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Bataille Navale

Bataille Navale

Catégorie:Jeu de société La Bataille Navale est un jeu de société dans lequel 2 joueurs doivent placer des bateaux sur une grille, et lancer des torpilles successivement.

Liste des Navires

Chaque joueur possède 5 bateaux comprenant:
- 1 porte-avions (5 cases)
- 1 croiseur (4 cases)
- 1 contre-torpilleur (3 cases)
- 1 sous-marin (3 cases)
- 1 lance-torpille (2 cases)

Plateau de jeu

Qu'il soit en version électronique ou non, le plateau de jeu est toujours le même numéroté de 1 à 10 horizontalement et de A à J verticalement. Conventionnellement, les joueurs placent des pions blancs sur le plateau lorsque les coordonnées n'ont pas touché de bateau adverse, et rouge lorsqu'une touche a été faite.

Liens Externes


- [http://sjsj.free.fr/Bataille/1024/rapide.php Bataille navale en Javascript]
- [http://sjsj.free.fr/Bataille/site.php Bataille navale avec classement mondial et un mode multijoueurs]

Catégorie:Jeu de société

Catégorie:Jeu ja:Category:ボードゲーム simple:Category:Board games

Porte-avions

Description

Un porte-avions est un navire de guerre (ou bâtiment de guerre) dont la fonction principale est de transporter et de mettre en œuvre (en permettant leur décollage et leur appontage) des avions de combat. Il évolue sur de longues distances sans être dépendant d'une quelconque base terrestre. Son intérêt stratégique et son utilité opérationnelle sont nettement supérieurs à tout autre moyen de projection de forces militaires. En effet, le porte-avions permet de projeter rapidement une véritable force de frappe offensive et autonome à n'importe quel endroit du globe sans aucune entrave diplomatique. Le porte-avions restant dans les eaux internationales, il reste indépendant de toute souveraineté territoriale. Ces navires, véritables forteresses flottantes, nécessitent cependant l'appui de nombreux autres navires de guerre, non seulement pour assurer leur défense (notamment patrouilleurs, croiseurs, frégates antiaériennes, frégates anti-sous-marines et sous-marins d'attaque SNA), mais également pour assurer leur ravitaillement. Ainsi, chaque porte-avions est systématiquement accompagné de toute une escorte d'autres bâtiments et reste en permanence protégé par des avions armés patrouillant l'espace aérien. En raison de leur vocation, les porte-avions sont en général les plus gros navires des différentes marines. Afin d'augmenter leur autonomie et leur indépendance vis-à-vis d'un ravitaillement en carburant, les porte-avions peuvent être équipés d'un système de propulsion nucléaire. Ce type de propulsion apporte cependant des problèmes = le cout ,ainsi que le danger des radiations, fuites éventuelles, vulnérabilité des chaufferies, entretien etc, qui font qu'une propulsion classique peuvent lui être préférées. Les avions embarqués sur un porte-avions sont rangés à l'intérieur du navire dans ce que l'on appelle un pont inférieur, et ils peuvent-être menés rapidement sur le pont d'envol à l'aide de gigantesques ascenseurs. Le décollage s'effectue à l'aide d'une catapulte, généralement à vapeur (de nouveaux modèles de catapultes utilisent une propulsion magnétique), qui permet d'accélérer l'avion extrêmement rapidement (de 0 à 260 km/h en moins de deux secondes). À chaque catapultage, le câble servant à tirer l'avion est éjecté à la mer et est « perdu » c'est pourquoi les nouveaux avions utilisent désormais un train d'atterrissage avant equipé pour être attaché à la catapulte. L'atterrissage sur un porte-avions s'appelle l'appontage et se fait à basse vitesse. À cet effet, les avions sont munis d'une crosse d'appontage afin d'accrocher un des trois ou quatre câbles tendus en travers du pont pour aider à les arrêter.

Les porte-avions dans le monde

crosse d'appontage Les États-Unis disposent de la plupart des porte-avions en activité dans le monde. Trois autres pays entretiennent des porte-avions : la France, le Brésil, à qui la France a vendu le Foch, et la Russie, qui dispose de lAdmiral Kuznetsov, appelé dans la terminologie russe Tyazhelyy Aviaseshchiy Kreyser (croiseur porte-aéronefs lourd). D'autres pays, tels que l'Inde, l'Espagne, l'Italie, la Thaïlande et le Royaume-Uni, disposent de porte-aéronefs, qui diffèrent du porte-avions. On peut considérer les porte-hélicoptères d'assaut américains comme des porte-aéronefs car ils embarquent des avions à décollage et atterrissage verticaux (ADAV). L'Inde vient de lancer au début de 2005, un programme de porte-avions national, le Japon et la Corée du Sud on aussi en projet des porte-aéronefs.

Les porte-avions français

Aujourd'hui la France ne dispose plus que d'un seul porte-avions (contre deux auparavant, le
Foch et le Clemenceau), le porte-avions Charles de Gaulle, qui est un navire de 40 000 tonnes en charge (à comparer aux 100 000 tonnes des porte-avions américains) à propulsion nucléaire. Il sera rejoint d'ici une dizaine d'années par un nouveau porte-avions à propulsion classique en collaboration avec la Grande Bretagne. Le porte-avions Charles de Gaulle met actuellement en œuvre des avions Super-étendards modernisés, qui sont en cours de remplacement par l'avion de chasse polyvalent Rafale M, des avions de reconnaissance [http://avions.legendaires.free.fr/e2.php E2C Hawkeye] (achetés aux États-Unis), et des hélicoptères Super Frelons et Lynx, qui vont également être progressivement remplacés par le nouvel hélicoptère européen NH-90.

Les différentes catégories (sigles OTAN)


- CV : Porte-avions lourd (
USS John F. Kennedy)
- CVL : Porte-avions leger (
Foch)
- CVN : Porte-avions nucléaire (
USS John C. Stennis, Charles-de-Gaulle)
- CVS : Porte-avions à vocation prioritaire anti-sous-marine, Porte-aéronefs (
HMS Invincible)
- CVSG : Porte-avions à vocation prioritaire anti-sous-marine mais ayant des missiles anti-navires (ne s'applique qu'a la classe
Gorshokv russe)

Historique

HMS Invincible Le premier décollage d'un avion en mer a eu lieu à titre expérimental le 14 novembre 1910 à bord du croiseur américain Birmingham aménagé pour l'occasion d'une plate-forme de 24,60 x 7 mètres. C'est le pilote américain Eugene Ely qui a réalisé l'exploit à bord d'un biplan [http://www.centennialofflight.gov/essay/Aerospace/Curtiss/Aero2G1.htm Curtiss D]. Le 18 janvier 1911, il appontait avec le même avion sur la plage arrière du cuirassé [http://perso.wanadoo.fr/ww2/Pennsylvannia.htm
Pennsylvania]. Charles Samson fut le premier à décoller d'un navire en mouvement le 2 mai 1912. La première attaque d'un porte-avions contre une cible terrestre eut lieu le 19 juillet 1918 où sept [http://avions.legendaires.free.fr/camel.php Sopwith Camel]s s'élancèrent du [http://www.springwood.co.uk/personal/dad/furious/ HMS Furious] pour attaquer une usine de Zeppelin allemand. Zeppelin La supériorité du porte-avions sur tous les autres navires fut théorisée dans l'entre-deux-guerres, mais à l'époque, les deux principales marines de l'époque (celles du Royaume-Uni et des États-Unis d'Amérique), étaient déjà massivement équipées de cuirassés et n'avaient donc aucun intérêt stratégique à développer de nouvelles armes (le porte-avions et le sous-marin) qui risquaient fortement de remettre en jeu leur suprématie. sous-marin L'attaque sur Pearl Harbor et la destruction ou l'immobilisation d'une bonne partie de la flotte du Pacifique forcèrent les États-Unis d'Amérique à mettre en œuvre une nouvelle stratégie de combat aéronaval, fortement basée sur l'utilisation de porte-avions. Les campagnes du Pacifique démontrèrent ensuite très rapidement que le porte-avions surclassait toutes les autres forces de surface, ce qui en fit dès lors le fer de lance de l'US Navy qui posséda jusqu'à 99 navires de ce type en 1945.

Galerie d'images

US Navy. De haut à gauche en bas à droite : ITS Maestrale (F 570), FS De Grasse (D 612), USS John C. Stennis (CVN 74), USS Port Royal (CG 73), FS Charles de Gaulle (R 91), HMS Ocean (L 12), FS Surcouf (F 711), USS John F. Kennedy (CV 67), HNLMS Van Amstel (F 831), et ITS Luigi Durand de la Penne (D 560) (18 avril 2002). ]] US Navy

Voir aussi


- Porte-aéronefs
- Marine nationale
- Porte-avions Charles de Gaulle
- Porte-avions Clemenceau

Liens externes


- [http://www.globalsecurity.org/military/world/carriers.gif Lien sur des dossiers sur tout les porte-aéronefs] Catégorie:Porte-avions Catégorie:Bateau de guerre par type ja:航空母艦 ko:항공모함 ms:Kapal induk


Contre-torpilleur

Dans la terminologie militaire moderne, un destroyer est un navire de guerre capable de défendre un groupe de bâtiments (militaire ou civil) contre toute menace, comme d'attaquer un groupe de navires moyennement défendu, il possède une bonne protection antiaérienne, anti sous-marine et une protection correcte anti-navire. À l'origine, le terme désignait un bâtiment qui devait attaquer au moyen de torpilles, tout en défendant à l'aide d'une batterie de canons à tir rapide, le gros de la flotte contre des attaques similaires.

Histoire

Origines

protection Le destroyer, comme la langue d'origine du mot l'indique, apparut en Grande-Bretagne, peu de temps après la guerre civile chilienne et la guerre sino-japonaise, deux conflits ou les petits torpilleurs inventés par John Ericsson avaient fait preuve de leur efficacité.
Ces petites embarcations extrêmement rapides pour l'époque arrivaient, malgré leur petite taille, à s'approcher à la distance nécessaire à l'utilisation de leurs torpilles, contre les lents mastodontes qu'étaient les cuirassés de cette période. Ils pouvaient donc créer des dégâts considérables, pour un prix dérisoire, même s'ils étaient détruits. Ils étaient particulièrement dangereux quand ils étaient employés de façon combinée avec des cuirassés amis, les navires ennemis ayant le choix entre s'en protéger ou attaquer leurs congénères, l'attaquant au vu du prix de ces embarcations, ayant alors quoiqu'il arrive gagné un avantage.
Le besoin d'un navire spécialement étudié pour les contrer, en faisant écran devant les grosses unités, se faisant sentir ; ainsi naquit le torpedo boat destroyer (bateau destructeur de torpilleur ), bientôt abrégé en destroyer et qui prit le nom dans la marine française de contre-torpilleur. L'idée était de construire des navires aussi rapides, mais avec un armement à base de canons à tir rapide et non exclusivement de torpilles, et qui opérant devant la flotte de ligne empêcherait les torpilleurs d'atteindre une position d'attaque sur les gros bâtiments. Cependant, le concept évolua très rapidement, car ces nouveaux petits navires risquaient eux aussi de se retrouver confrontés aux cuirassés adverses et il fut donc décidé de les doter eux aussi de torpilles. Par ailleurs, les destroyers devaient pouvoir opérer avec la flotte et donc être capables de la suivre, contrairement au torpilleur qui agissait près de ses bases, et au final le destroyer fut un navire bien plus important que celui qu'il devait combattre.
La première réussite du concept eu lieu en Grande-Bretagne, avec le lancement des deux navires de la classe Havoc. Le destroyer finit du fait de ces torpilles embarquées, par reprendre les missions des navires qu'il était chargé de détruire, c'est-à-dire l'attaque rapide avec des torpilles. Un premier exemple en fut donner par les japonais à Port Arthur dès 1904. Le torpilleur finit par désigner dans la marine française un petit destroyer à court rayon d'action, le rôle du pur torpilleur, l'attaque à proximité des côtes, étant assurée par les vedettes lance-torpille et autres motor-boats.

Évolution

motor-boat Pendant le Première Guerre mondiale, la généralisation du danger des sous-marins, amena les destroyers, à assurer une autre mission la protection des grosses unités contre ces nouveaux ennemis au sein des escadres. Les convois, eux lorsqu'il commencèrent à se structurer firent plus appel à des escorteurs anti sous-marin, spécialisés, les avisos, puis bientôt, au début de la Seconde Guerre mondiale, les corvettes et frégates, qui du fait des navires qu'il était censés protéger étaient bien moins rapides, mais par contre bien plus endurants du fait des distances à parcourir.
L'armement et les tactiques des destroyers, durent évoluer pour cette mission et ainsi apparurent les grenades sous-marines qui finirent par être lancé par mortier, l'asdic et le sonar. Par contre, le destroyer grâce à sa grande vitesse, était souvent capable d'éperonner les sous-marins, avant qu'il ne puissent plonger profondément, ce qui était plus difficile pour les escorteurs lents. Les capacités offensives des destroyers contre les cibles de surface en souffrirent, parfois des canons et tubes lance-torpilles furent démontés pour laisser la place à l'équipement anti-submersibles, mais plus généralement on assita à une inflation du déplacement pour pouvoir remplir efficacement toutes les missions et à l'apparition de destroyer spécialisé dans la protection, les destroyer d'escorte, qui furent au départ réalisés par une reconversion de classe démodées . Ce fut encore plus vrai, lorsque la Seconde Guerre mondiale, rajouta à la menace sous-marine, le danger aérien, les destroyers durent embarquer de nouvelles armes pour combattre celui-ci. On installa donc des canons mitrailleurs en grand nombre, puis des radars de veille, de poursuite et enfin des missiles surface-air. Bientot l'augmentaion de taille ne fut plus possible et on commenca à spécialiser les navires pour certains rôles. La mission offensive connut une éclipse après guerre du fait de l'efficacité déclinante des canons et des torpilles dans le combat moderne, il n'eu pendant cette période que deux rôles defensifs, contre le sous-marin et contre l'aviation. Au cours des années 1970, la possibilité de monter des missiles surface-surface, qui était devenus moins encombrants et plus fiables, fit réapparaitre ce rôle, sous une forme nouvelle.
De nos jours, le nom de destroyer est plus une appellation traditionelle, qui varie selon les pays, les termes destroyer, frégate , corvette et escorteur d'escadre, sont bien souvent utilisé pour des navires tout à fait semblables, souvent leur déplacement permettrait de les classifier comme croiseurs. Par contre la polyvalence est leur maitre mot, car même si ils sont plus aptes généralement dans une mission particulière (antiérien, antisubmersibles ou lutte de surface), ils ont quand même des capacités dans les autres domaines. Une autre caractéristique à emergé à partir du début des années cinquante, la présence d'hélicoptères embarqués, et s'est par la suite généralisée. Ces voilures tournantes peuvent remplir plusieurs missions, lutte anti sous-marine, guidage de missiles à mi-course, assault héliporté, reconnaissance et sauvetage en mer; ce qui participe grandement dans l'acroissement des tâche qui peuvent être confiées à ces bateaux, leur autorisant d'opérer loin de leurs bases de façon isolée.

En France

La France, n'utilisa pas la désignation de destroyer, les navires destinés à lutter contre les torpilleurs, furent appellés contre-torpilleur, terme qui apparaît la première fois dans le décret ministériel du 17 mars 1886, qui ordonne la transformation des torpilleurs numérotés de 65 à 74, par le montage de quatre canons revolver de 37 mm; au final seul le n° 68 sera converti. En février 1888, la canonnière Gabriel-Charmes est aussi transformée en contre torpilleur n°151. En 1890, ils sont tous reclassés en torpilleurs. La désignation réapparaît en 1896, lorsque que les aviso-torpilleurs Cassini, D’Iberville et Casabianca sont reclassés contre-torpilleurs d’escadre. Les deux Dunois et Lahire reçoivent eux aussi cette désignation dès leur mise en service. La classe Condor, d'abord classée en croiseur-torpilleur, l'adopte aussi, de même que le croiseur de 3 classe, Milan en 1897. En 1901, les contre-torpilleurs d’escadre deviennent officiellement des contre-torpilleurs et sont construits : 32 de "300 tonnes", 13 de "450 tonnes" et 21 de "800 tonnes". La désignation est de nouveau modifiée en 1914, en torpilleur d’escadre. En 1922, le terme de contre-torpilleur réapparaît à l'ocassion du programme naval, qui en prévoit douze de 2.200 tonnes, les six premiers seront ceux de la classe Jaguar, 26 autres suivront; quatre de la classe Fantasque seront reclassifiés en croiseurs légers après la guerre. Après guerre la désignation cède la place à celle d'escorteur d'escadre qui reflète mieux leurs missions, qui apparaît avec le lancement des dix huit du modèle 1947, ils sont destinés à la protection des escadre de bâtiments lourds. Pour protéger les convois et la navigation de commerce, la classification d'escorteur rapide est crée, les quatre premiers seront ceux du modèle 1950, suivi des douze du modèle 1952, puis des trois du modèle 1952A. Le terme de frégate réapparait dans la marine française en 1962, avec les deux bâtiments de la classe Suffren qui sont classés comme frégate lance-engins. Pour sucéder aux escorteurs rapides, sont lancé à la même époque les neuf aviso-escorteurs de la classe Victor Schoelcher. En 1965, la désignation de corvette est adoptée pour le lancement de Aconit, puis des trois Tourville qui elles seront reclassifiées en frégates, dés leur mise en service. En 1988 l'Aconit et les sept corvettes de la classe Georges Leygues sont elles aussi reclassifiées en frégates, le terme corvette disparait dans la marine française. Le 1992, le dernier escorteur d'escadre, le Duperré, est désarmé, la désignation disparaît aussi. En 1996, c'est le dernier aviso-escorteur qui subit le même sort. De nos jours seul la désignation de frégate semble s'imposer dans la marine nationale. Les derniers aviso de la D'Estienne d'Orves étant prêt du désarmement et le terme devrait disparaître lui aussi. Elles sont par contre, dorénavant, réparties en deux rangs et leur fonction est précisée, les listes navales française comprenant des :
- frégates anti-aérienne et lance-missiles
- frégates anti-sous-marines
- frégates de surveillance

Formations et tactiques

D'Estienne d'Orves Durant la période, où les destroyers remplissait leur rôle traditionel d'attaque et de protection dans les actions utilisant la torpille, ils furent employés de façon groupée et coordonnée. La formation de base employant des destroyer à l'époque était la flotille, la taille de celle-ci variait selon les nations et comprenait en général, de quatre à un dizaine de destroyers. Le bâtiment commandant l'unité était nommé lui conducteur de flotille, selon les pays ; là encore, c'était soit un croiseur léger, soit un destroyer lui-même, mais souvent de plus grande taille avec des aménagements suplémentaires pour remplir des fonctions administratives. La flotille était par ailleurs appuyée par des tenders, qui la ravitaillaient et lui permettaient d'agir loin d'une base terrestre. La petite taille du destroyer, en effet, rendait impossible, tout du moins dans le premiers temps, le rechargement des tubes lance-torpille embarqués, nécessitant l'intervention d'un navire plus lourd équipé de matériel de levage adapté, de plus ces navires rapides consommaient rapidement leur réserve de combustible. Des destroyers isolés n'auraient eu qu'une endurance limitée, mais associés aux tenders, ils se retrouvaient en mesure de suivre la flotte partout où elle allait. La seule limite tactique des destroyers devenait alors leur endurance par gros temps auquel ils étaient plus sensibles qu'un navire de grande taille.
L'ensemble de ces tactiques fut perfectionné lors du premier confit et atteignit son apogée lors du second, en particulier dans la marine japonaise. Lors des combats de nuit, ils étaient parfois employés pour éclairer la flotte ennemie avec leur projecteurs, ou après l'apparition du radar, dans une nouvelle mission celle de piquet radar, assurant ainsi une bonne partie de l'éclairage de la flotte principale.
japon La lutte contre les sous-marins, vit l'émergence d'unités spécialisées, beaucoup plus hétérogènes que les flotilles, souvent appelé groupe de chasse, regroupant aussi bien des porte-avions d'escorte, que des sloops, corvettes ou frégate. Dans ces formations, le destroyer servait alors souvent de force d'attaque rapide qui chargeait le sous-marin attaquant le convoi, allant jusqu'à l'éperonner si le besoin était pour l'obliger à passer dans une posture défensive en plongeant profondément. Leur vitesse élevée et leur grande agilité les mettaient quasiment à l'abri des torpilles des submersibles, à moins d'être surpris, quant à leur armement de canons, il rendait sucidaire l'attaque en surface pourtant la plus efficace à cette époque. Cependant, le destroyer souffrait de plusieurs défauts qui le rendaient dépendant des autres navires composants le groupe :
- il était impossible d'utiliser un sonar et encore moins un hydrophone, lorsque le navire était lancé à près de trente noeuds
- sa faible endurance, l'obligeant à se ravitailler auprès de ses tenders, ne lui permettait pas d'assurer une protection continue autour des navires de commerce.
- enfin son prix était prohibitif par rapport à une simple corvette, l'apparition des destroyers d'escorte atténua juste un peu ce défaut. Il constituait donc un élément important des forces d'escorte, mais dépendant des autres composantes.

Liste des destroyers par pays

Catégorie:Bateau de guerre par type Catégorie:Destroyer ja:駆逐艦 ko:구축함 ms:Kapal pembinasa

Elenco dei fumetti western

Elenco dei fumetti western ordinato per nazione e anno di inizio di pubblicazione.

Americhe

Stati Uniti


- [http://members.aol.com/MG4273/westernc.htm Elenco]

Asia

Giappone


- 1986, Flash - X-Western di Masashi Tanaka

Europa

Francia


- 1951, Lucky Luke di René Goscinny e Morris (alias Maurice de Bévère)

Italia

In Italia esiste una fortissima tradizione fumettistica di genere western, con saghe che non accusano flessioni di gradimento da diversi decenni:
- 1948, Tex di Gianluigi Bonelli
- 1951, Capitan Miki di EsseGesse (Giovanni Sinchetto, Dario Guzzon e Pietro Santoris)
- 1954, Grande Blek di EsseGesse
- 1957, Cocco Bill, di Jacovitti
- 1961, Zagor di Guido Nolitta, alias Sergio Bonelli figlio di Gianluigi
- 1966, Comandante Mark di EsseGesse
- 1977, Ken Parker di Giancarlo Berardi ed Ivo Milazzo

Voci correlate


- Western Categoria:Liste Categoria:Fumetto Categoria:Fumetto western

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