Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Composant

Composant

Un composant est un élément de base d'un ensemble plus complexe, lequel est un assemblage de composants souvent différents.

Électronique - Électricité

Les composants électroniques et électrique sont les éléments de base de ces disciplines, on les classe en deux grandes familles résumant leur fonction, actifs et passifs.

Matériaux composites

Ces matériaux sont typiques de l'assemblage de composants (matières) multiples, afin de résoudre les contraintes techniques et physiques imposées par un cahier des charges particulier.

Chimie

Dans cette science les composants de base sont les atomes.

Informatique

Un composant est un élément d'un système rendant un service prédéfini et capable de communiquer avec d'autres composants. La programmation orientée composant a pris de l'ampleur avec l'avènement de l'objet.

Composant électronique

right Un composant électronique est un élément destiné à être assemblé avec d'autres afin de réaliser une ou plusieurs fonctions électroniques. Les composants sont de types très divers et leur assemblage est préalablement défini par un schéma électronique.

Types

Les composants électroniques de base se divisent en deux familles:

Actif

Les composants actifs contiennent en majorité des semi-conducteurs, on y classe: transistors, diodes, circuits intégrés...

Passif

Les composants passifs regroupent: les résistances, condensateurs, filtres, bobines et assemblages de ces composants.

Hybride ou Complexe

De plus en plus apparaissent des composants qui sont des modules ou assemblages de composants actifs et passifs. On les compte soit dans les actifs, soit on les exclut des composants électroniques (en les considérant comme des circuits électroniques à part entière).

Voir aussi


- :Catégorie:Composant électronique Catégorie:électronique

Composant électrique

right Un composant électronique est un élément destiné à être assemblé avec d'autres afin de réaliser une ou plusieurs fonctions électroniques. Les composants sont de types très divers et leur assemblage est préalablement défini par un schéma électronique.

Types

Les composants électroniques de base se divisent en deux familles:

Actif

Les composants actifs contiennent en majorité des semi-conducteurs, on y classe: transistors, diodes, circuits intégrés...

Passif

Les composants passifs regroupent: les résistances, condensateurs, filtres, bobines et assemblages de ces composants.

Hybride ou Complexe

De plus en plus apparaissent des composants qui sont des modules ou assemblages de composants actifs et passifs. On les compte soit dans les actifs, soit on les exclut des composants électroniques (en les considérant comme des circuits électroniques à part entière).

Voir aussi


- :Catégorie:Composant électronique Catégorie:électronique

Matière

Catégorie:Physique La matière est la substance qui compose tous les objets ayant une réalité tangible. Elle occupe de l'espace et la quantité de matière se mesure à l'aide de la masse (lorsqu'il s'agit de compter des particules de matière, on utilise la mole). Ainsi, en physique, tout ce qui a une masse est de la matière. Cependant, la matière ordinaire qui nous entoure est formée de baryons, donc dans le langage commun, lorsqu'on parle de matière, on parle de matière baryonique. Cette définition exclue donc les bosons fondamentaux, qui transportent les quatre forces fondamentales, bien qu'ils aient une masse et/ou une énergie.

Les états de la matière

La matière peut se retrouver dans plusieurs états ou phases. Les trois états les plus connus sont solide, liquide et gazeux. Il existe aussi d'autres états un peu plus exotiques, tel que plasma, cristal liquide, condensat de Bose-Einstein et superfluide. Lorsque la matière passe d'un état à l'autre, elle effectue une transition de phase. Ce phénomène est étudié en thermodynamique via les diagrammes de phase. La transition de phase se produit lorsque certaines caractéristiques de la matière change : pression, température, volume, densité, énergie, etc.

La matière en physique des particules

La matière au niveau fondamental est constituée de quarks et de leptons. Les quarks se combinent pour former des hadrons, principalement des baryons et des mésons via la force nucléaire forte, et sont présumés toujours confinés ainsi. Parmi les baryons se trouvent le proton et le neutron, qui eux se combinent pour former les noyaux atomiques de tous les éléments chimiques du tableau périodique. Normalement, ces noyaux sont entourés d'un nuage d'électrons. Un noyau qui compte autant de protons positifs que d'électrons négatifs est électriquement neutre, et forme ainsi un atome, sinon, c'est un ion. Les atomes peuvent s'agencer entre eux pour former des structures plus grosses et plus complexes, tel que les molécules. La chimie est la science qui étudie comment se combinent les noyaux et les électrons pour former divers éléments et molécules. Chaque particule de matière est associée à une (anti-)particule d'antimatière (par ex. électron-positron).

La matière et la relativité

Les travaux d'Albert Einstein en relativité restreinte nous ont légué la fameuse formule E=mc^2, où E est l'énergie, m est la masse et c est la vitesse de la lumière dans le vide. Cela implique donc que la masse est équivalente à de l'énergie et vice versa. Dans ce contexte, l'utilisation de la masse comme mesure de la quantité de matière n'est plus tout à fait appropriée car la masse d'un objet varie avec sa vitesse (bien sûr, cet effet est important seulement à de très grandes vitesses, dites vitesses relativistes). Ce même physicien a établi le lien entre la courbure de l'espace-temps et de la matière/énergie grâce à la théorie de la relativité générale : la matière courbe l'espace-temps et l'espace-temps dit à la matière comment se déplacer. Ainsi, en relativité générale, la matière et l'énergie sont regroupées sous la même bannière et une façon d'en mesurer la quantité est d'observer la courbure de l'espace-temps qui les contient.

Voir aussi


- Antimatière
- Matière sombre
- Matière organique
- Matière dégénérée
- État de la matière
- Quantité de matière
- Matière condensée
- Structure ondulatoire de la matière

Liens externes

[http://www.toutsurlaphysique.fr/src/articles/histoire_de_la_matiere.html Histoire de la matière] sur le site [http://www.toutsurlaphysique.fr toutsurlaphysique] ja:物質 ko:물질 ms:Jirim simple:Matter

Technique

Catégorie:Techniques et sciences appliquées Une technique est une méthode, dans les métiers manuels, elle est souvent associée à un tour de main professionnel.
La technique couvre l'ensemble des procédés de fabrication, de maintenance, de gestion, de recyclage et, même d'élimination des déchets, qui utilisent des méthodes issues de connaissances scientifiques ou simplement des méthode dictées par la pratique de certain métiers. On peut alors parler d'art, dans son sens premier, et de science appliquée.
La technique est souvent sous-estimée, mais c'est l'une des grandes composantes du savoir-faire artisanal et industriel. Elle est le produit de l'ensemble de l'histoire de l'humanité, chaque peuple et chaque époque ayant apporté ses compétences.
On nomme technologies les techniques dont l'ensemble crée un domaine industriel nouveau et précis. Quatre technologies au moins se sont par exemple succédé en informatique :
- première génération : tubes à vide et programmation par câblage
- deuxième génération : circuits imprimés, transistors et assembleur
- troisième génération : circuits intégrés et langages dits évolués
- micro-informatique : microprocesseurs et dialogues par interfaces graphiques La confusion entre technique et technologie est courante dans les milieux du journalisme. Elle est probablement due à une mauvaise compréhension du terme anglais technology. Généralement pensée comme neutre, la technique n'est pas considérée comme neutre et amorale par tout un chacun, comme c'est le cas de Jacques Ellul, pour qui cette dernière est autonome et porte avec elle ses propres valeurs, allant même jusqu'à créer un milieu (de vie) et un « système technicien ». Les quatre grandes caractéristiques du système technicien selon Jacques Ellul sont l'autonomie, l'unité, l'universalité, la totalisation. «Technique autonome, cela veut dire qu'elle ne dépend finalement que d'elle-même, qu'elle trace son propre chemin, qu'elle est un facteur premier...» (ibid., p. 137).

La technique en philosophie

La technique s'est développée avec l'humanité et fait partie d'elle. Elle donne au corps des prolongements par toutes sortes d'instruments qui lui donnent une puissance artificielle. La technique est un instrument de maîtrise qui libère des contraintes de la nature. C'est en ce sens un instrument de puissance. Mais cette complexité nous échappe en partie. Nous ne connaissons pas pour la majorité d'entre nous le fonctionnement interne des instruments que nous utilisons dans notre quotidien ( voiture, micro-onde, ordinateurs). Des questions d'ordre moral surgissent : Sommes-nous dépendants de la technique ? Maîtrisons-nous nos techniques ? Le progrès technique est incontestable. Mais, y a-t-il eu un progrès dans d'autres domaines également ? Les problèmes liées à l'humanité demeurent (famine, maladie, guerre). La science a fait des progrès mais ne permet pas de répondre aux questions existentielles. Qu'y a-t-il après la mort ? Nous sommes toujours à essayer de savoir ce qu'est la technique et par prolongement, une question sur nos origines revient : qu'est-ce que l'homme ? Et quel doit être mon comportement vis-à-vis des autres hommes ? Cela nous montre finalement que la question centrale est celle du progrès moral.

Bibliographie


- « La Technique »; Le système technicien, Jacques Ellul
- G. Simondon, Du mode d'existence des objets techniques
- J. Habermas, La technique et la science comme « idéologie »
- H. Arendt, Condition de l'homme moderne

Liens Web


- [http://agora.qc.ca/reftext.nsf/Documents/Technique--La_conception_de_Jacques_Ellul_par_Jacques_Dufresne La conception de Jacques Ellul par Jacques Dufresne]
- [http://www.philagora.net/philo-poche/pochtech.htm Philagora.net]

Cahier des charges

Un cahier des charges est un document visant à définir exhaustivement les spécifications de bases d'un produit à réaliser. Lors d'un appel d'offre, c'est sur le cahier des charges que les entreprises se basent pour estimer le coût de réalisation du produit. Un cahier des charges fonctionnel est un outil requis pour déceler et exprimer le besoin par une approche systémique.

Il faut se poser les bonnes questions


- Dans quel(s) but(s) faire ce projet ?
- Qu'est-ce que l'on gagne avec ce projet ?
- Qu'est-ce que l'on perd si on ne le fait pas ?
- Qui va s'assurer du suivi du produit ? Penser à faire participer un maximum d'utilisateurs du produit pour savoir quels sont les besoins de chacun par rapport à ce produit.

Structure du cahier des charges

Exemple de cahier des charges d'un site Internet

Chapitre 1 – Présentation du projet

- Contexte
  - Historique
- Objet du projet
- Organisation du projet
  - Comité de pilotage
  - Groupe de projet
  - Maîtrise d’ouvrage
  - Maîtrise d’œuvre
  - Prestataire
- Environnement du projet
  - Existant fonctionnel
  - Existant technique Chapitre 2 - Description du futur site

- Périmètre du projet
  - Positionnement du futur site
  - Description générale du projet
- Description des besoins fonctionnels
  - Besoins fonctionnels en « front office »
  - Besoins fonctionnels en « back office »
  - Points clés fonctionnels
- Description des besoins techniques
  - Architecture technique
  - Configuration logicielle
  - Configuration Matériel
  - Sécurité
- Reprise de l’existant Chapitre 3 - Prestations attendues

- Présentation des prestations attendues
- Cadre de la réponse
  - Informations générales
  - Documents à remettre lors de l’appel d’offre
  - Bordereau de prix
  - Critères de choix
- Exigences
  - Exigences techniques
  - Exigences ergonomiques & graphiques Annexes
Contact catégorie:sous-traitance Catégorie:Gestion de projet

Atome

L'atome est un composant de la matière, défini du point de vue de la chimie comme la plus petite partie d'un corps simple pouvant se combiner avec une autre. Le mot provient du grec ατομος, atomos, « que l'on ne peut diviser ». L'atome était pour certains philosophes de la Grèce antique le plus petit élément indivisible de la matière. La notion d'atome est largement utilisée dans les diverses théories permettant d'expliquer les propriétés physiques de la matière, notamment dans ses états gazeux (la compressibilité des gaz), liquide et solide (l'ordonnancement des cristaux). En chimie, l'atome est l'élément de base, il constitue la matière et forme les molécules : les atomes restent indivisibles au cours d'une réaction chimique (en acceptant la légère exception que constituent les échanges d'électrons périphériques). Cependant, depuis le début du , des expériences de physique nucléaire ont mis en évidence l'existence des constituants de l'atome que sont les particules élémentaires.

Caractéristiques de l'atome

La majeure partie de la masse de l'atome se trouve concentrée dans un très faible volume (dimension de l'ordre de 10-15 m) : le noyau, composé de deux sortes de particules semblables, appelées nucléons :
- les neutrons, particules de charge électrique nulle, et de masse égale à : :::mn = 1,674 95×10-27 kg ;
- les protons, particules de charge électrique positive égale à : :::e = 1,602 189×10-19 C, :et de masse égale à : :::mp = 1,672 65×10-27 kg. La masse du proton étant très proche de celle du neutron, il est pratique de caractériser un noyau par son nombre de nucléons, appelé nombre de masse. Autour du noyau se trouve « un nuage » de particules identiques : les électrons ; les dimensions de ce nuage électronique (de l'ordre d'un angström, ou 10-10 m) correspondent à celles de l'atome. Les électrons possèdent une charge électrique négative égale à : :::e = 1,602 189×10-19 C, identique à celle du proton en valeur absolue ; leur masse est bien plus faible que celles des nucléons : :::me = 9,109 53×10-31 kg. La charge électrique d'un atome est neutre, car le nombre d'électrons (chargés négativement) du nuage électronique est égal au nombre de protons (chargés positivement) constituant le noyau. Ainsi, les charges électriques s'annulent d'un point de vue macroscopique. Les atomes sont susceptibles de se charger électriquement, en gagnant (la charge de l'atome devient négative) ou en perdant (la charge de l'atome devient positive) un ou plusieurs électrons ; on parle alors d'ions. Les propriétés physiques et chimiques des atomes dépendent essentiellement du nombre de protons qui composent leur noyau. Aussi, les atomes sont-ils classés suivant ce nombre, appelé nombre atomique. La matière constituée d'un ensemble quelconque d'atomes de même nombre atomique est un corps simple, ou élément chimique. Les atomes ayant un même nombre atomique, mais des nombres de masse différents (nombre de neutrons différent), sont appelés isotopes. Les différents éléments chimiques naturels ou artificiels ont été ordonnés en fonction de leurs propriétés dans le tableau périodique des éléments.

Histoire de l'atome

Le concept d'atome est particulièrement bien admis par le grand public, pourtant, paradoxalement, on ne peut pas observer par des moyens optique cet objet et seuls quelques rares physiciens manipulent des atomes isolés. L'atome peut donc paraître un modèle essentiellement théorique. Bien que ce modèle ne soit plus aujourd'hui remis en cause il a beaucoup évolué au cours du temps pour répondre aux exigences des nouvelles théories physiques et correspondre avec les différentes expérimentations effectuées.

Antiquité : un concept philosophique et intuitif

Il est probable que plusieurs peuples aient développé la notion de «grain composant la matière», tant ce concept semble évident lorsque l'on morcelle une motte de terre. Dans la culture européenne, ce concept apparaît pour la première fois dans la Grèce antique au , chez les philosophes présocratiques, notamment Leucippe, env. 460-370 av. J.-C., Démocrite et, plus tard, Épicure. Il s'agit d'une conception a priori du monde, qui fait partie de la recherche des principes de la réalité, recherche qui caractérise les premiers philosophes : on suppose que la matière ne peut se diviser indéfiniment, qu'il y a donc une conservation des éléments du monde, qui se transforment ou se combinent selon des processus variés. La décomposition du monde en quatre éléments (eau, air, terre, feu) peut donc compléter cette thèse. L'atomisme est une solution concurrente, qui naît de l'opposition de l'être et du néant : l'atome est une parcelle d'être qui se conserve éternellement, sans quoi les choses finiraient par disparaître. Ce fut sans doute un tournant philosophique majeur, à l'origine du matérialisme et de la critique de la religion. Cependant, même si l'empirisme épicurien tente d'établir cette hypothèse sur des bases scientifiques, l'atome demeure une intuition sans confirmations expérimentales.

La chimie du XVIII siècle - les éléments

Depuis des millénaires, on a remarqué que les produits se transforment : le feu, la métallurgie (transformation du minerai en métal), la corrosion (dégradation du métal), la vie, la cuisson des aliments, la décomposition de la matière organique... Par exemple, pour Empédocle, les transformations de la matière s'expliquaient de la manière suivante : il y avait quatre types d'éléments (eau, air, terre, feu) qui s'associaient et se dissociaient, en fonction de l'amour ou de la haine qu'ils se portaient — les fameux « atomes crochus ». Au Moyen Âge, les alchimistes ont étudié ces transformations et remarqué qu'elles suivent des règles bien précises. Vers 1760, des chimistes anglais commencent à s'intéresser aux gaz produits par les réactions, afin d'en mesurer le volume et de les peser. Ainsi, Joseph Black, Henry Cavendish et Joseph Priestley découvrent différents « airs » (c'est-à-dire gaz) : l'« air fixe » (le gaz carbonique), l'« air inflammable » (le dihydrogène), l'« air phlogistiqué » (le diazote), l'« air déphlogistiqué » (le dioxygène)... (Le terme « phlogistique » provient de la théorie du chimiste allemand Georg Ernst Stahl, au début du , pour expliquer la combustion ; cette théorie fut balayée par Lavoisier.) Antoine Laurent de Lavoisier (chimiste français) énonce en 1773 que : :"Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme" (formulé d'une manière légèrement différente à l'époque) signifiant par là que :
- la masse se conserve pendant les réactions chimiques ;
- les substances se décomposent en « éléments », c'est l'organisation de ces éléments qui change lors d'une réaction. Cette notion marque la véritable naissance de la chimie. Les chimistes ont donc commencé à recenser les éléments dont sont composées toutes les substances et à créer une nomenclature systématique — oxygène : qui génère des acides (οξυs signifie « acide » en grec) — hydrogène : qui génère de l'eau... Par exemple, en 1774, Lavoisier, en suivant les travaux des chimistes anglais, établit que l'air se compose en « air vital » (dioxygène) et en « air vicié et méphitique, mofette » (diazote) ; en 1785, il décompose l'eau (en faisant passer de la vapeur d'eau sur du fer chauffé au rouge) et montre donc que ce n'est pas un élément, mais que l'eau est décomposable en éléments (c'est en fait une pyrolyse). Le terme d'« analyse » provient d'ailleurs de cette notion de décomposition, lusis (λυσιs) signifie « dissolution » en grec : on décompose les produits (par attaque acide, en les brûlant, en les distillant...) jusqu'à obtenir des substances simples reconnaissables facilement (l'hydrogène, l'oxygène, le carbone, le fer...). On a donc la première constatation expérimentale de la décomposition de la matière en substances élémentaires.

La physique du XVIII siècle - les particules

Un autre pas, fait en parallèle, vient de l'étude des propriétés des gaz et de la chaleur (thermodynamique). Les fluides (liquides et gaz) sont étudiés en Europe depuis l'Antiquité, mais c'est au milieu du que l'on commence vraiment à cerner leur propriétés, avec l'invention du thermomètre (thermoscope de Santorre Santario, 1612), du baromètre et du vide pompé (Evangelista Torricelli, 1643), l'étude de l'expansion des gaz (Gilles Personne de Roberval, 1647), la pression atmosphérique (Blaise Pascal et Florin Perrier, 1648), les relations entre pression et volume (Robert Boyle en 1660, Edmé Mariotte en 1685), la notion de zéro absolu (Guillaume Amontons, 1702)... René Descartes (mathématicien, physicien et philosophe français) émet l'idée, en 1644, que les gaz sont composés de particules tourbillonnantes. Mais il ne s'agit là encore que d'une conception imagée, sans appui expérimental ; dans le même ordre d'idées, Descartes pensait que c'était aussi un tourbillon de « matière subtile » qui entraînait la rotation des planètes (ceci fut mis en défaut par Isaac Newton avec l'attraction universelle en 1687). Cependant, cette notion de corpuscules inspira d'autres scientifiques. Les mathématiciens suisses Jakob Hermann (1716) et Leonhard Euler (1729), mais surtout le physicien suisse Daniel Bernoulli (1733), effectuent des calculs en supposant que les gaz sont formés de particules s'entrechoquant, et leurs résultats sont en accord avec l'expérience. C'est la conception « cinétique » des gaz, c'est-à-dire l'explication de la température et de la pression par des particules en mouvement. Une autre science se développe à la fin du : la cristallographie. Ce qui intrigue les scientifiques, c'est l'observation des formes géométrique des cristaux naturels, et leur capacité à se cliver selon des plans lisses respectant ces symétries. Reprenant l'idée de classification des êtres vivants de Carl von Linné, on commence à rechercher et classer les minéraux (Jean-Baptiste Romé de Lisle, minéralogiste français, 1772). L'abbé René-Just Haüy (cristallographe français), en 1781, suppose que la forme des cristaux reflète la symétrie d'une « brique élémentaire », le cristal étant un assemblage de ces briques. On retrouve ici cette notion de composant élémentaire de la matière.

XIX siècle - le triomphe de l'atome

À ce stade, ressortaient trois notions :
- les corps chimiques sont décomposables en substances élémentaires ;
- les gaz sont composés de corpuscules qui volent et s'entrechoquent ;
- les cristaux sont composés de cellules dont la forme détermine la forme extérieure du cristal. Ces notions ont en commun le fait que la matière homogène est composée de corpuscules tous semblables entre eux, mais trop petits pour être visibles. Les découvertes du XIX siècle vont permettre de faire converger ces trois notions, et d'établir les notions de molécule et d'atome. John Dalton (chimiste et physicien anglais), en 1804, mesure les masses des réactifs et des produits de réaction, et en déduit que les substances sont composées d'atomes sphériques, identiques pour un élément, mais différents d'un élément à l'autre, notamment par la masse de ces atomes. Il découvre également la notion de pression partielle (dans un mélange de gaz, la contribution d'un gaz donné à la pression totale). Il fut le premier à émettre les idées de la théorie atomique. En 1807, Louis Joseph Gay-Lussac (physicien et chimiste français), établit la loi reliant la température et la pression d'un gaz. En 1808, il établit que les gaz réagissent en proportions déterminées ; les rapports des volumes des réactifs et des produits de réaction sont des nombres entiers petits. Le fait que ce soit des nombres entiers, a induit fortement à penser que la matière n'est pas « continue » (pensée dominante à cette époque), mais faite d'éléments discontinus. Amedeo Avogadro (physicien italien), en 1811, énonce, sans preuve, que pour une température et une pression fixées, un volume donné de gaz contient toujours le même nombre de molécules, et ce quel que soit le gaz. Il fait également l'hypothèse que les gaz sont polyatomiques, et définit nettement molécules et atomes. André-Marie Ampère (1814), Jean-Baptiste André Dumas (1827) et William Prout (1834) arrivent à la même conclusion. En 1821, John Herapath (mathématicien anglais) publie une théorie cinétique des gaz pour expliquer la propagation des sons, les changements de phase (vaporisation, liquéfaction) et la diffusion des gaz. Robert Brown (botaniste britannique), en 1827, observe le mouvement de grains de pollen dans l'eau ; les grains vont en ligne droite, et ne changent de direction que lors d'un choc avec un autre grain ou bien contre une paroi. C'est de ce comportement, le « mouvement brownien », que s'inspireront les physiciens pour décrire le mouvement des molécules de gaz. Gabriel Delafosse, en 1840, suppose que l'on peut dissocier la composante élémentaire du cristal et son organisation ; ainsi, la brique élémentaire de Haüy pourrait être un réseau aux nœuds duquel se trouveraient des « molécules » ; ce serait la forme du réseau qui donnerait la forme au cristal et non pas nécessairement la forme des molécules. Louis Pasteur (chimiste et biologiste français), en 1847, établit le lien entre la forme des molécules et la forme des cristaux (en fait, la molécule donne sa forme au réseau, et le réseau sa forme au cristal). Auguste Bravais (physicien français), en 1849, détermine les 32 réseaux cristallins possibles. En 1858, Rudolf Julius Emanuel Clausius (physicien allemand) définit le libre parcours moyen d'une molécule dans un gaz (distance moyenne parcourue entre deux chocs). Partant de là, en 1859, James Clerk Maxwell (physicien écossais) introduit la notion de dispersion statistique des vitesses des molécules dans la cinétique des gaz. Ceci permit à Ludwig Boltzmann (physicien autrichien), en 1858, d'estimer la taille des molécules et de définir la répartition statistique des vitesses dans un gaz. Dmitri Ivanovitch Mendeleïev (chimiste russe), en 1869, classe les atomes par masse croissante, et remarque qu'il y a une périodicité dans leurs propriétés chimiques. Il établit donc un tableau classant les éléments ; les trous dans ce tableau permirent de découvrir de nouveaux éléments.

Bilan

La notion d'atome et de molécule a donc permis le succès de la thermodynamique statistique, de la chimie et de la cristallographie. À cette notion, vont correspondre des modèles qui seront affinés au cours du développement de la physique et particulièrement précisés par les découvertes de la physique quantique durant le , et notamment :
- la découverte de l'électron (Joseph Thomson, 1887) ;
- les expériences de déviation des particules alpha par la matière (Ernest Rutherford of Nelson, 1911) ;
- les expériences de diffraction des rayons X sur les cristaux (Max von Laue, 1912).

Historique des modèles de l'atome

Dans l'histoire des sciences, plusieurs modèles de l'atome ont été développés, au fur et à mesure des découvertes des propriétés de la matière. Aujourd'hui encore, on utilise plusieurs modèles différents ; en effet, le modèle le plus récent est assez complexe, l'utilisation de modèles « anciens » ou partiellement faux, mais plus simples, facilite la compréhension, donc l'apprentissage et la réflexion. Depuis l'antiquité grecque, on supposait que la matière pouvait se fractionner en petits morceaux jusqu'à obtenir des grains insécables, qu'elle était comme « de la poussière dans la lumière ». C'est avec l'expérience de Rutherford que l'on atteint enfin ce grain : les particules alpha, en traversant la matière, voient leur trajectoire perturbée, ce qui va permettre enfin de savoir comment est organisée cette « poussière »...
  • 1675 : Jean Picard observe une luminescence verte en agitant un tube de baromètre ; on découvrira quelques siècles plus tard que cela est dû à l'électricité statique et aux vapeurs de mercure ;
  • 1854 : Geissler et Plücker découvrent les rayons cathodiques, des rayons verts luminescents lorsque l'on établit une forte tension électrique dans une ampoule dont on a pompé l'air (faible pression de gaz) ; ils inventent ainsi la lampe à décharge, qui éclaire maintenant nos supermarchés d'une lumière blanche, nos rues et nos stationnements d'une lumière orange (lampes au sodium) ;
  • 1897 : J. J. Thomson établit que ces rayons cathodiques sont constitués de particules chargées négativement arrachées à la matière, et découvre ainsi l'électron ; c'est la première décomposition de l'atome ;
  • 1900 : Max Planck montre la quantification des échanges d'énergie dans la matière (recherches sur le corps noir) ;
  • 1911 : expérience de Rutherford : il bombarde une feuille d'or par des particules alpha (des noyaux d'hélium, chargés positivement, obtenus par radioactivité) ; il en déduit que :
    • la plupart des particules vont en lignes droites, donc la matière est « pleine de trous » ;
    • mais certaines sont déviées et même rebroussent chemin, donc elles rencontrent des îlots très concentrés de matière chargée positivement (les + se repoussent entre eux) ;
    il en déduit son modèle planétaire : l'atome est constitué d'un noyau positif très petit et d'électrons tournant autour ; ce modèle pose un gros problème : en tournant, les électrons devraient perdre de l'énergie par rayonnement, et donc s'écraser sur le noyau...
  • 1913 : Niels Bohr réunit les concepts de Planck et de Rutherford, et propose son modèle : les orbites des électrons ont des rayons définis, il n'existe que quelques orbites « autorisées » ; ainsi, les échanges d'énergie quantifiés correspondent à des sauts entre les orbites définies, et lorsque l'électron est sur l'orbite la plus basse, il ne peut pas descendre en dessous et s'écraser (mais ce modèle n'explique pas pourquoi) ;
  • 1914 : l'expérience de Franck et Hertz valide le modèle de Bohr : ils bombardent des vapeurs de mercure avec des électrons ; l'énergie cinétique perdue par les électrons traversant les vapeurs est toujours la même ;
  • 1924 : Louis de Broglie postule la dualité onde-corpuscule ;
  • 1926 : Schrödinger modélise l'électron comme une onde, l'électron dans l'atome n'est donc plus une boule mais un « nuage » qui entoure le noyau ; ce modèle, contrairement aux autres, est stable car l'électron ne perd pas d'énergie.

Modèles périmés

Les modèles présentés dans cette section sont trop éloignés de la réalité pour pouvoir être utilisés. Ils ne sont présentés ici qu'à titre historique.

Le modèle de J.J Thomson ou modèle du far aux pruneaux (plum-pudding)

Avec la découverte de l'électron en 1897, on savait que la matière était composée de deux parties : une négative, les électrons, et une positive. Dans le modèle imaginé alors par Joseph John Thomson, les électrons, particules localisées, baignaient dans une « soupe » positive, à l'image des pruneaux dans le far breton (ou dans le plum-pudding pour les anglais ou encore comme des raisins dans un cake). Ce modèle fut invalidé en 1911 par l'expérience d'un de ses anciens étudiants, Ernest Rutherford. Vous pouvez aussi consulter la page en anglais

Le modèle planétaire de Rutherford

L'expérience de Rutherford met en évidence que les charges positives ne sont pas « étalées » entre les électrons, mais sont concentrées en de petits points. Il bombarda une fine feuille d'or par un faisceau de particules alpha (particules de charges électriques positives). Il observa que les particules étaient déviées faiblement, ce qui ne correspondait pas au résultat prévu par le modèle de Thomson, pour lequel elles n'auraient pas dû la traverser. Rutherford imagine donc un modèle planétaire : l'atome est constitué d'un noyau positif autour duquel tourne des électrons négatifs. Entre le noyau, très petit par rapport à l'atome (environ 100 000 fois), et ses électrons, un grand vide existe. Ce modèle fut très vite mis en défaut par les équations de Maxwell d'une part, qui prédisent que toute charge accélérée rayonne de l'énergie, et par les expériences montrant la quantification des niveaux d'énergie d'autre part.

Modèles approchés couramment employés

Le modèle des sphères dures

Le modèle le plus simple pour représenter un atome est une boule indéformable. Ce modèle est très utilisé en cristallographie. Une molécule peut se voir comme plusieurs boules accolées, un cristal comme des boules empilées. On utilise parfois une représentation « éclatée » : les atomes sont représentés comme des petites boules espacées, reliées par des traits, permettant de faire ressortir les directions privilégiées ainsi que les angles. cristallographie Ce modèle correspond bien à certaines propriétés de la matière, comme par exemple la difficulté de comprimer les liquides et les solides, ou bien le fait que les cristaux ont des faces bien lisses. En revanche, il ne permet pas d'expliquer d'autres propriétés, comme la forme des molécules : si les atomes n'ont pas de direction privilégiée, comment expliquer que les liaisons chimiques révèlent des angles bien définis ?

Le modèle de Bohr

Un modèle fut développé par Niels Bohr en 1913 à partir des propriétés mises en évidence par Planck et Rutherford. Dans le modèle des sphères dures, l'atome est un objet entier, indécomposable. Or, on sait depuis le milieu du XIX siècle que l'on peut en « arracher » des particules portant une charge électrique négative, les électrons. Dans le modèle de Bohr, l'atome est composé d'un noyau chargé positivement, et d'électrons tournant autour, les rayons des orbites des électrons ne pouvant prendre que des valeurs bien précises. Le noyau est très compact, d'un diamètre d'environs 10-15 à 10-14 m, c'est-à-dire que le noyau est cent mille à un million de fois plus petit que l'atome ; il porte une charge électrique positive. C'est aussi la partie la plus lourde de l'atome, puisque le noyau représente au moins 99,95 % de la masse de l'atome. Les électrons sont ponctuels, c'est-à-dire que leur rayon est admis quasiment nul (tout du moins plus petit que ce que l'on peut estimer). Ils portent une charge négative. Pour des raisons de lisibilité, le schéma ci-dessous n'est donc pas à l'échelle, en ce qui concerne les dimensions du noyau et des électrons, ni aussi pour les rayons des différentes orbites (on notera ici que le nombre d'électrons sur les orbites n'est pas prédit par le modèle). modèle de Bohr
Cette vision permet de décrire les phénomènes spectroscopiques fondamentaux, c'est-à-dire le fait que les atomes absorbent ou émettent seulement certaines longueurs d'onde (ou couleur) de lumière ou de rayons X. En effet, les électrons ne pouvant tourner que sur des orbites définies, le saut d'une orbite à une autre se fait en absorbant ou en émettant une quantité déterminée d'énergie (quantum). Le modèle de Bohr, décomposant l'atome en deux parties, un noyau et un nuage d'électrons, est plus précis que le modèle des sphères dures, pour lequel la surface de la sphère correspond à l'orbite des électrons extérieurs. Cependant, il présente le gros inconvénient des modèles planétaires : des électrons en orbite autour du noyau sont des charges accélérées, ils devraient rayonner de l'énergie, ... et devraient donc venir s'écraser sur le noyau. Le modèle n'explique pas non plus la forme des molécules.

Le modèle actuel : modèle de Schrödinger

La naissance de la mécanique ondulatoire de Louis de Broglie 1924, généralisée par Erwin Schrödinger en 1926 amène à proposer un nouveau modèle, dont les aspects relativistes furent décrits par Paul Dirac en 1928 ; il permet d'expliquer la stabilité de l'atome et la description des termes spectrocopiques. Dans ce modèle, les électrons ne sont plus des billes localisées en orbite, mais des nuages de probabilité de présence. Ce point de vue, révolutionnaire, peut choquer en première approche. Cependant la représentation que l'on pouvait se faire d'un électron - une petite bille ? - était dictée par les formes observées dans le monde macroscopique, transposées sans preuves dans le monde microscopique. Il faut bien se pénétrer du fait que ce que l'on connaît de l'électron ne repose que sur des manifestations indirectes : courant électrique, tube cathodique (télévision)… Depuis les années 1930, on modélise ainsi l'électron par une « fonction d'onde » dont le carré de la « norme représente la densité de probabilité de présence ». Pour représenter fidèlement les propriétés de l'électron, on ne dispose que des fonctions mathématiques compliquées. Cette abstraction rebute encore bien des physiciens. Nous allons essayer de donner une image de cette notion de fonction d'onde, image nécessairement imparfaite. Un électron, hors d'un atome, est représenté par un paquet d'ondes, qui peut être considéré, dans certaines limites, comme une petite bille. La mécanique quantique démontre qu'un tel paquet d'ondes s'étale au cours du temps ; au contraire, un électron d'un atome conserve la structure de la fonction d'onde associée à l'orbite qu'il occupe (tant qu'il n'est pas éjecté de l'atome). La mécanique quantique postule donc, non la conservation de la forme (non connue) de l'électron, mais l'intégrale de la probabilité de présence. Dans le modèle de Schrödinger, les nuages correspondant aux différents électrons s'interpénètrent ; il n'est pas question de se donner une représentation individuelle des électrons chacun sur son orbite, comme cela était dans le cas du modèle de Bohr. Cela est d'autant plus vrai que les électrons sont des particules identiques indiscernables. Les effets d'échange amènent à considérer que chaque électron de l'atome est à la fois sur chaque orbitale occupée (correspondant à une configuration électronique donnée). L'ionisation de l'atome (l'arrachement d'un électron de l'atome) peut alors être représentée par le schéma simplifié ci-dessous. effets d'échange Pour éviter des complications inutiles, on considérera l'atome le plus simple afin de montrer quelques schémas dévoilant les points fondamentaux du modèle : :
- le nuage électronique associé à l'état fondamental, révélant (comme d'autres états) la possibilité pour l'électron d'être au sein du noyau, ce qui a des conséquences en physique nucléaire : capture électronique. :
- le nuage électronique associé à une combinaison linéaire de deux orbitales associées au premier niveau excité. Cet exemple montre la possibilité d'obtenir des nuages électroniques pointant vers l'extérieur de l'atome… nous sommes ainsi préparés aux liaisons moléculaires. Soit ρ(r,θ,φ) la densité de probabilité de présence au point de coordonnées sphériques (r,θ,φ). Pour l'état fondamental, la densité de probabilité, ρ, est maximale au centre de l'atome, tandis que la densité radiale de probabilité de présence (à la distance r du noyau, toutes les directions confondues) est : :P(r) = 4\pi r^2 \cdot \rho(r,0,0), maximale pour r=r1 de la première orbite du modèle de Bohr (dans l'expression ci-dessus, on a tenu compte de la symétrie sphérique de ρ, identique pour toutes les directions). on a en fait : :ρ(0,0,0) > ρ(r1,0,0), mais P(0) < P(r1). coordonnées sphériques En fonction de l'état quantique de l'électron (fondamental, excités...) ces nuages peuvent prendre différentes formes, qui sont décrites en particulier par les harmoniques sphériques. La forme la plus simple est la symétrie sphérique, montrée en particulier, ci-dessus, dans le cas de l'état fondamental, |1s>. harmoniques sphériques Des combinaisons linéaires de fonctions d'onde, utilisant des harmoniques sphériques distinctes, permettent l'apparition d'une anisotropie qui va devenir essentielle pour le passage de la notion d'atome à celle de molécule. Le schéma ci-contre montre une coupe de la densité de probabilité de présence de l'orbitale hybride |2sp_ > de l'atome d'hydrogène, coupe contenant Oz axe de symétrie de l'orbitale atomique. Pour cet exemple, l'axe Oz devient une direction privilégiée, mais de plus la densité de probabilité de présence s'étale plus loin pour une orientation donnée. Ce modèle permet d'expliquer :
- la stabilité de l'atome, les charges sont accélérées, mais elles sont contraintes par la mécanique quantique (relations d'incertitude) ;
- la forme des molécules : orientation préférentielle des nuages électroniques ;
- l'organisation des cristaux : le nuage électronique se comporte comme une coquille dure ;
- les effets spectroscopiques (la quantification des échanges d'énergie) : la nuage ne peut prendre que des formes déterminées, notamment en ce qui concerne la distance r1 du maximum de densité au noyau. On notera pour terminer que des corrections relativistes sont à apporter, dans le cas des atomes de numéro atomique élevé, pour la détermination des niveaux internes (les vitesses des électrons sur les orbites du modèle de Bohr sont alors importantes).

Le noyau atomique

Si la mécanique quantique permit d'expliquer rapidement les caractéristiques spectroscopiques des atomes et des molécules, le cœur de l'atome, son noyau, fut plus difficile à comprendre. Les difficultés sont ici de deux ordres, l'une correspondant à l'importance de l'énergie des particules sondes permettant d'atteindre les dimensions de l'ordre du fermi, l'autre à la nécessaire invention d'au moins une interaction supplémentaire permettant la stabilité d'un noyau constitué de protons (qui se repoussent électriquement) et de neutrons. Cette compréhension de la cohésion du noyau devait aussi expliquer les phénomènes de radioactivité alpha, bêta et gamma, dont les premières observations dataient de la dernière décennie du XIX siècle. La décennie qui précéda la seconde guerre mondiale mena à la découverte des deux interactions maîtresses de la stabilité du cœur : l'interaction forte et l'interaction faible. La petitesse de la portée de ces deux interactions, respectivement 10^ m et 10^ m explique les difficultés expérimentales rencontrées. Les difficultés théoriques ne manquent pas, non plus ; il ne s'agit pas de lois physiques aussi simples que celles de l'électromagnétisme, même compliquées par la mécanique quantique, mais de la compréhension de toutes les particules élémentaires... L'invention des quarks et des gluons donne ainsi la vision actuelle de l'interaction qui maintient ensemble les nucléons. Cette physique nucléaire mène aussi à l'explication de la nucléosynthèse, expliquant les aspects nucléaires tableau de Mendeleïev. On se retrouve là dans le foisonnement de la naissance de l'univers et de la dynamique des étoiles.

Notes

Cette notion avait déjà été énoncée dans l'Antiquité, par Anaxagore de Clazomène, et elle fut acceptée par un grand nombre de philosophes (épicuriens, stoïciens, etc.) ; ce principe se fondait sur les observations possibles pour l'époque et fut élaborée selon une démarche scientifique. Les scientifiques avaient observé que si l'on pesait la matière solide avant et après la combustion, on avait une variation de masse ; ceci provient d'un échange avec l'air (l'oxygène s'incorpore et alourdit, le gaz carbonique et la vapeur d'eau s'en vont et allègent). Il suffit pour s'en rendre compte de faire brûler dans une cloche fermée, et de peser la cloche en entier, produit solide et gaz compris : la masse totale ne change pas.

Voir aussi


- nucléosynthèse
- réaction chimique
- réaction nucléaire
- règle de l'octet

Bibliographie

'Physics of the atom' par M. Russell Wehr et James A. Richards, Jr., chez Addison-Wesley Pubishing Company. catégorie:atome catégorie:histoire de la chimie catégorie:histoire de la physique catégorie:physique nucléaire catégorie:science des matériaux ja:原子 ko:원자 ms:Atom simple:Atom th:อะตอม

Système

Le système fait réference à un assemblage d'éléments fonctionnant de manière unitaire. En grec « sustêma» signifie ensemble. Ce mot provient du verbe « synistanai » (grec) qui veut dire combiner, établir, rassembler.

Définitions

# Du point de vue de l'histoire des sciences, un système est une construction théorique que forme l’esprit sur un sujet (par exemple une idée qui est mise en ouvre afin de expliquer un phénomène physique et qui peut être représenté par un modèle mathématique). # Ensemble de propositions, d’axiomes, de principes et de conclusions qui forment un corps de doctrine ou un tout scientifique (philosophie : le système d’Aristote ; physique : le système newtonien). # Ensemble de méthodes, de procédés organisés ou institutionnalisés pour assurer une fonction (système d’éducation, système de production, système de défense) . # Ensemble d’éléments qui se coordonnent pour concourir à un résultat (système nerveux) # Ensemble de divers éléments analogues. # Appareillage, dispositif assurant une fonction déterminée (système d’éclairage).

Logique


- Système formel : Système composé d'un vocabulaire, d'un ensemble d'axiomes et d'un ensemble de règles de déductions.
- Système combinatoire : Système formel ayant pour objet l'étude des problèmes de nature combinatoire.

Mathématiques, algèbre


- Système d'équations. Ensemble de plusieurs équations devant être satisfaites simultanément. :
- Système d'équations linéaires, algébriques; :
- Système d'équations différentielles;
- Système de relations. Ensemble de relations qui doivent être satisfaites simultanément
- Système de vecteurs. Ensemble composé d'un nombre fini de vecteurs mobiles sur leur ligne d'action

Informatique, robotique


- Système complexe. Ensemble d'agents simples qui, par leur interaction, amènent la structure globale du système a être modifiée de manière chaotique.
- Système d'exploitation. Ensemble structuré et hierarchisé de programmes et processus regroupés autour d'un programme-maître appelé noyau, qui gère les divers éléments d'un système informatique.
- Système reconfigurable. Système informatique matériel ou logiciel capable de modifier sa structure interne afin d'adapter ses réponses à son environnement. L'urbanisation en informatique distingue 3 niveaux de préoccupations :
- le système métier qui est l'ensemble des métiers et des processus de l'entreprise et des organisations qui y concourent,
- le système d'information qui est l'ensemble des objets métier, informations et règles de gestion utilisés ou mis en œuvre par les métiers et les processus d'une entreprise,
- le système informatique qui est l'ensemble structuré des composants logiciels, matériels et des données, permettant d’automatiser tout ou partie du système d'information.

Automatique


- Système dynamique
- Théorie des systèmes : Recherche des propriétés générales des systèmes (contrôlabilité, stabilité, équivalence, linéarité, etc.) et développement des méthodes pour décrire certains types de systèmes.

Physique


- Système métrique : Ensemble coordonné d'unités servant à la mesure des différentes grandeurs.
- Système MKSA : Système de mesure dont les unités fondamentales sont le mètre, le kilogramme, la seconde et l'ampère.
- Système International d'Unités (SI): Système de mesure officiel en France depuis 1962, qui prolonge le système MKSA par l'adjonction du degré Kelvin et de la Candela.
- Système d'unités absolues : Système d'unités physiques fondé sur l'emploi d'un nombre minimum d'unités fondamentales indépendantes, choisies de façon à réduire à l'unité les coefficients numériques figurant dans certaines formules physiques très importantes, choisies comme fondamentales.
- Système idéal Ensemble simple d'élements (objet, force, ...) à travers lesquels ont peut appliquer des calculs mathématiques. Appelé simplement système en physique.
- Système de forces Ensemble d'un nombre fini de forces supposées appliquées à un même corps solide .

Mathématiques, mécanique, astronomie


- Système d'axe(s): Système qui définit des coordonnées dans un espace donné. Le passage d'un système d'axe à un autre identique.
- Système de référence : Système d'axes par rapport auxquels on définit le mouvement d'un corps dans un espace à trois dimensions.
- Système de numération

Astronomie


- Système galactique: Système de coordonnées galactiques dans lequel le plan fondamental est un plan choisi une fois pour toutes, aussi proche que possible du plan de symétrie de la Galaxie.

Minéralogie, chimie, cristallographie


- Système cristallin : Ensemble de formes géométriques types, caractérisées par leurs propriétés de symétrie, que peut prendre un cristal (Système cubique).

Voir aussi

m:systemes Catégorie:Cybernétique Catégorie:Systémique Catégorie:Système ja:系

Programmation orientée composant

La programmation orientée composants (POC) consiste à utiliser une approche modulaire au niveau de l'architecture d'un projet informatique, ce qui permet d'assurer au logiciel une meilleure lisibilité et une meilleure maintenance. Les développeurs, au lieu de créer un exécutable monolithique, se servent de briques réutilisables. La POC n'est pas sans similitudes avec la POO, puisqu'elle revient à utiliser une approche objet, non pas au sein du code, mais au niveau de l'architecture générale du logiciel. La POC est particulièrement pratique pour le travail en équipe et permet d'industrialiser la création de logiciels. =Le composant, base de la POC=

Qu'est-ce qu'un composant ?

Lorsque l'on parle de composants, il s'agit de simples fichiers, contenant généralement du code compilé. Sous les systèmes de type Unix, par exemple, les composants se présentent sous la forme de fichiers portants l'extension .so (shared object). Sous les systèmes de type Microsoft Windows, il s'agit des fameuses dll (dynamic library link). On parle également de modules, de bibliothèques, ou de librairies, par abus de traduction (library étant un faux ami et signifiant bibliothèque) Il est possible de créer des composants avec la grande majorité des langages. Toutefois, dans certains cas, notamment pour les langages interprétés ou semi-compilés il n'est pas possible de créer des composants "classiques". Par exemple, en python, les composants sont des simples fichier contenant du code (.py), tandis qu'en java, il est possible de créer des bibliothèques de classes (.jar). Ainsi, seul un programme écrit en java pourra utiliser comme composant un fichier .jar. Un composant regroupe un certain nombre de fonctionnalités qui peuvent être appelés depuis un programme externe, ou client. Comme le composant ne contient que du code compilé, il n'est a priori pas possible de savoir de quelle manière elles sont implémentées, à moins de disposer du code source. De plus, pour pouvoir être utilisé, le composant doit fournir une interface, c'est-à-dire un ensemble de fonctions lui permettant de communiquer avec le programme client. Dans le cas ou le code source n'est pas disponibles, les spécifications détaillées de ces fonctions doivent être fournies avec la documentation. Un composant est censé fournir un service bien précis. Les fonctionnalités qu'il encapsule doivent être en rapport et cohérentes entre elles. On verrait mal l'intérêt d'un composant regroupant les tâches de gestion d'impression et de compression de fichiers, par exemple. Enfin, un composant doit être réutilisable, c'est à dire qu'il ne doit pas simplement servir dans le cadre du projet durant lequel il a été développé. Cet aspect n'est possible qu'à la condition qu'il possède un comportement suffisamment général. Trouver un compromis entre la spécialisation du composant pour optimiser son utilisation dans le cadre du projet actuel, et sa généralisation en vue de sa réutilisation est souvent un casse-tête lors de la phase de conception du projet.

Structure d'un composant

Comme le composant n'est utilisable qu'une fois compilé, la méthode d'implémentation importe peu. Il est possible d'utiliser une approche objet ou procédurale. Il convient d'éviter une confusion courante : la POC et la POO sont des choses différentes. Utiliser la POO pour développer un composant est facultatif. En fait, l'implémentation du composant n'a aucune influence sur les programmes clients, du moment que les signatures de l'interface ne changent pas. Le code d'un composant peut en effet être séparé en deux parties. Tout d'abord, les méthodes et données internes. Un composant peut implémenter des fonctions qu'il utilise "pour son compte personnel", et qui ne sont pas accessibles de l'exterieur. On parle de méthodes "privées". Ensuite, le composant, pour pouvoir être utilisé, doit fournir un moyen de communication avec les programmes clients. Certaines fonctions sont donc accessibles de l'exterieur, et dévolues à être appelées par ces programmes. On parle de méthodes "publiques", ou d'"interface".

Comment fonctionnent les composants ?

Parler des différentes phases de compilation, lien à l'éxécution, etc.

Exemples de programmation de composants dans différents langages

montrer des exemples de codes et d'instructions de compilation qui permettent d'utiliser les composants =La POC dans la gestion de projet informatique=

Les avantages à utiliser la POC

Les avantages à utiliser une approche POC pour conduire un projet sont multiples :

- centralisation des compétences: L'équipe de développement peut-être divisée en sous-groupes, chacun se spécialisant dans le développement d'un composant
- sous traitance: Le développement d'un composant peut-être externalisé, à condition d'en avoir bien réalisé les spécifications au préalable
- facilité de mise à jour: La modification d'un composant ne nécessite pas la recompilation du projet complet
- facilité de livraison/déploiement: Dans le cas d'une mise à jour, d'un correctif de sécurité, ... alors que le logiciel à déjà été livré au client, la livraison en est facilité, puisqu'il n'y a pas besoin de re-livrer l'intégralité du projet, mais seulement le composant modifié
- choix des langages de développement: Il est possible, dans la plupart des cas, de développer les différents composants du logiciel dans des langages de programmation différents. Ainsi, un composant nécéssitant une fonctionnalité particulière pourra profiter de la puissance d'un langage dans un domaine particulier, sans que cela n'influe le développement de l'ensemble du projet
- productivité: La réutilisabilité d'un composant permet un gain de productivité non négligeable car elle diminue le temps de développement, d'autant plus que le composant est réutilisé souvent

Et les inconvénients

Bien que l'utilisation de la POC soit réellement appréciable dans la conduite d'un projet de développement, elle n'est pas sans imposer quelques désagréments et arrachages de cheveux au chef de projet. Tout d'abord, la POC est une méthode dont le bénéfice se voit surtout sur le long terme. En effet, lorsque l'on parle de réutilisation, de facilité de déploiement, c'est que le développement est sinon achevé, du moins bien entamé. Mais factoriser un logiciel en composants nécéssite un important travail d'analyse. La rédaction des signatures des méthodes devra être particulièrement soignée, car modifier une signature nécessitera de retravailler toutes les portions de codes du projet qui font appel au composant, et l'on perdrai alors les bénéfices de l'indépendance des briques logicielles. En un mot, si la POC industrialise le développement, la phase de conception du logiciel prendra un rôle encore plus important. Le fait de ne pas connaître l'implémentation d'un composant (à moins d'avoir accès au source), peut également gêner certains chefs de projets qui veulent garder un contrôle total sur leur logiciel. Catégorie:Programmation informatique

Mike Chat

Mike Chaturantabut' (born April 30, 1975 in Rayong province, Thailand) is a martial artist, creator of the XMA (Extreme Martial Arts System), sometimes called the Tony Hawk of martial arts, Mike Chat bought a new energy to the martial art world with his Combination traditional Okinawan Shorei-ryu, Taekwondo, Chinese Wushu, Kickboxing, yoga, dance, ballet, and acrobatics, Chat was inducted into the World Martial Arts Hall of Fame in 1992.

Biography

2000:
- Played Chad Lee/Blue Lightspeed Ranger on Power Rangers: Lightspeed Rescue 1998:
- Stunt Double for Kung Lao on Mortal Kombat: Conquest series
- Featured with Sammo Hung on CBS's Martial Law
- Performed with Shaolin Monks for EURO-SPORT TV 1997:
- Shot cover of Sattva Music's "Spirit of Budo" CD 1996:
- ISKA World Forms & Weapons Champion
- Arnold Schwarzenegger Classic Forms and Weapons Champion Otomix
- World Freestyle Champion Forms and Weapons 1995:
- ISKA World Weapons Champion
- WAKO World Forms and Weapons Champion
- NASKA Overall Forms and Weapons Champion ISKA World Champion in Weapons
- WAKO World Champion in Musical Forms and Weapons
- #1 Ranked Hard Style Weapons and Musical Forms Competitor by NASKA 1994:
- 1st Place in Forms and Weapons at "Best of the Best" Emerald
- Isle International in Dublin, Ireland 1st Place in Forms and Weapons at
- European Classic in London, England 1993:
- U.S. Open Grand Champion in Forms and mike chat is on of the best competitors in ther world. 1992:
- Inducted into World Martial Arts Hall of Fame as "Most Outstanding Competitor" Chat, Mike C C C

WARSAW rozstpy encyklopedia apartments in Nice mieszne zdjcia










































:: RELATED NEWS ::
Jean Guyot
Hans eminense Louis-Jean Guyot (født 7. juli 1907 i Bordeaux i Frankrike, død 1. august 1988 i Bordeaux) var en av Den katolske kirkes kardinaler, og Eksponensialfunksjonen er i matematikken den inverse funksjon til logaritmefunksjonen.

Definisjon

Grunnform: :f(x)=e^x \,\! Generell form: :f(x)=C \cdot a^x Dersom a>1 \,\! vil grafen være stigende.
Dersom a=1 \,\! vil grafen være en vannrett linje med verdi C.
Dersom 0 vil grafen være fallende.
Sjøkrigsskolen
Sjøkrigsskolen er en av forsvarets krigsskoler, den ligger på Laksevåg i Bergen. Skolen tilbyr Bachelor-grad i Militære studier. Utdanningen ved Sjøkrigsskolen (SKSK) går tilbake til 1817, da Det Kongelige Norske Søcadet-Institut ble åpnet på Marinens hovedstasjon Fredriksvern (
Gaetano de Lai
Hans eminense Gaetano de Lai (født 26. juli 1853 i Malo ved Vicenza i Italia, død 24. oktober 1928 i Roma) var en av den katolske kirkes kardinaler. Han virket i J.R.R. Tolkiens fantasiverden Midgard. Han ble født den 22. september i året 2968 i det tredje tideverv. Han var en av hovedpersonene i Ringenes Herre av Tolkien. Han var sønn av Drogo Lommelun og Primula
Martti Ahtisaari
Martti Oiva Kalevi Ahtisaari (født 23. juni 1937 i Viborg var Finlands president fra 1994 til 2000. Ahtisaari ble lansert som presidentkandidat av Finlands sosialdemokratiske parti, og beseiret i den andre og avgjørende valgomgangen Elisabeth Rehn.
- I 1956 utdannet han seg etter studenteksamen til folkeskolelærer.
- Han arbeidet i perioden O.F.M. (født 20. september 1842 i Pescocostanzo ved erkeabbediet Monte Cassino i Italia - døde 8. februar 1917 i Roma) var en av den k
Martti Oiva Kalevi Ahtisaari
Martti Oiva Kalevi Ahtisaari (født 23. juni 1937 i Viborg var Finlands president fra 1994 til 2000. Ahtisaari ble lansert som presidentkandidat av Finlands sosialdemokratiske parti, og beseiret i den andre og avgjørende valgomgangen Elisabeth Rehn.
- I 1956 utdannet han seg etter studenteksamen til folkeskolelærer.
- Han arbeidet i perioden , se Tysklands flagg.]] Nasjonalsosialisme (forkortet nazisme, tysk: Nationalsozialismus, noen ganger også forkortet NS) er en politisk ideologi som oppstod i Tyskland etter den første verdenskrig, samtidig med fascismens fremvekst i Italia. Den er uløselig knyttet til si
Ilúvatar
Eru Ilúvatar (Eru fra Quenya: Den Ene, Ilúvatar fra "Ilúvë" All og "Atar" – far) er i romanen Silmarillion av J.R.R. Tolkien den skapende Gud, som, det er beskrevet i Ainulindale (den helliges musikk), ut fra tanken hans kommer Ainuene, som betyr de hellige. Han lærte dem de tre musikalske Themen, som senere Ea, verden, s
All Rights Reserved 2005 wikimiki.org