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Consonne Affriquée

Consonne affriquée

En phonétique articulatoire, une consonne affriquée, ou pour être concis affriquée, est une consonne composée de deux phases successives : une phase occlusive et une phase fricative produites dans le temps nécessaire à la production d’une occlusive ou d’une fricative simples. Il faut noter que ces deux phases sont nécessairement homorganiques, c’est-à-dire qu’elles doivent se produire au même point d’articulation. Pour /ʧ/, par exemple, le premier élément n’est pas à proprement parler [t̪] (occlusive dentale) mais une occlusive postalvéolaire comme /ʃ/. D’ailleurs, si l’on veut décrire cette articulation (/ʃ/) avec précision, il faut ajouter qu’elle est, simultanément, palatale dans la plupart des langues, prévélaire en français, et qu’elle comporte le plus souvent un avancement labial (plus ou moins prononcé selon le phone qui suit), mais pas en castillan, par exemple. Toutes ces coarticulations sont également présentes dans l’élément occlusif, il est donc exclu de symboliser les affriquées au moyen de deux symboles distincts « /tʃ/ » qui pourraient laisser penser que l’on a une occlusion au niveau dental ou alvéolaire suivie d’une constrictive postalvéolaire. En effet, on a bien /ʧ/ en anglais, espagnol, italien et dans de très nombreuses autres langues, alors qu’en français on ne trouve que la séquence /tʃ/ et non pas une affriquée.

Notation

Les affriquées sont souvent représentées avec deux consonnes à la suite (ex: [kx]). Cependant, un symbole unique serait préférable, pour montrer qu'elles ne forment qu'un unique phonème. Unicode dispose de ligatures propres pour six des plus communes des affriquées; pour les autres, l'IPA recommande le recours à la barre de liaison o͡o. Un autre méthode indique la partie fricative en exposant (ex: [pf]).

Liste des affriquées pulmoniques de l'API


- Bilabiale
  - [p͡ɸ] (non voisée)
- Labio-dentale
  - [p͡f] (non voisée)
- Alvéolaire
  - [ʦ] (non voisée)
  - [ʣ] (voisée)
  - [t͡ɬ] (latérale non voisée)
  - [d͡ɮ] (latérale voisée)
- Alvéolo-palatale
  - [ʨ] (non voisée)
  - [ʥ] (voisée)
- Post-alvéolaire
  - [ʧ] (non voisée)
  - [ʤ]
- Palatale
  - [c͡ç] (non voisée)
- Vélaire
  - [k͡x] (non voisée)
- Uvulaire
  - [q͡χ] (non voisée)

Remarque sur la terminologie

Les affriquées sont appelées occlu-constrictives (parfois [se]mi-constrictives). Seul ce terme est à même de faire allusion au deux phases successives de ce mode d’articulation : la phase occlusive et la phase constrictive (fricative).
-
als:Affrikate ja:破擦音 ko:파찰음

Phonétique articulatoire

catégorie:LinguistiqueCatégorie:Phonétique La phonétique articulatoire est la discipline de la phonétique qui s'intéresse au mode de formation (l'articulation) des sons produits par le gosier humain ou appareil phonatoire.

terminologie de phonétique articulatoire

consonnes - lieu d'articulation


- labiale
  - bilabiale
  - labiovélaire
- apicale
  - dentale
  - alvéolaire
  - laminale
  - rétroflexe
- dorsale
  - palatale
  - vélaire
  - uvulaire
- pharyngale
- glottale

consonnes - mode d'articulation


- occlusive
- fricative
- affriquée
- latérale
- nasale
- clic

voyelles


- antérieure / postérieure
- arrondie / non-arrondie
- ouverte / fermée
- nasale

Occlusive

En phonétique articulatoire, une consonne occlusive (ou brièvement une occlusive) désigne une consonne dont le mode d'articulation fait intervenir un blocage complet de l'écoulement de l'air au niveau de la bouche, du pharynx ou de la glotte, et le relâchement soudain de ce blocage. Dans le cas de consonnes orales, l'écoulement de l'air est entièrement stoppé (phase d'occlusion) et provoque une différence de pression entre l'amont et l'aval du lieu d'articulation ; c'est essentiellement lors du relâchement du blocage (phase de désocclusion) que le son est produit. Dans le cas de consonnes nasales, l'air continue en revanche de s'écouler par la cavité nasale ; le son est produit continuement au cours du blocage.

Types de désocclusion

Il existe des occlusives sans phase de désocclusion (ou « sans relâchement ») : on parle souvent d'« implosives », bien que ce terme renvoie aussi à un autre concept (voir Consonne injective). L'API les note par le symbole de l'occlusive suivi de [ ̚]. La réalisation implosive d'une occlusive est normale devant une autre occlusive et ne constitue pas un phonème différent mais un simple allophone : ainsi, apte peut être transcrit [ap̚t]. Certaines langues, comme le cantonnais, le malais ou le vietnamien, utilisent cependant des implosives en fin de syllabe. Autres désocclusions possibles : nasale, latérale.

Occlusives du français

Le français contient les occlusives suivantes :
- orales sourdes : [p] (pépé), [t] (têtée), [k] (kéké) ;
- orales sonores : [b] (bébé), [d] (Dédé), [g] (gaga) ;
- nasales : [n] (ni), [ɲ] (gnangnan), [ŋ] (à la fin de parking).

Liste des occlusives pulmoniques de l'API


- Apicales
  - Bilabiales : les deux lèvres prennent fermement contact l'une contre l'autre.
    - [p] (orale non voisée)
    - [b] (orale voisée)
    - [m] (nasale)
  - Labio-dentales : la lèvre supérieure prend contact avec les dents de la machoire inférieure et inversement.
    - [p̪] (orale non voisée)
    - [b̪] (orale voisée)
    - [ɱ] (nasale)
  - Dentales, alvéolaires, post-alvéolaires : la langue prend contact avec la partie postérieure des dents de la mâchoire supérieure et/ou le bourrelet formé par les alvéoles.
    - [t] (orale non voisée)
    - [d] (orale voisée)
    - [n] (nasale)
  - Rétroflexes : la langue est retournée et sa pointe ou sa face intérieure prend appui sur un point de la partie antérieure du palais.
    - [ʈ] (orale non voisée)
    - [ɖ] (orale voisée)
    - [ɳ] (nasale)
- Dorsales
  - Palatales : la pointe de la langue est dirigée vers le bas et s'appuie contre la face interne des dents inférieures, alors que le dos de la langue prend contact avec le palais « dur ».
    - [c] (orale non voisée)
    - [ɟ] (orale voisée)
    - [ɲ] (nasale)
  - Vélaires : alors que la pointe de la langue est appuyée contre la face interne des dents du bas, le dos de celle-ci prend contact avec le palais « mou », appelé aussi voile du palais (velum).
    - [k] (orale non voisée)
    - [g] (orale voisée)
    - [ŋ] (nasale)
  - Uvulaires : pendant que la pointe de la langue est appuyée vers la face interne des dents du bas, le dos de celle-ci, relevé loin vers l'arrière, prend contact avec le palais mou au niveau de la luette.
    - [q] (orale non voisée)
    - [ɢ] (orale voisée)
    - [ɴ] (nasale)
- Autres
  - Pharyngales
  - Épiglottales
    - [ʡ] (orale non voisée)
  - Glottales : elle est produite soit par l'ouverture soudaine de la glotte sous la poussée de l'air interne, soit par la fermeture brutale du passage de l'air au niveau de la glotte.
    - [ʔ] (orale non voisée)

Occlusives non pulmonaires


- Clics (flux vélaire) ;
- éjectives et injectives (flux glottal).

Remarque sur la terminologie

Les consonnes occlusives sont parfois nommées plosives, qui est plus courant en anglais.

Voir également


- mode d'articulation
-
ja:破裂音 ko:파열음

Fricative

En phonétique articulatoire, une consonne fricative est une consonne produite par un resserrement du chenal expiratoire qui ne va pas, contrairement à ce qui se passe pour les occlusives, jusqu'à la fermeture complète. Ce sont essentiellement les lèvres et la langue qui, selon leur position et leur tension musculaire particulière, conditionnent le type de friction réalisée. Il convient de ne pas confondre les constrictives avec les spirantes, pour lesquelles le resserrement du chenal expiratoire est moindre.

Liste des fricatives pulmoniques de l'API


- Bilabiales : les lèvres sont rapprochées, mais ne se touchent pas et, le plus souvent, la lèvre inférieure est légèrement plus avancée que la lèvre supérieure.
  - [ɸ] (non voisée)
  - [β] (voisée)
- Labio-dentales : la lèvre inférieure est rapprochée des dents du haut et peut parfois les effleurer avec sa partie externe supérieure ou, parfois, avec sa partie interne, ce qui rend le son légèrement chuintant.
  - [f] (non voisée)
  - [v] (voisée)
- Labio-vélaire
  - [ʍ] (non voisée)
- Alvéolaires (ou sifflantes) : les sifflantes apico-alvéolaires sont produites par le rapprochement de la pointe de la langue vers la région alvéolaire. On peut diviser cette variété de sifflantes en trois catégories, selon que le dessus de la langue (anglais), son extrémité (castillan) ou la partie antérieure de son dos (français) entre en jeu ; la qualité du son en est sensiblement altérée.
  - [s] (non voisée)
  - [z] (voisée)
  - [ɬ] (latérale non voisée)
  - [ɮ] (latérale voisée)
- Post-alvéolaires (ou chuintantes) : la langue prend appui contre les alvéoles.
  - [ʃ] (non voisée)
  - [ʒ] (voisée)
- Post-alvéolo-vélaire
  - [ɧ] (non voisée)
- Rétroflexes (ou sifflantes). La pointe de la langue est dirigée vers le haut et vers l'arrière ; la partie inférieure de la langue se rapproche de la partie antérieure du palais. En fait, cette rétroflexe est souvent réalisée chuintante, car le canal creusé par la langue est généralement insuffisamment étroit pour produire une sifflante à coup sûr.
  - [ʂ] (non voisée)
  - [ʐ] (voisée)
- Alvéolo-palatales
  - [ɕ] (non voisée)
  - [ʑ] (voisée)
- Palatales (ou sifflantes) : le dos de la langue se creuse en canal et se rapproche de la partie antérieure ou centrale du palais dur.
  - [ç] (non voisée)
  - [ʝ] (voisée)
- Vélaires : la partie postérieure du dos de la langue se rétracte fortement vers l'arrière et vers le haut, au niveau du palais mou (ou voile du palais).
  - [x] (non voisée)
  - [ɣ] (voisée)
- Uvulaires : la partie postérieure du dos de la langue se rétracte très fortement vers le voile du palais, à proximité de la luette.
  - [χ] (non voisée)
  - [ʁ] (voisée)
- Pharyngales : la racine de la langue est fortement repoussée vers l'arrière et se rapproche de la paroi postérieure du pharynx. Le passage de l'air est alors considérablement rétréci et on perçoit une forte friction. La tension articulatoire est très forte.
  - [ħ] (non voisée)
  - [ʕ] (voisée)
- Épiglottales
  - [ʜ] (non voisée)
  - [ʢ] (voisée)
- Glottales : la glotte est presque entièrement close, à l'exception d'une étroite ouverture dans sa partie supérieure au niveau des cartilages arythénoïdes. On perçoit une forte friction quand l'air s'écoule par ce canal.
  - [h] (non voisée)
  - [ɦ] (voisée)

Fricatives non pulmoniques


- Clics
- Éjectives
- Injectives

Remarque sur la terminologie

En phonétique articulatoire, les fricatives sont nommées constrictives, terme indiquant réellement une caractéristique articulatoire tandis que fricative indique une impression auditive, tout comme bien d’autres termes traditionnels de cette page (sifflante, chuintante…) qui ne renseignent nullement sur la manière de produire les sons concernés.
-
ja:摩擦音 ko:마찰음

Castillan

Le castillan ou espagnol, est la langue romane commune de l'Espagne, de nombreuses nations d'Amérique et d'autres parties du monde associées à un moment de leur histoire à l'ancienne métropole. Le terme espagnol est recommandé par l'Académie Royale de la Langue Espagnole (Real Academia Española, RAE), et l'Association des Académies de la Langue Espagnole pour désigner une langue parlée par plus de 400 millions de personnes, car c'est la dénomination internationale (Spanish, Spanisch, spagnolo, etc.). Le terme synonyme castillan est réservé soit pour désigner le dialecte roman né au royaume de Castille au Moyen-Age, soit le dialecte de l'espagnol qui est parlé actuellement dans les régions centrales de Castille-Léon, Castille-La Manche et Madrid. En Espagne, le terme castillan est aussi employé pour désigner la langue commune de l'Etat, en réference aux autres langues co-officielles de certains territoires autonomes comme le Catalan, le Basque et le Galicien. =Géographie= L'espagnol est langue officielle de l'Espagne (42 millions) en Europe. En Amérique, les pays aux plus grandes populations hispanophones sont le Mexique (88 millions), la Colombie (40 millions), l'Argentine (33 millions), le Vénezuela (22 millions) et le Pérou (20 millions). Elle est aussi la langue nationale de la Bolivie, du Chili, du Costa Rica, de Cuba, de la République Dominicaine, de l'Equateur, du Guatemala, du Honduras, du Nicaragua, du Panama, du Paraguay, de Porto-Rico, du Salvador et de l'Uruguay. L'espagnol est encore parlé par les communautés hispanophones des États-Unis (20 millions) et notamment dans les états du sud (Texas, Californie, Nouveau Mexique, etc.). Il existe des nombreux locuteurs au Brésil. En Afrique, l'espagnol est parlé en Guinée équatoriale, dans les villes du Sahara et dans des parties du nord du Maroc. En Asie, plus de 3 millions de locuteurs existent aux Philippines. Enfin, une variété du castillan appelée selon les auteurs judesmo, ladino, ispanyol ou judéo-espagnol est parlée par la communauté juive sépharade originaire de la péninsule ibérique en Israël, Turquie ou Gibraltar. =Vocabulaire= L'espagnol ressemble en de nombreux points au français, du fait de leur origine latine commune. Néanmoins, les événements historiques que connurent ces deux pays ont imprégné les vocabulaires espagnol et français de manière différente. En effet, l'espagnol est l'une des rares langues européennes à avoir une influence de l'arabe aussi importante. Appartenant à la même sous-branche que le portugais et le galicien (ce sont des langues ibéro-romanes), le castillan permet une certaine intercompréhension écrite avec ces deux langues. Écouter un exemple : Media:Espagnol.mp3.

Écriture

Le castillan utilise comme les autres langues romanes l'alphabet latin et recourt à des diacritiques et des digrammes pour le compléter. Le tilde est peut-être le plus célèbre des diacritiques castillans ; il donne naissance à un caractère considéré comme une lettre à part entière, Ñ ñ. D'autre part, l'accent aigu sert à indiquer les accents toniques irréguliers et à distinguer quelques homophones : les voyelles le portant sont les suivantes : Á á, É é, Í í, Ó ó et Ú ú. Y y n'en porte jamais. Autrefois, on considérait que les digrammes ch et ll constituaient chacun une lettre distincte (elles avaient leur entrée dans le dictionnaire), mais on les traite aujourd'hui de plus en plus comme deux lettres séparées. Le N tildé est, à l'origine, aussi un digramme NN, le second N ayant été abrégé par suspension au moyen d'un trait devenu ondulé, ~. Bien que ce soit les scribes espagnols qui aient inventé la cédille (zedilla, « petit z »), celle-ci n'est plus utilisée depuis le (le ç qui notait [ts] étant devenu un [θ] interdental noté z : lança est devenu lanza, « lance », ou c devant e et i : ciego, « aveugle »). Le classement alphabétique, modifié en 1994, est décrit plus en détail dans l'article qui lui est consacré. Enfin, les points d'exclamation et d'interrogation sont accompagnés par des signes du même type inversés, ¡ et ¿, placés au début de la proposition concernée (et non au début de la phrase) : ¿Cómo estás? (« Comment vas-tu ? »), ¡Qué raro! (« Comme c'est étrange ! ») mais Si te vas a Barcelona, ¿me comprarás un abanico? (« Si tu t'en vas à Barcelone, tu m'achèteras un éventail ? »).

Grammaire

Le castillan suit les principes généraux des autres langues romanes, à savoir, par exemple, que c'est une langue plutôt flexionnelle (les noms et les adjectifs possèdent deux genres et deux nombres, le verbe se conjugue, etc.) à tendances synthétique. Consulter l'article détaillé sur la grammaire du castillan pour plus de détails.

Exemple

Verbe

Être

Dans espagnol, le verbe être est ser et estar. Exemples au présent de l'indicatif : :
- Ser : Yo soy europeo (Je suis européen). Mis ojos son azules como los de mi madre (Mes yeux sont bleus comme ceux de ma mère) :
- Estar : Yo estoy en Barcelona (Je suis à Barcelone). Tus ojos están rojos, pára de frotártelos. (Tes yeux sont rouges, arrête de les frotter).

Variations dans l'Amérique latine

Parmi les plus importantes mentionnons l'utilisation du vosotros (2 personne du pluriel, équivalent du "vous" de "vous avez" français) en Espagne. L'usage de ce pronom et de sa conjugaison a complètement disparu en Amérique latine. Le pronom de la troisième personne du pluriel ustedes lui est préféré. Il faut aussi noter la prononciation ibérique de la consonne c (devant les lettres "e" et "i") ou z (devant "a", "o" et "u") comme le th anglais de thick alors que ce son est toujours prononcé comme un "s" en Amérlque latine. Le vocabulaire est également très différent, certains mots espagnols pouvant même être obscènes en Argentine ou au Mexique. Le castilien des pays de l'amerique latine a été très influencé par les dialectes andaloux et canariens à cause de l'immigration massive vers le continent americain de cettes regions. Quant à l'accent, le Canarien est le plus prôche, ce dialecte étant difficile de distinguer, même pour les hispanophones, de ceux du Cuba ou du Venezuela. On pourrait citer à titre d'exemple parmi les plus remarquables, en Amérique latine : :Amérique latine Castillan chilien :Castillan chilien Castillan argentin :Castillan argentin Castillan mexicain

Articles connexes


- sigles en espagnol ;
- classement alphabétique en castillan ;
- syllabe castillane ;
- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- langues romanes
      -
  - groupe ibéro-roman
- Origine du Castillan

Liens externes


- [http://wikibooks.org/wiki/Faux_amis_en_espagnol faux amis en espagnol] ;
- [http://wikibooks.org/wiki/Enseignement_de_l%27espagnol Wikilivre d'espagnol]
- [http://alerce.pntic.mec.es/~jnieto9/Index_fr.html Site pour les professeurs d'espagnol et de français]
- [http://www.leconjugueur.com/frconjugueurespagnol.php Conjugueur espagnol]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/espagnol.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire espagnol-français/français-espagnol.
- [http://espagnol.linguistmail.com Emails pour apprendre l'espagnol]
- [http://www.loecsen.com/travel/discover.php?lang=fr&to_lang=14/ Apprendre et écouter des expressions pratiques en espagnol] Chaque expression est accompagnée d'une illustration
-
C ko:에스파냐어 ja:スペイン語 simple:Spanish language th:ภาษาสเปน

Unicode

Unicode est un standard informatique développé par le Consortium Unicode qui vise à donner à tout caractère de n'importe quel système d'écriture de langue un identifiant numérique, et ce de manière unifiée, quelle que soit la plate-forme informatique ou le logiciel.

But

Unicode, dont la première publication remonte à 1991, a été développé dans le but de remplacer l'utilisation de pages de code nationales. Ces pages de code présentaient en effet quelques problèmes. Par exemple lorsqu'était prévu un caractère « signe monétaire », le même texte autorisant aux USA une dépense en dollars pouvait une fois transmis par courrier électronique au Royaume-Uni autoriser la même dépense en livres sterling, sans que quoi que ce soit ait été modifié au texte ! Dans la pratique, tous les systèmes d'écriture ne sont pas encore présents, car un travail de recherche documentaire auprès de spécialistes peut encore s'avérer nécessaire pour des caractères rares ou des systèmes peu connus (parce que disparus, par exemple). Cependant, tous les systèmes les plus utilisés dans le monde sont représentés, ainsi que des règles sur la sémantique des caractères, leurs compositions et la manière de combiner ces différents systèmes (par exemple, comment insérer un système d'écriture de droite à gauche dans un système d'écriture de gauche à droite ?).

Normes et versions

Le travail sur Unicode est parallèle et synchronisé avec celui sur la norme ISO/CEI 10646 dont les buts sont les mêmes. L'ISO/CEI 10646, une norme internationale publiée en français et en anglais, ne précise cependant ni les règles de composition de caractère, ni les propriétés sémantiques des caractères. Unicode aborde cependant la problématique de la casse, du classement alphabétique, et de la combinaison d'accents et de caractères. Les caractères de la version 3.0 d'Unicode ont les mêmes identifiants que ceux de la norme ISO/CEI 10646:2000. La version 3.2 d'Unicode classe 95 221 caractères, symboles et directives. La version actuelle est la version 4.1 de 2005. Des problèmes semblent cependant exister, pour le codage des caractères chinois .

La limite de l'octet

Là où l'ASCII utilisait jadis 7 bits et ISO 8859-1 8 bits (comme la plupart des pages de codes nationales), Unicode, qui rassemble les caractères de chaque page de code, avait besoin d'utiliser plus que les 8 bits d'un octet. La limite fut dans un premier temps fixée à 16 bits puis est désormais placée entre 20 et 21 bits par caractère.

UTF, Unicode Transformation Format

Dans un but de compression simple et raisonnable, Unicode accepte plusieurs formes de présentation pour représenter un caractère (au sens de symbole). Citons :
- UTF-8 ;
- UTF-16 ;
- UTF-32. Le chiffre après UTF représente le nombre minimal de bits avec lequel un caractère est codé.

UTF-8

L'UTF-8, spécifié dans le RFC 2279, est le plus commun pour les applications Internet. Son codage de taille variable lui permet d'être en moyenne moins coûteux en occupation mémoire. Mais cela ralentit nettement les opérations où interviennent des extractions de sous-chaînes, car il faut compter les caractères depuis le début de la chaîne pour savoir où se trouve le premier caractère à extraire. L'UTF-8 assure aussi une compatibilité avec les manipulations simples de chaînes en ASCII dans les langages de programmation.

UTF-16

L'UTF-16 est un bon compromis lorsque la place mémoire n'est pas trop restreinte, car la très grande majorité des caractères Unicode assignés pour l'instant, qui sont les caractères les plus fréquemment utilisés, peut être représentée sur 16 bits. Il a l'avantage que tous les caractères prennent, au minimum, la même place (2 octets). C'est notamment l'encodage qu'utilise la plateforme Java en interne.

UTF-32

L'UTF-32 est utilisé lorsque la place mémoire n'est pas un problème et que l'on a besoin d'avoir accès à des caractères de manière directe et sans changement de taille (hiéroglyphes).

Les polices de caractères Unicode

Avant de parler de police Unicode, il faut bien comprendre un principe essentiel : dire qu'Unicode code des caractères revient à dire qu'il attribue un numéro à des symboles. Unicode ne code en revanche pas les descriptions des caractères, les glyphes, c'est-à-dire la représentation graphique du caractère. Il n'y a donc pas une bijection entre la représentation du caractère et son numéro comme c'est le cas dans une police ASCII ou latin-1 classique. Ainsi, le caractère français é peut-il être décrit de deux manières : soit en utilisant directement le numéro correspondant au é, soit en faisant suivre le numéro du 'e' par celui de l'accent aigu sans chasse. Quelle que soit l'option choisie le même glyphe sera affiché. On dira du premier caractère qu'il est précomposé, du second que c'est une composition (deux caractères forment un seul glyphe composé des deux). De nombreux glyphes sont dans ce cas et peuvent être codés de ces deux manières. Le plus souvent, le glyphe précomposé est préférable (c'est le cas pour le grec polytonique, par exemple, lequel, codé en décomposition, peut ne pas être satisfaisant graphiquement : selon les polices de caractères, les différents constituants du glyphe étant parfois mal disposés et peu lisibles). De même, certains systèmes d'écriture, comme la devânagarî ou les caractères arabes, nécessitent un traitement complexe des ligatures : les graphèmes changent en effet de forme en fonction de leur position et/ou par rapport à leurs voisines (cf. Variante contextuelle et Lettre conjointe). On comprend donc que le terme de police Unicode doit être utilisé très prudemment. Avoir une police qui représente un certain nombre ou toutes les représentations graphiques que l'on peut obtenir avec Unicode n'est pas suffisant, il faut en plus que le système d'affichage possède les mécanismes de représentation idoines (ce que l'on nomme le moteur de rendu) capable de gérer les ligatures, variantes contextuelles et formes conjointes de certaines écritures. Au contraire, une police qui ne représente que certains caractères mais qui sait comment les afficher mérite mieux le terme de police Unicode. Le moteur de rendu doit comporter dans certains cas des informations sur les coupures de lettres. Ainsi la lettre allemande s/z, lorsqu'elle se trouve sur une coupure, se traduit en deux s : un avant et un après la coupure.

Détails techniques

Bibliothèques logicielles

La bibliothèque multiplateforme ICU permet de manipuler des données unicodées. Un support d'Unicode spécifique à certaines plateformes (non compatible quant au code-source) est également fourni par les systèmes modernes (Java, MFC, GNU/Linux).

Partitionnement

Le partitionnement à jour peut être trouvé sur le site officiel d'Unicode. Cependant, vu le rôle important d'Unicode, (ISO 10646) on décrira ici les principaux blocs de caractères. Les noms français sont les noms officiels de l'ISO/CEI 10646, la norme internationale bilingue qui reprend les mêmes caractères qu'Unicode. Ils sont aussi officiels que les noms anglais. # Note: La casse des noms de bloc n'est pas normative. # « Latin de base » est donc équivalent à « LATIN DE BASE » # # # Code de début ..Code de fin; nom du Bloc 0000..007F; Latin de base 0080..00FF; Supplément Latin-1 0100..017F; Latin étendu A 0180..024F; Latin étendu B 0250..02AF; Alphabet phonétique international (API) 02B0..02FF; Lettres modificatives avec chasse 0300..036F; Diacritiques 0370..03FF; Grec et copte 0400..04FF; Cyrillique 0500..052F; Supplément cyrillique 0530..058F; Arménien 0590..05FF; Hébreu 0600..06FF; Arabe 0700..074F; Syriaque 0780..07BF; Thâna 0900..097F; Dévanâgarî 0980..09FF; Bengali 0A00..0A7F; Gourmoukhî 0A80..0AFF; Goudjerate 0B00..0B7F; Oriya 0B80..0BFF; Tamoul 0C00..0C7F; Télougou 0C80..0CFF; Kannara 0D00..0D7F; Malayalam 0D80..0DFF; Singhalais 0E00..0E7F; Thaï 0E80..0EFF; Lao 0F00..0FFF; Tibétain 1000..109F; Birman 10A0..10FF; Géorgien 1100..11FF; Jamos hangûl 1200..137F; Éthiopien 13A0..13FF; Chérokî 1400..167F; Syllabaires autochtones canadiens 1680..169F; Ogam 16A0..16FF; Runes 1700..171F; Tagalog ou tagal 1720..173F; Hanounóo 1740..175F; Bouhid 1760..177F; Tagbanoua 1780..17FF; Khmer 1800..18AF; Mongol 1900..194F; Limbu 1950..197F; Taï-le 19E0..19FF; Symboles khmers 1D00..1D7F; Supplément phonétique 1E00..1EFF; Latin étendu additionnel 1F00..1FFF; Grec étendu 2000..206F; Ponctuation générale 2070..209F; Exposants et indices 20A0..20CF; Symboles monétaires 20D0..20FF; Signes combinatoires pour symboles 2100..214F; Symboles de type lettre 2150..218F; Formes numérales 2190..21FF; Flèches 2200..22FF; Opérateurs mathématiques 2300..23FF; Signes techniques divers. 2336 à 237A = symboles APL 2400..243F; Pictogrammes de commande 2440..245F; Reconnaissance optique de caractères 2460..24FF; Alphanumériques cerclés 2500..257F; Filets 2580..259F; Pavés 25A0..25FF; Formes géométriques 2600..26FF; Symboles divers 2700..27BF; Casseau 27C0..27EF; Divers symboles mathématiques - A 27F0..27FF; Supplément A de flèches 2800..28FF; Combinaisons Braille 2900..297F; Supplément B de flèches 2980..29FF; Divers symboles mathématiques-B 2A00..2AFF; Opérateurs mathématiques supplémentaires 2B00..2BFF; Divers symboles et flèches 2E80..2EFF; Formes supplémentaires des clés CJC 2F00..2FDF; Clés chinoises (K'ang-hsi ou Kangxi) 2FF0..2FFF; Description idéophonographique 3000..303F; Symboles et ponctuation CJC 3040..309F; Hiragana 30A0..30FF; Katakana 3100..312F; Bopomofo 3130..318F; Jamos de compatibilité hangûl 3190..319F; Kanboun 31A0..31BF; Bopomofo étendu 31F0..31FF; Extension phonétique katakana 3200..32FF; Lettres et mois CJC cerclés 3300..33FF; Compatibilité CJC 3400..4DB5; Supplément A aux idéophonogrammes unifiés CJC 4DC0..4DFF; Hexagrammes du Classique des mutations ou Yi-king 4E00..9FA5; Idéophonogrammes unifiés CJC A000..A48F; Syllabaire yi des Monts frais A490..A4CF; Clés yi AC00..D7A3; Hangûl D800..DB7F; Demi-zone haute ☒DB80..DBFF; Partie à usage privé de la demi-zone haute DC00..DFFF; Demi-zone basse ☒E000..F8FF; Zone à usage privé F900..FAFF; Idéogrammes de compatibilité CJC FB00..FB4F; Formes de présentation alphabétiques FB50..FDFF; Formes A de présentation arabes FE00..FE0F; Sélecteurs de variante FE20..FE2F; Demi-signes combinatoires FE30..FE4F; Formes de compatibilité CJC FE50..FE6F; Petites variantes de forme FE70..FEFF; Formes B de présentation arabes FF00..FFEF; Formes de demi et pleine chasse FFF0..FFFF; Caractères spéciaux 10000..1007F; Syllabaire linéaire B ou syllabaire mycénien 10080..100FF; Idéogrammes du linéaire B 10100..1013F; Nombres égéens 10300..1032F; Alphabet italique 10330..1034F; Gotique 10380..1039F; Ougaritique 10400..1044F; Déséret 10450..1047F; Shavien 10480..104AF; Osmanya 10800..1083F; Syllabaire chypriote 1D000..1D0FF; Symboles musicaux byzantins 1D100..1D1FF; Symboles musicaux occidentaux 1D300..1D35F; Symboles du Classique du mystère suprême 1D400..1D7FF; Symboles mathématiques alphanumériques # 20000..2A6D6; Supplément B aux idéogrammes unifiés CJC 2F800..2FA1F; Supplément aux idéogrammes de compatibilité CJC # E0000..E007F; Étiquettes E0100..E01EF; Supplément de sélecteur de variante # ☒FFF80..FFFFF; Zone supplémentaire A à usage privé ☒10FF80..10FFFF; Zone supplémentaire B à usage privé Les zones à usage privé indiquées par le symbole ☒ ne contiennent pas les mêmes œils d'une police à l'autre et doivent donc être évités.

Voir aussi


- Caractère asiatiques
- Aide:Caractères spéciaux
- Caractères APL/APL2 en Unicode
- ASCII
- EBCDIC
- ISO/CEI 10646
- Aide:Unicode
- Wikipédia:Unicode/Test
- Table des caractères unicode (complète, très lourde : 671 Ko)
- Table des caractères unicode divisée :
  - de 0 à 4095 - de 4096 à 8191 - de 8192 à 12287 - de 12288 à 16383
  - de 16384 à 20479 - de 20480 à 24575 - de 24576 à 28671 - de 28672 à 32767
  - de 32768 à 36863 - de 36864 à 40959 - de 40960 à 45055 - de 45056 à 49151
  - de 49152 à 53247 - de 53248 à 57343 - de 57344 à 61439 - de 61440 à 65535

Liens externes


- [http://www.unicode.org Page d'accueil du consortium Unicode] (anglais);
- [http://hapax.qc.ca traduction française officielle de l'ISO/CEI 10646 et Unicode] (français);
- [http://www.decodeunicode.org/ DecodeUnicode - Unicode WIKI], chaque charactère du BMP d'Unicode avec 50.000 gifs dans trois tailles (anglais, allemand)
- Chapitres 2, 3, et 4 du livre [http://www.oreilly.fr/catalogue/284177273X.html Fontes et codages] ;
- [http://www.cs.uu.nl/~otfried/Mule/unihan.html essai] sur le problème han (en anglais) ;
- [http://www.tron.org page d'accueil de TRON] ;
- [http://www.alanwood.net/unicode/ site recensant les différents blocs d'Unicode avec pages de tests, conseils et liens vers les polices permettant d'afficher les blocs en question] ;
- [http://unicode.coeurlumiere.com/ table des caractères Unicode de 1 à 65535] ;
- [http://www.unicode.org/reports/tr10/ la question du tri] ;
- [http://hapax.qc.ca/BabelMap_fr.html graticiel BabelMap (éditeur de police Unicode UTF8, UTF16, UTF32)] ;
- [http://www.cl.cam.ac.uk/~mgk25/unicode.html UTF-8 and Unicode FAQ] de Markus Kuhn, article très complet (en anglais).
- [http://masculinehygiene.com/sburke/unicode_sliderule/ The Unicode Sliderule] : un outil web de saisie de caractères.

Autres références


- http://www.freenix.fr/unix/linux/HOWTO/Unicode-HOWTO-1.html
- http://sivanataraja.free.fr/config/test.htm : exemple d'utilisation d'Unicode.
- RFC3718, RFC3492, RFC2482, RFC2044, RFC1642, RFC1641 Catégorie:Unicode Catégorie:Norme ja:Unicode ko:유니코드 th:ยูนิโคด zh-min-nan:Thong-iōng-bé

Pulmonique

Une consonne pulmonique est une consonne dont la production nécessite un flux d'air provenant des poumons. C'est le cas de la majorité des consonnes des langues dans le monde.

Voir aussi


- Clic
- Consonne éjective
- Consonne injective Catégorie:Phonétique

Bilabiale

Une consonne bilabiale ou, par souci de concision, bilabiale désigne, en phonétique articulatoire, une consonne labiale dont le lieu d'articulation est situé au niveau des lèvres ; elle est réalisée par rapprochement des lèvres inférieure et supérieure. Le français comporte les bilabiales [b], [p] et [m].

Bilabiales de l'API

L'alphabet phonétique international recense les bilabiales suivantes La labialisation se note à l'aide du symbole en exposant [ʷ].

Voir également


- lieu d'articulation
-
ja:両唇音 ko:양순음

Alvéolaire

Une consonne alvéolaire, ou plus brièvement alvéolaire, désigne, en phonétique articulatoire, une consonne apicale dont le lieu d'articulation se situe au niveau des alvéoles des dents de la mâchoire supérieure. La constriction est obtenue avec la langue. Le français comporte les alvéolaires [s] et [z].

Dentales de l'API

L'alphabet phonétique international (API) n'utilise pas de symboles distincts pour les consonnes pulmonaires alvéolaires, dentales et post-alvéolaires, hormis pour les fricatives et les affriquées. On a recours au diacritique [ ̪] (pontet souscrit) lorsqu'il est nécessaire de différencier les dentales et à [ ̠] (barre souscrite) pour les post-alévolaires. Les lettres simples [s, t, n, l, etc.] sont supposées être alvéolaires, mais cela peut également traduire le fait que la langue décrite ne fait pas la distinction entre deux lieux d'articulations ou plus. Lorsqu'il est nécessaire de spécifier qu'une consonne est alvéolaire, l'API étendu utilise le symbole [ ͇]. L'alphabet phonétique international recense les alvéolaires suivantes :

Voir aussi


- Lieu d'articulation
-
ja:歯茎音 ko:치조음

Latérale

ko:설측음 ja:側面音 En phonétique articulatoire, une consonne latérale, ou par souci de concision latérale est une consonne qui nécessite pour sa réalisation l'écoulement de l'air via un canal latéral (parfois bilatéral) formé par l'affaissement de l'avant de la langue et le contact de son dos avec le palais. La plupart des latérales sont des spirantes, mais d'autres sont aussi des fricatives. Il existe en français une seule latérale, voire deux. Ce sont :
- [l] : laid
- : brille (quasiment disparu en français standard, remplacé par [j], conservé dans certains dialectes)

Liste des latérales pulmoniques de l'API


- Dentales ou alvéolaires : pour une dentale, la langue prend contact avec la face interne des dents supérieures; pour une alvéolaire, la pointe se pose sur le bourrelet gingival.
  - [l] (spirante)
  - (fricative non voisée)
  - (fricative voisée)
  - (battue)
  - (affriquée non voisée)
  - (affriquée voisée)
- Dentale ou alvéolaire vélarisée
  - (spirante)
- Rétroflexes : la pointe de la langue se retourne vers l'arrière, et la face inférieure de celle-ci prend contact avec la partie antérieure du palais dur. Les côtés de la langue s'abaissent pour permettre le passage de l'air.
  - (spirante)
- Palatales : la partie antérieure du dos de la langue est pressée contre le palais dur. La langue se bombe et se contracte latéralement pour laisser passer l'air.
  - (spirante)
- Vélaires:
  - (spirante)

Latérales non pulmoniques


- Clics
- Éjectives
- Injectives
-


Post-alvéolaire

Une consonne post-alvéolaire, ou plus brièvement post-alvéolaire, désigne, en phonétique articulatoire, une consonne apicale dont le lieu d'articulation se situe au niveau de la jonction entre les alvéoles de la mâchoire supérieure et le palais dur ; elle est réalisée avec la pointe de la langue. Le français comporte les post-alvéolaires fricatives [ʃ] (à l'initiale de « chut! ») et [ʒ] (à l'initiale de « jus »).

Post-alvéolaires de l'API

L'alphabet phonétique international recense les post-alvéolaires suivantes :

Voir aussi


- Lieu d'articulation
-
ja:後部歯茎音 ko:치조후음

Consonne vélaire

Une consonne vélaire, ou plus brièvement une vélaire, désigne, en phonétique articulatoire, une consonne dorsale dont le lieu d'articulation se situe au niveau de l'arrière du palais, dit palais « mou » ou voile du palais. Elle est réalisée par un bombement de la partie postérieure de la langue qui se rapproche du palais mou. Le français comprend les vélaires [k] et [ɡ], ainsi que [ŋ] dans des mots d'origine étrangère (à la fin de « parking », par exemple).

Assimilation

La région vélaire du voile du palais étant relativement grande et les mouvement de la partie posérieure de la langue pas très précis, les consonnes vélaires sont facilement assimilées, leur articulation se déplaçant vers l'arrière ou l'avant de la langue selon les voyelles avoisinantes. Elles sont souvent partiellement ou complètement palatalisées devant une voyelle antérieure et rétractées devant une voyelle postérieure. Les vélaires palatalisées sont parfois nommées palato-vélaires. Certaines langues possèdent également des vélaires labialisées, comme [kʷ], où l'articulation est accompagnée d'un arrondissement des lèvres. Il existe également des consonnes labio-vélaires qui sont articulées à la fois sur le palais et les lèvres, comme [k͡p]. Cette distinction s'efface avec la spirante [w], la labialisation impliquant d'ajouter une articulation labio-spirante au son, et cette situation ambiguë étant souvent appelée labio-vélaire.

Vélaires de l'API

La vélarisation se note à l'aide du symbole en exposant [ˠ]. L'alphabet phonétique international recense les vélaires suivantes : Le G intervocalique en castillan est souvent décrit comme une fricative vélaire voisée très légèrement articulée.
Dans les dialectes qui distinguent which et witch.

Voir aussi


- Lieu d'articulation
-
ko:연구개음 ja:軟口蓋音

Uvulaire

En phonétique articulatoire, une consonne uvulaire (ou une uvulaire par souci de concision) désigne une consonne dorsale dont le lieu d'articulation est situé au niveau de la luette. L'organe constricteur est la partie postérieure de la langue. Le français admet comme uvulaires les allophones ʀ, ʁ et χ.

Uvulaires de l'API


- plosives
  - q, plosive uvulaire sourde
    - hébreu (prononciation orientale) : קוף [qoːɸ]
  - ɢ, plosive uvulaire sonore
- nasale
  - ɴ, nasale uvulaire
    - japonais : 日本 [ɲihɔɴ]
- vibrante
  - ʀ, uvulaire roulée
    - français (accent parisien marqué) : Paris [paʀi]
    - allemand (accent autrichien) : Rind [ʀɪnt]
- fricatives
  - χ, fricative uvulaire sourde
  - ʁ, fricative uvulaire sonore
    - français (prononciation courante) : ré [ʁe]
    - allemand (prononciation standard) : Lehrer [leʁɐ]
    - hébreu (prononciation israélienne): רישׁ [ʁeiʃ]
- injective
  - ʛ, injective uvulaire sonore

Voir également


- lieu d'articulation
-
ja:口蓋垂音 ko:구개수음

Baker Bowl

Baker Bowl
The Cigar Box, The Band Box
Location Philadelphia, Pennsylvania
Opened April 30, 1887
Closed June 20, 1938
Capacity 22,000
Owned By Philadelphia Phillies
Architect: Al Reach
Dimensions:
Left
Left-Center
Center
Right-Center
Right

341 ft.
??????
408 ft.
300 ft.
280 ft.
Baker Bowl was the popular name of a baseball park that formerly stood in Philadelphia, Pennsylvania. Its formal name was National League Park. It was also initially known as Philadelphia Park or Philadelphia Base Ball Grounds. It was on a small city block bounded by N. Broad St., W. Huntingdon Ave., N. 15th St. and W. Lehigh Avenue. The ballpark, shoehorned as it was into the Philadelphia city grid, acquired a number of nicknames over the years.
- Huntingdon Street Grounds was a nickname for awhile, as it was a side street that crossed Broad Street, a major thoroughfare.
- Baker Bowl, also called Baker Field in the baseball guides, referred to one-time Phillies owner William F. Baker. The use of "Baker Field" was perhaps confusing, since Columbia University's athletic facility in New York City was also called "Baker Field". How it acquired the unique suffix "Bowl" is subject to conjecture. It may have referred to the banked bicycle track that was there for a time, or it may have been derisive.
- The Hump referred to a hill in center field covering a partially submerged railroad tunnel in the street beyond right field that extended through into center field.
- The Cigar Box and The Band Box referred to the tiny size of the playing field.
- Perhaps a few unprintable names bestowed by frustrated pitchers. The most notable and talked-about feature of Baker Bowl was the right field wall, which was only some 280 feet (85 meters) from home plate, with right-center only 300 feet (91.5 meters) away, and with a wall-and-screen barrier that in its final form was 60 feet (18 meters) high. By comparison, The Green Monster at Fenway Park is 37 feet (11 meters) tall and 310 feet (94 meters) away. The Baker wall was a rather difficult task to surmount. The way The Monster dominates Fenway's ambience today, suggests how much more Baker Bowl's wall dominated its own ballfield. The ballpark was initially built in 1887. At that time the media praised it as state-of-the-art. In that dead-ball era, the outfield was enclosed by a relatively low wall all around. Centerfield was fairly close, with the railroad tracks running behind it. Later, the tracks were lowered and the field was extended over top of them. Bleachers were built in left field, and over time various extensions were added to the originally low right field wall, resulting in the infamous 60 foot fence. 1887] The original stadium was destroyed by fire in 1894. It was then rebuilt in fireproof materials with a cantilevered upper deck. It also contained a banked bicycle track for awhile, exploiting the cycling craze that caught the nation's fancy in the late 1800s. In terms of pure design, the ballpark was well ahead of its time, but subsequent problems and the thriftiness of the team's owners undermined any apparent positives, as the ballpark soon became decrepit and unsafe. During a game on August 8, 1903, some carrying-on in 15th Street caught the attention of bleacher fans down the left field line. Many of them ran to the top of the wooden seating area, and the added stress on that section of the bleachers caused it to collapse into the street, killing 12 and injuring 232. This led to more renovation of the stadium and forced the ownership to sell the team. During a game on May 14, 1927, parts of two sections of the lower deck extension along the right field line collapsed due to rotted shoring timbers, again triggered by an oversized gathering of people, who were seeking shelter from the rain. Miraculously, no one died during the collapse, but one individual did die from heart failure in the subsequent stampede that injured 50. On both of those catastrophic occasions, the Phils rented from the A's for awhile while repairs were being made to the old structure. The fact that the Phillies rarely fielded competitive teams during the early 20th century did not help either. For many years, a huge advertising sign on the right field wall read "The Phillies Use Lifebuoy", a popular brand of soap. This led to the oft-reported quip that "The Phillies use Lifebuoy, and they still stink." The ballpark was abandoned during the middle of the 1938 season, as the Phillies chose to move 5 blocks west on Lehigh, to rent the newer and more spacious Shibe Park from the A's rather than remain at the Baker Bowl. Subsequently, the upper deck was peeled off, and the stadium was used for sports ranging from midget auto racing to ice skating. Its old centerfield clubhouse served as a piano bar for awhile until it burned. By the late 1940s, all that stood was the four outer walls and a field choked with weeds. What remained of the ballpark was finally demolished in 1950, and a parking lot now stands on the site. The Philadelphia ballparks in general, and Baker Bowl in particular, seem to be a good metaphor for the life cycle of structures, of the influence of the fortunes and misfortunes of their occupants, and of changes in public tastes and demographics: When Baker Bowl was first opened, it was praised as the finest baseball palace in America. By the time it was abandoned, it had been a joke for years. The Chicago Tribune ran a series of articles on baseball parks during the summer of 1937, and the article about Baker Bowl was merciless in its ridicule of this park. Perhaps the writers would have been kinder if the Phillies themselves were not such a joke, as per the Lifebuoy sign. Similarly, when Shibe Park opened, it was regarded as state-of-the-art, and was still a lively and joyous place to watch ball games when the Phillies moved in. But over time, both the neighborhood and the teams deteriorated, and the joy went away. Like Baker Bowl, Shibe Park / Connie Mack Stadium was increasingly criticized in the media for a variety of reasons. At the close of its final game, there was a near-riot by the fans, who stole anything they could get their hands on. After that, the park sat vacant for five years, suffering various indignities including a devastating fire, before the wreckers' ball finally sent it to baseball heaven. And when Veterans Stadium opened, it was a gleaming new structure. Indeed, all was well while the teams were winning. But 30-plus years later, its occupants were quoted in the media as being all too happy to be rid of it. At least it went down in one big blast of TNT instead of lingering for years as its predecessors had. Baker Bowl and its successors may serve as a cautionary note to sociologists and sports fans alike. The consistent trend, as reported in the media, is that all of these places were highly praised when they opened, and had become laughingstocks by the time they closed. It remains to be seen whether, in another generation or so, the writers, fans and players will similarly turn on Citizens Bank Park, the new home of the Phillies, and also on the other currently highly-praised 1990s-early-2000s ballparks. Sources:
- Green Cathedrals, by Phil Lowry
- Ballparks of North America, by Michael Benson
- Lost Ballparks, by Lawrence Ritter
- Philadelphia's Old Ballparks, by Rich Westcott
- Contemporary baseball annuals

External links


- Baker Bowl at [http://www.ballparks.com/baseball/national/bakerb.htm Ballparks.com]
- [http://www.andrewclem.com/Baseball/BakerBowl.html Stadium diagram] (Clem's Baseball) Category:Defunct baseball venues Category:Former sport venues in Philadelphia

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