York Nets, Denver Nuggets, Indiana Pacers, et San Antonio Spurs.
Les équipes
La NBA comprend les équipes suivantes pour la saison 2005/06 :
Les joueurs
Durant la saison régulière, chaque équipe a sous contrat 8 joueurs au minimum et 15 joueurs au maximum. Ce chiffre peut être dépassé pendant l'intersaison, mais doit être ramené à 15 pour le premier jour de la saison régulière. 12 joueurs au maximum peuvent être en activité, c'est-à-dire inscrits sur la feuille de match. Les joueurs restants sont placés sur la liste des blessés (qu'ils le soient réellement ou non), et sont inactivables pour une durée minimum de 5 matchs.
Déroulement de la saison
La saison régulière commence début novembre et se termine vers la fin du mois d'avril. Chaque équipe dispute 82 matchs dans cet intervalle. Les adversaires affrontés dépendent de la division dans laquelle l'équipe se trouve. En effet, chaque franchise doit disputer au moins 4 matchs contre chaque équipe de sa division, au moins 3 contre chaque équipe des autres divisions de la même Conférence, et au moins 2 contre chaque équipe de l'autre Conférence.
Au mois de février, la saison s'interrompt pour une semaine, le temps du NBA All Star Week End, qui est un événement réunissant les meilleurs joueurs de la saison en cours et qui est l'occasion de privilégier le spectacle. Le moment phare de ce week-end est évidemment le All-Star Game, qui voit s'affronter les meilleurs joueurs de la Conférence Est et de la Conférence Ouest. Le 5 majeur est choisi par vote des fans à travers le monde entier (qui peuvent voter sur Internet), tandis que les 7 réservistes de chaque camp sont choisis par l'entraîneur de chaque sélection, qui est lui-même choisi en fonction du classement courant de la ligue: c'est à l'entraîneur de la meilleure équipe au classement de chaque Conférence au moment du All-Star Weekend qu'il revient de coacher l'équipe All-Star de sa Conférence.
Quelques jours après ce All-Star Weekend, aux alentours du 20 février traditionnellement, les clubs se voient imposer l'interdiction d'effectuer tout transfert de joueurs, et ce jusqu'au début du mois de juillet. Des joueurs sans contrat peuvent cependant encore être engagés jusqu'au début des play-offs.
Une fois les playoffs passés, le recrutement redevient possible progressivement, avec, en premier lieu, la draft, qui a lieu deux semaines après les finales.
Les playoffs
À la fin de la saison régulière, donc au mois de mai et de juin, les 16 meilleures équipes (8 par Conférence) s'affrontent en playoffs. Dans chaque Conférence, les 3 équipes qui remportent le classement de leur division respective en saison régulière sont qualifiées d'office (et reçoivent les places 1, 2 et 3) tandis que les 5 autres le sont en fonction du nombre de victoires (et reçoivent les 5 places restantes, autrement dit, de la 4ème à la 8ème). Chaque série de playoffs se déroule au meilleur des 7 matchs (càd. que le premier à 4 victoires passe au tour suivant). Les affrontements sont décidés sur base des places obtenues au terme de la saison régulière (voir ci-dessus) et s'organisent comme suit:
Image:NBA-playoffs-bracket.jpg
Au 1er tour, l'équipe qui a la meilleure place a l'avantage du terrain (un match de plus à domicile que son adversaire). A partir du 2ème tour, c'est l'équipe qui a gagné le plus de matchs en saison régulière qui obtient cet avantage (donc, par exemple, même si le 8ème élimine le 1er, il n'aura pas l'avantage du terrain au 2ème tour).
Chaque équipe doit annoncer l'effectif qu'elle a retenu pour les playoffs avant que ceux-ci ne démarrent et il ne peut plus être modifié avant que le champion soit connu.
Le Salary Cap (plafond salarial)
Pour éviter la suprématie des équipes les plus riches (à l'image des Boston Celtics et de leurs 8 titres consécutifs dans les années 1960), la ligue a instauré un plafond salarial qui empêche les équipes de dépasser une masse salariale fixée par la NBA.
Le système est très complexe et comprend de nombreuses exceptions :
- Une fois que l'équipe a dépassé le plafond salarial, elle n'a le droit de signer que des agents libres au minimum salarial et les rookies qu'elle a sélectionnée lors de la draft ;
- Chaque équipe dispose également du Low Level Exception (LLE) et du Mid Level Exception (MLE), mettant à disposition respectivement 1M $ et 5M $ afin de signer un ou plusieurs joueurs sans tenir compte de la masse salariale ;
- La Larry Bird exception permet à une équipe de prolonger le contrat d'un joueur sans tenir compte de la contrainte du plafond salarial. Cette exception a été instaurée lors de la resignature de Larry Bird aux Boston Celtics.
De plus, les contrats des joueurs sont protégés : si un joueur est licencié avant la fin de son contrat, il touchera le montant restant de son salaire (contrairement, par exemple, à la NFL), et sa masse salariale continuera alors de peser sur l'équipe jusqu'à la fin de son contrat.
Les équipes sont contraintes de respecter une masse salariale minimale. Il existe au-delà du salary cap un autre plafond sur la masse salariale, beaucoup plus contraignant : si la masse salariale du club dépasse 61,7 millions de dollars, la somme au-delà de ce palier sera taxé à 100 % (pour un dollar versé, le club paie un dollar de taxe). Cette taxe est appelée la Luxury tax.
La NBA a créé en 2000 une ligue mineure lui permettant de disposer d'un vivier de joueurs qui peuvent compléter l'effectif d'une équipe : la NBDL (renommée NBA Development League durant l'été 2005). La NBA Development League concurrence directement les autres ligues mineures des États-Unis, notamment la CBA.
Palmarès
Champions NBA
- 1947 : Philadelphia Warriors
- 1948 : Baltimore Bullets
- 1949 : Minneapolis Lakers
- 1950 : Minneapolis Lakers
- 1951 : Rochester Royals
- 1952 : Minneapolis Lakers
- 1953 : Minneapolis Lakers
- 1954 : Minneapolis Lakers
- 1955 : Syracuse Nationals
- 1956 : Philadelphia Warriors
- 1957 : Boston Celtics
- 1958 : Saint-Louis Hawks
- 1959 : Boston Celtics
- 1960 : Boston Celtics
- 1961 : Boston Celtics
- 1962 : Boston Celtics
- 1963 : Boston Celtics
- 1964 : Boston Celtics
- 1965 : Boston Celtics
- 1966 : Boston Celtics
- 1967 : Philadelphia 76ers
- 1968 : Boston Celtics
- 1969 : Boston Celtics
- 1970 : New York Knicks
- 1971 : Milwaukee Bucks
- 1972 : Los Angeles Lakers
- 1973 : New York Knicks
- 1974 : Boston Celtics
- 1975 : Golden State Warriors
- 1976 : Boston Celtics
- 1977 : Portland Trail Blazers
- 1978 : Washington Bullets
- 1979 : Seattle Supersonics
- 1980 : Los Angeles Lakers
- 1981 : Boston Celtics
- 1982 : Los Angeles Lakers
- 1983 : Philadelphia 76ers
- 1984 : Boston Celtics
- 1985 : Los Angeles Lakers
- 1986 : Boston Celtics
- 1987 : Los Angeles Lakers
- 1988 : Los Angeles Lakers
- 1989 : Detroit Pistons
- 1990 : Detroit Pistons
- 1991 : Chicago Bulls
- 1992 : Chicago Bulls
- 1993 : Chicago Bulls
- 1994 : Houston Rockets
- 1995 : Houston Rockets
- 1996 : Chicago Bulls
- 1997 : Chicago Bulls
- 1998 : Chicago Bulls
- 1999 : San Antonio Spurs
- 2000 : Los Angeles Lakers
- 2001 : Los Angeles Lakers
- 2002 : Los Angeles Lakers
- 2003 : San Antonio Spurs
- 2004 : Detroit Pistons
- 2005 : San Antonio Spurs
MVP des finales
- 1969 : Jerry West, Los Angeles Lakers
- 1970 : Willis Reed, New York Knicks
- 1971 : Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1972 : Wilt Chamberlain, Los Angeles Lakers
- 1973 : Willis Reed, New York Knicks
- 1974 : John Havlicek, Boston Celtics
- 1975 : Rick Barry, Golden State Warriors
- 1976 : Jo Jo White, Boston Celtics
- 1977 : Bill Walton, Portland Trail Blazers
- 1978 : Wes Unseld, Washington Bullets
- 1979 : Dennis Johnson Seattle Supersonics
- 1980 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1981 : Cedric Maxwell, Boston Celtics
- 1982 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1983 : Moses Malone, Philadelphia 76ers
- 1984 : Larry Bird, Boston Celtics
- 1985 : Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1986 : Larry Bird, Boston Celtics
- 1987 : Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1988 : James Worthy, Los Angeles Lakers
- 1989 : Joe Dumars, Detroit Pistons
- 1990 : Isiah Thomas, Detroit Pistons
- 1991 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1992 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1993 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1994 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 : Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1996 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1997 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1998 : Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1999 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2000 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2001 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2002 : Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2003 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2004 : Chauncey Billups, Detroit Pistons
- 2005 : Tim Duncan, San Antonio Spurs
MVP de la saison régulière
Le trophée du MVP est aussi nommé trophée Maurice Podoloff, en honneur au premier président de la NBA de 1946 à 1963. Le vote se fait par un panel de journalistes et récompense le joueur qui a le plus contribué au succès de son équipe : en plus de la performance individuelle, les résultats de l'équipe sont pris en compte par les journalistes dans l'attribution du trophée.
- 1956 - Bob Pettit, St Louis Hawks
- 1957 - Bob Cousy, Boston Celtics
- 1958 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1959 - Bob Pettit, St. Louis Hawks
- 1960 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1961 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1962 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1963 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1964 - Oscar Robertson, Cincinnati Royals
- 1965 - Bill Russell, Boston Celtics
- 1966 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1967 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1968 - Wilt Chamberlain, Philadelphia 76ers
- 1969 - Wes Unseld, Baltimore Bullets
- 1970 - Willis Reed, New York Knicks
- 1971 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1972 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1973 - Dave Cowens, Boston Celtics
- 1974 - Kareem Abdul-Jabbar, Milwaukee Bucks
- 1975 - Bob McAdoo, Buffalo Braves
- 1976 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1977 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1978 - Bill Walton, Portland Trail Blazers
- 1979 - Moses Malone, Houston Rockets
- 1980 - Kareem Abdul-Jabbar, Los Angeles Lakers
- 1981 - Julius Erving, Philadelphia 76ers
- 1982 - Moses Malone, Houston Rockets
- 1983 - Moses Malone, Philadelphia 76ers
- 1984 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1985 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1986 - Larry Bird, Boston Celtics
- 1987 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1988 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1989 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1990 - Magic Johnson, Los Angeles Lakers
- 1991 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1992 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1993 - Charles Barkley, Phoenix Suns
- 1994 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1996 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1997 - Karl Malone, Utah Jazz
- 1998 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1999 - Karl Malone, Utah Jazz
- 2000 - Shaquille O'Neal, Los Angeles Lakers
- 2001 - Allen Iverson, Philadelphia 76ers
- 2002 - Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2003 - Tim Duncan, San Antonio Spurs
- 2004 - Kevin Garnett, Minnesota Timberwolves
- 2005 - Steve Nash, Phoenix Suns
Entraîneur de l'année
Le Trophée Red Auerbach (en hommage à l'entraîneur de la dynastie des Boston Celtics qui a remporté huit titres d'affilée) récompense le meilleur entraîneur de la saison. En général, n’est pas récompensé l’entraîneur qui a obtenu le meilleur bilan de la saison régulière, mais celui qui a obtenu les meilleurs résultats par rapport aux ressources qu’il avait à disposition. Doc Rivers a ainsi été nommé entraîneur de l’année en 1999-2000 alors que son équipe n’a même pas participé aux play-offs. Néanmoins, le bilan de 41 victoires pour 41 défaites a surpassé toutes les attentes d’une équipe qui sur le papier semblait condamnée à la dernière place de la ligue.
- 1963 - Harry Gallatin, St. Louis Hawks
- 1964 - Alex Hannum, San Francisco Warriors
- 1965 - Red Auerbach, Boston Celtics
- 1966 - Dolph Schayes, Philadelphia 76ers
- 1967 - Johnny Kerr, Chicago Bulls
- 1968 - Richie Guerin, St. Louis Hawks
- 1969 - Gene Shue, Baltimore Bullets
- 1970 - Red Holzman, New York Knicks
- 1971 - Dick Motta, Chicago Bulls
- 1972 - Bill Sharman, Los Angeles Lakers
- 1973 - Tom Heinsohn, Boston Celtics
- 1974 - Ray Scott, Detroit Pistons
- 1975 - Phil Johnson, Kansas City-Omaha Kings
- 1976 - Bill Fitch, Cleveland Cavaliers
- 1977 - Tom Nissalke, Houston Rockets
- 1978 - Hubie Brown, Atlanta Hawks
- 1979 - Cotton Fitzsimmons, Kansas City Kings
- 1980 - Bill Fitch, Boston Celtics
- 1981 - Jack McKinney, Indiana Pacers
- 1982 - Gene Shue, Washington Bullets
- 1983 - Don Nelson, Milwaukee Bucks
- 1984 - Frank Layden, Utah Jazz
- 1985 - Don Nelson, Milwaukee Bucks
- 1986 - Mike Fratello, Atlanta Hawks
- 1987 - Mike Schuler, Portland Trail Blazers
- 1988 - Doug Moe, Denver Nuggets
- 1989 - Cotton Fitzsimmons, Phoenix Suns
- 1990 - Pat Riley, Los Angeles Lakers
- 1991 - Don Chaney, Houston Rockets
- 1992 - Don Nelson, Golden State Warriors
- 1993 - Pat Riley, New York Knicks
- 1994 - Lenny Wilkens, Atlanta Hawks
- 1995 - Del Harris, Los Angeles Lakers
- 1996 - Phil Jackson, Chicago Bulls
- 1997 - Pat Riley, Miami Heat
- 1998 - Larry Bird, Indiana Pacers
- 1999 - Mike Dunleavy, Portland Trail Blazers
- 2000 - Doc Rivers, Orlando Magic
- 2001 - Larry Brown, Philadelphia 76ers
- 2002 - Rick Carlisle, Detroit Pistons
- 2003 - Gregg Popovich, San Antonio Spurs
- 2004 - Hubie Brown, Memphis Grizzlies
- 2005 - Mike D'Antoni, Phoenix Suns
Meilleur défenseur de l’année
Le titre du Defensive Player of the Year récompense le meilleur défenseur de la saison régulière, à travers un vote de 125 journalistes de la presse et de la télévision nord-américaine. Chaque journaliste nomme 3 joueurs : le premier recevant 5 points, le second 3 points et le troisième 1 point.
- 1983 - Sidney Moncrief, Milwaukee Bucks
- 1984 - Sidney Moncrief, Milwaukee Bucks
- 1985 - Mark Eaton, Utah Jazz
- 1986 - Alvin Robertson, San Antonio Spurs
- 1987 - Michael Cooper, Los Angeles Lakers
- 1988 - Michael Jordan, Chicago Bulls
- 1989 - Mark Eaton, Utah Jazz
- 1990 - Dennis Rodman, Detroit Pistons
- 1991 - Dennis Rodman, Detroit Pistons
- 1992 - David Robinson, San Antonio Spurs
- 1993 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1994 - Hakeem Olajuwon, Houston Rockets
- 1995 - Dikembe Mutombo, Denver Nuggets
- 1996 - Gary Payton, Seattle Sonics
- 1997 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks
- 1998 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks
- 1999 - Alonzo Mourning, Miami Heat
- 2000 - Alonzo Mourning, Miami Heat
- 2001 - Dikembe Mutombo, Atlanta Hawks - Philadelphia 76ers
- 2002 - Ben Wallace, Detroit Pistons
- 2003 - Ben Wallace, Detroit Pistons
- 2004 - Ron Artest, Indiana Pacers
- 2005 - Ben Wallace, Detroit Pistons
6 homme de l’année
Le Sixth Man Award est destiné au me | | |