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Castillan
Le castillan ou espagnol, est la langue romane commune de l'Espagne, de nombreuses nations d'Amérique et d'autres parties du monde associées à un moment de leur histoire à l'ancienne métropole.
Le terme espagnol est recommandé par l'Académie Royale de la Langue Espagnole (Real Academia Española, RAE), et l'Association des Académies de la Langue Espagnole pour désigner une langue parlée par plus de 400 millions de personnes, car c'est la dénomination internationale (Spanish, Spanisch, spagnolo, etc.).
Le terme synonyme castillan est réservé soit pour désigner le dialecte roman né au royaume de Castille au Moyen-Age, soit le dialecte de l'espagnol qui est parlé actuellement dans les régions centrales de Castille-Léon, Castille-La Manche et Madrid.
En Espagne, le terme castillan est aussi employé pour désigner la langue commune de l'Etat, en réference aux autres langues co-officielles de certains territoires autonomes comme le Catalan, le Basque et le Galicien.
=Géographie=
L'espagnol est langue officielle de l'Espagne (42 millions) en Europe. En Amérique, les pays aux plus grandes populations hispanophones sont le Mexique (88 millions), la Colombie (40 millions), l'Argentine (33 millions), le Vénezuela (22 millions) et le Pérou (20 millions). Elle est aussi la langue nationale de la Bolivie, du Chili, du Costa Rica, de Cuba, de la République Dominicaine, de l'Equateur, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua, du Panama, du Paraguay, de Porto-Rico, du Salvador et de l'Uruguay. L'espagnol est encore parlé par les communautés hispanophones des États-Unis (20 millions) et notamment dans les états du sud (Texas, Californie, Nouveau Mexique, etc.). Il existe des nombreux locuteurs au Brésil. En Afrique, l'espagnol est parlé en Guinée équatoriale, dans les villes du Sahara et dans des parties du nord du Maroc. En Asie, plus de 3 millions de locuteurs existent aux Philippines. Enfin, une variété du castillan appelée selon les auteurs judesmo, ladino, ispanyol ou judéo-espagnol est parlée par la communauté juive sépharade originaire de la péninsule ibérique en Israël, Turquie ou Gibraltar.
=Vocabulaire=
L'espagnol ressemble en de nombreux points au français, du fait de leur origine latine commune. Néanmoins, les événements historiques que connurent ces deux pays ont imprégné les vocabulaires espagnol et français de manière différente. En effet, l'espagnol est l'une des rares langues européennes à avoir une influence de l'arabe aussi importante. Appartenant à la même sous-branche que le portugais et le galicien (ce sont des langues ibéro-romanes), le castillan permet une certaine intercompréhension écrite avec ces deux langues.
Écouter un exemple : Media:Espagnol.mp3.
Écriture
Le castillan utilise comme les autres langues romanes l'alphabet latin et recourt à des diacritiques et des digrammes pour le compléter. Le tilde est peut-être le plus célèbre des diacritiques castillans ; il donne naissance à un caractère considéré comme une lettre à part entière, Ñ ñ. D'autre part, l'accent aigu sert à indiquer les accents toniques irréguliers et à distinguer quelques homophones : les voyelles le portant sont les suivantes : Á á, É é, Í í, Ó ó et Ú ú. Y y n'en porte jamais.
Autrefois, on considérait que les digrammes ch et ll constituaient chacun une lettre distincte (elles avaient leur entrée dans le dictionnaire), mais on les traite aujourd'hui de plus en plus comme deux lettres séparées. Le N tildé est, à l'origine, aussi un digramme NN, le second N ayant été abrégé par suspension au moyen d'un trait devenu ondulé, ~. Bien que ce soit les scribes espagnols qui aient inventé la cédille (zedilla, « petit z »), celle-ci n'est plus utilisée depuis le (le ç qui notait [ts] étant devenu un [θ] interdental noté z : lança est devenu lanza, « lance », ou c devant e et i : ciego, « aveugle »).
Le classement alphabétique, modifié en 1994, est décrit plus en détail dans l'article qui lui est consacré.
Enfin, les points d'exclamation et d'interrogation sont accompagnés par des signes du même type inversés, ¡ et ¿, placés au début de la proposition concernée (et non au début de la phrase) : ¿Cómo estás? (« Comment vas-tu ? »), ¡Qué raro! (« Comme c'est étrange ! ») mais Si te vas a Barcelona, ¿me comprarás un abanico? (« Si tu t'en vas à Barcelone, tu m'achèteras un éventail ? »).
Grammaire
Le castillan suit les principes généraux des autres langues romanes, à savoir, par exemple, que c'est une langue plutôt flexionnelle (les noms et les adjectifs possèdent deux genres et deux nombres, le verbe se conjugue, etc.) à tendances synthétique.
Consulter l'article détaillé sur la grammaire du castillan pour plus de détails.
Exemple
Verbe
Être
Dans espagnol, le verbe être est ser et estar.
Exemples au présent de l'indicatif :
: - Ser : Yo soy europeo (Je suis européen). Mis ojos son azules como los de mi madre (Mes yeux sont bleus comme ceux de ma mère)
: - Estar : Yo estoy en Barcelona (Je suis à Barcelone). Tus ojos están rojos, pára de frotártelos. (Tes yeux sont rouges, arrête de les frotter).
Variations dans l'Amérique latine
Parmi les plus importantes mentionnons l'utilisation du vosotros (2 personne du pluriel, équivalent du "vous" de "vous avez" français) en Espagne. L'usage de ce pronom et de sa conjugaison a complètement disparu en Amérique latine. Le pronom de la troisième personne du pluriel ustedes lui est préféré.
Il faut aussi noter la prononciation ibérique de la consonne c (devant les lettres "e" et "i") ou z (devant "a", "o" et "u") comme le th anglais de thick alors que ce son est toujours prononcé comme un "s" en Amérlque latine.
Le vocabulaire est également très différent, certains mots espagnols pouvant même être obscènes en Argentine ou au Mexique.
Le castilien des pays de l'amerique latine a été très influencé par les dialectes andaloux et canariens à cause de l'immigration massive vers le continent americain de cettes regions. Quant à l'accent, le Canarien est le plus prôche, ce dialecte étant difficile de distinguer, même pour les hispanophones, de ceux du Cuba ou du Venezuela.
On pourrait citer à titre d'exemple parmi les plus remarquables, en Amérique latine :
:Amérique latine Castillan chilien
:Castillan chilien Castillan argentin
:Castillan argentin Castillan mexicain
Articles connexes
- sigles en espagnol ;
- classement alphabétique en castillan ;
- syllabe castillane ;
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues romanes
- - groupe ibéro-roman
- Origine du Castillan
Liens externes
- [http://wikibooks.org/wiki/Faux_amis_en_espagnol faux amis en espagnol] ;
- [http://wikibooks.org/wiki/Enseignement_de_l%27espagnol Wikilivre d'espagnol]
- [http://alerce.pntic.mec.es/~jnieto9/Index_fr.html Site pour les professeurs d'espagnol et de français]
- [http://www.leconjugueur.com/frconjugueurespagnol.php Conjugueur espagnol]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/espagnol.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire espagnol-français/français-espagnol.
- [http://espagnol.linguistmail.com Emails pour apprendre l'espagnol]
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=14/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en espagnol] Chaque expression est accompagnée d'une illustration
-
C
ko:에스파냐어
ja:スペイン語
simple:Spanish language
th:ภาษาสเปน
Langue ko:언어 zh-min-nan:gí-giân ms:Bahasa ja:言語 simple:Language zh-cn:语言 zh-tw:語言
-
Une langue est un système de signes linguistiques vocaux, graphiques ou gestuels qui permet la communication entre les individus. Une définition linguistique de la langue précise que c'est un système de signes doublement articulés, c'est-à-dire que la construction du sens se fait à deux niveaux d'articulation. On trouve tout d'abord celui des entités signifiantes (morphèmes et lexèmes, ou monèmes) formant les énoncés puis celui des unités distinctives de sens (phonèmes) formant les unités signifiantes. Ces deux niveaux d'articulation déterminent les premiers niveaux de la description linguistique : phonologie, morphologie et syntaxe. André Martinet précise que l'ordre de description est nécessairement inverse de l'ordre de perception ou d'usage de la langue : la description commence par le deuxième niveau d'articulation (les phonèmes) pour aller vers le premier (la combinatoire des unités signifiantes).
On distingue généralement la langue (système de signes) et le langage (faculté humaine mise en œuvre au moyen d'un tel système). On distingue également, depuis Ferdinand de Saussure, la langue et la parole (c'est-à-dire l'utilisation effective du système de la langue par les locuteurs).
On appelle langue maternelle d'une personne la ou les langue(s) que cette personne a apprise(s) dans son enfance au cours de son apprentissage du langage.
Si la grande majorité des langues parlées dans le monde sont des langues naturelles, qui se sont formées spontanément à partir d'états de langue antérieurs, il existe cependant aussi des langues artificielles ou langues construites, comme l'espéranto, le volapük, l'ido l'interlingua, le lojban, ou encore le klingon, qui ont été créées consciemment par des individus.
Une langue est dite vivante lorsqu'elle est utilisée oralement par des personnes dont elle est la langue maternelle, ou par une communauté suffisamment nombreuse — et de façon suffisamment intensive — pour permettre une évolution spontanée de la langue (cas de l'espéranto).
On appelle langue morte ou éteinte une langue qui n'est plus pratiquée oralement comme langue maternelle, mais qui peut être encore utilisée dans certains domaines (tels que la religion). La connaissance des langues mortes, en permettant l'étude des textes anciens, est utile notamment à la linguistique historique, ainsi qu'à l'histoire et à ses disciplines annexes. Les deux langues mortes les plus importantes de la culture occidentale sont le latin et le grec ancien. L'expression « langue morte » est contestée par beaucoup de ceux qui les pratiquent. On lui préfère alors langue ancienne.
Il est possible de « ressusciter » des langues mortes, comme le montre l'exemple de l'hébreu.
Une langue vivante est rarement un système uniforme et rigide, elle varie généralement selon le lieu géographique (dialectes), le milieu social (sociolectes) et les individus (idiolectes) et, bien sûr, selon le temps, ce qui fait que, considérée à un moment donné, une langue est toujours en évolution et contient plusieurs états. Par exemple, le système phonologique des langues est en évolution constante, ce qu'étudie la phonétique historique.
Langues du monde
Il est impossible de déterminer avec précision le nombre de langues parlées dans le monde, en raison de la difficulté qu'il y a à tracer des frontières précises entre les langues, notamment à différencier les langues des dialectes. Selon les estimations, il existerait aujourd'hui entre 3000 et 7000 langues vivantes.
Un des problèmes essentiels qui se posent pour les langues du monde est celui de la préservation de la diversité. En effet, on prévoit que 90% des langues sont menacées d'extinction, car elles devraient disparaître d'ici 50 ans. La solution pour éviter cela réside dans le multilinguisme. Il s'agit de mettre en place de manière effective le bilinguisme ou le trilinguisme dans tous les territoires où existe une langue menacée d'extinction.
Voir aussi
- Linguistique
- Langage
- Langue ausbau
- Sociolinguistique
- Grammaire
- Parler dans le monde
- Langues régionales de France
Multilinguisme et traduction
- Dire « bonjour » dans le monde
- Nombres dans le monde
- Quiproquo
- Faux-amis
- Traduction
Langue écrite
- Écriture
- Sigles et pictogrammes
- Orthographe
- Lexicographie
Jeux de langue
- Calembours
- Contrepèteries
- Palindromes
- Virelangues
(Voir aussi : jeux de mots)
Bibliographie
- Cause toujours ! À la découverte des 6 700 langues de la planète, hors-série de mars-avril-mai 2003 de la revue Courrier International ;
- L'aventure des langues en occident – Leur origine, leur histoire, leur géographie, Henriette Walter, éditions Robert Laffont.
- Langues sans frontière de Georges Kersaudy
Liens externes
- [http://www.biblioconcept.com/EISTI/conceptotheque/langue.htm Le concept de langue]
- [http://www.word2word.com/course.html Répertoire de cours gratuits en ligne]
- [http://users.skynet.be/Landroit/indexj.html Cinquante jeux de langue en ligne]
- [http://www.loecsen.com/ Écouter les langues]
- [http://www.edulang.com/ Tous les logiciels d'apprentissage des langues]
Espagne
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| Juan Carlos I José Luis Rodríguez Zapatero
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Castille-La Manche
La communauté autonome de Castille-La Manche est une des 17 communautés autonomes d'Espagne.
Elle est limitrophe des communautés autonomes de Castille et León, Madrid, Aragon, Valence, Murcie, Andalousie et Estrémadure.
La communauté autonome est composée de 5 provinces :
- Albacete
- Ciudad Real
- Cuenca
- Guadalajara
- Tolède
La capitale de la communauté autonome est Tolède.
HISTOIRE
Cette Commaunauté Autonome est une réalité politique et administrative récente. Cependant, depuis l'Antiquité, de nombreux peuples ont laissé une trace dans cette région.
Vers le IVème Siècle av JC, les Ibères et les Celtibères vivaient déjà sur ce territoire. Vers la fin du IIème Siècle av. JC, les historiens font état d'incursions de Romains qui s'installent dans la région. Avec la décadence de l'Empire Romain, diverses tribus germaniques pénètrent dans la Péninsule et les Wisigoths occupent ces terres, choisissant Tolède pour capitale politique et religieuse.
En 711, les Arabes assiègent la Péninsule et entament ainsi une large période de coexistence et de superposition de cultures, religions et langues. Après la désintégration au début du IXème Siècle du Califat de Cordoue surgissent dans la Péninsule plusieurs royaumes de taifas, parmi lesquels se détache le Royaume médiéval de Tolède, dont le territoire coincide en grande partie avec l'actuelle Castille-La Manche.
Le règne de ces taifas connut un important essor artistique et culturel, mais leur faiblesse politique les rendît plus vulnérables face aux Royaumes Chrétiens, qui avançaient lentement depuis le Nord, conquérant les principales villes et territoires sous le pouvoir musulman; Alphonse VI prit Tolède en 1085, une des villes les plus importantes de Al Andalous; Alphonse VIII prit la ville de Cuenca en 1177, Alphonse X fonda Villa Real en 1255 qui devint par la suite Ciudad Real. De nombreux châteaux et forteresses rappellent que ce territoire médiéval a pendant longtemps constitué une frontière disputée entre Chrétiens et Musulmans.
Dans ce processus militaire, la Couronne bénéficiait de l'aide des ordres militaires qui, en échange du paiement de leurs services, se voyaient octroyés des territoires très étendus, devenant ainsi de puissants seigneurs.
Au XVIème Siècle, cette région connut un essor démographique et agricole qui fit notamment diminuer pour le siècle suivant la peste, les famines et l'émigration.
Au XVIIIème Siècle, on assista également à un essor démographique accompagné de l'extension générale de l'agriculture.
Les crises successives de la Monarchie, l'étape de la dictature de Primo de Rivera et l'avènement de la IIde République furent vécues dans la région avec une intensité comparable aux autres territoires espagnols. Les décennies qui ont suivi la Guerre Civile furent marquées par une émigration massive vers les centres urbains des autres régions et à l'étranger. Dans les années 50 et 60, plus de 500 000 personnes émigrèrent ainsi majoritairement vers Madrid, Valence et la Catalogne.
La promulgation de la Constitution Espagnole de 1978 et la création de l'Etat des Autonomies sont le point de départ pour une nouvelle ère d'organisation politique.
Le statut actuel de la Communauté Autonome de Castille-La Manche date de 1982. José Bono, membre du PSOE (Parti Socialiste Ouvrier Espagnol) a été président de cette région de 1983 à 2004, année où il céda son poste à José María Barreda pour devenir Ministre de la Défense.
Catégorie:Communauté autonome d'Espagne
ja:カスティーリャ・ラ・マンチャ州
Catalan
Introduction
Le catalan (en catalan : català) est une langue appartenant à la branche romane de la famille des langues indo-européennes. Il compte douze millions de locuteurs en Catalogne, dans la Communauté autonome de Valence (où il est appelé valencien), aux îles Baléares, en Andorre (où il est la seule langue officielle), en Roussillon (France), dans la Franja de Ponent (Aragon) et à Alghero (Sardaigne). Il est issu du latin vulgaire des Pyrénées catalanes (v. 900). Bien que depuis le il ait subi l'influence du castillan, comme en témoignent de nombreux doublets (cercar / buscar, restar / quedar, vós / vostè, etc.), il est erroné de présenter le catalan comme un dialecte de l'espagnol ; le catalan est la langue sœur de l'occitan.
Par opposition au castillan, qui s'est imposé de fait à toute l'Espagne, une forte revendication est née en Catalogne demandant la reconnaissance officielle du catalan, qui a été acquise dès la mort de Franco. Cette reconnaissance a été demandée aussi par le gouvernement espagnol auprès de la Commission européenne en 2004 (car plus de 10 millions de personnes parlent le catalan en Europe, beaucoup plus que le maltais, l'estonien, etc.). Aujourd'hui, dans l'Union européenne, il est possible d'utiliser le catalan, bien qu'il n'en soit pas langue officielle.
L'intercommunicabilité (orale et écrite) entre les diverses variantes du catalan est d'environ 95 % ; celle (orale et écrite) avec l'occitan est également assez bonne. Outre l'occitan (voir phrase 1), le catalan a des traits communs avec le français ou l'ancien français (phrases 2 et 3) et le castillan (phrase 4) :
# Em dol / Em fa pena que jo sigui el que diu en veu alta el que tots pensem : caldria anar a consultar el metge, això no fa pas cap mal a ningú. (occitan : me dòl que siá ieu que diga de votz auta çò que totes pensam : calriá anar consultar lo metge, aquò fa pas cap de mal a degun.) (français : cela me peine de dire à haute voix ce que nous pensons tous : il faudrait aller consulter le médecin, cela n'a jamais fait de mal à personne).
# L'art de traduïr és molt difícil. (espagnol: el arte de traducir es muy difícil)
# Les forces de l'ordre són pacífiques. (espagnol: las fuerzas del orden son pacíficas)
# Han de comunicar de seguida la notícia / la nova al director (espagnol : tienen que comunicar en seguida la noticia al director ; français : ils doivent communiquer tout de suite la nouvelle au directeur).
Mots français d'origine catalane : sardane (sardana), ─ abricot (albercoc) lui-même emprunté à l'arabe (al-barquq), qui l'avait pris au grec (barc), lequel l'avait emprunté au latin, ─ aubergine (albergínia) lui aussi emprunté à l'arabe (al-bâdindjân), qui l'avait pris au perse, lequel l'avait pris à l'Inde, ─ baraque (barraca)...
Histoire
- : le catalan est une forme de langue romane issue du latin vulgaire, parlée dans la Marche Hispanique établie par l'empire carolingien, dont fait partie également l'Andorre.
- 1229 et 1232: Jaume I El Conqueridor (le « père » de la Couronne d'Aragon) conquiert l'île de Majorque et Valence sur les Musulmans Almohades. Le catalan, non encore différencié de l'occitan médiéval, remplace la langue arabe comme langue officielle.
- 1275 : Raymond Lulle (Ramon Llull) (1235-1315) écrit le Livre du Gentil et des trois Sages (Llibre del gentil i els tres savis), dont le sujet est la théologie des trois monothéismes. On considère qu'il s'agit là de l'acte de naissance du catalan comme idiome reconnu et comme langue littéraire indépendante de l'occitan.
- Du au , influence de la littérature occitane et des troubadours.
- 1490 : publication à Valence du roman chevaleresque Tirant le Blanc (Tirant lo Blanc), écrit par Joanot Martorell.
- : après une éclipse au et au , on assiste à une renaissance (Renaixença) des lettres catalanes, induite par le Romantisme, tant en poésie avec Jacint Verdaguer (1845-1902) ou Joan Maragall (1860-1911), que théâtre avec Àngel Guimerà (1845-1924) et roman avec Narcís Oller (1846-1930).
- 1912 : Pompeu Fabra (1868-1948), grammairien et lexicographe, publie sa grammaire qui unifie enfin l'orthographe catalane (Gramàtica de la llengua catalana).
- 1967 : premier concert du chanteur catalan Lluís Llach (1948-), symbole de résistance de la langue catalane contre le franquisme (chanson L'estaca).
- 1979 : avec l'autonomie de la Catalogne et des autres communautés autonomes de langue catalane, le catalan regagne son statut de langue co-officielle, perdu depuis la fin de la II république espagnole (1931-1939).
- 1993 : premier discours en catalan à l'Organisation des Nations unies, prononcé par Òscar Ribas Reig, lors de l'entrée d'Andorre à l'ONU.
Écriture et orthographe
Le catalan utilise l'alphabet latin enrichi de digrammes, de signes diacritiques (accent aigu, accent grave, point médian dans le digramme l·l, cédille sous c, tréma) et de lettres diacritiques (u après g et q, i devant x et g). Il existe de nombreuses diphtongues, représentées par des paires de voyelles.
L'alphabet est le suivant :
a (à), b, c (ç), d (dj), e (é è), f, g (gu, ig) h i (í ï), j k l (ll, l·l) m n (ny) o (ó ò) p q (qu) r (rr) s (ss) t (tg, tj, tx) u (ú ü) v w x (ix) y, z
Les lettres entre parenthèses sont les variantes possibles (avec diacritiques, dans des digrammes...) qui ne comptent pas comme lettres indépendantes. On classe les voyelles portant un accent aigu après les simples et avant celles portant le grave puis le tréma. Quand des homonymes sont distingués par l'accentuation, l'accent final précède les autres places (animà avant ànima).
Prononciation
Ne sont indiquées que les principales différences avec le français (sur la base du catalan standard, proche de la variante Barcelonaise) :
- a et e, en position non accentuée, sont comme le « e » non tonique en allemand : català =keteLa, televisió=telebizio, camí (chemin) =kemi, cama (jambe) =kame.
- o en position non accentuée se prononce ou : ofert (offert) =oufertt, només (seulement) =nouméss, ferro (le fer) =ferrou.
- u prononcé toujours ou : vingut (venu) =binngoutt, bufar (souffler) =bouffa.
- h : toujours muet, même après un c dans certains noms propres : Bosch =bosk.
- l : plus vélaire qu'en français, proche du « dark l » anglais ou du l dur polonais ou russe : català=keuteuLa.
- ll (l palatal ou mouillé) : comme le « ll » de « fille » llengua (langue) =yenngoue, palla (paille)=paille.
- tll : l palatal doublé : batlle (maire) =ballye.
- l·l (l géminé) : double l (pour le distinguer du l palatal): col·lega (collègue)=coul-lègueu, intel·ligent =inntel-ligenn.
- m et n ne sont jamais nasaux : món (monde) =monn, rampa (rampe) =rammpe.
- ny (n palatal) : comme le gn français ou le ñ castillan : juny (juin), Catalunya (Catalogne), Perpinyà (Perpignan).
- r : comme en castillan, roulé légèrement dans le corps d'un mot, plus fortement en tête du mot ou s'il est doublé, généralement muet dans les terminaisons.
- v : se prononce b comme en castillan, parfois v dans certaines régions.
- ig : se prononce tch : puig (montagne) =poutch, mig (demi)=mitch, sauf exception : càstig (châtiment) =kasstik.
- x : se prononce comme le ch français au commencement d'un mot : Xina (Chine), après une consonne : marxa (marche) ou après un i ou une diphtongue : caixa (caisse) ; dans les autres cas il se prononce comme en français (boxa, taxi, examen).
- ai, au, ei, eu, oi, ou sont des diphtongues en catalan, ne pas confondre avec les « fausses diphtongues » du français : peu (pied) =pèou, rei (roi) =rèi, taula (table) =taouleu, bou (bœuf) =bo'ou.
Statut et diffusion
Le catalan est utilisé quotidiennement et son usage tend à s'étendre. Interdit sous Franco, il restait une langue parlée. Depuis la nouvelle constitution espagnole de 1978, cette langue est devenue langue officielle de la Catalogne à égalité avec le castillan. On trouve en Catalogne une abondante littérature catalane et toutes les librairies, y compris dans les grandes surfaces, proposent des ouvrages écrits ou traduits dans cette langue ; dans cette province, il est parfois plus difficile de trouver un ouvrage en castillan qu'en catalan. De même, la signalisation routière est en catalan, doublée éventuellement par des panneaux en castillan.
Les universités à Barcelone donnent leurs cours de préférence en catalan (cf. une illustration réaliste dans le film "L'auberge espagnole"), y compris des cours très techniques (gestion des réseaux informatiques par exemple). Les cours ou les polycopiés en castillan sont alors proposés en option payante.
Pare nostre que esteu en el cel.
Sigui santificat el vostre nom,
vingui a nosaltres el vostre regne,
faci's la vostra voluntat,
així a la terra com es fa en el cel.
El nostre pa de cada dia,
doneu-nos senyor el dia d'avui,
i perdoneu les nostres culpes,
així com nosaltres perdonem als nostres deutors.
I no permeteu que caiguem a la temptació
ans deslliureu-nos de qualsevol mal.
Amén.
Exemples
Voir aussi
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- - langues romanes
- - groupe occitano-roman
- littérature catalane
Ressources linguistiques
- http://www.grec.net/
- [http://www.grec.net/home/cel/dicc.htm Gran diccionari de la llengua] : excellent dictionnaire hypertexte
- [http://www.verbix.com/languages/catalan.shtml Conjugaison des verbes] : tous les verbes (notamment les irréguliers !)
- [http://www.iecat.net/ Institut d'Estudis Catalans] : l'Académie de la langue catalane (propose également un dictionnaire en ligne)
Dictionnaires
- [http://dcvb.iecat.net/ Diccionari català-valencià-balear] : dictionnaire complet des variantes
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/catalan.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire catalan-français/français-catalan
- [http://www.dilc.org/ Diccionari Invers de la Llengua Catalana]
-
ja:カタルーニャ語
ko:카탈루냐어
simple:Catalan language
Basque
Le basque (en basque : euskara) est une langue parlée au Pays basque (France et Espagne). En France, elle compte 200 000 locuteurs (estimation 1983), principalement dans le département des Pyrénées-Atlantiques.
En Espagne, le nombre de locuteurs est trois fois plus élevé (provinces de la Biscaye, Álava, Guipúzcoa et Navarre).
Le mot basque viendrait du mot vascon (à noter qu'en espagnol, basque se dit vasco), qui a aussi donné gascon.
Classification
Le basque est l'une des rares langues d'Europe (avec le hongrois, le finnois, l'estonien et le same) à ne pas appartenir à la famille des langues indo-européennes. L'origine de la langue basque est extrêmement ancienne et mal connue et même s'il convient donc de la considérer comme un isolat, plusieurs hypothèses émises sur la question (rattachement aux langues caucasiennes ou aux langues finno-ougriennes) sont travaillées. Des travaux récents accréditent l'hypothèse que le basque appartiendrait bien au groupe de langues appelé dene-caucasien. Il semble que les Basques aient occupé l'Europe occidentale bien avant la migration des Indo-Européens au deuxième millénaire avant l'ère chrétienne. Les Basques auraient alors été repoussés vers les Pyrénées, dans la région qu'ils occupent actuellement.
Grammaire
Voir article plus complet, Grammaire du Basque
Si la grammaire basque est d'une originalité radicale, on estime que 75% du vocabulaire provient de langues géographiquement voisines (celte, latin, gascon, roman de Navarre, espagnol, français). Le basque est une langue agglutinante, où des suffixes ou des radicaux peuvent être accolés derrière d'autres sufixes ou radicaux. Le genre (féminin / masculin) n'existe pas, sauf attaché au verbe pour le tutoiement. Son système numérique présente la particularité d'être vicésimal (base 20) comme en gaulois, breton ou en vieux français.
Le basque suit généralement une syntaxe SOV voire OVS dans certains cas rares.
La phrase démonstrative classique est :
: « Ukan gabe emaiten ahal den gauza bakarra... zoriona da. »
Que l'on traduit en inversant quasi systématiquement l'ordre des mots :
:« Le bonheur est la seule chose que l'on puisse donner sans l'avoir. »
Écriture
Voir article plus complet, Écriture du Basque
La langue basque s'écrit avec l'alphabet latin. L'alphabet basque est globalement phonétique, toutes les lettres d'un mot se prononcent à l'exception du h qui est muet dans la plupart des dialectes. Généralement, les voyelles qui se suivent forment une diphtongue.
- a : a (comme en français)
- b : b (comme en français)
- d : d (comme en français)
- e : é
- f : f (comme en français)
- g : g (toujours dur, même devant i)
- h : h (muet, quelquefois aspiré)
- i : i (comme en français)
- j : y ( Biscaye ) , d palatal ( Labourd et Navarre ), fricative vélaire sourde [x] ( Guipúzcoa )
- k : k (comme en français)
- l : l (comme en français)
- m : m (comme en français)
- n : n (comme en français)
- o : o ( o ouvert comme en français)
- p : p (comme en français)
- r : r roulé une fois (évoque le l)
- rr : r roulé commun
- s : s rétroflexe (langue pointée vers le haut)
- t : t (comme en français)
- tt : t palatal mouillé (un peut comme tye)
- ts : ts rétroflexe
- tx : tch
- tz : ts
- u : ou
- x : ch
- z : s
Dialectes
Les principaux dialectes du basque sont le navarro-labourdin, le guipuzcoan, le souletin et le biscayen. Certains sont peu intelligibles entre eux comme le biscayen et le souletin.
Un autre dialecte, le roncalais, a vu son dernier locuteur s'éteindre en 1967.
Le basque standard, ou « basque unifié », se fonde sur les dialectes centraux comme le guipuzcoan et le navarro-labourdin, mais aussi sur le labourdin classique du , précurseur de la littérature basque et trait d'union entre les dialectes continentaux et péninsulaires.
Le basque unifié, langue co-officielle avec le castillan dans les communautés autonomes basque et navarraise, y est largement enseigné, et commence à y supplanter les formes dialectales, dorénavant associées aux échanges non formels, voire à la ruralité.
Du côté français, par décision du Parlement, le basque (comme les autres langues de France hors le français) n'a aucun statut légal.
Prototype
Un extrait du « Pater Noster » en langue basque :
Gure Aita, zeruetan zarana:
santu izan bedi zure Izena,
etor bedi zure erreinua,
egin bedi zure nahia,
zeruan bezala lurrean ere.
Emaiguzu gaur
egun hontako ogia;
barkatu gure zorrak,
guk ere gure zordunei
barkatzen diegun ezkero;
eta ez gu tentaldira eraman,
baina atera gaitzazu gaitzetik.
Exemples
Divers
- code ISO 639-1 : eu
Voir aussi
Articles connexes
- Toponymie basque
- Linguistique
- Dictionnaire des langues
- Langues par famille
Liens externes
- [http://anseo.free.fr/ Anseo - Cours de basque]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/basque.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire basque-français/français-basque.
- [http://www.euskaltzaindia.org/ Euskaltzaindia] - Académie de la langue basque
- [http://www.gureirratia.com Gure Irratia] - Radio en basque de Bayonne / Baiona
- [http://www.eke.org eke.org] - Institut Culturel Basque
- [http://www.euskonews.com/0202zbk/gaia20202es.html Euskonews] - Histoire du dernier locuteur du roncalais ( en castillan )
- [http://www.basquexplorer.com/basqueletter/FrHist_1.htm Graphie basque]
Catégorie:Isolat
Catégorie:Langue ergative
Catégorie:Pays basque
Catégorie:Pyrénées-Atlantiques
als:Baskisch
ja:バスク語
Espagne
|- valign="top"
| Capitale || Madrid
|- valign="top"
| Roi Premier ministre
| Juan Carlos I José Luis Rodríguez Zapatero
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Colombie
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| Capitale || Bogotá
|- valign="top"
| Président || Álvaro Uribe Vélez
|{| border="0"
|-----
|
- Amazonas (Leticia)
- Antioquia (Medellín)
- Arauca (Arauca)
- Atlántico (Barranquilla)
- Bolívar (Cartagena)
- Boyacá (Tunja)
- Caldas (Manizales)
- Caquetá (Florencia)
- Casanare (Yopal)
- Cauca (Popayán)
- Cesar (Valledupar)
- Chocó (Quibdó)
- Córdoba (Montería)
- Cundinamarca (Bogotá)
- Guainía (Puerto Inírida)
- Guajira (Riohacha)
- Guaviare (San José del Guaviare)
| valign="top" |
- Huila (Neiva)
- Magdalena (Santa Marta)
- Meta (Villavicencio)
- Nariño (Pasto)
- Norte de Santander (Cúcuta)
- Putumayo (Mocoa)
- Quindío (Armenia)
- Risaralda (Pereira)
- San Andres y Providencia (San Andres)
- Santander (Bucaramanga)
- Sucre (Sincelejo)
- Tolima (Ibagué)
- Valle del Cauca (Cali (Colombie))
- Vaupés (Mitú)
- Vichada (Puerto Carreño)
|{{{{{{{{
Argentine
|- valign="top"
| Président
| Néstor Kirchner
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Pérou
|- valign="top"
| Président
| Alejandro Toledo Manrique
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| Premier ministre
| Pedro Pablo Kuczynski
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Bolivie
La Bolivie ou République de Bolivie est un pays d'Amérique du Sud sans accès à la mer entouré par le Brésil, le Paraguay, l'Argentine, le Chili et le Pérou.
Histoire
Article détaillé : Histoire de la Bolivie
Avant la conquête espagnole, les Andes étaient habités par de nombreuses cultures, la plus importante fut certainement la civilisation de Tiahuanaco.
Au , les Incas intégrèrent une partie de l'actuelle Bolivie dans leur empire.
Les Espagnols découvrirent à leur arrivée au , une très grande quantité d'argent dans les mines de Potosí. La Bolivie fit d'abord partie de la vice-royauté du Pérou avant de passer sous le contrôle de la vice-royauté du Río de la Plata.
Les luttes pour l'indépendance débutèrent en 1809, mais l'indépendance ne fut acquise qu'en 1825, grâce aux armées de Bolívar d'où le pays tire son nom. La Bolivie et le Pérou constituèrent un seul pays pendant une courte période de temps. La Bolivie perdit une grande partie de son territoire suite aux guerres qu'elle mena contre le Paraguay, le Brésil à qui elle vend la région d'Acre et le Chili contre qui elle perdit son unique accès à la mer.
De nombreux coups d'États se sont succédé au cours du . Finalement, la dernière junte militaire au pouvoir prit fin au début des années 1980.
En 2000, un gisement de gaz naturel, estimé à 1,58 milliard de mètres cubiques, est découvert dans la région de Tarija. Pour construire un gazoduc vers la mer, deux options étaient possibles : soit passer par le Pérou, soit passer par le Chili. La voie chilienne semblait plus facile du point de vue technique, mais était critiquée en raison des ressentiments remontant aux guerres du .
Le président actuel est Eduardo Rodríguez depuis le 9 juin 2005. Il succède à Carlos Mesa Gisbert qui a présidé la Bolivie durant 20 mois. La raison de la démission de Carlos Mesa concerne l'énorme agitation du pays. Les manifestants réclamaient la nationalisation des entreprises d'hydrocarbure.
Carlos Mesa Gisbert
Voir aussi : guerre du gaz
Politique
Article détaillé : Politique de la Bolivie
La Bolivie est une république parlementaire.
Le président, élu tous les 5 ans, est à la fois le chef d'État et le chef du gouvernement. Il nomme les ministres.
Le parlement est formé par deux chambres : le Sénat, composé de 27 sièges, et la Chambre des députés, composée de 130 sièges.
La Bolivie fait partie de la Communauté andine.
Le 7 mars 2005, le président Carlos Mesa présente sa démission suite aux nombreuses manifestations réclamant son retrait. Le lendemain, le Sénat bolivien refuse, à l'unanimité, la démission de Mesa et donc ce dernier conserve sa place. Pour certains observateurs proche de l'extrême gauche, cette agitation politique ne servait qu'à re-légitimiser la président Mesa. Le 6 juin 2005, suite aux nombreuses manifestations, Carlos Mesa présente à nouveau sa démission. Celle-ci a été acceptée à l'unanimité par le congrès qui a désigné le chef de la Cour Suprème, Eduardo Rodriguez, comme nouveau Président. Cependant le retour au calme est fragile, les mouvements populaires essentiellement Indiens réclament toujours (entre autres) la renationalisation des réserves de pétrole et de gaz du pays, actuellement exploitées par des firmes américaines ou européennes. De possibles élections présidentielles anticipées pourraient donner l'avantage à Evo Morales, un Indien aymara anciennement "cocalero" (producteur de coca) d'extrême-gauche.
Des élections législatives normalement prévues pour le 4 décembre 2005 ont dû être reportées au 18 décembre 2005. Un référendum doit avoir lieu le 2 juin 2006 pour offrir une plus grande autonomie aux départements de Bolivie. La décentralisation était une des revendications essentielles des protestations de 2005.
Départements
Article détaillé : Départements de la Bolivie
La Bolivie est divisée en 9 départements.
- Département de Beni
- Département de Chuquisaca
- Département de Cochabamba
- Département d'Oruro
- Département de La Paz
- Département de Pando
- Département de Potosí
- Département de Santa Cruz
- Département de Tarija
Géographie
Département de Tarija et le lac Titicaca.]]
Article détaillé : Géographie de la Bolivie
La Bolivie est composée de deux régions géographiques bien distinctes. L'occident est traversé par deux cordillères d'orientations nord-sud qui bordent un vaste plateau, lAltiplano, c'est dans cette région que vit la majeure partie des Boliviens. La cordillère occidentale, aride, abrite quelques sommets majestueux comme le Nevado Sajama qui avec ses 6 542 mètres est le point culminant de la Bolivie. Le haut plateau est bordée au nord-est par la cordillère royale où l'on peut admirer entre autres le Nevado Illimani et l'Illampu et où s'abrite la ville de La Paz. Les massifs de la cordillère orientale abritent des vallées humides et possèdent des contreforts recouverts de forêts.
À l'est s'étendent de vastes plaines alluviales qui bénéficient d'un climat tropical. Le nord de ces terres basses appartient au bassin amazonien et est en grande partie recouvert de forêt. Plus au sud, les terres font parties du bassin du Rio Paraguay, les terres y sont d'avantage defrichées.
Parmi les curiosités géographiques du pays, on peut citer le lac Titicaca, située à cheval entre le Pérou et la Bolivie, il est le plus haut lac navigable du monde, sa grande étendue permet un micro-climat clément sur ses rives qui furent le berceau de la civilisation Tiwanaku ; le Salar de Uyuni, situé à l'ouest du pays, sur le sud de l'altiplano dans le département de Potosí, est la plus grande étendue de sel au monde.
On peut aussi admirer la cordillère Royale qui abrite de majestueux sommets enneigé, le Parc des volcans, où l'on peut observer le Nevado Sajama et les Bañados de Izozog.
Parmi les grandes villes, on peut citer La Paz, en très haute altitude, très marquée par la culture Aymara, Sucre, surnommée le "Paris des Andes" pour ses richesses architecturales ; Santa Cruz de la Sierra, la grande ville de l'orient bolivien ; Cochabamba, ville carrefour, surnommée parfois le "Vatican des Andes"
Frontières terrestres
- 3400 km avec le Brésil
- 900 km avec le Pérou
- 861 km avec le Chili
- 832 km avec l'Argentine
- 750 km avec le Paraguay
Climat
La Bolivie détient un climat chaud et humide mais ses conditions climatiques sont variées grâce à des altitudes diverses. Comme en région montagneuse, le climat des hautes altitudes est froid, sec et venteux alors qu'en plaines il est humide et plus doux. Les températures moyennes annuelles se situent entre 8 °C dans l'Altiplano et 26 °C dans les plaines orientales.
Économie
Article détaillé : Économie de la Bolivie
La Bolivie a été longtemps l'un des pays les plus pauvre d'Amérique latine. La Bolivie a réalisé de grandes réformes libérales dans les années 1990. Ainsi, le président Gonzalo Sánchez de Lozada (1993-97) a notamment signé un traité de libre échange avec le Mexique et a adhéré au Mercosur, en tant que membre associé. En outre, ce président a privatisé la compagnie aérienne, l'entreprise de téléphonie, les chemins de fer, l'entreprise d'électricité, ainsi que l'entreprise de pétrole.
La croissance du PIB a ralenti en 1999, en partie en raison d'une politique budgétaire d'austérité. Ces restrictions freinèrent la mise en œuvre des programmes de lutte contre la pauvreté. Ce ralentissement s'explique aussi en partie par les retombées de la crise asiatique.
Des troubles sociaux éclatèrent en avril, septembre et octobre 2000 en raison de la privatisation de la compagnie des eaux. En conséquence, la croissance du PIB ne fut pas supérieur à 2,5%. Le PIB n'a pas progressé en 2001 en raison du ralentissement de l'économie mondiale et de la faiblesse de l'activité nationale. Le déficit public s'élevait à 8,6% en 2002.
La Bolivie possède une importante dette extérieure.
Les importations proviennent principalement du Brésil (40%), des États-Unis (13,9%), de la Colombie (8,7%), du Pérou (6,3%) et du Japon (4,5%). (chiffres de 2004).
Ses exportations vont principalement vers le Brésil (33,9%), les États-Unis (12,7%), la Colombie (11,8%), le Vénézuela (11,6%), le Pérou (5,1%) le Japon (4,2%), (chiffres de 2004).
Les principaux produits exportés sont le le gaz naturel, soja et ses dérivés, le pétrole, le zinc et l'étain.
Démographie
Article détaillé : Démographie de la Bolivie
Démographie de la Bolivie
La population de la Bolivie est évaluée en juillet 2005 à 8 857 870 habitants.
Voir aussi
Articles connexes
- Amérique
- Amérique latine
- Amérique du Sud
- projet Bolivie page visant à coordonner le travail sur la section Bolivie de Wikipédia
Liens externes
- [http://www.bolivia.gov.bo/ Portail du gouvernement]
- [http://www.bolivia.gov.bo/BOLIVIA/paginas/sitiosestado.htm Liste de tous les sites internet du gouvernement]
- [http://www.diplomatie.gouv.fr/voyageurs/etrangers/avis/conseils/fiches/fiche.asp?onglet=1&pays=BOLIVIE Conseils aux voyageurs]
- [http://wikitravel.org/fr/Bolivie Guide de voyage sur Bolivie] de Wikitravel
- [http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/R%c3%a9gional/Am%c3%a9rique/Bolivie/ La Bolivie] sur l'annuaire Dmoz
-
ja:ボリビア
ko:볼리비아
ms:Bolivia
th:ประเทศโบลิเวีย
zh-min-nan:Bolivia
Costa Rica
|- valign="top"
| Capitale || San José
|- valign="top"
| Président || Abel Pacheco de la Espriella
|{{{| align="center"
|
Abel Pacheco de la Espriella
|
|
# Alajuela
# Cartago
# Guanacaste
# Heredia
# Limón
# Puntarenas
# San José
|{{{{{{{{{{{wikitravel|le Costa Rica|Costa_Rica{es_icon{fr{es_icon{fr{fr{fr{Pays d'Amérique
République dominicaine
|- valign="top"
| Capitale || Saint-Domingue
|- valign="top"
| Président || Leonel Fernandez
|{{| border="1" cellpadding="3" style="text-align:center; border-collapse:collapse;margin: 0.5em 0 1em 1em;border: 1px #aaa solid;"
|-----
| colspan="17" bgcolor="silver" | Distances en km des principales villes
|-----
|Nom ||Barahona ||Higüey ||Jarabacoa ||La Romana ||Las Terrenas ||La Vega ||Monte Christi ||Nagua ||Puerto Plata ||Punta Cana ||Samana ||San Francisco de Macoris ||San Pedro de Macoris ||Santiago de los Caballeros ||Santo Domingo ||Sosua
|-----
| Barahona || 0
| 345
| 245
| 310
| 415
| 275
| 345
| 355
| 365
| 410
| 400
| 280
| 275
| 305
| 200
| 391
|-----
| Higüey || 345
| 0
| 290
| 35
| 386
| 265
| 415
| 320
| 355
| 60
| 385
| 280
| 70
| 290
| 145
| 410
|-----
| Jarabacoa || 245
| 290
| 0
| 265
| 178
| 30
| 165
| 135
| 95
| 365
| 205
| 65
| 215
| 50
| 155
| 143
|-----
| La Romana || 310
| 35
| 265
| 0
| 335
| 225
| 375
| 285
| 320
| 105
| 355
| 245
| 35
| 255
| 110
| 350
|-----
| Las Terrenas || 415
| 386
| 178
| 355
| 0
| 149
| 290
| 48
| 243
| 435
| 40
| 110
| 297
| 179
| 225
| 169
|-----
| La Vega || 275
| 265
| 30
| 225
| 149
| 0
| 145
| 110
| 90
| 335
| 175
| 40
| 195
| 36
| 125
| 124
|-----
| Monte Christi || 345
| 415
| 165
| 375
| 290
| 145
| 0
| 240
| 135
| 480
| 305
| 170
| 345
| 115
| 270
| 139
|-----
| Nagua || 355
| 320
| 135
| 285
| 48
| 110
| 240
| 0
| 140
| 390
| 65
| 70
| 245
| 125
| 180
| 122
|-----
| Puerto Plata || 365
| 355
| 95
| 320
| 243
| 90
| 135
| 140
| 0
| 425
| 210
| 110
| 285
| 69
| 215
| 25
|-----
| Punta Cana || 410
| 60
| 365
| 105
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| 390
| 425
| 0
| 455
| 345
| 140
| 365
| 205
| 450
|-----
| Samana || 400
| 385
| 205
| 355
| 40
| 175
| 305
| 65
| 210
| 455
| 0
| 135
| 315
| 190
| 245
| 155
|-----
| San Francisco de Macoris || 280
| 280
| 65
| 245
| 110
| 40
| 170
| 70
| 110
| 345
| 135
| 0
| 200
| 55
| 135
| 158
|-----
| San Pedro de Macoris || 275
| 70
| 215
| 35
| 297
| 195
| 345
| 245
| 285
| 140
| 315
| 200
| 0
| 225
| 70
| 321
|-----
| Santiago de los Caballeros || 305
| 290
| 50
| 255
| 179
| 36
| 115
| 125
| 69
| 365
| 190
| 55
| 225
| 0
| 155
| 94
|-----
| Santo Domingo || 200
| 145
| 155
| 110
| 225
| 125
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| 180
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| 205
| 245
| 135
| 70
| 155
| 0
| 240
|-----
| Sosua || 390
| 410
| 143
| 350
| 169
| 124
| 139
| 122
| 25
| 450
| 155
| 158
| 321
| 94
| 240
| 0
|{{
Honduras
Le Honduras est un pays d'Amérique centrale, situé au sud du Guatemala et Salvador.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Honduras
Le Honduras était occupé par les Mayas. Christophe Colomb arriva à Trujillo, Honduras en 1502. Il baptisa cette région Honduras qui signifie profondeur en espagnol. En 1821, il devint indépendant, il fut annexé en 1823 pour une courte période par l'empire mexicain. Ensuite, le Honduras fit partie des Provinces-Unies d'Amérique centrale. Le Salvador envahit brièvement le Honduras en juillet 1967 après qu'un match de football exacerba les tensions entre les deux pays. De 1972 à 1983, le Honduras fut gouverné par des militaires.
Carlos Roberto Flores Facusse devint président le 27 janvier 1998.
Politique
Article détaillé : Politique du Honduras
Le Honduras est une république parlementaire. Le droit de vote, obligatoire, est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans.
Le président possède un mandat de 4 ans, il est à la fois le chef de l'État et le chef du gouvernement.
Le pouvoir législatif n'est exercé que par une seule Chambre. Elle compte 128 députés élus tous les 4 ans.
Le droit du Honduras est inspiré du code napoléonien en vigueur en Espagne et est influencé par le système judiciaire des États-Unis. Les juges possèdent un mandat de 4 ans et sont désignés par les députés.
Depuis quelques années, le pays doit faire face à la montée de la violence, impliquant notamment des gangs de mineurs : une Commission interministérielle permanente pour l'intégration morale et physique des enfants a recensé 744 meurtres de mineurs entre 1998 et 2002.
Départements
Article détaillé : Départements du Honduras
Le pays est divisée en 18 départements : Atlántida, Choluteca, Colón, Comayagua, Copán, Cortés, El Paraíso, Francisco Morazán, Gracias a Dios, Intibucá, Islas de la Bahía, La Paz, Lempira, Ocotepeque, Olancho, Santa Barbara, Valle, Yoro.
Géographie
Yoro
Article détaillé : Géographie du Honduras
Entouré par la mer des Caraïbes, le Guatemala, le Nicaragua, et l'Océan Pacifique, le Honduras occupe une superficie de 112 090 km². Le Honduras dispose de 820 km de côtes.
Le Cerro Las Minas, haut de 2870 m est le point culminant. Parmi les ressources naturelles, on trouve l'or, l'argent, le cuivre, le plomb, le zinc, les minerais de fer, l'antimoine, le charbon. Le Honduras grâce à ses accès à la mer, possède une importante activité de pêche.
Le pays est sujet aux tremblements de terre, inondations et ouragans.
Frontières terrestres
- 922 km avec le Nicaragua
- 342 km avec le Salvador
- 256 km avec le Guatemala
Économie
Article détaillé : Économie du Honduras
L'économie avait été frappée par les dégâts de l'ouragan Mitch qui avait causé la mort d'environ 5000 personnes et des pertes de 3 milliards de dollars en 1998. Malgré l'aide étrangère de 2,76 milliards de dollar, le PIB a diminué de 3%.
L'agriculture représente 22% du PIB. Le café est l'un des principaux produits exportés (22% des exportations en 1999). Le Honduras était le deuxième plus grand exportateur de bananes jusqu'en 1998.
La monnaie est le lempira divisée en 100 centimes (centavos)
Démographie
1998 (chiffre de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Article détaillé : Démographie du Honduras
Le Honduras compte environ 6,2 millions d'habitants. Environ 90% de la population est métis. L'épidémie du Sida touche de nombreuses personnes.
La croissance de la population s'élève à 2,52% et le taux de fécondité à 4,26 enfants par femme (2000).
Culture
Pour un article complet, voir Culture du Honduras
La religion catholique est la principale religion, mais la religion protestante a progressé dans les années 1990.
L'espagnol est la langue officiellle.
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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Panama
Le Panama ou Panamá est un État de 76 000 km² situé en Amérique centrale. Le pays est peuplé de 2 960 784 (juillet 2003) habitants.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Panamá
Autrefois, le Panamá faisait partie de la Colombie. Le canal de Panamá fut commencé en 1881 sous l'impulsion de Ferdinand de Lesseps. Un groupe d'indépendantistes soutenu par les États-Unis déclarèrent l'indépendance de Panamá à la Colombie et la souveraineté des États-Unis par un accord à perpétuité en 1903. Le pays prit son indépendance, puis fut de nouveau envahi par les États-Unis, quelques années après la mise en place de Manuel Noriega en 1989 et sera remplacé par son concurrent Guillermo Endara, président-dictateur issu de la CIA. Les États-Unis gardèrent le contrôle d'une bande de 6 km de terres qui traversait tout le pays le long du canal (3 km de chaque rive). Ce territoire était sous juridiction américaine et fut rendu au Panamá le 31 décembre 1999, suite au traité Torrijos-Carter.
Politique
Article détaillé : Politique du Panamá
Le Panamá est une république parlementaire. Le vote est accordé à tous les citoyens de plus de 18 ans, il n'est pas obligatoire de voter.
Le président, ainsi que les deux vice-présidents sont élus pour 5 ans.
Le pouvoir législatif n'est exercé que par une seule Chambre. Elle compte 72 sièges qui sont renouvelés tous les 5 ans.
Provinces
Article détaillé : Provinces du Panamá
Le Panamá est divisée en 9 provinces et 5 comarcas (territoires autonomes indigènes).
Les 9 provinces sont : Bocas del Toro, Chiriqui, Cocle, Colon, Darien, Herrera, Los Santos, Panama et Veraguas
Les 5 comarcas sont : Cémaco, Wargandi, Madugandi, Ngöbe-Buglé et Kuna Yala (San Blas)
Géographie
Article détaillé : Géographie du Panamá
Le Panamá est un pays d'Amérique centrale, entouré par la mer des Caraïbes, l'océan Pacifique, la Colombie et le Costa Rica.
Le Panamá, par sa situation dans l'isthme reliant l'Amérique du nord et l'Amérique du sud, occupe une situation stratégique.
Un canal interocéanique long de 79,6 km et composé de 6 écluses, traverse le pays et permet d'aller par bateau de la mer des Caraïbes (océan Atlantique) à l'océan Pacifique et inversément, sans coutourner l'Amérique du sud par le sud du Chili et sans faire le tour du monde. Ce canal offre un gain de temps considérable pour les transporteurs maritimes.
Ce canal a été construit en 1881, après 20 ans de lutte féroce pour décider réellement de l'ouverture des travaux. En 1888, les travaux s'arrêtent déjà en raison des problèmes financiers de la société qui exploite le canal (Compagnie universelle), cette liquidation va même éclabousser la France apporteuse de capitaux (Ferdinand de Lesseps) qui avait largement contribuée à ce que l'appel d'offre soit remporté par la Compagnie universelle.
Ce n'est qu'en 1914, après reprise des travaux en 1904 ou 1905, que le canal peut ouvrir.
Les États-Unis exploitèrent ensuite les droits du canal (sur 10 miles) avec le traité de Panamá et malgré l'indépendance du Panamá en 1903. En effet les travaux ont repris grâce à la pression américaine qui a aussi contribué à la révolte du Panamá.
En 1978, le Panamá a repris le contrôle de la concession sous les interventions multiples du général Omar Torrijos au pouvoir.
Frontières terrestres
- 330 km avec le Costa Rica
- 225 km avec la Colombie
Économie
Article détaillé : Économie du Panamá
Les services occupent une grande part dans l'économie du Panama. Les principales activités sont les finances, le commerce et le tourisme. La restitution de la zone du canal contrôlée par les États-Unis jusqu'en 1999 a encouragé le lancement de nouveaux projets.
Démographie
1999
Article détaillé : Démographie du Panamá
Le pays compte 2,7 millions d'habitants dont 413 000 habitent la capitale Panamá. Au Panamá, l'information reçue par les guides sur la population est 3,1 millions d'habitants dont 1 million à Panamá City qui est une ville tentaculaire.
Culture
Article détaillé : Culture du Panamá
L'espagnol est la seule langue officielle, mais de nombreuses personnes parlent aussi l'anglais.
La monnaie est le Balboa. Seules les pièces circulent, la monnaie papier est le dollar.
Le tourisme entre en force au Panamá depuis la levée de la tutelle des États-Unis en 1999. Le Nord du pays qui est en fait pour nous l'Ouest c'est-à-dire côté Pacifique, connaît la plus grande vague de développement hôtelier. L'hôtel Decameron dans la région de coclé est le plus grand complexe hôtelier avec 600 chambres dans un vaste parc avec commerce, piscines multiples, restaurants innombrables, discothèque, casino, centre marin, etc.
Le Panamá possède des archipels, dont les plus connus sont les îles San Blas. Le départ pour ces îles se fait à partir de Porvenir, il faut y prendre un hydravion, puis le reste du chemin se fait à bord de pyrogue en compagnie des indiens Kuna qui sont autonome de l'État de Panamá. Il y a sept tribus différentes d'Indiens au Panama. Les San Blas reste un bastion de ce que la planète a de plus sauvage et de plus extraordinaire. Le tourisme s'y développe malheureusement de plus en plus au risque pour la région d'y perdre ce naturel splendide.
Le Panamá est le pays qui compte le plus d'espèces d'oiseaux de par son écosystème incroyable (plus de 600 espèces).
Voir aussi
Articles connexes
- Amérique
- Amérique centrale
- Amérique latine
- Scandale de Panamá
- [http://www.presidencia.gob.pa/ Site officiel de la Présidence du Panamá]
- [http://www.ipat.gob.pa/ Site officiel touristique du Panamá]
- [http://www.info-panama.com/panama-gallery/index.php?lang=french Photos du Panamá]
- [http://san-blas-islands.tripod.com/ Photos des îles San Blas, peuplées par les Indiens Kuna (Panamá)]
-
ja:パナマ
ko:파나마
ms:Panama
th:ประเทศปานามา
zh-min-nan:Panamá
Paraguay
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| Président
| Nicanor Duarte Frutos
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Salvador
L' El Salvador est un pays d'Amérique centrale, entre le Guatemala et le Honduras. Le pays compte environ 6,12 millions d'habitants et occupe une superficie de 21 041 km².
Histoire
Article détaillé : Histoire du Salvador
En 1833, une révolte indienne dirigée par Anastasio Aquino ébranle le pouvoir des ladinos. Le pays obtient son indépendance des Province Unies d'Amérique centrale en 1841.
Le Salvador fut dirigé par l'armée de 1932, lorsqu'une insurrection paysanne coûta la vie à près de 30 000 personnes, jusqu'à 1982.
Un bref conflit éclate entre le Salvador et le Honduras en juillet 1969 après que des rencontres de football exacerbent les tensions entre ces deux pays (voir Guerre de cent heures, également appelée Guerre du football).
Le Salvador fut le théâtre d'une guerre civile sanglante (plus de 100 000 morts) pendant 12 ans, de 1980 à 1992, entre l'extrême-droite représentée par lARENA (Alliance républicaine nationaliste) et la guérilla marxiste du Front Farabundo Martí de libération nationale (FMLN). Pour soutenir la junte militaire en place, les États-Unis se sont engagés au côté de l'armée salvadorienne. En 1980, M Oscar Roméro, engagé au côté des paysans dans la lutte politique, fut assassiné dans la chapelle de l'hôpital la providence de San Salvador par les escadrons de la mort. En 1992, les différents protagonistes de la guerre civile signent les accords de paix de Chapultepec qui mettent effectivement fin à la guerre.
En juillet 2002, un tribunal de Miami (États-Unis, Floride) reconnut José Guillermo García et Carlos Eugenio Vides Casanova, deux anciens ministres de la défense responsables des tortures menées par les escadrons de la mort durant les années 1980. Les victimes avaient en effet fait usage d'une loi américaine qui permettait de telles poursuites. Les deux anciens dirigeants furent condamnés à payer 54,6 millions de dollars aux victimes.
Politique
Article détaillé : Politique du Salvador
Le Salvador est une république parlementaire.
Le président est élu pour un mandat de 5 ans à la majorité absolue. Un deuxième tour est organisé lorsqu'aucun candidat n'a recueilli plus de 50% des voix. Le Parlement n'est composée que d'une seule chambre de 84 membres. Les députés sont élus pour un mandat de 3 ans. Le système judiciaire et la Cour suprême sont indépendants.
Elías Antonio Saca González est président depuis le 01 juin 2004.
Subdivisions
Article détaillé : Subdivisions du Salvador
Le pays est divisé en 14 départements : Ahuachapán, Cabañas, Chalatenango, Cuscatlán, La Libertad, La Paz, La Unión, Morazán, San Miguel, San Salvador, Santa Ana, San Vicente, Sonsonate, Usulután.
Géographie
Article détaillé : Géographie du Salvador
Frontières terrestres
- 342 km avec le Honduras
- 203 km avec le Guatemala
Économie
Article détaillé : Économie du Salvador
Démographie
Économie du Salvador
Article détaillé : Démographie du Salvador
Le pays compte 6,59 millions d'habitants dont 1,7 millions dans la capitale et 42% dans les zones rurales. (2004)
89% des Salvadoriens sont des métis (européens et indigènes), 10% indigènes et 1% de descendance européenne.
La religion catholique est la principale religion (86%) même si la religion protestante progresse très vite (environ un million de protestants en 1992).
L'espagnol est parlée par presque tous les habitants, cependants certains indigènes continuent encore à parler le nahuatl et le lenca.
En 2000, l'espérance de vie était 69,7 ans (66,14 pour les hommes et 73,52 pour les femmes). Le taux de fertilité est de 3,38 enfants par femmes (2000).
Le taux d'émigration est de 4,02 par 1000 habitants (2000).
Culture
Article détaillé : Culture du Salvador, Cuisine salvadorienne, Football Salvadorien
L'instrument national de El Salvador est la Marimba
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Uruguay
L'Uruguay est un pays d'Amérique du Sud situé au sud du Brésil et à l'est de l'Argentine, dont il est séparé par le fleuve Uruguay qui lui a donné son nom (le nom officiel est República Oriental del Uruguay, c'est-à-dire la république qui se trouve à l'est du fleuve Uruguay). Sa capitale est Montevideo.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Uruguay
L'histoire de ce pays commence réellement avec celle du peuple Guaraní, dont les fameux Charrúas etait le groupement le plus nombreux. Celui-ci, malgré sa totale disparition au , a encore des descendants indirects par métissage.
En 1516, les Espagnols découvrent le territoire mais le délaissent au départ du fait de la faiblesse de ses ressources naturelles.
La menace causée par l'expansion des Portugais conduit les Conquistadores à édifier la ville fortifiée de Montevideo en 1726 et à coloniser le pays.
Le début du voit l'émergence de mouvements indépendantistes un peu partout en Amérique du Sud, y compris en Uruguay (désigné alors sous le nom de Banda Oriental, c'est-à-dire « Région orientale »). Le contrôle du territoire uruguayen fit l'objet d'une dispute entre les deux États naissants de l'Argentine et du Brésil : ce dernier finit par annexer la région en 1821, pour la baptiser Provincia Cisplatina.
Mais le 25 août 1825, le pays révolté déclare son indépendance vis-à-vis du Brésil, et voit son existence confirmée par le Traité de Montevideo de 1828. Jusqu'en 1851, l'Uruguay continue toutefois à subir d'incessantes attaques de la part de ses deux grands voisins. Il participe par ailleurs à la guerre de la Triple Alliance contre le Paraguay à la fin du siècle.
De 1903 à 1920, le pays vit ses heures de prospérité avec le président José Batlle y Ordóñez. Il est ensuite touché par la crise de 1929, qui n'est vraiment surmontée qu'à partir de 1950. Le pays renoue alors avec une prospérité qui rappelle l'ère Batlle.
À partir de 1959, le pays est de nouveau frappé de plein fouet par une crise économique, puis politique, qui débouche finalement en 1973 sur un coup d'État et une dictature militaire. Depuis 1985, le pays est redevenu une démocratie, dont l'une des principales réalisations a été de se rapprocher de ses voisins pour former le Mercosur. Ces échanges ont amené l'espoir d'un retour à la prospérité dans un futur proche.
Politique
Article détaillé : Politique de l'Uruguay
Voir aussi : Liste des présidents de l'Uruguay
La constitution est basée sur celle de l'Espagne, et a été votée le 27 novembre 1966.
Le régime uruguayen fait une application stricte du principe de séparation des pouvoirs :
- Le pouvoir exécutif est confié au président de la République, élu pour un mandat de 5 ans. Il est à la fois le chef de l'État et le chef du gouvernement (Premier ministre).
- Le pouvoir législatif est assuré par un parlement bicaméral constitué d'une Assemblée générale (Asamblea General) de 30 sénateurs et d'une Chambre des Représentants (Cámara de Representantes) de 99 députés. Les membres de ces deux chambres sont élus au suffrage universel direct pour des mandats de 5 ans.
- Le pouvoir judiciaire repose entre les mains de la Cour Suprême de Justice, dont les membres sont nommés par l'Assemblée générale pour une période de 10 ans. C'est cette cour qui promulgue les lois (ou éventuellement une constitution). Elle est également la plus haute instance judiciaire du pays.
Depuis le 2005 le président est Tabaré Vázquez, le candidat de la coalition de gauche. Il s'agit du premier président à n'être ni un Blanco, ni un Colorado depuis plus de 150 ans.
L'Uruguay est l'un des pays constituant le Mercosur, avec l'Argentine, le Brésil et le Paraguay. Sur le plan intérieur, le gouvernement tente d'enrayer la montée du taux d'inflation, de réduire le chômage et de stabiliser la dette extérieure. Les priorités du pays, dans cette perspective, sont de réformer l'État et le système financier, de redéfinir les grands principes de sa politique étrangère, et de donner une nouvelle impulsion à l'éducation et à la recherche scientifique et technologique.
Départements
chômage
Article détaillé : Départements de l'Uruguay
L'Uruguay est divisé en 19 départements (castillan : departamentos, singulier - departamento) :
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États-Unis d'Amérique
Les États-Unis, les États-Unis d'Amérique en forme longue, sont une fédération constituée de cinquante États (représentés par les cinquante étoiles du drapeau), située en Amérique du Nord et dans l'océan Pacifique. Quarante-huit de ces cinquante États sont situés au sud du Canada et au nord du Mexique. L'Alaska est situé à l'ouest du Canada. Hawaii est dans l'océan Pacifique, à 3 900 km au sud-ouest de la Californie.
Washington, DC (ou District of Columbia) est la capitale fédérale du pays, avec un statut spécial (ce n'est pas un État et n'est pas non plus membre d'un État fédéré). D'autres territoires ont des statuts spécifiques, notamment des États (anciennes colonies) qui ne sont pas membre de jure de la fédération, mais qui sont en pratique intégrés : les Samoa américaines, Guam, les îles Mariannes du Nord, Porto Rico et les îles Vierges américaines.
Les États-Unis sont membres de l'OTAN, de l'ALENA, du G8 et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies.
Dénomination
La désignation en forme courte de ce pays est États-Unis tandis que la désignation en forme longue est États-Unis d'Amérique. À l'exception notable de l'ONU et du titre de cet article, la forme courte États-Unis est utilisée pour désigner le pays par l'ISO, l'[http://publications.eu.int/code/fr/fr-5000500.htm UE], l'[http://www.ign.fr/telechargement/education/donnees/pcm.pdf IGN], la [http://www.eda.admin.ch/eda/f/home/foreign/stanam.ContentPar.0002.UpFile.tmp/lt_150813_statenames_f.pdf diplomatie suisse], l'[http://www.insee.fr/fr/nom_def_met/nomenclatures/cog/dbf/2005/txt/pays2005.txt INSEE], etc.
Histoire
Article détaillé : Histoire des États-Unis
Le territoire actuel des États-Unis fut d'abord occupé par les Indiens d'Amérique qui étaient divisés en tribus et qui parlaient plusieurs centaines de langues différentes. Ils ont laissé peu de traces de leur présence, surtout pour les peuples nomades.
Aux et s, les premiers contacts avec les Européens, principalement Espagnols au sud et Anglais à l'est constituèrent un choc des cultures et la plupart des Indiens sont morts à cause des épidémies importées par les Blancs.
Anglais
Le premier établissement anglais fut établi en 1607 à Jamestown, Virginie, et les 13 colonies proclamèrent leur indépendance le 4 juillet 1776 face à la Grande-Bretagne (Déclaration d'Indépendance). Ils adoptèrent la constitution des États-Unis d'Amérique en 1787, la première du monde. Ces deux textes sont fondateurs de l'identité américaine.
La question de l'esclavage déclencha la guerre de Sécession en 1861. Mais cela n'empêcha pas les États-Unis de grandir grâce à l'immigration et l'industrialisation tout au long du ainsi que d'entreprendre la conquête de l'Ouest.
Au , les États-Unis sont devenus la première puissance mondiale économique et politique (surtout après la Seconde Guerre mondiale), malgré des échecs comme la guerre du Vietnam qui traumatisa la société américaine. Depuis l'explosion de l'URSS et la fin de la guerre froide, les États-Unis sont la seule grande puissance, une puissance contestée par les islamistes, par la croissance chinoise et par les autres pôles de la Triade (Union européenne et Japon).
Voir aussi : Histoire des relations franco-américaines
Politique
Histoire des relations franco-américaines
Article détaillé : Politique des États-Unis
Le pays est constitué de cinquante États fédérés qui disposent d'une pleine souveraineté dans plusieurs domaines : il s'agit d'une fédération.
Les États-Unis sont une république fédérale et parlementaire bicamériste. Les trois pouvoirs (législatif, exécutif et judiciaire) sont séparés.
Le président et le vice-président sont élus ensemble pour quatre ans, au suffrage universel indirect. Chaque État est représenté par son collège de grands électeurs dont le nombre est approximativement proportionnel au nombre d'habitants de l'État en question. Depuis 1948, le président ne peut exercer que deux mandats. Le paysage politique est largement dominé par deux partis : le parti républicain et le parti démocrate.
parti démocrate
George W. Bush est président des États-Unis depuis 2001.
La Cour suprême est la plus haute instance du système judiciaire fédéral.
Voir aussi :
:
:
:
:
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États
Article détaillé : États des États-Unis
Voir aussi : Ordre d'entrée dans l'Union
Géographie
Ordre d'entrée dans l'Union
Article détaillé : Géographie des États-Unis
- Quelques repères :
- Ville la plus peuplée : New York
- Sommet le plus haut : Mont McKinley
- Point le plus bas : Vallée de la Mort
- Principal fleuve : le Missouri-Mississippi qui coule sur plus de 6 000 Km.
- Superficie : 9 631 417 km²
- Littoral : 19 924 km
- Altitudes extrêmes : - 86 m > + 6 194 m
Relief
Mississippi, États-Unis]]
Le relief des États-Unis a une organisation méridienne. D'est en ouest, on rencontre :
- une plaine côtière le long de l'océan Atlantique
- la chaîne des Appalaches, peu élevée
- une vaste dépression (Grands Lacs, plaine du Mississippi, Grandes Plaines)
- les montagnes Rocheuses
- le Grand Bassin
- la Sierra Nevada et la Chaîne des Cascades
- des vallées étroites (vallée centrale de Californie)
- les Coast Ranges, une chaîne côtière le long de l'océan Pacifique
Il faut y ajouter deux territoires importants :
- Hawaii, archipel volcanique
- l'Alaska, appendice montagneux et volcanique du continent nord-américain
Climats
Tous les climats sont représentés aux États-Unis, du plus froid (Alaska) au plus chaud (Vallée de la Mort), du plus humide (Nord-Ouest) au plus sec (déserts du Sud-Ouest).
Voir l'article détaillé
Fleuves
Vallée de la Mort
- Rio Grande : 3 060 km
- Arkansas : 2 348 km
- Colorado : 2 317 km
- Ohio : 2 102 km
- Snake River
- Columbia
- Mississippi
Lacs
Mississippi
Les Grands Lacs représentent environ 250 000 km² : du plus grand au plus petit :
- Lac Supérieur
- Lac Michigan
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