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Km²

Km²

als:Quadratkilometer ja:平方キロメートル Le kilomètre carré (symbole km²) est une unité de mesure de la surface. Elle représente un carré de un kilomètre de côté. 1 km² = 100 ha = 1 000 000 Catégorie:Unité SI catégorie:unité de surface

Symbole

Le symbole est originellement une représentation qui fait sens. C'est un système signifiant relevant de la connotation, de l'analogie. Des opérations de distinction et de relation/unification produisent du sens pour un individu ou un groupe social. Le symbole apparaît ainsi comme la réalité visible qui invite à découvrir des réalités invisibles ; il ne fait qu'un avec les symbolisés. Cette unité ne se fait pas par un mode fusionnel mais par ajustement (sumbolh). L'ensemble des deux éléments (visible et invisible) forme un tout et l'un ne se comprend pas sans l'autre. Selon Creuzer, le symbole serait « situé entre la forme et l’être, entre l'expression et l'idée » (R. Alleau, De la nature des symboles, Paris, Pont-Royal, 1964, page 20). Par extension, le symbole en est venu à désigner toute réalité qui en évoque d'autres, absentes ou abstraites, à l'aide d'une analogie implicite. Le symbole devient une représentation de l’absent et de l’imperceptible. Ainsi, tous les systèmes symboliques tentent d'exprimer des idées, des concepts, etc. Au contraire du code, le symbole est polysémique et parfois personnel (tel objet symbolise mon ami disparu ou perdu de vue, telle image symbolise, pour moi, l'espérance, ...). Un symbole établit donc une relation d'analogie entre deux éléments. Il prend sa forme signifiante par une représentation mentale élargie, où le système symbolique et les symbolisés peuvent avoir des éléments d'analogie proches ou lointaines. Exemple : le couple soleil-lune représentant le couple homme-femme, lumière-ténèbres, et vérité-mensonge. Correspondance entre deux éléments, le symbole est quelques fois utilisé tel un synonyme d'allégorie, métaphore, métonymie, synecdoque,emblème, signe, code, icone, fetiche. Exemples : un personage aux yeux bandés portant une balance et un glaive sert d'allégorie pour la justice ; les lauriers en couronne sont emblème de la gloire. Le symbole est polysémique et ambivalent: Son interprétation découle de la culture de chacun.

Origine

Le mot symbole dérive du grec sumbolon qui dérive du verbe sumbalein (symballein) (de syn-, avec, et -ballein, jeter] signifiant « mettre ensemble », « joindre », « comparer », « échanger », « se rencontrer », « expliquer ». Le « sumbolon » était constitué des deux morceaux d'un objet brisé, de sorte que leur réunion, par un assemblage parfait, constituait une preuve de leur origine commune et donc un signe de reconnaissance très sûr. Le terme « symbole » est apparu en 1830. Par la suite, des formes d'abstraction, comme le langage ou la gestuelle ont pu remplacer les objets dans leur fonction de représenter un engagement, une promesse, une alliance, un contrat, un pacte scellé entre deux partenaires (par exemple, une poignée de main sera le symbole d'un accord). Dans ce sens, un symbole est donc un objet sensible qu'on « pose côte à côte avec » une réalité abstraite ou surnaturelle qu'il est destiné à représenter. Le symbole est le terme visible d'une comparaison dont l'autre terme est invisible. Remarque: Proche du sumbolon grec, les actes symboliques propres à la vie chrétienne sont appelés sacramenta dès le . Chez les Romains, sacramentum désigne le gage de fidélité, le serment prêté à l’Empereur. Tertullien qui a introduit le premier ce terme dans le vocabulaire chrétien explique que si le sacramentum est le signe d’un engagement irrévocable au service du Christ, cet engagement n’est qu’une réponse aux sacramenta de Dieu lui-même qui s’est engagé le premier envers nous et qui nous a donnés des gages du salut en Jésus Christ. Il corrigeait immédiatement ce qu’il pouvait y avoir d’unilatéral dans le sacramentum militaire. (L'antonyme du symbole, c'est le diable : celui qui sépare. Ce qui divise est de l'ordre du diabolique ; ce qui rapproche du symbolique, du sacré, du divin.)

Symboles scientifiques

Les symboles utilisés en sciences servent à désigner la mesure. Ils représentent une valeur, une entité. Ils sont donc bien univoques et ne peuvent se confondre pas avec la notion de signe. Ce symbole-là est invariable en genre et en nombre et ne prend jamais de point abréviatif. Généralement, les symboles physiques s'écrivent en minuscule sauf lorsque l'entité est dérivée directement ou indirectement d'un nom propre, dans ce cas, la première lettre s'écrit en capitale. Cette règle permet de connaître assez rapidement la façon d'écrire le symbole. Exemples de symboles dérivés de noms communs :
- m = mètre,
- k = kilo,
- min = minute,
- j = jour,
- a = are, etc. Exemples de symboles dérivés de noms propres :
- V = volt (de Alessandro Volta),
- Pa = pascal (de Blaise Pascal),
- J = joule (de James Prescott Joule),
- A = ampère (de André Marie Ampère),
- Hz = hertz (de Heinrich Rudolf Hertz),
- W = watt (de James Watt), etc. Voir aussi Unité de base du système international.

Symboles et anthropologie

Unité de base du système international À la préhistoire, lHomo sapiens a hérité de la technique de l'art pariétal et des rites funéraires de l'Homme de Néanderthal qui disparut vers -30 000 au cours du paléolithique supérieur. Les animaux qu'ils chassaient (principalement des bisons) et ceux qu'ils observaient (félins, chevaux) étaient dessinés avec une grande précision sur les parois, les voûtes et le sol de grottes, à des profondeurs presque inaccessibles où l'homme préhistorique n'avait pas établi d'habitat. Ces dessins avaient sans doute une portée symbolique et magique. Le professeur Henri Breuil parle de « magie de la chasse », en revanche les hommes étaient dessinés volontairement flous, déformés, de même que des êtres mi-humains mi-animaux étaient représentés. Dans certaines grottes on trouve des marques de mains par centaines, peut-être avec un but thérapeutique, tout cela impliquant probablement que des rites de chamanisme avaient lieu. Puis au début du néolithique les Homo sapiens ont quitté les grottes et leurs sanctuaires naturels pour construire dans l'espace extérieur des monuments en terre, pierres ou en ciment comme les dolmens et les mégalithes ainsi que des sépultures collectives avec une finalité institutionnelle visant la cohésion d'une collectivité stable et sédentaire que l'on peut considérer comme une société à part entière avec son symbolisme religieux, ses rites et cérémonies magiques et sa culture. Les monuments mégalithiques ainsi que la plupart des temples avaient un symbolisme astronomique qui permit aux chefs religieux de découvrir les principes fondamentaux de l'astronomie (année solaire, cycle lunaire, cartographie céleste, mesure du temps), des mathématiques, de l'astrologie et des divinations, puis vers -1800 avec l'invention de l'écriture à Sumer apparurent les premières traces des premiers mythes fondateurs et récits magiques, bien sûr d'une culture à l'autre (Mayas, Égyptiens, Grecs) les mythes, cérémonies, rites, et croyances populaires varient mais les découvertes astronomiques et mathématiques étaient compatibles. Un peu de tout cela est resté dans la culture des peuples, s'est maintenu jusqu'à nos jours sous forme de folklore ou alors a été marginalisé en tant que superstition ou hérésie. L'anthropologue, contrairement à ce que la doxa propose, « doit d’abord tenter de dépasser la barrière d’incompréhension qui vient du jugement spontané, il doit adopter l’attitude de la science, chercher les causes du phénomène rencontré. Ce n’est qu’ensuite qu’il pourra (et devra) émettre un jugement sur ce phénomène. Ce jugement sera un jugement de rationalité et en même temps un jugement éthique : nous jugeons toujours le sens et la valeur, le bien-fondé en raison et le bien-fondé moral d’un comportement. La question qui se pose naturellement est sur quels critères de rationalité asseoir ce jugement de rationalité, car a-t-on les mêmes dans toutes les cultures existantes ? » (Monica Heintz) science Le problème de la magie, de l'ésotérisme, des mythes, des rites, des religions, des cérémonies, des croyances et des symbolismes, c'est que tout ces éléments font partie à part entière de la culture populaire. Par exemple le cœur symbolise l'amour et le rond la totalité, mais ils peuvent être déviés de leur fonction de cohésion sociale par les sectes. Ainsi, le svastika ou croix gammée qui est tournée vers la droite symbolise la vie, (en sanscrit, svastika signifie littéralement bon augure : le signe était un porte-bonheur en Chine, en Inde, en Grèce, et sur les côtes de la Méditerranée) a été déviée de son usage par Hitler, ainsi que par Claude Vorilhon dont le symbole lui a été selon lui, communiqué par télépathie par les extra-terrestres et qui a fondé la secte de Raël. En ésotérisme, ces symboles, comme tant d'autres, sont utilisés pour fabriquer des amulettes et des talismans car ils sont motivés, à la base il y a un sens profond supposé universel qui les transcendent d'où l'emprunt de ces symboles vers d'autres domaines est très fréquent : logos d'une entreprise, matrice pour vêtements, art religieux et sacré car leur valeur est à portée de tous. L'argent est lui-même un symbole en tant que convention sociale, au niveau physique ce n'est rien d'autre qu'un papier imprimé, mais au niveau de l'inconscient collectif, l'argent a une valeur, il est crédible. Et c'est cette crédibilité que les entreprises, l'art sacré et les sectes cherchent en résumant leurs institutions dans un symbole unificateur. Le symbolisme est une tradition populaire. Mais tout est dans l'objectif visé.

Bibliographie


- http://www.ifrance.com/prehisto/artqui1.htm Homme Préhistorique
- http://panieralix.free.fr/megalithes.htm Mégalithes
- http://monica.heintz.free.fr/Maitrise.htm L'anthropologie contemporaine et la question de la rationalité par Monica Heintz
- http://www.dominique-aubier.org/france/books/I.html Le décodage des symboles et archétypes universels.

Voir aussi


- symbolique | Symbolisme Catégorie:Symbolique Catégorie:Rhétorique ja:シンボル simple:Symbol


Surface

Il existe de nombreuses acceptions au mot surface, parfois objet géométrique, parfois frontière physique, souvent abusivement confondu avec sa mesure - l'aire ou la superficie.

Homonymies


- Surface réglée
- Surface au sol Ne pas confondre surface et superficie (ou aire), l'objet et sa mesure.

Notion de surface

En mathématiques, une surface dans un espace de dimension n est un ensemble de points de cet espace décrit par un système de ( n - 2 ) équations à n variables. On distingue entre :
- surfaces planes, quand le système d'équations est linéaire ou affine;
- et surfaces gauches dans les autres cas. Une surface peut être :
- orientable; dans ce cas, elle comporte deux faces. :
- Si la surface est ouverte, il est possible de passer d'une face à l'autre sans traverser la surface. :
- Si la surface est fermée, elle sépare l'espace en deux zones correspondant aux deux faces, l' intérieur et l' extérieur, et il faut traverser la surface pour passer d'une zone à l'autre.
- non-orientable; dans ce cas elle ne comporte qu'une seule face, ce qui défie a priori le sens commun. Elle peut avoir un bord ( exemple : ruban de Möbius ) ou non (exemple : bouteille de Klein ). On peut aussi rencontrer des surfaces connexes, convexes, ... En physique, la notion de surface a deux sens voisins :
- d'une part, la surface propre d'un objet désigne sa limite, sa frontière avec le reste de l'univers;
- d'autre part, la surface de contact entre deux objets ou, plus généralement, deux milieux différents, désigne la frontière commune à ces deux objets ou milieux.
- Un objet est rigide quand sa forme, donc celle de sa surface, ne peut être modifiée; on peut parler dans ce cas de l' état de surface de l'objet.
- Quand on parle de la surface d'un liquide, l' eau par exemple, il faut distinguer entre sa surface propre et sa surface libre, qui est la portion de sa surface totale en contact avec un gaz (l' air en général) ou le vide.
- Un gaz n'a pas de surface définie, sauf s'il est en contact avec un solide ou un liquide. En géographie, une surface est une portion de terrain délimitée par une frontière ou des ...limites

Mesures de surface

Voir l'article Superficie.

Voir aussi


- Dioptre
- Surface spécifique
- Surface minimale catégorie:Géographie catégorie:Géométrie Catégorie:Surface catégorie:Physico-chimie des interfaces ja:表面

Hectare

Catégorie:Unité de surface Catégorie:Agriculture L'hectare (symbole: ha) est une unité de mesure de superficie qui équivaut à 10 000 mètres carrés. C'est une unité en dehors du système international (SI) en usage avec lui. Un hectare est équivalent à :
- 100 ares
- 10 000 mètres carrés
- 1 hectomètre carré
- 0,01 kilomètre carré Il est essentiellement utilisé pour caractériser la superficie d'une propriété foncière. als:Hektar ja:ヘクタール

Catégorie:Unité SI

ko:분류:SI 단위계 ja:Category:国際単位系 SI

Rosetta (sonda interplanetaria)

Rosetta es una sonda espacial de la Agencia Espacial Europea (ESA) que fue lanzada el 2 de marzo de 2004. La tarea de la sonda será la de orbitar alrededor del cometa 67P/Churyumov-Gerasimenko. Debido a la elevada velocidad, la sonda Rosetta necesitará del impulso gravitacional provistos por la Tierra y Marte para que de esa manera pueda adquirir el impulso suficiente hasta alcanzar a 67P/Churyumov-Gerasimenko para el año 2014. La misión comenzó el 2 de marzo de 2004 a las 07:17 hs UTC cuando la sonda fue lanzada con un cohete Ariane 5 desde la base de lanzamiento de Kourou en la Guayana Francesa. El cohete Ariane exitosamente ubicó en una órbita excéntrica (de 200 X 400 km) a la etapa superior y su carga. Cerca de dos horas después, a las 09:14hs UTC la etapa superior se encendió para alcanzar la velocidad de escape necesaria para escapar de la atracción terrestre y entrar en una órbita heliocéntrica. 18 minutos después, la sonda Rosetta fue liberada. El Centro de Operaciones de la ESA en Darmstadt, Alemania estableció contacto con la sonda a medida que ésta se alejaba de la Tierra a una velocidad relativa de 3,4 km/seg. Por los siguientes 8 meses se controlarán e inspeccionarán todos los sistemas de abordo.

Trayectoria de vuelo

Tierra Tierra La nave pasará tres veces cerca de la Tierra y una vez por Marte para que diez años después logre el encuentro con el cometa. Lejos del Sol Rosetta hibernará por periodos separados completando por un tiempo igual a los 80 meses del total de 115 que durará la misión. La misión sólo recibirá órdenes desde Darmstadt, para las maniobras de corrección orbital y para sus inspecciones de al menos un asteroide que encontrará en su camino. El primer encuentro planetario de Rosetta será en 2005 cuando se acerque a la Tierra la cual le proveerá del impulso gravitacional necesario para que la sonda tome una trayectoria que le guíe hasta alcanzar Marte dos años más tarde. En febrero de 2007 Rosetta tendrá su primer encuentro con Marte. El vuelo de reconocimiento la acercará a unos 200 km. de la superficie desde donde realizará observaciones científicas. Después del sobrevuelo sobre Marte, Rosetta se dirigirá a su segundo encuentro con la Tierra en noviembre del mismo año. Ambos encuentros planetarios proporcionarán el impulso orbital necesario para que Rosetta pueda adentrarse en el cinturón de asteroides. La sonda estará expuesta a una variación de luz solar de factor igual a 40. Como Rosetta viajará más allá de la órbita de Marte dependerá de paneles solares especialmente diseñados por la ESA para poder lidiar con la baja recepción de energía proveniente del Sol. El tercer y último encuentro con la Tierra en noviembre de 2009 enviará a Rosetta hacia la órbita de 67P/Churyumov-Gerasimenko. A mediados de 2011, cuando esté ubicada a unos 800 millones de kilómetros del Sol, la sonda encenderá su motor principal para ubicarla en una trayectoria de intersección con la órbita del cometa. Recién para enero de 2014, Rosetta será activada y se preparará para una fase de acercamiento que durará seis meses.

Descenso sobre 67P/Churyumov-Gerasimenko

El objetivo inicial de la Misión Rosetta era el cometa 46P/Wirtanen, pero debido al retraso del lanzamiento original en enero de 2003, Churyumov-Gerasimenko fue seleccionado como el cometa reemplazante. Churyumov-Gerasimenko es un cometa periódico que se encuentra atrapado en las proximidades del Sol, después de haber sido impulsado por Júpiter. El cometa fue descubierto en 1969 en el Instituto Astrofísico Almaty en Kazajstán. El cometa fue detectado por el astrónomo Klim Churyumov de la Universidad de Kiev, Ucrania gracias a imágenes captadas por su colega Svetlana Gerasimenko, del Instituto de Astrofísica de Dushanbe, Tayikistán. En agosto de 2014 Rosetta empezará a acompañar al núcleo del cometa para producir un detallado mapa que permitirá seleccionar un sitio de aterrizaje para Philae, el lander (o módulo de aterrizaje). Philae, con un peso de 100 kg. será soltado a una altura de 1 km. Debido al tenue campo gravitacional del cometa, el lander aterrizará suavemente. Para fijarse a la superficie y evitar rebotar en el aterrizaje, la sonda lanzará dos arpones que permitirán que quede anclada a la superficie. Philae operará por varias semanas y transmitirá los datos a Tierra a través de su orbitador. Rosetta continuará sus observaciones del núcleo cometario hasta diciembre de 2015 y tendrá un lugar privilegiado de observación cuando el cometa entre en un período de actividad al aproximarse al Sol en su perihelio (octubre de 2015).

Instrumentos científicos del orbitador

Los gases arrojados por 67P/Churyumov-Gerasimenko serán analizados por los instrumentos científicos a bordo de Rosetta permitiéndole examinar la exacta composición química y de esta manera determinar las condiciones existentes hace 4,5 mil millones de años cuando se formó el sistema solar. Los instrumentos científicos a bordo del orbitador son los siguientes: #ROSINA servirá para identificar átomos, moléculas e iones del vapor liberado por el cometa a través de espectrómetros de masa (República Checa). #BERENICE identificará la presencia de isótopos de hidrógeno, carbono, nitrógeno y oxígeno gracias a la combinación de un cromatógrafo y un espectrómetro de masa (Gran Bretaña). #COSIMA identificará los materiales rocosos y granulares del polvo expulsado por el cometa con un espectrómetro de masa (Alemania). #MIDAS examinará los granos de polvo en gran detalle con la ayuda de un microscopio de fuerza atómica (Austria). #GIADA medirá las velocidades y masas de los granos de polvo por el espacio de penetración y técnicas piezoeléctricas (Italia). #OSIRIS permitirá mapear la superficie del cometa en gran detalle a través de cámaras de alta resolución (Alemania). #ALICE analizará y mapeará los materiales de la superficie y vapor a través de las marcas del extremo ultravioleta (Estados Unidos). #VIRTIS analizará y mapeará los materiales de la superficie y vapor a través de las marcas visibles e infrarrojas (Italia). #MIRO analizará el vapor a través de las marcas de microondas y sondeará algunos centímetros debajo de la superficie (Estados Unidos). #CONSERT sondeará el interior a través de señales de radio en intercambio con el lander a través del cometa (Francia).

Philae, el lander

El Philae, lander de la misión Rosetta, fue creado con la colaboración liderada por Alemania, Francia e Italia. Gracias a las imágenes de alta resolución del orbitador, los científicos serán capaces de enviar el lander para aterrizar en el núcleo del cometa. Este procedimiento se realizará a una velocidad de 5km/h permitiéndole al lander anclarse sobre el núcleo, entonces varios instrumentos miniaturizados examinarán la superficie. El lander también lleva una pequeña estación de radio para el experimento CONSERT con el orbitador.

Instrumentos del lander

#APXS Espectrómetro de Rayos X de Protones Alfa. #SD² Dispositivo de muestra y distribución. #PTOLEMY Analizador de gas evolucionado. #CIVA/ROLIS Sistema de imágenes (cámaras panorámicas y visualizador de descenso). #COSAC Experimento de Muestra cometaria y composición. #SESAME Experimento para el monitoreo eléctrico y acústico de la superficie, monitor de impacto de polvo. #MUPUS Sensor multiutilidad para ciencia superficial y subsuperficial. #ROMAP Magnetómetro RoLand y monitoreo de plasma. #CONSERT Sondeo de ondas de radio del núcleo del cometa. Ver
- Rosetta (desambiguación)

Fuentes


- Póster: ROSETTA: For the closest inspection of a comet ever made / Une première dans l'histoire de l'exploration cométaire (2002).
- Comunicado de Prensa de la Agencia Espacial Europea, N° 14-2004 (2 de marzo de 2004).

Enlaces externos


- [http://www.esa.int ESA]
- [http://www.dlr.de Deutsches Zentrum für Luft - und Raumfahrt (DLR)] Categoría: Programas y misiones espaciales

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