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Nanomètre

Nanomètre

utilisé comme prototype du mètre de 1889 à 1960]] Le mètre (symbole m, du grec metron, mesure) est l'unité de base de longueur du Système international. Il est défini comme la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde.

Histoire

Le mètre est un enfant de l'esprit des Lumières et de la Révolution française. Auparavant, les longueurs étaient mesurées en référence à l'humain (le pouce, le pied, la toise) ; comme chaque être humain est différent, on prenait souvent comme référence le souverain, ce qui était un symbole monarchique fort. Il fut donc décidé, afin de supprimer toute référence à un homme particulier et pour faciliter la diffusion du savoir, de choisir un étalon non-humain unique, et d'utiliser des multiples et sous-multiples de 10. Exit ainsi le pied qui valait 12 pouces et la verge qui valait 3 pieds. Le mètre fut défini pour la première fois en 1791 par l'Académie des Sciences comme étant la dix-millionième partie d'un quart de méridien terrestre. Il fut adopté par la France le 7 avril 1795 comme mesure de longueur officielle. Quelques années plus tard, en 1799, un mètre étalon en platine fut créé à partir de cette définition et devint la référence. De février 1796 à décembre 1797, la Convention fit placer dans Paris seize mètres-étalons gravés dans du marbre pour familiariser la population avec la nouvelle mesure. Aujourd'hui, il n'en subsiste que deux : l'un est au 36 de la rue de Vaugirard, à droite de l'entrée ; l'autre, replacé en 1848, est au 13 de la place Vendôme, à gauche de l'entrée du ministère de la Justice. En juin 1792 Jean-Baptiste Delambre est chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesure celle de Rodez à Barcelone. Cela permettra d'établir précisément la valeur du mètre. En 1793, à Montjouy a Barcelone, Méchain détecte une incohérence entre les longueurs relevées et le relevé astronomique de la position des étoiles. La guerre franco-espagnole l'empêche de réitérer ses mesures. Cet écart (qui n'était en fait pas dû à une erreur de manipulation mais à l'incertitude des instruments utilisés) le plonge dans un profond trouble et il met tout en œuvre pour éviter de devoir rendre compte de ses travaux à Paris. En 1799, il se résigne à se rendre à une conférence internationale qui salue son œuvre scientifique. Il maquille alors ses résultats, ce qui rendra le mètre trop court de 0,2 mm. La « fraude » ne sera découverte par Delambre qu'en 1806, années ou il ré-étudiera l'ensemble des résultats lors de la rédaction de Base du système métrique. En 1889, le Bureau des poids et mesures redéfinit le mètre comme étant la distance entre deux points sur une barre d'un alliage de platine-iridium. Cette barre est toujours conservée à Sèvres en France. En 1960, grâce à l'avènement des lasers, la 11 Conférence générale des poids et mesures (CGPM) définit le mètre comme 1 650 765,73 longueurs d'onde d'une radiation orangée émise par l'isotope 86 du krypton. Enfin la conférence de 1983 se fonda sur la lumière et redéfinit le mètre comme étant la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde. La vitesse de la lumière dans le vide étant la même en tout point (selon la théorie de la relativité), c'est une définition plus facile à communiquer et universelle. C'est surtout une distance plus facile à mesurer qu'une distance entre deux points, la seconde étant l'unité du Système international (SI) la mieux mesurée.

Relation avec d'autres unités de mesures

Il existe une corrélation entre l'unité de mesure (mètre), l'unité de masse (kilogramme), les unités de surface (mètre-carré) et les unités de volume (mètre-cube ou litre, utilisé souvent pour désigner le volume des liquides).
- Un mètre-carré (m²) est la surface d'un carré dont chaque côté mesure un mètre
- Un mètre-cube (m³) est le volume d'un cube dont chaque côté mesure un mètre

Quelques points de repères


- Un homme adulte mesure environ 1,70 mètre.
- La taille d'un pied est d'environ 0,30 mètre.
- On parcourt environ 5 000 mètres en une heure de marche.
- Un grand pas fait plus ou moins un mètre.

Multiples

Décamètre


- 1 dam = 10 m Cette unité est adaptée au calcul de la superficie d'un terrain, par le biais de l'are, superficie d'un carré d'un décamètre de côté.

Hectomètre


- 1 hm = 100 m

Kilomètre


- 1 km = 1 000 m C'est le multiple du mètre le plus fréquemment utilisé pour mesurer les distances terrestres (comme par exemple entre les villes). Le long des routes, les bornes kilométriques sont placées tous les kilomètres.

Mégamètre


- 1 Mm = 106 m

Gigamètre


- 1 Gm = 109 m C'est un multiple du mètre utilisé pour mesurer les distances interplanétaires courtes, par exemple entre une planète et ses satellites naturels. La Lune orbite à 0,384 gigamètre de la Terre.

Téramètre


- 1 Tm = 1012 m C'est un multiple du mètre utilisé pour mesurer les grandes distances interplanétaires. Par exemple la planète Pluton orbite à une moyenne de 5,9 téramètres du Soleil.

Pétamètre


- 1 Pm = 1015 m Une année-lumière vaut environ 9,46 Pm.

Examètre


- 1 Em = 1018 m C'est une distance interstellaire typique dans la périphérie galactique.

Zettamètre


- 1 Zm = 10 21 m Notre galaxie mesure quelques zettamètres de diamètre.

Yottamètre


- 1 Ym = 1024 m C'est une bonne unité de mesure des distances intergalactiques.

Sous-multiples

Décimètre


- 1 dm = 0,1 m Au cours du XX siècle, la règle graduée standard des écoliers était le double-décimètre et les programmes scolaires se référaient à cette appellation.

Centimètre


- 1 cm = 0,01 m Le centimètre est une des unités de base du système CGS : voir centimètre.

Millimètre


- 1 mm = 0,001 m Une représentation graphique manuelle précise nécessite l'utilisation de papier millimétré.

Micromètre


- 1 µm = 10-6 m Le micromètre était autrefois appelé micron (symbole : µ). L'utilisation du micron a été interdite par la 13 CGPM en 1968.

Nanomètre


- 1 nm = 10-9 m

Angström


- 1 Å = 10 -10 m Attention cette mesure ne fait pas partie du système international ... Pour en savoir plus : Angström

Picomètre


- 1 pm = 10-12 m

Femtomètre


- 1 fm = 10-15 m Le femtomètre fut d'abord nommé fermi en l'honneur du physicien italien Enrico Fermi (le fermi comme tel ne fait pas partie du Système international). Le femtomètre est fréquemment utilisé pour mesurer le diamètre d'un noyau atomique. Le diamètre d'un noyau atomique peut aller jusqu'à 15 fm. Le neutron et le proton ont un diamètre d'environ 2,5 fm.

Attomètre


- 1 am = 10-18 m

Zeptomètre


- 1 zm = 10-21 m

Yoctomètre


- 1 ym = 10-24 m L'unité tombe dans le « vide » séparant la longueur de Planck (~4×10-11 ym) des longueurs significatives.

Voir aussi

Articles connexes


- Unités de longueur
- Système international d'unités
  - Unité de base du système international
  - Préfixe du système international
- Ordre de grandeur

Liens externes


- [http://www.industrie.gouv.fr/metro/aquoisert/metre.htm histoire du mètre], par le Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie de France
- [http://histoire.du.metre.free.fr/ L'Histoire du Mètre], site complet sur l'histoire du mètre, de la Révolution à nos jours
- [http://www.bipm.fr/fr/convention/ La convention du mètre] qui instituera le BIPM, institution initiatrice du système international Metre Metre ja:メートル ko:미터 ms:Meter simple:Metre th:เมตร

1960

Cette page concerne l'année 1960 du calendrier grégorien.

Événements

Premier trimestre

Détails : Janvier 1960 - Février 1960 - Mars 1960
- 1 janvier : En France, Entrée en vigueur du nouveau franc par division de l'ancien par 100.
- 1 janvier : Indépendance du Cameroun, président Ahmadou Ahidjo.
- 9 janvier : Début de la construction du barrage d'Assouan en Égypte.
- 11 janvier : Indépendance du Tchad, président Tombalbaye.
- 24 janvier : En Algérie, semaine des barricades à Alger (24 janv.-1er fév.).
- 5 février : Le plus grand synchrotron du monde pour la recherche nucléaire (25-milliards d'électron-volt), est inauguré à Meyrin dans la banlieue de Genève (Suisse) par un groupement de 13 nations européennes.
- 13 février : Premier essai (Gerboise bleue) de la bombe à fission française (bombe A) à Reggane dans le désert du Tanezrouf (Sahara algérien).
- 18 février : Ouverture des 8 Jeux Olympiques d'hiver à Squaw Valley en Californie.
- 28 février : Création à Atlanta du mouvement des chevaliers du Ku Klux Klan regroupant les mouvements racistes disparates de 17 états méridionaux.
- 29 février : Un tremblement de terre de magnitude 6,7 sur l'échelle de Richter fait 15 000 victimes à Agadir au Maroc.
- 2 mars : Le pape nomme les premiers cardinaux non blancs : un Africain, un Japonais et un Philippin.
- 7 mars : Lancement du journal Télé 7 jours
- 21 mars : Massacre à Sharpeville, en Afrique du Sud. La Police ouvre le feu sur un groupe de manifestants noirs non armés : 69 morts et 180 blessés.
- 23 mars : Visite en France de Nikita Khrouchtchev

Deuxième trimestre

Détails : Avril 1960 - Mai 1960 - Juin 1960
- 3 avril : Fondation du PSU
- 18 avril : Première apparition publique des Beatles.
- 27 avril : Indépendance du Togo octroyée par la France. Ancienne colonie allemande, le pays était sous administration déléguée de l'ONU.
- 1 mai : Un avion de reconnaissance américain de type U2 (avion-espion) est abattu au-dessus du territoire soviétique.
- 7 mai : Nikita Khrouchtchev accède à la présidence de l'URSS.
- 9 mai : Légalisation de la pilule anticonceptionnelle sur la territoire américain. La FDA (Food and Drug Administration) approuve la pilule comme moyen contraceptif.
- 11 mai :
  - Mise à flot du paquebot France, à Saint-Nazaire (Bretagne).
  - Le Président Eisenhower reconnaît publiquement que les États-Unis ont effectué des missions de reconnaissance aérienne au-dessus de territoire soviétique durant les quatre dernières années. Le 15 mai, il annonce que plus aucun vol d'espionnage ne sera fait.
- 14 mai : Sommet des quatre grandes puissances, à Paris, avec Eisenhower, Macmillan, Khrouchtchev et de Gaulle.
- 22 mai : Tremblement de terre record au Chili (9,5 sur l'échelle de Richter), il fait 2000 morts sur place et 250 du fait des tsunamis au Japon, aux Philippines, en Alaska et aux îles Hawaï.
- 23 mai : Enlèvement de Adolf Eichmann en Argentine par les Israéliens pour être jugé en Israël.
- 20 juin : Indépendances du Mali et du Sénégal octroyées par la France. Les deux pays forment la Fédération du Mali qui éclatera au mois d'août.
- 30 juin : Indépendance du Congo Belge octroyée par la Belgique, président Joseph Kasavubu. La guerre civile débute immédiatement.

Troisième trimestre

Détails : Juillet 1960 - Août 1960 - Septembre 1960
- 1 juillet :
  - Le Somaliland britannique et la Somalie sont réunis et proclament leur indépendance.
  - Indépendance du Ghana octroyée par la Grande-Bretagne mais le pays reste membre du commonwealth.
- 9 juillet : Un décret autorise le péage sur les autoroutes françaises.
- 11 juillet : À la convention nationale des démocrates à Los Angeles en Californie, le sénateur John F. Kennedy est nommé dès le premier tour de vote. C'est le plus jeune candidat à être nommé pour cette élection.
- 13 juillet : Premier festival de Jazz d'Antibes en France.
- 20 juillet : Pour la première fois au monde, une femme Sirimavo Bandaranaike est élue chef d'un gouvernement à Ceylan.
- : Indépendance du Dahomey (Bénin actuel) octroyée par la France.
- 3 août : Le record du monde de vitesse dans l'air a été battu avec 2 196 mi/h (milles par heure). Il a été établi par la fusée expérimentale américaine X-15.
- 5 août : Indépendance de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso) octroyée par la France.
- 7 août :
  - Indépendance de la Côte d'Ivoire octroyée par la France.
  - Nationalisation des entreprises américaines sur le territoire cubain par Fidel Castro
- 15 août : Indépendance de la république populaire du Congo (Congo Brazzaville) octroyée par la France.
- 16 août : Indépendance de Chypre octroyée par la Grande-Bretagne après 88 ans d'occupation coloniale.
- 16 août : Joseph Kittinger saute en parachute à partir d'un ballon à 31 333 m au-dessus du Nouveau-Mexique. Il bât les records de saut en haute-altitude, de la plus importante chute libre (25 700 mètres) avant ouverture du parachute, et la plus grande vitesse réalisée par un être humain (982 km/h) sans assistance motorisée
- 17 août : Indépendance du Gabon octroyée par la France.
- 20 août : Le Sénégal quitte la Fédération du Mali et déclare son indépendance.
- 25 août : Ouverture des 17 Jeux olympiques à Rome jusqu'au 11 septembre.
- 11 septembre : Clôture des 17 Jeux olympiques à Rome depuis le 25 août.
- 13 septembre : L'ouragan Donna, considéré comme le plus destructeur par les Américains, tue 30 personnes et laisse derrière lui des milliers des sans-abri sur la côte atlantique, de la Floride au Canada.
- 14 septembre : Coup d'État au Congo par le colonel Joseph Mobutu.
- 22 septembre : Modibo Keïta proclame l'indépendance de la République du Mali après l'échec de la Fédération du Mali.

Quatrième trimestre

Détails : Octobre 1960 - Novembre 1960 - Décembre 1960
- 1 octobre : L'indépendance du Nigeria est concédée par la Grande-Bretagne.
- 12 octobre : Le président soviétique Nikita Khrouchtchev frappe sur son pupitre avec sa chaussure à l'Assemblée générale de l'ONU pour protester de la discussion sur la politique de l'Union soviétique à l'égard de l'Europe de l'Est.
- 24 octobre : Explosion d'une fusée soviétique R 16 à Baïkonour : 123 morts.
- 29 octobre : Nikita Khrouchtchev promet, lors d'une interview, de fournir à Cuba des missiles pour prévenir une attaque américaine.
- 4 novembre : Le Président français Charles de Gaulle annonce à la TV algérienne un référendum sur l'autodétermination de l'Algérie.
- 8 novembre : Élection de John F. Kennedy (parti Démocrate) comme président des États-Unis avec 49,7 % des voix contre Richard Nixon (R) 49,5 %, et devenant le plus jeune Président des États-Unis (70 % des noirs américains auraient voté pour lui).
- 15 novembre : Indépendance de la Mauritanie octroyée par la France.
- 1 décembre : Indépendance de la République centrafricaine octroyée par la France.
- 9 décembre : Voyage du président Charles de Gaulle en Algérie, marquée par des émeutes sanglantes causant la mort de 127 personnes.
- 20 décembre : Création au Viêt Nam du Sud d'un Front de libération national. Début de la guerre du Viêt Nam.

Chronologies thématiques


- Aéronautique : 1960 en aéronautique
- Chemins de fer : 1960 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1960 au cinéma
- Sport : 1960 en sport
- Arts et Culture : Arts et cultures en 1960
- Sciences et Techniques : Sciences et techniques en 1960

Naissances en 1960


- 24 janvier : Nastassja Kinski, actrice
- 19 février : Prince Andrew, second fils de la reine Elizabeth II d'Angleterre
- 29 février : Cheb Khaled, chanteur algérien
- 7 mars : Ivan Lendl, joueur de tennis tchèque
- 21 mars : Ayrton Senna, coureur automobile brésilien
- 18 mai : Yannick Noah, joueur de tennis français
- 22 mai : Hideaki Anno, réalisateur japonais
- 3 juillet :
  - Vince Clarke, musicien anglais des groupes Depeche Mode puis Erasure
  - Perrine Pelen, skieuse, française.
- 15 juillet : Kim Alexis, modèle américaine
- 12 août : Laurent Fignon, champion cycliste français
- 19 septembre : Hugh Grant, acteur américain
- 8 octobre : François Pérusse, humoriste québécois.
- 14 octobre : Olivier Mathieu, dit Robert Pioche, écrivain France.
- 30 octobre : Diego Maradona, champion argentin de football
- 25 novembre : John F. Kennedy Jr., fils du président John F. Kennedy
- 27 decembre : Maryam d'Abo, actrice britannique voir aussi::Catégorie:Naissance en 1960

Décès en 1960


- 2 janvier : Fausto Coppi, coureur cycliste italien, (° 1919).
- 4 janvier : Albert Camus, prix Nobel de littérature, écrivain français, (° 1913).
- 24 janvier : Edwin Fischer, pianiste suisse.
- 21 février :
  - Jacques Becker, réalisateur, acteur, scénariste français, (° 1906).
  - Samuel Mitchell, astronome (Il a calculé la distance de plus d'un millier d'étoiles), américain.
- 22 février : Paul-Émile Borduas, peintre surréaliste puis abstrait québécois, (° 1905).
- 3 avril : Norodom Suramit, roi du Cambodge.
- 28 avril : Anton Pannekoek, astronome et un militant communiste hollandais, (° 1873).
- 11 mai : John Davison Rockefeller Junior, milliardaire américain, (° 1874).
- 17 mai : Jules Supervielle, poète et écrivain français, (° 1884).
- 30 mai : Boris Pasternak "Docteur Jivago", écrivain russe, prix Nobel de littérature, (° 1890).
- 16 juillet : John P. Marquart, romancier américain
- 15 août : Jefferson Machamer (60 ans), artiste de dessins animés (The Baffles, Petting Patty et Guys and Gals).
- 7 septembre : Wilhelm Pieck (84 ans), ancien président communiste de l'Allemagne de l'Est.
- 16 septembre : J. Cheever Chowdin (71 ans), ancien patron de Universal Pictures.
- 26 septembre : Emily Post, la grande dame des bonnes manières.
- 12 octobre : Inejir Asanuma (61 ans). leader socialiste japonais (assassiné).
- 5 novembre :
  - Mack Sennett, réalisateur producteur américain d'origine canadienne, (° 1884)
  - Ward Bond, acteur américain (° 1903, 57 ans)
- 16 novembre : Clark Gable, acteur américain, (° 1901).
- 7 décembre : Clara Haskil, pianiste suisse d'origine roumaine.
- Philippe Panneton dit Ringuet (64 ans), écrivain canadien
- Richard Wright, écrivain américain qui traita des problèmes sociaux et psychologiques des noirs américains. voir aussi::Catégorie:Décès en 1960 __NOTOC__ Catégorie:1960 ja:1960年 ko:1960년 ms:1960 simple:1960 th:พ.ศ. 2503

Symbole

Le symbole est originellement une représentation qui fait sens. C'est un système signifiant relevant de la connotation, de l'analogie. Des opérations de distinction et de relation/unification produisent du sens pour un individu ou un groupe social. Le symbole apparaît ainsi comme la réalité visible qui invite à découvrir des réalités invisibles ; il ne fait qu'un avec les symbolisés. Cette unité ne se fait pas par un mode fusionnel mais par ajustement (sumbolh). L'ensemble des deux éléments (visible et invisible) forme un tout et l'un ne se comprend pas sans l'autre. Selon Creuzer, le symbole serait « situé entre la forme et l’être, entre l'expression et l'idée » (R. Alleau, De la nature des symboles, Paris, Pont-Royal, 1964, page 20). Par extension, le symbole en est venu à désigner toute réalité qui en évoque d'autres, absentes ou abstraites, à l'aide d'une analogie implicite. Le symbole devient une représentation de l’absent et de l’imperceptible. Ainsi, tous les systèmes symboliques tentent d'exprimer des idées, des concepts, etc. Au contraire du code, le symbole est polysémique et parfois personnel (tel objet symbolise mon ami disparu ou perdu de vue, telle image symbolise, pour moi, l'espérance, ...). Un symbole établit donc une relation d'analogie entre deux éléments. Il prend sa forme signifiante par une représentation mentale élargie, où le système symbolique et les symbolisés peuvent avoir des éléments d'analogie proches ou lointaines. Exemple : le couple soleil-lune représentant le couple homme-femme, lumière-ténèbres, et vérité-mensonge. Correspondance entre deux éléments, le symbole est quelques fois utilisé tel un synonyme d'allégorie, métaphore, métonymie, synecdoque,emblème, signe, code, icone, fetiche. Exemples : un personage aux yeux bandés portant une balance et un glaive sert d'allégorie pour la justice ; les lauriers en couronne sont emblème de la gloire. Le symbole est polysémique et ambivalent: Son interprétation découle de la culture de chacun.

Origine

Le mot symbole dérive du grec sumbolon qui dérive du verbe sumbalein (symballein) (de syn-, avec, et -ballein, jeter] signifiant « mettre ensemble », « joindre », « comparer », « échanger », « se rencontrer », « expliquer ». Le « sumbolon » était constitué des deux morceaux d'un objet brisé, de sorte que leur réunion, par un assemblage parfait, constituait une preuve de leur origine commune et donc un signe de reconnaissance très sûr. Le terme « symbole » est apparu en 1830. Par la suite, des formes d'abstraction, comme le langage ou la gestuelle ont pu remplacer les objets dans leur fonction de représenter un engagement, une promesse, une alliance, un contrat, un pacte scellé entre deux partenaires (par exemple, une poignée de main sera le symbole d'un accord). Dans ce sens, un symbole est donc un objet sensible qu'on « pose côte à côte avec » une réalité abstraite ou surnaturelle qu'il est destiné à représenter. Le symbole est le terme visible d'une comparaison dont l'autre terme est invisible. Remarque: Proche du sumbolon grec, les actes symboliques propres à la vie chrétienne sont appelés sacramenta dès le . Chez les Romains, sacramentum désigne le gage de fidélité, le serment prêté à l’Empereur. Tertullien qui a introduit le premier ce terme dans le vocabulaire chrétien explique que si le sacramentum est le signe d’un engagement irrévocable au service du Christ, cet engagement n’est qu’une réponse aux sacramenta de Dieu lui-même qui s’est engagé le premier envers nous et qui nous a donnés des gages du salut en Jésus Christ. Il corrigeait immédiatement ce qu’il pouvait y avoir d’unilatéral dans le sacramentum militaire. (L'antonyme du symbole, c'est le diable : celui qui sépare. Ce qui divise est de l'ordre du diabolique ; ce qui rapproche du symbolique, du sacré, du divin.)

Symboles scientifiques

Les symboles utilisés en sciences servent à désigner la mesure. Ils représentent une valeur, une entité. Ils sont donc bien univoques et ne peuvent se confondre pas avec la notion de signe. Ce symbole-là est invariable en genre et en nombre et ne prend jamais de point abréviatif. Généralement, les symboles physiques s'écrivent en minuscule sauf lorsque l'entité est dérivée directement ou indirectement d'un nom propre, dans ce cas, la première lettre s'écrit en capitale. Cette règle permet de connaître assez rapidement la façon d'écrire le symbole. Exemples de symboles dérivés de noms communs :
- m = mètre,
- k = kilo,
- min = minute,
- j = jour,
- a = are, etc. Exemples de symboles dérivés de noms propres :
- V = volt (de Alessandro Volta),
- Pa = pascal (de Blaise Pascal),
- J = joule (de James Prescott Joule),
- A = ampère (de André Marie Ampère),
- Hz = hertz (de Heinrich Rudolf Hertz),
- W = watt (de James Watt), etc. Voir aussi Unité de base du système international.

Symboles et anthropologie

Unité de base du système international À la préhistoire, lHomo sapiens a hérité de la technique de l'art pariétal et des rites funéraires de l'Homme de Néanderthal qui disparut vers -30 000 au cours du paléolithique supérieur. Les animaux qu'ils chassaient (principalement des bisons) et ceux qu'ils observaient (félins, chevaux) étaient dessinés avec une grande précision sur les parois, les voûtes et le sol de grottes, à des profondeurs presque inaccessibles où l'homme préhistorique n'avait pas établi d'habitat. Ces dessins avaient sans doute une portée symbolique et magique. Le professeur Henri Breuil parle de « magie de la chasse », en revanche les hommes étaient dessinés volontairement flous, déformés, de même que des êtres mi-humains mi-animaux étaient représentés. Dans certaines grottes on trouve des marques de mains par centaines, peut-être avec un but thérapeutique, tout cela impliquant probablement que des rites de chamanisme avaient lieu. Puis au début du néolithique les Homo sapiens ont quitté les grottes et leurs sanctuaires naturels pour construire dans l'espace extérieur des monuments en terre, pierres ou en ciment comme les dolmens et les mégalithes ainsi que des sépultures collectives avec une finalité institutionnelle visant la cohésion d'une collectivité stable et sédentaire que l'on peut considérer comme une société à part entière avec son symbolisme religieux, ses rites et cérémonies magiques et sa culture. Les monuments mégalithiques ainsi que la plupart des temples avaient un symbolisme astronomique qui permit aux chefs religieux de découvrir les principes fondamentaux de l'astronomie (année solaire, cycle lunaire, cartographie céleste, mesure du temps), des mathématiques, de l'astrologie et des divinations, puis vers -1800 avec l'invention de l'écriture à Sumer apparurent les premières traces des premiers mythes fondateurs et récits magiques, bien sûr d'une culture à l'autre (Mayas, Égyptiens, Grecs) les mythes, cérémonies, rites, et croyances populaires varient mais les découvertes astronomiques et mathématiques étaient compatibles. Un peu de tout cela est resté dans la culture des peuples, s'est maintenu jusqu'à nos jours sous forme de folklore ou alors a été marginalisé en tant que superstition ou hérésie. L'anthropologue, contrairement à ce que la doxa propose, « doit d’abord tenter de dépasser la barrière d’incompréhension qui vient du jugement spontané, il doit adopter l’attitude de la science, chercher les causes du phénomène rencontré. Ce n’est qu’ensuite qu’il pourra (et devra) émettre un jugement sur ce phénomène. Ce jugement sera un jugement de rationalité et en même temps un jugement éthique : nous jugeons toujours le sens et la valeur, le bien-fondé en raison et le bien-fondé moral d’un comportement. La question qui se pose naturellement est sur quels critères de rationalité asseoir ce jugement de rationalité, car a-t-on les mêmes dans toutes les cultures existantes ? » (Monica Heintz) science Le problème de la magie, de l'ésotérisme, des mythes, des rites, des religions, des cérémonies, des croyances et des symbolismes, c'est que tout ces éléments font partie à part entière de la culture populaire. Par exemple le cœur symbolise l'amour et le rond la totalité, mais ils peuvent être déviés de leur fonction de cohésion sociale par les sectes. Ainsi, le svastika ou croix gammée qui est tournée vers la droite symbolise la vie, (en sanscrit, svastika signifie littéralement bon augure : le signe était un porte-bonheur en Chine, en Inde, en Grèce, et sur les côtes de la Méditerranée) a été déviée de son usage par Hitler, ainsi que par Claude Vorilhon dont le symbole lui a été selon lui, communiqué par télépathie par les extra-terrestres et qui a fondé la secte de Raël. En ésotérisme, ces symboles, comme tant d'autres, sont utilisés pour fabriquer des amulettes et des talismans car ils sont motivés, à la base il y a un sens profond supposé universel qui les transcendent d'où l'emprunt de ces symboles vers d'autres domaines est très fréquent : logos d'une entreprise, matrice pour vêtements, art religieux et sacré car leur valeur est à portée de tous. L'argent est lui-même un symbole en tant que convention sociale, au niveau physique ce n'est rien d'autre qu'un papier imprimé, mais au niveau de l'inconscient collectif, l'argent a une valeur, il est crédible. Et c'est cette crédibilité que les entreprises, l'art sacré et les sectes cherchent en résumant leurs institutions dans un symbole unificateur. Le symbolisme est une tradition populaire. Mais tout est dans l'objectif visé.

Bibliographie


- http://www.ifrance.com/prehisto/artqui1.htm Homme Préhistorique
- http://panieralix.free.fr/megalithes.htm Mégalithes
- http://monica.heintz.free.fr/Maitrise.htm L'anthropologie contemporaine et la question de la rationalité par Monica Heintz
- http://www.dominique-aubier.org/france/books/I.html Le décodage des symboles et archétypes universels.

Voir aussi


- symbolique | Symbolisme Catégorie:Symbolique Catégorie:Rhétorique ja:シンボル simple:Symbol


Grec


-
Le grec (ἡ Ἑλληνικὴ γλῶττα hê hellênikề glỗtta) est une des langues indo-européennes, apportée en Grèce entre le et le On traite ici du grec ancien, le grec moderne étant décrit dans un article séparé.

Les dialectes

À l'origine, il existait une grande variété de dialectes, regroupés en quatre groupes : arcado-cypriote, occidental, éolien et ionien-attique. Parler du grec ancien n'a pas grand sens si l'on veut se référer à un des idiomes antiques : dans les faits, cependant, le grec désigne le dialecte d'Athènes. L'attique (dialecte du groupe ionien-attique), langue de l'Athènes antique, est la langue dans laquelle est écrite la majorité de la littérature grecque classique. Sous l'influence d'Alexandre le Grand, l'utilisation des dialectes a été réfrénée, de sorte que le monde grec utilisât la koinè, langue commune (c'est le sens de l'adjectif koinos) issue de plusieurs dialectes du groupe ionien-attique. Celui-ci lui permettait de communiquer avec son armée et était enseigné aux habitants des régions conquises, devenant ainsi la lingua franca de l'Antiquité, en concurrence avec le latin. La koinè est ensuite devenue langue officielle de l'Empire romain d'Orient, avant de continuer d'évoluer pour donner naissance au grec moderne d'aujourd'hui. Pour une étude comparative des différents dialectes, consulter Dialectes grecs.

Écritures

La première forme d'écriture attestée pour noter un dialecte grec est le linéaire B, un syllabaire sans rapport avec l'alphabet grec, servant à transcrire une forme archaïque d'un dialecte arcado-cypriote utilisé en Grèce continentale et en Crète entre environ -1550 et -1200. Entre -800 et -200, une écriture proche, le syllabaire cypriote, a été utilisée à Chypre. Ce syllabaire pourrait descendre du cypro-minoéen (voir plus bas). Il faut noter que des écritures plus anciennes que le linéaire B et le cypriote ont existé en Grèce, sans qu'on soit sûr qu'elles ont servi à noter du grec :
- le linéaire A (entre -1800 et -1450, en Crète et dans des îles égéennes) ;
- le crétois hiéroglyphique (entre -1750 et -1600, en Crète) ;
- le cypro-minoéen (entre -1500 et -1200, à Chypre), peut-être dérivé du linéaire A. C'est ensuite l'alphabet grec, hérité des Phéniciens et de leur alphabet, qui a été utilisé sous différentes versions (dites épichoriques) à partir du ou du puis a été normalisé et imposé au reste du monde hellénophone par Athènes en -403. En ajoutant des voyelles à cet abjad sémitique, les Grecs sont les inventeurs des alphabets occidentaux. En effet, emprunté par les Étrusques (cf. Alphabet étrusque), qui l'ont transmis aux Romains, il a donné naissance à l'alphabet latin, mais aussi, sans passer par les Étrusques, à l'alphabet gotique, au cyrillique, à l'alphabet copte… L'histoire de l'alphabet grec constitue un article séparé.

Phonologie

Consulter Prononciation du grec ancien pour un article complet. Résumé :
Le grec ancien est une langue à accent de hauteur possédant deux (ou trois, selon les interprétations) intonations : aiguë et circonflexe (cf. Accentuation du grec). Il se caractérise aussi par un système de consonnes aspirées et par un jeu d'oppositions de quantités vocaliques. Il existe plusieurs règles de sandhi, tant internes qu'externes. En passant de l'indo-européen au grec, la langue a subi de nombreuses modifications phonétiques dont les plus flagrantes sont décrites par la loi de Grassmann, la loi d'Osthoff et la loi de Rix. On note d'autre part qu'il permet de restituer dans de nombreux cas la coloration des laryngales IE. Enfin, c'est une langue centum.

Morphologie

Le grec, comme d'autres langues indo-européennes anciennes, est hautement flexionnel. Outre l'utilisation de désinences, le grec se caractérise par des procédés hérités de l'indo-européen comme l'alternance vocalique, l'utilisation du redoublement et de l'augment pour les verbes.

Système nominal

L'article complet se trouve dans Déclinaisons du grec ancien. Par exemple, les noms possèdent cinq cas (nominatif, vocatif, accusatif, génitif et datif), trois genres (masculin, féminin et neutre, parfois réduits à un opposition animé / inanimé) et trois nombres (singulier, duel, pluriel et collectif pour les neutres). Le grec moderne n'utilise plus le datif, excepté dans quelques expressions comme en taxei, mais les autres cas sont généralement conservés. On compte trois grands types de déclinaisons, tant pour les noms que les adjectifs (type en -α/η, type thématique en -ος et type athématique), lesquels possèdent plusieurs sous-types. Les pronoms suivent un système qui leur est propre et qui, ayant influencé les types nominaux, n'en sont pas très éloignés. La richesse de la flexion nominale en fait la complexité.

Système verbal

L'article complet se trouve dans Conjugaisons du grec ancien. Les verbes ont trois voix (active, moyenne et passive), trois personnes et trois nombres. Il se conjugue selon six modes, quatre personnels (indicatif, impératif, subjonctif et optatif) et deux impersonnels (infinitif et participe). Il existe six temps (présent, imparfait, aoriste, futur, parfait, plus-que-parfait), répartis de manière inégale entre les modes. Certaines formations secondaires existent, comme le futur antérieur. Outre le temps, le verbe exprime surtout, de manière très précise, trois aspects (imperfectif, aspect zéro et statique) et plusieurs modes de procès (inchoatif, itératif, fréquentatif, etc.). Seul l'indicatif marque les temps : à tous les autres modes, ce n'est que l'aspect qui est indiqué. Il existe deux grandes catégories de conjugaisons : les thématiques (ou verbes en -ω) et les athématiques (dits verbes en -μι). Ces catégories se divisent en un grand nombre de sous-catégories. Le système verbal est très complexe car la flexion met en œuvre de nombreux procédés comme l'alternance vocalique, la suffixation par le jeu de désinences, l'utilisation d'une voyelle thématique, celle de l'augment et du redoublement. À tous ces procédés s'ajoutent des modifications phonétiques importantes au sein d'un même paradigme. En sorte, il n'est presque pas exagéré de dire qu'il existe plus de verbes irréguliers que de réguliers.

Influence du grec ancien sur les langues modernes

Mots savants et radicaux grecs

Un grand nombre de mots en latin, français et anglais, pour ne citer que ces langues, sont d'origine grecque et la majorité des néologismes savants utilisés de par le monde est bâtie sur des radicaux grecs (souvent mêlés de radicaux latins). Seuls quelques langues, comme l'islandais de manière systématique et, dans une moindre part, l'allemand, n'utilisent pas ces radicaux mais traduisent par calque les termes savants grecs au moyen de radicaux qui leur sont propres.

Mots courants

Des mots comme boutique, caractère ou beurre viennent aussi du grec. Passés par le latin et hérités comme tel dans la langue française (via d'autres langues, comme l'occitan), ils ont subi les mêmes modifications phonétiques que les autres mots hérités et sont maintenant très éloignés de leur étymon grec : il faut reconnaître derrière chacun d'entre eux ἀποθήκη apothếkê, χαρακτήρ kharaktếr et βούτυρον boúturon.

Le dédale synchrone du cosmos politique

Voici, pour illustrer l'omniprésence du grec dans les langues occidentales, un extrait d'un texte de Xénophon Zolotas (Ξενοφών Ζολώτας) dans lequel chaque mot (hormis les mots-outils) est d'origine grecque : :« Sans apostropher ma rhétorique dans l’emphase et la pléthore, j’analyserai elliptiquement, sans nul gallicisme, le dédale synchrone du cosmos politique caractérisé par des syndromes de crise paralysant l’organisation systématique de notre économie. Nous sommes périodiquement sceptiques et neurasthéniques devant ces paroxysmes périphrasiques, cette boulimie des démagogues, ces hyperboles, ces paradoxes hypocrites et cyniques qui symbolisent une démocratie anachronique et chaotique. Les phénomènes fantastiques qu’on nous prophétise pour l’époque astronomique détrôneront les programmes rachitiques, hybrides et sporadiques de notre cycle atomique [...] ».

Divers


- code ISO 639-2 : grc

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
  - dialectes grecs;
  - déclinaisons du grec ancien ;
  - conjugaisons du grec ancien 
  - phonologie du grec, accentuation du grec ;
  - alphabet grec, diacritiques de l'alphabet grec, lettres supplémentaires de l'alphabet grec et histoire de l'alphabet grec ;
  - grec moderne ;
- littérature grecque.

Liens externes


- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=81 Forum consacré aux langues anciennes]
- [http://www.lorem-ipsum.info/_greek Générateur de texte aléatoire grec] en plus de l'habituel lorem ipsum.
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec-français/français-grec
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec_ancien.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec ancien-français/français-grec ancien als:Griechische Sprache ja:ギリシア語 ko:그리스어 ms:Bahasa Greek simple:Greek language th:ภาษากรีก

Unité de base du système international

Le système international comprend sept unités de base. C'est à partir de ces sept unités que les unités dérivées du système international sont obtenues. Toutes les autres unités utilisées pour décrire des grandeurs physiques peuvent être obtenues à partir de ces sept unités de base via une analyse dimensionnelle. De fait, il n'y a pas de référence circulaire dans la définition de ces unités. Le système international a adopté des définitions d'unités en fonction de paramètres invariables, ou prétendus tels. Aujourd'hui, sur les sept unités de base du SI, seul le kilogramme est encore défini en relation avec un objet matériel (l'étalon du [http://www.bipm.fr/fr/home/ Bureau international des poids et mesures]), donc susceptible de s'altérer. Des recherches sont en cours pour tenter de lui trouver une définition plus universelle et stable. Les préfixes du SI sont employés pour simplifier les grands (et les petits) nombres.

Voir aussi

Liens internes


- Préfixe du système international
- Conversion des unités
- Unité en aviation
- Unité fondamentale
- Unité dérivée du système international

Liens externes


- [http://www.bipm.fr/fr/home/ Bureau international des poids et mesures]
- [http://www.industrie.gouv.fr/metro/aquoisert/si.htm Le système SI d'unités de mesure], page du [http://www.industrie.gouv.fr/ Ministère français de l'Industrie]
- [http://longueur.masse.temps.free.fr/ Historique des différentes unités de mesure]
- [http://alain.canduro.free.fr/unites.htm Petit tableau d'unités de mesure]
-


Longueur

ko:길이 ja:長さ La longueur d’un objet représente la distance entre deux de ses extrémités, les plus éloignées possibles. Lorsque l’objet est filiforme ou en forme de lacet, sa longueur est souvent celle de l’objet complètement développé. La longueur d'un objet permet d’apprécier sa grandeur. Pour déterminer la longueur d’un objet, nous comparons sa grandeur à celle d’un autre objet pris comme unité. Par exemple, la longueur d’un mur peut être évaluée en mètres et dans ce cas nous déterminons le nombre de fois que nous pouvons placer un mètre étalon le long de ce mur en partant d’une extrémité et sans dépasser l’autre extrémité; et pour avoir une mesure plus précise nous pouvons évaluer la distance restante en la comparant de la même façon à des dixièmes de mètre, et continuer ainsi de suite… Il existe plusieurs unités de longueur : le mètre, le décimètre, le centimètre, le millimètre et décamètre, le kilomètre…Qui font partie du Système international. La longueur d’un objet physique n’est pas une propriété intrinsèque ; celle-ci peut dépendre de la température, du temps… La longueur peut dans certaines situations, représenter une durée, comme dans la longueur des jours, ou dans l’expression « à longueur de journée » qui signifie pendant toute la journée ou encore dans « traîner en longueur » qui veut dire durer trop longtemps. En informatique, la longueur d’un mot écrit dans un alphabet quelconque correspond au nombre de lettres qui composent le mot. De même, la longueur d’une chaîne de caractères correspond au nombre de caractères qui constituent la chaîne.

Mesure d'une longueur

La distance entre deux points se mesure avec une règle droite (une toise) qui peut être graduée
- en sous multiples (décimètre, centimètre, millimètre, micromètre)
- ou multiples (un décamètre, une chaîne d'arpenteur, un compteur kilométrique) En deçà du micromètre (nanomètre, picomètre, femtomètre), on ne peut plus utiliser de méthode visuelle (problème de diffraction, la longueur d'onde de la lumière visible étant de l'ordre de 500 nm). Il faut donc utiliser d'autres rayonnements. La nature fournit des structures pouvant servir d'étalons : atomes, noyaux, particules qui ont des paramètres invariants. Au delà du kilomètre : les mesures se font par la mesure du temps que met la lumière ou plus généralement les ondes électromagnétiques pour parcourir la ligne « droite » qui sépare deux objets : la distance terre soleil est de environ 8 minutes lumière = 480 seconde lumière = 8 × 60 × 1 s × 300 000 km/s. On fait correspondre deux points de l'objet dont on veut mesurer la distance qui les séparent en les faisant coincider avec des points de la règle; bien sûr il faut que l'objet et la règle soient rigides, indéformables. on écrit alors l'égalité : Longueur = mesure × l'unité. exemple: mesurons une page de papier avec une règle formée de 3 décimètres gradués en mm ; la page a pour largeur (l) 21 centimètres et pour longueur (L) 29,7 centimètres (ou 29.7 centimètres selon que l'on représente les nombres avec une virgule ou un point pour positionner le passage des unités aux dixièmes d'unité). On note en résumé : :l = 21 cm = 21 × 1 cm = 21 × 0,01 × 1 m = 0,21 m et :L = 29,7 cm = 29,7 × 1 cm = 29,7 × 0.01 × 1 m = 0,297 m Il est impossible de mesurer l'épaisseur de la feuille avec la même règle ; par contre on peut mesurer l'épaisseur d'une pile de 500 feuilles (une rame) et de constater que 500 × e = 5 cm et d'en déduire que l'épaisseur d'une feuille doit être de un dixième de millimètre. Le mesure des longueurs fait fréquemment intervenir la trigonométrie, avec la technique de triangulation.

Instruments de mesure


- Cale étalon
- Pied à coulisse
- Micromètre
- Jauge de profondeur

Voyez également


- Longueur d’un arc
- Courbe
- L’espace métrique
- Ordres de grandeur
- Conversion des unités Le système métrique international :
- Centimètre
- Mètre
- Kilomètre Le système impérial Grande-Bretagne :
- Unités de mesure anglo-saxonnes
- pouce
- pied
- Yard
- Mille Unités de longueur anciennes :
- Coudée
- Empan
- Canne (unité) Autres unités :
- Mille marin catégorie:Mathématiques Catégorie:Quantité physique

Distance

Dans le langage courant, la distance est la longueur qui sépare deux points.
- Sur la route, en aviation, et lorsque au moins un corps est en mouvement, il faut respecter les distances de sécurité.
- La distance de confort entre deux personnes est la proxémique.
- Les mathématiques ont formalisé la notion de distance.
- Distance est un film japonais réalisé par Hirokazu Koreeda en 2001.

Vide

Le vide est avant tout un concept philosophique. Il désigne l'absence de matière.

Au quotidien

Dans le sens commun, lorsque l'on dit qu'un contenant est vide, il est en fait rempli d'air. Un verre vide, une bouteille vide, un carton vide… contiennent en fait environ 2·1015 molécules par millimètre cube, deux billions de molécules.

En philosophie

La notion de vide est intimement liée à la notion d'être. Le vide est l'absence de matière, l'absence d'être. Mais peut-on parler du vide comme d'une entité en soi, ou uniquement comme une absence. Parménide disait « l'être est, le non-être n'est pas » ; le vide est-il de l'être ou du non-être ? Le statut du vide varie beaucoup selon les cultures. Leucippe, lorsqu'il imaginait la division de la matière, concluait que l'on arrivait à une particule indivisible (a-tomos, l'atome), sinon on arriverait au vide ; il était inconcevable pour lui que la matière pût être faite de vide. Ainsi, lorsqu'un européen voit un verre, il voit d'abord la matière, sa forme ; un taoïste y verrait d'abord le vide qui le rend utile (qui permet d'être rempli). Le vide taoïste est conçu comme un potentiel, quelque chose qui attend d'être rempli, et par extension d'être réalisé : c'est l'esprit vide de pensée dans lequel peuvent naître les idées, c'est le blanc de la feuille qui attend d'être dessiné (voir Taoïsme : Plénitude du vide et autres paradoxes).

En physique

En physique, le vide est un concept encore assez mystérieux, bien qu'il soit fondamental. Ce n'est pas le néant (l'absence de tout). Les physiciens n'hésitent d'ailleurs pas à discuter de l'énergie du vide. Ce n'est pas non plus un éther, milieu fixe et indépendant de tout référentiel, imaginé comme support des ondes électromagnétiques. On n'a pas pu en prouver l'inexistence. On a abandonné l'idée de son existence. On peut dans une première approche dire que le vide est un espace dans lequel les molécules sont fortement raréfiées. Ainsi, pour « faire le vide », on prend une enceinte étanche et on pompe l'air avec une pompe à vide ; on définit la qualité du vide par la pression d'air résiduelle, exprimée en pascal (Pa, unité du système international), ou plus souvent dans le milieu industriel en millibar (mbar) ou torr (mm de mercure). On ne peut atteindre ainsi qu'un vide partiel. Un vide considéré comme très poussé, « ultra-vide », correspond à une pression de l'ordre de 10-8 Pa ; on y dénombre encore 2 millions de molécules par centimètre cube. Mais qui dit absence de matière ne dit pas absence d'événement. Ainsi, les ondes électromagnétiques traversent le vide, et c'est le milieu qui s'oppose le moins à leur avancement (la vitesse de la lumière dont on parle usuellement, limite à toute transmission d'information, est celle dans le vide) ; il y a dans le vide des variations du champ électrique et du champ magnétique, mais ces champs ne nécessitent aucun support matériel. Le vide défini ci-dessus est donc un milieu statistiquement sans particules élémentaires. Cependant, la physique quantique montre qu'il reste le siège de matérialisations spontanées et fugaces de particules et de leur antiparticule associée, qui s'annihilent presque immédiatement après leur création. Ainsi l'énergie globale du vide reste nulle. On appelle ce phénomène les fluctuations quantiques du vide. Il se peut que le vide soit polarisé, c’est-à-dire que les particules et les antiparticules deviennent réelles et non virtuelles comme elles l'étaient avant. Cette polarisation se produit lorsque le vide reçoit un champ magnétique. Einstein consacre l'annexe 5 de son livre Relativité - Théories spéciale et générale (Relativity - The Special and the General Theory, traduction de Robert Lawson, 1961) à la relativité et [au] problème de l'espace. Il y cite Descartes et Kant et donne raison au premier contre le second, en niant l'existence du vide, c'est-à-dire, précise-t-il, l'existence d'un espace vide de champ. Il note dans sa préface à la 9 édition du livre : « les objets physiques ne sont pas dans l'espace, mais ces objets ont une étendue spatiale. De la sorte, le concept d' « espace vide » perd son sens. »

voir aussi


- Hémisphères de Magdebourg
- ensemble vide
- vide quantique Pour l'instant, le vide est un espace trans-porteur magnétique. Il n'y a pas de théorie qui réunisse les espace vides. Une onde parcourt le vide qui n'est pas une substance. On sait ce qui se passe dans le vide mais on ne sait pas ce qu'est le vide. On l'a mis en relation avec le temps, solution provisoire. Le néant est non existant. (Guy Dessauges) Catégorie:Astronomie catégorie:philosophie ja:真空

Toise

La toise (symbole: T) est une unité de longueur ancienne. Étymologiquement la toise signifie « l'étendue des bras », c'est-à-dire l'envergure des bras. Elle a donc comme base la distance entre les bouts des doigts, les deux bras étendus. Il y a exactement six pieds dans une toise. Pour un pied « normal » de 30 cm environ, cela donne une étendue naturelle de 1,80 m environ. En France, la toise s'était spécialisée pour mesurer la taille humaine (« Passer sous la toise. »), car presque personne ne mesurait plus de six pieds du Roi. La toise est indirectement définie par la définition du mètre décimal même et sa loi du 19 frimaire An VIII (10 décembre 1799) qui stipule que « le mètre est égal à 3 pieds et 11,296 lignes de la toise de Paris », ce qui donne : une toise du Châtelet (ou de l’Académie)  d'environ  1,949 036 310 mètres. Notons que la toise québecoise est définie 7,29 µm plus longue. Les unités usuelles de transition définies le 12 février 1812 par Napoléon Ier définissent « la toise métrique » comme valant exactement deux mètres. Cet usage, prescrit un temps par le pouvoir, ne fut pas adopté par le peuple. Cette loi fut bientôt abrogée. La brasse, en allemand Klafter, signifie également « l'étendue des bras ». Mais en France, on n'attribuait que cinq pieds à celle-ci, puisque le « pied du Roi de France » était particulièrement grand à comparer avec les mesures équivalentes partout ailleurs. La brasse est parfois appelée « toise marine ». (Cf. le fathom anglais.)

Voir aussi


- Unités de mesure (Ancien Régime) Catégorie:Unité de longueur Catégorie:Unité de mesure ancienne

Symbole

Le symbole est originellement une représentation qui fait sens. C'est un système signifiant relevant de la connotation, de l'analogie. Des opérations de distinction et de relation/unification produisent du sens pour un individu ou un groupe social. Le symbole apparaît ainsi comme la réalité visible qui invite à découvrir des réalités invisibles ; il ne fait qu'un avec les symbolisés. Cette unité ne se fait pas par un mode fusionnel mais par ajustement (sumbolh). L'ensemble des deux éléments (visible et invisible) forme un tout et l'un ne se comprend pas sans l'autre. Selon Creuzer, le symbole serait « situé entre la forme et l’être, entre l'expression et l'idée » (R. Alleau, De la nature des symboles, Paris, Pont-Royal, 1964, page 20). Par extension, le symbole en est venu à désigner toute réalité qui en évoque d'autres, absentes ou abstraites, à l'aide d'une analogie implicite. Le symbole devient une représentation de l’absent et de l’imperceptible. Ainsi, tous les systèmes symboliques tentent d'exprimer des idées, des concepts, etc. Au contraire du code, le symbole est polysémique et parfois personnel (tel objet symbolise mon ami disparu ou perdu de vue, telle image symbolise, pour moi, l'espérance, ...). Un symbole établit donc une relation d'analogie entre deux éléments. Il prend sa forme signifiante par une représentation mentale élargie, où le système symbolique et les symbolisés peuvent avoir des éléments d'analogie proches ou lointaines. Exemple : le couple soleil-lune représentant le couple homme-femme, lumière-ténèbres, et vérité-mensonge. Correspondance entre deux éléments, le symbole est quelques fois utilisé tel un synonyme d'allégorie, métaphore, métonymie, synecdoque,emblème, signe, code, icone, fetiche. Exemples : un personage aux yeux bandés portant une balance et un glaive sert d'allégorie pour la justice ; les lauriers en couronne sont emblème de la gloire. Le symbole est polysémique et ambivalent: Son interprétation découle de la culture de chacun.

Origine

Le mot symbole dérive du grec sumbolon qui dérive du verbe sumbalein (symballein) (de syn-, avec, et -ballein, jeter] signifiant « mettre ensemble », « joindre », « comparer », « échanger », « se rencontrer », « expliquer ». Le « sumbolon » était constitué des deux morceaux d'un objet brisé, de sorte que leur réunion, par un assemblage parfait, constituait une preuve de leur origine commune et donc un signe de reconnaissance très sûr. Le terme « symbole » est apparu en 1830. Par la suite, des formes d'abstraction, comme le langage ou la gestuelle ont pu remplacer les objets dans leur fonction de représenter un engagement, une promesse, une alliance, un contrat, un pacte scellé entre deux partenaires (par exemple, une poignée de main sera le symbole d'un accord). Dans ce sens, un symbole est donc un objet sensible qu'on « pose côte à côte avec » une réalité abstraite ou surnaturelle qu'il est destiné à représenter. Le symbole est le terme visible d'une comparaison dont l'autre terme est invisible. Remarque: Proche du sumbolon grec, les actes symboliques propres à la vie chrétienne sont appelés sacramenta dès le . Chez les Romains, sacramentum désigne le gage de fidélité, le serment prêté à l’Empereur. Tertullien qui a introduit le premier ce terme dans le vocabulaire chrétien explique que si le sacramentum est le signe d’un engagement irrévocable au service du Christ, cet engagement n’est qu’une réponse aux sacramenta de Dieu lui-même qui s’est engagé le premier envers nous et qui nous a donnés des gages du salut en Jésus Christ. Il corrigeait immédiatement ce qu’il pouvait y avoir d’unilatéral dans le sacramentum militaire. (L'antonyme du symbole, c'est le diable : celui qui sépare. Ce qui divise est de l'ordre du diabolique ; ce qui rapproche du symbolique, du sacré, du divin.)

Symboles scientifiques

Les symboles utilisés en sciences servent à désigner la mesure. Ils représentent une valeur, une entité. Ils sont donc bien univoques et ne peuvent se confondre pas avec la notion de signe. Ce symbole-là est invariable en genre et en nombre et ne prend jamais de point abréviatif. Généralement, les symboles physiques s'écrivent en minuscule sauf lorsque l'entité est dérivée directement ou indirectement d'un nom propre, dans ce cas, la première lettre s'écrit en capitale. Cette règle permet de connaître assez rapidement la façon d'écrire le symbole. Exemples de symboles dérivés de noms communs :
- m = mètre,
- k = kilo,
- min = minute,
- j = jour,
- a = are, etc. Exemples de symboles dérivés de noms propres :
- V = volt (de Alessandro Volta),
- Pa = pascal (de Blaise Pascal),
- J = joule (de James Prescott Joule),
- A = ampère (de André Marie Ampère),
- Hz = hertz (de Heinrich Rudolf Hertz),
- W = watt (de James Watt), etc. Voir aussi Unité de base du système international.

Symboles et anthropologie

Unité de base du système international À la préhistoire, lHomo sapiens a hérité de la technique de l'art pariétal et des rites funéraires de l'Homme de Néanderthal qui disparut vers -30 000 au cours du paléolithique supérieur. Les animaux qu'ils chassaient (principalement des bisons) et ceux qu'ils observaient (félins, chevaux) étaient dessinés avec une grande précision sur les parois, les voûtes et le sol de grottes, à des profondeurs presque inaccessibles où l'homme préhistorique n'avait pas établi d'habitat. Ces dessins avaient sans doute une portée symbolique et magique. Le professeur Henri Breuil parle de « magie de la chasse », en revanche les hommes étaient dessinés volontairement flous, déformés, de même que des êtres mi-humains mi-animaux étaient représentés. Dans certaines grottes on trouve des marques de mains par centaines, peut-être avec un but thérapeutique, tout cela impliquant probablement que des rites de chamanisme avaient lieu. Puis au début du néolithique les Homo sapiens ont quitté les grottes et leurs sanctuaires naturels pour construire dans l'espace extérieur des monuments en terre, pierres ou en ciment comme les dolmens et les mégalithes ainsi que des sépultures collectives avec une finalité institutionnelle visant la cohésion d'une collectivité stable et sédentaire que l'on peut considérer comme une société à part entière avec son symbolisme religieux, ses rites et cérémonies magiques et sa culture. Les monuments mégalithiques ainsi que la plupart des temples avaient un symbolisme astronomique qui permit aux chefs religieux de découvrir les principes fondamentaux de l'astronomie (année solaire, cycle lunaire, cartographie céleste, mesure du temps), des mathématiques, de l'astrologie et des divinations, puis vers -1800 avec l'invention de l'écriture à Sumer apparurent les premières traces des premiers mythes fondateurs et récits magiques, bien sûr d'une culture à l'autre (Mayas, Égyptiens, Grecs) les mythes, cérémonies, rites, et croyances populaires varient mais les découvertes astronomiques et mathématiques étaient compatibles. Un peu de tout cela est resté dans la culture des peuples, s'est maintenu jusqu'à nos jours sous forme de folklore ou alors a été marginalisé en tant que superstition ou hérésie. L'anthropologue, contrairement à ce que la doxa propose, « doit d’abord tenter de dépasser la barrière d’incompréhension qui vient du jugement spontané, il doit adopter l’attitude de la science, chercher les causes du phénomène rencontré. Ce n’est qu’ensuite qu’il pourra (et devra) émettre un jugement sur ce phénomène. Ce jugement sera un jugement de rationalité et en même temps un jugement éthique : nous jugeons toujours le sens et la valeur, le bien-fondé en raison et le bien-fondé moral d’un comportement. La question qui se pose naturellement est sur quels critères de rationalité asseoir ce jugement de rationalité, car a-t-on les mêmes dans toutes les cultures existantes ? » (Monica Heintz) science Le problème de la magie, de l'ésotérisme, des mythes, des rites, des religions, des cérémonies, des croyances et des symbolismes, c'est que tout ces éléments font partie à part entière de la culture populaire. Par exemple le cœur symbolise l'amour et le rond la totalité, mais ils peuvent être déviés de leur fonction de cohésion sociale par les sectes. Ainsi, le svastika ou croix gammée qui est tournée vers la droite symbolise la vie, (en sanscrit, svastika signifie littéralement bon augure : le signe était un porte-bonheur en Chine, en Inde, en Grèce, et sur les côtes de la Méditerranée) a été déviée de son usage par Hitler, ainsi que par Claude Vorilhon dont le symbole lui a été selon lui, communiqué par télépathie par les extra-terrestres et qui a fondé la secte de Raël. En ésotérisme, ces symboles, comme tant d'autres, sont utilisés pour fabriquer des amulettes et des talismans car ils sont motivés, à la base il y a un sens profond supposé universel qui les transcendent d'où l'emprunt de ces symboles vers d'autres domaines est très fréquent : logos d'une entreprise, matrice pour vêtements, art religieux et sacré car leur valeur est à portée de tous. L'argent est lui-même un symbole en tant que convention sociale, au niveau physique ce n'est rien d'autre qu'un papier imprimé, mais au niveau de l'inconscient collectif, l'argent a une valeur, il est crédible. Et c'est cette crédibilité que les entreprises, l'art sacré et les sectes cherchent en résumant leurs institutions dans un symbole unificateur. Le symbolisme est une tradition populaire. Mais tout est dans l'objectif visé.

Bibliographie


- http://www.ifrance.com/prehisto/artqui1.htm Homme Préhistorique
- http://panieralix.free.fr/megalithes.htm Mégalithes
- http://monica.heintz.free.fr/Maitrise.htm L'anthropologie contemporaine et la question de la rationalité par Monica Heintz
- http://www.dominique-aubier.org/france/books/I.html Le décodage des symboles et archétypes universels.

Voir aussi


- symbolique | Symbolisme Catégorie:Symbolique Catégorie:Rhétorique ja:シンボル simple:Symbol


1791

Catégorie:1791 Cette page concerne l'année 1791 du calendrier grégorien.

Événements

Europe


- 12 janvier : Liège occupée par les Autrichiens.
- 3 mai : A la suite du premier partage, La diète de Pologne adopte une constitution proche de celle de la France de Louis XVI, mais les monarchies absolues voisines s'empareront de ce prétexte pour partager définitivement le pays, en 1793, puis en 1795.
- Le parlement anglais vote la motion de William Wilberforce pour l'abolition de l'esclavage.
- 27 août : Déclaration de Pillnitz : menaces des puissances à la France, si elle ne redonne pas à Louis XVI tous ses pouvoirs.
- 29 novembre : Ultimatum de l'Assemblée législative française contre l'Électeur de Trèves.

France


- 16 février : Loi relative à l'organisation de la Gendarmerie nationale
- 10 mars : bulle Quod Alicantum : le pape condamne la Constitution civile du clergé.
- 15 mars : Rupture des relations diplomatiques de la France avec le Saint-Siège.
- 2 avril : Décès de Mirabeau. Les conseillers de la Cour seront Barnave, Duport et Lameth.
- 3 avril : L'église Sainte-Genevièvre est transformée en Panthéon.
- 21 avril : Démission de La Fayette de la Garde Nationale.
- mai : suppression de l'octroi à Paris.
- 13 juin : Un décret permet de recruter au sein de la Garde nationale des volontaires pour participer à des conflits extérieurs.
- 14 juin : Loi Le Chapelier instaure la liberté d'entreprendre et proscrit les coalitions notamment ouvrières, interdiction de la grève (1791-1884).
- 20 juin : Fuite du roi à Varenne.
- 21 juin : Arrestation de Louis XVI à Varennes
- 11 juillet : Treize ans après sa mort, la dépouille de Voltaire est transférée au Panthéon.
- 16 juillet : Fondation du Club des Feuillants.
- 17 juillet : Massacres du Champ-de-Mars, qui marque la rupture entre la Constituante et les Sans-Culottes.
- Un décret de la Constituante, prévoit que les grands hommes de la France seront inhumés au Panthéon de Paris.
- 3 septembre : Achèvement de la Constitution, promulguée le 14.
- 8 septembre : Lettre de la reine à son frère Léopold II, empereur du Saint-Empire : « il n'y a que la force armée qui puisse tout réparer ».
- 13 septembre : Louis XVI approuve la Constitution.
- 14 septembre : Rattachement d'Avignon à la France.
- 30 septembre : Dissolution de l'Assemblée constituante.
- 1 octobre : Ouverture de l'Assemblée législative et première réunion.
- 14 octobre : Décrets rendant obligatoire l'appartenance à la Garde nationale pour tous les citoyens électeurs de 18 à 60 ans.
- 31 octobre : Décret contre les Émigrés.
- 17 novembre : Jérôme Pétion maire de Paris
- 29 novembre : Décret contre les prêtres réfractaires
- Jean-Baptiste Bessières, futur maréchal d'empire est envoyé dans la Garde constitutionnelle de Louis XVI

Afrique

Amériques

Amérique du Nord


- 23 août : Début de Révolution haïtienne, menée par les esclaves.
- 3 novembre : à la bataille de Fort-Wayne, les Indiens Miamis surprennent et battent le major Arthur Saint-Clair, qui perd 610 de 1300 hommes ; les Indiens ont 66 morts. C'est la pire défaite des Étatsuniens dans leurs guerres contre les Indiens.
- 5 décembre : Washington pour la seconde fois président des États-Unis.
- Le Bill of Rights (Déclaration des Droits), les dix premiers amendements de la constitution américaine, sont ratifiés.
- L'architecte et ingénieur français Pierre Charles L'Enfant conçoit la ville de Washington, capitale fédérale des États-Unis.
- La province de Québec est divisée en Haut Canada et Bas Canada.
- Le Vermont devient le quatorzième état de l'union américaine.
- Le chef indien miami Petite Tortue défait les troupes américaines conduites par le général Arthur Saint-Clair.

Amérique latine


- François Dominique Toussaint Louverture conduit une révolte d'esclaves haïtiens contre la France.

Asie


- Début de la guerre sino-tibétaine (fin en 1792).

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe

Arts & cultures


- L'architecte et ingénieur français Pierre Charles L'Enfant conçoit la ville de Washington, capitale fédérale des États-Unis.
- L'opéra La flûte enchantée du compositeur autrichien Wolfgang Amadeus Mozart est représenté pour la première fois.
- L'écrivain chinois Cao Xueqin (Ts'ao Hsueh-Ch'in) publie Le rêve de la chambre rouge.

Sciences et techniques


- Nicolas Leblanc invente un procédé permettant d'obtenir de la soude à partir d'eau de mer.

Naissances en 1791


- 15 janvier : Franz Grillparzer, écrivain autrichien
- 21 janvier : Padre Davide da Bergamo, compositeur et organiste italien
- 9 mars : Nicolas Prosper Levasseur, chanteur d'opéra
- 23 avril : James Buchanan, futur président des États-Unis
- 26 avril : Théodore Géricault, peintre français
- 27 avril : Samuel Morse, invente le télégraphe
- 10 juillet : Wolfred Nelson, futur maire de Montréal
- 5 septembre : Giacomo Meyerbeer, compositeur
- 22 septembre : Michael Faraday, physicien anglais
- 26 décembre : Charles Babbage, mathématicien anglais

Décès en 1791


- 2 mars : John Wesley, théologien, fondateur des Méthodistes.
- 2 avril : Honoré Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau.
- 5 décembre : Wolfgang Amadeus Mozart, compositeur. __NOTOC__ ko:1791년 ms:1791

Méridien

ja:子午線 Meridien Meridien Un méridien est une ligne imaginaire tracée sur la Terre (ou la sphère céleste), joignant les pôles. Le pl