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Naturaliste

Naturaliste

Histoire naturelle

C'est un savant qui pratique les sciences de la nature, notamment la botanique, la minéralogie ou la zoologie. Ce terme a été largement utilisé jusqu'au avant d'être peu à peu remplacé par les termes spécifiques des différentes disciplines. Il est usité au et encore aujourd'hui pour désigner un spécialiste amateur d'histoire naturelle. Vous pouvez consulter une liste de naturalistes ici ou la Liste des naturalistes par pays.

Philosophie

Naturaliste (adjectif) : personne considérant que la réalité est gouvernée par des lois naturelles (par opposition à surnaturelles).

Pour en savoir plus

Voir la rubrique [http://www.naturaliste.net "Naturalistes qui sont-ils" ] sur le site des naturalistes amateurs...
-


Scientifique

Scientifique du latin scientificus est un adjectif qui a plusieurs sens:
- relatif à la science en général ou à une science en particulier par opposition à littéraire.
- qui, dans le domaine de la connaissance, présente les caractères de rigueur,d'éxigence, d'objectivité caractéristiques de la science ou des sciences: une enquète vraiment scientifique.
- par extension sert à désigner une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences: il est avant tout un scientifique.
- se dit aussi d'une personne qui se consacre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les méthodes de la science.

La rigueur scientifique

Un scientifique ou un savant

Un scientifique aussi appelé savant, désigne une personne qui se consacre à l'étude d'une science ou des sciences et qui se consacre à l'étude d'un domaine avec la rigueur et les méthodes de la science. Les mathématiques ont été regroupées avec les sciences. Les professions qualifiées de "scientifiques" :
- astronome
- astrophysicien
- biologiste
- botaniste
- chimiste
- dendrologue
- écologiste
- économiste
- entomologiste
- géologue
- herpétologue
- hydrologiste
- ichthyologiste
- kinésiologiste
- lépidoptériste
- limnologiste
- mathématicien
- médecin
- minéralogiste
- océanographe
- ornithologue
- paléontologue
- physicien
- psychologue
- rhéologiste
- sismologue
- sociologue
- toxicologue
- virologue
- volcanologue
- zoologiste

esprit scientifique

Voir aussi


- Liste d'astronomes
- Liste de biologistes
- Liste de chimistes
- Liste de geologues
- Liste d'ingénieurs
- Liste de mathématiciens
- Liste d'ornithologues
- Liste de physiciens
- Liste d'inventeurs
- Prix Nobel
- Médaille Fields
- Biographie
- Science
- Pseudo-science
- Savant fou
-
simple:Scientist

Science

Historiquement, la science était une branche de la philosophie, connue sous le nom de "philosophie naturelle". La philosophie, dans son ancienne acception, prétendait regrouper toute la pensée humaine. Au cours du Moyen-Age, la science s'en est progressivement détachée, mais cela n'a pas été sans heurts ( Galilée, Giordano Bruno,...). Finalement, un modus vivendi a été trouvé :
- la science cherche à répondre aux « Comment ? » ( Comment les oiseaux volent-ils ? Comment fait-on marcher les locomotives ? Comment la matière se comporte-t-elle ? ...);
- la philosophie cherche à répondre aux « Pourquoi ? » ( Pourquoi les oiseaux volent-ils ? Pourquoi fait-on marcher les locomotives ? Pourquoi la matière existe-t-elle ? ...). Plus précisément, la science ( du latin scientia, connaissance ) consiste en :
- la recherche et l'acquisition systématique de connaissances sur les objets et le monde qui nous entourent ;
- l'organisation et la synthèse de ces connaissances par le moyen de principes généraux a priori (théories, lois, mesure, méthode, etc.) ;
- la diffusion des résultats de ces démarches. Selon le philosophe Karl Popper, une théorie n'est scientifiquement acceptable que si, telle qu'elle est présentée, elle peut être réfutable, c’est-à-dire soumise à des tests expérimentaux. La connaissance scientifique est ainsi l'ensemble des théories qui ont jusqu'alors résisté à la réfutation. La science est donc par nature soumise en permanence à la remise en question. Au cours de son développement, la science a fait apparaître une diversité de phénomènes à étudier, créant autant de disciplines, comme la chimie, la biologie, la thermodynamique, l'homme, etc. Certaines de ces disciplines a priori hétéroclites ont pour socle commun la physique, pour langage les mathématiques et comme principe élémentaire la méthode scientifique. La science est donc un découpage métaphysique du réel en plusieurs domaines d'investigations, qui forment un ensemble plus ou moins organisé de connaissances idéalement universelles. Par leur structuration et leur tendance à l'universalité, ces connaissances se distinguent des connaissances vagues de l'expérience personelle (terme à ne pas confondre avec expérimentation) qui sont des connaissances qui ne concernent que les individus ou les cas particuliers, et que l'on peut rencontrer au hasard ce qui interdit toute généralisation. La démarche méthodique pour acquérir et organiser ces connaissances est la méthode scientifique. méthode scientifique

Science appliquée, fondamentale, expérimentale, ...

La science est divisée, par convention, en deux grands ensembles qui se distinguent par leur finalité: Les sciences appliquées et les sciences fondamentales. Les sciences expérimentales, sont opposables aux sciences d'observation.
- Les sciences appliquées
  - Définition : l'utilisation de connaissances scientifiques issues de nombreuses disciplines et de savoir-faire en vue de la réalisation d'un objectif pratique.
  - Les disciplines de sciences appliquées se définissent à partir d'objectifs communs.
  - Exemples : la médecine a pour objectif de rendre un individu en santé. Pour y arriver, elle utilise les connaissances issues de différentes disciplines telles que la biologie, la biochimie, la physiologie, etc. La pédagogie et l'ingénierie sont d'autres exemples de sciences appliquées. :Les sciences appliquées doivent être distinguées de la technique (ou art, dans son sens premier ancien) en tant que pratique empirique. Voir l'article détaillé applications de la science.
- Les sciences fondamentales
  - Finalité : l'acquisition et l'organisation des connaissances en elles-mêmes (sans rechercher d'applications pratiques).
  - Exemple : la biologie, qui s'intéresse à l'étude des êtres vivants, l'astronomie, qui étudie les corps célestes.
- Les sciences expérimentales repose sur une démarche active du scientifique, qui construit et contrôle un dispositif expérimental reproduisant certains aspect des phénomènes naturels étudiés. Les résultats des expériences ne sont pas toujours quantifiés (exemple : l'expérience de Konrad Lorenz avec les oies grises, en éthologie).
- Lorsqu'il n'est pas possible de contrôler un environnement expérimental, les scientifiques peuvent avoir recours à l'observation. lorsqu'une discipline se forme autour de cette démarche, on parle de sciences d'observation. L'astronomie ou l'économie sont des exemples classiques. Mais la frontière n'est jamais nette : il existe une économie expérimentale, et la physique des hautes énergies permet d'une certaine façon de tester expérimentalement certaines théories astronomiques. Des questions éthiques peuvent également être en jeu : Comment reproduire, par exemple, les conséquences des abus physiques chez des enfants sans contrevenir aux plus élémentaires règles de base de l'éthique ? Dans ces cas, l'étape de l'expérimentation est remplacée par une étape d'observation systématique. À ce diptyque expérimentation/observation s'ajoute aujourd'hui les simulations informatiques. Naturellement, science appliquée et science fondamentale ne sont pas strictement cloisonnées. Les découvertes issues de la science fondamentale trouvent des fins utiles, de même que certains problèmes techniques mènent parfois à de nouvelles découvertes en science fondamentale. La recherche en science fondamentale repose sur la technologie issue de la science appliquée. Les laboratoires de recherche et les chercheurs peuvent même faire parallèlement de la science appliquée et de la science fondamentale. Des pressions économiques et sociales s'exercent sur les sciences fondamentales, qui tentent de préserver leur autonomie.

La méthode scientifique

La question de l'unicité de la méthode scientifique est problématique (Feyerabend). Cette (ces) méthode(s) devrait (doivent) garantir la validité l'objectivité de ses résultats. On associe généralement méthode scientifique et méthode hypothético-déductive: #Formulation d'une hypothèse #Expérimentation ou observation #Correction, confirmation ou infirmation de l'hypothèse #Questionnement sur les conclusions : on recommence le cycle à l'étape 1 Le mot science ne peut être rattaché à un domaine de connaissance que si la méthode scientifique propre à ce domaine est généralement acceptée et que les résultats répondent aux conditions de reproductibilité, indépendamment de l'équipe de chercheurs qui réalise l'expérimentation ou l'observation. Un exemple célèbre où les résultats d'une expérimentation n'ont pas pu être reproduits par d'autres équipes de chercheurs est celui de la mémoire de l'eau. Comme personne n'est à l'abri de l'erreur ou de la supercherie, cet exemple montre à quel point l'étape de la diffusion des résultats est cruciale et fait partie intégrante de la méthode scientifique.

Histoire des sciences

La science, en tant qu'institution, ensemble de pratiques ou rapport au monde, est une invention de l'Homme dont on peut retracer la génése. Voir l'article Histoire des sciences.

La recherche

L'ensemble des actions entreprises en vue d'améliorer et d'augmenter l'état des connaissances dans un domaine scientifique constitue la recherche scientifique. L'organisation et la prise en charge des activités de recherche constituent un enjeu important pour toutes les sociétés. Voir l'article détaillé recherche scientifique.

Science et rationalité

La science se revendique comme l'application du raisonnement à l'exploration du monde qui nous entoure. C'est par exemple le cas de l'évolutionnisme et de la théorie de l'évolution. Il est évident que la stricte compatibilité avec les résultats scientifiques, donne à ces recherches un poids particulier. Elles mettent en cause des points trop importants pour les religions monothéistes toutes confondues (épisode de la Genèse).

Science et croyance

Nous avons vu qu'en science, une théorie est normalement incomplète, car elle ne peut décrire exhaustivement la complexité du monde réel. Il en est ainsi de toutes les théories, comme celle du Big Bang ou de l'évolution des espèces. Même si aujourd'hui celles-ci ont le soutien de beaucoup de spécialistes, des théories concurrentes sont discutées. Pour autant, la création du monde en sept jours décrite par la Bible ne peut plus être perçue comme un possible, et bien des croyants reconnaissent qu'une lecture littérale est peu compatible avec l'état actuel de nos connaissances et qu'il est plus sage de l'interpréter comme une parabole. Si la science ne fournit jamais de réponse définitive, il n'est plus possible de ne pas en tenir compte. La foi religieuse, les croyances superstitieuses et pseudo-scientifiques donnent au contraire des explications des phénonèmes d'une toute autre nature puisqu'elles relèvent en général d'une conviction personnelle ou sociale invérifiable. Les progrès de la connaissance entraînent donc parfois une remise en cause des dogmes religieux par la science. L'exécution de Giordano Bruno est un exemple des luttes d'influences que durent affronter les scientifiques. A contrario, sauf à prétendre imposer sa foi (qui n'est autre qu'une conviction intimement personnelle et subjective) aux autres, il faut se défier de la tentation naturelle de qualifier de fait « scientifiquement prouvé » les extrapolations des modèles scientifiques au-delà de leur champ d'application.

Emploi abusif du mot science

Le mot « science » est parfois utilisé pour soutenir qu'il existe des preuves scientifiques là où il n'y a que croyance. Selon ses détracteurs, c'est le cas du mouvement de scientologie. Pour ces cas, on devrait plutôt parler de sciences occultes ou pseudo-sciences.

Le problème de l'induction

La science ne fonctionne pas par méthode déductive pure. Une série d'expériences ne validerait en effet des résultats qu'effectués à une date et en un endroit particuliers, sans possibilité logique de les généraliser. Bertrand Russell mentionne dans son ouvrage Science et religion (chapitre La science est-elle superstitieuse ?) ce qu'il nomme le scandale de l'induction, et qu'il voit comme un mal nécessaire.

Portée de la science

La méthode scientifique hypothético-déductive n'a pas pour vocation de fournir des vérités absolues mais uniquement daffiner si besoin est des modèles antérieurs. En d'autres termes, pour parvenir à une théorisation fiable, il faut forcément au départ prendre appui sur quelque chose, qui pourra se révéler plus tard une erreur. Cela n'a rien qui doive alarmer, et rappelle simplement qu'en science on avance dans la compréhension sur le réel en éliminant les hypothèses erronées. Cela permet de démarrer un processus, et de le réorienter dans la bonne direction ensuite. Un principe est réputé vrai (« jusqu'à plus ample informé ») quand un consensus se dégage dans la communauté scientifique pour estimer que suffisamment d'indices convergent en faveur de ce résultat et que aucun résultat expérimental ne le contredit. La démarche est ici intersubjective, ce qui a suscité des mises en garde importantes de Thomas Kuhn aussi bien que de Paul Feyerabend. La démarche scientifique, de par la remise en cause permanente des connaissances, admet que ces connaissances puissent comporter des aspects incomplets, voire inexacts ; mais il faudra attendre de les avoir mis en évidence pour le savoir. Pour cette raison, on observe que lorsqu'une loi scientifique existante est violée, c'est le signe qu'une nouvelle découverte se profile. Il y a donc lieu de s'en réjouir et non de le déplorer. Utiliser une théorie que l'on sait inexacte ne pose aucun problème dans certains cas :
- Les calculs balistiques utilisent la
mécanique newtonienne, sans faire intervenir le modèle d'Einstein, et n'en mettent pas moins les satellites sur orbite sans le moindre problème, ... à l'approximation requise L'essence de la science, à travers les générations, reste la remise en question permanente. Mais parfois aussi des idées nouvelles n'arrivent à bien se répandre qu'après le décès d'autres scientifiques devenus inconsciemment dépendants d'un modèle donné, dans lequel ils ont beaucoup investi, et qu'il ne souhaitent pas voir brusquement se dévaluer. Les voilà devenus en conséquence moins aptes à discerner les intérêts (éventuels) de nouveaux paradigmes qui en diffèrent trop. Leur attachement aux théories existantes a pu prendre un caractère, dans certains cas, que l'on pourrait qualifier de quasi religieux. Il se ne passe pas de génération sans qu'apparaissent quelques cas de ce genre. Il arrive aussi, cela dit, que ce soit des théories nouvellement énoncées qui se révèlent être des impasses. Voir Trofim Lyssenko. Voir aussi :
- l'article détaillé sur le scientisme
- paradoxe ; l'étude des paradoxes constitue un excellent exercice de souplesse mentale.
- épistémologie

Pseudo-sciences

Sont désignées sous le nom de pseudo-sciences les pratiques qui se réclament de la science tout en s'écartant de la méthode scientifique mais en en
mimant certains aspects. On peut citer par exemple l'astrologie, l'homéopathie, la morphopsychologie (voir culte du cargo). Les sciences occultes et sciences traditionnelles existent depuis l'Antiquité, elles consistent en un ensemble de connaissances et de pratiques mystérieuses ayant pour but de pénétrer et dominer les secrets de la nature. Au cours des derniers siècles, elles ont été progressivement exclues du champ de la science. Le philosophe Karl Popper s'est longuement interrogé sur la nature de la démarcation entre science et pseudo-science. Dans son ouvrage Conjecture et réfutations, après avoir remarqué qu'il est possible de trouver des observations pour confirmer à peu près n'importe quelle théorie, il propose une méthodologie fondée sur la réfutabilité.

Voir aussi

Articles connexes


- Académie des Sciences
- Philosophie et science, philosophie (épistémologie, métaphysique, éthique...),
-
Qu'est-ce que cette chose qu'on appelle la Science ?, Alan Chalmers
-
Petites leçons de sociologie des sciences, Bruno Latour
- Analyse systémique
- Rationalisme
- Zététique,Pseudo-science
- Pataphysique
- Liste de scientifiques
- Liste des disciplines scientifiques
- recherche fondamentale
- Sciences humaines
- Discipline

Liens externes


- Institut d'Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques ([http://www-ihpst.univ-paris1.fr IHPST])
- Centre National de Recherche Scientifique ([http://www.cnrs.fr CNRS])
- [http://www.science.gouv.fr/ Science.gouv.fr le portail francophone des sciences]
- [http://www.futura-sciences.com/ Futura-Sciences], au coeur de la science
- AFIS ([http://www.pseudo-sciences.org Association Française d'Information Scientifique])
- [http://dmoz.org/World/Fran%c3%a7ais/Sciences/ Rubrique Sciences] de l'open directory project
- [http://www.wissen-news.de Science news] (ger.)
- [http://atheisme.free.fr/Themes/Science.htm Science et religion]
- (http://scienceworld.wolfram.com/ Eric Weissteint's World of science] et [http://www.treasure-troves.com/ Eric Weisstein's Treasure troves of science] (mathématiques, physique, astronomie, chimie etbiographies de scientifiques, en anglais)
- [http://www.bibliotheque-sonore.org/science/fse/index.html Pour une science citoyenne]
- [http://www.sciences.ch/ La science au cœur des savoirs]
- [http://www.science-advisor.net/ Revue d'articles scientifiques en ligne (en)]

Bibliographie


- Dominique Lecourt (dir.),
Dictionnaire d’histoire et philosophie des sciences (1999), 4ème réed. «Quadrige»/PUF, 2006.

Revues de vulgarisation


- La Recherche
- Pour la Science
- Science & vie
- [http://www.cybersciences.com Québec Science]
-
Pour la revue Science : Voir Science magazine
- [http://www.olscom.com/inventions/ Les 200 plus grandes inventions]
-
Catégorie:Recherche scientifique Catégorie:Épistémologie ja:科学 ko:과학 ms:Sains simple:Science th:วิทยาศาสตร์ zh-min-nan:Kho-ha̍k


Botanique

La botanique est la science consacrée à l'étude des végétaux (grec βοτάνη « herbe, plante »). Elle présente plusieurs facettes qui la rattachent aux autres sciences du vivant. La botanique générale recouvre la taxinomie (classification des plantes), la morphologie végétale (décrivant les parties de la plante), l'histologie végétale, la physiologie végétale, la biogéographie végétale et la pathologie végétale. Certaines disciplines, comme la dendrologie, sont spécialisées sur un sous-ensemble des végétaux. La connaissance fine des végétaux trouve des applications dans les domaines de la pharmacologie, de la sélection et de l'amélioration des plantes cultivées, en agriculture, horticulture, sylviculture.

Voir aussi


- Liste d'articles sur la botanique
- Flore
- Flore (noms scientifiques)
- Flore (noms vernaculaires)
- Flore (ébauches) : articles en cours d'élaboration
- Liste des familles de plantes à fleurs
- Familles botaniques (classification phylogénique)
- Systématique
- Écologie
- Glossaire botanique
- Chronologie de la botanique
- Liste des botanistes
- Liste des botanistes par pays
- Liste des botanistes par abréviation

Liens externes


- [http://www.botanique.org/ Botanique.org, Informations sur la biodiversité et ses enjeux, ressources pratiques et didactiques, galeries de photographies et lexiques de termes botaniques.]
- [http://www.tela-botanica.org/ Tela Botanica, le réseau des botanistes francophones]
- [http://www.dijon.inra.fr/flore-france/ Index synonymique de la flore de France]
- [http://sophy.u-3mrs.fr/sophy.htm Sophy, banque de données botaniques et écologiques]
- [http://www.pflanzen-portal.com Botanik-Datenbank] (ger.)
- [http://orchidees.provence.free.fr/cadres.sites.neo/cadre.sites.fra.html Orchidées de Provence, plus de 8000 liens sur les orchidées et la botanique en général]
- [http://www.garancevoyageuse.org/ La Garance voyageuse, revue de vulgarisation botanique]
- [http://idbio.unice.fr/idbio/Fournier3000/_private/duvel05.htm Flore de France de Fournier] mise en ligne par un travail collaboratif, dirigé par l'Université de Nice.
- [http://erick.dronnet.free.fr/belles_fleurs_de_france/ Belles Fleurs de France]
- [http://follavoine.chez.tiscali.fr Flore photographique régionale]
- [http://alain.gilfort.free.fr/botaniko/fr/akcepto.html Plantes médicinales et simples en photo]
- [http://ispb.univ-lyon1.fr/cours/botanique/ Cours de Botanique avec photographies]
-
catégorie:Discipline scientifique ja:植物学 ko:식물학 simple:Botany th:พฤกษศาสตร์

Minéralogie

La minéralogie est la science qui étudie les minéraux. La minéralophilie est le nom donné à la collection des minéraux. Un minéral est une substance formée naturellement, inorganique, exceptionnellement organique. Un minéral est défini par une formule chimique et un système cristallin, c'est-à-dire par la nature des atomes qui le composent et leur agencement dans l'espace. Voici quelques propriétés et méthodes permettant de caractériser un minéral :
- sa structure cristalline à l'état solide (étudiée à l'aide de la diffraction des rayons X le plus souvent) ;
- sa composition chimique (souvent analysée à la microsonde électronique)
- ses propriétés mécaniques: densité, dureté, clivage, cassure, fracture, toucher, masse volumique ;
- ses propriétés optiques : couleur, trace, éclat, transparence, indice de réfraction, analyse interférentielle à l'aide de rayons X.
- les liaisons entre les atomes, qui peuvent être notamment : covalentes, ioniques, métalliques, de Van der Waals ;
- ses propriétés chimiques : photoluminescence, réactivité avec les acides, coloration sous la flamme ;
- sa phase solide, liquide ou gazeuse ;
- sa solubilité (dans l'eau) ;
- ses propriétés électriques et thermiques ; Il existe un organisme international pour "officialiser" la définition des espèces minérales : l'IMA (International Mineralogical Association). Chaque jour, de nouveaux minéraux sont susceptibles d'être découverts. Les sources de ces découvertes peuvent être :
- les mines et les carrières, qui sont par prédilection les terrains de recherche des minéralogistes.
- les météorites qui tombent par milliers sur terre chaque jour.
- mais, le plus souvent aujourd'hui, les chercheurs trouvent des combinaisons théoriques de minéraux composites en laboratoire et grâce à l'informatique. Huit élèments constituent à eux seuls près de 90% de la texture de la croute terrestre. Ces élèments s'associent pour former les minéraux. Les minéraux silicatés et la silice prédominent dans la plupart des roches communes, excepté le calcaire. La minéralogie travaille en collaboration avec d'autres sciences :
- la prospection qui consiste à rechercher sur le terrain les minéraux.
- la géochimie qui étudie les éléments chimiques constitutifs de l'écorce terrestre.
- la pétrographie qui étudie les roches (dont les minéraux sont les constituants).
- la minéralisation qui consiste à étudier les modes de gisement et les conditions de formation des minéraux.
- la minéralogie descriptive qui étudie le mineral lui-même.
- la cristallographie qui étudie la structure des cristaux.
- les techniques instrumentales de la chimie pour déterminer la formule chimique d'un minéral.
- les techniques instrumentales de la physique pour étudier un certain nombre de propriétés du minerai, avec :
  - la diffraction de rayons X pour déterminer la disposition des atomes constitutifs du minerai, à savoir, la maille, le motif et le réseau cristallin.
  - la microscopie en lumière polarisée pour déterminer la nature exacte du minerai.
  - la goniométrie pour mesurer les angles que font entre elles les diverses faces du cristal et permettre son identification.
  - la mesure des propriétés électriques, magnétiques, optiques et fluorescentes pour aller plus loin dans la différenciation des minerais.
- l' informatique qui permet de produire les programmes facilitant l'étude et la mise au point de combinaisons théoriques de nouveaux minéraux.

Voir aussi

Articles connexes


- classification des minéraux
- liste des minéraux
- minéral
-
ja:鉱物学

Zoologie

Catégorie:Discipline scientifique Catégorie:Zoologie La zoologie est la science qui étudie les animaux.

Subdivisions

La zoologie comporte de nombreuses subdivisions, en fonction du groupe animal étudié. Les principales sont :
- l'anthropologie, l'étude de l'homme
- l'entomologie, l’étude des insectes
- l'herpétologie, l’étude des reptiles et amphibiens
- l'ichtyologie, l’étude des poissons
- la mammalogie, l’étude des mammifères
- l'ornithologie, l’étude des oiseaux

Voir aussi


- Le règne animal
- Une Liste des zoologistes par pays ja:動物学 ko:동물학 ms:Zoologi simple:Zoology th:สัตววิทยา

Histoire naturelle

Histoire naturelle

C'est un savant qui pratique les sciences de la nature, notamment la botanique, la minéralogie ou la zoologie. Ce terme a été largement utilisé jusqu'au avant d'être peu à peu remplacé par les termes spécifiques des différentes disciplines. Il est usité au et encore aujourd'hui pour désigner un spécialiste amateur d'histoire naturelle. Vous pouvez consulter une liste de naturalistes ici ou la Liste des naturalistes par pays.

Philosophie

Naturaliste (adjectif) : personne considérant que la réalité est gouvernée par des lois naturelles (par opposition à surnaturelles).

Pour en savoir plus

Voir la rubrique [http://www.naturaliste.net "Naturalistes qui sont-ils" ] sur le site des naturalistes amateurs...
-


Liste des naturalistes par pays

Naturalistes par pays
-

Allemagne

Christian Ehrenfried Weigel

Croatie

Narcis Damin

Espagne

Juan Eusebio Nieremberg

États-Unis


- James Henry Emerton
- Henry Christopher McCook
- Jesse Wedgwood Mighels

Italie


- Giuseppe Acerbi
- Carlo Amoretti
- Giovanni Maria Della Torre

Royaume-Uni

Robert Plot

Adjectif

En grammaire, on appelle adjectif une catégorie de mot qui s'adjoint au nom pour exprimer une qualité (adjectif qualificatif) ou pour permettre à celui-ci d'être actualisé dans une phrase (adjectif déterminatif). L'adjectif se distingue notamment du déterminant par sa distribution dans la phrase.
- L'adjectif (qualificatif), quant à lui, remplit la fonction syntaxique dépithète lorsqu'il détermine une propriété spécifique de l'ensemble qu'il qualifie, souvent le nom. Il est dit attribut lorsqu'il détermine une propriété générique d'un ensemble évoqué par le nom, par l'intermédiaire d'un verbe. Il faut cependant faire attention de ne pas confondre la nature de l'adjectif avec ces fonctions qu'il peut remplir dans la phrase.
- Dans les langues flexionnelles, l'adjectif se décline. Dans les langues flexionnelles sans système casuel, on dit qu'il s'« accorde » (avec le nom qu'il qualifie, le plus souvent), c'est-à-dire qu'il reprend ses traits grammaticaux, comme le genre et le nombre.

L'adjectif en grammaire française

En grammaire française, l'adjectif qualificatif, comme son nom l'indique, affecte une qualité (soit, une caractéristique, descriptive, relationnelle, évaluative…) à un nom, un pronom ou un syntagme. Il constitue le noyau du syntagme adjectival : :
Un vase plein de fleurs. ::L'adjectif qualificatif « plein » est le noyau du syntagme « plein de fleurs ».
- L'adjectif qualificatif doit être distingué des autres adjectifs (les adjectifs non qualificatifs, ou adjectifs déterminatifs, c'est-à-dire, les démonstratifs, les possessifs, les indéfinis, les numéraux, les interrogatifs, les exclamatifs, etc.) qui eux, sont des déterminants du nom. Pour le grammairien, le déterminant actualise le nom (le nom renvoie alors à un référent, et non plus à lui-même), tandis que l'adjectif qualificatif caractérise le référent indiqué par le nom, en lui affectant une qualité particulière.
- Une fois posée cette distinction, et compte tenu du fait que les adjectifs déterminatifs sont plus habituellement appelés déterminatifs ou déterminants, on conviendra que le mot adjectif (sans plus de précision) ou encore, le mot qualificatif (employé tout seul), normalement, renvoient l'un comme l'autre, à l'adjectif qualificatif.

Plan de l'étude


- Morphologie de l'adjectif ::Genre de l'adjectif ::Nombre de l'adjectif ::Formes particulières de l'adjectif
- Syntaxe de l'adjectif ::Épithète liée ::Épithète détachée ::Qualificatif attribut ::Satellites du syntagme adjectival

Sujets connexes


- Mot
- Marque (grammaire)
- Accord (grammaire)
- Syntaxe
- Phrase
- Syntagme
- Lexicalisation
- Lexique
- Analyse morphosyntaxique
- Liste des notions utilisées en linguistique Catégorie:Lexicologie Catégorie:Grammaire Catégorie:Syntaxe ja:形容詞 simple:Adjective th:คำคุณศัพท์

Catégorie:Naturaliste

Voir aussi


- Catégorie zoologistes Naturaliste Naturaliste

Vilhelmiina

Vilhelmiina on suomalainen naisen etunimi.

Nimipäivä

26. toukokuuta

Nimen alkuperä

Vilhelmiina on naispuolinen muoto muinaissaksalaisesta nimestä Vilhelm. Käyttöä vakiinnutti viimeisin kuningattaremme, Kustaa IV Adolfin puoliso Frederika Dorotea Wilhelmina. Luokka:Nimet

nadwaga Doda i Virgin prag hotel Reklama prace magisterskie










































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