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| Cantons Suisses |
Cantons suissesLes 26 cantons suisses sont les États de la Confédération suisse.
Confédération suisse
Les 26 cantons ont chacun leur propre constitution, parlement, gouvernement et tribunaux. 6 d'entre eux étaient considérés jusqu'il y a peu comme des demi-cantons formant à deux un seul canton (Bâle, Appenzell et Unterwald). La géographie séparait Nidwald (le Bas) et Obwald (le Haut), la religion séparait les deux Appenzell (catholique pour les Rhodes-Intérieures et protestante pour les Rhodes-Extérieures) et la situation économique distinguait les deux parties de Bâle : Bâle-Ville et Bâle-Campagne. La constitution du 18 avril 1999 a supprimé la notion de demi-canton bien que ces derniers ne disposent toujours que d'un siège au lieu de deux au Conseil des États et qu'ils ne comptent que pour moitié lors des votations fédérales.
! Abr
! Canton
! Depuis
! Chef-lieu
! Population1
! Surface [km²]
! Densité [hab./km²]
! Nombre de communes1
! Langues officielles
|-----
! ZH
|20px Zurich (Zürich) || 1351
| Zurich
| align="right" | 1 228 600 || align="right" | 1 729
| align="right" | 701 || align="right" | 171 || allemand
|-----
! BE
|20px Berne (Bern) || 1353
| Berne
| align="right" | 947 100 || align="right" | 5 959
| align="right" | 158
| align="right" | 399 || allemand, français
|-----
! LU
|20px Lucerne (Luzern) || 1332
| Lucerne
| align="right" | 350 600 || align="right" | 1 493
| align="right" | 233 || align="right" | 107 || allemand
|-----
! UR
|20px Uri || 1291 || Altdorf
| align="right" | 35 000 || align="right" | 1 077
| align="right" | 33 || align="right" | 20 || allemand
|-----
! SZ
|20px Schwytz (Schwyz) || 1291
| Schwytz
| align="right" | 131 400 || align="right" | 908
| align="right" | 143 || align="right" | 30 || allemand
|-----
! OW
|20px Obwald (Obwalden) || 1291 || Sarnen
| align="right" | 32 700 || align="right" | 491
| align="right" | 66 || align="right" | 7 || allemand
|-----
! NW
|20px Nidwald (Nidwalden) || 1291 || Stans
| align="right" | 38 600 || align="right" | 276
| align="right" | 138 || align="right" | 11 || allemand
|-----
! GL
|20px Glaris (Glarus) || 1352
| Glaris
| align="right" | 38 300 || align="right" | 685
| align="right" | 51 || align="right" | 28 || allemand
|-----
! ZG
|20px Zoug (Zug) || 1352 || Zoug
| align="right" | 100 900 || align="right" | 239
| align="right" | 416 || align="right" | 11 || allemand
|-----
! FR
|20px Fribourg (Freiburg) || 1481
| Fribourg
| align="right" | 239 100 || align="right" | 1 671
| align="right" | 141
| align="right" | 242 || français, allemand
|-----
! SO
|20px Soleure (Solothurn) || 1481
| Soleure
| align="right" | 245 500 || align="right" | 791
| align="right" | 308 || align="right" | 126 || allemand
|-----
! BS
|20px Bâle-Ville (Baselstadt) || 1501 || Bâle
| align="right" | 186 700 || align="right" | 37
| align="right" | 5 072 || align="right" | 3 || allemand
|-----
! BL
|20px Bâle-Campagne (Baselland) || 1501 || Liestal
| align="right" | 261 400 || align="right" | 518
| align="right" | 502 || align="right" | 86 || allemand
|-----
! SH
|20px Schaffhouse (Schaffhausen)
| 1501 || Schaffhouse
| align="right" | 73 400
| align="right" | 298 || align="right" | 246
| align="right" | 34 || allemand
|-----
! AR
|20px Appenzell Rhodes-Extérieures (Appenzell Ausserrhoden) || 1513
| Herisau2
| align="right" | 53 200 || align="right" | 243
| align="right" | 220 || align="right" | 20 || allemand
|-----
! AI
|20px Appenzell Rhodes-Intérieures (Appenzell Innerrhoden) || 1513
| Appenzell
| align="right" | 15 000 || align="right" | 173
| align="right" | 87 || align="right" | 6 || allemand
|-----
! SG
|20px Saint-Gall (Sankt Gallen)
| 1803 || Saint-Gall
| align="right" | 452 600
| align="right" | 2 026 || align="right" | 222
| align="right" | 90 || allemand
|-----
! GR
|20px Grisons (Graubünden, Grigioni, Grischun) || 1803
| Coire
| align="right" | 185 700 || align="right" | 7 105
| align="right" | 26 || align="right" | 211
| allemand, romanche, italien
|-----
! AG
|20px Argovie (Aargau) || 1803 || Aarau
| align="right" | 550 900 || align="right" | 1 404
| align="right" | 388 || align="right" | 232 || allemand
|-----
! TG
|20px Thurgovie (Thurgau) || 1803 || Frauenfeld
| align="right" | 228 200 || align="right" | 991
| align="right" | 229 || align="right" | 80 || allemand
|-----
! TI
|20px Tessin (Ticino) || 1803 || Bellinzone
| align="right" | 311 900 || align="right" | 2 812
| align="right" | 110 || align="right" | 244 || italien
|-----
! VD
|20px Vaud || 1803 || Lausanne
| align="right" | 626 200 || align="right" | 3 212
| align="right" | 188 || align="right" | 382 || français
|-----
! VS
|20px Valais || 1815 || Sion
| align="right" | 278 200 || align="right" | 5 224
| align="right" | 53
| align="right" | 160 || français, allemand
|-----
! NE
|20px Neuchâtel || 1815 || Neuchâtel
| align="right" | 166 500 || align="right" | 803
| align="right" | 206 || align="right" | 62 || français
|-----
! GE
|20px Genève || 1815
| Genève
| align="right" | 414 300 || align="right" | 282
| align="right" | 1,442 || align="right" | 45 || français
|-----
! JU
|20px Jura || 1979 || Delémont
| align="right" | 69 100 || align="right" | 838
| align="right" | 82 || align="right" | 83 || français
|----- bgcolor="#DCDCDC"
! CH
| Suisse (Schweiz, Svizzera, Svizra) || 1291 || Berne
| align="right" | 7 261 200 || align="right" | 41 285
| align="right" | 174 || align="right" | 2 889
| allemand, français, italien, romanche
|{
Suisse
La Suisse (en allemand Schweiz, en italien Svizzera, en romanche Svizra) est un pays d'Europe bordé par l'Allemagne, la France, l'Italie, l'Autriche et le Liechtenstein. Le pays a une longue tradition de neutralité politique et militaire, et abrite de nombreuses organisations internationales.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Suisse.
Peuplé dès la préhistoire, c'est néanmoins à l'époque celtique, grâce surtout aux Helvètes que le territoire suisse franchit le seuil de l'histoire. En 58 av. J.-C. les Helvètes, poussés par la pression migratoire des tribus germaniques, tentèrent de s'installer en Gaule mais battus à Bibracte par les armées de Jules César ils y sont reconduit dans le cadre de l'empire romain. Déjà largement christianisée, la Suisse fut occupée par les Burgondes et les Alamans au .
Incorporée successivement aux royaumes de Bourgogne, des Francs puis à l'empire carolingien, elle est rattachée au , à la chute du royaume de Bourgogne transjurane, au Saint Empire romain germanique. Elle est alors le théâtre de dures luttes féodales.
La date de 1291 a été choisie à la fin du comme date de naissance de la Suisse, car c'est celle de l'alliance de trois cantons, contrôlant la route du Gotthard, nouvellement aménagée : Uri, Schwytz et Unterwald. Ces cantons confirmèrent leurs envies de liberté lors de la bataille de Morgarten en 1315.
Les territoires avoisinants, Lucerne, Zurich, Glaris, Zoug et Berne se rapprochèrent d'eux au , fondant ce que l'on appelle aujourd'hui la confédération des VIII cantons. Le fut parsemé de conquêtes qui vit la Confédération atteindre le Rhin et la Suisse romande, tout en s'alliant avec les territoires environnants (Valais, Appenzell, Saint-Gall, les ligues grises, Fribourg). Elle participa finalement aux guerres de Bourgogne. Enfin, à la suite des guerres de Souabe en 1499, les cantons furent indépendants de facto du Saint Empire. Ce n'est qu'aux traités de Westphalie en 1648 que cette indépendance fut reconnue.
La fin du vit une première opposition entre les villes et campagnes qui aboutit finalement au convenant de Stans (1481), avec l'aide de Nicolas de Flue, qui ouvrit la porte à cinq nouveaux cantons : Fribourg, Soleure, Appenzell, Bâle et Schaffhouse. Ainsi, au début du , la confédération des XIII cantons est née. Elle renforce ses alliances locales (Bienne, Saint-Gall, Neuchâtel) et étend ses possessions au Tessin et dans le canton de Vaud. Les guerres d'Italie et surtout la bataille de Marignan (1515) sonnent la fin de ses activités militaires hors de son territoire. Seuls les mercenaires suisses feront désormais parler d'eux sur les champs de batailles européens et au Vatican.
Déchirée par la Réforme, les guerres de religions (Première guerre de Kappel (1529), évitée de justesse lors de l'épisode de la soupe au lait, Deuxième guerre de Kappel (1531), Première guerre de Villmergen (1656), Deuxième guerre de Villmergen (1712)) occupent la politique intérieure. La démocratie des premiers temps a laissé la place à des gouvernements oligarchiques bloquant toute réforme.
L'invasion française de 1798 libère les pays sujets et réforme profondément la Suisse en en faisant un état unitaire : la République Helvétique. Devant les troubles incessants, Napoléon impose l'Acte de médiation de 1803, rétablissant les cantons (Vaud, Argovie, Thurgovie et Saint-Gall devenant alors des cantons à part entière) tout en retirant Neuchâtel, Genève et le Valais qui redeviennent éphémèrement indépendants puis sont intégrés à l'Empire.
En 1814 et 1815, la Restauration crée un premier État fédéral, à 22 cantons et les luttes entre les conservateurs et les libéraux-radicaux aboutissent à la guerre du Sonderbund en 1847 et à la victoire de ces derniers. La fin du siècle voit l'apparition de l'État fédéral qui abolit les frontières intérieures, impose une monnaie unique et une armée de milice fédérale. La première constitution fédérale de 1848, qui a mis en place les bases politiques de la Suisse, fut révisée en 1874 en y ajoutant le droit de référendum.
Le début du voit la suite du travail législatif : un code pénal, puis un code civil fédéral sont créés et le droit d'initiative constitutionnel est introduit.
La Suisse échappe, grâce à son statut de neutralité, aux deux guerres mondiales et devient peu à peu le siège de nombreuses organisations internationales.
Devenue prospère dans les années 1960, la Suisse reste essentiellement à l'écart des grands bouleversements de l'Europe et n'adhère qu'au compte goutte aux différentes organisations internationales (Conseil de l'Europe en 1963, Organisation des Nations unies le 10 septembre 2002).
Politique
Article détaillé : Politique de la Suisse
Le pouvoir législatif est exercé par l'Assemblée fédérale, qui est formée de deux chambres : le Conseil national (200 membres), formé des représentants du peuple, et le Conseil des États (46 membres). Chaque canton possède 2 sièges au Conseil des États (un seul pour les ½ cantons) et d'un nombre de sièges proportionnel à sa population au Conseil national.
Le pouvoir exécutif est exercé par le Conseil fédéral, formé de 7 membres, et de l'administration fédérale qui lui est subordonnée. Les membres du Conseil fédéral sont élus pour 4 ans par l'Assemblée fédérale, qui, en règle générale, reconduit les candidats sortants si ces derniers désirent poursuivre leurs fonctions. Cependant, cette règle tacite a été mise à mal lors de la dernière élection de décembre 2003 avec la non-réélection de la conseillère fédérale démocrate-chrétienne Ruth Metzler-Arnold, évincée au profit du candidat de l'Union démocratique du centre (UDC) Christoph Blocher. Cette situation a donc modifié la répartition des sièges en fonction des partis politiques pour la première fois depuis l'introduction de la formule magique en 1959. Cette dernière vise à répartir les sièges du gouvernement fédéral proportionnellement au poids de chaque parti à l'Assemblée fédérale. Depuis 1959, et malgré la progression depuis le début des années 1990 de l'UDC, cette répartition n'avait jamais été modifiée et était composée comme suit : 2 sièges pour le Parti radical-démocratique (PRD), 2 pour le Parti démocrate-chrétien (PDC), 2 pour le Parti socialiste (PSS) et 1 siège pour l'UDC. Les élections fédérales de l'automne 2003 ayant confirmé la montée en puissance de l'UDC, les partis gouvernementaux se sont résolus, sous une certaine pression populaire, à revoir la répartition des sièges du Conseil fédéral.
Le Conseil fédéral fonctionne selon le principe de collégialité, ce qui signifie que les décisions sont prises le plus possible par consensus. Si tel n'est pas le cas, un vote a lieu parmi les 7 conseillers fédéraux. Selon ce principe, ceux qui s'opposent à une mesure qui est adoptée par le collège doivent tout de même défendre le projet au nom de celui-ci. Mais ce principe a connu quelques distorsions ces dernières années, notamment lors de campagnes précédant des votations populaires.
Un président de la Confédération est élu parmi les conseillers fédéraux. Il est élu pour une année par l'Assemblée fédérale. Son rôle est principalement symbolique et médiatique. Traditionnellement, les conseillers fédéraux sont élus président chacun à leur tour, en fonction de leur ancienneté.
Fédéralisme
La Suisse est divisée en 26 cantons, contenant chacun plusieurs, voire des centaines de communes. Les cantons sont plus ou moins autonomes constitutionnellement (chacun ayant sa propre constitution), ainsi que du point de vue législatif, judiciaire, fiscal et administratif. Un certain nombre de domaines sont ainsi gérés uniquement au niveau cantonal. On y trouve par exemple l'éducation, la gestion des hôpitaux (sauf les hôpitaux communaux et privés), la construction et l'entretien de la majorité des routes (sauf les autoroutes et routes nationales) et la police (contrairement à l'armée), d'autres charges sociales ou encore le contrôle de la fiscalité.
Ils ont tous leur propre parlement (appelé dans la plupart des cantons francophones Grand Conseil) et leur gouvernement (appelé dans la plupart des cantons francophones Conseil d'État).
Démocratie semi-directe
Une particularité de la démocratie suisse est que le peuple garde en permanence un contrôle sur ses élus, car la Suisse est une démocratie que l'on peut qualifier de semi-directe, dans le sens où elle a des éléments d'une démocratie représentative (élection des membres des parlements ainsi que des exécutifs cantonaux) et d'une démocratie directe. En effet, en Suisse, le corps électoral dispose de deux instruments qui lui permettent d'agir sur un acte décidé par l'État : il s'agit du référendum, qui peut être facultatif ou obligatoire, et de l'initiative populaire qui est le droit d'une fraction du corps électoral de déclencher une procédure permettant l'adoption, la révision, ou l'abrogation d'une disposition constitutionnelle.
- Le référendum facultatif permet de remettre en cause une loi votée par l'Assemblée fédérale. Il est facultatif car il nécessite la récolte de 50 000 signatures en l'espace de 100 jours pour qu'il aboutisse à une consultation populaire. Si tel n'est pas le cas, la loi est considérée comme adoptée. Lors de la votation, seule la majorité de la population est prise en compte.
- Le référendum obligatoire impose, comme son nom l'indique, automatiquement une consultation populaire dans les cas prévus par la constitution fédérale. Il implique la double majorité de la population et des cantons.
- L'initiative populaire au niveau fédéral est un instrument qui permet à un comité de citoyens de proposer une modification de la constitution fédérale, que ce soit dans le but d'y introduire une nouvelle disposition ou d'en modifier ou abroger une déjà existante. Elle ne concerne en revanche pas les actes de rang législatif. Si les initiants parviennent à réunir 100 000 signatures dans un délai de 18 mois, le projet est soumis au peuple. Pour que le projet soit accepté lors de la consultation populaire, la double majorité de la population et des cantons est nécessaire, ce qui rend bien sûr plus difficile le succès d'une initiative populaire (15 acceptées en 114 ans). Par ailleurs, les autorités fédérales ont la possibilité d'y opposer un contre-projet qui permet souvent de reprendre les éléments attractifs d'une initiative tout en laissant de côté les aspects trop contraignants ou jugés extrêmes de cette dernière. Il arrive qu'un contre-projet donne satisfaction aux initiants qui peuvent décider dès lors de le soutenir également, voire même de retirer leur initiative. Dans ce cas, seul le contre-projet est soumis au peuple.
Ces possibilités sont fréquemment utilisées, ce qui fait que la Suisse est un pays où l'on vote très souvent (en moyenne 4 à 5 fois par an avec généralement plusieurs objets soumis en même temps). Afin de garantir une transposition des directives dans les délais, ce système devrait être réformé en cas d'adhésion à l'Union européenne (UE). De plus, les initiatives incompatibles avec le droit européen devraient être invalidées, dans la mesure où le droit communautaire prime sur le droit national. La crainte d'une perte de souveraineté est d'ailleurs l'un des arguments des opposants à cette adhésion.
Initiatives populaires acceptées
Voici la liste des 15 initiatives populaires acceptées par le peuple et les cantons depuis l'instauration de cette institution :
- 20 août 1891 : Interdiction d'abattre le bétail de boucherie sans l'avoir préalablement étourdi (191 527 oui contre 127 101 non et 13 cantons contre 12)
- 5 juillet 1908 : Interdiction de l'absinthe (241 078 oui contre 138 669 non et 23 cantons contre 2)
- 13 octobre 1918 : Élection proportionnelle du Conseil national (299 550 oui contre 149 035 non et 22 cantons contre 3)
- 21 mars 1920 : Interdiction des maisons de jeu (271 947 oui contre 241 441 non et 13 cantons contre 12)
- 30 janvier 1921 : Référendum facultatif en matière de traités internationaux (398 538 oui contre 160 004 non et 23 cantons contre 2)
- 2 décembre 1928 : Maintien des kursaals (296 395 oui contre 274 528 non et 16 cantons contre 9)
- 11 septembre 1949 : Retour à la démocratie directe (clause d'urgence) (280 755 oui contre 272 599 non et 14 cantons contre 11)
- 28 novembre 1982 : Tendant à empêcher des abus dans la formation des prix (730 938 oui contre 530 498 non et 18 cantons contre 8)
- 6 décembre 1987 : Initiative de Rothenthurm (protection des marais) (1 153 448 oui contre 843 555 non et 23 cantons contre 3)
- 23 septembre 1990 : Halte à la construction de centrales nucléaires (946 077 oui contre 789 209 non et 22 cantons contre 3)
- 26 septembre 1993 : Pour un jour de la fête nationale férié (1 492 285 oui contre 289 122 non et 26 cantons contre 0)
- 20 février 1994 : Protection des régions alpines contre le trafic de transit (954 491 oui contre 884 362 non et 19 cantons contre 7)
- 3 mars 2002 Adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies (1 489 110 oui contre 1 237 629 non et 13 cantons contre 13 [11 + 2 ½ contre 9 et 4 ½)
- 8 février 2004 : Internement à vie pour les délinquants sexuels ou violents jugés très dangereux et non amendables (1 198 867 oui contre 934 569 non et 24 cantons contre 2)
- 27 novembre 2005 : Pour des aliments produits sans manipulations génétiques (1 125 357 oui contre 896 372 non et 26 cantons contre 0)
Dernières votations
- 5 juin 2005 (participation de 56,5%) :
- L'arrêté fédéral portant approbation et mise en œuvre des accords bilatéraux d'association à l'Espace Schengen et à l'Espace Dublin est accepté par 54,6% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception notable de l'UDC et des milieux nationalistes, soutenaient ce projet. La Suisse romande l'approuve nettement tout comme les cantons alémaniques de Bâle-Ville, Berne, Soleure, Zoug et Zurich.
- La loi fédérale sur le partenariat enregistré entre personnes du même sexe, qui prévoit la création d'un PACS fédéral offrant aux couples homosexuels des droits relativement similaires à ceux accordés aux couples mariés, est acceptée par 58% des voix. Les milieux de la droite conservatrice, tels que l'UDC, l'Union démocratique fédérale et les Démocrates suisses (DS) constituaient les seules forces politiques à s'opposer à cette loi. Certains cantons catholiques ont cependant refusé le projet comme le Valais et le Jura.
- 25 septembre 2005 (participation de 53,8%) : L'arrêté fédéral relatif à l'extension de l'accord sur la libre circulation des personnes aux nouveaux états membres de l'UE et à la révision des mesures d'accompagnement liées à cette extension est accepté par 56% des voix. Les principales forces politiques du pays, à l'exception des DS, d'une partie de l'UDC, de l'Alliance de gauche et du Mouvement pour le socialisme, soutenaient ce projet. La Suisse centrale et le Tessin ont cependant refusé le projet.
- 27 novembre 2005 (participation de 41,8%) :
- L'initiative populaire pour des aliments produits sans manipulations génétiques est acceptée par 55,7% des voix et la totalité des 26 cantons. Les paysans, les partis de gauche et les associations de consommateurs soutenaient ce projet. C'est la 15 fois en 114 ans qu'une initiative populaire est acceptée par le peuple et la seconde fois que la totalité des cantons s'y rallient.
- La modification de la loi sur le travail, qui prévoit l'ouverture dominicale de l'ensemble des commerces des principales gares et des aéroports du pays, est acceptée par 50,6% des voix. Les syndicalistes et les partis de gauche constituaient les principales forces politiques à s'opposer à cette loi. Ce sont les cantons urbains (Genève, Zurich, Bâle, Berne et Argovie) qui réussissent à faire pencher la balance en faveur de la loi.
Cantons
Argovie
Article détaillé : Cantons suisses
La Suisse est constituée de 26 cantons, souverains selon leurs constitutions respectives (6 de ces cantons étaient auparavant considérés comme des demi-cantons et ne possèdent, encore aujourd'hui, qu'une voix chacun au lieu de deux au Conseil des États et lors des votations fédérales). La répartition des compétences entre la Confédération et les cantons est formalisée dans la constitution fédérale. Celle-ci précise les limites de la souveraineté des cantons. Certaines compétences sont attribuées explicitement aux cantons ou à la Confédération. Ce qui n'est pas explicitement délégué à la Confédération est du ressort des cantons.
Les cantons possèdent un gouvernement (appelé Conseil d'État) et un parlement (appelé Grand Conseil). Seule exception, le canton du Jura, le dernier à rejoindre la Confédération helvétique et entré en souveraineté en 1979, a lui conservé les appellations classiques gouvernement et parlement pour les organes exécutif et législatif. Les cantons suisses disposent par ailleurs d'un pouvoir judiciaire.
La superficie des cantons varie entre 37 et 7 105 km² et leur population de 15 000 à 1 261 000 habitants (2004).
Géographie
Article détaillé : Géographie de la Suisse
Villes principales : Zurich, Genève, Bâle, Berne, Lausanne
Communes politiques : 2880 (2001)
Voir aussi : Villes de Suisse ~ Liste des cours d'eau de Suisse ~ Liste des lacs de Suisse
Économie
Article détaillé : Économie de la Suisse
Malgré l'absence de ressources naturelles, l’économie suisse figure parmi les plus prospères et les plus développées du monde. Orienté vers les services, comme les banques et les assurances, et la mécanique de précision, le pays produit surtout des biens à forte valeur ajoutée. Le niveau de vie est l'un des plus élevés d'Europe. De plus, sa stabilité et sa neutralité ont attiré bon nombre de capitaux étrangers et d'organisations internationales comme l'ONU.
Après plusieurs années de croissance nulle ou faible, une reprise s'est fait ressentir en 2004 avec une hausse de 1,7% et un PIB dépassant les 435 milliards de francs suisses. Le taux de chômage reste particulièrement bas (environ 3.5% en juillet 2005) et l'inflation relativement faible.
Population
inflation
Article détaillé : Population de la Suisse
La Suisse est à la croisée de plusieurs grands pays européens qui ont influencé ses langues et sa(ses) culture(s).
La Suisse a quatre langues officielles : l'allemand (64 % ; blanc) au nord et au centre, le français (19 % ; bleu) à l'ouest, l'italien (8 % ; rouge) au sud, et enfin le romanche qui est une langue romane parlée par une petite minorité (moins de 1 % ; vert) dans le sud-est du canton des Grisons.
L'allemand est la langue la plus répandue. 17 cantons sur 26 sont unilingues allemands. La population germanophone parle généralement l'un des nombreux dialectes suisses allemands ou Schwyzerdütsch, lesquels jouissent d'une grande valorisation sociale, y compris dans les centres urbains. L'usage de l'allemand standard – Hochdeutsch ou « bon allemand » – est limité aux situations les plus formelles. Dans le milieu scolaire, afin d'élever le niveau d'allemand des élèves qui généralement préfèrent parler le dialecte, plusieurs cantons alémaniques (dont Zurich, Schwytz, Uri et Zoug) ont imposé l'usage systématique du Hochdeutsch, et les professeurs sont tenus de s'exprimer exclusivement dans cette langue.
Le français est parlé dans l'ouest du pays, région généralement appelée Suisse romande. Quatre cantons sont unilingues français (Genève, Jura, Neuchâtel et Vaud), trois sont officiellement bilingues français-allemand : Fribourg, Valais et Berne. Les dialectes (en majorité francoprovençaux, sauf dans le canton du Jura qui appartient à l'aire de la langue d'oïl) sont encore pratiqués localement, notamment en Valais et dans le canton de Fribourg, mais ils ont presque disparu dans l'usage quotidien.
Quant à l'italien, il est parlé dans le canton du Tessin (Ticino en italien) et quelques vallées méridionales des Grisons. L'usage du dialecte tessinois, apparenté aux parlers lombards, y demeure très vivant.
La plupart des Suisses parlent plus d'une langue, et les résidents et travailleurs étrangers représentent environ 20% de la population.
Le romanche n'a pas le même statut que l'allemand, le français et l'italien. Selon l'[http://www.admin.ch/ch/f/rs/101/a70.html alinéa 1 de l'article 70] de la constitution fédérale, les langues officielles de la Confédération sont l'allemand, le français et l'italien. Le romanche est aussi langue officielle pour les rapports que la Confédération entretient avec les personnes de langue romanche.
L'anglais est parfois utilisé dans le monde du travail, y compris par l'administration. Il n'a pourtant aucune reconnaissance officielle. Enfin le latin sert parfois lorsqu'il faut désigner dans une seule langue des institutions suisses : Confoederatio helvetica (CH), Pro Helvetia, Pro Natura, Pro Infirmis, etc.
La majorité des formations supérieures ne sont enseignées que dans deux langues (allemand et français), dans une seule (allemand pour la formation de vétérinaire) ou encore ont lieu dans plusieurs langues mélangées : professeurs et étudiants parlent leur langue maternelle (diplôme d'expert en assurances de pensions).
Culture
Article détaillé : Culture de la Suisse
Voir aussi : Liste de Suisses célèbres ~ Liste des Expositions nationales suisses
Fêtes et jours fériés
Seule la Fête nationale, le est ancrée dans la constitution. Chaque canton est libre de fixer jusqu'à 8 jours fériés dans l'année. 21 cantons utilisent intégralement cette possibilité. Légalement, les jours fériés sont assimilés à des dimanches et ont donc les mêmes restrictions que ceux-ci en matière d'ouverture des magasins et des entreprises et de trafic routier.
Les jours fériés varient donc beaucoup d'un canton à l'autre. Seuls Noël, le Nouvel-An et le 1 août sont communs à tous, les autres fêtes (vendredi et lundi de Pâques, Ascension, lundi de Pentecôte et Fête Dieu, Assomption et Toussaint, Jeûne Fédéral ou Jeûne Genevois) étant reconnues par les cantons selon leur tradition, principalement religieuse catholique ou protestante.
À côté des jours fériés, il y a également des jours chômés. Ces jours-là, non assimilés à des dimanches, de nombreuses entreprises et administrations sont néanmoins fermées dans le canton concerné.
! Date !! Nom !! !!
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| || Nouvel An || Tous ||
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| 2 janvier || Berchtoldtag || Berne, Jura, Argovie, Zoug, Neuchâtel (seulement si le 1 est un dimanche) || Jura, Vaud, Fribourg, Neuchâtel, Argovie, Glaris, Lucerne, Obwald, Schwytz, Soleure, Zurich
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| 6 janvier ||Épiphanie || Schwytz, Tessin, Uri ||
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| || Indépendance || Neuchâtel ||
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| 19 mars || Saint-Joseph || Tessin, Valais, Lucerne (demi-jour), Nidwald, Schwytz, Uri ||
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| || Fahrtsfest || Glaris ||
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| mobile || Vendredi saint || Tous sauf Tessin et Valais ||
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| mobile || Lundi de Pâques || Genève, Jura, Tessin, Vaud, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| mobile || Ascension || Tous ||
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| mobile || Lundi de Pentecôte || Berne, Genève, Jura, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures , Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri, Zurich || Fribourg, Vaud, Neuchâtel, Lucerne, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| || Fête du Travail || Jura, Tessin, Bâle ville, Bâle compagne, Schaffhouse, Soleure , Uri, Zurich ||
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| 23 juin || Commémoration du plébiscite || Jura ||
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| mobile || Fête-Dieu || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 29 juin || St-Pierre et Paul || Tessin ||
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| || Fête nationale || Tous (fédéral) ||
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| 15 août || Assomption || Valais, Fribourg, Jura, Lucerne, Tessin, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Obwald, Nidwald, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| jeudi suivant le 1 dimanche de septembre
| Jeûne genevois || Genève ||
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| lundi suivant le 3 dimanche de septembre || Lundi du jeûne fédéral || Vaud || Neuchâtel
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| 25 septembre || Fête de St-Nicolas-de-Flüe || Obwald ||
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| || Toussaint || Fribourg, Jura, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Appenzell Rhodes-Intérieures, Glaris, Obwald, Nidwald, Saint-Gall, Soleure, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 8 décembre || Immaculée Conception || Fribourg, Tessin, Valais, Lucerne, Argovie, Lucerne, Obwald, Nidwald, Schwytz, Uri, Zoug ||
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| 12 décembre || L'Escalade || Genève ||
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| 25 décembre || Noël || Tous ||
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| 26 décembre || Saint-Etienne || Berne, Neuchâtel (seulement si le 25 est un dimanche), Tessin, Argovie, Zurich, Lucerne, Appenzell Rhodes-Intérieures, Appenzell Rhodes-Extérieures, Berne, Bâle ville, Bâle campagne, Glaris, Grisons, Saint-Gall, Schaffhouse, Schwytz, Thurgovie, Uri || Fribourg, Obwald, Nidwald, Soleure, Zoug
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| 31 décembre || Restauration de la République || Genève ||
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Grand Conseil (Suisse)Catégorie:Politique de la Suisse
Le Grand Conseil est le nom qui désigne les parlements des cantons suisses.
Certains cantons à l'exemple du canton du Jura ont préféré garder l'appellation habituelle de Parlement.
Les cantons suisses de langue allemande utilisent les termes Grosser Rat, Kantonsrat ou Landrat selon le canton, tandis que le canton italophone du Tessin et la partie italophone du canton des Grisons le nomme Gran Consiglio.
Rôle et règles de fonctionnement
Les Grands Conseils ont pour fonction de voter les lois cantonales et ont l'obligation de se prononcer sur les initiatives populaires et les pétitions soumises par les citoyens. Ils peuvent aussi accorder la grâce après une condamnation consécutive à un délit. La grâce n'est toutefois que très rarement accordée.
Les Grands Conseils sont élus au suffrage universel pour une durée de 4 ans¹. Le mode d'élection est un scrutin proportionnel. Les cantons, à l'exception du canton de Genève, sont subdivisés en districts lequels servent de collèges électoraux.
¹Dans le canton de Fribourg, l'assemblée est élue à la fin de la dernière année du mandat des députés et installée à fin décembre. Elle commence ses travaux proprements dits au début de l'année suivante, d'où les dernières législatures 1997-2001 et 2002-2006.
Il est impossible de prononcer leur dissolution et il n'y a donc jamais d'élections anticipées. De plus, les députés ne peuvent renverser les membres du gouvernement qui sont élus directement par le peuple.
En général, aucun parti n'obtient à lui seul la majorité des sièges, ce qui explique que les cantons sont toujours dirigés par des coalitions.
La présidence des Grands Conseils est annuelle et revient à chaque parti représenté selon un accord tacite.
Dernières élections (cantons francophones ou bilingues)
- Berne : 14 avril 2002
- Fribourg : 11 novembre 2001
- Genève : 9 octobre 2005
- Le Parti libéral remporte 23 sièges, le Parti socialiste 17, les Verts 16, le Parti radical 12, le Parti démocrate-chrétien 12, l'Union démocratique du centre 11 et le Mouvement citoyens genevois 9.
- Jura : 20 octobre 2002
- Neuchâtel : 10 avril 2005
- Le Parti socialiste remporte 41 sièges, le Parti libéral-PPN 25, l'Union démocratique du centre 17, le Parti radical 15, les Verts 10, le Parti ouvrier populaire 6 et SolidaritéS 1 (1 élection à aboutir à une majorité de gauche au Grand Conseil ainsi qu'au Conseil d'État)
- Valais : 6 mars 2005
- Vaud : 3 mars 2002
Liens externes
- [http://www.be.ch/gr/default-f.htm Grand Conseil de Berne]
- [http://www.fr.ch/chanc/gc/ Grand Conseil de Fribourg]
- [http://www.geneve.ch/grandconseil/index.asp Grand Conseil de Genève]
- [http://w3.jura.ch/plt/m-plt.htm Parlement du Jura]
- [http://www.ne.ch/neat/site/jsp/rubrique/rubrique.jsp?StyleType=marron&CatId=1414 Grand Conseil de Neuchâtel]
- [http://www.vs.ch/Navig/navig.asp?Language=fr&MenuID=1831 Grand Conseil du Valais]
- [http://www.vd.ch/parlement/parlement.html Grand Conseil de Vaud]
Appenzell
- Appenzell est un canton suisse séparé en deux demi-cantons :
- Appenzell Rhodes-Extérieures ;
- Appenzell Rhodes-Intérieures ;
- Appenzeller est un fromage suisse issu du canton.
- Appenzell, capitale du canton d'Appenzell Rhodes-Intérieures.
Nidwald
Nidwald (en allemand Kanton Nidwalden) est un demi-canton suisse.
Histoire
Le canton de Nidwald forme avec le demi-canton d'Obwald, le canton historique d'Unterwald et est à ce titre, un des cantons fondateurs de la Confédération en 1291 avec les cantons de Schwytz et d'Uri.
Géographie
Nidwald se trouve au centre de la Suisse. Au nord du canton se trouve le lac des Quatre-Cantons.
Le canton est composé de onze communes et n'est pas divisé en districts.
Voir aussi les communes du canton de Nidwald.
- http://www.nw.ch/
-
als:Kanton Nidwalden
Catholicisme
On appelle catholicisme (nom tiré de l'adjectif grec καθολικός [katholikós] signifiant « général », « universel ») l'ensemble des dogmes, institutions et préceptes de l'Église catholique romaine, c'est-à-dire telle qu'elle se comprend depuis le concile de Trente et les conciles oecuméniques antérieurs et postérieurs. L'Eglise catholique se caractérise par la communion avec le pape, évêque de Rome et successeur de saint Pierre.
Le mot « catholicisme » est apparu tardivement dans la langue française (1598) et n'est devenu courant qu'à partir de 1794 (on lui préférait auparavant le terme de « christianisme »). Si l'on en croit les chiffres communiqués par Rome et publiés chaque année dans le Britannica Book of the Year, le nombre de catholiques dans le monde est stable, avec environ 1 milliard de baptisés dont plus de 600 millions pour le seul continent américain et 250 millions en Europe (ces données englobent les 10 à 12 millions de catholiques orientaux dits uniates).
Dénominations
Dans le cadre religieux chrétien, le mot « catholique » signifie "selon le tout", "universel". Il désigne à la fois la volonté de confesser l'ensemble de la foi, l'ouverture à la totalité de la foi, sans refuser aucun article. En ce sens, il s'oppose au mot "hérésie": l'hérésie fait un choix, un tri, et ne conserve pas l'unité organique de la foi chrétienne et son universalité. L'ensemble des Églises chrétiennes se disent "catholiques", reconnaissant l'universalité de l'unique Église de Jésus-Christ, de même qu'elles se considérent orthodoxes, puisque conformes selon elles à la « doctrine (doxa) droite (ortho) ». L'histoire montre que les divisions apparues au sein du christianisme manifestent les dissentions au plan de la foi. La compréhension de la primauté de Pierre, le statut de l'Ecriture, les sacrements, l'anthropologie, l'ecclésiologie, les spiritualités, les rites sont profondéments affectés par des visions divergentes.
Il semble que la première utilisation du terme dans le christianisme remonte à Ignace d'Antioche dans sa Lettre aux Smyrniotes (vers 112) : « Là où est le Christ Jésus, là est l'Église catholique ». Le Ier concile de Nicée, en 325 établit son symbole, ancêtre du Credo actuel, qui se termine par :
:« Pour ceux qui disent : ‹Il fut un temps où il n'était pas › et ‹ Avant de naître, il n'était pas › et ‹ Il a été créé du néant ›, ou qui déclarent que le Fils de Dieu est d'une autre substance (hypostasis) ou d'une autre essence (ousia), ou qu'il est soumis au changement ou à l'altération, l'Église catholique et apostolique les déclare anathèmes ».
Le Ier concile de Constantinople (381) reprend cette expression dans « Nous croyons en une seule Église sainte, catholique et apostolique».
Cependant, de schisme en schisme, les mots « catholique » et « catholicisme » deviendront dans l'usage l'apanage de la seule Église catholique romaine. On retiendra surtout le Grand Schisme de 1054, qui marque la séparation entre l'Église d'Occident et les Eglises orientales, dites Églises des sept conciles (essentiellement les Églises orthodoxes russe et grecque), puis la Réforme, à partir de laquelle le mot « catholique » s'oppose systématiquement en Europe occidentale à « protestant ». Le protestantisme est nommé à l'époque en France « RPR », « religion prétendue réformée ».
Certaines Eglises orientales (maronite, copte, chaldéenne, grecque, etc.), souvent appelées Églises uniates (le terme est parfois perçu comme péjoratif) sont unies à Rome et reconnaissent l'autorité et la primauté du Pape. Leur organisation canonique (y c. p.ex. ordination sacerdotale d'hommes mariés) et surtout leur liturgie (rite) leur sont propres et sont grosso modo identiques à celles des églises "orthodoxes".
L'Eglise "catholique" ne se réduit donc pas à l'Eglise "latine" (de rite romain, ambrosien, etc.).
Certaines Églises et communautés chrétiennes postérieures au Grand Schisme de 1054 conservent le mot « catholique » dans leur dénomination, sans pour autant reconnaître la primauté au pape de Rome :
- L'Église vieille-catholique, regroupant environ un million de fidèles aux États-Unis, en Pologne, en Allemagne, en Autriche, en Suisse, etc;
- L'Église gallicane se réclamant de la tradition gallicane de l'Église de France et rejetant l'infaillibilité pontificale proclamée en 1870 lors du Concile Vatican I;
- La Fraternité Saint-Pie X issue du refus par M Lefebvre de certaines réformes du concile Vatican II. Certains adeptes de ce mouvement se considèrent comme la seule Église catholique romaine après les sanctions prises par le Vatican à l'encontre de ses responsables, notamment M Lefebvre qui a ordonné quatre évêques malgré l'interdiction qui lui avait été faite;
- Les Églises Catholiques Apostoliques Nationales dont M Charles-Rafaël Payeur est membre.
Confessions de foi de l'Eglise Universelle (avant le schisme de 1054)
Le symbole de Nicée-Constatinople est issu des travaux d'une suite de conciles œcuméniques (assemblées de l'ensemble des évêques) dont le dernier, à Constantinople en 325, contient un article qui dit « Je crois en l'Eglise une, sainte, catholique (catholique signifiant ici simplement universelle) et apostolique ». Les trois autres conciles œcuméniques, réunis en Orient avec la participation des légats du pape et de patriarches orientaux importants tels qu'Athanase et Cyrille d'Alexandrie, s'entendent à définir la foi que partagent alors la grande majorité des chrétiens, d'ou seront issues plus tard les Églises dites catholique et orthodoxes. Ces termes sont utilisés, par simplification, pour distinguer d'une part l'Église romaine et d'autre part les Églises d'Orient relevant des patriarcats de Constantinople, Antioche, Jérusalem et Alexandrie ; l'Église romaine se considère en effet comme seule détentrice légitime de la catholicité (c'est-à-dire de l'universalité) sans pour autant reconnaître que sa foi ne serait pas orthodoxe, il en est de même de l'Eglise Orthodoxe qui se considère comme seule détentrice légitime de la catholicité. Cette distinction dans les esprits ne viendra que beaucoup plus tard et tous les délégués aux quatre premiers conciles œcuméniques sont généralement d'accord entre eux que ce soit de façon spontanée ou sous la pression du pouvoir impérial. Quelques-uns qui ne suivent pas la ligne majoritaire seront à l'origine des Églises dites pré-chalcédonniennes, dont les plus notables sont les Églises nestoriennes et monophysites.
À l'origine, les divergences ne sont pas doctrinales mais plutôt l'effet des questions de préséance entre l'ensemble des patriarches d'Orient et d'Occident. En effet, un canon du premier concile de Nicée prévoit que soient nommés papes les métropolites d'Alexandrie, d'Antioche et de Rome. Ce titre est attesté la première fois pour le métropolite d'Alexandrie, du vivant même de l'apôtre Pierre martyrisé sous le règne de l'empereur Galère. Cependant, le métropolite de Constantinople prend de l'importance à mesure que s'affirme le pouvoir de l'empereur, tandis que le pape se prévaut, en tant que successeur de Pierre, de la première place parmi les apôtres que Jésus a assignée à Pierre selon les Évangiles : il réclame primauté et autorité sur ses collègues à partir de la toute fin du IVe siècle.
Une grande majorité de catholiques reconnaissent l'autorité du pape et de l'Église catholique apostolique et romaine, à laquelle le catholicisme est souvent identifié. Il existe cependant quelques branches du catholicisme qui ne reconnaissent plus cette autorité après s'en être éloignées pour diverses causes.
La question du « Filioque » (un ajout officialisé à l'époque de Charlemagne au symbole de Nicée-Constantinople) matérialise une série de ressentiments entre les christianismes orientaux et occidental ; il aboutit au Grand Schisme d'Occident en 1054.
Ressources bibliographiques
- Max Heindel, Franc-Maçonnerie et Catholicisme, ISBN 2-902450-17-6 [http://www.rosicrucian.com/foreign/fmc/fmcfre01.htm www]
Voir aussi
Liens génériques
- Église catholique romaine, Christianisme, Jésus-Christ, Bible, protestantisme, orthodoxie, Laïcité, L'Église catholique et les femmes
- [http://www.editionscle.com/ La Bible on-line]
- [http://www.trincoll.edu/depts/csrpl/IndexArchive/topicscatholics.htm The Leonard E. Greenberg Center for the Study of Religion in Public Life]
Liens spécifiques
- concile, pape, liste des papes, encycliques, convention d'Utrecht, syndicalisme chrétien, Inquisition, croisade,
- Saints par ordre alphabétique et Saints bretons,
- Liste des provinces ecclésiastiques catholiques
Liens externes
- [http://www.vatican.va/ Site officiel du Vatican]
- [http://www.catholiens.org/ Les Catholiens], répertoire des sites catholiques sur la Toile
- [http://religions.free.fr/0100_statistique_relate/0101_statistiques.html statistiques]
- [http://www.cef.fr/ L'église catholique en France]
- [http://catho.org/ Bibliothèque catholique en ligne (12000 pages): Bibles, Pères de l'Eglise, Conciles, Magistère]
- [http://v.i.v.free.fr/pvkto/index.html/ Point de Vue Catholique]
- [http://catechisme.free.fr/index.html Deux catéchismes en ligne]
- [http://www.onelittleangel.com/sagesse/religion/catholicisme.asp citations] de saints, théologiens, poètes et philosophes, notamment catholique.
- [http://www.catholique.org/ Catholique.org - Portail catholique francophone]
- [http://fr.wikikto.org/index.php/Accueil Wikikto : encyclopédie catholique gratuite]
- [http://enfant-prodigue.forumactif.com Forum Enfant Prodigue]
-
ja:カトリック教会
Protestantisme
Le protestantisme est un mouvement chrétien de renouveau spirituel qui prend naissance en Europe lors de la Réforme dans la période de la Renaissance () sous l'impulsion de dissidents catholiques tels que Martin Luther puis Jean Calvin. Le terme lui-même est utilisé pour la première fois en 1529, quand les seigneurs qui suivaient la doctrine de Luther protestent contre les décisions prises par la seconde Diète impériale à Spire, à majorité catholique. On appellera plus tard les protestants français "huguenots".
Doctrine
Toutes sensibilités confondues, les protestants partagent ces points fondamentaux (les deux premiers concernent le salut) :
- par la grâce seule (sola gratia)
:L'homme ne peut pas mériter son salut auprès de Dieu, mais Dieu le lui offre gratuitement par amour. Ce qui rend l'homme capable d'aimer lui aussi. Ainsi, la valeur d'une personne ne dépend que de l'amour de Dieu, et non de ses qualités, ni de son mérite, ni de son statut social...
- par la foi, seule (sola fide)
:Ce don se fait à l'occasion d'une rencontre personnelle avec Dieu, en Jésus-Christ (solo christo: par Christ seul). C'est cela la foi, non une doctrine ou une œuvre humaine. D'une personne à l'autre, elle peut surgir brusquement ou être le fruit d'un cheminement. Chacun la vit de manière particulière, comme sa réponse à la déclaration d'amour de Dieu.
- par l'Écriture seule (sola scriptura)
:Considérée comme porteuse de la parole de Dieu, la Bible est à la fois la seule autorité théologique et le seul guide, en dernière instance, pour la foi et la vie. Elle est éclairée par la prédication de ministres appelés par l'Église et formés par elle (mais le Saint esprit peut appeler d'autres prédicateurs que seulement ceux-ci). À travers les témoignages humains qu'elle nous transmet, elle dessine des principes de vie à partir desquels s'exerce la responsabilité personnelle de chacun.
- à Dieu seul la gloire (soli Deo gloria)
:Il n'y a que Dieu qui soit sacré, divin ou absolu. Ainsi, toute entreprise humaine ne peut prétendre avoir un caractère absolu, intangible ou universel, y compris la théologie. De plus, partant du principe que Dieu nous a donné la liberté, les protestants sont généralement favorables à un système social qui respecte la pluralité et les libertés.
- l'Église doit se réformer sans cesse (ecclesia semper reformanda)
:Les institutions ecclésiastiques sont des réalités humaines. Elles sont secondes. "Elles peuvent se tromper" disait Luther. Ainsi, les Églises doivent sans cesse porter un regard critique sur leur propre fonctionnement et leur propre doctrine, à partir de la Bible.
- le sacerdoce universel
:Principe novateur de la Réforme, selon lequel chaque baptisé est prophète, prêtre et roi sous la seule seigneurie du Christ. Ce concept anéantit les principes de hiérachie au sein de l'Église. Chaque baptisé a une place de valeur identique, y compris les ministres, pasteurs compris. Issus d'études de théologie et reconnus par l'Église, ils sont au service de la communauté pour l'annonce de la Parole de Dieu (prédication et sacrements) et les missions particulières qui en découlent.
De nombreuses Églises et mouvements
Aujourd'hui, l'héritage protestant se vit à travers de nombreux mouvements car le principe même du protestantisme se veut réformateur en permanence afin d'éradiquer le poids éventuel de la tradition. Ainsi, on dénombre une multitude de mouvements, souvent proches.
En France, la plupart des mouvements protestants sont affiliés à la Fédération protestante de France créée lors de la Séparation des Églises et de l'État en 1905. Des Églises et mouvements évangéliques sont affiliés également à la Fédération évangélique de France.
Églises historiques multitudinistes
Dès le début, elles sont organisées en plusieurs Églises en fonction des courants théologiques ou des circonstances historiques. Elles s'adressent dans le même mouvement à leurs membres et à la société (d'où le terme multitude, indépendamment de leur nombre !). Il s'agit de :
- Églises luthériennes
- Églises réformées
- Communion anglicane
- Églises unitariennes, qu'on traitera ici comme protestantes malgré leur antitrinitarisme
Églises de professants
En plus des luthériens, des réformés et des anglicans, la Réforme a connu très tôt un quatrième courant, non « magistériel », accusé par les autres de mettre à côté ou au-dessus de la Bible une illumination intérieure considérée comme subjective, et nommé par eux « illuminés » (allemand : « Schwärmer ») ou « Anabaptistes » (parce que, ne reconnaissant qu'un baptême d'adultes, ils « rebaptisaient » - selon leurs adversaires - ceux qui l'avaient été, enfants, ailleurs). Les tenants de cette Réforme radicale affirmaient, eux, que cette illumination intérieure était l'œuvre du Saint-Esprit.
Sont les héritiers directs de la partie pacifiste de ce courant les Assemblées mennonites, dont les Amishes font partie. S'y rattachent spirituellement les Baptistes et autres groupes apparentés issus à diverses époques de l'Anglicanisme, avec souvent une mise en valeur de la piété face au « monde ».
Dans les siècles suivants, d'autres mouvements ont vu le jour à partir de « réveils » spirituels du 19ème siècle. Le principal, issu de la prédication de John Wesley, est le méthodisme. Conjuguant retour à la Bible et à la prière et engagement social, il est à l'origine de l'Armée du Salut. Refusant la prédestination, confessant la responsabilité de l'individu dans sa propre foi, il est aussi la source du Pentecôtisme, né d'un Réveil plus récent.
D'autres Églises indépendantes, privilégiant un aspect ou un autre de la foi ou de la pratique chrétienne, existent aussi: les Darbystes et autres « Assemblées de frères », les Adventistes du septième jour, etc.
« Églises évangéliques » est le terme générique qui regroupe toutes ces dénominations. La plupart du temps, hormis dans le méthodisme classique, ce sont des Églises de professants et non de multitude : elles demandent un engagement et une profession de foi personnels à leurs membres et, de ce fait, ne baptisent que des adultes ou jeunes adultes. Certaines rebaptisent les chrétiens venus d'autres Églises, car elles pensent que le baptème d'enfants n'est pas valide.
Ce terme s'applique aussi au courant fondamentaliste d'origine américaine (ci-dessous).
Dans leur ensemble, ces courants représentent la moitié du protestantisme français actuel.
Le fondamentalisme
Le courant fondamentaliste pronant le retour aux fondamentaux doctrinaux est né au Congrès fondamentaliste de Niagara (1895). Ce congrès ajouta à la doctrine définie au début de l'article, les éléments de confession de foi suivants issus de la tradition chrétienne conciliaire, mettant fin au libre examen reproché aux Églises « historiques ». Ils définissent cinq points fondamentaux de doctrine (i.e. de croyance obligatoire) :
# la divinité du Christ,
# sa naissance virginale,
# la doctrine de l'expiation vicaire
# et la résurrection corporelle lors de la seconde venue du Christ.
# l'autorité et l'inerrance verbale de la Bible.
Ce courant est également présent au sein des autres Églises protestantes, notamment évangéliques, en proportion variable.
Il faut noter que le terme « fondamentalisme » au sens protestant n'est pas obligatoirement synonyme de « intégrisme », et que la croyance en l'inspiration divine des Écritures n'est pas obligatoirement confession de leur « inerrance » formelle.
Des Églises nationales
La plupart du temps, les Protestants s'organisent en Églises ou en fédérations nationales, par exemple :
- Église vaudoise d'Italie
- Unité des Frères tchèques
- Fraternité Remonstrante des Pays-Bas
- Petite Église polonaise
- Église unitarienne de Transylvanie
- Église réformée de France
- Église évangélique en Allemagne
- Églises nationales africaines
- Église méthodiste unie de Côte d'Ivoire
- Véritable Église de Jésus en Chine
- Mission évangélique des tziganes de France
- etc.
Les personnalités du protestantisme
Pasteurs, théologiens et personnalités impliquées dans la pensée protestante
- Pierre Valdo :
- John Wyclif : 1320-1384
- Jan Hus : 1369-1415
- Martin Luther : 1483-1546
- Ulrich Zwingli : 1484-1531
- Guillaume Farel :1489-1565
- Jean Calvin : 1509-1564
- John Knox : 1513-1572
- Gaspard de Coligny : 1519-1572
- Théodore de Bèze : 1519-1605
- Élisabeth Ire d'Angleterre : 1533-1603
- John Napier : 1550-1617
- Henri IV : 1553-1610
- Catherine de Parthenay : 1554-1651
- Henri de Rohan : 1574-1638
- Jacques Abadie : 1654-1727
- Abraham Mazel : 1677-1710
- Elie Marion : 1678-1713
- Jean Cavalier : 1680-1740
- Jean-Sébastien Bach : 1685-1750
- Paul Rabaut : 1718-1794
- Jean-Paul Rabaut Saint-Étienne : 1743-1793
- François Boissy d'Anglas : 1756-1826
- John Nelson Darby : 1800–1882
- John Bost : 1817–1881
- Henri Dunant : 1828-1910
- Albert Schweitzer : 1875-1965
- Marc Boegner : 1881-1970
- Karl Barth : 1886-1968
- Madeleine Barot : 1909-1995
- Jacques Ellul : 1912-1994
- Billy Graham : 1918-
- Martin Luther King : 1929-1968
- Jean Baubérot : 1941-
- Jean-Arnold de Clermont : 1941-
Voir aussi Théologiens chrétiens célèbres.
Liens et références
Voir aussi
- Amazing Grace
- Causes de la Réforme
- Musique dans les Églises réformées
- Monument international de la Réformation
- Sionisme chrétien
- Personnalités d'origine protestante ou liées au protestantisme
Fêtes et rassemblements
Dans les Églises historiques européennes, en plus des fêtes chrétiennes (référées à Jésus-Christ selon la Bible), on célèbre parfois :
- une fête des Récoltes, le premier dimanche d'octobre ;
- la fête de la Réformation, le 31 octobre ou, à défaut,le dimanche précédent, commémorant l'affichage des 95 thèses de Luther ;
- l'assemblée du Musée du Désert, le premier dimanche de septembre, à Mialet dans les Cévennes, en souvenir des Camisards; beaucoup de protestants issus des pays du Refuge s'y rendent généralement.
Musées
- Internet
- [http://www.museeprotestant.org/ Musée virtuel du protestantisme]
- France
- [http://museedudesert.com/ Le Musée du Désert]
- [http://www.eglise-reformee-fr.org/protestantsreforme/musees.htm Liste descriptive des musées protestants de France]
- [http://www.mpehl.org/ Musée du Protestantisme en Haut-Languedoc]
- Suisse
- [http://www.musee-reforme.com/ le Musée international de la Réforme à Genève]
Livres
- Encyclopédie du protestantisme, Directeur d'édition : Pierre Gisel, Co-éditeur : Labor et Fides, 1995.
- ABC du protestantisme, Jean-Paul WILLAIME et Jean BAUBEROT, Labor et Fides, Genève, 1990.
- Histoire du Protestantisme, Jean BAUBEROT, PUF (« Que sais-je ? »), 5e édition, 1998.
- Le Protestantisme, la foi insoumise, Laurent GAGNEBIN et Raphaël PICON, Champs ; n°591, Flammarion, Paris, 2005.
- Histoire générale du Protestantisme Émile-Guillaume LEONARD, PUF, 1964
- Connaissance élémentaire du ProtestantismeArnaud de Lassus Mars 2004.Action Familiale et Scolaire 31 rue Rennequin 75017 Paris
Liens externes
-
Catégorie:Protestantisme
ja:プロテスタント
ko:개신교
ms:Protestan
Bâle-Ville
Bâle-Ville (en allemand Basel-Stadt) est un demi-canton suisse.
Histoire
Le demi-canton de Bâle-Ville n'existe que depuis 1833, auparavant, et lors de son entrée dans la Confédération en 1501, il faisait partie avec Bâle-Campagne du canton de Bâle.
Population
Bâle-Ville compte une forte population étrangère avec près de 55'000 étrangers ce qui représente près de 30% de la population.
:Suisse (71,9%)
:Ex-Yougoslavie (5,9%)
:Italie (5,3%)
:Turquie (4,4%)
:Allemagne (3,4%)
:Espagne (2,1%)
:Portugal (0,8%)
:France (0,5%)
:autres (5,7%)
- Langue maternelle (2000)
- Allemand : 79,3 %
- Italien : 5,0 %
- Français : 2,5 %
Géographie
Le demi-canton de Bâle-Ville est le plus petit canton de Suisse. Il se trouve à la fontière avec la France et l'Allemagne et est traversé par le Rhin.
Transport
L'aéroport de Bâle-Mulhouse est située à quelque kilomètres du centre du canton.
Économie
Revenu : 16 865 M fr.
Districts
Le canton de Bâle-Ville n'est, de part sa taille, pas divisé en districts.
Communes
Bâle-Ville compte trois communes dont deux villes:
- Bâle
- Riehen
voir la liste des communes du demi-canton de Bâle-Ville
- [http://www.bs.ch Le site officiel du canton de Bâle-Ville]
- [http://bale.kanak.fr Bale.ch - Forum bâlois multilingue]
Statistiques
Sources [http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/regionen/regionalportraets/basel-stadt/blank/kennzahlen.html Office fédéral de la statistique]
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als:Kanton Basel-Stadt
18 avril ko:4월 18일 ja:4月18日 simple:April 18 th:18 เมษายน
Catégorie:Jour de l'année
Le 18 avril est le 108 jour de l'année (109 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 1025 : Boleslas Ier le Vaillant est couronné roi de Pologne.
- 1349 : Jacques III, dernier roi indépendant de Majorque, destitué en 1344, revend la ville de Montpellier à la France pour pouvoir reconstituer une armée et poursuivre sa lutte contre Pierre IV d’Aragon.
- 1574 : Début du siège de Saint-Lô, où, après la Saint-Barthélemy, Montgommery et Colombières se sont enfermés, après leur débarquement avec l'appui des anglais à Linverville près de Coutances.
- 1828 : le général José Maria Perez de Urdinea prend le pouvoir et devient le troisième président de la République de Bolivie.
- 1906 : un tremblement de terre de magnitude 8,25 sur l'échelle de Richter fait 700 victimes à San Francisco, aux États-Unis.
- 1951 : le Traité de Paris institue la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l'Acier)
- 1954 : la prise de Gamal Abdel Nasser à l’Égypte
- 1983 : destruction de l’ambassade des États-Unis à Beyrouth (Liban)
- 1985 : élection de Jean Hamburger (le professeur Hamburger) (1909-1992) à l’Académie française
Naissances
- 1782 : Georg August Goldfuss, paléontologiste et zoologiste allemand († 1848).
- 1870 : Lénine (Vladimir Ilitch Oulianov), homme d'État et théoricien socialiste russe († 1924).
- 1882 : Leopold Stokowski, chef d'orchestre britannique naturalisé américain († 13 septembre 1977)
- 1921 : Jean Richard, comédien français († 2001).
- 1927 : Samuel Huntington, spécialiste de science politique étatsunien.
- 1947 : James Woods, acteur américain.
- 1947 : Jean-François Balmer, acteur suisse
- 1948 : Régis Wargnier, réalisateur français
- 1958 : Laurent Baffie, humoriste français
- 1964 : Zazie (Isabelle de Truchis de Varenne), chanteuse française.
- 1974 : Olivier Besancenot, homme politique français.
Décès
- 328 : Saint Alexandre, évêque d'Alexandrie
- 1803 : Louis François Antoine Arbogast, mathématicien français (° 4 octobre 1759)
- 1865 : Léon Jean Marie Dufour, médecin et naturaliste français (° 1780)
- 1873 : Justus von Liebig, chimiste allemand
- 1882 : Dante Gabriel Rossetti, peintre, poète et écrivain anglais
- 1883 : Édouard Roche, astronome français.
- 1898 : Gustave Moreau, peintre, graveur et dessinateur français
- 1955 : Albert Einstein, physicien allemand, puis américain.
- 1974 : Marcel Pagnol, écrivain et cinéaste français.
- 1988 : Pierre Desproges, humoriste français.
- 2002 : Thor Heyerdahl, aventurier et « parascientifique » norvégien (né le 6 octobre 1914).
- 2003 : Jean Drucker, PDG de M6 - Métropole Télévision (1998)
- 2003 : Edgar Frank Codd, informaticien britannique
1999
Cette page concerne l'année 1999 du calendrier grégorien.
Événements
France
- 8 janvier : publication du bilan des régularisations d'étrangers lancée en 1997 : 80 000 dossiers acceptés, 63 000 rejetés et un millier de cas encore en instance.
- 3 mars : ratification du traité d'Amsterdam par l'Assemblée Nationale
- 17 mars : ratification du traité d'Amsterdam par le Sénat
- 24 mars : très grave incendie dans le tunnel du Mont-Blanc, il y a une quarantaine de mort. le trafic est interrompu pour de longs mois, et le débat sur les transports routiers et le ferroutage est relancé en France
- 28 juin : le congrès vote la loi sur la parité hommes femmes en politique.
- 11 août : une éclipse de soleil totale se produit sur le nord de la France.
- 13 octobre : après un an de discussion passionnée, et des négociations, la gauche réussit à faire adopter son pacte civil de solidarité (PACS)
- 12 décembre : naufrage de l'Erika au large de Penmarc'h avec 37 000 tonnes de fioul, provoquant une marée noire sur les côtes bretonne, vendéenne et charentaise. La Loire-Atlantique est particulièrement touchée.
- 26 et 27 décembre : tempête (ou "ouragan") Lothar avec des vents atteignant les 180 km/h et d'importants dégâts. Le bilan humain est lourd pour le pays : plus de 90 morts, 6 milliards d'euros d'indemnités versées par les assurances, 1 million d'hectares de forêts ravagées.
Monde
- 13 janvier : en Allemagne, le gouvernement vert et social-démocrate fait interdire le retraitement des déchets nucléaires à l'étranger (i.e. en France) à partir de 2000
- 18 janvier : réunion à Genève des deux Corées, à l'initiative des États-Unis et de la Chine
- 28 janvier : 29 forum de Davos
- 12 février : le Sénat américain innocente Bill Clinton dans l'affaire Lewinski.
- 11 mars : démission d'Oskar Lafontaine de ses postes de ministre des finances de la République fédérale d'Allemagne et de président du SPD. Marqué à gauche, son départ montre l'orientation libérale du gouvernement social démocrate de Gerhard Schröder
- 12 mars : admission de la Pologne, de la Hongrie et de la Tchéquie dans l'OTAN
- 15 mars : démission de l'ensemble de la commission européenne (présidée par Jacques Santer) suite à la révélation d'abus de certains de ses membres.
- 24 mars : l'Italien Romano Prodi succède au Luxembourgeois Jacques Santer à la présidence de la commission européenne
- 1 avril : création au Canada de la province du Nunavut, territoire immense (2 M km²) et très peu peuplé (25 000 habitants, pour la plupart Inuits).
- 2 avril : reprise des bombardements des États-Unis et du Royaume-Uni sur l'Irak
- 15 avril : Abdelaziz Bouteflika remporte l'élection présidentielle algérienne (74 % !?) au terme d'un scrutin marqué de nombreuses irrégularités
- 18 avril : victoire de la gauche et de l'extrême droite lors des élections législatives en Turquie
- 29 avril - /: l'autorité palestinienne reporte en juin la proclamation de l'État Palestinien, qui était prévue le 4 mai
- 6 mai : élection du Parlement d'Écosse
- 17 mai : victoire du travailliste Ehoud Barak (56%) qui remplace comme premier ministre Benyamin Netanyahou (Likoud)
- 26 mai : reprise des combats au Cachemire, entre soldats pakistanais infiltrés et indiens, la défaite pakistanaise aura pour conséquence un coup d'État au Pakistan en octobre
- En mai, affaire du « poulet à la dioxine » qui ébranle le gouvernement belge
- 2 juin : Nelson Mandela ne se présentant pas, c'est son ami Thabo M'beki de l'ANC qui remporte l'élection présidentielle en Afrique du Sud
- 7 juin : le parti démocratique indonésien en tête des élections, le président Jusuf Habibie est devancé
- 8 juin : un texte commun de Tony Blair et Gerhard Schröder propose une sociale démocratie européenne adaptée aux exigences du libéralisme. ce texte semble isoler les socialistes français
- 10 juin : élection du Parlement Européen : forte abstention et victoire des chrétiens démocrates sur les sociaux démocrates qui perdent la majorité et la présidence (10-13 juin)
- 18 juin : réunion à Cologne du G7, qui décide de réduire la dette des pays les plus pauvres
- : Levée de l'embargo, en Europe, décrété en 1996 sur la viande britannique en raison de la crise de la « vache folle ».
- 17 août : un violent séisme de magnitude 7,4 affecte la ville de Kocaeli (Izmit) au sud-est d'Istanbul faisant plus de 17000 victimes
- 30 août : un référendum supervisé par les Nations Unies au Timor oriental se traduit par une très large victoire des indépendantistes (72 %). Immédiatement, les milices indonésiennes se déchaînent contre les populations civiles
- 21 septembre :un tremblement de terre mesurant 7,1 sur l’échelle de Richter secoua Taiwan
- 30 septembre : reprise de la guerre en Tchétchénie : les troupes russe pénètrent dans la République, pour empêcher le soutien de la Tchétchénie aux islamistes du Daguestan voisin
- 3 octobre : les États-Unis testent avec succès l'EKV (exoatmosphéric kill vehicle) contre un missile dénucléarisé minuteman. Cela montre la faisabilité d'un programme NMD (National missil defense) qui est avant tout dirigé contre les puissances nucléaires émergentes
- 6 octobre : ouverture à Vienne d'une conférence sur le désarmement, dans le cadre du CTBT. Sur 44 pays désignés, 24 l'ont signé et ratifié, 21 signé mais pas ratifié (dont les États-Unis, la Chine et la Russie) et 3 ne l'ont ni signé ni ratifié (Inde, Pakistan, Corée)
- 11 octobre : coup d'État militaire au Pakistan. l'armée renverse sans effusion de sang le gouvernement civil de Nawaz Sharif, il est remplacé par le général Pervez Musharraf
- 11 octobre : réunis à Tallinn, les 6 pays de l'Est en voie d'adhésion à l'Union européenne ont demandé que celle-ci se fasse au plus tard fin 2002
- 13 octobre : le Sénat américain refuse (51 voix contre 48) de ratifier le traité d'interdiction des essais nucléaires (CTBT), un tel refus de ratifier ne s'était pas vu depuis 1920
- 18 octobre : l'Indonésie abroge le décret de 1978 annexant la province orientale du Timor.
- 29 octobre : L'État de l'Orissa en Inde subit le cyclone Super qui fait 20 000 victimes et tue 700 000 têtes de bétail, endommage ou déracine 90 000 000 d'arbres, fait 20 000 000 de sans-abris, 5 000 000 de fermiers perdent leur travail et 1,2 million d'hectares de culture sont ravagées.
- 3 décembre : À Seattle, échec de la réunion ministérielle des pays membres de l'OMC.
- 19 décembre : le Portugal rétrocède Macao à la Chine, après plus de 400 ans d'occupation, le territoire bénéficiera, pendant 50 ans d'un statut particulier de Région autonome spéciale (RAS)
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