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| Langue Maternelle |
Langue maternelleCatégorie:Langue
La langue maternelle désigne la première langue qu'un enfant apprend. Dans certains cas, lorsque l'enfant est éduqué par des parents ou des personnes parlant des langues différentes, il peut acquérir ces langues simultanément, chacune pouvant être considérée comme une langue maternelle. Il sera peut-être alors en situation de bilinguisme.
L'expression langue maternelle provient de l'usage de l'éducation des enfants par les mères dans la famille. C'est la langue de sa mère (ou de sa nourrice) que l'enfant entend en premier, et qu'il imite dès que son appareil phonatoire le lui permet, du moins dans un schéma quelque peu clichéique.
L'acquisition de la langue maternelle se fait en plusieurs phases. Au tout début, l'enfant enregistre littéralement les phonèmes et les intonations de la langue, sans toutefois être capable de les reproduire. Ensuite, il commence à produire des sons et des intonations. Enfin, lorsque son appareil phonatoire le lui permet, il articule les mots et commence à organiser ses phrases, tout en assimilant le lexique. La syntaxe et la grammaire de la langue sont intégrées tout au long de ce processus d'apprentissage.
ja:母語
simple:Mother tongue
zh-min-nan:Bó-gí
Catégorie:Langue
Le meilleur article pour commencer la lecture de cette catégorie est le dictionnaire des langues.
Le modèle à utiliser pour les articles de langues se trouve à Wikipédia:Projet/Langues/Modèle.
Pour la catégorie néerlandaise correspondante, il sera utile de remonter l'arborescence pour les langues artificielles, non listées dans la catégorie liée ici, consacrées aux langues « naturelles ».
Voir aussi
- wikt:Catégorie:Langues (Wiktionnaire)
catégorie:Linguistique
als:Kategorie:Schprôche
fiu-vro:Category:Keeleq
ja:Category:言語
ko:분류:언어
ms:Kategori:Bahasa
simple:Category:Languages
th:Category:ภาษา
zh-min-nan:Category:Gí-giân
BilinguismeCatégorie:Linguistique
Le bilinguisme consiste dans l'idéal au fait de pouvoir s'exprimer et penser sans difficulté dans deux langues avec un niveau de précision identique dans chacune d'entre elles. Les individus authentiquement bilingues sont également imprégnés des deux cultures indifféremment et dans tous les domaines.
Le bilinguisme constitue la forme la plus simple du multilinguisme, qui s'oppose au monolinguisme (fait de parler une seule langue).
=Les différents types de bilinguisme=
Le bilinguisme est dit :
- idéal lorsque la maîtrise des deux langues est parfaite.
- précoce s'il est atteint avant les études en milieu scolaire.
- simultané lorsque l'acquisition s'est faite en même temps dans les deux langues, ce qui ne peut être le cas que lorsque les deux langues sont présentes dans l'univers qui entoure l'enfant (famille, amis).
- consécutif lorsque l'enfant acquiert d'abord une langue puis une autre, dans le cas d'un enfant issu de l'immigration ou de personnes qui déménagent dans un autre pays.
- passif lorsqu'une des deux langues est seulement comprise.
- soustractif lorsqu'une des langues n'est pas considérée au même niveau par l'entourage ce qui entraîne une compétence limitée dans cette langue et une démotivation.
=Terme liés au bilinguisme=
Monolinguisme : fait de ne parler qu'une seule langue.
Trilinguisme : fait de parler trois langues
Multilinguisme ou plurilinguisme : fait de parler plusieurs langues
Langue minoritaire : langue peu utilisée dans l'entourage de l'enfant, ou moins utilisée dans un pays, par exemple l'alsacien, le corse, les autres langues régionales de France, mais aussi le français au Canada, ou au Val d'Aoste.
Langue menacée : langue dont l'extinction est prévue à plus ou moins brève échéance, compte tenu de la diminution constatée du nombre de ses locuteurs. Les langues régionales françaises sont actuellement menacées de disparition.
Langue maternelle : langue au départ parlée par la mère. Maintenant c'est la langue qui est parlée initialement par l'enfant : sa (ou ses) première(s) langue(s)
=Histoire du bilinguisme=
Pendant longtemps le bilinguisme a été déprécié au profit du monolinguisme dominant (en France et aux États-Unis par exemple). Bon nombre d'idées circulaient sur le fait que l'enfant possédait moins de compétences dans chacune des deux langues, même sa langue « maternelle ». Un chercheur américain a même essayé de prouver qu'il était simplement moins « intelligent » que les monolingues. En effet, il avait évalué les compétences d'enfants immigrés arrivés peu auparavant aux États-Unis et avait « mesuré » leurs compétences uniquement en anglais, langue que les enfants découvraient à peine.
Depuis, beaucoup de personnes défendent le bilinguisme. En effet, il apparaît comme une solution au problème de la dispariton des langues. On sait en effet que 90% des langues sont actuellement menacées de disparition avant la fin du XXIème siècle. Une telle perspective constitue un appauvrissement jamais rencontré dans l'histoire de l'humanité. L'institution du bilinguisme dans les territoires où existent des langues menacées constitue un moyen de préserver ce patrimoine linguistique menacé, qui fait partie intégrante du patrimoine culturel de l'humanité.
=Régions officiellement multilingues=
C'est-à-dire les pays ou régions ayant plusieurs langues officielles sur tout leur territoire, ou plusieurs langues qui ne sont officielles que dans une partie du territoire.
- Val d'Aoste (Italie) : français (franco-provençal) + italien
- Bruxelles-Capitale (Belgique) : néerlandais + français
- Suisse : allemand + italien + (romanche) + français
- Villes suisses bilingues: Bienne, Fribourg, Sierre
- Luxembourg : allemand + luxembourgeois + français
- Catalogne : catalan + castillan
- Finlande : finnois + suédois
La plupart des pays utilisent soit l'anglais soit le français (suivant leurs histoire coloniale) et leurs langues.
- Canada : français + anglais
Amérique latine
- Paraguay : la langue guarani est devenue, en 1992, langue co-officielle avec l'espagnol.
- République des Philippines : filipino (tagalog) + anglais
- République de Singapour : malais + mandarin + tamoul + anglais
=Enseignement=
Certaines régions ou pays ont un enseignement bilingue plus ou moins développé tel que le Val d'Aoste (italien et français), l'Alsace (allemand et/ou alsacien et français), le Canada (anglais et français), le Luxembourg (allemand et français), la Suisse (deux des trois langues officielles), la France (langue régionale et français), l'Allemagne (français ou anglais, et allemand), les Pays d'Europe de l'Est (français ou allemand, et langue du pays), le Maghreb (français et arabe)
=Bilinguisme et développement de l'enfant=
Nourrisson
Il est prouvé qu'un nourrisson peut différencier les langues et sons qui l'entourent, tout comme percevoir quand une autre langue lui est parlée, particulierement entre 6 et 18 mois.
Il est aussi à ce moment-là de sa vie capable d'acquérir n'importe quelle langue.
Âge critique et adolescence
Ces facultés commencent à régresser dès l'âge de 3-5 ans lorsque l'enfant n'est exposé qu'à une seule langue. S'il entend déjà plusieurs langues, il ne perd pas les facultés à distinguer les différences de sons, à les intégrer et à les reproduire.
À l'age de 7-12 ans (puberté et adolescence) la perte est irréversible et en plus il éprouve une peur de l'erreur, une peur envers l'apprentissage d'une langue.
Comparaison Adulte-Enfant
Au niveau grammatical rien n'est prouvé entre l'apprentissage adulte et enfant.
En revanche un adulte sera plus pressé de pouvoir s'exprimer alors que l'enfant devra découvrir la parole, apprendra par imitation et n'aura pas peur de se tromper.
L'adulte a plus tendance à réfléchir.
Phase du bilinguisme chez l'enfant
L'enfant, comme un enfant monolingue, va tâtonner, il est donc très fréquent qu'il passe par une phase de mélange (répondre en langue B à une phrase en langue A, ou insérer des mots en langue A dans une phrase en langue B (par 'flemme': mot plus court ou parce qu'il ne le connaît pas encore dans la langue A) et vice versa).
Mais, et surtout, si les individus autour de lui ne lui parlent qu'une langue, l'enfant va finir par faire la différence de lui-même très rapidement.
=Voir aussi=
- Multilinguisme
- Politique linguistique
- Politique linguistique de la France
- Politique linguistique de l'Union Européenne
- Impérialisme linguistique
- Langue véhiculaire
- Langue vernaculaire
- Langue officielle
- Colonialisme
=Liens externes=
- [http://www.pourlascience.com/index.php?ids=tdAemTYnduEdPaSLXAPs&Menu=Pls&Action=3&idn3=4173 Les langues menacées]
- [http://www.enfantsbilingues.com/index.html www.enfantsbilingues.com]
ja:多言語
Intonation phonétique ko:억양 ja:イントネーション
Musicalité de la parole due à la hauteur et l'intensité des voyelles, l'intonation prosodique structure le discours (elle marque l'interrogation, l'exclamation, par exemple) et peut indiquer l'état d'esprit du locuteur mais n'affecte pas le sens des mots. On parle aussi de ton ou encore de tonalité.
Si toutes les langues connaissent des jeux subtils d'intonations, toutes ne sont pas des langues tonales, cependant. L'intonation est donc une caractéristique paralinguistique non distinctive qui concerne l'ensemble de l'énoncé. Ce n'est donc pas une unité discrète.
Articles connexes
- Prosodie, langue à tons, unité discrète, unité suprasegmentale ;
- intonation musicale.
catégorie:Linguistique catégorie:Phonétique
Lexique ms:Leksikon
catégorie:Linguistique
catégorie:Lexicologie
En linguistique, le lexique d'une langue constitue l'ensemble de ses lemmes ou, d'une manière plus courante mais moins précise, « l'ensemble de ses mots ». On utilise, toujours dans les usages courants, plus facilement vocabulaire.
Taille du lexique
La taille d'un lexique est, par nature, impossible à définir avec précision car le seul moyen de se faire une idée de son étendue est le décompte des lemmes (ou entrées) d'un dictionnaire de cette langue, quand il existe.
En synchronie
Aucun dictionnaire ne peut dénombrer tous les lemmes d'une langue. En effet, le vocabulaire spécialisé, les jargons, les sociolectes, les idiolectes, l'argot et tous les termes qui ne sont pas encore lexicalisés ne peuvent être comptabilisés. De plus, seule la langue écrite est réellement prise en compte dans l'édition des dictionnaires usuels : un grand nombre de sociolectes purement oraux échappe à toute investigation.
Un dictionnaire usuel, en effet, ne peut que recenser les termes écrits les plus attestés mais ne peut en aucun cas identifier tous les lemmes qui existent à un moment donné, en synchronie, dans la langue qu'il décrit. De plus, à supposer qu'une armée de lexicographes se mette à l'affût de tous les mots utilisés par les locuteurs d'une langue donnée, l'opération prendrait suffisamment de temps pour que le corpus établi soit caduc au moment de la publication. De nouveaux mots seraient en effet apparus et d'autres auraient disparu, d'autant plus dans les sociolectes oraux.
On peut se rendre compte de la difficulté que l'on a à préciser les limites d'un lexique en se demandant ce que signifie l'expression « ce mot n'existe pas ». Faut-il entendre qu'il n'existe pas parce qu'il n'est pas attesté dans le dictionnaire ?, auquel cas on peut se demander dans lequel. Faut-il entendre qu'un mot n'existe que parce qu'il existe un assez grand nombre de locuteurs qui le connaissent ?, auquel cas il n'est pas possible de donner un pourcentage exact de locuteurs nécessaires à cet effet. Enfin, faut-il que le mot soit connu ou utilisé ?, ce qui change grandement les données d'appréciation.
Par exemple, le mot paryponoïan n'existe pas pour tout le monde. Des dictionnaires usuels comme le Petit Robert (édition électronique de 2001) ou le Grand Robert (deuxième édition mise à jour de 1992) ne le recensent pas, non plus que le [http://atilf.atilf.fr/ Trésor de la langue français informatisé] (version 3 du 18.6.2002). Pourtant, il est bien connu des spécialistes de rhétorique.
En diachronie
De plus, diachroniquement, le lexique d'une langue est en perpétuelle évolution : des lemmes apparaissent et disparaissent sans cesse des usages des locuteurs sans qu'il soit pour autant possible d'en recenser tous les cas, ne serait-ce parce que la disparition d'un mot ne peut être constatée que par les spécialistes (vu que les locuteurs n'utilisent plus ce mot) et que son apparition n'est pas forcément un gage de pérennité (qui peut dire si telle ou telle expression à la mode sera encore utilisée dans cinq ans ?). Les dictionnaires usuels ne recensent en effet les mots que quand ils atteignent une certaine fréquence d'emploi, laquelle, faute de mieux, est le plus souvent calculée à partir de corpus écrits.
Il faut souvent attendre qu'un terme nouveau soit suffisamment attesté par des sources variées pour que les dictionnaires l'acceptent comme lemme, certains étant plus restrictifs que d'autres (comme celui de l'Académie française). En effet, il ne serait pas utile de recenser des termes nouveaux qui ne sont que le reflet d'un effet de mode éphémère. Un dictionnaire usuel n'offre donc qu'un cliché du lexique, plus ou moins précis, mais jamais exact. Les dictionnaires étymologiques, quant à eux, recensent aussi des termes disparus et, paradoxalement, qui ne le sont pas réellement puisque à défaut d'être utilisés, il n'en sont pas moins encore connus.
Vie et mort des lemmes
Le lexique d'une langue est donc un ensemble de lemmes aux dimensions floues et variables. On l'a dit, outre qu'il est impossible de tous les recenser pour un état précis d'une langue, certains apparaissent ou disparaissent, rendant les limites encore plus difficiles à cerner.
Création de nouveaux lemmes
Parmi les méthodes d'enrichissement du lexique, on peut compter principalement la dérivation (création d'un mot à partir d'un radical ou d'un thème morphologique préexistant), la composition (création d'une nouvelle unité de sens à partir de plusieurs lemmes assemblés) et l'emprunt lexical (emprunt d'un mot à une autre langue). On nomme toute création lexicale un néologisme. Quand à un signifiant préexistant est ajouté un nouveau signifié, il peut s'agir d'une catachrèse, d'un calque... Dans ce cas, ce n'est pas réellement un nouveau « mot » mais une extension de son sens.
Les mots apparaissent principalement pour répondre à un besoin, quand il faut un signifiant pour représenter un signifié (que celui-ci soit nouveau ou non : il peut s'agir de remplacer des signifiants usés pour garder leur signifié), ou bien pour des raisons de mode.
Il n'est pas toujours aisé de savoir quand un nouveau terme est apparu. Tout au plus peut-on s'en rendre compte quand il commence à être suffisamment employé par des locuteurs d'horizons divers. Généralement, les dictionnaires en recensent les premières attestations écrites (faute de mieux quand le lemme remonte à une époque à laquelle l'enregistrement de la voix n'existait pas ou bien parce que la lexicographie n'était pas assez développée) dans un texte reconnu (voire connu), qu'il soit littéraire ou non.
Disparition des lemmes
Les raisons de la disparition d'un lemme sont nombreuses. On peut, rapidement, citer la disparition d'un signifiant pour un signifié qui n'existe plus, quand un objet ou une notion ont disparu de la vie quotidienne et qu'il n'y a plus besoin d'en parler. En règle générale, la disparition complète est assez rare car, même si un lemme n'est plus recensé par les dictionnaires courants, les textes plus anciens peuvent l'utiliser, auquel cas il existe encore, virtuellement, pour les personnes lisant ces textes. Ce n'est pas parce que le daguerréotype n'est plus utilisé et vendu que le mot le désignant a disparu.
La mode peut aussi jouer : actuellement, bath, au sens de « chic », semble désuet et est vraisemblablement appelé à disparaître, d'autant plus qu'il appartient au registre familier. De tels termes, souvent éphémères, apparaissent et disparaissent très fréquemment, portés par les médias et le monde de la mode (comme le show-business actuellement, mais aussi les Précieuses au XVIIe, grandes créatrices de néologismes qui n'ont pas tous survécu), puis abandonnés rapidement au bénéfice d'un nouveau voire simplement oubliés (qui connaît encore le mot scopitone ?). Consulter aussi Français branché.
Enfin, l'usure phonétique peut jouer : quand, à force d'évolution phonétique, les mots deviennent trop courts pour être facilement identifiables, ils peuvent être protégés de la disparition en étant dérivés voire quitter simplement le lexique. C'est le cas pour abeille (du latin apicula, proprement « petite abeille » ; abeille est un emprunt à l'occitan) qui, au XIVe siècle, a remplacé la forme ef (du latin apis, forme classique du mot), devenue é, trop courte pour rester compréhensible. Si l'on ajoute à cela les homophonies possibles (est, et, ait), l'on voit que le mot n'avait plus un assez grand rendement. Ce remplacement, cependant, n'a pas été soudain et il a existé dans le lexique plusieurs concurrents en concomitance pour désigner la même créature : avette, diminutif régulier de ef / é et mouchette, diminutif de mouche, entre autres. Abeille l'a cependant emporté, laissant dans son sillage disparaître ces formes parallèles, qui ont pu toutefois être conservées dans des parlures régionales.
Quelles que soient les raisons, le lexique ne diminue en fait que rarement. Il serait plus juste de dire qu'il se renouvelle. On peut, pour le français, recenser de nombreux mots médiévaux qui n'ont pas survécu au temps, comme cuider (« penser ») ou encore graindre / graigneur (« plus grand »), comparatif de grand. Encore peut-on dire que ces lemmes ne sont pas vraiment français mais propres à l'ancien français, qui n'est pas la même langue (la compréhension d'un texte en ancien français n'étant pas possible à un locuteur lambda). Ces deux exemples montrent bien que la langue est toujours capable de signifier ces notions. De plus, certains lemmes médiévaux ne disparaissent pas vraiment mais sont conservés sous une autre forme. Par exemple, la locution au jour d'hui s'est lexicalisée dans le courant du XIVe siècle, ce qui marquerait la naissance d'un nouvel adverbe. Dans le même mouvement, cependant, le mot hui (qui a le sens daujourd'hui) disparaissait : peut-on réellement parler de la disparition d'un lemme ? En fait, il y a là conservation du lemme hui, qui n'était plus suffisamment compréhensible, sous une autre forme.
En conclusion, on peut dire que l'apparition d'un néologisme est somme toute plus facile à cerner que la disparition d'un mot. En effet, pour dire qu'il a réellement disparu, il faut pouvoir affirmer que plus aucun locuteur ne l'emploie. Le fait qu'un mot ait disparu d'un dictionnaire usuel n'en constitue bien entendu pas la preuve.
Rapports entre les mots d'un même lexique
Les mots d'un lexique entretiennent entre eux des rapports sémantiques (liens entre les signifiés) ou formels (liens entre les signifiants) désignés par des termes techniques en -onymie (du grec ὄνυμα, ónuma, « mot ») :
- rapports sémantiques : antonymie, autonymie, éponymie, holonymie, hyperonymie, hyponymie, méronymie, pantonymie, synonymie ;
- rapports formels : homonymie, homophonie, homographie, paronymie.
Sens courants
Par extension, un lexique est un ensemble de mots liés à un domaine (le lexique de l'armement), une personne (le lexique de Balzac) ou un ensemble de personnes (le lexique des jeunes). Il faut dans ce cas le comprendre comme une liste de termes. Il sera alors synonyme de vocabulaire, idiolecte, glossaire, dictionnaire, etc.
Articles connexes
- lemme, lexème et lexicalisation ;
- lexicologie, lexicographie ;
- néologisme, dérivation, néologisme, composition et emprunt lexical ;
- mot.
Syntaxe ja:統語論
catégorie:Linguistique
catégorie:Grammaire
catégorie:Syntaxe
La syntaxe est la branche de la linguistique qui étudie la façon dont les morphèmes libres (les mots) se combinent pour former des syntagmes (nominaux ou verbaux) pouvant mener à des propositions (indépendantes ou principales / subordonnées, relatives), lesquelles peuvent se combiner à leur tour pour former des énoncés.
:Le terme de syntaxe est aussi utilisé en informatique, où sa définition est similaire, modulo une terminologie différente. Ainsi la syntaxe est le respect, ou le non-respect, de la grammaire formelle d'un langage, c'est-à-dire des règles d'agencements des lexèmes (qui, en informatique, ne sont que des entités lexicales) en des termes plus complexes, souvent des programmes. Dans la théorie des langages formels, ce qui joue le rôle de lexème est en général appelé lettre ou symbole, et les termes produits sont appelés mots.
D'un point de vue purement grammatical, l'étude de la syntaxe concerne trois sortes d'unités :
- La phrase, qui est la limite supérieure de la syntaxe ;
- Le mot, qui en est le constituant de base, parfois appelé élément terminal ;
- Le syntagme (ou groupe), qui en est l'unité intermédiaire.
Les relations syntaxiques entre ces différentes unités peuvent être de deux ordres : la coordination lorsque les éléments sont de même statut, et la subordination dans le cas contraire. Lorsqu'il y a subordination, l'élément subordonné remplit une fonction syntaxique déterminée par rapport à l'unité de niveau supérieur.
L'étude de la syntaxe tiendra compte, notamment, de la nature (ou catégorie ou espèce) des mots, de leur forme (morphologie) et de leur fonction. C'est ainsi qu'on parlera plus généralement de rapports morphosyntaxiques.
Voir aussi
- Syntaxe wikipédia
- Compléments
- Liste des notions utilisées en linguistique
- nature
- Accord
- Marque
AutoShareAutoShare is a car sharing company in Toronto, Ontario. The service was launched in 1998 by North Toronto Green Community and other partners, with 16 initial members and three cars. As of December 2005, AutoShare has 2000+ members and 50+ cars available for use 24 hours per day. Members are billed a monthy administration fee and for their use of cars based on time of use and miles driven. In addition to using cargo minivans, SMART cars, Prius hybrids and alternative fuel vehicles, their committment to sustainability extends to buying electricity from renewable-energy provider Bullfrog Power. The Parking Authority of Toronto is a partner in helping locate cars near transit, in city parking lots.
Car sharing has been recognized in the City of Toronto's official plan as a part of the transportation system, and is being promoted by Toronto's Clean Air Partnership.
In the first three years of operation, 15% of AutoShare members sold a car after joining and 25% decided not to purchase a car. About one in four members reports increase transit and bicycle use.
See also
- car sharing
External links
- [http://www.autoshare.ca Official site]
- [http://www.ntgc.ca/affiliatedProjects.html#AutoShare North Toronto Green Community]
- [http://www.eneract.org/smartlivingguide/smarttravel.html smartliving Guide]
- [http://www.bullfrogpower.com/powered/autoshare.cfm Bullfrog Power]
- [http://stratus.city.toronto.on.ca/inter/mte/mte.nsf/0/f5eae9267121743885256812006a1f20?OpenDocument Moving the Economy]
- [http://www.partnerships.stockholm.se/search_view.asp?Id=194 Stockholm Partnerships]
- [http://www.autoshare.com/mediastories/thestar050501.htm Toronto Star article]
- [http://www.cleanairpartnership.org/cleanairguide/transportation/autoshare.htm Clean Air Partnership consumer guide]
Category:Transportation in Toronto
Category:Car sharing
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Gangsters (TV series)
Gangsters is a British television series made by the BBC and shown from 1975 to 1978.
Created by Philip Martin, Gangsters began televisual life as an edition of Play for Today in 1975, followed by two series transmitted in
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North Tacoma, Washington
The north end is a neighbourhood in Tacoma, Washington.
The generally accepted boundaries of the North End are 6th Avenue to the south and Division Avenue to the east. The north and west sides of the neighbourhood both border on Commencement Bay. Although the independent city of Ruston is not legally a part of the city of Tacoma, most residents of Ruston self-iden
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Open container
Open container laws are US laws which prohibit possessing and/or drinking from a open container of alcohol in certain areas. Common examples include inside an automobile, or outdoors. Some jurisdictions may even classify drinking inside a parked automobile as Driving under the influence rather than merely an open container violation.
Several political aspects of these laws may reflect business-oriented concerns rather than the direct benefit-co
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Edward Jones (brokerage firm)
Edward D. Jones, Sr. (July 29, 1893-1982) was an investment banker born in St. Louis. He was graduated from Bellefontaine High School in Bellefontaine, Ohio in 1913, then from New York University in 1916.
Aft
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LeRon McCoy
LeRon McCoy (Born:January 24,1982) is a National Football League wide receiver for the Arizona Cardinals.
College Career
LeRon McCoy attended Indiana University of Pennsylvania. He finished his career there with 110 receptions for 2,096 yards (19.1 yuards per rec. avg.), and 25 touchdowns. His 110 receptions rank eighth on the school's career record list.
Tacoma, Washington, USA. It is located along Puget Sound near the Tacoma Narrows Bridge. It has a beach, pool, community center, two resturants, a view of the Tacoma Narrows Bridge, a small boardwalk and is a popular scuba diving area.
External links
- [http://www.seaotter.com/marine/html/titlow.h
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