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Intertitre
Dans le langage cinématographique, un intertitre est un texte filmé. On parle également de « carton » en référence au support du texte que l'on filmait aux débuts du cinéma.
L'intertitre a pour but d'apporter un complément d'information par rapport à l'image. Dans le cinéma muet, il est fréquemment utilisé pour transcrire les dialogues. Cet usage a progressivement disparu avec l'apparition du cinéma parlant. Il est depuis essentiellement utilisé pour donner des indications spatiales ou temporelles (ex : « Londres, 1871 » ou « 20 ans plus tard... »).
Les intertitres étaient très peu appréciés par certains réalisateurs de l'époque du cinéma muet qui y voyaient un artifice inutile, l'image devant se suffire à elle-même. Ainsi, F.W. Murnau déclarait : « Le film idéal n'a pas besoin de texte. ». Le Dernier des hommes (Der Letzte Mann, 1924) ne comporte d'ailleurs aucun carton. À son instar, de nombreux réalisateurs préfèrent distiler les informations par l'image ; les panneaux indicateurs ou les une des journeaux remplacent les intertitres.
La nécessité des intertitres ayant quasiment disparu avec l'avènement du film sonore, l'usage des cartons devient alors un choix artistique.
Les intertitres les plus célèbres du cinéma moderne sont probablement ceux de la série Star Wars qui ont été caricaturés à de nombreuses reprises. Chacun des films de la série commence par un long texte déroulant en perspective détaillant le contexte du film. Le début de celui de l'épisode IV (premier épisode produit) est probablement le plus connu : « Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine...»
Liens externes
- [http://geocities.com/emruf5/ intertitle-o-rama] : un site recensant de nombreux intertitres
Catégorie:Technique cinématographique
Cinéma muetLe cinéma muet est un cinéma sans paroles, dont la bande son est inexistante — on parle alors de film silencieux — ou bien constituée de musique enregistrée sur la pellicule ou jouée en direct.
Du premier film des frères Lumière, en 1895, au Chanteur de jazz (Jazz Singer), en 1927, le cinéma fut majoritairement muet.
Lors de dialogues, les textes des acteurs étaient écrits sur des « cartons », qui apparaissaient la plupart du temps sur toute l'image, pendant ou après les avoir vu parlés.
Cependant, très tôt, des essais de sonorisation furent tentés. D'abord par l'enregistrement du son sur un support séparé, rouleaux de cire, disque, ou seconde pellicule impressionnée par un procédé photo-électrique. Mais chaque fois, la difficulté majeure était la synchronisation avec l'image et l'amplification encore balbutiante. Le procédé qui mit fin à ces tâtonnements fut l'enregistrement optique du son directement sur le film lui-même.
L'histoire du cinéma muet
L'invention du cinématographe
Vers le milieu du , certains chercheurs s'intéressent à la décomposition du mouvement.
Ils s'inspireront de jouets qui donnent, par la succession de dessins mobiles, une illusion de mouvement.
Dès 1863, les progrès de la photographie permettent de faire des instantanés. Après les travaux de l'américain Eadweard Muybridge sur la décomposition du mouvement, le Français Étienne-Jules Marey met au point en 1888 le chrono photographe, ancêtre de la caméra, qui capte plusieurs images par seconde.
Thomas Edison invente le kinétoscope, armoire dans laquelle un spectateur peut suivre le spectacle enregistré, et en 1895, les frères Lumière réalisent le premier appareil de projection capable d'assurer de manière satisfaisante la prise de vue comme la projection, le cinématographe, qui fera d'eux, après Edison, les pères du cinéma.
Les débuts du cinéma muet
Le 28 décembre 1895, à Paris, dans le sous-sol du salon indien, est effectuée la première projection publique du cinématographe. Le public assiste à la projection de dix films très courts (17 mètres de longueur), dont la Sortie de l'usine Lumière à Lyon (le premier film au monde), et le Jardinier (plus tard renommé l'Arroseur arrosé).
Pendant une dizaine d'années, les vues Lumières sont couronnées de succès et imitées partout dans le monde. En France, en Amérique, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et ailleurs, bricoleurs et esprits fantasques se mettent à tourner des milliers de petits films, les projetant avec les moyens du bord dans les cafés ou les baraques foraines.
Edison filme des numéros de cirque pour son kinétoscope, mais ses mises en scène ne seront pas remarquées.
Georges Méliès sera le premier à intégrer avec succès la scénographie du music-hall et du théâtre de variétés à la technique cinématographique. Son Voyage dans la lune (1902) connaîtra un succès mondial.
L'expansion du cinéma
De 1905 à 1910, le cinéma cesse d'être un artisanat improvisé et devient une industrie. En France, les frères Pathé et Léon Gaumont produisent en série de petits films comiques, avec des acteurs comme Rigardin ou Boireau.
Le premier grand acteur comique, Max Onésime Linder (Max et sa belle, 1910), qui sera le modèle de Charlie Chaplin, sort de leur école.
En Amérique, Thomas Edison, qui veut imposer son matériel et ses standards techniques, s'oppose aux tentatives de production indépendante, provoquant une véritable « guerre des brevets » qui entravera la production.
Mais, dès 1908, se développent la Vitagraph, qui lance Florence Turner, et la Biograph, où débutent D.W Griffith (les Aventures de Dolly, 1908) et Mack Sennett.
Des firmes commencent à s'installer à Hollywood, qui se développeront très vite pendant 14-18, au déclin du cinéma européen.
Le septième art
Dès 1908, le cinéma cesse d'être une activité strictement commerciale pour se revendiquer comme un art. Grâce aux tentatives géniales de personnes telles que Georges Méliès pour imposer cette tendance, le passage du documentaire à la fiction est assez rapide.
L'Assassinat du duc de Guise, produit en 1908 en France, va donner à Griffith l'envie d'ennoblir le mélodrame (le Remords de l'alcoolique, 1909) et de faire du cinéma le témoin moral de l'histoire (Naissance d'une nation, 1914, dont le triomphe marque le début des films longue durée.). Le langage cinématographique se dessine.
Les films policiers à épisodes se multiplient, comme Fantomas (1913) avec l'acteur Louis Feuillade, virtuose du feuilleton populaire, ou le Docteur Mabuse (1922) de Fritz Lang.
Le Danemark produira des films teintés d'un art dramatique local, comme ceux d'Urban Gad (l'Abîme, 1910).
Les Italiens s'inspirent de leur tradition spectaculaire pour mettre en scène des divas telles que Lydia Borelli ou Fransesca Bertini, et réalisent des tableaux antiques (les Derniers jours de Pompéi, de Luigi Maggi (1909), et le Prestigieux Cabiria de Giovani Pastronne (1914), qui seront vite imités par les américains.
Charles Chaplin et Max Linder réalisent leurs premières œuvres.
L'âge d'or du muet
Après une période faste due à la guerre, entre 1914 et 1918, pendant laquelle le cinéma découvre de nouveaux domaines et affirme ses moyens d'expression comme dans Intolérance de Griffith et les premiers longs métrages de Chaplin, on entre dès 1919 dans une période d'épanouissement.
En Allemagne, le courant expressionniste lancé par le Cabinet du docteur Caligari, de Robert Wiene (1920) ou par De l'aube à minuit, de K.H. Martin (1920) aura une grande influence à l'étranger, mais il s'oppose aux tendances réalistes de la production nationale.
En France les films s'intellectualisent, influencés par Louis Delluc, en privilégiant dans leur esthétique la plastique de l'image et le rythme, et en approfondissant la psychologie des personnages, surtout chez Germaine Dulac et Jean Epstein (l'Auberge rouge, 1923).
Ce courant sera nommé impressionniste, pour l'opposer à l'expressionnisme allemand.
En URSS, les réalisateurs, en majorité favorables à l'idéologie des bolcheviks, souhaitent promouvoir un cinéma révolutionnaire, qui allie la recherche sur les montages et une tendance épique. Le Cuirassé Potemkine, de S.M Eisenstein (1925), servira de référence dans toute l'Europe (Un chien andalou de Luis Bunuel (1928), Zéro de conduite de Jean Vigo, 1932).
Aux États-Unis, Hollywood devient la capitale du cinéma, et attire les acteurs et réalisateurs les plus grands, comme Stroheim et Sternberg d'Autriche, Lubitsch d'Allemagne, ou Mauritz Stiller de Suède. Les grands réalisateurs américains sont D.W Griffith , Cecil B. De Mille, et King Vidor, qui réalisera la Grande Parade en 1925 et la Foule en 1928.
Le système hollywoodien, fondé sur les hiérarchies budgétaires, le cloisonnement en genre et surtout le culte de la star, le star-system, qui est tout puissant dès 1918, assurera son triomphe grâce à Mark Sennet, auteur du cinéma burlesque, avec des acteurs tels que Charlie chaplin, Buster Keaton ou Harold Lloyd.
L'arrivée du parlant
C'est la firme des frères Warner qui se lancera la première dans le film parlant, avec Don Juan (1926) où l'on a simplement ajouté une musique à l'image, puis avec le Chanteur de jazz (1927), véritablement parlant.
Ces deux films d'Allan Crosland rapportent succès et bénéfice, assurant la suprématie du cinéma américain, et dévaluent radicalement les films muets jusqu'alors admirés.
L'arrivée du parlant s'avérera, malheureusement, fatale pour les auteurs muets, à l'exception de certains comme Chaplin, Laurel et Hardy et les frères Marx.
Les principaux comédiens du cinéma muet
- Roscoe "Fatty" Arbuckle
- John Barrymore
- Lon Chaney
- Charlie Chaplin
- Greta Garbo
- Buster Keaton
- Max Linder
- Harold Lloyd
- Alla Nazimova
- Mary Pickford
- Max Schreck
- Rudolph Valentino
Les principaux réalisateurs du cinéma muet
- Tod Browning
- Charlie Chaplin
- Cecil Blount DeMille
- Germaine Dulac
- John Ford
- Louis Feuillade
- Abel Gance
- D. W. Griffith
- Buster Keaton
- Fritz Lang
- Leo McCarey
- Georges Mélies
- Friedrich Wilhelm Murnau
- Fred Niblo
- Mack Sennett
- Erich von Stroheim
- Robert Wiene
Les principaux films du cinéma muet
- Le Cabinet du docteur Caligari de Robert Wiene
- Nosferatu le Vampire de Friedrich Wilhelm Murnau
- Le Mécano de la « General » de Buster Keaton
- Metropolis de Fritz Lang
- Les Temps modernes de Charlie Chaplin
Voir aussi
Lien interne
- cinéma parlant
Lien externe
- [http://www.silentera.com silentera.com]
Catégorie:Cinéma
ja:サイレント映画
Star wars
La Guerre des étoiles (titre original Star Wars) est une épopée cinématographique de science-fiction créée par George Lucas, considérée comme un élément phare du space opera.
Prévue à la base pour être une suite de trois trilogies (un triptyque), Lucas fut contraint par manque de moyens de commencer son adaptation au cinéma par la seconde trilogie (lÉpisode IV - Un nouvel espoir) en 1977.
La série connut un succès phénoménal partout dans le monde et engendra une très importante communauté de fans. Sans prétendre expliquer le succès du premier film (s'il y avait une recette cela se saurait), on peut toutefois noter que malgré le manque de moyens (le budget était relativement modeste, les acteurs presque inconnus) :
- il fait appel à des références connues et appréciées des jeunes de l'époque : films de cape et d'épée, westerns, péplums, contes de fées et même le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien ; cette œuvre n'apparaît pas comme de la science-fiction au sens strict mais plutôt comme du space fantasy ;
- les effets spéciaux, supervisés par Ken Ralston, étaient réellement novateurs, avec notamment la participation de John Dykstra (qui a également participé au premier film de Star Trek), qui avait développé une nouvelle manière d'animer les maquettes des vaisseaux en coordonnant leurs mouvements par ordinateur (Dykstraflex) ;
- le film a développé un univers cohérent, avec comme préoccupation constante autant la création d'une ambiance que l'action proprement dite ;
- la musique, composée par John Williams, introduit des thèmes récurrents et des leitmotivs (procédé classique mais renforçant la cohérence) ;
- de nombreux produits dérivés (maquettes de vaisseaux, figurines...) ont été commercialisés, notamment pour financer les suites du film (Lucas avait réussi à obtenir que les droits des produits dérivés lui reviennent après une année d'exploitation par la Fox) ;
- le casting du film s'était déroulé en même temps que celui de Carrie au bal du diable de Brian de Palma en 1975. George Lucas fut même obligé d'hypothéquer sa propre demeure pour financer le film. L'acteur Alec Guinness accepta de jouer le rôle de Obi-wan Kenobi pour presque rien, décidant de cette façon d'être rémunéré sur les futures recettes du film à sa sortie en salle;
- enfin, Lucas ayant étudié l'histoire des religions et des civilisations, a bâti sa première trilogie à la manière d'une tragédie antique (avec un héros victime de ses passions), et la seconde sur le principe d'initiation, récurent dans toute mythologie, et qui leur confèrent un propos et une profondeur allant au delà du simple "blockbuster".
Grâce au succès de ce film, George Lucas fonda sa propre entreprise de production cinématographique, Lucasfilm, sa propre entreprise d'effets spéciaux, Industrial Light & Magic (ILM), et fit même construire un studio d'enregistrement pour les bandes son en 1987, le Skywalker Sound, (auquel on doit le fameux son THX) dans son ranch (le Skywalker Ranch). Il garde une maîtrise totale sur l'utilisation des personnages de ses films et sur les produits dérivés (à titre d'anecdote, la traduction française du jeu de rôle Star Wars fut... retraduite en anglais pour vérifier que l'esprit n'avait pas été trahi).
La volonté de cohésion entre les films a été jusqu'à remanier les trois premiers films tournés, en ajoutant des incrustations numériques, voire en changeant un personnage (l'image du père de Luke Skywalker à la fin du Retour du Jedi). En France, le nom du premier de ces films a également été changé afin de respecter la nouvelle nomenclature imposée par les épisodes tournés plus récemment : la Guerre des étoiles est devenu Star Wars : épisode IV - Un nouvel espoir.
L'univers de la Guerre des étoiles
L'univers de la Guerre des étoiles est un savant mélange de Rome antique, de mythologie et de haute-technologie.
L'action se situe dans une galaxie lointaine et est le théâtre d'un affrontement incessant entre le bien et le mal. Le bien est défendu par l'Ordre Jedi, une caste de sages-guerriers aux nombreux pouvoirs psychiques (télékinésie, prescience...) qu'ils tirent de ce qu'ils nomment la Force. Comme le bien n'existe pas sans le mal, la Force a une nature duale, présentant un côté clair (ou lumineux), utilisé par les jedi, et un côté obscur.
Les tenants du côté obscur sont les jedi noirs, dont notamment les seigneurs des Sith, appelés ainsi car, il y a très longtemps, ils avaient à leur service le peuple Sith ; les Sith sont des jedi Noirs ayant reçu un enseignement spécial. La colère, la haine, la peur peuvent mener les jedi vers le côté obscur de la Force s'ils ne sont pas capables de dominer ces pulsions.
Chronologie
La fin de la République
Cette époque est le cadre de la première trilogie : Épisode 1 - La Menace fantôme, Épisode 2 - L'Attaque des clones, Épisode 3 - La Revanche des Sith.
La Galaxie est organisée en un régime "fédéral", la République galactique, gouvernée par un Sénat. Les sénateurs, représentant les différents systèmes planétaires, siègent sur la planète Coruscant. Ce contexte politique, très complexe du fait du grand nombre de peuples aux besoins et aspirations antagonistes, est propice à un jeu d'alliances, de trahisons, de complots...
L'Empire
Cette époque est le cadre de la deuxième trilogie : Épisode 4 - Un nouvel espoir, Épisode 5 - L'Empire contre-attaque, Épisode 6 - Le Retour du Jedi. Par rapport au décompte des années présenté ci-dessous, l'année 0 se situe vers le début de cette période.
Suite à l'effondrement de la République, la galaxie subit désormais le joug de l'Empereur Palpatine, secondé par le puissant Darth Vader (Dark Vador) ; l'ordre des chevaliers Jedi a quasiment été annihilé.
Des citoyens sont entrés en résistance pour former l'Alliance Rebelle.
La Nouvelle République
Après la mort de l'empereur Palpatine, la galaxie s'organise sous la forme d'une nouvelle République.
L'histoire de la nouvelle république a été amorcée par Thimoty Zahn qui a en quelque sorte repris le scénario de la troisième trilogie prévue par George Lucas: L'Héritier de l'Empire , La Bataille des Jedi , L'Ultime Commandement .
Cela devait être le cadre le la troisième trilogie, mais celle-ci a été officiellement abandonnée par George Lucas.
Ainsi, la suite du Retour du Jedi a été narrée dans de nombreux romans, qui forment une partie de « l'univers étendu », et dont l'histoire s'étend, à l'heure actuelle, jusqu'à 35 années après la mort de l'Empereur Palpatine.
Batailles et événements
- -24400 : Naissance de l'Empire Sith (Grand Schisme opposant l'Ordre Jedi et les Jedi noirs).
- Vers -5000 : Découverte de l'ordre Sith et Grande guerre de l'hyperespace (ordre Sith de Naga Sadow contre République).
- -3996 : La guerre des Sith (ordre Sith d'Exar Kun contre République).
- Vers -600 : Confrontation entre les Jedi et les Sœurs de la Nuit de Dathomir.
- -32 : Blocus de Naboo (Fédération du Commerce contre Naboo et Gungans). Épisode I : La Menace fantôme.
- -22 : Conflit d'Ansion (Jedi contre Séparatistes). Découverte de l'armée Clone. Bataille de Géonosis (République contre Géonosiens et Confédération des systèmes indépendants). Épisode II : L'Attaque des clones.
- -21 : Bataille de Kamino (République contre Séparatistes). Bataille D'Ohma-D'un (Jedi contre Jedi Asajj Ventress et Durge). Bataille de Queyta (Jedi contre Séparatistes).
- -19 : Grand tournant de l'histoire galactique. Bataille de Coruscant (République contre Séparatistes). Retournement des troupes clones contre leurs officiers Jedi sur ordre du chancelier suprême Palpatine. Quasi-annihilation de l'ordre Jedi. Proclamation de l'Empire Galactique. Épisode III : La Revanche des Sith.
- An 0 : Bataille de Yavin IV et blocus de Yavin IV (Rebelles contre Empire). Épisode IV : Un nouvel espoir.
- 1 : Bataille de Taanab (habitants de Taanab et Lando Calrissian contre pirates de l'espace). « Guerres » des chasseurs de primes.
- 3 : Bataille de Hoth (Rebelles contre Empire). Piège de Bespin (Rebelles contre Empire). Épisode V : L'Empire contre-attaque.
- 4 : Bataille de la Grande Fosse de Carkoon (Rebelles contre Jabba le Hutt et ses sbires). Bataille d'Endor (Rebelles contre Empire). Chute de l'empereur Palpatine et de Dark Vador. Épisode VI : Le Retour du Jedi. Trêve de Bakura (Empire et Rebelles contre Ssi-Ruuk).
- 6 : Bataille de Coruscant (Rebelles contre Empire)
- 9 : Campagne du Grand Amiral Thrawn (Nouvelle république contre Empire).
- 10 : Campagne de l'Empereur ressuscité (Nouvelle république contre Empire). Bataille de Mon Calamari (Nouvelle république contre Empire).
- 17 : Crise d'Almania (Nouvelle République contre forces du Jedi noir Kueller).
- 18 : Insurrection Corellienne (Nouvelle République contre Triades).
- 19 : Traité entre la Nouvelle République et les vestiges de l'Empire.
- 27 : Conquête Yuuzhan-Vong (Nouvelle République et vestiges de l'Empire contre les Yuuzhan-Vong).
La Force
Voir l'article détaillé Force (Star Wars).
Les personnages
Voir l'article détaillé personnages de la Guerre des Étoiles.
Les planètes
Voir l'article détaillé planètes de la Guerre des Étoiles.
Technologie : les armes, vaisseaux et droïdes
Voir l'article détaillé technologie de la Guerre des Étoiles.
Les organisations
Voir l'article détaillé organisations de la Guerre des Étoiles.
Les escadrons de chasseurs
Voir l'article détaillé escadrons de la Guerre des Étoiles.
Peuples et espèces
La galaxie qui constitue l'univers de la Guerre des étoiles est constituée de nombreux peuples.
La race humaine est globalement la plus répandue, (la majorité des habitants de Tatooine sont humains, tout comme les Naboos ou encore les clones qui constituent l'armée de l'Empire).
Parmi les personnages jouant un rôle important dans les films, on note :
- un Gungan, sorte d' "hippo-escargocéphale" au corps humanoïde, natif de Naboo ;
- un Wookiee, humanoïde poilu de stature humaine, natif de Kashyyyk ;
- des Ewoks, sortes d'oursons, natifs de la Lune-sanctuaire d'Endor.
Aussi, il existe de nombreuses races humanoïdes qui peuvent ne différer de la race purement humaine que par la couleur de la peau, celle des yeux, ou d'autres caractères morphologiques qui n'en font pas des être fondamentalement différents des humains.
Enfin, dans une large mesure, les droïdes, des robots intelligents, peuvent être considérés dans l'univers comme des peuples à part entière. Il y en a une infinie variété.
Certains êtres ou droïdes sont présents en exemplaire unique, sans que l'on sache quoi que ce soit sur leur peuple (du moins si l'on se restreint aux films) ; c'est le cas par exemple du biodroïde Grievous, démoniaque général affilié à la Confédération des Systèmes Indépendants.
Voir article détaillé espèces de la Guerre des Étoiles.
Filmographie
espèces de la Guerre des Étoiles
- 1999 : Épisode I - La Menace fantôme (The Phantom Menace), réalisé par George Lucas : deux chevaliers Jedi, Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi, doivent protéger la reine Padmé Amidala dont la planète Naboo a été envahie ; durant leur fuite, ils croisent Anakin Skywalker, un jeune esclave, sur la planète Tatooine…
- 2002 : Épisode II - L'Attaque des clones (Attack of the Clones), réalisé par George Lucas : Dix ans plus tard, la République menace de s'effondrer sous l'action de séparatistes menés par le Comte Dooku. Alors que le Sénat s'enlise dans un débat sur la création d'une armée de la république, la sénatrice Amidala , principale opposante à ce projet, est la cible d'un attentat. Obi-Wan Kenobi, et son padawan Anakin Skywalker, sont alors chargés de sa protection...
- 2005 : Épisode III - La Revanche des Sith (Revenge of the Sith), réalisé par George Lucas : La guerre fait rage dans toute la Galaxie, entre les armées des clones de la république, menées par les Jedi, et celles des séparatistes. Le Chancelier suprême Palpatine porte de mieux en mieux son titre et installe lentement mais sûrement une dictature depuis les trois ans que dure la guerre des Clones, se faisant voter chaque jour de nouveaux pouvoirs exécutifs et s'attirant la franche hostilité de l'Ordre Jedi, véritable organe exécutif de la République. Il charge Anakin Skywalker d'être son représentant auprès du conseil Jedi, et le fait pencher vers le côté obscur en jouant sur son ambition, sa frustration de ne pas être nommé maître Jedi malgré ses pouvoirs, et sa peur de perdre Padmé Amidala, enceinte de lui...
Ce dernier épisode aboutit à l'apocalypse : l'Ordre Jedi, vingt-cinq fois millénaire, est anéanti, et Palpatine proclame l'Empire sous les applaudissement d'un Sénat en délire. Le jeune Anakin devient Dark Vador, le puissant bras droit de l'Empereur. C'est le début d'un règne de vingt-trois ans de terreur...
- 1977 : Épisode IV - Un nouvel espoir (Star Wars: a New Hope), réalisé par George Lucas : Luke Skywalker, jeune fermier sur Tatooine, rêve de devenir pilote ; son destin bascule lorsque son oncle Owen achète deux droïdes (R2D2/D2R2 et C3PO/Z6PO), qui se sont échappés d'un vaisseau diplomatique d'Aldérande capturé par l'Empire ; Luke, aidé par l'ermite Ben Kenobi et le mercenaire Han Solo, va tenter de délivrer une diplomate, la princesse Leia, qui possède des informations capitales pour l'Alliance rebelle...
- 1980 : Épisode V - L'Empire contre-attaque (The Empire Strikes Back), réalisé par Irvin Kershner : l'une des bases principales de l'Alliance rebelle, située sur Hoth, est repérée par l'Empire. Les rebelles s'enfuient ; Luke Skywalker décide de suivre une formation de chevalier jedi auprès de maître Yoda sur Dagobah, tandis que Leia et Han Solo se réfugient chez celui qu'ils croient être un ami, Lando Calrissian, administrateur des mines de gaz de Bespin...
- 1983 : Épisode VI - Le Retour du Jedi (Return of the Jedi), réalisé par Richard Marquand : une nouvelle fois, l'Empire a localisé la base principale des rebelles et s'apprête à la détruire ; pour éviter une défaite définitive, les rebelles doivent détruire l'Étoile de la Mort, arme suprême de l'Empire, et pour cela il faut neutraliser son champ protecteur, dont l'émetteur se trouve sur une lune d'Endor...
Éléments caractéristiques d'un épisode de Star Wars
On retrouve dans les six films de la saga des éléments communs :
- La phrase écrite en bleu sur fond noir "Il y a bien longtemps dans une galaxie lointaine, très lointaine..." : Cette phrase, à l'intention du spectateur, permet de souligner le caractère intemporel des films (Il y a bien longtemps) ainsi que de lui faire accepter le fait que l'univers de Star Wars est différent du nôtre et ainsi de l'y faire rentrer plus facilement (dans une galaxie lointaine, très lointaine...). Cette phrase rappelle également la phrase d'introduction classique des contes de fées (Il était une fois...).
- Le texte jaune défilant : Cette manière de présenter la situation dans la galaxie au spectateur est en fait un hommage à la série Flash Gordon qui débutait par un texte défilant identique et qui résumait l'épisode précédent.
- Tous les films de la saga débutent de la même manière. Tout d'abord il y a un plan extérieur d'un vaisseau spatial, puis une vue intérieure du vaisseau. Dans l'épisode I, il s'agit de la navette républicaine qui amène les deux Jedi sur Naboo. Dans l'épisode II, il s'agit du vaisseau privé de la sénatrice Padmé Amidala. Dans l'épisode III, il s'agit du starfighter d'Anakin Skywalker. Dans la seconde trilogie, on voit le Tantive IV dans l'épisode IV. Dans l'épisode V, il s'agit du star destroyer de Dark Vador et pour finir dans l'épisode VI, il s'agit de la navette du seigneur Vador.
- Les volets de transition entre les scènes : Ceux-ci sont également un hommage "aux sérials du samedi matin" dont Lucas était fan dans sa jeunesse (on retrouve notamment ces fameuses transitions dans Willow, film écrit et produit par Lucas).
- Les phrases "Que la force soit avec toi" (May the Force be with you) et "J'ai un mauvais pressentiment" (I have a bad feeling about this) : La première est devenue célèbre à travers le monde entier, la seconde se remarque moins dans la version française à cause du manque de cohésion des traductions entre les différents films (traduite soit par "J'ai un mauvais pressentiment" ou par "cela ne me dit rien qui vaille").
- Les dernières scènes sont uniquement musicales : Il s'agit là encore d'un hommage aux sérials du samedi matin.
Initialement, George Lucas avait prévu trois trilogies (neuf films). Finalement, il semble que seuls six seront tournés.
Extrait du site officiel :
:« À une période, il fut question que George ait besoin de 9 films pour raconter l'histoire de la famille Skywalker. Mais ayant travaillé davantage le déroulement de l'histoire, il s'est rendu compte depuis bien longtemps que l'histoire qu'il souhaitait partager pouvait tenir en 6 films de 2 heures. Le mythe de la saga aux neufs épisodes, en revanche, refuse de mourir... et il semble clair qu'il ne mourra jamais. Mais George affirme que l'histoire sera complète avec 6 films, constituant une seule saga. Il avoue même n'avoir rien d'autre à raconter au-delà de la destruction de la seconde étoile noire. »
On ne sait pas sur quoi aurait porté la 3eme trilogie mais il n'a jamais été question que la dernière trilogie soit celle écrite par Timothy Zahn La Croisade noire du Jedi fou .
Études
Interprétations
Lucas a bâti ses deux trilogies sur des principes récurrents dans notre civilisation. La première trilogie peut être assimilé par son propos à une tragédie antique. Le héros Anakin Skywalker, est un héros tragique, victime de ses passions. Débordé par son amour filial, par sa révolte contre un système en faillite, mais surtout par son amour pour la belle Padmé Amidala et son arrogance, autant de passions qu'il ne sait pas maîtriser, Anakin se laisse progressivement entraîner vers le côté obscur, et finit par détruire tout ce pour quoi il a toujours œuvré, et tous ceux qu'il a aimé.
La seconde trilogie, au contraire est bâtie d'une façon très académique sur le principe d'initiation. Le héros, incomplet, doit aller chercher au fond de ses forces obscures, les maîtriser pour pouvoir vaincre réellement. Ainsi, après la victoire partielle de l'épisode IV, Luke part sur la planète Dagobah, un endroit perdu, où autant de symboles, tels que l'épisode crucial de la grotte, où il s'affronte véritablement lui même (cet endroit est l'antre du mal, lui dit Yoda, son maître), mais aussi la ressemblance avec le décor du ventre du monstre dans lequel se retrouvent ses amis au même moment nous indique qu'il effectue une introspection. L'épisode VI, Le Retour du Jedi, est étrangement calqué sur l'épisode IV, avec une autre "Etoile de la mort". Mais Luke a cette fois accompli son introspection, vaincu ses démons, ce qui lui permet de vaincre l'empereur, non par la force, mais par le renoncement.
Deux scènes, chacune à la fin de chaque trilogie, illustrent l'endroit et l'envers du propos. Dans la première, Anakin arrive au moment où Windu s'apprête à achever Palpatine. Cédant à sa colère, il tranche la main de son supérieur et bascule définitivement du côté obscur. Dans la seconde, Luke Skywalker, qui a renoncé à tuer son père est aux prises avec l'empereur. Alors que celui-ci s'apprête à le pulvériser, Dark Vador intervient et assassine son maître, marquant le triomphe définitif du côté lumineux. L'une est donc le pendant de l'autre, et elles illustrent la différence entre le destin des deux personnages.
On peut voir en Luke et Anakin les deux types de héros, confrontés à la même tâche. Anakin est un héros tragique, et est victime de ses passions. Luke au contraire réussit à les vaincre et devient un jedi accompli. Ainsi, loin d'être grossièrement manichéenne, l'œuvre, centrée sur les héros, nous (ré)enseigne le principe de la dualité de l'être humain, posé par les philosophes grecs, mais présent dans tous les cercles de cultures. Chaque homme a un côté lumineux et un côté obscur, et celui-ci, assimilé aux passions, à l'irrationnel et à nos "forces intérieures" doit être maîtrisé et harmonisé avec le côté "raisonnable" et lumineux.
Œuvres Composant l'univers de fiction
Littérature
Le monde de Star Wars a inspiré de nombreux auteurs qui l'ont enrichi de leur imaginaire à travers de nombreux romans et fanfictions.
Bibliographie :
Le cycle Star Wars dans l'ordre chronologique de l'histoire (Les années sont données à partir de Star Wars : épisode IV - Un nouvel espoir).
Voir l'article détaillé Bibliographie et chronologie de la Guerre des étoiles.
- 1984 : l'Aventure des Ewoks (The Ewoks Adventure), réalisé par John Korty : le vaisseau de la famille Towani s'écrase sur la lune d'Endor. Les parents, Jermitt et Catarine, sont capturés par le géant Gorax tandis que les enfants, Mace et Cindel sont récupérés par les Ewoks. Mace et Cindel partent à la recherche de leurs parents avec l'aide des Ewoks...
- 1985 : la Bataille pour Endor (Ewoks: The Battle for Endor), réalisé par Jim Wheat et Ken Wheat : Suite de L'Aventure des Ewoks, l'histoire se déroule quelques semaines après le téléfilm précédent. Toute la famille Towani, à l'exception de Cindel, est tuée par des barbares qui recherchent de la puissance. Cindel et Wicket s'échappent des barbares qui les avaient capturés, et font la connaissance de Noa, un explorateur qui s'est écrasé sur Endor il y a fort longtemps. Tous ensemble, ils vont essayer de quitter Endor...
- 1985 : Droids, The Adventures of R2D2 and C3PO.
- 1985 : Ewoks & Droids Adventure Hour.
- 2004 Clone Wars : La série animée se déroule entre le deuxième et le troisième épisode de la première trilogie.
Voir l'article détaillé La Guerre des étoiles (jeu de rôle).
;Star Wars Miniatures Battles (1991)
:Jeux de figurines se déroulant dans la première trilogie. Edité par West End Games.
;Star Wars Miniatures (2004):Clone Strike et Rebel Storm sont un jeu de figurines prenant lieu, respectivement dans la seconde trilogie et dans la première. Edité par Wizards of the Coast.
Gamme de figurines à une seul échelle de West End Games
;Star Wars Miniatures Battles
:Pour le jeu de figurines Star Wars Miniatures Battles et pour le jeu de rôles.
Gamme de figurines à une seul échelle de Wizards of coast
;Star Wars Miniatures
;;Clone Strike
;:Figurines pour les films 1 et 2 de la deuxième trilogie.
;;Rebel Storm
;:Figurines pour les films de la première trilogie
;;Revenge of the Sith
;:Figurines pour le dernier film de la deuxième trilogie.
;;Universe
;:Figurines intégrant le grand Amiral Thrawn, le Prince Xizor et des figurines de grande taille (AT-ST, Rancor...).
;Star Wars (1995): Un jeu de cartes à collectionner sur l'univers de la Guerre des étoiles. Edité par Decipher.
;Star Wars (2002) : Nouvelle édition reprenant l'intégralité de la saga. Édité par Wizards of the Coast. Cette série comprend 9 extensions.
Pastiches et parodies de Star Wars
- Il existe un film parodiant Star Wars réalisé par Mel Brooks (Spaceball, titre français : La Folle Histoire de l'espace).
- Un clin d'œil à George Lucas, a été réalisé dans un court métrage très primé qui imagine comment G. Lucas a pu être inspiré en écrivant le scénario de Star Wars : George Lucas In Love.
- Les éditions Bragelonne, spécialisées dans la SF et la Fantasy, ont récemment fait paraître la parodie La "Der" des étoiles, d'Adam Roberts, auteur de SF déjà connu pour ses parodies du Silmarillion et du Seigneur des Anneaux.
[http://www.starwars-universe.com/dossiers/sommaire.asp?do_id=10 Dossier listant toutes les références à Star Wars ]
- Il existe également une série de comics Star Wars éditée par Dark Horse. Elle est disponible en France aux Editions Delcourt.
- À la fin des années 1970, l'éditeur Marvel a crée une série nommée Star Wars dont la trame se déroule entre les épisodes VI et V de la saga. Plutôt bien conçue et assez respectueuse des films dont elle s'inspirait, cette série eut en son temps un succès qui lui permit de continuer à paraître pendant des années. Publié en France par les Éditions Lug dans le journal Titans.
- Star Wars, L'Empire contre-attaque et Le Retour du Jedi ont chacun été adaptés en bandes dessinées, toujours chez l'éditeur Marvel.
Article détaillé jeux vidéo de La Guerre des étoiles
Attraction
La Walt Disney Company a signé un contrat avec George Lucas pour concevoir une attraction basée sur l'univers de Star Wars : Star Tours.
Télévision
En 1978, La télévision américaine diffuse Star Wars Holiday Special, un épisode inédit de la saga qui se situerait, dans la chronologie de la série, entre les épisodes IV et V. N'ayant pas supervisé la réalisation (bien qu'il ait apparemment participé au scénario), George Lucas découvre un programme qu'il juge tout à fait ridicule et obtient que ce dernier ne soit plus jamais diffusé. Ce sera bien le cas, les seules versions disponibles de nos jours le sont sous forme pirate et proviennent d'enregistrements magnétoscopés à l'époque.
Le scénario : Chewbacca doit venir passer la fête de la vie dans sa famille, mais l'Empire contrarie ses plans...
Ce Holiday Special est terriblement mal réalisé et transforme l'univers de Star Wars en une sitcom sans relief. Il reste toutefois intéressant parce qu'on y voit réunie presque toute la distribution de Star Wars, avec, en prime, une chanson de Jefferson Starship. Une curiosité.
;Lucasfilm Magazine : Magazines sur la Guerre des étoiles et les films de Lucasfilm.
;Jouets
Article détaillé Lego Star Wars
;Jeux vidéo
Article détaillé Jeux vidéo de La Guerre des étoiles
;Films
:;Star Wars Revenge of the BrIIIck
::Un petit film en Lego sur Star Wars, animé par Tree House Animation.
Activités de fans
Des costumes sont vendus, d'autres sont fabriqués à partir de rien. Le principe étant de prendre un costume immédiatement identifiable par un fan.
:Les groupes de cosplayers connus en France :
;La ligue costumé francophone.
- [http://lcfstarwars.free.fr/ Regroupe toutes les personnes ayant un costume de la guerre des étoiles]
;501frenchgarrison
- [http://www.501frenchgarrison.tk/ Les troupes de l'Empire en costumes]
;rebellegionfrance.
- [http://rebellegionfrance.free.fr/ Les troupes de l'Alliance en costumes]
Les films ont entrainé beaucoup d'amateurs à s'essayer dans le cinéma.
Il existe même des prix pour récompenser les meilleurs courts-métrages.
- Article dédié films d'amateur de la Guerre des étoiles
Croire en la Force
Des anglais se réclament de la même religion que les chevaliers Jedi dans le film.
- Article dédié Religion Jedi (article anglais)
Autour de l'univers de fiction
Inspirations
George Lucas s'est inspiré de nombreuses œuvres ou événements réels pour construire son univers. Cependant comme tout y est conceptualisé, il est abusif de voir dans tel ou tel élément la critique d'un élément particulier de notre monde. Ainsi l'Empire Galactique ne représente rien de plus que le concept du régime totalitaire, idem pour la république sur le déclin.
Fondation d'Isaac Asimov
L'ensemble de la trilogie est peut-être inspiré (voire pour certains plagié) de l'œuvre d'Isaac Asimov, la trilogie de Fondation (écrite cinquante ans plus tôt). Les jedi sont les seconds fondateurs, l'empereur est le Mulet, Coruscant est Trantor, la capitale de l'Empire de Fondation.
George Lucas n'a jamais fait accrédité cette influence.
Les contes de fées
George Lucas s'est beaucoup inspiré des contes de fées ; on en retrouve des éléments typiques : « Il y a très longtemps dans un pays lointain... », la quête initiatique pour devenir chevalier, la princesse retenue prisonnière par le dragon (Darth Vader/Dark Vador) symbole du père à tuer pour résoudre le complexe d'Œdipe...
Le Japon médiéval
George Lucas reconnaît s'être inspiré de la Forteresse cachée d'Akira Kurosawa ; il connaissait d'ailleurs Kurosawa puisqu'il a co-produit (avec Francis Ford Coppola) un de ses film, Kagemusha (l'Ombre du guerrier).
Certains costumes sont inspirés de cette époque, comme les robes des jedi qui font penser aux kimonos et l'on peut entrevoir la forme des armures des samouraïs dans celle des stormtroopers (soldats de l'Empire), notamment dans la forme du casque.
La philosophie des jedi est elle très proche de celle des budo modernes, et notamment de l'aïkido, et la technique de frapper en dégainant le sabre s'inspire du iaijutsu.
La Force, énergie baignant l'univers et liant les êtres entre eux, se rapproche étrangement de la notion de ki (énergie vitale) et des expériences mystiques du shintoïsme, du bouddhisme ésotérique shingon et des shugenja (ascètes mystiques japonais).
L'Empire Romain
Dans sa nouvelle trilogie, George Lucas a illustré le passage de la démocratie au totalitarisme. Celui d'une République à un Empire. Celui où l'autorité passe d'un Sénat à un Empereur.
La mise en scène d'un personnage tel que Palpatine rappelle le jeu politique de Jules César, qui passe de Consul à Dictateur à Vie en prenant le contrôle du Sénat, traçant en cela le chemin pour son neveu et fils adoptif Octave qui est proclamé Auguste à la tête de l'Empire en 27 av. J.C..
L'appareil militaire apparaît être la clef du pouvoir. L'armée de Clones n'est créée que pour imposer l'empire du Sénat Galactique. Elle évoque toute armée impérialiste comme l'étaient les Légions Romaines (ou encore les armées napoléonienne ou nazie).
L'architecture Naboo, ses coupoles, arcs et canaux, sont inspirée de celles de l'Empire byzantin et de Venise.
Le III Reich
Né juste après la Seconde Guerre mondiale, Lucas s'est inspiré du nazisme pour créer son empire :
- les stormtroopers ne sont que la représentation des SS, des troupes d'élite "parfaites", en première ligne, soumis à une discipline de fer.
- la philosophie de l'empire d'uniformité totale et d'esclavagisme des races non-humaines est à mettre en parallèle avec le culte de la race aryenne et l'Holocauste.
- le culte à l'empereur rappelle le culte au Führer.
- de même, la création d'un empire dictatorial et contrôlant tout, même la bordure extérieure, répond au désir expansionniste nazi.
Les États-Unis modernes
Pour sa nouvelle trilogie, Lucas s'est inspiré des États-Unis modernes envers lesquels il est très critique :
- L'alliance inter-corporation et la Fédération du Commerce en particulier sont une extrapolation des lobbies qui contrôlent la politique américaine et mondiale. En cela, la demande d'aide de la reine Amidala dans La menace fantôme est représentative des embrouilles bureaucratiques fomentées par les lobbies.
- La faiblesse du sénat et sa démocratisation sont aussi une extrapolation du sénat américain et de l'assemblée de l'ONU.
- Une armée puissante qui peut intervenir partout dans la galaxie comme sur le monde.
le Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien
George Lucas a fait partie de la génération dont le Seigneur des Anneaux était le livre culte. Il a clairement repris un grand nombre d'éléments du livre de John Ronald Reuel Tolkien dans sa trilogie :
- L'Anneau Unique et le côté obscur de la Force sont tous deux sources de puissance mais aussi des pièges faustiens ;
- La « sous-création » d'un monde original ayant ses propres races, ses propres lieux, sa propre histoire et ses propres langues ;
- Le thème du bien et du mal, dans une épopée chevaleresque ;
- L'histoire se déroule durant un voyage (journey), ce qui devient dans La Guerre des étoiles le space opera ;
- Le personnage d'Obi-wan (dans l'ancienne trilogie) inspiré de celui de Gandalf, tous deux de vieux sages aux grands pouvoirs (mais ne s'en servant pas, ce sont plus des mentors), vétus d'un grand manteau gris et d'une barbe.
L'Inde et ses costumes
Les costumes royaux que portent les reines de Naboo semblent largement inspirés des costumes d'apparat que portaient les femmes indiennes jadis. Le maquillage aussi est des plus semblables.
Évolution du monde imaginaire de la Guerre des étoiles
Voir l'article détaillé Évolution du monde imaginaire de la Guerre des étoiles
Droits et domaine juridique
George Lucas a l'exclusivité de La guerre des étoiles sur tous les domaines.
Il est accepté (sans aucune jurisprudence ni contrat) d'écrire des textes, des fanfics, des romans sans aucune rémunération, et sans officialisation.
- Le titre original Star Wars est une marque déposée par Lucasfilm Ltd.
Personnalités importantes
;George Lucas : Auteur du monde imaginaire développé dans la Guerre des étoiles.
Groupes (entreprise, association ou autre)
;LucasArts :Société de production de jeux vidéo de George Lucas.
;Lucasfilm :Société de production de films de George Lucas.
;Industrial Light & Magic : Société d'effets spéciaux de George Lucas.
;Skywalker Sound
Fans clubs
;Starwars Hyperspace :[http://www.starwars.com/fanclub/ Fan club officiel de la Guerre des étoiles]
Les réunions, manifestations des fans du monde imaginaire.
- En mai 2005 a eu lieu la première convention française : Star Wars Reunion au cinéma Le Grand Rex à Paris.
Univers de fiction connexes
Aucun connu.
Univers de fiction semblables
- Dune
- Star Trek
Voir aussi
Liens internes
- Jedi;
- Phénomène Jedi de 2001;
- WikiPortail Star Wars en anglais.
Liens externes
-
- [http://www.starwars.com Site officiel Star Wars]
- [http://www.skysound.com Site officiel Skywalker Sound]
- [http://www.wizards.com Site officiel Wizards of the coast], éditeur du jeu de rôle Star Wars
- [http://www.lucasarts.com Site officiel LucasArts], éditeur des jeux vidéo Star Wars
-
ja:スター・ウォーズ
ko:스타워즈
ms:Star Wars
simple:Star Wars
th:สตาร์ วอร์ส
zh-min-nan:Seng-kiû Tāi-chiàn
Catégorie:Technique cinématographique
Catégorie:Cinéma
Cette catégorie regroupe tous les articles qui traitent de la conception technique et pratique d'un film. Yñigo Ortiz de RetezYñigo Ortiz de Retez navegante español que vivió en el siglo XVI.
En el viaje a borde del "San Juan" llegó a Nueva Guinea en 1545, desembarcando en tres islas de la costa norte, así como cerca de la desembocadura del río Bei. Ortiz de Retez tomó posesión de estos territorios para la corona española, dándole el nombre de Nueva Guinea porque sus habitantes se parecian a los de las costas de Guinea en África.
Categoría:Exploradores de España
Categoría:Papúa Nueva Guinea
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| :: RELATED NEWS :: |
Ditonus
Der Ditonus (oder Ditonos) bezeichnet in der Musik ein Intervall von zwei Ganztönen.
In pythagoräischer Stimmung entspricht der Ditonus dem Frequenzverhältnis 64 : 81 und ist bekannt als pythagoräische Terz. Diese ist um ein Syntonisches Komma größer als die reine Terz.
Elektronenröhre zur Erzeugung von Elektronenstrahlen, mit der sich u. a. schnell ändernde Spannungen und Ströme auf einem Fluoreszenzschirm sichtbar machen lassen.
Fluoreszenz
Fluoreszenz
Fluoreszenz
Verwendung
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Limma
Das Limma oder Leimma bezeichnet in der Musik ein Intervall mit dem Frequenzverhältnis 256:243 (90,22 Cent). Es entsteht bei der pythagoräischen Stimmung durch 5 aufeinandergesetzte Quinten im Verhältnis zum Grundton.
Beispiel:
:C – Quinte – G – Quinte – D – Quinte – A –
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Apotome
Apotome bezeichnet ein Intervall in der Musik mit dem Frequenzverhältnis 2187:2048 (das entspricht 113.69 Cent). Es entsteht bei der pythagoräischen Stimmung durch 7 aufeinandergesetzte Quinten im Verhältnis zum Grundton.
Beispiel:
C - Quinte - G - Quinte - D - Quinte - A - Quinte - E - Quinte -
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Helena Augusta
Flavia Iulia Helena Augusta ( - 248 / 250 in Drepanom (heute: Karamürsel) in Bithynien, † vermutlich am 18. August um 330 in Nikomedia (heute: Izmit), auch Sankt Helena oder Helena von
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Dieksanderkoog
Der Dieksanderkoog ist ein Koog im südlichen Kreis Dithmarschen.
Der 1935 als Adolf-Hitler-Koog von der Nordsee gewonnene Koog sollte ein Musterkoog in Rahmen der nationalsozialistischen Politik von Blut und Boden werden. Insgesamt sollten nach seinem Vorbild innerhalb von 100 Jahren insgesamt 43 Köge gewonnen werden um zusätzlichen Raum für insgesamt 14 000 Siedler zu schaffen. Das Vorhaben wurde aber bereits drei Jahre später aufgrun
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Adolf-Hitler-Koog
Der Dieksanderkoog ist ein Koog im südlichen Kreis Dithmarschen.
Der 1935 als Adolf-Hitler-Koog von der Nordsee gewonnene Koog sollte ein Musterkoog in Rahmen der nationalsozialistischen Politik von Blut und Boden werden. Insgesamt sollten nach seinem Vorbild innerhalb von 100 Jahren insgesamt 43 Köge gewonnen werden um zusätzlichen Raum für insgesamt 14 000 Siedler zu schaffen. Das Vorhaben wurde aber bereits drei Jahre später aufgrun
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Tanja Kinkel
Tanja Kinkel ( - 27. September 1969 in Bamberg) ist eine deutsche Schriftstellerin. Sie lebt in München.
Bereits mit acht Jahren begann sie, Geschichten und Gedichte zu schreiben. Zehn Jahre später gewann sie einen Jugendliteraturpreis, mit kaum zwanzig Jahren schrieb sie ihren ersten Geländehöhen und -formen. Oft werden auch die englischen Begriffe Digital Terrain Model (DTM) und Digital Elevation Model (DEM) benutzt. Ein DGM bzw. DHM stellt im Gegensatz zum digitalen Oberflächenmodell (DOM) keine Objekte auf der Erdoberfläche dar (z.B. Bäume oder Häuser).
Solche digitalen Geländemodelle werden seit etwa Deutsches Historisches Museum, ein Museum für die deutsche Geschichte in Berlin.
- Deutsches Herzzentrum München
- Digitales Höhenmodell
- Diphenhydramin
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