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Médecin
Cet article traite du statut de médecin en France.
Un médecin est un professionnel de santé, titulaire d’un diplôme de docteur en médecine. Il peut exercer à l’hôpital et/ou avoir une activité libérale ou travailler ailleurs (entreprise, industrie pharmaceutique, administration, médias...).
Les études de médecine
Les études de médecine font l’objet d’un article indépendant où le sujet est développé.
Types d’exercice
Médecins hospitaliers
Plusieurs types de médecins peuvent travailler à l’hôpital (en dehors des internes) et ont des statuts différents. A noter : les internes (étudiants en 3ème cycle, apres la sixieme annee) ont le droit de prescrire et d'entreprendre des actes thérapeutiques ou diagnostiques (confer études de médecine).
Contrats à durée déterminée
- Les vacataires : ces médecins travaillent par vacations d’une demi-journée. La rémunération est faible et le statut précaire (fin de contrat sans indemnités). Les postes sont occupés soit en attente d’un poste plus stable, soit de manière à conserver une activité hospitalière tout en exerçant une activité libérale (médecin « en ville »).
- Les faisant fonction d’interne, ou FFI : médecins, le plus souvent diplômés étrangers, assument la fonction d’interne dans des services de CHU déficitaires, contre une rémunération faible, et la possibilité d’avoir un diplôme (attestation de formation spécialisée) décerné par la Faculté, qui n’autorise pas l’exercice de la spécialité en France.
- Les assistants : il s’agit d’un contrat à durée déterminée (quelques années) et constitue essentiellement un post-Internat où le médecin peut parfaire ses connaissances.
- Les chefs de clinique-assistants, ou CCA : il s’agit d’un contrat à durée déterminée (le plus souvent de deux à quatre ans) dans un service hospitalo-universitaire et suit l’Internat. Le médecin a une activité de soins mais également d’enseignement et/ou de recherche. Le premier contrat est de deux ans, renouvelables deux fois pour un an. On parle de clinicat.
- Les assistants hospitalo-universitaires, ou AHU : il s’agit de l’équivalent des chefs de clinique-assistants dans les spécialités non-cliniques, comme la Radiologie, l’Anatomie Pathologique, la Biologie médicale...
Contrats à durée indéterminée
- Les praticiens associés contractuels, ou PAC : il s’agit d’un contrat à durée indéterminée mais de statut hybride, destiné à disparaître. Le médecin doit dans un premier temps passer un concours national théorique et sur titres. Ce statut est essentiellement destiné à fournir un statut moins précaire aux médecins étrangers mais doit fusionner à terme avec celui de praticien hospitalier.
- Les praticiens hospitaliers, ou PH, sont recrutés par un concours national. Il s’agit d’un contrat à durée indéterminée. Ils constituent la charpente du corps médical dans les centres hospitaliers généraux.
- Les praticiens hospitalo-universitaires sont recrutés par un concours national sur titres et travaux. Ils sont à mi-temps soignants et à mi-temps enseignants et/ou chercheurs.
LES PHU ONT UN POSTE A DUREE DETERMINEE 8 ans post internat, soit CCUAH+PHU = 8 ans maximum
- Les professeurs d’Université - praticiens hospitaliers (PU-PH) et maîtres de conférences d’Université - praticiens hospitaliers (MCU-PH) sont les enseignants-chercheurs de la faculté de médecine. Ils assurent la triple mission des CHU, le soin, la recherche, l’enseignement. Ils assurent aussi bien l’enseignement des sciences fondamentales, que des sciences biocliniques ou de la pathologie. Ils accèdent à ces fonctions par des titres universitaires complémentaires au cursus médical (anciennement maîtrise, DEA, doctorat), et le plus souvent après un Clinicat. Il est à noter que les postes d'enseignants de médecine sont directement attribués aux facultés de médecine par l'Etat, sans passage par les instances de l'université de tutelle (article 32 de la Loi Savary).
Rémunération et statut
- Les médecins hospitaliers sont rémunérés en fonction de leur ancienneté et de leur catégorie, mais jamais en fonction de leur spécialité.
- Comme les autres personnels, ils ont le statut d'agent de la fonction publique hospitalière, assimilée aux fonctionnaires.
Autres fonctions
- Les chefs de service : ils sont nommés pour une durée déterminée (cinq ans en règle générale) par la commission médicale d’établissement. Ils n’ont pas de droits particuliers ni de rémunération supérieure. Ils sont chargés d’un certain nombre de tâches administratives, en plus de leur mission de soins. Cela explique une certaine désaffection pour cette fonction, notamment dans les centres hospitaliers non universitaires.
- Le doyen, les vice-doyens, les assesseurs... de la faculté de médecine sont des MCU-PH et PU-PH élus par le conseil de faculté.
Médecins libéraux
Il s’agit communément des médecins installés dans un cabinet de consultation.
Convention avec la Sécurité Sociale
En France, les médecins libéraux sont, par défaut, dit « conventionnés », c’est-à-dire que leurs prestations sont remboursées par la sécurité sociale suivant un tarif fixé. Les médecins « non conventionnés » sont l’exception, leurs honoraires ne sont remboursés qu'à un taux symbolique. Ils sont minoritaires (<9%).
Secteurs
Ils peuvent être de secteur I avec des honoraires fixés lors d’une négociation avec les caisses d’assurance maladie (Il s’agit de la fameuse convention). Ils peuvent être également de secteur II, c’est-à-dire à honoraires libres, dont seule une partie est remboursée. Le fait d’appartenir au secteur I ou au secteur II n’a que peu à voir avec le mérite et ne garantit pas une meilleure qualité de soin pour le second cas. Le secteur II fut longtemps réservé aux anciens Chefs de Clinique des Hôpitaux, ce qui explique cette vision « élitiste » de la différence entre les deux secteurs.
Pratique de groupe
Il est à noter que les médecins libéraux peuvent pratiquer en groupe suivant plusieurs modalités :
- contrats d'exercice en commun.
- sociétés de mise en commun des moyens d'exercice de la profession
- sociétés d'exercice en commun : société civile professionnelle, société d'exercice libéral.
Quelque soit la modalité, la relation médecin/malade reste fixe (séparation des patientèles) et l'indépendance professionnelle doit être préservée. Dans les deux premiers cas, le partage d'honoraires est interdit, dans le troisième, il est obligatoire suivant une répartition fixée par la loi.
Autres types d’exercices
- Médecins du travail : ils sont rémunérés par les diverses entreprises et doivent s’assurer des conditions de travail, de sécurité et de salubrité des salariés. Ils n’ont pas le droit de prescription. Ils appartiennent soit à des cabinets de médecine du travail pour les petites entreprises, ou sont salariés dans le cas des grandes entreprises.
- Médecins scolaires
- Médecins légistes
- Médecins militaires : même formation que les médecins civils et soumis aux même règles déontologiques.
- Médecins de Santé Publique
- Médecins contrôleurs de la sécurité sociale
- autres…
Spécialités et compétences
Une notion centrale à retenir est lomnivalence du titre de docteur en médecine. Un médecin ne peut en aucun cas être poursuivi pour exercice illégal de la médecine (sauf s’il n’est pas correctement inscrit au tableau de l’Ordre ou s’il a été interdit ou suspendu d’exercice) mais pour incompétence.
Ainsi, un généraliste peut pratiquer un acte chirurgical en condition d’absolue nécessité.
A l’opposé, les orientations ou modes d’exercices particuliers de la médecine générale n’exigent pas de diplômes spécifiques.
Spécialités
Un médecin spécialiste peut exercer en milieu hospitalier ou en libéral. Dans ce dernier cas, il touche, par consultation, une rémunération supérieure.
Il a validé une spécialité médicale au cours d’un cursus d’au moins quatre ans, et a reçu le DES (= diplôme d'études spécialisées).
Certains spécialistes n’ont pas été internes, mais ont passé un Certificat d’Etudes Spécialisées, formation complémentaire universitaire de qualité inégale. Les internes de cette époques ne recevaient pas de diplôme spécifique mais jouissaient du droit d’afficher leur ancienne qualité sur leur plaque.
Les étudiants en médecine de 6ème année (DCEM4) de l’année 2004 ont passé les premières Epreuves Classantes Nationales (ECN). La médecine générale est devenue une spécialité comme une autre, ayant son DES obtenu en 3 ans (total 9 ans d’études).
La liste des spécialités qualifiantes est détaillée dans l'article Médecine.
Compétences
Un médecin peut acquérir également certaines compétences en validant en un an (parfois plusieurs) un diplôme d'Université (DU) ou un diplôme interuniversitaire (DIU). Il existe de nombreux enseignements de ce type (médecine du sport, acupuncture…), mais la possession de ce diplôme n’est pour l’instant nullement nécessaire pour effectuer les actes correspondant (par exemple, un échocardiographiste n’a pas besoin du diplôme d’échocardiographie pour en faire). Les DU et DIU sont parfois reconnus par l'Ordre des Médecins.
Capacités
Les capacités sont des diplômes qui confèrent au médecin omnipraticien les compétences pour exercer avec un mode spécifique:
- Urgentistes
- Médecins du sport
- Médecins aéronautiques
- Allergologues
- etc.
Démographie médicale
En France
- En France, en 2004, il existe un peu plus de 208 887 médecins actifs, à comparer avec 112 000 en 1979.
- Leur répartition est cependant géographiquement très inégale : globalement, déficit dans les villes non universitaires du centre et du nord de la France.
- Il existe une féminisation certaine de la profession, la proportion de ces dernières atteignant 57 % pour les moins de 34 ans.
- Ces statistiques reflètent la situation au 1er janvier 2004 (statistiques de l'Ordre des Médecins, disponibles sur le site de l'ordre, cf. infra).
- Pour plus de détails, confer l'article démographie médicale.
Voir aussi
- Démographie médicale
- Études de médecine
- Médecine
- Médecine générale
- Médecins célèbres
- Ordre des Médecins
- Médecins par nationalités
Liens extérieurs
- [http://www.conseil-national.medecin.fr/ Ordre des médecins]
- [http://www.legifrance.gouv.fr/ Code de déontologie médicale (France)]
- [http://www.lesml.org/ SML : Syndicat des Médecins Libéraux ]
- [http://www.csmf.org/ CSMF : Confédération Syndicale des Médecins Français ]
- [http://www.isnarimg.com/ ISNAR-IMG : InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes en Médecine Générale ]
- [http://www.fmfpro.com/ FMF : Fédération des Médecins Français ]
- [http://www.sfmg.org/ SFMG : Société Française de Médecins Générale ]
- [http://www.csmvo.org/ CSMVO : Chambre Syndicale des Médecins du Val d'Oise ]
- [http://www.fmc95.org/ Formation Médicale Continue du Val d'Oise ]
- [http://fst.univ-corse.fr/ Formation Médicale PCEM1]
- [http://www.snjmg.org/ SNJMG : Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes] Jeunes généralistes hospitaliers, remplaçants et jeunes installés en Médecine Générale
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Catégorie:Études supérieures en France
ja:医師
ko:의사
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
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Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
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| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
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| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
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| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
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| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
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| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
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| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
|-----
| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
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| Toussaint || Fête de tous les saints
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| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
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| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Diplôme
Le diplôme, du latin diploma signifiant "plié en deux", est un acte écrit émanant généralement d'un organisme officiel, conférant ou attestant d'un droit (patente, bulle), d'un titre (nobiliaire, professionnel), d'un honneur (décoration, prix) ou d'un grade (enseignement). Le terme parchemin est vieilli.
Bien que l'habitude tende à disparaître il se présentait le plus souvent, jusqu'à la fin du , sous une forme imitant de façon moderne les brevets royaux et vieux titres nobiliaires ; d'où des cadres archaîques et compliqués.
Dans le domaine professionnel et de l'enseignement
A ce titre, le diplôme sanctionne un niveau de connaissances (ou de compétences, pour les diplômes professionnels) que l'on reconnaît acquis, soit (le plus souvent) après des études et la réussite à un examen, soit par équivalence, notamment, en France, dans le cadre de la reconnaissance des acquis de l'expérience (VAE).
Pour en tirer partie pleinement, il doit être homologué par les autorités nationales compétentes, ce qui permet, en outre, certaines équivalences au niveau international.
On pourrait même penser que, juridiquement, c'est ce qui le différencie de la simple Attestation qui n'atteste généralement que d'un cursus, notamment lorsque l'établissement qui la délivre n'est pas habilité à la préparation d'un diplôme quelconque.
La frontière est toutefois mince, d'une part, parce que certaines attestations peuvent se présenter visuellement comme de vrais diplômes, d'autre part, parce que certains diplômes ont des intitulés variés , par exemple, attestation, certificat, etc., enfin parce qu'il arrive que pour des raisons techniques, le diplôme ne soit pas délivré de suite. C'est alors qu'une Attestation de réussite en tient lieu, jusqu'à l'échange éventuel avec le diplôme, lorsqu'il est enfin édité et réclamé.
Par ailleurs, certains établissements d'enseignement ont une telle réputation, nationale ou internationale, que les diplômes qu'ils délivrent se suffisent à eux-mêmes ; ce qui démontre que les diplômes valent surtout en fonction de leur notoriété chez les employeurs potentiels.
VAE Cependant, la distinction prend tout son sens lorsque l'obtention de tel diplôme est une condition juridique, soit pour être admis à passer un concours administratif, soit à l'exercice d'une profession réglementée.
En France, depuis la réforme LMD il semble qu'il faille faire une distinction entre les grades (baccalauréat, licence, master, doctorat) et les diplômes qui en sont la déclinaison.
Voir aussi
- Liste des diplômes en France
Catégorie:Diplomatique - catégorie:enseignement
Médecine
La médecine est une science, un art, et une technique dont l'objet est à la fois l'étude du corps humain et de son fonctionnement, ainsi que la conservation et le rétablissement de la santé. Appliquée aux animaux, la médecine est dite médecine vétérinaire.
Les fondements de la médecine
- Histoire de la médecine
- Éthique et Bioéthique
- Déontologie médicale
- Serment d'Hippocrate
Terminologie commune à toute la médecine
- Létiologie est l'étude des causes de la maladie.
- La pathogénie en est l'étude du mécanisme causal.
- la physiopathologie est l'étude des modifications des grandes fonctions au cours des maladies.
- La sémiologie en est est l'étude de l'ensemble des signes apparents. Elle est apparentée à ce qu'on nomme la clinique, opposée à la para-clinique qui sont les résultats des examens complémentaires. Face à la complexité croissante des techniques d'imagerie etc., il s'est développé une sémiologie des examens complémentaires.
- Le diagnostic est l'identification de la maladie.
- Le diagnostic différentiel est la description des maladies comportant des signes proches et qui peuvent être confondues.
- La thérapeutique est le traitement de cette maladie.
- Le pronostic est l'évolution de celle-ci.
Les branches de la médecine
Sciences fondamentales
- L'anatomie : étude de l'anatomie humaine
- La biologie médicale : discipline comprenant l'hématologie biologique, la biochimie, la biologie moléculaire, la génétique, la bactériologie, la virologie, la parasitologie
- La biochimie
- La biophysique
- L'histologie et l'embryologie
- La physiologie humaine
Spécialités médicales et compétences
Sont regroupées dans ce chapitre les spécialités médicales qui nécessitent l'obtention d'un D.E.S. (Diplôme d'études spécialisées)ou d'un Doctorat d'état, et qui sont reconnues par l'Ordre des Médecins,ou par l'Ordre des Chirurgiens Dentistes ou qui sont purement hospitalières (infectiologie par exemple). En France, en 2004, la médecine générale devient une spécialité.
- Allergologie
- Andrologie
- Angiologie
- Anatomie et cytologie pathologiques (voir anatomo-pathologie)
- Anesthésiologie-réanimation
- Biologie médicale
- Cancérologie ou oncologie
- Cardiologie et maladies vasculaires
- Chirurgie
- Chirurgie cardiaque
- Chirurgie de la face et du cou
- Chirurgie générale
- Chirurgie infantile
- Chirurgie orthopédique
- Chirurgie dentaire
- Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique
- Chirurgie thoracique
- Chirurgie urologique
- Chirurgie vasculaire
- Chirurgie viscérale
- Techniques chirurgicales
- Dermatologie et vénérologie
- Endocrinologie et métabolismes
- Gastro-entérologie
- Génétique
- Gériatrie
- Gynécologie médicale
- Gynécologie obstétrique
- Hématologie
- Infectiologie
- Informatique Médicale et Technologies de l'Information
- Médecine du travail
- Médecine générale
- Médecine d'urgence
- Médecine interne
- Médecine hyperbare
- Médecine nucléaire
- Médecine nutritionnelle (voir nutrition)
- Néphrologie
- Neurochirurgie
- Neurologie
- Oncologie médicale
- Oncologie radiothérapique
- Ophtalmologie
- Oto-rhino-laryngologie
- Pédiatrie
- Pneumologie
- Psychiatrie
- Radiodiagnostic et imagerie médicale
- Médecine physique et de réadaptation
- Rhumatologie
- Santé publique
- Stomatologie
- Urologie
Par pratique
- La médecine générale
- L'anatomo-pathologie : étude microscopique des tissus malades
- L'anesthésiologie-réanimation : sédation, anesthésie, réanimation
- La chirurgie : thérapeutique médicale qui comporte une intervention mécanique au sein même des tissus
- La médecine esthétique : type de soins visant à améliorer l'aspect plastique du patient.
- La médecine du travail : médecine préventive consistant à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, notamment en surveillant les conditions d'hygiène du travail, les risques de contagion et l'état de santé des travailleurs.
- La médecine d'urgence : médecine hospitalière (service des urgences) et extra-hospitalière (Samu), traitement des urgences vitales
- La nutrition : prise en charge du métabolisme et de l'alimentation
- La radiologie : spécialité de l'imagerie médicale
Voir aussi article Médecin.
Par type de patient
- L'andrologie : médecine de l'homme, prise en charge des maladies spécifiques du sexe masculin.
- La gynécologie : médecine de la femme, prise en charge des maladies spécifiques du sexe féminin.
- L' obstétrique : médecine de la femme enceinte. À noter la pratique médicale à part entière des sages-femmes, qui se consacrent à la surveillance de la grossesse normale
- La médecine fœtale : médecine du fœtus grâce à l'apparition de méthodes d'explorations de la vie intra-utérine (échographie, doppler, amniocentèse).
- La pédiatrie : médecine des enfants, domaine très large et englobant généralement la génétique clinique.
- La gériatrie : médecine des personnes âgées.
- La médecine des gens de mer : médecine des marins et travailleurs de la mer.
Par organes
- La cardiologie : médecine des maladies du cœur (électrocardiographie)
- La dermatologie : médecine des maladies de la peau
- L'endocrinologie : médecine des maladies des glandes, des anomalies hormonales, des troubles de la nutrition.
- L'hématologie : médecine des maladies du sang
- L'hépato-gastro-entérologie : médecine des maladies du foie et du tube digestif
- L'immunologie
- La néphrologie : médecine des maladies des reins
- La neurologie : médecine des maladies du système nerveux
- L'odontologie : soins des dents
- L'ophtalmologie : médecine des maladies des yeux
- L'orthopédie : discipline chirurgicale traitant les affections de l'appareil locomoteur.
- L'oto-rhino-laryngologie (ORL) : médecine des maladies des oreilles, du nez et de la gorge
- La pneumologie : médecine des maladies des poumons
- La rhumatologie : discipline médicale traitant les affections de l'appareil locomoteur.
- La stomatologie : médecine des maladies de la bouche
- L'urologie : médecine de l'appareil urinaire
Par affections
- L'addictologie : médecine des dépendances, regroupant l'alcoolisme, le tabagisme et la toxicomanie (branche de la psychiatrie selon certains)
- L'alcoologie : médecine des troubles liés à l'alcool
- L'allergologie : médecine des allergies
- La cancérologie ou oncologie : médecine des cancers
- L'infectiologie : médecine des maladies infectieuses
- La psychiatrie : médecine des troubles psychiques et des maladies mentales
- La toxicologie : traitement des empoisonnements et intoxications
- La traumatologie : traitement des patients ayant subi de graves blessures, généralement accidentelles
Autres professions médicales et professions paramédicales
- Autres professions médicales.
- Profession paramédicale.
Problèmes liés aux soins
Les soins médicaux sont des actes sur la personne humaine. Si l'on recherche des effets positif, ces actes peuvent avoir également des conséquences négatives. Certains sont des effets indésirables liés au traitement, les « effets secondaires ». D'autres résultent de maladresse, d'erreur médicale, de défauts d'organisation.
On estime qu'en France, 4 % des hospitalisations sont consécutives à des soins, et que 40 % de ces cas seraient évitables [http://www.liberation.com/page.php?Article=295638]. Ces problèmes comprennent les maladies nosocomiales.
Les médecines parallèles
Voir l'article détaillé Médecine parallèle.
Bibliographie sommaire
- Kahn (Axel) & Lecourt (Dominique), 2004: Bioéthique et liberté, Paris, PUF/Quadrige.
- Lecourt (Dominique) (dir.), 1999: Dictionnaire d’histoire et philosophie des sciences, Paris, 4ème réed. «Quadrige»/PUF, 2006.
- Dominique Lecourt (dir.), 2004: Dictionnaire de la pensée médicale, Paris, réed. PUF/Quadrige, 2004.
Voir aussi
Liens internes
- Antécédents familiaux
- Médecin
- Santé
- Abréviations en médecine
- Premiers secours
- Médecine générale
- syndicat médical
- Médecine vétérinaire
- Dentisterie
- Dossier médical
- Examen médical
- Études de médecine
- Ordre des Médecins
Liens externes
- [http://www.conseil-national.medecin.fr/ Ordre national des médecins] (France)
- [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/RechercheSimpleCode?commun=CSANPU&code= Code de santé publique (France)]
- [http://www.lesml.org/ SML : Syndicat des Médecins Libéraux ]
- [http://www.csmf.org/ CSMF : Confédération Syndicale des Médecins Français ]
- [http://www.fmfpro.com/ FMF : Fédération des Médecins Français ]
- [http://www.sfmg.org/ SFMG : Société Française de Médecins Générale ]
- [http://www.medsyn.fr/mgfrance/sommaire.htm Site de MG France] (Le syndicat des médecins généralistes)
- [http://www.quotimed.com/ Le Quotidien du médecin]
- [http://www.jim.fr/ Le Journal international de médecine] (JIM)
- [http://www.chups.jussieu.fr/en-ligne/index.html Etudes médicales - CHU Pitié-Salpêtrière avec polycopiés de cours]
- [http://www.bmlweb.org/consensus.html Conférences de consensus]
- [http://documentation.ledamed.org/ Ledamed, site destiné aux professionnels de la santé des pays en développement]
- [news:fr.bio.medecine forum Usenet]
- [http://www.atoute.org/n/forum/index.php? Forums du site Atoute]
- [http://www.corps.dufouraubin.com/home.htm Les mysteres du corps humain]
Catégorie:Techniques et sciences appliquées
-
als:Medizin
fiu-vro:Arstitiidüs
ja:医学
ko:의학
simple:Medicine
th:แพทยศาสตร์
zh-min-nan:I-ha̍k
ChéuCatégorie:Commune de l'Yonne
Chéu est une commune française située dans le département de l'Yonne et la région Bourgogne.
Géographie
Histoire
Culture
Jumelages
Démographie
Divers
- [néant]
Médecine
La médecine est une science, un art, et une technique dont l'objet est à la fois l'étude du corps humain et de son fonctionnement, ainsi que la conservation et le rétablissement de la santé. Appliquée aux animaux, la médecine est dite médecine vétérinaire.
Les fondements de la médecine
- Histoire de la médecine
- Éthique et Bioéthique
- Déontologie médicale
- Serment d'Hippocrate
Terminologie commune à toute la médecine
- Létiologie est l'étude des causes de la maladie.
- La pathogénie en est l'étude du mécanisme causal.
- la physiopathologie est l'étude des modifications des grandes fonctions au cours des maladies.
- La sémiologie en est est l'étude de l'ensemble des signes apparents. Elle est apparentée à ce qu'on nomme la clinique, opposée à la para-clinique qui sont les résultats des examens complémentaires. Face à la complexité croissante des techniques d'imagerie etc., il s'est développé une sémiologie des examens complémentaires.
- Le diagnostic est l'identification de la maladie.
- Le diagnostic différentiel est la description des maladies comportant des signes proches et qui peuvent être confondues.
- La thérapeutique est le traitement de cette maladie.
- Le pronostic est l'évolution de celle-ci.
Les branches de la médecine
Sciences fondamentales
- L'anatomie : étude de l'anatomie humaine
- La biologie médicale : discipline comprenant l'hématologie biologique, la biochimie, la biologie moléculaire, la génétique, la bactériologie, la virologie, la parasitologie
- La biochimie
- La biophysique
- L'histologie et l'embryologie
- La physiologie humaine
Spécialités médicales et compétences
Sont regroupées dans ce chapitre les spécialités médicales qui nécessitent l'obtention d'un D.E.S. (Diplôme d'études spécialisées)ou d'un Doctorat d'état, et qui sont reconnues par l'Ordre des Médecins,ou par l'Ordre des Chirurgiens Dentistes ou qui sont purement hospitalières (infectiologie par exemple). En France, en 2004, la médecine générale devient une spécialité.
- Allergologie
- Andrologie
- Angiologie
- Anatomie et cytologie pathologiques (voir anatomo-pathologie)
- Anesthésiologie-réanimation
- Biologie médicale
- Cancérologie ou oncologie
- Cardiologie et maladies vasculaires
- Chirurgie
- Chirurgie cardiaque
- Chirurgie de la face et du cou
- Chirurgie générale
- Chirurgie infantile
- Chirurgie orthopédique
- Chirurgie dentaire
- Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique
- Chirurgie thoracique
- Chirurgie urologique
- Chirurgie vasculaire
- Chirurgie viscérale
- Techniques chirurgicales
- Dermatologie et vénérologie
- Endocrinologie et métabolismes
- Gastro-entérologie
- Génétique
- Gériatrie
- Gynécologie médicale
- Gynécologie obstétrique
- Hématologie
- Infectiologie
- Informatique Médicale et Technologies de l'Information
- Médecine du travail
- Médecine générale
- Médecine d'urgence
- Médecine interne
- Médecine hyperbare
- Médecine nucléaire
- Médecine nutritionnelle (voir nutrition)
- Néphrologie
- Neurochirurgie
- Neurologie
- Oncologie médicale
- Oncologie radiothérapique
- Ophtalmologie
- Oto-rhino-laryngologie
- Pédiatrie
- Pneumologie
- Psychiatrie
- Radiodiagnostic et imagerie médicale
- Médecine physique et de réadaptation
- Rhumatologie
- Santé publique
- Stomatologie
- Urologie
Par pratique
- La médecine générale
- L'anatomo-pathologie : étude microscopique des tissus malades
- L'anesthésiologie-réanimation : sédation, anesthésie, réanimation
- La chirurgie : thérapeutique médicale qui comporte une intervention mécanique au sein même des tissus
- La médecine esthétique : type de soins visant à améliorer l'aspect plastique du patient.
- La médecine du travail : médecine préventive consistant à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, notamment en surveillant les conditions d'hygiène du travail, les risques de contagion et l'état de santé des travailleurs.
- La médecine d'urgence : médecine hospitalière (service des urgences) et extra-hospitalière (Samu), traitement des urgences vitales
- La nutrition : prise en charge du métabolisme et de l'alimentation
- La radiologie : spécialité de l'imagerie médicale
Voir aussi article Médecin.
Par type de patient
- L'andrologie : médecine de l'homme, prise en charge des maladies spécifiques du sexe masculin.
- La gynécologie : médecine de la femme, prise en charge des maladies spécifiques du sexe féminin.
- L' obstétrique : médecine de la femme enceinte. À noter la pratique médicale à part entière des sages-femmes, qui se consacrent à la surveillance de la grossesse normale
- La médecine fœtale : médecine du fœtus grâce à l'apparition de méthodes d'explorations de la vie intra-utérine (échographie, doppler, amniocentèse).
- La pédiatrie : médecine des enfants, domaine très large et englobant généralement la génétique clinique.
- La gériatrie : médecine des personnes âgées.
- La médecine des gens de mer : médecine des marins et travailleurs de la mer.
Par organes
- La cardiologie : médecine des maladies du cœur (électrocardiographie)
- La dermatologie : médecine des maladies de la peau
- L'endocrinologie : médecine des maladies des glandes, des anomalies hormonales, des troubles de la nutrition.
- L'hématologie : médecine des maladies du sang
- L'hépato-gastro-entérologie : médecine des maladies du foie et du tube digestif
- L'immunologie
- La néphrologie : médecine des maladies des reins
- La neurologie : médecine des maladies du système nerveux
- L'odontologie : soins des dents
- L'ophtalmologie : médecine des maladies des yeux
- L'orthopédie : discipline chirurgicale traitant les affections de l'appareil locomoteur.
- L'oto-rhino-laryngologie (ORL) : médecine des maladies des oreilles, du nez et de la gorge
- La pneumologie : médecine des maladies des poumons
- La rhumatologie : discipline médicale traitant les affections de l'appareil locomoteur.
- La stomatologie : médecine des maladies de la bouche
- L'urologie : médecine de l'appareil urinaire
Par affections
- L'addictologie : médecine des dépendances, regroupant l'alcoolisme, le tabagisme et la toxicomanie (branche de la psychiatrie selon certains)
- L'alcoologie : médecine des troubles liés à l'alcool
- L'allergologie : médecine des allergies
- La cancérologie ou oncologie : médecine des cancers
- L'infectiologie : médecine des maladies infectieuses
- La psychiatrie : médecine des troubles psychiques et des maladies mentales
- La toxicologie : traitement des empoisonnements et intoxications
- La traumatologie : traitement des patients ayant subi de graves blessures, généralement accidentelles
Autres professions médicales et professions paramédicales
- Autres professions médicales.
- Profession paramédicale.
Problèmes liés aux soins
Les soins médicaux sont des actes sur la personne humaine. Si l'on recherche des effets positif, ces actes peuvent avoir également des conséquences négatives. Certains sont des effets indésirables liés au traitement, les « effets secondaires ». D'autres résultent de maladresse, d'erreur médicale, de défauts d'organisation.
On estime qu'en France, 4 % des hospitalisations sont consécutives à des soins, et que 40 % de ces cas seraient évitables [http://www.liberation.com/page.php?Article=295638]. Ces problèmes comprennent les maladies nosocomiales.
Les médecines parallèles
Voir l'article détaillé Médecine parallèle.
Bibliographie sommaire
- Kahn (Axel) & Lecourt (Dominique), 2004: Bioéthique et liberté, Paris, PUF/Quadrige.
- Lecourt (Dominique) (dir.), 1999: Dictionnaire d’histoire et philosophie des sciences, Paris, 4ème réed. «Quadrige»/PUF, 2006.
- Dominique Lecourt (dir.), 2004: Dictionnaire de la pensée médicale, Paris, réed. PUF/Quadrige, 2004.
Voir aussi
Liens internes
- Antécédents familiaux
- Médecin
- Santé
- Abréviations en médecine
- Premiers secours
- Médecine générale
- syndicat médical
- Médecine vétérinaire
- Dentisterie
- Dossier médical
- Examen médical
- Études de médecine
- Ordre des Médecins
Liens externes
- [http://www.conseil-national.medecin.fr/ Ordre national des médecins] (France)
- [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/RechercheSimpleCode?commun=CSANPU&code= Code de santé publique (France)]
- [http://www.lesml.org/ SML : Syndicat des Médecins Libéraux ]
- [http://www.csmf.org/ CSMF : Confédération Syndicale des Médecins Français ]
- [http://www.fmfpro.com/ FMF : Fédération des Médecins Français ]
- [http://www.sfmg.org/ SFMG : Société Française de Médecins Générale ]
- [http://www.medsyn.fr/mgfrance/sommaire.htm Site de MG France] (Le syndicat des médecins généralistes)
- [http://www.quotimed.com/ Le Quotidien du médecin]
- [http://www.jim.fr/ Le Journal international de médecine] (JIM)
- [http://www.chups.jussieu.fr/en-ligne/index.html Etudes médicales - CHU Pitié-Salpêtrière avec polycopiés de cours]
- [http://www.bmlweb.org/consensus.html Conférences de consensus]
- [http://documentation.ledamed.org/ Ledamed, site destiné aux professionnels de la santé des pays en développement]
- [news:fr.bio.medecine forum Usenet]
- [http://www.atoute.org/n/forum/index.php? Forums du site Atoute]
- [http://www.corps.dufouraubin.com/home.htm Les mysteres du corps humain]
Catégorie:Techniques et sciences appliquées
-
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fiu-vro:Arstitiidüs
ja:医学
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simple:Medicine
th:แพทยศาสตร์
zh-min-nan:I-ha̍k
Omnipraticien
Un omnipraticien est un médecin qui n'est pas spécialiste. Il peut être soit généraliste, soit avoir un mode d'exercice particulier de la médecine générale : urgences, médecine du sport, médecine aéronautique...
Ce terme est peu utilisé en France, excepté dans les textes officiels. Il est beaucoup plus utilisé au Canada.
Catégorie:spécialité médicale
1979Catégorie:1979
Cette page concerne l'année 1979 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
- 1 janvier : Entrée du canton du Jura dans la Conféderation Suisse
- 4 mai : Margaret Thatcher, du parti conservateur, qui ne cache pas son intention de démanteler l’État-providence et de « casser » les syndicats, devient premier ministre d'Angleterre. Elle est la première femme à occuper ce poste (jusqu'en 1990).
- 7 juin : Première élection des députés européens au suffrage universel, la française Simone Veil en est élue présidente.
- 15 juin : Accords SALT 2 (non ratifiés par EU) (15-18 juin) signés à Vienne, ils ne seront jamais ratifiés du fait de l'invasion de l'Afghanistan.
- 12 septembre : Une éruption de l'Etna, en Sicile (Italie) fait 12 morts.
France
- 13 janvier : A Paris, les autonomes saccagent le quartier de la gare Saint-Lazare.
- 24 février : Manifestations à Longwy contre le plan de restructuration de la sidérurgie.
- 23 mars : A Paris, la marche des sidérurgistes tourne à l'émeute.
- 6 avril : Congrès du PS à Metz : victoire de F. Mitterrand sur M. Rocard.
- 1 mai : mitraillage du siège du patronat français par Action directe.
- 10 octobre : Révélation du Canard Enchaîné sur l'affaire des diamants mettant en cause V. Giscard d'Estaing.
- 30 octobre : Mort du ministre du Travail Robert Boulin, voir Affaire Robert Boulin
- 31 octobre : Accords de Lomé II entre la CEE et des pays ACP.
- En novembre, Les ministres RPR refusent de voter le budget (nov-déc).
- 2 novembre : Le gangster Jacques Mesrine est tué par des policiers.
- 12 décembre : Décision de déploiement des Cruise et des Pershing II en Europe de l'Ouest en 1983 si l'URSS laisse les SS-20, début de la « crise des missiles ».
- 27 décembre : Intervention soviétique en Afghanistan, fin de la détente.
Afrique
- 10 septembre, Centrafrique : Destitution de l'empereur Jean Bédel Bokassa renversé, avec l'aide de l'armée française.
- Fin du régime d'Idi Amin Dada en Ouganda.
- Mali : Réélection de Moussa Traoréà la présidence.
Amériques
- 69 centrales nucléaires civiles sont en fonction aux USA.
- 13 mars : Coup d'État à la Grenade (Maurice Bishop).
- 19 juillet : Prise du pouvoir par les Sandiniste au Nicaragua (vs Somoza).
- 31 août : Les États-Unis révèlent qu'une brigade soviétique est stationnée à Cuba.
- 3 septembre : Conférence des non alignés à la Havane (3-9 sept), qui marque l'échec et la fin du mouvement.
- 1 novembre : En Bolivie, Coup d'État du général Alberto Natusch Busch, qui prend le pouvoir, devenant le 55 ème Président de la République.
- 16 novembre : Le général Alberto Natusch Busch, au pouvoir en Bolivie depuis quinze jours se retire et cède sa place à une femme Lidia Gueiler Tejada, chargée d'assurer l'intérim.
- Brésil, le général João Figueiredo prend le pouvoir, et le pays amorce un timide retour à la démocratie.
Asie & sous-continent indien
- 4 janvier : Voyage de Deng Xiaoping aux États-Unis.
- 7 janvier : Invasion du Cambodge par le Viêt Nam et prise de Phnom Penh, les Khmers rouges sont chassés du pouvoir.
- 17 février : Conflit sino-Viêtnamien (jusqu'au 16 mars).
- 7 juillet : La Chine obtient la clause de la nation la plus favorisée.
- En juillet, Deng Xiaoping autorise la création d'entreprises à capitaux étrangers.
- Cambodge : Chute du régime de Pol Pot.
- 27 décembre Intervention de l'URSS en Afghanistan.
- Pendaison d'Ali Bhutto au Pakistan.
Océanie & Pacifique
- 9 juillet, par référendum, les habitants des Palaos votent pour l'indépendance des États-Unis et approuvent leur constitution.
Proche-Orient & Monde arabo-musulman
- 16 janvier : Fuite du shah d'Iran.
- 1 février : Proclamation de la république islamique en Iran.
- 25 mars : Traité de paix entre l'Égypte et Israël (Washington), L'Égypte reconnaît l'État israélien, qui évacue le Sinaï.
- 26 mai : Israël restitue officiellement à l'Égypte la ville d'El Arich, capitale du Sinaï, en application des accords de Camp David.
- 4 novembre : Prise en otage du personnel de l'ambassade des États-Unis à Téhéran en Iran.
- L'ancien premier ministre Chapour Baktiar s'enfuit d'Iran.
- Le colonel Chadli Bendjedid devient président de l'Algérie.
Divers
- Édition du traitement de texte Wordstar.
- Un avion touristique s'écrase sur les flancs du mont Erebus en Antarctique, 257 morts.
- 26 juin : Le paquebot France est vendu à un armateur norvégien.
- En juin, premier voyage du pape Jean-Paul II en Pologne
- 17 octobre : Le prix Nobel de la paix est attribué à Mère Teresa.
Arts & cultures
- En février, Publication des Trente glorieuses de Jean Fourastié.
- 1 juillet : Libération du prix du livre.
- Francis Ford Coppola réalise Apocalypse Now qui remporte la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- Kramer contre Kramer de Robert Benton remporte l'Oscar du meilleur film.
- L'argent des autres de Christian de Chalonge remporte le César du meilleur film.
- Youssef Rzouga poète tunisien publie "Je te surpasse par ma tristesse"(poèsie)
- Woody Allen réalise Manhattan.
- Ridley Scott réalise Alien.
- 6ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco). Baara, de Souleymane Cissé (Mali) obtient le grand prix (Etalon de Yennenga).
Sciences & techniques
- 4 mars : David C. Jewitt et G. Edward Danielson découvrent Adrastée tandis que Stephen P. Synnott découvre Métis
- 5 mars : La sonde américaine Voyager 1 approche Jupiter à son maximum; le même jour Stephen P. Synnott découvre Thébé
- 28 mars : Accident nucléaire à Three Mile Island, États-Unis.
- 9 juillet : La sonde américaine Voyager 2 approche Jupiter à son maximum.
- 12 juillet : La station spatiale américaine Skylab tombe dans l'Océan Indien.
- 24 décembre : Premier lancement de la fusée Ariane, à Kourou, Guyane française.
- Le disque compact à laser est créé par la société Philips.
- Première tranfusion utilisant du sang synthétique.
Économie
- 13 mars : Mise en place par la CEE du Système monétaire européen (SME).
- 26 mars : Augmentation de 20% des prix du pétrole, début du second choc pétrolier.
- 1 juillet : Libération du prix du livre.
Sports
- 12 juillet : l'alpiniste autrichien Reinhold Messner gravit le K2, le plus difficile sommet de l'Himalaya, sans bouteille d'oxygène.
- le Racing club de Strasbourg est champion de D1
- 16 janvier : Aaliyah, chanteuse (décès 2001)
- 31 janvier : Daniel Tammet, savant autiste
- 9 février : Zhang Ziyi, actrice chinoise
- 21 février : Jennifer Love Hewitt, actrice
- 30 mars : Norah Jones, chanteuse
- 10 avril : Sophie Ellis-Bextor, chanteuse
- 3 juillet : Ludivine Sagnier, actrice française
- 25 juillet : Louise Brown, premier bébé-éprouvette, en Angleterre.
- 28 août : Robert Hoyzer, ex-arbitre allemand
- 17 octobre : Kimi Räikkönen, coureur automobile finlandais
- 14 décembre : Michael Owen, footballeur anglais
- 11 janvier : Daniel-Henri Kahnweiler, l'écrivain, collectionneur et marchand d'art
- 19 janvier : Paul Meurisse, acteur français
- 26 janvier : Nelson Aldrich Rockefeller, homme politique américain
- 12 février : Jean Renoir, réalisateur français
- 7 avril : Marcel Jouhandeau, écrivain
- 3 juin : Arno Schmidt, écrivain allemand
- 11 juin : John Wayne, acteur américain
- 22 juin : Louis Chiron, coureur automobile
- 29 juin : Roparz Hemon, linguiste, romancier, et poète breton
- 15 juillet : Gustavo Díaz Ordaz, président du Mexique de 1964 à 1970
- 23 juillet : Joseph Kessel, écrivain français
- 27 août : Lord Mountbatten, assassiné par l'IRA
- 29 août : Mary Marquet, actrice française d'origine russe
- 8 septembre : Jean Seberg, actrice américaine
- 2 novembre : Jacques Mesrine, criminel français
- 8 novembre : Yvonne Vendraux épouse du général Charles de Gaulle
- 5 décembre : Sonia Delaunay, peintre français d'origine ukrainienne
- 22 décembre : Darryl F. Zanuck, cinéaste américain
__NOTOC__
als:1979
ja:1979年
ko:1979년
ms:1979
simple:1979
th:พ.ศ. 2522
Ordre des médecinsVoir également l'article Ordre professionnel
L’Ordre des Médecins est un organisme professionel, administratif et juridictionnel de défense et de régulation de la profession médicale.
Ordre des médecins en France
Histoire
Après la Révolution française qui a fait disparaître les corporations, il fallait trouver un remède au charlatanisme et proposition fut faite d'instaurer un ordre professionnel des médecins, habilité à décider qui avait le droit d'exercer ou non. Après de nombreux essais, ce n'est que sous le régime de Vichy, à la demande de l'occupant allemand qui menaçait d'imposer ses propres règles en la matière, que l'ordre des médecins sera créé - notamment pour exclure les médecins juifs de la profession, puis pour les dénoncer. Notons au passage que l'Ordre des médecins avait pris position contre la levée du secret médical que réclamaient les Allemands. Cette téméraire démonstration déontologique, envoyée par télégramme à tous les médecins, n'intervient cependant que le 8 juillet 1944, soit un mois après le débarquement.
Cela ne suffira pas à épargner l'ordre de l'épuration, il sera en effet dissous par De Gaulle à la libération. L'ordre est re-créé le 24 septembre 1945.
Organisation de l'Ordre national des médecins
L'Ordre national des médecins se compose hiérarchiquement de 3 conseils :
Le conseil départemental de l'Ordre
- Gestion du Tableau de l'ordre (numéro ADELI)
- Gestion des autorisations d'installation des médecins dans le département
- Contrôle du libellé des plaques et des mentions dans les annuaires et sur les ordonnances
- Examen des contrats passées entre médecins
- Délivrance des autorisations de remplacement (seule le conseil départemental de site Universitaire délivre les licences de remplacement)
- Délivre le caducée médical
Le conseil régional de l'Ordre
- Première instance disciplinaire :
- en matière disciplinaire à la suite de plaintes de particuliers ou de praticiens
- en matière électorale lors des élections des conseils départementaux
- en matière de conflit lors de l'insciption au tableau de l'Ordre
Le conseil national de l'Ordre
- Deuxième instance disciplinaire (instance d'appel)
- Modifie le code de déontologie médical avec l'aval du conseil d'État
- Représente la profession médicale auprés des institutions françaises notamment les caisses d'assurances maladie.
- Délivre les cartes professionnelles.
Polémiques
L'ordre est fréquemment pointé du doigt pour l'opacité de son fonctionnement démocratique :
- Les administrateurs élus ne sont pas élus sur un programme mais sur des candidats
- Les mesures disciplinaires sortent parfois du cadre du bon exercice de la profession et peuvent s'apparenter à de la censure lorsqu'elles visent des practiciens s'étant montrés critiques envers leurs pairs (cf. Affaire Pelloux)
- Sans alternative, l'Ordre est une sorte de syndicat obligatoire.
- En 1981, la suppression de l'ordre figurait au nombre de 110 Propositions du candidat François Mitterrand qui qualifiait l'institution d’«offense à la démocratie».
- Dans l'ensemble, l'Ordre est plus soucieux d'apparences de moralité et de respectabilité au sein de la profession, que d'intérêt du patient : un médecin qui vit avec un malfrat (ex. affaire du Dr Minard) est plus sûrement exclu qu'un auteur de faute professionnelle lourde.
Quelques affaires
- Le Dr Patrick Pelloux qui avait déclaré «Les urgentistes ne sont pas là pour faire le boulot que les médecins libéraux ne veulent pas faire», a été convoqué par l'ordre.
- Le Dr Michele d'Auria, médecin d'Emmaüs, accusé à tort (puis disculpé, car il y avait erreur sur la personne) par la justice d'avoir un passé terroriste en Italie pendant les «années de plomb», sera radié de l'Ordre, lequel Ordre semble avoir au passage dissimulé des preuves de l'innocence de leur confrère.
- Le Dr Michel Garetta, en grande partie responsable de la diffusion du sang contaminé, est pardonné par l'ordre sans états d'âme.
- Le Dr Carpentier, co-rédacteur d'un tract d'information sur la sexualité («apprenons à faire l'amour») distribué à la sortie d'un lycée, perd le droit d'exercer son métier pendant un an (octobre 1972).
Sur Internet
- [http://www.conseil-national.medecin.fr/ www.conseil-national.medecin.fr], site officiel
- [http://micheledauria.free.fr/ micheledauria.free.fr], site de soutien à Michele d'Auria
Ordre des médecins en Belgique
Organisation
L'Ordre des médecins est organisé en un conseil national et en dix conseils provinciaux :
- Le conseil provincial du Brabant d'expression française (Brabant wallon + médecins francophones de la région bruxelloise) (N° INAMI commençant par 1/2 ou 1/8)
- Le conseil provincial du Brabant d'expression néerlandaise (Brabant flamand + médecins néerlandophones de la région bruxelloise) (N° INAMI commençant par 1/0)
- Le conseil provincial de la province d'Anvers (N° INAMI commençant par 1/1)
- Le conseil provincial de la province de Flandre occidentale (N° INAMI commençant par 1/3)
- Le conseil provincial de la province de Flandre orientale (N° INAMI commençant par 1/4)
- Le conseil provincial de la province du Hainaut (N° INAMI commençant par 1/?)
- Le conseil provincial de la province de Liège (N° INAMI commençant par 1/?)
- Le conseil provincial de la province de Limbourg (N° INAMI commençant par 1/7?)
- Le conseil provincial de la province de Luxembourg (N° INAMI commençant par 1/8)
- Le conseil provincial de la province de Namur (N° INAMI commençant par 1/?)
(Un N° INAMI est un numéro de prestataire de soins, attribué par l'[http://www.inami.be INAMI = Institut national de l'assurance maladie-invalidité])
À noter :
- qu'avant l'éclatement de la province de Brabant au début des années 1990 (en trois morceaux : région bruxelloise, Brabant wallon, Brabant flamand), il y avait deux ordres pour cette province, en fonction du régime linguistique du médecin. Après l'éclatement, le statu quo a été respecté.
Vu le nombre de numéros d'Ordre à attribuer trop faible, il n'a plus été possible de donner un chiffre à chaque province. De plus le médecin changeant de Province voyait son numéro modifié. Il garde maintenant le même numéro, quelle que soit sa Province d'exercice.
Lien externe
- [http://195.234.184.64/frame-totaal-f.htm site officiel de l'ordre des médecins]
Ordre des médecins en Suisse
Voir aussi
- Ordre des pharmaciens
Catégorie:Médecin
Catégorie:Organisation
Démographie médicale(Cet article est franco-centré, mais les grandes lignes de la démographie médicale sont fréquemment retrouvées dans le monde entier.)
La démographie médicale est, au sens propre, l'étude statistique de la population de la profession médicale, ou au sens large, des professions de santé.
Elle est aussi la pratique de la régulation de la population de ces professions dans le cadre plus large de la gestion du système de soins d'un pays.
Situation dans différents pays
En France
- En France, en 2004, il existe un peu plus de 208 887 médecins actifs, à comparer avec 112 000 en 1979.
- Leur répartition est cependant géographiquement très inégale : globalement, déficit dans les villes non universitaires du centre et du nord de la France. Certains département ont une densité médicale inférieure à 143 médecins/ 100 000 habitants, d'autres ont une densité supérieure à 184 médecins/ 100 000 habitants.
- Il existe une féminisation certaine de la profession, la proportion de ces dernières atteignant 57 % pour les moins de 34 ans. Mais plus on progresse dans les classes d'âge et plus cette proportion est faible.
- Ces statistiques reflètent la situation au 1er janvier 2004 (statistiques de l'Ordre des Médecins, disponibles sur le site de l'ordre, cf. infra).
Moyens de régulations
Le numerus clausus : Régulation quantitative
La numerus clausus ("nombre fermé" en latin) conditionne le nombre de places offertes au concours de première année de médecine. Il est à la fois national, pour fixer le nombre de praticiens, et local, pour déterminer le nombre d’étudiants poursuivant leurs études dans chaque faculté. Le numerus clausus est le plus favorable dans les Facultés situées dans les régions les plus « dévastées » en terme de démographie médicale (exemple : Lille) et le plus strict dans les régions surpeuplées (exemple : Nice). Le numerus clausus suit un double objectif : limiter le nombre de professionnels, et empêcher les sureffectifs d'étudiants hospitaliers. Se pose actuellement le problème suivant : le numerus clausus ne peut suffisament augmenter pour compenser les départs en retraite ("papy boom") car les "terrains de stages" hospitaliers manquent. La généralisation des stages hors-CHU ("périphérie") tend à résoudre ce problème même si elle en crééra peut-être d'autres (les médecins de ces hôpitaux n'ayant aucune formations spécifique à l'encadrement d'étudiants).
Epreuves classantes nationales : Régulation quantitative
Le concours de l’Internat (remplacé dès 2004 par les ECN), devenu obligatoire pour accéder à une spécialité dans les années 90, régule quant à lui la répartion des étudiants dans les différentes sections de spécialités
- spécialités médicales
- spécialités chirurgicales
- gynécologie médicale
- gynécologie obstétrique
- pédiatrie
- biologie médicale
- médecine du travail
- santé publique
La filiarisation, à savoir le fait de transformer une spécialité en section autonome choisie dès le début, a permis une régulation plus fine et la sauvegarde de certaines spécialités : pédiatrie, gynécologie...
A l’heure actuelle la répartition entre internes de spécialité et de médecine générale est de 60%-40%, mais le Ministre Douste-Blazy vise à terme une répartion 50-50.
Mesures de régulation géographique
A l'heure actuelle, la liberté d'installation des médecins est complète. Aucune mesure coercitive n'existe pour forcer le rééquilibrage géographique de la densité médicale.
Les déséquilibres géographiques sont façonnés par plusieurs gradients :
- un gradient Nord-Sud
- un gradient Métropoles/villes universitaires - Petites villes
- un gradient Villes - Campagne/Banlieues
Médecine Catégorie:Médecine
Études de médecine
Le déroulement des études de médecine varie en fonction des pays, mais il consiste en général en une partie préliminaire de quatre à six ans d’études théoriques et pratiques, et d’au moins deux ans de pratique réelle avant de se voir autorisé à exercer. À la fin ou au cours de ces études, les médecins se voient décerner le titre de docteur, à l’issue de la soutenance d’un travail de thèse.
Dans le jargon médical, l'étudiant en médecine est appelé carabin.
Études de médecine en France
Elles se déroulent en trois cycles au sein d’une faculté de médecine, associée à un CHU (Centre Hospitalier Universitaire), au nombre de 44 en France.
Leur durée totale varie de 9 ans (médecine générale) à 11 ans (spécialité + sous-spécialisation). Elles sont divisées en trois cycles.
NB : cet article est en relation avec : médecin, médecine générale, médecine.
Premier cycle
Dénommée PCEM1 (premier cycle des études médicales) ou P1, la première année, essentiellement théorique, se termine par un sévère concours, permettant l’accès à la suite des études (médecine, études dentaires ou école de sage-femme et Kinesitherapie ainsi qu'Ergothérapie dans certaines vi | | |