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Cinéma Expérimental

Cinéma expérimental

catégorie:cinéma expérimental Le cinéma expérimental est un art se situant quelque part entre arts plastiques et cinéma traditionnel. C'est un art en marge de l'industrie et du système commercial. Souvent esthétiquement hors-norme il n'obéit pas à des règles pré-définies. Comme pour toute discipline sa définition peut être sujette à discussion. De nombreux termes ont d'ailleurs servi à désigner tout ou partie du cinéma expérimental. Le cinéma expérimental a des courants et des écoles. On peut citer par exemple le cinéma structurel, l'école du corps, ou les recherches de l'Oucipo sur la cinématographie potentielle. L'histoire du cinéma expérimental commence avec le pré-cinéma, et court jusqu'à aujourd'hui, constituant ainsi un pan entier à côté du cinéma. Ce cinéma parrallèle, ce deuxième cinéma, encore assez peu connu, était depuis sa cission d'avec le cinéma commercial et industriel, vers les années 30, presque totalement absent des histoires officielles du cinéma. Ce n'est paradoxalement qu'avec l'arrivée du numérique, dans les années 2000, que le cinéma expérimental ressort enfin de l'ombre, grâce notamment aux nouvelles technologies d’affichage et de réalisation en direct qui permettent une collaboration étendue avec d’autres disciplines, en premier lieu,la musique et la danse.

Voir aussi


- Vito Acconci
- Kenneth Anger
- Martin Arnold
- Joseph Beuys
- Patrick Bokanowski
- Jonathan Borofsky
- Stan Brakhage
- Peter Campus
- Gérard Courant
- Rodolphe Cobetto-Caravanes
- Guy Debord
- Dérapage
- Maya Deren
- Jean-Luc Godard
- Gary Hill
- Thomas Hirschhorn
- Isidore Isou
- Allan Kaprow
- Maurice Lemaitre
- Len Lye
- Norman McLaren
- Chris Marker
- Métamkine
- Jonas Mekas
- Bruce Nauman
- Werner Nekes
- Dennis Oppenheim
- Nam June Paik
- Philippe Parreno
- Hans Richter
- Pipilotti Rist
- Martha Rosler
- Lucia Sanchez
- Pierrick Sorin
- Peter Tscherkassky
- Steina Vasulka
- Woody Vasulka
- Dziga Vertov
- Bill Viola ----
- avant garde
- cinéma militant
- cinéma et vidéo amateurs
- film expérimental
- lettrisme
- situationnisme
- Super_8

Liens externes


- , , , [http://www.exprmntl.net Exprmntl.net], encyclopédie générale d'art audiovisuel
- [http://www.hi-beam.net Flicker]
- [http://www.cinovid.org Cinovid], database for experimental film and video art
- [http://slash.zone.free.fr Slash Zone audiovisuel] Catégorie:Catégorie cinématographique

ART

Née le 5 janvier 1997 sous le nom d'autorité de régulation des télécommunications (ART), l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) est un organisme français chargé de réguler les télécommunications. Initialement composé de cinq membres, il est maintenant, depuis 2005, composé d'un collège de sept membres ; ses activités vont de la délivrance de permis pour réseaux indépendants à la sanction en cas d'infraction. Son président actuel est Paul Champsaur. En 2005, l'ART a changé de nom et est devenue l'ARCEP, l'autorité de régulation des communications électroniques et des postes : en plus de la régulation des télécoms, l'organisme devra réglementer le secteur des postes, appelé à s'ouvrir à la concurrence d'ici à 2009. L'ARCEP est composée de 7 services, chacun spécialisé dans le traitement d'un certain type de questions. En comptant les sept "collégiens" qui sont l'Autorité à proprement parler, l'ARCEP compte environs 150 personnes.

Lien externe


- [http://www.arcep.fr/ Site officiel] catégorie:autorité administrative indépendante en France catégorie:Télécommunications en Europe

Arts plastiques

Les arts plastiques sont une notion apparue au XXème siècle, plus fidèle à une définition de l'art contemporain que les beaux-arts. En France, la consécration des arts plastiques s'est faite par voie institutionnelle, avec la création de la première faculté d'arts plastiques suita aux événements de mai 1968. Cette faculté était à l'époque en concurrence avec les Beaux-Arts de Paris , dont l'enseignement conservait une approche traditionnelle peu en phase avec les mutations du champ artistique de l'époque. Le terme "plastique" se veut exhaustif, et recouvrir toutes les formes d'expressions possibles. Cet adjectif s'avérait nécessaire après l'héritage de l'art moderne, suite notamment au dadaïsme, au collages surréalistes et à Marcel Duchamp, pionnier de l'art conceptuel ; ces mouvements avaient ouvert une brèche dans le champ du visible, mais également de l'invisible, considéré comme des formes d'art à part entière. La multiplication des médiums a par la suite confirmé la validité de cette appellation, plus proche des démarches en art contemporain que la recherche du Beau, reliquat de valeurs dépassées. L'art conceptuel, le work in progress, la performance, l'art éphémère témoignent de la plasticité du monde et de ses médiums. Par la suite, les arts plastiques ont désigné par extension étyomologique toutes les formes d'arts existantes, notamment l'artisanat, les pratiques artistiques "locales" et l'ensemble des sujets abordés par l'histoire de l'art. Cette appellation prête à confusion, étant donné son rôle originel de description des nouveaux médiums et démarches de l'art contemporain

Voir aussi


- art contemporain
- Prix Louis-Philippe-Hébert
- Université de Vincennes Catégorie:Art contemporain

Marge

La marge est une notion employée en économie et comptabilité.
- marge brute
- marge commerciale : taux de marge et taux de marque
- appel de marge sur un marché à terme Voir aussi : Solde intermédiaire de gestion La marge est parfois confondue avec le profit ---- En statistique, la marge d'erreur est une estimation de la confiance à accorder à un résultat ---- En géologie, une marge est la transition entre la croûte continentale et la croûte océanique. elle peut être passive ou active. ----
- Marge, est un prénom, variante ou un diminutif familier de marguerite (prénom), et de ses variantes Margot, Marjorie... ----
- "Marge" était le nom d'un groupuscule politique français (1974-1979).

Définition

Une définition pose une équivalence entre un terme (signifiant) et un sens (signifié). Elle autorise à remplacer le second par le premier et revêt ainsi une utilité pratique. Elle est également le résultat d'une opération, et introduit donc le temps (le sens défini est fini, passé, en-soi), ainsi qu'un acteur (souvent implicite). La définition s'inscrit dans l'ordre de la dénotation, mais un terme connote également des sens, et ce sans faire explicitement appel au temps ou à un acteur. Il le fait grâce à une structure externe de l'espace des signifiants, mais il existe également une structure interne qui s'exprime à travers l'étymologie. On le voit, le concept de définition ne s'impose pas de lui-même : il s'inscrit dans une totalité structurée. Il implique et il indique des choix : quels usages (parmi d'autres) sert la nouvelle définition ? quels acteurs sert-elle ? C'est un outil utile, mais pas indifférent. La définition établit une frontière entre le mot défini, et les mots utilisés pour l'expliciter. Elle établit ainsi une structure ordonnée, une arborescence par niveaux entre des classes de mots. On voit bien que cette structure est pourtant locale, que cet ordre ne se conserve pas si on déroule la structure de proche en proche. Cet ordre, bien utile, n'est qu'une illusion.

Définir la définition : une problématique

Une définition est la détermination des limites de l'extension d'un concept (définition de Lalande, dans son dictionnaire critique). Il y a évidemment un cercle à définir le concept de définition : la tentative même suppose le problème résolu, et semble nier l'intérêt de la démarche (pourquoi définir définition si par là-même on suppose la définition connue ?). C'est ce que la philosophie anglo-saxone appelle un point aveugle de la raison. Ainsi la définition proposée ci-dessus du mot définition emploie elle-même d'autres mots, dont on suppose qu'ils ont eux-mêmes une définition. Mais le problème est d'abord celui du sens : comment peut-on appréhender le sens des mots ? La réponse varie considérablement d'un auteur à l'autre. Par exemple, pour Platon, le sens est immuable, et il sert de fondement à notre connaissance ; pour Quine, en revanche, le sens est indéterminé, et dépend toujours d'un ensemble de théories et de concepts. Le problème concerne ainsi la théorie de la connaissance et de la référence. Dans l'exemple cité, l'auteur subordonne la définition au concept, à son extension et à sa détermination. Le paradoxe créé, demandera-t-on, n'est-il pas un mouvement dialectique de la pensée ? Sans doute, si cette pensée est action, et revendiquée en tant que telle, mais non pas si elle est résultat. Une vérité immanente qui contiendrait des paradoxes n'est qu'une négation de la raison, une base pour le réenchantement du monde que dénonce Max Weber. Mais une dénonciation s'appuie sans doute elle-même sur une vérité immanente, à moins de prétendre à une perspective transcendante. On peut alors en venir à une forme de relativisme (cf. scepticisme ou post-modernisme), à défaut de trouver une rationalité minimale qui nous assure que les mots que nous utilisons ont un sens et donc une définition. La question est de savoir pour quel sens du mot « définition » un discours est sensé.

Conceptions de la définition

L'inventeur de la définition serait, selon Aristote, Socrate. Socrate cherche en effet ce qui fait qu'une chose est telle qu'elle est : par exemple, dans l’Hippias majeur, pourquoi cette chose belle est-elle belle ? Il y aurait ainsi un caractère commun aux choses belles, une essence, dont la formulation est la définition. Cependant, le point de départ de Socrate est existentiel : il s'agit de prendre conscience de ce que nous disons et de ce que nous faisons quand nous suivons des conceptions morales ou scientifiques. La définition permet de mettre à l'épreuve notre prétendu savoir, surtout quand Socrate montre à ses interlocuteurs qu'ils ne savent pas produire une définition cohérente de ce qu'ils pensent : ils ne pensent donc rien de défini, rien qui n'ait une extension précise et bien déterminée. Dans le meilleur des cas, ce sont des ignorants, dans le pire des imposteurs. Les problèmes liées à la définition (en particulier le problème du paradoxe donné plus haut) ont été des motivations dans la recherche pour tous les philosophes. En effet, l'analyse des concepts et de ce que l'on veut dire, la recherche de l'extension des concepts que nous utilisons, est l'un des aspects majeurs de la philosophie, de Platon et Aristote à Locke, Hume et toute la philosophie anglo-saxonne notamment.

Logique

En logique, une définition est un énoncé qui introduit un symbole appelé terme dénotant le même objet qu’un autre symbole, ou associé à une suite appelée assemblage, de symboles dont la signification est déjà connue. Certains symboles comme ceux de l'existence, l'appartenance, la négation etc. qui ne peuvent être définis, sont grossièrement introduits en faisant appel à des mots du langage naturel et à l’idée intuitive que l’homme peut en avoir. Ces termes primitifs appartiennent au « domaine intuitif de base ». (Concept des mots non définis utilisé par Alfred Korzybski) En mathématiques, une définition est un énoncé écrit en langage naturel ou en langage formel (de la logique), qui introduit un nouveau mot ou symbole associé à un objet abstrait décrit par un assemblage d’autres mots ou symboles dont le sens a déjà été précisé.
L’idée que nous avons de l’objet ainsi défini, s’appelle une notion mathématique. Ces mots ou symboles sont des « abréviations », destinées à représenter de tels assemblages de lettres et de symboles. Ces abréviations permettent à un mathématicien d’utiliser l’objet mathématique ainsi construit sans avoir à l’esprit sa définition complète et détaillée. Dans la pratique, les abréviations sont des lettres alphabétiques, des signes ou des mots ordinaires, par exemple :
- π représente un nombre
- e représente l’exponentielle de 1
- « point », « droite » sont des objets géométriques
- les signes + et × sont des « lois » Il serait possible d’écrire toutes les mathématiques uniquement en langage formel, mais cela rendrait leur utilisation difficile et d’après Roger Godement, un nombre aussi simple que 1 nécessiterait un assemblage d’environ dix mille symboles. Donnons maintenant quelques exemples de définitions :
- Soit A un nombre entier positif. Posons B=A.
Nous définissons B comme étant le même nombre représenté par A.
- Soit D et D’ deux droites non parallèles. Soit I le point d’intersection de D et D’.
Nous définissons le point I et nous sommes supposés connaître ce que sont une droite, le parallélisme et un point d’intersection.
- Un nombre entier naturel est dit premier s'il est différent de 1 et s’il n’admet comme diviseurs que 1 et lui-même. Quelques remarques : Une définition n’est pas un théorème, elle donne simplement une dénomination à des objets mathématiques mais ne décrit pas de règles d’utilisation de ces objets ou de propriétés vérifiées par ces objets (autres que celles qui le définissent). Lorsque nous définissons un objet, nous utilisons en général un « si » qui signifie « si par définition », « quand » ou « lorsque », comme dans la définition suivante :
Un nombre entier relatif n est pair si ∃k∈ℤ, n=2k. Certains utilisent maladroitement un « si et seulement si » à la place du « si », mais cela n’a pas de sens, puisqu’ils écrivent dans ce cas une équivalence entre un terme qui n’est pas une proposition qui de plus n’est pas encore défini et une proposition. Si la définition d’un objet donné suppose qu’une proposition P soit vérifiée, alors l’affirmation « par définition » ou « en vertu de la définition » la proposition P est vérifiée signifie que nous utilisons la proposition P intrinsèque à l’objet. Considérons la définition suivante :
Définition : Un carré est un quadrilatère dont les côtés sont de même longueur et dont les angles sont droits.
Il est évident que tous les côtés d’un carré sont de longueur égale parce que cette propriété fait partie de la définition. Nous pouvons dire dans ce cas « par définition », un carré a tous ses côtés d’égale longueur. Si un même objet mathématique (ou « être mathématique ») reçoit plusieurs définitions et que toutes les propriétés de l’une d’entre elles sont équivalentes à celles des autres, alors ces définitions sont dites équivalentes. Une définition n’a de sens que dans le cadre d’une théorie mathématique donnée et par exemple il est impossible de considérer une fonction dérivable définie sur l’ensemble des entiers naturels à valeurs dans ℝ. Dans un exposé mathématique, il arrive qu’une définition « intuitive » soit donnée avant la définition mathématique ; son rôle est de mettre en évidence les motivations d’une telle définition.

Bibliographie


- Parménide, Platon
- Philèbe, Platon
- La Métaphysique, Aristote
- Somme logique, Guillaume d'Ockham
- Essais sur l'entendement humain, Locke
- Critique de la raison pure, Kant
- Essais philosophiques, John Langshaw Austin
- Le mot et la chose, Quine

Voir aussi


- Signe
- Sens
- Platon
- Aristote
- Histoire des définitions de la philosophie Catégorie:Philosophie Definition ja:定義 simple:Definition

Oucipo

catégorie:cinéma expérimental Catégorie:OuxpoCatégorie:Courant cinématographique L’Oucipo fait partie des Ou-X-Po c’est-à-dire des déclinaisons de l’Oulipo à d’autres disciplines que la littérature, en l’occurrence la cinématographie. L’Oucipo, Ouvroir de Cinématographie Potentielle à été fondé le 7 octobre 1974 par François Le Lionnais sous le nom d’Oucinépo, puis est devenu Oucipo par la suite. L’Oucipo en lui-même n'a jamais été très actif. En revanche, il a donné naissance à de nombreux groupes de création cinématographique sous contrainte dynamique comme le RodÉo Club créé à Paris en 2003.

Les membres en sont :

:Valéry Faidherbe :Gila :Rita Khrout :Sioçnarf Drarig :Fatima ben ben Rien.

Voir aussi

Liens internes


- RodÉo Club

Liens externes


- [http://www.chez.com/oucipo/ouvroir.html Site de l'Oucipo]
- [http://www.fatrazie.com/Ou_X_Po.htm#OuCiPo Oucipo sur Fatrazie]
- [http://www.contraintes.net Un site consacré aux contraintes artistiques volontaires] et sa page [http://www.contraintes.net/index.php/Audiovisuel_%C3%A0_contraintes audiovisuel à contraintes]

Numérique

ko:디지털 ja:デジタル th:ดิจิทัล L'adjectif numérique se rapporte à toute donnée qui ne peut avoir qu'un nombre limité et prédéterminé de valeurs discrètes et qui est représentée par des chiffres, ainsi que des procédés et des appareils basés sur ce type de donnée.

Voir aussi


- Convergence numérique
- Électronique numérique

Vito Acconci

Vito Acconci, né le 24 janvier 1940, est un artiste américain Avant d’expérimenter des media comme la photographie, le son ou la formance, Vito Acconci se consacra d’abord entièrement à la poésie. Ayant fait des études de littérature à Holly Cross College en 1962 et de poésie à l'université de Iowa en 1964, il écrit des nouvelles dans le magazine Olympia et crée la revue 0 to 9. Bien avant de passer aux visuels, Vito Acconci à déjà une approche très plastique de l’écriture et de la page qu’il considère comme un espace de performance réduit. C’est d’ailleurs à partir de cette notion d’espace qu’il entamera une série d’expérimentations sur différent medium afin d’explorer l’espace réel, temps, social ou encore culturel. Mais C’est surtout à travers ces performances physiques que Acconci sera reconnu. À partir de 1969 avec « Following Pieces » il consacrera son travail à l’étude expérimentale de la place de son propre corps et de celle du spectateur lors de ses performances. Acconci, Vito Acconci, Vito

Martin Arnold

Arnold, Martin catégorie:cinéma expérimental Martin Arnold, né à Vienne (Autriche) en 1959, est un cinéaste autrichien particulièrement réputé pour ses films de found footage. (en cours)

Citations

"Le cinéma d'Hollywood est un cinéma d'exclusion, de raccourci et de rejet, un cinéma de refoulement. Il y a toujours autre chose derrière ce qui est nous est montré, qui n'est pas représenté . Et c'est précisement cela qui est le plus intéressant à prendre en compte."

Filmographie


- O.T. - 1, film 16mm , couleur, muet, 10', 1985
- O.T.- 2, film 16mm, couleur, muet, 10', 1986
- pièce touchée, film 16mm, n&b, 16', 1989
- passage á l'acte, film 16mm, n&b, 12', 1993
- Jesus Walking on Screen, film-annonce; 35mm, n&b, 1', 1993
- Kunstraum Remise, film-annonce; 35mm, couleur, 1', 1994
- Brain Again, film-annonce; 35mm, n&b, 1', 1994
- Don't - Der Österreichfilm, commande pour les célébrations du Centenaire du Cinéma à Vienne; 35mm (Transfert pellicule à partir de video-beta-digital), n&b, 3', 1996
- Viennale Spot 1997, film-annonce pour le principal Festival du Film d'Autriche; 35mm, n&b, 1', 1997
- Alone. Life Wastes Andy Hardy, film 16mm, n&b, 15', 1998
- Casa Blanca, travail en cours; effectué en video-beta-digital, transféré sur pellicule 16mm.
- High Noon Loop, installation. Travail en cours; effectué en video-beta-digital, transféré sur pellicule 16mm.

Joseph Beuys

Beuys, Joseph Beuys, Joseph Beuys, Joseph Beuys, Joseph Beuys, Joseph Joseph Beuys, né à Krefeld le 12 mai 1921 et décédé le 23 janvier 1986 à Düsseldorf ; artiste allemand qui a produit nombre d'œuvres, de sculptures, de performances, de vidéos et d'installations. A la fois controversé et admiré, il est considéré comme l'un des artistes européens les plus significatifs de l'après-guerre.

Biographie

Pilote de la Luftwaffe sur le front russe, son avion est abattu en 1944 au-dessus de la Crimée. Beuys est secouru par des nomades qui le recouvrent de feutre et de graisse : c'est sur cet épisode peu ordinaire qu'il va édifier une œuvre largement autobiographique et métaphorique. A partir de 1964, il inclut par exemple dans ses installations des matériaux organiques (miel, terre, beurre, la graisse symbole de chaleur et d'énergie, le feutre qui isole du froid...) ou encore des métaux conducteurs comme le cuivre. Des croix rouges apparaissent également dans certaines œuvres comme Infiltration homogène pour piano à queue (1966) : elles rappellent des souffrances occultées, personnelles ou ancestrales. Mais l'originalité de Beuys tient à ce que, non content de construire son œuvre sur le récit de sa vie (démarche inédite à l'époque), il retourne les termes du problème et s'efforce de mener son œuvre comme un projet existentiel. L'artiste s'invente un personnage (reconnaissable à son chapeau et son gilet) et investit tous les domaines : professorat à l'académie des Beaux-Arts de Düsseldorf, création du "Deutsche Studenten Partei" en 1966, puis d'une Université libre internationale (manifeste de 1972) ; activités politiques et sociales diverses comportant une dimension ironique et ambigüe. C'est en partie à cause de cette ironie sous-jacente que Beuys a été décrié par certains de ses contemporains : il lui fut reproché, entre autres, la dimension mystique de son œuvre, la récupération de l'Histoire (la tragédie de la Seconde Guerre mondiale est un thème récurrent de ses travaux), ainsi qu'une certaine propension au "culte de la personnalité". Les travaux de Beuys ont de nombreuses clefs d'entrée ; ils participent à la fois de ce qu'on appelle une œuvre d'art totale (Gesamkunstwerk) et de formes artistiques basées sur la sensation et sur le sensationnel.

Patrick Bokanowski

Patrick Bokanowski né en 1943 est un cineaste d'avant-garde. Le moyen metrage "L'Ange" de 1982,oeuvre fascinante et obsessionelle en noir et blanc acompagnée d'une bande-son répétitive realisée par son epouse, est son oeuvre la plus marquante. Bokanowski, Patrick Bokanowski, Patrick

Guy Debord

Guy Debord (28 décembre 1931 - 30 novembre 1994) est un écrivain, théoricien et cinéaste français. Auteur de La Société du spectacle (1967), il a été l'un des fondateurs de l'Internationale situationniste (IS), dont il a dirigé la revue.

Le mouvement situationniste

Les situationnistes critiquaient à la fois la société de consommation à l'ouest et les bureaucraties à l'est, s'inspirant en cela de Socialisme ou Barbarie, que Debord a fréquenté. Ils prônaient l'instauration de conseils ouvriers et jouèrent un rôle clef dans la révolte de Mai 68.

L'auteur

Debord s'est suicidé le 30 novembre 1994. Dix ans auparavant, il interdit la diffusion de l'ensemble de son œuvre cinématographique, suite à l'assassinat de son ami et producteur Gérard Lebovici pour lequel il avait été injustement mis en cause par la presse. Il avait au prélable eu le temps de voir certaines de ses thèses acquérir quelque notoriété outre-Atlantique (voir Koyaanisqatsi) Il avait aussi eu le temps de voir un certain nombre de contresens émis au sujet de son livre et il déplorait que certains aient cru, pour reprendre un mot d'Ebenezer Njoh-Mouellé en assimiler d'emblée l'essence en s'étant contentés d'en lire le titre. L’œuvre de Debord se situe dans la continuité de celle de Marx, la notion de spectacle étant déjà dénoncée par Karl Marx comme une action à laquelle les hommes ne pouvaient plus participer dans le monde industriel. Il s’agit essentiellement d’une critique radicale de la domination de la valeur sur la vie. Son concept de spectacle réfère à un mode de reproduction de la société basé sur la production de marchandise. Debord dénonce la domination marchande. Le spectacle est l’idéologie économique, il est l’ensemble des légitimations que la société contemporaine porte à elle-même pour assurer la reproduction du pouvoir et de l’aliénation; il "n'est pas un ensemble d'images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images" (thèse 4 de La Société du Spectacle). Il est à noter qu'il critique tant le spectacle 'dilué' de la société occidentale, que celui, plus « visible », du « capitalisme d'État » des démocraties populaires. En cela, Debord ne s'est pas « compromis » dans l'admiration d'un régime (URSS, Cuba, Chine), contrairement à beaucoup d'intellectuels à la même époque (particulièrement après Mai 68)

Écrits


- « Prolégomènes à tout cinéma futur », suivi d’un premier scénario du film Hurlements en faveur de Sade, in Ion, Paris, 1952 (réédition fac-similé, Jean-Paul Rocher éditeur, Paris, 1999).
- Rapport sur la construction des situations et sur les conditions de l’organisation et de l’action de la tendance situationniste internationale, suivi de : Les situationnistes et les nouvelles formes d’action dans la politique et l’art, 1957 (republié aux Éditions Mille et une nuits, Paris, 2000).
- Mémoires, Copenhague, L’Internationale situationniste, 1958 ; réédition Les Belles Lettres/Pauvert, Paris, 1994 (avec une préface [« Attestations »] inédite).
- Avec Asger Jorn, Fin de Copenhague, Permild & Rosengreen, 1957 ; Paris, Allia, 1986.
- Contre le cinéma, Aarhus, Institut scandinave de vandalisme comparé, 1964.
- Le Déclin et la chute de l’économie spectaculaire marchande (1966), Paris, les Belles-Lettres/Pauvert, 1993.
- Le Point d’explosion de l’idéologie en Chine, brochure rédigée par Guy Debord, supplément au n° 11 de la revue Internationale situationniste.
- La Société du spectacle, Paris, Buchet-Chastel, 1967 ; Paris, Champ Libre, 1971 ; Paris, Gallimard, 1992 (coll. « Folio », 1996).
- La Véritable Scission dans l’Internationale, Paris, Champ Libre, 1972 ; Fayard, 1998 (édition augmentée).
- « De l’architecture sauvage », in A. Jorn, Le Jardin d’Albisola, Turin, 1974 ; reproduit dans La Planète Jorn, Adam Biro, Paris, 2001.
- Traduction de : Gianfranco Sanguinetti, Véridique Rapport sur les dernières chances de sauver le capitalisme en Italie, Champ Libre, 1976.
- Œuvres cinématographiques complètes (1952-1978), Paris, Champ Libre, 1978 ; Paris, Gallimard, 1994.
- Préface à la quatrième édition italienne de « La Société du spectacle », Champ Libre, 1979 ; Gallimard, 1992 (coll. « Folio », 1996).
- Traduction de : Jorge Manrique, Stances sur la mort de son père, Champ Libre, 1980 ; Le Temps qu’il fait, 1996.
- Traduction de : Appels de la prison de Ségovie, par la Coordination des groupes autonomes d’Espagne, Champ Libre, 1980.
- Ordures et décombres déballés à la sortie du film « In girum imus nocte et consumimur igni » (par différentes sources autorisées), Champ Libre, 1982 (republié en 1999 aux Éditions Gallimard avec l’édition critique de In girum imus nocte et consumimur igni). Considérations sur l’assassinat de Gérard Lebovici, Paris, Gérard Lebovici, 1985 ; Gallimard, 1993.
- Avec Alice Beker-Ho, Le « Jeu de la guerre », relevé des positions successives de toutes les forces au cours d’une partie, Gérard Lebovici, 1987.
- Commentaires sur la société du spectacle, Gérard Lebovici, 1988 ; Gallimard, 1992 (coll. « Folio », 1996).
- Panégyrique. Tome premier, Gérard Lebovici, 1989 ; Gallimard, 1993.
- In girum imus nocte et consumimur igni. Édition critique, Gérard Lebovici, 1990 ; Gallimard 1999.
- « Cette mauvaise réputation... », Gallimard, 1993.

Films


- Hurlements en faveur de Sade (1952)
- Sur le passage de quelques personnes à travers une assez courte unité de temps (1959)
- Critique de la séparation (1961)
- La Société du spectacle (1973)
- Réfutation de tous les jugements, tant élogieux qu'hostiles, qui on été jusqu'ici portés sur le film « La Société du spectacle » (1975)
- In girum imus nocte et consumimur igni (1978)

Citations


- « Il est juste de reconnaître la difficulté et l’immensité des tâches de la révolution qui veut établir et maintenir une société sans classes. Elle peut assez aisément commencer partout où des assemblées prolétariennes autonomes, ne reconnaissant en dehors d’elles aucune autorité ou propriété de quiconque, plaçant leur volonté au-dessus de toutes les lois et de toutes les spécialisations, aboliront la séparation des individus, l’économie marchande, l’État. Mais elle ne triomphera qu’en s’imposant universellement, sans laisser une parcelle de territoire à aucune forme subsistante de société aliénée. Là, on reverra une Athènes ou une Florence dont personne ne sera rejeté, étendue jusqu’aux extrémités du monde ; et qui, ayant abattu tous ses ennemis, pourra enfin se livrer joyeusement aux véritables divisions et aux affrontements sans fin de la vie historique. »
- « Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux »

Liens


- [http://library.nothingness.org/articles/SI/fr/display/47 Pourquoi le lettrisme?], 1955.
- [http://infokiosques.net/article.php3?id_article=13 Définitions], 1958, par l'Internationale Situationniste.
- [http://infokiosques.net/article.php3?id_article=18 Thèses sur la révolution culturelle], 1958.
- [http://infokiosques.net/article.php3?id_article=17 Sur l'emploi du temps libre], 1960, par l'Internationale Situationniste.
- [http://infokiosques.net/article.php3?id_article=16 Perspectives de modifications conscientes dans la vie quotidienne], 1961.
- [http://infokiosques.net/article.php3?id_article=15 Sur la Commune], 1962.
- [http://www.chez.com/debordiana/francais/action.htm Les Situationnistes et les nouvelles formes d'action dans la politique ou l'art], juin 1963.
- [http://infokiosques.net/article.php3?id_article=107 Adresse aux révolutionnaires d'Algérie et de tous les pays], 1965, par l'Internationale Situationniste.
- [http://infokiosques.net/article.php3?id_article=108 Le déclin et la chute de l'économie spectaculaire-marchande], 1966, par l'Internationale Situationniste.
- [http://library.nothingness.org/articles/SI/fr/pub_contents/7 La société du spectacle], 1967.
- [http://www.chez.com/debordiana/francais/abat-faim.htm Abat-faim], 1985.
- [http://arikel.free.fr/aides/vaneigem/ Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations], de Raoul Vanegeim
- http://www.lnalhooq.net/LNALHOOQ/SiteDebord/Badeborddabord/Indexdeborddabord.html Debord d'abord !
-
[http://www.acte-gratuit.net/regarde-sans-tes-yeux-comme-tu-fais-du-velo-sans-les-mains.html Films en ligne{{

Dérapage

Description

Dérapage est un événement d’exploration audiovisielle non-narrative, conçu à l’École de design de l’UQAM (Montréal, Québec, Canada). Le mandat est d’inciter les participants à produire un œuvre originale (pour certains leur première) et d’en assurer la visibilité. L’événement s’adresse aux gens de toutes disciplines, étudiants ou non. Dérapage est un point de vue neuf sur un médium en changement. Annuellement les gens de disciplines diverses (design, arts, multimédia, photo, architecture, cinéma et musique) sont invités à créer une production audiovisuelle non-narrative sonorisée d’une durée de moins de trois minutes qui est présentée lors de la soirée Dérapage au Centre de design de l’UQAM.

Dérapage et la non-narration

La narration tient dans le fait de raconter une histoire de façon détaillée et intelligible. Les productions réalisées dans le cadre de Dérapage, ne sont pas tant abstraites qu’ouvertes. Les éléments figuratifs, typographiques et autres référents directs à la réalité, sont permis. Une production audiovisuelle non-narrative ne raconte pas, ou ne le fait pas de façon compréhensible. Il s’agit avant tout d’une prise de conscience sur l’intention de l’auteur, de démonterr qu’à partir du moment où l’on crée, sélectionne ou organise des images celui-ci pose un geste intentionnel et donc, riche de sens.

Participation, règlements et critères de sélection


- L’événement est ouvert à tous.
- L’œuvre audiovisuelle doit être originale et non-narrative.
- Elle doit être sonorisée. La trame sonore doit être une production originale.
- Sa durée doit se situer entre 30 secondes et 3 minutes. Aucune sélection n’est faite. Si la production soumise respecte les règlements, elle est automatiquement présentée lors de la soirée de projection Dérapage et chaque participant reçoit gratuitement un DVD de la compilation annuelle Dérapage.

Mentions nationales et internationales

L’engouement pour la qualité des productions de Dérapage est palpable. En effet, un nombre important de productions ont remporté des prix ou ont été nominées dans divers concours et festivals de niveau national et international.
- Festival International d’Art Vidéo de Casablanca
- Festival International d’Animation d’Ottawa
- Festival International d’Animation Étudiante d’Ottawa SAFO
- Festival International Nouveau Cinéma Nouveaux Médias de Montréal
- Les Rendez-Vous du Cinéma Québécois
- Concours Vidéaste Recherché-e Aussi, plusieurs productions ont été diffusées à travers divers médias.
- Portail web Silence on Court (produit par l’Office National du Film du Canada)
- Télé-Québec
- ARTV
- Cinémathèque Québécoise

Lien externe


- [http://www.derapage.org Dérapage]
- [http://www.silenceoncourt.tv Silence On Court]
- [http://www.rvcq.com Les Rendez-Vous du Cinéma Québécois]
- [http://www.artv.ca ARTV]
- [http://www.cinematheque.qc.ca Cinémathèque Québécoise] catégorie:Canada

Maya Deren

Maya Deren est une réalisatrice américaine d'origine soviétique, née à Kiev le 29 avril 1917 et décédée à New York le 13 octobre 1961. Tenant parmi les chefs de file du cinéma expérimental, Maya Deren est l'auteure de plusieurs courts-métrages d'inspiration surréaliste et psychanalytique, inspirés par Cocteau. Elle tente en vain de participer à la fédération de l'avant-garde américaine au début des années 50. Deren, Maya Deren, Maya Deren, Maya Deren, Maya

Jean-Luc Godard

Jean-Luc Godard est un réalisateur franco-suisse, né le 3 décembre 1930 à Paris. Il est également acteur, chef monteur, dialoguiste, monteur, producteur et scénariste. Paris

Les débuts

Après une scolarité en Suisse et à Paris, Jean-Luc Godard s'inscrit à la Sorbonne (1946) en anthropologie, mais fréquente plutôt les ciné-clubs de la capitale. Il fréquente les cinémas du Quartier latin de Paris et noue des relations d'amitié avec André Bazin, Claude Chabrol, François Truffaut, Jacques Rivette et Eric Rohmer. Godard était une des première signatures du magazine la Gazette du cinéma fondée par Rohmer. Lorsque André Bazin fonde les Cahiers du cinéma en 1951, Godard, Rivette et Rohmer sont parmi les premiers à y écrire.

Premiers films

Comme beaucoup des critiques des Cahiers du cinéma, Godard commence à s'intéresser à la réalisation. Son premier film, Opération béton (1954), est un documentaire. En 1958, il tourne Charlotte et son Jules (en hommage à Jean Cocteau). Toujours en 1958 François Truffaut tourne pendant une véritable inondation Une histoire d'eau, mais se retrouve avec des rushes qu'il juge inutilisables. Jean-Luc Godard les récupère et fait un montage sur lequel il ajoute un commentaire en voix-off. Le film hommage est à Mack Sennett. Il continue parallèlement son travail critique aux Cahiers du cinéma et devient une figure clef de la Nouvelle Vague. Son premier film majeur est le long métrage : À bout de souffle en 1959, avec Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg. À la fois succès critique et public, reconnu internationalement, ce film devient représentatif du style de la Nouvelle Vague. Son second succès sera Vivre sa vie en 1962. L'année suivante, il réalisera les Carabiniers en hommage à Jean Vigo. En 1964, Godard et Anna Karina (qu'il épouse en 1961) fondent la maison de production Anouchka Films. En 1965, Godard tourne Alphaville, Une étrange aventure de Lemmy Caution et Pierrot le fou. A la fin de l'année 1965, il tourne Masculin, féminin avec Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya, Marlène Jobert et Brigitte Bardot qui par contrat lui devait encore une journée de tournage. A peu près au même moment, Godard et Anna Karina divorcent. En 1967, il épouse l'actrice et future romancière Anne Wiazemsky, petite fille de François Mauriac, qu'il fait tourner dans la Chinoise et Le Gai Savoir.

Filmographie

Réalisateur


- Opération béton (1954)
- Une femme coquette (1955)
- Charlotte et son Jules (1958)
- Tous les garçons s'appellent Patrick, ou Charlotte et Véronique (1959)
- À bout de souffle (1959) (Prix Jean Vigo)
- Le Petit Soldat (1960)
- Une histoire d'eau (1961), co-réalisé avec François Truffaut
- Une femme est une femme (1961)
- Les Sept Péchés capitaux (1962) (sketch « La Paresse »)
- Vivre sa vie (1962)
- Ro.Go.Pa.G. (1963) (sketch « Il nuovo mondo »)
- Les Carabiniers (1963)
- Le Mépris (1963)
- Bande à part (1964)
- Les Plus Belles Escroqueries du monde (1964) (sketch « Le Grand Escroc »)
- Une femme mariée (1964)
- Reportage sur Orly (1964)
- Alphaville, Une étrange aventure de Lemmy Caution (1965)
- Paris vu par... (1965) (sketch « Montparnasse-Levallois »)
- Pierrot le fou (1965)
- Masculin, féminin (1966)
- Made in U.S.A. (1966)
- 2 ou 3 choses que je sais d'elle (1967)
- Le Plus Vieux Métier du monde (1967) (sketch « Anticipation, ou l'amour en l'an 2000 »)
- La Chinoise (1967)
- Loin du Vietnam (1967) (sketch « Caméra-œil »)
- Week end (1967)
- Sympathy for the Devil (1968)
- Un film comme les autres (1968)
- Cinétracts (1968)
- Le Gai Savoir (1969)
- Amore e Rabbia (1969) (sketch « L'Amour »)
- Le Vent d'est (1969)
- Vladimir et Rosa (1970)
- Pravda (1970)
- Lotte in Italia (1970)
- British Sounds (1970)
- One P.M. (1972)
- Tout va bien (1972)
- Letter to Jane (1972)
- Numéro deux (1975)
- Ici et ailleurs (1976)
- Six fois deux/Sur et sous la communication (1977)
- France/tour/détour/deux/enfants (1977)
- Comment ça va ? (1978)
- Sauve qui peut (la vie) (1980)
- Lettre à Freddy Buache (1981)
- Passion (1982)
- Prénom Carmen (1983)
- Petites notes à propos du film 'Je vous salue, Marie' (1983)
- Je vous salue, Marie (1985)
- Détective (1985)
- Grandeur et décadence d'un petit commerce de cinéma (1986)
- Soft and Hard (1986)
- Meetin' WA (1986)
- King Lear (1987)
- Aria (1987) (partie « Armide »)
- Soigne ta droite (1987) - réalisé pendant (et autour de) l'enregistrement de l'album The no comprendo par les Rita Mitsouko
- Puissance de la parole (1988)
- On s'est tous défilé (1988)
- Le Rapport Darty (1989)
- Nouvelle Vague (film, 1990) (1990)
- Allemagne 90 neuf zéro (1991)
- Hélas pour moi (1993)
- Les enfants jouent à la Russie (1993)
- JLG/JLG - Autoportrait de décembre (1995)
- Deux fois cinquante ans de cinéma français (1995)
- For Ever Mozart (1996)
- The Old Place (1998)
- Histoire(s) du cinéma (1998)
- L'Origine du XXI siècle (2000)
- Éloge de l'amour (2001)
- Ten Minutes Older: The Cello (2002) (partie « Dans le noir du temps »)
- Notre musique (mai 2004)

Acteur


- Cléo de 5 à 7 (1962) d'Agnès Varda
- Après la réconciliation d'Anne-Marie Miéville

Chef monteur


- Passion (1982) de Jean-Luc Godard
- For Ever Mozart (1996) de Jean-Luc Godard

Dialoguiste


- Passion (1982) de Jean-Luc Godard

Monteur


- Soigne ta droite (1987) de Jean-Luc Godard
- King Lear (1987) de Jean-Luc Godard
- Nouvelle Vague (film, 1990) (1990) de Jean-Luc Godard

Producteur


- Le Père Noël a les yeux bleus (1966) de Jean Eustache
- Sauve qui peut (la vie) (1980) de Jean-Luc Godard

Scenariste


- 1959: À bout de souffle de Jean-Luc Godard
- 1960: Le Petit Soldat de Jean-Luc Godard
- 1961: Une femme est une femme de Jean-Luc Godard
- 1962: Les Sept Péchés capitaux de Claude Chabrol
- 1963: Les Carabiniers de Jean-Luc Godard
- 1963: Rogopag (Ro.Go.Pa.G.) de Jean-Luc Godard, Pier Paolo Pasolini, Roberto Rossellini et Ugo Gregoretti
- 1963: Les Plus Belles Escroqueries du monde de Claude Chabrol, Jean-Luc Godard, Hiromichi Horikawa, Ugo Gregoretti et Roman Polanski
- 1963: Le Mépris de Jean-Luc Godard
- 1964: Une femme mariée de Jean-Luc Godard
- 1965: Pierrot le fou de Jean-Luc Godard
- 1965: Paris vu par... de Jean-Luc Godard, Jean Douchet, Eric Rohmer, Claude Chabrol et Jean-Daniel Pollet
- 1965: Alphaville, Une étrange aventure de Lemmy Caution de Jean-Luc Godard
- 1966: Masculin, féminin de Jean-Luc Godard
- 1966: Made in USA de Jean-Luc Godard
- 1967: Le Plus Vieux Métier du monde de Claude Autant-Lara, Mauro Bolognini, Philippe de Broca, Jean-Luc Godard et Franco Indovina
- 1967: La Chinoise de Jean-Luc Godard
- 1967: Loin du Vietnam de Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch et Chris Marker
- 1967: Week-End de Jean-Luc Godard
- 1968: Le Gai Savoir de Jean-Luc Godard
- 1972: One P.M de Jean-Luc Godard et D. A. Pennebaker
- 1977: France/tour/detour/deux/enfants (France/Tour/Détour (TV)) de Jean-Luc Godard et Anne-Marie Miéville
- 1979: Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard
- 1983: Passion de Jean-Luc Godard
- 1983: A bout de souffle made in USA (Breathless) de Jim McBride
- 1984: Détective de Jean-Luc Godard
- 1984: Je vous salue, Marie de Jean-Luc Godard
- 1987: King Lear de Jean-Luc Godard
- 1987: Soigne ta droite de Jean-Luc Godard
- 1990: Nouvelle Vague de Jean-Luc Godard
- 1993: Hélas pour moi de Jean-Luc Godard
- 1996: For Ever Mozart de Jean-Luc Godard
- 1999: The Old place de Anne-Marie Miéville et Jean-Luc Godard
- 2000: Éloge de l'amour de Jean-Luc Godard
- 2003: Notre musique de Jean-Luc Godard

Liens de parenté

Jean-Luc Godard est cousin germain de Jérôme Monod (° 1930), administrateur de sociétés et homme politique français (« proche parmi les proches » de Jacques Chirac), mais également, à un degré plus éloigné, du naturaliste Théodore Monod (1902-2000) et du biologiste et chimiste Jacques Monod (1910-1976). Voir Descendance de Jean Monod (1765-1836). Il est également cousin du maire de Clermont-Ferrand, Serge Godard.

Divers et anecdotes


- Jean-Luc Godard est aussi le titre d'un documentaire de 29 minutes qui lui est consacré, réalisé en 1965 par Jacques Doniol-Valcroze.
- En 1984, à Cannes, Godard est entarté par le groupe de Noël Godin.
- En 1966, André Malraux, alors ministre de la Culture, obtient du secrétaire d'état à l'Information Yvon Bourges l'interdiction du film La Religieuse de Jacques Rivette d'après Diderot). Jean-Luc Godard écrit cette lettre à Malraux : :« Votre patron avait raison. Tout se passe à un niveau vulgaire et subalterne... Heureusement, pour nous, puisque nous sommes des intellectuels, vous, Diderot et moi, le dialogue peut s'engager à un échelon supérieur... :Étant cinéaste comme d'autres sont juifs ou noirs, je commençais à en avoir marre d'aller chaque fois vous voir et de vous demander d'intercéder auprès de vos amis Roger Frey et Georges Pompidou pour obtenir la grâce d'un film condamné à mort par la censure, cette gestapo de l'esprit. Mais Dieu du Ciel, je ne pensais vraiment pas devoir le faire pour votre frère, Diderot, un journaliste et un écrivain comme vous, et sa Religieuse, ma sœur... :Aveugle que j'étais ! J'aurais dû me souvenir de la lettre pour laquelle Denis avait été mis à la Bastille... Ce que j'avais pris chez vous pour du courage ou de l'intelligence lorsque vous avez sauvé ma Femme mariée de la hache de Peyrefitte, je comprends enfin ce que c'était, maintenant que vous acceptez d'un cœur léger l'interdiction d'une œuvre où vous aviez pourtant appris le sens exact de ces deux notions inséparables : la générosité et la résistance. Je comprends enfin que c'était tout simplement de la lâcheté... :Si ce n'était prodigieusement sinistre, ce serait prodigieusement beau et émouvant de voir un ministre UNR en 1966 avoir peur d'un esprit encyclopédique de 1789... :Rien d'étonnant à ce que vous ne reconnaissiez plus ma voix quand je vous parle, à propos de l'interdiction de Suzanne Simonin, la religieuse de Diderot, d'assassinat. Non. Rien d'étonnant dans cette lâcheté profonde. Vous faites l'autruche avec vos mémoires intérieurs. Comment donc pourriez-vous m'entendre, André Malraux, moi qui vous téléphone de l'extérieur, d'un pays lointain, la France libre ? » :Un post-scriptum précise : « Lu et approuvé par François Truffaut, obligé de tourner à Londres, loin de Paris, Fahrenheit 451, température à laquelle brûlent les livres. » :Cette lettre est extraite du livre de Hervé Hamon et Patrick Rotman : Génération (tome 1, Les années de rêve).

Liens externes

[http://www.geocities.com/glen_norton/interviews.html Site consacré aux interviews de JLG] Godard, Jean-Luc Godard, Jean-Luc Godard, Jean-Luc Godard, Jean-Luc ja:ジャン=リュック・ゴダール

Thomas Hirschhorn

Thomas Hirschhorn est un artiste suisse né en 1957 à Berne.

Biographie

Né à Berne en 1957, le plasticien Thomas Hirschhorn passe son enfance à Davos, dans les Grisons. De 1978 à 1983, il suit les cours de la Schule für Gestaltung (école des arts décoratifs) de Zurich. Depuis 1984, il vit et travaille à Paris. Ses installations lui valent une réputation certaine dès les années 1990 : il ne tarde pas à être exposé, tant en France (Paris) qu'à l'étranger (Munich, Berlin, Francfort, Bilbao, Biennale de Venise, Tate Modern de Londres), y compris en Suisse (Lucerne, Berne, Saint-Gall, Fribourg, Genève). Figure engagée, Thomas Hirschhorn a déclaré en 2004 qu'il refuserait d'exposer en Suisse tant que Christoph Blocher siégerait au Conseil fédéral. De 2002 à 2003, il est associé aux Laboratoires d'Aubervilliers.

Idées artistiques

Depuis la fin des années 1980, Thomas Hirschhorn se concentre sur la création de sculptures précaires faites main. Il les conçoit à partir de matériaux issus de la vie courante tels que des vieux papiers, des feuilles d'aluminium, des cartons. Ses sculptures sont souvent des "monuments" à des personnes qu'il admire. Elles requièrent parfois la participation de la population locale, tant il est vrai que Thomas Hirschhorn refuse d'être un artiste confiné aux salons mondains. L'œuvre de Thomas Hirschhorn est traversée par les questions, les contradictions et les scandales qui taraudent la société contemporaine, marquée par la mondialisation. L'artiste milite en faveur de davantage de justice et d'égalité. Energie oui, qualité non, affirme cet artiste, créateur d'installations apparemment désordonnées, improvisées et pauvres, mais fortement structurées en réalité. En 2000, lors de la remise du prix Marcel Duchamp, le jury a estimé, à propos de Thomas Hirschhorn, que "le lauréat fait preuve d’une réelle maturité et d’un grand sens de sa responsabilité d’artiste, et de même, que son œuvre relève d’une originalité et d’une inventivité remarquables".

Œuvres et créations


- 2 Tränen etc., vidéo, 1995
- Remix Pizza, vidéo, 1996
- World-Understanding Engine, 1996
- Skulptur Sortier Station, installation, Centre Georges Pompidou, Paris, 1997
- Pilatus Transformator, installation, 1997
- Jumbo Spoons, 1999
- Archeology of Engagement, 2001
-
Critical Laboratory, 2001
-
Monument à Bataille, Kassel, 2002
-
Musée précaire Albinet, Aubervilliers, 2004
-
Swiss-Swiss Democracy, installation, Centre culturel suisse, Maison Poussepin, Paris, 2005

Distinctions


- Preis für Junge Schweizer Kunst, décerné par Zürcher Kunstgesellschaft (1999)
- Prix Marcel Duchamp, décerné par l'Adiaf, Paris (2000)
- Prix de la Fondation Beuys, Bâle (2004)

Sources


-
Le Courrier, journal de Genève (Suisse), 4 décembre 2004.

Liens


- Laboratoires d'Aubervilliers [http://www.leslaboratoires.org] Hirschhorn, Thomas FrHirschhorn, Thomas Hirschhorn, Thomas


Isidore Isou

De son vrai nom Jean-Isidore Goldstein, un immigré roumain. Fondateur du lettrisme(1946),cineaste ,ecrivain, Isidore Isou s'efforce de substituer aux formes dépassées de l'art bourgeois une nouvelle conception de l'art, non séparé de la vie, et qui consiste en une maîtrise du mouvement interne à chaque création. "je prefere mon nouveau dégout à l'ancien gout dégoutant" Bibliographie
- Traité de bave et d'éternité.Editions d'Art-s
- Contre l'internationale situationniste
- Réflexions sur André Breton et Mes définitions de l'oeuvre de Jean Cocteau et Antonin Artaud torturé par les psychiatres. Al Dante Catégorie:cinéma expérimental

Allan Kaprow

Allan Kaprow, né en 1927 à Atlantic City dans le New Jersey est un artiste américain. D'abord peintre lyrique abstrait. Ancien élève de Hans Hofmann, il suit les cours de John Cage à la New School for Social Research en 1957. John Cage familiarisait ses élèves avec la pensée de Duchamp, le bouddhisme Zen, Artaud et Satie. Inspiré par ses maîtres (Cage et Duchamp) et par les diverses tendances de l'école de New York, il devient la tête de file de ceux qui rejettent toutes les idées reçues concernant l'art, au point d'éffacer toutes les frontières entre art et non-art. Il a contribué avec d'autres (Dine, Grooms, Oldenburs et Whitman) à créer "Le happening" (action théâtre, terme inventé par lui). On peut dire aussi "évênement multimédia". C'est en 1959 qu'il présente son premier happening abouti à la Ruben Gallery. Il a d'abord fait des assemblages d'objets divers de dimensions réduites (on ne pouvait pas y pénétrer physiquement). Ensuite, il est passé aux environnements visuels en attirant l'attention sur des espaces et des objets concrets. Il écrit un livre très important sur les "Assemblages, Environnements et Happenings" en 1966. C'est une anthologie de happenings et d'événements réalisés par de nombreux artistes, dont Rauschenberg, Dine, Oldenburg, le groupe Gutai et Vostell. Kaprow, Allan Kaprow, Allan Kaprow, Allan Kaprow, Allan

Maurice Lemaitre

Maurice Lemaître ,artiste,realisateur français,est une des figures du lettrisme (Mouvement Lettriste) d'aprés-guerre et des années 1950 avec Isidore Isou.

Norman McLaren

Norman McLaren (11 avril 1914, Stirling, Écosse - 26 janvier 1987, Montréal, Canada) est un réalisateur canado-écossais de films, notamment d'animation. Il est considéré comme un des grands maîtres du cinéma d'animation mondial. Compagnon de vie du directeur de la section française de l'ONF, Guy Clover, son œuvre s'est développée au sein du bouillonnement culturel et politique du cinéma québécois d'alors. Certains de ses films se feront d'ailleurs en français. Il a expérimenté de nombreuses techniques: grattage de pellicule, peinture sur pellicule, et même peinture du son sur pellicule, pixilation, prise de vue réelle, stop motion, dessin animé. Norman McLaren s'est notamment inspiré des techniques de superposition de personnage sur un décor d'Emile Courtet, dans ses techniques de grattage de pellicule, comme dans Love on the Wing par exemple. D'une créativité débordante, McLaren expérimente constamment, à la manière de l'artiste visuel dans son studio. Il utilise les mêmes images de départ dans ses 2 films Lignes horizontales et Lignes verticales. Il innove également dans la création du son, dessinant directement la piste sonore optique de ses films. Il se crée un système de repères, établissant des correspondances entre espaces des traits et notes de musiques, auquel il ajoute des masques afin de créer des ondes sonores simples ou plus complexes. On voit son travail à ce niveau dans 'À la Pointe de la Plume'. Il travaillait au sein de l'Office national du film du Canada.

Filmographie partielle


- Love on the Wing (1936, 4 min, couleur);
- Hell Unlimited (1936, 14 min, n&b, muet);
- Hen Hop (1942, 3 min, couleur);
- C'est l'Aviron (1943, 3 min 20 s, n&b) Adaptation de la chanson « C'est l'Aviron »;
- Dollar Danse (1943, 4 min, couleur);
- Caprice en Couleurs (1949, 9 min, couleur);
- À la Pointe de la Plume (1951, 6 min, n&b, documentaire);
- A Phantasy (1952, 7 min, couleur);
- Voisins / Neighbours (1952, 8 min 10 s) : a reçu un oscar;
- Blinkity Blank (1955, 5 min 15 s, couleur) : a reçu la Palme d'or du court métrage au Festival de Cannes;
- Rythmetic (1956, 9 min, couleur);
- Il était une Chaise (1957, 10 min, n&b), musique de (Ravi Shankar);
- Le Merle (1958, 4 min , couleur);
- Lignes verticales (1960, 6 min);
- Lignes horizontales (1960, 6 min);
- Discours de Bienvenue de Norman McLaren (1961, 7min, n&b);
- Canon (1964, 9 min 13 s, couleur);
- Mosaïques (1965, 5 min, couleur);
- Pas de Deux (1968, 13 min, n&b);
- Le Mouvement Image par Image, série en 5 parties co-réalisée avec Grant Munro, (1978, couleur);
- Narcisse, (1983, 22 min, couleur)

Références bibilographiques


- Norman McLaren, précurseur des nouvelles images de Alfio Bastiancich aux Editions Dreamland.
- Les Cahiers de Paris Expérimental, N° 17 : Norman McLaren : Le silence de Prométhée de Raphaël Bassan

Lien externe


- [http://www.nfb.ca/f/rayonnement/norman_mclaren.html Sa fiche à l'ONF] McLaren, Norman McLaren, Norman McLaren, Norman McLaren, Norman

Jonas Mekas

Jonas Mekas est écrivain, réalisateur, né en Lituanie le 24 décembre 1922. De 1944 à 45, il est interné dans un camp de travail en Allemagne nazie. Le 29 octobre 1949, il arrive aux États-Unis où il a choisi de s'exiler. Réalisateur de films,figure de l'underground, il est aussi critique et enseignant de cinéma.

Bibliographie


- Semeniskiu Idiles (poésie en lituanien), Kassel, 1948
- Géliu Kalbejimas (poésie en lituanien), Chicago, 1961
- Pavieniai Zodziai (poésie en lituanien), Chicago, 1967
- Reminiscensijos (poésie en lituanien), New York, 1972
- Movie Journal, Macmillan, 1972
- Dienorasciai (poésie en lituanien), New York, 1985
- I had Nowhere to Go : Diaries, 1944-1954, Black Thistle Press, New York, 1991
- There is No Ithaca (édition anglaise, trad.Vyt Bakaitis of Semeniskiu Idiles and Reminiscensijos), Black Thistle Press, New York, 1996
- Letters from Nowhere (en lituanien), Vilnius, 1997
- Dienu Rastai (poésie en lituanien), Vilnius, 1998
- Zefiro Torna or Scenes From the Life of George Maciunas (diaries), Arthouse, New York, 1998

Filmographie


- Guns of the Trees (1961), Grand Prix, Poretta Terme, 1962
- The Brig (1963), Grand Prix, Festival du Film de Venise, 1964
- Award Presentation to Andy Warhol (1964)
- Notes on the Circus (1966)
- Cassis (1966)
- Diaries, Notes & Sketches (Walden) (1969)
- Reminiscences of a Journey to Lithuania (1972), Festival du Film de New York
- Lost Lost Lost (1975), Berlin Film Festival, Festival du Film de Londres
- In Between (1978)
- Notes for Jerome (1966/1978)
- Paradise Not Yet Lost (1979)
- He Stands in a Desert Counting the Seconds of His Life (1985), Festival du Film de Berlin
- Scenes From the Life of Andy Warhol (1990), Festival du Film de New York
- Zefiro Torna or Scenes from the life of George Maciunas (1992), Festival du Film de Oberhausen
- Memories of Frankenstein (1996)
- Happy Birthday to John (1996)
- Birth of a Nation (1997)
- Song of Avignon (1998) Mekas, Jonas Catégorie:cinéma expérimental

Bruce Nauman

Bruce Nauman, né en 1941 à Fort Wayne, (Indiana) est un artiste vidéaste et peintre américain. Dès la fin des années soixante, Il travaille sur le thème de son corps et de ses déplacements à travers des films, des sculptures et des enregistrements vidéos. Par la suite, il commencera à travailler sur des supports plus organiques en utilisant, par exemple, des moules en cire ou en fibre de verre afin de fossiliser certaine parties de son corps. Plus tard, dans de nombreuses performances, il répètera des fragments de gestes ou de phrases simples, jouant ainsi sur la linguistique avec notamment des syllabes empruntées à son nom. Il jouera avec les lettres de l'alphabet à partir d'installations de néons. Il s'est aussi intéressé à l'approche sensorielle, avec « Live-taped Video Corridor » (1969-1970), dans lequel il utilise l’esthétique de la caméra de surveillance (qui filme Bruce Nauman) pour déstabiliser le spectateur qui est face à son image réelle. Dans les années soixante-dix et quatre-vingt, on verra Nauman utiliser presque systématiquement le néon qu’il associera à des situations violentes et/ou sexuelles. Peintre, il a aussi réalisé une œuvre graphique dans laquelle on retrouve sa passion pour les fragments de corps, les signes et l'écriture. Nauman, Bruce Nauman, Bruce Nauman, Bruce Catégorie:Peintre en N Nauman, Bruce

Albert Chambon

Albert Chambon (21 janvier 1909 - 28 décembre 2002) est un diplomate et résistant français. Deux fois cité face à l’ennemi lors des opérations militaires de 1939-1940, Albert Chambon devint, sous l’Occupation, Délégué national du Conseil national de la Résistance, chef du réseau Super-NAP, chargé de noyauter la haute administration, ce qui lui valut d’être déporté en 1944 à Buchenwald. Chambon, Albert Chambon, Albert Chambon, Albert

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Die Furka-Oberalp-Bahn (FO) ist eine Schmalspurbahn in der Schweiz mit einer Spurweite von 1000 mm, welche die Kantone Graubünden, Uri und Wallis über den Furka- und
Kurzwellenrundfunk
Der Begriff Kurzwellenrundfunk bezeichnet Rundfunk (hier als Synonym für Hörfunk gebraucht), der drahtlos über Kurzwelle verbreitet wird.

Internationaler Rundfunk

Kurzwellensignale besitzen auf Grund ihrer sehr guten Reflexionseigenschaften an der Ionosph
Werner Stengel
Werner Stengel (
- 22. August 1936 in Bochum) ist ein deutscher Ingenieur, der sich vor allem durch bahnbrechende Neuerungen im Achterbahnbau einen Namen gemacht hat. Er studierte von 1959 bis 1962 an der Universität Kassel
Alois von Beckh-Widmanstätten
Alois von Beckh-Widmanstätten (andere Schreibweise: Widmannstätten) (
- 13. Juli 1754 in Graz; † 10. Juni 1849 in Wien) erlernte das Druckerhandwerk von seinem Vater Johann Andreas, dessen Familie exklusive Rechte zur Herstellung von Druckerzeugnissen in der Provinz Steiermark
Peridot
Olivin (von lateinisch oliva: Olive) ist eine Sammelbezeichnung für Silikat-Minerale, die im Wesentlichen die chemische Zusammensetzung (Mg,Fe)2SiO4 haben. Sie bilden eine Mischkristallreihe. Natürlicher Olivin enthält zudem noch geringe Mengen Nickel, das Mg bzw. Fe substituiert. Die Kl
Überwasserwaffensystem
Überwasserwaffensysteme sind Schiffe, Boote oder andere Überwasserfahrzeuge, die durch Unterbringung von einem oder mehreren Waffensystemen zur Waffe umgebaut worden sind. Es gibt unbemannte und bemannte Waffensysteme, die auf der Wasseroberfläche als Überwasserwaffensysteme und unter der Wasseroberfläche als Unterwasserwaffensysteme ihren Zweck als Waffe erfüllen sollen. Zu den Aufgabenbereichen der Überwasserwaffensysteme gehören: <
Patrizier
Patrizier ist die Bezeichnung der Oberschichten im alten Rom und in den deutschen Reichsstädten des Mittelalters.

Im Rom der Antike

Patrizier stellten die Oberklasse in der Frühzeit des antiken Rom dar. Sie waren die Familien berühmter oder einflussreicher Vorfahren. Das Wort Patrizier (patricius) leitet sich vom lateinischen Wort pater,patres (
Wolfgang Kramer
Wolfgang Kramer (
- 29. Juni 1942 in Stuttgart) ist ein deutscher Spieleautor. Der gelernte Betriebswirt und Informatiker ist seit 1989 hauptberuflich mit dem Erfinden von Brett- und Kartenspielen beschäftigt. Er gilt als einer der bedeutendsten Vertreter des weltweit anerkannten deutschsprachigen Autorenspieles
Wasserrecht
Das Wasserrecht ist ein Teilgebiet des öffentlichen Rechts, das die Bewirtschaftung der Gewässer zum Gegenstand hat. Bewirtschaftung bedeutet in diesem Zusammenhang die Gestaltung von Gewässern, die Nutzung von Wasser als Nutz- und Trinkwasser, zur landwirtschaftlichen Beregnung, zur Kühlung von Untertoggenburger Gemeinde im Kanton St. Gallen mit 9'681 Einwohnern (April 2005). Flawil liegt an der Eisenbahnlinie Genf - St. Gallen zwischen Uzwil und Gossau SG. Flawil kann heute als einer der wichtigs
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