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FréquenceCatégorie:Quantité physiqueCatégorie:Électronique
Généralités
La fréquence est le nombre de fois qu'un phénomène a été ou est observable pendant une unité de temps.
- Un phénomène est périodique si les caractéristiques observées se reproduisent à l'identique pendant des durées égales consécutives.
La période du phénomène est la durée minimale au bout de laquelle il se reproduit avec les mêmes caractéristiques.
- La période est l'inverse (au sens mathématique) de la fréquence.
Si l'unité de temps choisie est la seconde, la fréquence est mesurée en hertz (symbole : Hz), du nom du physicien Heinrich Hertz.
Différence
Un phénomène périodique est dit oscillatoire s'il présente une évolution continue cyclique autour d'un état d'équilibre, pouvant s'analyser en une composition de certaines fonctions mathématiques, dites fonctions circulaires ou trigonométriques parce qu'elles s'appliquent au déplacement d'un point à la circonférence d'un cercle de rayon unité. La fonction sinus est la plus connue de ces fonctions.
Par exemple, un balancier d'horloge murale présente une oscillation périodique dont la période est ajustable grâce au déplacement de son centre d'inertie par rapport à l'axe de suspension. En déplaçant la masse vers le bas, on allonge la longueur du pendule équivalent, ce qui augmente ainsi sa période ou diminue sa fréquence, et ralentit le pendule.
Nota : les phénomènes oscillatoires ne sont pas tous périodiques. Par exemple les frottements font généralement varier les oscillations en amplitude et en durée (oscillations amorties).
Une vibration est un phénomène mécanique de déplacement ou de déformation autour d'un point d'équilibre, éventuellement virtuel. Après une évolution transitoire, la vibration peut s'établir en régime stationnaire et présenter une fréquence stable (et donc une période).
Les phénomènes ondulatoires sont des phénomènes qui concernent la propagation d'une onde dans un milieu, tels que la déformation progressive de la surface de l'eau après un choc. Les phénomènes ondulatoires les plus couramment rencontrés sont de nature sonore, électromagnétique ou élastique. La fréquence d'un son est la caractéristique principale de sa hauteur perçue.
Quand le phénomène ondulatoire étudié est stationnaire et régulier, si v est la vitesse de propagation de l'onde dans le milieu considéré et si lambda est la longueur d'onde du phénomène, alors la fréquence f vaut v/lambda.
Une bande de fréquence est une portion du spectre électromagnétique
Voir aussi
- Chirp
- fréquence propre
- onde
- série de Fourier
- signal périodique
- traitement du signal
- transformée de Fourier
ja:周波数
ko:진동수
th:ความถี่
Catégorie:Quantité physiqueCette catégorie liste des quantités physiques, ou grandeurs physiques, ce qui est mesuré, chiffré, mis en équation par la Physique. A chaque grandeur physique correspond, outre sa définition, des unités, des ordres de grandeur, des méthodes de mesure (l'objet de la métrologie).
Une grandeur physique permet de grouper des variables, des mesures, des nombres représentant des phénomènes physiques. Toutes les variables ou les mesures relatives à des distances partagent entre elles la propriété d'appartenir à la grandeur physique "longueur", et les propriétés afférentes (unités possibles, méthodes de mesure, ...). A contrario, en physique, toute variable, tout nombre, toute mesure doit être qualifiée soit comme nombre pur (dit sans dimension), soit par sa grandeur physique. Cela est en général fait par l'indication de l'unité, mais il peut y avoir plusieurs unités pour une même grandeur physique. Des données ou variables en mètres, en feet, en années-lumières ou en aunes de Paris, sont toutes de la grandeur "longueur".
En physique, seules des données de même grandeur peuvent être additionnées, soustraites et donc comparées. La multiplication et la division ne sont pas contraintes par la grandeur. La multiplication de deux données dont aucune n'est sans dimension donne un résultat dont la grandeur est différente des deux grandeurs d'origine. Une conséquence est qu'il y une infinité potentielle de grandeurs physiques, mais seules de l'ordre d'une centaine d'entre elles sont d'usage pratique.
Les grandeurs physiques sont liées les unes aux autres par multiplication ou division. Nombre d'entre elles peuvent être définies à partir d'un petit nombre de grandeurs considérées comme fondamentales. Par exemple, un volume est le cube d'une longueur, la vitesse est le rapport entre une longueur et un temps. Il est possible de choisir, avec une part d'arbitraire, un jeu fini de grandeurs considérées comme fondamentales. Toutes les autres grandeurs physiques sont alors dérivées des grandeurs fondamentales et de rapports sans dimension. Les relations multiplicatives entre grandeurs est le sujet de l'analyse dimensionnelle.
La possibilité de dériver toute grandeur d'un jeu fini de grandeurs physiques est exploitée pour bâtir des systèmes d'unités cohérents. Ainsi, le système international d'unités est basé sur seulement sept unités, les unités de base, correspondant à un jeu de sept grandeurs physiques prises comme fondamentales.
Grandeurs physiques et domaines de la physique
Il y a un rapport étroit entre des groupes de grandeurs physiques et des domaines particuliers de la physique. Une tentative de classement est proposée ici. Dans chaque catégorie, les grandeurs dérivées peuvent dériver de grandeurs de catégories précédentes. Les grandeurs fondamentales sont celles du système international. Pour chaque grandeur est donnée sa dimension au sens de l'analyse dimensionnelle, et l'expression usuelle de son unité dans le système international. La liste n'est pas exhaustive.
L'incorporation de la grandeur angle dans les analyses dimensionnelles n'est pas générale. Les deux approches, avec ou sans la mention de la grandeur angle, sont indiquées.
Fondamentales : longueur (L, mètre), temps (T, seconde)
Dérivées :
superficie (L2, mètre carré), volume(L3, mètre cube), angle (sans dimension ou noté α, radian), angle solide (stéradian), fréquence (T-1, herz),
vitesse (LT-1, mètre par seconde), accélération (LT-2, mètre par seconde par seconde), vitesse angulaire (αT-1, radian par seconde)
Fondamentale : masse (M, kilogramme)
Dérivées :
- pression (ML-1T-2, pascal), masse volumique (ML-3, kilogramme par mètre cube)
- énergie (ML2T-2, joule), quantité de mouvement (MLT-1, newton.seconde), moment angulaire (ML2T-1α-1 ou ML2T-1)
- puissance (ML2T-3, watt), force (MLT-2, newton), couple (mécanique) (ML2T-2α-1 ou ML2T-2, newton.mètre par radian ou newton.mètre)
- action (physique) (ML2T-1)
Fondamentales : Température (Θ, kelvin), Quantité de matière (mole)
Dérivées :
Enthalpie (ML2T-2, joule), Entropie (ML2T-2Θ-1, joule par kelvin)
Fondamentale : Courant électrique (I, ampère)
Dérivées :
- Charge électrique (IT, coulomb), densité de courant (IL-2, ampère par mètre carré)
- potentiel électrique (ML2T-3I-1, volt), champ électrique (MLT-3I-1, volt par mètre), champ magnétique (MT-2I-1α-1 ou MT-2I-1, tesla)
- conductivité électrique (I2T3L-3M-1, siemens par mètre), résistance et impédance (ML2T-3I-2, ohm), admittance (I2T3L-2M-1, siemens), capacité (I2T4L-2M-1, farad), permittivité (I2T4L-3M-1, farad par mètre)
Fondamentale: intensité lumineuse (Iv, candela)
Catégorie:Métrologie
Catégorie:Physique
ja:Category:物理量
ko:분류:물리량
Catégorie:Électronique ja:Category:電子工学
Electronique Electronique Electricite
Article principal: Électronique
Fonction trigonométriqueEn mathématiques, les fonctions trigonométriques sont des fonctions d'angle importantes pour étudier les triangles et modéliser des phénomènes périodiques.
Elles peuvent être définies comme rapports de deux longueurs des côtés d'un triangle contenant l'angle, ou, plus généralement, par les rapports des coordonnées de points du cercle trigonométrique, ou, plus généralement encore, comme somme d'une série entière.
Chacune de ces trois approches sera présentée ci-dessous. Il y a six fonctions trigonométriques de base.
- sinus (sin)
- cosinus (cos)
- tangente (tan = sin/cos)
- sécante (sec = 1/cos)
- cosécante (cosec = 1/sin)
- cotangente (cotan = cos/sin)
Le sinus, le cosinus et la tangente sont de loin les plus importantes.
Plusieurs relations entre ces fonctions sont énumérées à la page des identités trigonométriques.
Définitions dans le triangle rectangle
Pour définir les fonctions trigonométriques en un angle A, considérons un triangle rectangle arbitraire qui contient l'angle A.
Nous emploierons les noms suivants pour désigner les côtés du triangle rectangle :
- l’hypoténuse est le côté opposé à l'angle droit, et est une jambe de l'angle A,
- le côté opposé est le côté opposé à l'angle A, qui nous intéresse,
- le côté adjacent est le côté qui est une jambe de l'angle A, qui n'est pas l'hypoténuse.
On notera:
: o : la longueur du côté opposé
: a : la longueur du côté adjacent
: h : la longueur de l'hypoténuse
1) Le sinus d'un angle est le rapport de la longueur du côté opposé par la longueur de l'hypoténuse :
:sin(A) = longueur du côté opposé / longueur de l'hypoténuse = o/h.
Notez que ce rapport ne dépend pas du triangle rectangle particulier choisi, aussi longtemps qu'il contient l'angle A, puisque tous ces triangles rectangles sont semblables.
image:sinus_de_A.png
2) Le cosinus d'un angle est le rapport de la longueur du côté adjacent par la longueur de l'hypoténuse :
:cos(A) = longueur de côté adjacent / longueur de l'hypoténuse = a/h.
image:cosinus_de_A.png
3) La tangente d'un angle est le rapport de la longueur du côté opposé à la longueur du côté adjacent :
:tan(A) = longueur du côté opposé / longueur du côté adjacent = o/a.
image:tangente_de_A.png
Les trois fonctions restantes sont définies en utilisant les trois fonctions ci-dessus.
4) La cosécante de A notée cosec(A) est l'inverse du sinus de A, 1/sin(A), c'est-à-dire le rapport de la longueur du hypoténuse par la longueur du côté adjacent :
:cosec(A)=longueur de l'hypoténuse / longueur du côté opposé = h/o.
5) La sécante de A notée sec(A) est l'inverse du cosinus de A, 1/cos(A), c'est-à-dire le rapport de la longueur du hypoténuse par la longueur du côté opposé:
:sec(A)=longueur de l'hypoténuse / longueur du côté adjacent = h/a.
6) La cotangente de A notée cotan(A) est l'inverse de la tangente de A, 1/tan(A), c'est-à-dire le rapport de la longueur du côté adjacent par la longueur du côté opposé:
:cotan(A)= longueur du côté adjacent / longueur du côté opposé = a/o.
Astuces mnémotechniques
- « Le gosse a dit que Tangopa avait de la synopie. » : pour se rappeler que cos = adj / hyp, tan = opp / adj et sin = opp / hyp.
- CosAdjHyp, TangOppAdj, SinOppHyp
- CosAdjHyp (cos = adj / hyp)
- TangOppAdj (tan = opp / adj)
- SinOppHyp (sin = opp/hyp)
- Sophie, Caddie, Topaze
- Sophie (sin = opp / hyp)
- Caddie (cos = adj / hyp)
- Topaze (tan = opp / adj)
- « CAHSOHTOA » ou bien « SOHCAHTOA »:
- cos = adj / hyp
- sin = opp / hyp
- tan = opp / adj.
- « SCT: OAO / HHA »
SCT : Sin-Cos-Tan dans l'ordre des touches de la calculette, puis :
Sinus Cosinus Tangente
= = =
Opposé Adjacent Opposé
------------ ------------ ----------
Hypoténuse Hypoténuse Adjacent
Valeurs remarquables
Il existe des tables de valeurs des fonctions trigonométriques, mais ces valeurs peuvent également être calculées par la calculatrice.
Pour quelques angles simples, les valeurs peuvent être calculées à la main, comme dans les exemples suivants :
Supposons que l'on ait un triangle rectangle dans lequel les deux angles sont égaux, et donc = 45 degrés (π/4 radians). Puisque les longueurs b et a sont égales; nous pouvons choisir a = b = 1.
Maintenant, on peut déterminer le sinus, le cosinus et la tangente d'un angle de 45 degrés. En utilisant le théorème de Pythagore,
.
Ceci est illustré dans la figure suivante :
Par conséquent,
:,
:,
:
Pour déterminer les valeurs des fonctions trigonométriques pour des angles de 60 degrés (π/3 radians) et de 30 degrés (π/6 radians), nous commençons par considérer un triangle équilatéral de longueur latérale 1. Tous ses angles sont de 60 degrés. En le divisant en deux, nous obtenons un triangle rectangle dont un angle est de 30 degrés. On obtient :
: ,
: ,
:
et
: ,
: ,
: .
On peut se souvenir de ces valeurs en construisant la table suivante :
en mettant dans l'ordre 0, π/6 (30°), π/4 (45°), π/3 (60°) et π/2 (90°), le sinus prend les valeurs , et pour le cosinus, on prend l'ordre inverse.
Définitions à partir du cercle trigonométrique
Les six fonctions trigonométriques peuvent également être définies à partir du cercle trigonométrique. La définition géométrique ne fournit presque pas de moyens pour le calcul pratique ; en effet elle se fonde sur des triangles rectangles pour la plupart des angles.
Le cercle trigonométrique, en revanche, permet la définition des fonctions trigonométriques pour tous les réels positifs ou négatifs, pas seulement pour des angles de mesure en radians comprise entre .
Dans un plan muni d'un repère orthonormé , le cercle trigonométrique est le cercle de centre O et de rayon 1.
Si l'on considère un point A(xA,yA) sur le cercle, alors on a :
:
:
Image:cercle trigo.png
Sur le cercle ci-dessous, nous avons représenté certains angles communs, et nous avons indiqué leurs mesures en radians figurant dans l'intervalle [-2p,2p], soit deux mesures par angle et même trois pour l'angle nul.
Image:Cercle_trigonométrique.png
Notez que nous mesurons des angles positifs dans le sens contraire à celui de aiguilles d'une horloge et les angles négatifs dans le sens horaire.
Une demi-droite qui fait un angle ? avec la demi-droite positive 0x de l'axe des abscisses coupe le cercle en un point de coordonnées (cos ?, sin ?).
Géométriquement, cela provient du fait que l'hypoténuse du triangle rectangle ayant pour sommets les points de coordonnées (0, 0), (cos ?, 0) et (cos ?, sin ?) est égale à un rayon du cercle; l'hypoténuse a pour longueur 1, et sin ? = y/1 et cos ? = x/1.
Le cercle trigonométrique peut être considéré comme une façon de regarder un nombre infini de triangles obtenus en changeant les longueurs des côtés opposés et adjacents mais en gardant la longueur de leur hypoténuse égale à 1.
Bien que seulement le sinus et le cosinus aient été définis directement par le cercle trigonométrique, les autres fonctions trigonométriques peuvent être définies par:
:
:
:
:
Le cercle trigonométrique a pour équation :
:
Cela donne immédiatement la relation
:
Relations entre sinus et cosinus
Pour définir les angles strictement plus grand que ou strictement négatifs, il suffit d'effectuer des rotations autour du cercle. De cette façon, le sinus et le cosinus deviennent des fonctions périodiques de période :
:pour tout angle et tout entier k :
:
:
Ceci exprime le caractère périodique de ces fonctions.
Grâce au cercle, et avec des considérations géométriques simples, on peut voir que
:
:
car est à l'opposé du cercle par rapport à .
:
:
car est le point symétrique de par rapport à la bissectrice de .
:
:
car est la rotation d'un quart de tour de .
:
:
car est le symétrique de par rapport à .
:
:
car est le symétrique de par rapport à .
Ces formules font partie des identités trigonométriques.
Représentations graphiques
Voici les représentations graphiques des fonctions sinus, cosinus et tangente:
Image:sinus.png
Image:cosinus.png
Image:tangente.png
Définitions à partir des séries entières
Ici, et généralement en analyse, c'est de la plus grande importance que tous les angles soient mesurés en radians. On peut alors définir
:
:
Ces définitions sont équivalentes à celles données ci-dessus et nous pouvons le justifier avec la théorie des séries de Taylor, et avec le fait que la dérivée du sinus est le cosinus et que celle du cosinus est - sinus.
Ces définitions sont souvent utilisées comme le point de départ des traités rigoureux d'analyse et de la définition du nombre p puisque la théorie des séries est bien connue.
La dérivabilité et la continuité sont alors faciles à établir, de même que les formules d' Euler en analyse complexe reliant les fonctions trigonométriques à la fonction exponentielle aussi bien que l'identité d'Euler.
Les définitions en utilisant les séries ont l'avantage supplémentaire de permettre de prolonger les fonctions sinus et cosinus sur tout le plan complexe.
Fonctions réciproques
Les fonctions trigonométriques ne sont pas bijectives. En les restreignant à certains intervalles, les fonctions trigonométriques réalisent des bijections.
Les applications réciproques sont habituellement définies par:
- pour tous réels x et y tels que
-1 < x < 1, -p/2 < y < p/2,
y = arcsin(x) si et seulement si x = sin(y)
- pour tous réels x et y tels que
-1 < x < 1, 0 < y < p,
y = arccos(x) si et seulement si x = cos(y)
- pour tous réels x et y tels que
-p/2 < y < p/2,
y = arctan(x) si et seulement si x = tan(y)
- pour tous réels x et y tels que
(x < -1 ou x < 1), (-p/2 < y < p/2 et y ? 0),
y = arccosec(x) si et seulement si x = cosec(y)
- pour tous réels x et y tels que
(x < -1 ou x < 1), (0 < y < p et y ? p/2),
y = arcsec(x) si et seulement si x = sec(y)
- pour tous réels x et y tels que
x ? 0, (0 < y < p et y? p/2),
y = arccotan(x) si et seulement si x = cotan(y)
Ces fonctions peuvent s'écrire avec des intégrales :
#
#
#
#
#
#
Propriétés et applications
Les fonctions trigonométriques, comme leur nom le suggère, ont une importance cruciale en trigonométrie principalement en raison des deux résultats suivants :
Considérons un triangle quelconque :
image:triangle_quelconque.png
- la loi des sinus s'écrit:
:
Cette relation peut être démontrée en divisant la triangle en deux triangles rectangles et en utilisant la définition ci-dessus du sinus.
Le nombre commun apparaissant dans le théorème est l'inverse du diamètre du cercle circonscrit au triangle (cercle passant par les trois points A, B et C).
La loi des sinus est utile pour calculer des longueurs inconnues des côtés dans un triangle quelconque si deux angles et un côté sont connus.
C'est une situation courante survenant dans la triangulation, une technique pour déterminer des distances inconnues en mesurant deux angles et une distance.
- la loi des cosinus ou théorème d'Al-Kashi est une généralisation du théorème de Pythagore
:
À nouveau, ce théorème peut être démontré en divisant le triangle en deux triangles rectangles.
La loi des cosinus est utile pour déterminer les données inconnues d'un triangle si deux des côtés et un angle sont connus. Remarquons que l'angle connu doit être contenu dans les deux côtés dont nous connaissons la longueur.
- Il y a également la loi des tangentes :
:
L'utilisation des fonctions trigonométriques ne se limite pas seulement à l'étude des triangles. Les fonctions trigonométriques sont des fonctions périodiques dont les représentations graphiques correspondent à des modèles caractéristiques d'ondes, utilisés pour modéliser des phénomènes oscillatoires tels que le bruit ou les ondes de la lumière. Chaque signal peut être écrit comme une somme (en général infinie) de fonctions de sinus et de cosinus de différentes fréquences; ce sont les séries de Fourier.
Pour avoir un formulaire de relations entre les fonctions trigonométriques, consultez les identités trigonométriques.
Voyez également:
- Comment construire des tables trigonometriques
- Trigonométrie hyperbolique
- Trigonométrie complexe
ko:삼각함수
ja:三角関数
th:ตรีโกณมิติ
catégorie:GéométrieTrigonométriquecatégorie:Trigonométrie
OscillationCatégorie:physique
Catégorie:électronique
Catégorie:Mécanique
Mécanique
Une oscillation est un mouvement répétitif d'une pièce mobile autour d'un point fixe d'équilibre.
- Un balancier de pendule oscille de droite à gauche autour de son point d'équilibre qui est la verticale. Le mouvement peut être entretenu par un système à ressort ou par des impulsions électriques.
- Une suspension de véhicule à tendance à osciller autour de son point de repos, lors de son fonctionnement sans amortisseur ou lorsque celui-ci est défectueux.
Electricité-électronique
L'oscillation dans un circuit électrique peut être voulue, comme dans le cas des oscillateurs, ou être due à un défaut. Elle consiste en une variation cyclique de l'intensité du courant électrique dans ce circuit.
Physique
La matière est en perpétuelle agitation ou oscillation au niveau moléculaire. Ces ondes peuvent être :
- matérielles, comme le son qui est une vibration des molécules composant l'air
- immatérielles, comme la lumière qui résulte de la vibration d'un champ électrique et d'un champ magnétique dans le vide.
- il s'agit également d'une propriété des neutrinos.
Liens externes
- [http://www.sciences.univ-nantes.fr/physique/perso/gtulloue/Meca/Oscillateurs/Index_Oscillat.html Animations d'oscillateurs (pendules, système masse-ressort, suspension, sismographe, etc.)]
ja:振動
ko:진동
Centre d'inertieLe barycentre est un point mathématique (géométrie analytique) construit à partir d'un ensemble d'autres. Il correspond
- en statistiques à la notion de moyenne (ou espérance),
- en physique (cinématique, mécanique du point) à la notion de centre d'inertie (ou centre de masse ou centre de gravité),
- et en mécanique du solide à la notion de moment (moment d'inertie, moment cinétique).
On l'utilise également ce concept pour la construction de courbes de Bézier.
Développement mathématique
Considérons deux points A1 et A2 de l'espace, définis par leurs coordonnées cartésiennes respectives (x1,y1,z1) et (x2,y2,z2). On associe le nombre m1 à A1 et le nombre m2 à A2 ; ces nombres sont appelés masses ou coefficients de pondération et leur total ne peut être nul.
Le barycentre de ce système ((A1,m1),(A2,m2)) est le point G dont les coordonnées (xG,yG,zG) sont les moyennes pondérées des points du système :
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