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Codon

Codon

catégorie:code génétique Un codon est un triplet de nucléotides A, C, U ou G de l'ARN messager (ARNm). Mathématiquement, un assemblage de 3 éléments, pris chacun parmi 4 possibles, donne 64 possibilités (64 codes différents). Chacun de ces codes peut désigner un acide aminé (pour un total de 20 acides aminés). Plusieurs codes peuvent désigner le même acide aminé, quelques codes ne signifient rien (ce sont les codes stop). Il existe aussi le code du début de lecture : AUG (méthionine). Toute protéine commencera par la méthionine. Ces codes sont décrits dans l'article « code génétique » .

Voir Aussi


- Anticodon ja:遺伝暗号

Adénine

ja:アデニン L’adénine est un composé essentiel au vivant. On retrouve cette molécule partout dans le corps, seule ou agencée à plusieurs autres molécules différentes, jouant ainsi plusieurs rôles.

Définition

L’adénine est une molécule chimique de formule brute C5H5N5, appartenant à la famille des purines. Son nom chimique est 1,6-dihydro-6-iminopurine, on peut aussi l’appeler 6-aminopurine ou encore amino-6-purine. L’adénine est une molécule hétérocyclique, c’est-à-dire qu’elle contient des hétérocycles. Par définition, un hétérocycle est un cycle qui n’est pas exclusivement constitué de carbone. L’adénine possède en effet plusieurs atomes d’azotes associés en cycle avec des atomes de carbone. L'adénine est aussi une base azotée entrant dans la constitution des nucléotides, composants de base (ou monomères) des acides nucléiques. Finalement, l’adénine est considérée également par certains ouvrages comme étant la vitamine B4. Par définition, une vitamine est une substance que l’on ne synthétise pas par nous-même et donc que l’on doit s’approprier dans notre alimentation. Toutefois, les carences associées à la vitamine B4 sont rares car pratiquement tout ce que nous ingérons contient de l’adénine, et principalement dans la levure de bière, le pain et le thé. De très rares carences peuvent être causées par certains médicaments comme les sulfamidés. Pour cette raison, certains affirment qu’il ne s’agit pas d’une vitamine au sens propre du terme.

Origine prébiotique

Il a été prouvé que l'adénine pouvait se concevoir à partir de cinq molécules (donc un pentamère) d’acide cyanhydrique de formule brute HCN. En effet des expériences de biochimie prébiotique montrent que de l'acide cyanhydrique à l'état liquide va spontanément permettre l'apparition d'une infime quantité d'adénine.

Caractéristiques

Complémentarité

On dit de l’adénine qu’elle est une base azotée complémentaire. En effet, cette complémentarité s’observe principalement dans les acides nucléiques où l’adénine se lie par deux liaisons hydrogène avec la thymine dans l’ADN ou l’uracile dans l’ARN. La thymine et l’uracile sont d’autres bases azotée de la famille des pyrimidines.

Caractéristiques physicochimiques

Point de fusion

Le point de fusion de l'adénine se situe entre 360 et 365 °C. Il s’agit d’un point de fusion relativement élevé pour un composé organique. Cela s’explique entre autre par l’organisation spatiale des molécules l’une par rapport aux autres dans le milieu. En fait, ces molécules ont des domaines accepteurs de liaisons hydrogène et donneurs de liaisons hydrogène, elles participent donc à plusieurs de ces liaisons. Les molécules d’adénine sont donc associées en « réseau », retenues fortement les unes aux autres pas ces liaisons hydrogène. Plus des molécules sont bien retenues ensembles, plus il faudra fournir d’énergie ( par exemple : de la chaleur) pour les dissocier et donc de passer de la phase solide à la phase liquide.

Masse atomique

La masse atomique de l'adénine est de 135.128 Daltons (unité de masse atomique). On obtient cette masse atomique en additionnant la masse de chaque atome présent dans la molécule. Les masses respectives de chaque atome sont biens connues et sont habituellement données dans le tableau périodique des éléments.

Utilités

L’adénine est un composé qui possède plusieurs utilités. Au cours de l’évolution il semble que l’adénine ait été un composé « apprécié » par les organismes vivants de par son efficacité. Il s’avère donc qu’au cours de la diversification de l’immense quantité de réactions chimiques se déroulant dans les organismes vivants, l’adénine s’est retrouvée à jouer plusieurs rôles clés. Voici donc les principaux composés dans lesquels l’adénine prend part.

Nucléotide

L’adénine entre dans la composition des nucléotides. Ces derniers sont entre autre les monomères, ou matières premières, des acides nucléiques. Le nucléotide contenant de l’adénine et que l’on retrouve dans l’ADN se nomme désoxyadénosine monophosphate tandis que celui composant l’ARN se nomme adénosine monophosphate. Dans les nucléotides, l’adénine se lie à un sucre, (désoxyribose dans le cas de l’ADN ou ribose dans le cas de l’ARN) qui lui-même se lie à un groupement phosphate en position 5 du sucre. Dans ces nucléotides, l’adénine est appelée la base azotée et elle détermine les caractéristiques propres au nucléotide.

Adénosine triphosphate (ATP)

L’adénosine triphosphate ou ATP, est également un nucléotide, la seule différence entre celui-ci et ceux présents dans les acides nucléiques réside au niveau du nombre de groupements phosphate attachés au nucléoside (un nucléoside est un nucléotide sans groupement phosphate). En fait, comme leurs noms l’indiquent, l’adénosine triphosphate possède trois groupements phosphate et l’adénosine monophosphate n’en possède qu’un. L’ATP est une molécule haute en énergie, il sert donc de monnaie d’échange énergétique. Il est présent partout dans l’organisme et est éventuellement hydrolysé pour fournir l’énergie nécessaire à une réaction nécessitant un apport énergétique que l’on qualifie de réaction ATP dépendante comme les contractions musculaires, certains échanges ioniques, certaines réactions enzymatiques, l’activation de plusieurs protéines, la migration des vésicules intracellulaires, et bien d’autres. L'ATP est un des produits du catabolisme des nutriments (principalement les sucres comme le glucose) que l’on s’approprie en mangeant. L'ATP est formée principalement dans les mitochondries lors du processus de la chaîne de transport d’électron, une étape parmi d’autres figurant dans le processus de désintégration des sucres.

AMP cyclique (AMPc)

L’adénosine monophosphate cyclique ou AMPc est le produit de la transformation de l'ATP par une enzyme nommée adénylyl cyclase, qui réside dans les membranes cellulaires. L’AMPc est un second messager jouant un rôle important de signalisation cellulaire dans un processus nommé transduction de signal. L’AMPc joue aussi un rôle de régulation de l’expression de certains gènes. Chez Dictyostelium discoideum, une amibe, l'adénosine monophosphate cyclique permet de signaler à un individu la proximité d'un autre membre de son espèce. En effet, dans des conditions où les nutriments viennent à manquer dans le milieu, tous les individus de cette espèce tendent à se regrouper pour former une entité holistique plus grande capable de mieux supporter les contraintes de l'environnement. Ce regroupement s'opère par chimiotropisme de l'adénosine monophosphate cyclique, c'est-à-dire que chaque individu émet un pseudopode (bras cytoplasmique) dans la direction d’un gradient d'AMPc détecté, donc une région à haute teneur en AMPc. Ces amibes sécrètent de l’AMPc à leur tour pour attirer leurs congénères vers elles. Il existe aussi des moyens employés par Dictyostelium discoideum pour que chaque individu n'émette pas d'AMPc de façon à se désorienter lui-même.

D’autres molécules contenant de l’adénine

La nicotinamide adénine dinucléotide ou NAD+, un dérivé de la niacine ainsi que la flavine adénine dinucléotide ou FAD, un dérivé de la riboflavine, sont des coenzymes importants dans les voies oxydatives. Ces molécules sont réduites sous les formes respectives de NADH et FADH2 lors des différentes étapes d’oxydation du catabolisme des sucres. Ils sont réduits en acceptant des atomes d’hydrogènes.

Les autres bases azotées


- De la famille des purines: :# Guanine
- De la famille des pyrimidines: :# Cytosine :# Thymine :# Uracile

Bibliographie

# Donald Voet et Judith G. Voet, Biochimie, De Boeck Université, Paris, 1998. # Elaine N. Marieb, Anatomie et physiologie humaine, Éditions du renouveau pédagogique Inc., Montréal, 1999. # Neil A. Campbell, Biologie, Éditions du renouveau pédagogique Inc., Montréal, 1995. # Wayne M Becker, Lewis J. Kleinsmith et Jeff Hardin, The World of the Cell 5th edition, Benjammin Cummings, San Francisco, 2003. Catégorie:Information génétique

Uracile

L'uracile est un nucléotide (spécifique à l'ARN). L'uracile est une pyrimidine qui s'apparie avec l'adénine (dans l'ARN).

nota

Dans l'ADN, l'adénine s'apparie avec la thymine plutôt que l'uracile. L'uracile remplace la thymine dans L'ARN (messager) et il se lie avec L'adénine. Catégorie:Information génétique ja:ウラシル

Guanine

La guanine est un nucléotide consituant de l'ADN et de l'ARN). La guanine est une purine qui s'apparie avec la cytosine. ja:グアニン

ARNm

Catégorie:Information génétique L'acide ribonucléique messager, ou ARN messager ou ARNm, est une copie de l'ADN utilisée par les cellules pour fabriquer des protéines.

Introduction

L'information génétique d'une cellule est contenue dans son noyau sous forme de molécules d'ADN (chez les eucaryotes, les procaryotes ne possédant pas de noyau). C'est cette information génétique qui va être utilisée comme guide pour fabriquer les chaînes polypeptidiques que sont les protéines. Toutefois la synthèse des protéines se déroule dans le cytoplasme de la cellule. Comme indiqué ci-dessus, l'information génétique est quant à elle contenue dans le noyau de la cellule sous forme d'ADN. Il faut donc qu'une communication soit possible entre noyau et cytoplasme. C'est le rôle de l'ARN messager. L'interface entre l'ARN messager et la protéine est assurée par les ARN de transfert (ARNt ou tRNA)

Structure

L'ARNm reprend la structure des autres formes d'ARN. Il s'agit donc d'une molécule physiquement proche de l'ADN. Il faut toutefois noter que dans le cas de l'ARN c'est l'uracile et non la thymine qui forme des paires avec l'adénine.

Phase de Transcription

L'ARNm consiste en une copie sélective d'un fragment d'ADN(gène de structure). L'opération de copie appelée transcription se déroule dans le noyau de la cellule. Elle s'effectue en présence d'une enzyme spécifique appelée ARN polymérase et des nucléotides nécessaires à la synthèse de l'ARN. L'ARN polymérase écarte les deux brins qui forment la molécule d'ADN puis elle commence à former l'ARNm à partir des nucléotides complémentaires de l'un des brins appelé brin transcrit à la manière d'une réplication de l'ADN mais avec un seul brin cette fois.

Phase de Traduction

Les ARNm sont ensuite traduits en protéines par l'intermediaire des ribosomes.

Codage de l'information sur l'ARNm

Voir aussi

Facteurs d'initiation ja:MRNA

Acide aminé

Un acide aminé est une molécule organique possédant un squelette carboné et deux groupes fonctionnels : une amine (-NH2) et un acide carboxylique (-COOH). Les atomes de carbone de la chaîne carbonée sont ordonnés par rapport au groupe carboxyle et nommés par une lettre grecque : l'atome de carbone directement lié au groupe carboxyle est le carbone \alpha, et si le groupe amine est aussi sur ce carbone, on a affaire à un acide carboxylique aminé en position \alpha, autrement dit un acide \alpha-aminé. Par exemple,la lysine est un acide \alpha-aminé portant un deuxième groupe aminé en position \epsilon. Il existe plus de 100 acides \alpha-aminés présent dans la nature, certain on été découvert sur des météorites, notament les condrites carbonés. Seul vingt de ces acides \alpha-aminés sont utilisés par le règne vivant : ils sont les "maillons" qui constituent les protéines. Celles-ci sont comparables à des "colliers" constitués de cent à plusieurs millers de ces "perles", reliées de manière covalente au moyen de fonctions amide (liaison peptidique). Si le nombre d'acides aminés est inférieur à 20, on parle de peptide, et de 20 à 100 de polypeptide.

Structure générale d'un acide aminé

La structure générale d'un acide alpha aminé protéinogène est : COOH | H-C-R | NH2 Où "R" représente une chaîne latérale spécifique à chaque acide aminé. Les acides aminés sont en général classés d'après les propriétés de la chaîne latérale en quatre groupes : acide, basique, hydrophile (polaire) et hydrophobe (apolaire).

Isomérie

Excepté pour la glycine, où R = H, les acides aminés existent sous la forme de deux stéréoisomères possibles, appelés D et L. Les acides aminés L représentent la grande majorité des acides aminés qui se trouvent dans les protéines. Les acides aminés D se rencontrent dans certaines protéines produites par des organismes exotiques au fond des océans, comme certains mollusques. Ce sont également des composants abondants des parois cellulaires des bactéries.

Métabolisme

Lorsque les protéines se décomposent dans l'intestin, les acides aminés sont "libérés" du "collier". Ainsi, elles peuvent pénétrer la paroi intestinale. Elles se mélangent par la suite à d'autres acides aminés (notamment celles provenant de protéines corporelles dégradé) pour former le "pool des acides aminés". De ce "pool" sont choisie les acides aminés dont l'organisme a besoin pour synthétiser les protéine qu'il lui manque. Une fois choisie, elles sont liés dans le ribosome des cellules qui eux, choississent l'ordre des différentes "perles" à partir de l'information détenue dans l'ADN. D'autres acides aminés du "pool" sont aussi utilisés pour produire du glucose et des acides gras. Le processus par lequel l'organisme synthétise du glocose à partir des acides aminés s'appelle la "néoglucogénèse". Il consiste tout d'abord en la suppression du groupe aminé (la partie NH2) grâce à une réaction impliquant du pyridoxine (vitamine B6). Le groupe aminé, qui est maintenant sous forme d'ammoniac (NH3) est tout de suite transformé en urée par le foie car cette substance est toxique. Le foie transforme ensuite le restant du groupe (appelé chaîne carboné) en glucose ou en acides gras (qui sont les éléments de bases des lipides), ou aucun. Cela dépends si la chaîne carboné est glocogénique (transformable en glucose) ou cétogénique (transformable en acides gras). Cette habilité est importante dans les cas d'une glycémie trop faible.

Tableau présentant les 20 acides aminés représentés dans le code génétique

image:amino_acids_2.png

Voir aussi


- Classement thématique des neurosciences
- Maladie génétique du métabolisme des acides aminés
-
Catégorie:Métabolisme de l'azote Catégorie:Biomolécule Catégorie:Biologie cellulaire ja:アミノ酸 ko:아미노산

Codon-stop

Catégorie:Code génétique Le « codon-stop » est l'un des 3 codons (parmi les 64 codons du code génétique) qui marque la fin de la traduction d'un gène en protéine. Les 3 codons-stop sont :
- UAA
- UAG
- UGA

Voir aussi


- codon-start

Anticodon

ja:アンチコドン Catégorie:Code génétique Un anticodon est une unité formée de 3 nucléotides qui jouent un rôle important dans la traduction de l'ARNm lors de la synthèse des protéines. C'est le groupe de 3 nucléotides présent sur le brin d'ARNt spécifiquement complémentaire du codon présent sur le brin d'ARNm. Cette complémentarité spécifique des codons et anticodons permet de faire correspondre un acide aminé à un codon (voir Code génétique).

Nación

El concepto de nación describe a una agrupación mayor de personas que se constituye a partir de sus costumbres y tradiciones. Es una sociedad consciente de ello que se basa en lazos primordiales y sólo existe porque sus miembros se confiesan parte de ella. El concepto de nación suele estar acoplado a una doctrina histórica que parte de que todos los humanos se dividen en grupos llamados naciones. En este sentido, se trata de una doctrina ética y filosófica que sirve como punto de partida para la ideología del nacionalismo. Los (co)nacionales (miembros de la nación) se distinguen por una identidad común y generalmente por un mismo origen en el sentido de ancestros comunes y parentesco. La identidad nacional, se refiere especialmente a la distinción de características específicas de un grupo. Para esto, muy diferentes criterios se utilizan, con muy diferentes aplicaciones. De esta manera, pequeñas diferencias en la pronunciación o diferentes dialectos, pueden ser suficientes para categorizar a alguien como miembro de una nación diferente a la propia. Asimismo, diferentes personas pueden contar con personalidades y creencia distintas o también vivir en lugares geográficamente diferentes y hablar idiomas distintos y aún así verse como miembros de una misma nación. También se encuentran casos en los que un grupo de personas se define como una nación más que por las características que comparten, por aquellas de las que carecen o que conjuntamente no desean, convirtiéndose el sentido de nación, en una defensa en contra de grupos externos, aunque éstos pudieran parecer más cercanos ideológica y étnicamente, así como en cuestiones de origen. En sentido estricto, nación denomina personas en contraste con país que denomina un territorio, mientras que Estado expresa la idea de una institución legalmente legitimada en una extensión territorial dada. El término de nación se encuentra también como sinónimo de grupo étnico (dando especialmente importancia a la raza en la definición de arriba), pero aunque la etnicidad es ahora uno de los aspectos más importantes de la cultura o identidad social para los miembros de muchas naciones, gente con el mismo sentido de origen étnico puede vivir en países o Estados-Nación distintos y ser tratados como miembros de naciones diversas por esta razón. La identidad nacional es en muchas ocasiones disputada, incluso hasta el nivel del individuo. Un Estado que se identifica explicitamente como hogar de una nación específica es una Nación-Estado. Muchos de los Estados modernos están en esta categoría o intentan legitimarse de esta forma, aunque haya disputas o contradicciones en esto. Por ello es que en el uso común los términos de nación, país, tierra y Estado, se suelan usar casi como sinónimos (pese al sentido ideológico profundo adverso). En este sentido, cabe una definición común que se suele dar a nación: La Nación es el:
- Conjunto de los habitantes de un país regido por el mismo gobierno. Territorio de ese mismo país; en contraposición con la definición de
- Conjunto de personas que se sienten parte de un mismo grupo humano debido a una lengua, religión, tradición y/o historia común. Todo lo cual puede estar asumido como una cultura distintiva, formada históricamente. En un sentido estricto, términos como nación, etnia y gente, denominan a un grupo de personas, en contraste con país, que denomina un territorio, mientras Estado expresa una institución administrativa legitimizada, pese al uso de nacional e internacional como términos técnicos que se aplican a Estados.

Etimología

La primera utilización de "nación" de la que se tienen datos históricos data del año 968, cuando Liutpard, obispo de Cremona, en enfrentamiento con el Emperador Bizantino en pos del patrón Otto I, Emperador del Sacro Imperio Romano, declara en su reporte, "Esta tierra": Yo respondí, "lo que dices que pertenece a tu imperio pertenece, como lo demuestran la nacionalidad y el idioma de la gente, al reino de Italia." El término se deriva del latín natio, que originalmente describe a colegas de un colegio o a estudiantes, sobre todo en la Universidad de París, donde todos hubieron nacido en el mismo país, hablado el mismo idioma y esperado ser gobernados por sus leyes comunes. En 1383 y 1384, mientras estudiaba teología en París, Jean Gerson fue electro dos veces procurador de la nación francesa (esto es, de los estudiantes nacidos francófonos de la universidad). La división en París de estudiantes en nacionales y no-nacionales fue adoptada por la Universidad de Praga, donde desde su apertura en 1349 el Studium Generale se dividió entre bohemios, bávaros, sajones y en diversas naciones polacas.

Origen

El origen de nación es incierto y las disputas en cuanto a éste son conforman un capítulo importante de la teoría del nacionalismo. Existen teorías biológicas de sus orígenes que ven al humano como animal territorial y a la nación como a un territorio en este sentido. Sin embargo, la mayoría de los teóricos rechazan esta teoría por simplista y tratan a las naciones como a una agrupación social humana relativamente nueva. El filósofo Avishai Margalit en La Ética de la Memoria (2002) discute el papel principal de la memoria en formar naciones: "Una nación", dice acérbicamente, "se ha definido como una sociedad que alimenta un embuste sobre los ancestros y comparte un odio común por los vecinos. Por lo tanto, la necesidad de mantener una nación se basa en memorias falsas y el odio a todo aquél que no lo comparte." Las teorías más comunes sobre el concepto de nación se originan a fines del siglo XVIII o principios del siglo XX, aunque existen datos que contradicen esto. Cierto es que la identificación fue acelerada por el nacionalismo romántico temprano de esa época, generalmente en oposición a los imperios multi-étnicos (y autocráticos) (un ejemplo es el nacionalismo que llevó a la disolución del Imperio Austro-Húngaro). Asimismo, el mismo movimiento alimentó la idea de Imperio en la población de los Estados alemanes, esparcidos y parcialmente en guerra hasta mediados del siglo XIX (ver Sacro Imperio Romano, Federación Alemana) y al renacimiento de la idea de Grossdeutschland (Gran Alemania), a la cual, por razones principalmente de idioma, pertenecerían Austria mas sólo parte de Prusia en el caso ideal (pues Prusia representaba un Estado plurinacional, según la ideología en cuestión). También parte de Suiza pertenecería a este Estado, debido a los dialectos alemanes hablados en una zona. Asimismo, mientras el concepto de Nación se promulgó primero especialmente en el sentido de mantener una lengua estandarizada y parte de sus dialectos o lenguas hermanas como base de la nacionalidad y a poner en especial evidencia las diferencias raciales (cuestiones religiosas tomaron en Europa Central poca importancia en la concepción de la nación) y de idioma, se dieron también casos contrarios, como es el caso de la Confederatio Helvetica o Suiza, que se independizó del Imperio Alemán oficialmente en 1648 (de facto en 1499). La Confederación vio como base mantener ciertos privilegios de las Ciudades y regiones confederadas y promover la neutralidad como defensa contra los Imperios que la rodeaban y para mantener una estabilidad interna en relación con los países vecinos. El concepto de nación que se creó aquí se basa en un sentimiento de fuerza en la unión al no querer pertenecer a los demás Estados y naciones, pese a que en cuestión de idioma, Suiza puede dividirse por lo menos en 4 naciones (los idiomas son oficiales en Suiza: alemán, francés, italiano y retorromano), tres de ellos en Estados-Nación establecidos (Francia, Italia, Alemania/Austria, aunque en éstos, la diversificación dialectal puede llegar a ser tan grande, que sin ayuda de la lengua estandarizada, de origen artificial en el caso de Alemania, con dialectos en ocasiones tan ininteligibles entre sí, los hablantes tendrían problemas de comunicación). Un caso parecido es el concepto de nación que puede verse en los Estados Unidos de América y que se denota en el lema e pluribus unum (y en el concepto de melting pot. También (aunque menos) en el concepto promulgado por la Unión Europea, con el lema in unitate concordia. Tras aparecer en el siglo XVIII después de la Revolución Francesa y favorecida por una movilidad creciente, el concepto de nación adquirió una gran dinámica que funcionó primero como instrumento de entrentamiento contra el feudalismo y la autocracia, así como a las divisiones estatales y al señorío imperial. De esta manera se crearon estereotipos, especialmente étnicos, para establecer las naciones. La idea de estados nacionales "étnicamente homogéneos" llegó a su clímax en el siglo XX con diversas "limpiezas étnicas", dentro de las cuales el Holocausto de la Segunda Guerra Mundial sólo es un ejemplo. Interpretaciones del concepto de nación únicamente por razón de etnia o raza llevan también a diversas naciones sin territorio como la nación gitana o la nación negra en los EEUU (pese a que los últimos, de origen, pertenecerían a diferentes naciones africanas, así como existen diferentes "naciones blancas"). Según este punto de vista, sin embargo, queda claro que una nación no necesita ser explícitamente un Estado independiente y que no todos los Estados independientes son naciones, sino que muchos simplemente son uniones administrativas de diferentes naciones o pueblos. Otro ejemplo de nación sin Estado es el del pueblo judío antes de la aparición del Estado de Israel o el del pueblo Palestino, cuyos miembros se encuentran en diferentes países, pero con un origen común, según el sentido de la diáspora. También se encuentran pueblos como los kurdos o los asirios, que se describen como naciones sin Estado. Igualmente se puede ver a Estados como [Bélgica]] (valones) y flamencos), Canadá (la provincia francófona de Québec, ante la mayoría anglófona del resto de las provincias) o Nueva Zelanda (los maorí) como compuestos por varias naciones. En España se encuentra esto también, partiendo especialmente de diversificaciones lingüísticas. No obstante, hay que tener en cuenta que es erróneo identificar por principio comunidad lingüística con nación. El hecho de que ciertas corrientes políticas lo hagan es objeto de estudio como fenómeno políticoideológico, pero no necesariamente sociológico (sentido amplio).

Nación y Estado en España y Latinoamérica

Así como en todas las regiones, las diversas circunstancias históricas llevaron en la España a diversificaciones lingüísticas y de costumbres. Aunado a ello, el Estado histórico, basado originalmente en la religión y en el origen mayoritariamente latino, suma caracteres prelatinos (esto no como un caso aislado). De esta manera, aparecen casos parecidos a los anteriormente mencionados y a movimientos nacionales, principalmente basados en la diversidad lingüística (por ejemplo, en contraposición con Suiza). Tal es el caso especialmente del País Vasco, Cataluña y en buena medida Galicia, cuyos movimientos nacionalistas surgieron a fines del siglo XIX y se acrecentaron especialmente debido a la represión llevada a cabo por la dictadura de Francisco Franco tras la Guerra Civil española (ver categoría Nacionalismos de España). El País Vasco, especialmente con base en la lengua histórica (aislada, no indoeuropea, aglutinante y ergativa) de la región, el vasco o euskara, describe en su estatuto de autonomía en vigor (aprobado en 1979) al País Vasco como a una nacionalidad en el Estado español: "El Pueblo Vasco o Euskal Herria, como expresión de su nacionalidad, y para acceder a su autogobierno, se constituye en Comunidad Autónoma dentro del Estado español bajo la denominación de Euskadi o País Vasco[...]", (con la lengua vasca y el castellano como lenguas oficiales). Cataluña, por ejemplo, se define análogamente en su estatuto de autonomía del mismo año, bajo el cual "Cataluña, como nacionalidad y para acceder a su autogobierno, se constituye en Comunidad Autónoma[...]", Galicia se define también de esta manera en su estatuto de 1981: "Galicia, nacionalidad histórica, se constituye en Comunidad Autónoma para acceder a su autogobierno,[...]." con el euskera (lengua prerromana), el catalán, y el gallego (lenguas romances) como lenguas propias oficiales, respectivamente, junto con el castellano, oficial en todo el Estado español, como aparece en la Constitución española de 1978, que reconoce en el Artículo 2 del Título Preliminar la existencia de diversas nacionalidades españolas, parte de una "Nación española indisoluble": "La Constitución se fundamenta en la indisoluble unidad de la Nación española, patria común e indivisible de todos los españoles, y reconoce y garantiza el derecho a la autonomía de las nacionalidades y regiones que la integran y la solidaridad entre todas ellas." El concepto de "nación" y "nacionalidad", sin embargo, no se definen, aunque se plantea la Nación española como nación, integrada por diversas nacionalidades y regiones (en este sentido, Nación también como perteneciente a un territorio). El concepto de nacionalidad se encuentra de manera general en los estatutos, por ejemplo, de Aragón (1982) o Andalucía (1981): "Aragón, en expresión de su unidad e identidad históricas como nacionalidad, en el ejercicio del derecho a la autonomía[...]." "Andalucía, como expresión de su identidad histórica y en el ejercicio del derecho al autogobierno que la Constitución reconoce a toda nacionalidad, se constituye en Comunidad Autónoma [...]" El significado de nacionalidad se encuentra especialmente entrelazado con la división política histórica del Reino de España (con excepción especialmente del País Vasco) y el de nación con el de la raíz latina (sin Portugal), más enclaves fuera de la península Ibérica. El concepto nacionalista se basa o bien en éste y a la posible existencia de una única nación española (con matices), en la existencia de una nación española que se integra por diversas naciones hasta llegar a la interpretación de la existencia posible de sólo un Estado español, plurinacional (afirmando la posible existencia de una nación española de conjunto o negándola por completo), dependiento de la postura ideológica y política de los diversos partidarios y a dónde pongan énfasis en las características definitorias del concepto de nación. Jurídicamente hablando, en la Constitución de 1978, la Nación española (como nación política, en la que residen, con carácter exclusivo y excluyente, la soberanía y el poder constituyente) es el sujeto político que se constituye en Estado social y democrático de Derecho, y la Nacionalidad (equivalente a nación cultural) el sujeto político que se constituye en Comunidad autónoma. Por el otro lado, el concepto de nación en Latinoamérica tampoco es claro. Mientras a nivel oficial se suele utilizar el concepto cocmo equivalente a Estado territorial, los ideólogos y filósofos promulgan el sentido de nación latinoaméricana, así como se encuentra también el de nación iberoaméricana o a mayores generalizaciones, partiendo especialmente de la lengua no española, sino latina y viendo los países romances como aquellos Estados pertenecientes a una nación común. Asimismo, el sentimiento nacionalista de carácter regional que se contrapone al de una nación general. Por ello es que Estados latinoaméricanos buscan mantener claras ciertas diferencias con los otros, especialmente España, para mantener legitimar el carácter de independencia cultural al cual tienen derecho. Un ejemplo extremo es el mantener la "x" en vez de "j" en México. También se encuentra la discusión de que si el término "castellano" para el idoma es correcto, pues la lengua hablada y nacional es la traída por los españoles en general y no por los castellanos, lo cual se observa también en la evolución dialectal. El concepto de nación promulgado por filósofos latinoamericanos suele ser el de ver las regiones hispanas en América como parte de una nación, la cual no va seguida por un Estado. Este concepto se basa en un mismo origen colonial, la lengua y paralelos históricos. Para diferenciarse de Europa, se promulgó paralelamente con el movimiento nacionalista étnico en Europa el concepto de la nación latinoamericana como unidad étnica, basada en el mestizaje (Vasconcelos) y se intentó demostrar por qué ésta debería ser superior a otras, mientras que en Europa se intentaba demostrar por qué la mezcla de antiguas etnias sería malo.

La religión y la nación

El concepto de nación cambia, si para definir a la nación se da mayor relevancia a la religión. El Estado alemán, en este sentido, tradicionalmente se divide en católicos y luteranos (religión dada originalmente, de acuerdo a la religión del señor feudal: cuius regio, eius religio), de facto en más. El Estado español tradicionalmente no se subdivide entonces. Esta interpretación tuvo una mínima importancia en la formación de los Estados europeos (por formarse las bases de los Estados antes de la aparición del concepto de nación), pues éstos ven muchas veces su origen especialmente en las divisiones dadas tras Carlomagno y en las divisiones romanas clásicas, cuando la religión no tomaba un papel para ello (la cristianización de la Germania y Alamania no era total en esas fechas e incluso Carlomango se dejó bautizar muy tarde) o era clara (en el Imperio Romano tardío, la religión oficial era la católica (el caso de España, por ejemplo, es más complejo, pues apareció básicamente en lo que era la Hispania romana, pero tomando la religión un carácter especial, que se encuentra en el concepto de la Reconquista del Emirato de Córdoba. A diferencia de en Europa Central, donde apareció tras la caída del Imperio Romano un Estado supranacional (el Imperio Franco) que se dividió a grandes rasgos de manera tal que aparecieran las futuras naciones, en España aparecieron señoríos y reinos diferentes que más adelante se unificaron bajo el concepto del Reino de España y del Rey español). Sin embargo, la religión toma un papel muy diferente en la aparición de los Estados-Nación de África del Norte y del concepto de nación de Medio Oriente y del Islam. En estos países, el Estado suele estar íntimamente relacionado con la religión y los miembros de estos países suelen verse como parte de una nación islámica, en muchas ocasiones, por sobre diferencias étnicas o lingüísticas, también de origen histórico de grupos especiales (por ejemplo, sin importar el origen egipcio en contraposición con el persa). Igualmente se puede encontrar el pueblo judío, que se ve como nación especialmente con base en la religión común.

Véase también


- Estado, País
- Etnia
- Nacionalidad

Enlaces externos


- [http://www.ucm.es/info/eurotheo/diccionario/N/nacion_nacionalismo.htm Nación/Nacionalismo en el Diccionario Crítico de Ciencias Sociales de la UCM] Categoría:Ciencia política Categoría:Nacionalismo categoría:Derecho constitucional ja:国民 simple:Nation

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Oldřich Vlasák (born on 26 November 1955 in Hradec Králové) is a Czech politician and Member of the European Parliament with the Civic Democratic Party, part of the Bolmen near Växjö in Småland. It had 382 inhabitants in 1998. It presents 530 ancient remains, including dolmens and cobble-clad graves in various forms, especially large triangular ones. The dominating graves are large barrows from the Iron Age with the addition of stelae,

Louis-Rene-Edouard, Prince de Rohan
Louis René Édouard, cardinal de Rohan (17341803), prince de Rohan-Guemenée, was a French archbishop of Strasbourg (then Strassburg), politician, cardinal of the
Wasatch Back
The Wasatch Back is an area in the U.S. state of Utah located east of the Wasatch Front. It includes such cities as Park City, Heber, and Morgan. While originally a mining and agricultural region, it has experienced a rapid growth spurt through the 1990s and
Jan Zahradil
Jan Zahradil (born on 30 March 1963 in Prague) is a Czech politician and Member of the European Parliament with the Civic Democratic Party, Member of the Bureau of the
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