Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Nasale

Nasale

En phonétique articulatoire, les consonnes produites en abaissant le voile du palais sont appelées consonnes nasales. Il existe aussi des voyelles nasales. Les consonnes nasales sont presque toujours des occlusives, mais il existe aussi dans certaines langues telles que le gaélique des fricatives nasales. Les occlusives nasales font partie de la famille des continues, c'est à dire qu'elles ne bloquent pas l'air expiré (au contraire des occlusives et des fricatives orales) et sont quasiment toujours voisées. Ce sont des occlusives car bien que le flux pulmonaire s'écoule par la cavité nasale, il est stoppé dans la bouche. D'un point de vue acoustique, les occlusives nasales ont un spectre sonore compris entre 200 et 2000 Hz. Le français comporte les nasales suivantes:
- Bilabiale : [m] (maman)
- Dentale : [n] (ni)
- Palatale (en disparition) : [ɲ] (gnangnan)
- Vélaire (mots d'emprunt) : [ŋ] (parking)

Liste des consonnes nasales en API


- [m] : bilabiale
- [ɱ] : labio-dentale
- [n] : dentale, alvéolaire ou post-alvéolaire
- [ɳ] : rétroflexe
- [ɲ] : palatale
- [ŋ] : vélaire
- [ɴ] : uvulaire La nasalisation se note en API à l'aide d'un tilde surscrit [ ˜ ]. L'écoulement nasal se note en API par le symbole en exposant [ⁿ]. Nasale ja:鼻音 ko:비음

Phonétique articulatoire

catégorie:LinguistiqueCatégorie:Phonétique La phonétique articulatoire est la discipline de la phonétique qui s'intéresse au mode de formation (l'articulation) des sons produits par le gosier humain ou appareil phonatoire.

terminologie de phonétique articulatoire

consonnes - lieu d'articulation


- labiale
  - bilabiale
  - labiovélaire
- apicale
  - dentale
  - alvéolaire
  - laminale
  - rétroflexe
- dorsale
  - palatale
  - vélaire
  - uvulaire
- pharyngale
- glottale

consonnes - mode d'articulation


- occlusive
- fricative
- affriquée
- latérale
- nasale
- clic

voyelles


- antérieure / postérieure
- arrondie / non-arrondie
- ouverte / fermée
- nasale

Voyelle nasale

catégorie:Linguistique Les voyelles nasales sont produites par le passage de l'air dans les fosses nasales grâce à l'abaissement du voile du palais (velum). Le flux d'air continue en même temps de passer par la bouche. Le processus permettant de passer d'une voyelle dite orale (normale) à une voyelle nasale est la nasalisation. Ces voyelles sont notamment utilisées en français, en portugais, en polonais, et en breton (liste non exhaustive). On les rencontre aussi dans de nombreuses langues d'Afrique.

Notation d'une voyelle nasale

Il existe plusieurs manières d'indiquer à l'écrit ce type de voyelles (liste non exhaustive et ne prenant pas en compte nombre de cas particuliers) :
- orthographe française : une voyelle suivie d'une consonne nasale (m ou n) : an, en, in, on, un, par exemple ;
- orthographe portugaise : une voyelle suivie d'une consonne nasale ou surmontée d'un tilde : ã, õ (ces dernières dans les digrammes ão et õe) ;
- orthographe polonaise : un ogonek souscrit à la voyelle : ą, ę ;
- orthographe bretonne : une voyelle suivie d'un n ou d'un n tildé ñ : an, , en, , in, , on, , un, . Suivie d'un n, la voyelle est nasalisée et le n est prononcé, suivie d'un ñ, la voyelle est nasalisée et le ñ n'est pas prononcé. On distingue ainsi gouelañ (« pleurer ») de gouelan (« goëland »).

Occlusive

En phonétique articulatoire, une consonne occlusive (ou brièvement une occlusive) désigne une consonne dont le mode d'articulation fait intervenir un blocage complet de l'écoulement de l'air au niveau de la bouche, du pharynx ou de la glotte, et le relâchement soudain de ce blocage. Dans le cas de consonnes orales, l'écoulement de l'air est entièrement stoppé (phase d'occlusion) et provoque une différence de pression entre l'amont et l'aval du lieu d'articulation ; c'est essentiellement lors du relâchement du blocage (phase de désocclusion) que le son est produit. Dans le cas de consonnes nasales, l'air continue en revanche de s'écouler par la cavité nasale ; le son est produit continuement au cours du blocage.

Types de désocclusion

Il existe des occlusives sans phase de désocclusion (ou « sans relâchement ») : on parle souvent d'« implosives », bien que ce terme renvoie aussi à un autre concept (voir Consonne injective). L'API les note par le symbole de l'occlusive suivi de [ ̚]. La réalisation implosive d'une occlusive est normale devant une autre occlusive et ne constitue pas un phonème différent mais un simple allophone : ainsi, apte peut être transcrit [ap̚t]. Certaines langues, comme le cantonnais, le malais ou le vietnamien, utilisent cependant des implosives en fin de syllabe. Autres désocclusions possibles : nasale, latérale.

Occlusives du français

Le français contient les occlusives suivantes :
- orales sourdes : [p] (pépé), [t] (têtée), [k] (kéké) ;
- orales sonores : [b] (bébé), [d] (Dédé), [g] (gaga) ;
- nasales : [n] (ni), [ɲ] (gnangnan), [ŋ] (à la fin de parking).

Liste des occlusives pulmoniques de l'API


- Apicales
  - Bilabiales : les deux lèvres prennent fermement contact l'une contre l'autre.
    - [p] (orale non voisée)
    - [b] (orale voisée)
    - [m] (nasale)
  - Labio-dentales : la lèvre supérieure prend contact avec les dents de la machoire inférieure et inversement.
    - [p̪] (orale non voisée)
    - [b̪] (orale voisée)
    - [ɱ] (nasale)
  - Dentales, alvéolaires, post-alvéolaires : la langue prend contact avec la partie postérieure des dents de la mâchoire supérieure et/ou le bourrelet formé par les alvéoles.
    - [t] (orale non voisée)
    - [d] (orale voisée)
    - [n] (nasale)
  - Rétroflexes : la langue est retournée et sa pointe ou sa face intérieure prend appui sur un point de la partie antérieure du palais.
    - [ʈ] (orale non voisée)
    - [ɖ] (orale voisée)
    - [ɳ] (nasale)
- Dorsales
  - Palatales : la pointe de la langue est dirigée vers le bas et s'appuie contre la face interne des dents inférieures, alors que le dos de la langue prend contact avec le palais « dur ».
    - [c] (orale non voisée)
    - [ɟ] (orale voisée)
    - [ɲ] (nasale)
  - Vélaires : alors que la pointe de la langue est appuyée contre la face interne des dents du bas, le dos de celle-ci prend contact avec le palais « mou », appelé aussi voile du palais (velum).
    - [k] (orale non voisée)
    - [g] (orale voisée)
    - [ŋ] (nasale)
  - Uvulaires : pendant que la pointe de la langue est appuyée vers la face interne des dents du bas, le dos de celle-ci, relevé loin vers l'arrière, prend contact avec le palais mou au niveau de la luette.
    - [q] (orale non voisée)
    - [ɢ] (orale voisée)
    - [ɴ] (nasale)
- Autres
  - Pharyngales
  - Épiglottales
    - [ʡ] (orale non voisée)
  - Glottales : elle est produite soit par l'ouverture soudaine de la glotte sous la poussée de l'air interne, soit par la fermeture brutale du passage de l'air au niveau de la glotte.
    - [ʔ] (orale non voisée)

Occlusives non pulmonaires


- Clics (flux vélaire) ;
- éjectives et injectives (flux glottal).

Remarque sur la terminologie

Les consonnes occlusives sont parfois nommées plosives, qui est plus courant en anglais.

Voir également


- mode d'articulation
-
ja:破裂音 ko:파열음

Fricative

En phonétique articulatoire, une consonne fricative est une consonne produite par un resserrement du chenal expiratoire qui ne va pas, contrairement à ce qui se passe pour les occlusives, jusqu'à la fermeture complète. Ce sont essentiellement les lèvres et la langue qui, selon leur position et leur tension musculaire particulière, conditionnent le type de friction réalisée. Il convient de ne pas confondre les constrictives avec les spirantes, pour lesquelles le resserrement du chenal expiratoire est moindre.

Liste des fricatives pulmoniques de l'API


- Bilabiales : les lèvres sont rapprochées, mais ne se touchent pas et, le plus souvent, la lèvre inférieure est légèrement plus avancée que la lèvre supérieure.
  - [ɸ] (non voisée)
  - [β] (voisée)
- Labio-dentales : la lèvre inférieure est rapprochée des dents du haut et peut parfois les effleurer avec sa partie externe supérieure ou, parfois, avec sa partie interne, ce qui rend le son légèrement chuintant.
  - [f] (non voisée)
  - [v] (voisée)
- Labio-vélaire
  - [ʍ] (non voisée)
- Alvéolaires (ou sifflantes) : les sifflantes apico-alvéolaires sont produites par le rapprochement de la pointe de la langue vers la région alvéolaire. On peut diviser cette variété de sifflantes en trois catégories, selon que le dessus de la langue (anglais), son extrémité (castillan) ou la partie antérieure de son dos (français) entre en jeu ; la qualité du son en est sensiblement altérée.
  - [s] (non voisée)
  - [z] (voisée)
  - [ɬ] (latérale non voisée)
  - [ɮ] (latérale voisée)
- Post-alvéolaires (ou chuintantes) : la langue prend appui contre les alvéoles.
  - [ʃ] (non voisée)
  - [ʒ] (voisée)
- Post-alvéolo-vélaire
  - [ɧ] (non voisée)
- Rétroflexes (ou sifflantes). La pointe de la langue est dirigée vers le haut et vers l'arrière ; la partie inférieure de la langue se rapproche de la partie antérieure du palais. En fait, cette rétroflexe est souvent réalisée chuintante, car le canal creusé par la langue est généralement insuffisamment étroit pour produire une sifflante à coup sûr.
  - [ʂ] (non voisée)
  - [ʐ] (voisée)
- Alvéolo-palatales
  - [ɕ] (non voisée)
  - [ʑ] (voisée)
- Palatales (ou sifflantes) : le dos de la langue se creuse en canal et se rapproche de la partie antérieure ou centrale du palais dur.
  - [ç] (non voisée)
  - [ʝ] (voisée)
- Vélaires : la partie postérieure du dos de la langue se rétracte fortement vers l'arrière et vers le haut, au niveau du palais mou (ou voile du palais).
  - [x] (non voisée)
  - [ɣ] (voisée)
- Uvulaires : la partie postérieure du dos de la langue se rétracte très fortement vers le voile du palais, à proximité de la luette.
  - [χ] (non voisée)
  - [ʁ] (voisée)
- Pharyngales : la racine de la langue est fortement repoussée vers l'arrière et se rapproche de la paroi postérieure du pharynx. Le passage de l'air est alors considérablement rétréci et on perçoit une forte friction. La tension articulatoire est très forte.
  - [ħ] (non voisée)
  - [ʕ] (voisée)
- Épiglottales
  - [ʜ] (non voisée)
  - [ʢ] (voisée)
- Glottales : la glotte est presque entièrement close, à l'exception d'une étroite ouverture dans sa partie supérieure au niveau des cartilages arythénoïdes. On perçoit une forte friction quand l'air s'écoule par ce canal.
  - [h] (non voisée)
  - [ɦ] (voisée)

Fricatives non pulmoniques


- Clics
- Éjectives
- Injectives

Remarque sur la terminologie

En phonétique articulatoire, les fricatives sont nommées constrictives, terme indiquant réellement une caractéristique articulatoire tandis que fricative indique une impression auditive, tout comme bien d’autres termes traditionnels de cette page (sifflante, chuintante…) qui ne renseignent nullement sur la manière de produire les sons concernés.
-
ja:摩擦音 ko:마찰음

Occlusive

En phonétique articulatoire, une consonne occlusive (ou brièvement une occlusive) désigne une consonne dont le mode d'articulation fait intervenir un blocage complet de l'écoulement de l'air au niveau de la bouche, du pharynx ou de la glotte, et le relâchement soudain de ce blocage. Dans le cas de consonnes orales, l'écoulement de l'air est entièrement stoppé (phase d'occlusion) et provoque une différence de pression entre l'amont et l'aval du lieu d'articulation ; c'est essentiellement lors du relâchement du blocage (phase de désocclusion) que le son est produit. Dans le cas de consonnes nasales, l'air continue en revanche de s'écouler par la cavité nasale ; le son est produit continuement au cours du blocage.

Types de désocclusion

Il existe des occlusives sans phase de désocclusion (ou « sans relâchement ») : on parle souvent d'« implosives », bien que ce terme renvoie aussi à un autre concept (voir Consonne injective). L'API les note par le symbole de l'occlusive suivi de [ ̚]. La réalisation implosive d'une occlusive est normale devant une autre occlusive et ne constitue pas un phonème différent mais un simple allophone : ainsi, apte peut être transcrit [ap̚t]. Certaines langues, comme le cantonnais, le malais ou le vietnamien, utilisent cependant des implosives en fin de syllabe. Autres désocclusions possibles : nasale, latérale.

Occlusives du français

Le français contient les occlusives suivantes :
- orales sourdes : [p] (pépé), [t] (têtée), [k] (kéké) ;
- orales sonores : [b] (bébé), [d] (Dédé), [g] (gaga) ;
- nasales : [n] (ni), [ɲ] (gnangnan), [ŋ] (à la fin de parking).

Liste des occlusives pulmoniques de l'API


- Apicales
  - Bilabiales : les deux lèvres prennent fermement contact l'une contre l'autre.
    - [p] (orale non voisée)
    - [b] (orale voisée)
    - [m] (nasale)
  - Labio-dentales : la lèvre supérieure prend contact avec les dents de la machoire inférieure et inversement.
    - [p̪] (orale non voisée)
    - [b̪] (orale voisée)
    - [ɱ] (nasale)
  - Dentales, alvéolaires, post-alvéolaires : la langue prend contact avec la partie postérieure des dents de la mâchoire supérieure et/ou le bourrelet formé par les alvéoles.
    - [t] (orale non voisée)
    - [d] (orale voisée)
    - [n] (nasale)
  - Rétroflexes : la langue est retournée et sa pointe ou sa face intérieure prend appui sur un point de la partie antérieure du palais.
    - [ʈ] (orale non voisée)
    - [ɖ] (orale voisée)
    - [ɳ] (nasale)
- Dorsales
  - Palatales : la pointe de la langue est dirigée vers le bas et s'appuie contre la face interne des dents inférieures, alors que le dos de la langue prend contact avec le palais « dur ».
    - [c] (orale non voisée)
    - [ɟ] (orale voisée)
    - [ɲ] (nasale)
  - Vélaires : alors que la pointe de la langue est appuyée contre la face interne des dents du bas, le dos de celle-ci prend contact avec le palais « mou », appelé aussi voile du palais (velum).
    - [k] (orale non voisée)
    - [g] (orale voisée)
    - [ŋ] (nasale)
  - Uvulaires : pendant que la pointe de la langue est appuyée vers la face interne des dents du bas, le dos de celle-ci, relevé loin vers l'arrière, prend contact avec le palais mou au niveau de la luette.
    - [q] (orale non voisée)
    - [ɢ] (orale voisée)
    - [ɴ] (nasale)
- Autres
  - Pharyngales
  - Épiglottales
    - [ʡ] (orale non voisée)
  - Glottales : elle est produite soit par l'ouverture soudaine de la glotte sous la poussée de l'air interne, soit par la fermeture brutale du passage de l'air au niveau de la glotte.
    - [ʔ] (orale non voisée)

Occlusives non pulmonaires


- Clics (flux vélaire) ;
- éjectives et injectives (flux glottal).

Remarque sur la terminologie

Les consonnes occlusives sont parfois nommées plosives, qui est plus courant en anglais.

Voir également


- mode d'articulation
-
ja:破裂音 ko:파열음

Consonne orale

Une consonne orale est une consonne dont la cavité de résonnance est la bouche, c'est-à-dire que le flux d'air s'écoule uniquement par la bouche. Elle s'oppose aux consonnes nasales.

Voir aussi


- Mode d'articulation Catégorie:Phonétique ja:口音

Flux pulmonaire

En phonétique articulatoire, le flux d'air servant à émettre les sons de la parole peut être divisé en deux types, selon qu'il fait appel ou non aux poumons. Le flux pulmonaire sert à l'articulation des voyelles. En français, ainsi que dans la grande majorité des langues occidentales, il en va de même des consonnes. Le flux pulmonaire est généralement égressif, c'est-à-dire sortant des poumons par la bouche ou le nez. Cependant l'articulation peut utiliser un flux ingressif dans certaines interjections en cas de surprise (par exemple « Oh ! »). Une différence phonologique portant sur la direction du flux n'est attestée dans aucune langue ; cette direction n'est pas transcrite en alphabet phonétique international (mais elle l'est dans l'alphabet phonétique international étendu). Le flux non pulmonaire est plus rare et comprend :
- les flux glottaux (injectifs et éjectifs), produits par une supression ou une dépression au sein d'une cavité buccale créée entre la glotte fermée et un point d'articulation en aval laquelle dépression, en se résorbant brutalement, donne un son ;
- le flux vélaire (les clics), produits par une dépression au sein d'une cavité de la bouche créée par la mise en contact entre le dos de la langue et le palais mou (velum) et un autre point de la bouche (dents, palais dur, etc.). On recontre ces flux notamment dans certaines langues d'Afrique. L'émission de sons non pulmonaires implique que leur production est indépendante de la respiration (dans les faits, seuls les flux vélaires n'empêchent pas la respiration et peuvent donc être produits parallèlement à celle-ci).

Articles connexes


- Phonétique ;
- consonne, voyelle. Catégorie:Phonétique

Hertz (unité)

ko:헤르츠 ja:ヘルツ (単位) Catégorie:Unité SI Catégorie:Unité de mesure électromagnétique catégorie:unité de mécanique Le hertz (symbole: Hz) est l’unité dérivée de fréquence du système international (SI). Elle est équivalente à une oscillation par seconde (s-1, 1/s). Son nom provient du physicien allemand Heinrich Rudolf Hertz qui a apporté d’importantes contributions scientifiques au domaine de l’électromagnétisme. À titre d’exemple, la lumière rouge a une fréquence d’environ 4,6 × 1014 Hz. Le terme cps (cycles par seconde) est encore parfois rencontré.

Exemples

Le courant électrique domestique (secteur) est un courant alternatif : la polarité (+ ou -) des bornes est inversée plusieurs fois par seconde. Une fréquence de 50 Hz signifiera 100 changements par seconde (chaque borne est positive 50 fois et négative 50 fois chaque seconde). La hauteur d'un son se mesure (entre autres choses) par le nombre de vibrations par seconde. Le la de référence en musique s'obtient par le diapason qui oscille à 440 Hz. On dit également que l'oreille humaine perçoit les sons dans une plage de fréquence entre 20 Hz et 20 000 Hz. Les ondes radios en modulation de fréquence sont diffusées sur une bande allant de 88 MHz à 108 MHz. Les premiers ordinateurs personnels (début des années 1980) avaient une fréquence d’horloge de processeur comprise entre 1 et 8 MHz. Un processeur qui a un cycle de base de 0,83 ns a donc une fréquence de 1:0,83=1,2 GHz.

Multiples (système international)



Bilabiale

Une consonne bilabiale ou, par souci de concision, bilabiale désigne, en phonétique articulatoire, une consonne labiale dont le lieu d'articulation est situé au niveau des lèvres ; elle est réalisée par rapprochement des lèvres inférieure et supérieure. Le français comporte les bilabiales [b], [p] et [m].

Bilabiales de l'API

L'alphabet phonétique international recense les bilabiales suivantes La labialisation se note à l'aide du symbole en exposant [ʷ].

Voir également


- lieu d'articulation
-
ja:両唇音 ko:양순음

Palatale

Une consonne palatale ou, plus brièvement un palatale, désigne, en phonétique articulatoire, une consonne dorsale dont le lieu d'articulation est situé sur la partie supérieure du palais dite « palais dur » (par opposition au palais mou ou velum) ; l'organe articulateur est le dos de la langue. Le français ne compte que deux palatales, la semi-voyelle [j] (à l'initiale de yourte) ainsi que la nasale [ɲ] (à l'initiale de gnon).

Palatalisation

Des phonèmes possédant un point d'articulation différent peuvent être palatalisées, c'est-à-dire qu'au cours de leur émission la position des organes s'infléchit pour atteindre le palais dur. Dans les langues slaves une consonne palatalisée est dite mouillée. Consulter Palatalisation pour plus de détails.

Palatales de l'API

L'Alphabet phonétique international recense les palatales suivantes, données avec quelques exemples :
- occlusives
  - [c], occlusive palatale sourde
coréen : 살 [cal] (« bien »)
  - [ɟ], occlusive palatale sonore
hongrois : nagy [nɑɟ] (« grand »)
- nasales
  - [ɲ], palatale nasale
espagnol mañana [ma'ɲana] (« demain »)
portugais minhoca [mi'ɲokɐ] (« ver de terre »)
- fricatives
  - [ç], palatale fricative sourde
allemand : ich [ɪç] (« je »)
  - [ʝ], palatale fricative sonore

- spirantes
  - [j], palatale spirante
anglais : yes [jɛs] (« oui »)
français : aïe [« aj »]
  - [ʎ], palatale spirante latérale
italien : gli [ʎi] (« les »)
- clic
  - ǂ, clic palatal
- injective
  - [ʄ], implosive palatale sonore
sindhi : [ʄəʈu] (« illettré ») La palatalisation d'une consonne est notée par le symbole en exposant [ʲ] ; par exemple endure en anglais américain se prononce [ɪndʲʊɹ].

Articles connexes


- phonétique articulatoire
- lieu d'articulation
-
ja:硬口蓋音 ko:경구개음

API

Api est un nom, qui désigne :
- Api, la variété ancienne de pomme de petite taille, bien connue des amateurs de mots-croisés.
- Pomme d'Api, le magazine pour enfant.
- Un dieu égyptien, Api. :  API est un sigle, un acronyme ou une abréviation qui signifie :
- American petroleum institute, en économie
- Application programming interface, en informatique
- Alphabet phonétique international (ou Association phonétique internationale), en linguistique [http://www2.arts.gla.ac.uk/IPA/ipa.html]
- Automate programmable industriel, en automatique
- Alpha Processor Incorporated
- Association psychanalytique internationale
- Allocation Parent Isolé Catégorie:Sigle ja:API

Consonne occlusive nasale labio-dentale voisée

La consonne occlusive nasale labio-dentale voisée est un son consonantique que l'on retrouve dans certaines langues. Le symbole dans l'alphabet phonétique international est [ɱ]. L'existence de ce son n'a pas été confirmé comme phonème séparé du [m]. On le retrouve généralement comme allophone de /m/ (et parfois de /n/) lorsqu'ils se retrouvent devant les consonne fricative labio-dentale [f] et [v].

Caractéristiques

Voici les caractéristiques de la consonne occlusive nasale labio-dentale voisée :
- Son mode d'articulation est occlusif, ce qui signifie qu'elle est produite en obstruant l’air du chenal vocal.
- Son point d’articulation est labio-dentale, ce qui signifie qu'elle est articulée avec la lèvre inférieure et les dents de la machoire supérieure.
- Sa phonation est voisée, ce qui signifie que les cordes vocales vibrent lors de l’articulation.
- C'est une consonne nasale, ce qui signifie que l’air peut s’échapper par le nez.
- C'est une consonne centrale, ce qui signifie qu’elle est produite en laissant l'air passer au-dessus du milieu de la langue, plutôt que par les côtés.
- Son mécanisme de courant d'air est égressif pulmonaire, ce qui signifie qu'elle est articulée en poussant l'air par les poumons et à travers le chenal vocatoire, plutôt que par la glotte ou la bouche.

En français

Le français ne possède pas le [ɱ]. On peut toutefois le retrouver dans des termes anglais de lieu comme Banff.

Dans les autres langues

Voir aussi


- Liste des notions utilisées en phonétique ---- Occlusive nasale voisee Labio-dentale voisee ja:唇歯鼻音

Consonne occlusive nasale palatale voisée

La consonne occlusive nasale palatale voisée est un son consonantique fréquent dans de nombreuses langues. Le symbole dans l'alphabet phonétique international est [ɲ].

Caractéristiques

Voici les caractéristiques de la consonne occlusive nasale palatale voisée :
- Son mode d'articulation est occlusif, ce qui signifie qu'elle est produite en obstruant l’air du chenal vocal.
- Son point d'articulation est dit palatale, ce qui signifie qu'elle est articulée avec le milieu ou l'arrière de la langue contre le palais rigide.
- Sa phonation est voisée, ce qui signifie que les cordes vocales vibrent lors de l’articulation.
- C'est une consonne nasale, ce qui signifie que l’air peut s’échapper par le nez.
- C'est une consonne centrale, ce qui signifie qu’elle est produite en laissant l'air passer au-dessus du milieu de la langue, plutôt que par les côtés.
- Son mécanisme de courant d'air est égressif pulmonaire, ce qui signifie qu'elle est articulée en poussant l'air par les poumons et à travers le chenal vocatoire, plutôt que par la glotte ou la bouche.

En français

Le français, comme plusieurs autres langues romanes, possède le [ɲ]. En français, il s'écrit gn. Il a, de nos jours, tendance à se prononcer [nʲ].

Dans les autres langues

Plusieurs langues romanes possèdent le [ɲ]. L'italien l'écrit comme le français gn, le catalan ny, le portugais nh. L'espagnol le possède aussi et l'écrit ñ, quoique certains dialectes, comme celui du Mexique, prononce plutôt une nasale alvéolaire palatalisée [nʲ]. Seuls certains dialectes de l'Est du finnois permettent la palatalisation. La langue standard ne possède pas de consonne palatale. Le [ɲ] est aussi très courant dans les langues slaves, comme en biélorusse (нь, ń), en polonais (ń), en slovaque et en tchèque (ň).

Voir aussi


- Liste des notions utilisées en phonétique ---- Palatale voisee Occlusive nasale voisee

Consonne occlusive nasale uvulaire voisée

La consonne occlusive nasale uvulaire voisée est un son consonantique assez peu fréquent dans les langues parlées. Le symbole dans l'alphabet phonétique international est [ɴ].

Caractéristiques

Voici les caractéristiques de la consonne occlusive nasale uvulaire voisée :
- Son mode d'articulation est occlusif, ce qui signifie qu'elle est produite en obstruant l’air du chenal vocal.
- Son point d'articulation est uvulaire, ce qui signifie qu'elle est articulée avec le dos de la langue (la dorsal) contre ou près de la luette.
- Sa phonation est voisée, ce qui signifie que les cordes vocales vibrent lors de l’articulation.
- C'est une consonne nasale, ce qui signifie que l’air peut s’échapper par le nez.
- C'est une consonne centrale, ce qui signifie qu’elle est produite en laissant l'air passer au-dessus du milieu de la langue, plutôt que par les côtés.
- Son mécanisme de courant d'air est égressif pulmonaire, ce qui signifie qu'elle est articulée en poussant l'air par les poumons et à travers le chenal vocatoire, plutôt que par la glotte ou la bouche.

En français

Le français ne possède pas le son [ɴ].

Dans les autres langues

En japonais, le [ɴ] peut apparaître comme allophone de [n] en fin de mot.

Voir aussi


- Liste des notions utilisées en phonétique ---- Uvulaire voisee Occlusive nasale voisee ja:口蓋垂鼻音

Catégorie:Consonne

Catégorie:Phonétique ko:분류:닿소리

Eriekanal

Der Eriekanal ist ein Kanal, der den Eriesee in Pennsylvania mit dem Hudson River verbindet und damit die Großen Seen mit dem Atlantik. Er ist 584 km lang, 12 Meter breit und 1,20 Meter tief. Der Bau des Kanals wurde bereits 1699 vorgeschlagen, aber erst im Jahre 1789 begann die Niagara Canal Company mit der Planung des Baues. Der erste Teil des Kanals wurde 1819 fertiggestellt, der gesamte Kanal wurde am 26. Dezember 1819 eröffnet. Er verringerte die Transportkosten in die damals, zum Großteil, noch unerschlossenen Gebiete der Großen Seen um bis zu 90%. Dadurch wurde die Besiedlung des Gebiets stark beschleunigt. Kategorie:Kanal Kategorie:Geographie (USA) Kategorie: Kanal in den USA

katalog gastronomia konsultant slubny prace magisterskie poker










































:: RELATED NEWS ::
Christmas customs in Poland
Christmas is the most widely celebrated and the most important holiday season in Poland, full of rituals and merriment. Unlike other Christian countries, a greater emphasis is placed on Wigilia (Christmas Eve) than Christmas Day. Preparations for Christmas start with the Advent. This is an especially important time for religious
Carousel (musical)
Carousel is a 1945 stage musical by Richard Rodgers (music) and Oscar Hammerstein II (book and lyrics) that was adapted from Ferenc Molnar's play Liliom. The original production, which was directed by Rouben Mamoulian, opened at Read More...
Contract
A contract is any legally-enforceable promise or set of promises made between parties. In the civil law, contracts are considered to be part of the general law of obligations. This article describes the law relating to contracts in common law jurisdictions.

Comparison of contract and tort law

The law of obligations<
Ceylon
The Democratic Socialist Republic of Sri Lanka (ශ්‍රී ලංකා in Sinhala / இலங்கை in Tamil) (known as Ceylon before 1972) is a tropical island nation off the southeast coast of the Indian subcontinent. The island was known in ancient t
Cyber sex
Cybersex or computer sex or net sex is a virtual sex encounter in which two or more persons connected remotely via a computer network send one another sexually explicit messages describing a sexual experience. It is a form of role-playing in which the participants pretend they are having actual sexual intercourse, by describing their
Christian alternative music
] Christian alternative music is a form of alternative rock music lyrically grounded in a Christian worldview. The degree to which the faith appears in the music varies from artist to artist.

History

Christian alternative music has its roots in the early 1980s, as the earliest efforts at Christian punk and October 5, 1952, Liverpool, England) is a British author, director and visual artist. He studied English and Philosophy at Liverpool University. Barker is one of the leading authors of contemporary horror/fantasy, starting out w
Comic fantasy
Comic fantasy is a subgenre of fantasy that is primarily humorous in intent and tone. Usually set in imaginary worlds, comic fantasy often includes puns on and parodies of other works of fantasy. It is sometimes known as low Fantasy in contrast to high fantasy, which is primarily serious in intent and tone.

Examples

The subgenre rose in the latter half of the twentieth century, with L. Sp
CLU programming language
CLU is a programming language created at MIT by Barbara Liskov and her students between 1974 and 1975. It was notable for its use of constructors for abstract data types that included the code that operated on them, a key step in the direction of object oriented progra
History of the Soviet Union (1985-1991)

The rise of Gorbachev

Although reform stalled between 19641982, the generational shift gave new momentum for reform. Changing relations with the United States might also have been an impetus for reform. While it was Jimmy Carter who had officially ended the policy of Détente following
All Rights Reserved 2005 wikimiki.org