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| Oncologie |
Oncologie ja:腫瘍学
:Voyez cancer pour la biologie des maladies malignes, et la liste de ces maladies.
L'oncologie ou carcinologie ou cancérologie est la spécialité médicale d'étude, de diagnostic et de traitement des cancers. Un médecin qui pratique cette discipline est appelé oncologue. Le terme vient du grec onkos, signifiant vrac, masse ou tumeur, et le suffixe -ologie, signifiant « étude de ».
Diagnostic
Le suspicion de cancer repose sur plusieurs éléments : la clinique (les symptômes), les examens biologiques (les prises de sang), les examens d'imagerie.
- Marqueur tumoral
- Imagerie médicale :
- Radiographie
- Scanner
- IRM
- TEP, ou Tomographie par émission de positron
- Scintigraphie...
La preuve du cancer ne peut être apportée (sauf rares exceptions) que par un prélévement de la tumeur et son analyse au microscope par l'anatomo-pathologiste
- Anatomo-pathologie spécialité indispensable pour l'étude des tissus cancéreux. Cette étude permet de comprendre l'histoire naturelle des cellules cancéreuses, le developpement des tumeurs et de leurs métastases et le classement par natures les tissus cancereux.
Nomenclature des tumeurs:
- Tissu malpighien : carcinome épidermoïde
- Tissu glandulaire : adénocarcinome
- Tissu lymphoïde : syndrome lymphoprolifératif
- Tissu hématopoïétique : syndrome myéloprolifératif
- Tissu mésothélial : mésothéliome
- Tissu germinal : sénimone
- Tissu nævique : mélanome
- Tissu nerveux : glioblastome
- Tissu osseux : ostéosarcome
- Tissu vasculaire : angiosarcome...etc
Il convient de distinguer les tumeurs hématologiques (syndromes lymphoprolifératif et myéloprolifératif), traitées par les hématologues, des tumeurs solides, traitées par les oncologues.
Stadification
Le cancérologue établi pour chaque maladie cancéreuse une stadification correspondant à l'avancé de la maladie. Les stades désignent différente gravité de la maladie cancéreuse selon différents critères variables selon la nature du tissu cancéreux. Pour chaque type de cancer, il existe une voire plusieurs stadifications. Généralement un rapprochement entre elles est recherché au niveau international:
- Stade de l'OMS
- Stade établi par les sociétés savantes
Thérapies
Plusieurs modalités de traitement sont possibles pour le cancer. Souvent, il faut recourir à plusieurs traitements pour une même personne :
- Chimiothérapie
- Radiothérapie
- Curiethérapie
- Immunothérapie
- Hormonothérapie
- la chirurgie est souvent un préalable dans de nombreux traitement de cancer.
Les décisions de traitement sont prises de manière pluridisciplinaire, c'est-à-dire entre médecins et chirurgiens des différentes spécialités impliquées : oncologues médicaux, oncologues radiothérapeutes, spécialistes d'organes (pneumologues, gastro-entérologues...), chirurgiens, radiologues, anatomo-pathologistes. Ces décisions sont prises dans des réunions de concertation pluridiscipinaires (RCP) (aussi appelées UCPS, ou staff.)
Suivi
- Après traitement d'un cancer, on ne parle jamais de guérison : malheureusement, on ne peut être certain que le cancer ne revienne pas. Il y a toujours un risque de récidive de la maladie. On parle donc de rémission. Celle-ci peut être complète, si on ne voit plus aucune trace du cancer, ou partielle, si on voit encore des anomalies aux examens.
- Il faut donc réaliser un suivi. En général, le plus important est la clinique : les symptômes que présentent le patient. On peut également demander d'autres examens : marqueur tumoral, imagerie médicale. Mais, la plupart du temps, les anomalies vues aux examens alors qu'il n'y a pas de signes cliniques ne doivent pas être traitées : cela n'apporte pas de bénéfice au patient. Il n'y a pas non plus d'avantage à découvrir une récidive de manière précoce : le traitement n'en est généralement pas plus facile ni plus efficace (ce qui n'est pas le cas pour la tumeur initiale, où le traitement précoce est généralement préférable.)
Soins palliatifs, soins de support, accompagnement
Aspects éthiques
Progrès et recherche en oncologie
Traitements alternatifs
Voir aussi : Médecine alternative
Voir aussi
Références
Liens externes
- [http://www.bccancer.bc.ca/ BC Cancer Agency]
- [http://www.cancer.ca Société canadienne du cancer]
- [http://www.iarc.fr/ Agence Internationale pour la Recherche contre le Cancer]
Catégorie:Cancérologie
Spécialités médicales Spécialités en médecine en France
Sont regroupées dans ce chapitre les spécialités médicales qui nécessitent l'obtention d'un D.E.S. (Diplôme d'études spécialisées), ou qui sont reconnues par l'Ordre des Médecins, ou qui sont purement hospitalières (infectiologie par exemple). En 2004, la médecine générale devient une spécialité.
- Allergologie
- Anatomie et Cytologie Pathologiques
- Andrologie
- Anesthésiologie-réanimation
- Angéiologie ou angiologie
- Cancérologie ou oncologie
- Cardiologie et maladies vasculaires
- Dermatologie et vénérologie
- Endocrinologie et métabolismes
- Génétique médicale
- Gériatrie
- Gynécologie médicale
- Hématologie
- Hépato-gastro-entérologie
- Infectiologie
- Informatique Médicale et Technologies de l'Information
- Médecine du travail
- Médecine générale
- Médecine d'urgence
- Médecine hyperbare
- Médecine interne
- Médecine nucléaire
- Médecine nutritionnelle (voir nutrition)
- Néphrologie
- Neurologie
- Oncologie médicale
- Oncologie radiothérapique
- Ophtalmologie
- Pédiatrie
- Pneumologie
- Psychiatrie
- Médecine physique et de réadaptation
- Rhumatologie
- Santé publique
Voir aussi
Voir aussi la rubrique -ologie.
Classification thématique des spécialités
Par pratique
- La médecine générale
- L'anesthésiologie-réanimation : sédation, anesthésie, réanimation
- La médecine esthétique : type de soins visant à améliorer l'aspect plastique du patient.
- La médecine du travail : médecine préventive consistant à éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail, notamment en surveillant les conditions d'hygiène du travail, les risques de contagion et l'état de santé des travailleurs.
- La médecine d'urgence : médecine hospitalière (service des urgences) et extra-hospitalière (Samu), traitement des urgences vitales
- La nutrition : prise en charge du métabolisme et de l'alimentation
Par type de patient
- L'andrologie : médecine de l'homme, traitement des maladies spécifiques du sexe masculin.
- Le fœtus médecine fœtale grâce à l'apparition de méthode d'explorations de la vie intra-utérine (échographie, doppler, amniocentèse)
- La pédiatrie : médecine des enfants, domaine très large et englobant généralement la génétique clinique
- La gériatrie : médecine des personnes âgées.
Par organes
- La cardiologie : médecine des maladies du cœur (électrocardiographie)
- La dermatologie : médecine des maladies de la peau
- L'endocrinologie : médecine des maladies des glandes, des anomalies hormonales, des troubles de la nutrition.
- L'hématologie : médecine des maladies du sang
- L'hépato-gastro-entérologie : médecine des maladies du foie et du tube digestif
- L'immunologie
- L'ophtalmologie : médecine des maladies de l'œil
- La néphrologie : médecine des maladies des reins
- La neurologie : médecine des maladies du système nerveux
- La pneumologie : médecine des maladies des poumons
- La rhumatologie : discipline médicale traitant les affections de l'appareil locomoteur.
Par affections
- L'addictologie : médecine des dépendances, regroupant l'alcoolisme, le tabagisme et la toxicomanie (branche de la psychiatrie selon certains)
- L'alcoologie : médecine des troubles liés à l'alcool
- L'allergologie : médecine des allergies
- La cancérologie ou oncologie : médecine des cancers
- L'infectiologie : médecine des maladies infectieuses
- La psychiatrie : médecine des troubles psychiques et des maladies mentales
- La toxicologie : traitement des empoisonnements et intoxications
- (+ l'odontologie ou chirurgie dentaire : traitement des affections dentaires et buccales)
- (+ l'orthopédie dentofaciale ou orthodontie : alignement des dents, orthopédie des décalages des maxillaires)
Bibliographie sommaire
- Dominique Lecourt (dir.), 2004: Dictionnaire de la pensée médicale, Paris, réed. PUF/Quadrige, 2004.
Voir aussi
- Spécialités chirurgicales
- Spécialités techniques
-
Cancer
catégorie:cancer
catégorie:cancérologie
catégorie:maladie
Le cancer est une maladie caractérisée par une prolifération cellulaire anormale au sein d'un tissu normal de l'organisme. Ces cellules dérivent toutes d'un même clone, cellule initiatrice du cancer qui a acquis certaines caractéristiques lui permettant de se diviser indéfiniment et de pouvoir former des métastases.
Un cancer est un terme général pour n'importe quelle maladie pour lesquelles certaines cellules du corps humain se divisent d'une manière incontrôlée. Les nouvelles cellules résultantes peuvent former une tumeur maligne (un néoplasme) ou se propager à travers le corps.
Quelques types de cancer :
- Le cancer du sein
- Le cancer du côlon : cancer du côlon, et, proche, celui du rectum
- Le myélome multiple : cancer de la moelle osseuse
- les leucémies : cancers du sang
- Le sarcome de Kaposi : cancer des vaisseaux sanguins
- Lymphomes : Maladie de Hodgkin et Lymphome non hodgkinien
Terminologie
L'oncologie (ou cancérologie) est la spécialité médicale d'étude, de diagnostic et de traitement des cancers. Elles est pratiquée par des médecins oncologues ou cancérologue. Ceux-ci peuvent être suivant leur spécialité chimiothérapeute ou radiothérapeute.
Du fait d'une image péjorative sur le pronostic auprès du public, le cancer a de nombreux synonymes employés par les médecins : néoplasie, néoplasme, polymitose, carcinome…
Certains termes sont plus populaires : crabe…
Statistiques
Lorsque l'on compare les statistiques nationales, il faut se méfier des différentes classifications. Ainsi, en France, le terme « cause environnementale » fait référence aux produits chimiques et à la pollution…, alors qu'en anglais, cela fait référence à tout ce qui entoure l'homme et de manière générale tous les facteurs exogènes, c'est-à-dire le soleil, l'alcool, le tabagisme, le nombre de grossesses…
C'est ainsi que l'on pourra lire dans des sources anglo-saxons que 70 % des cancers sont provoqués par des facteurs environnementaux, alors que dans des sources françaises, cela ne représentera que quelques pourcents.
En France
Le nombre total des décès par cancer en France était, en 1997, de 146 705, soit environ 241 décès pour 100 000 habitants. C'est la deuxième cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires.
En 2000, 278.000 personnes étaient atteintes d'un cancer et 150.000 mortes.
Les cancers des voies aérodigestives supérieures représentent 15 % des cancers (en majorité cancers du larynx) [http://www.mutiles-voix.com/didacticiel/html/121.htm].
Notons que la France est le pays ayant la plus longue survie après cancer (source : Le téléphone sonne, émission radiophonique de France Inter, 24 mai 2005).
Facteurs de risque
Il existe de nombreux facteurs prédisposant au cancer : ils sont appelés cancérigènes, carcinogènes ou cancérogènes.
Ils peuvent être :
- génétiques, c'est-à-dire avoir une composante héréditaire (cas de certains cancers du sein) ;
- environnementaux :
- pollution : son rôle exact est difficile à préciser ;
- alimentation : l'obésité favorise de nombreux cancers ; la consommation régulière de fruits et légumes diminue le risque de nombreux cancers ; l'alcool, enfin, favorise les cancers de la gorge, de l'oesophage et du foie ;
- radiations (sans oublier le rôle du soleil dans la genèse des cancers de la peau) ;
- infections par certains germes ;
L'OMS estime à 10 % la proportion de cancers liés au travail (rôle de l'amiante par exemple dans le mésothéliome).
Il faut noter le rôle particulier du tabac qui est un facteur de risques important pour différents cancers (voies respiratoires, ORL, vessie).
Biologie des tumeurs malignes
Carcinogenèse
La carcinogenèse est la création d'un cancer.
Le cancer est considéré actuellement comme une maladie des gènes. Typiquement, plusieurs séries de mutations sont nécessaires avant qu'une cellule ne devienne cancéreuse. Nous distinguons les oncogènes, qui promeuvent le cancer quand il est activé par une mutation et les gènes suppresseurs de tumeurs, qui créent un cancer quand ils sont désactivés par une mutation. Ces mutations peuvent avoir différentes causes : les radiations ou des produits chimiques qualifiés de carcinogènes ; des prédispositions héréditaires ne sont pas rares ; certains virus qui peuvent provoquer un cancer ont également été décrits (le papilliomavirus est impliqué dans certains cancers de l'utérus par exemple). Habituellement, ils contiennent dans leur génome certains oncogènes ou gènes inactivateurs du suppresseur de tumeur. Dans environ 15% de tous les cancers, les virus semblent jouer un rôle ; des bactéries, comme Helicobacter pylori, peuvent provoquer des carcinogenèses par un processus d'inflammation chronique. Finalement, des dommages par des radicaux libres, qui sont un by-product naturel d'oxygène métabolique, peuvent provoquer des mutations de l'ADN.
Pour la plupart des cancers, on ne peut pas dire quel événement est la cause initiale. Cependant, avec la biologie moléculaire, il est possible de caractériser les mutations à l'intérieur d'une tumeur et jusqu'à un certain point de prévoir son comportement. Par exemple, environ la moitié des tumeurs sont déficientes en gène suppresseur de tumeur p53, également connu sous le nom de gardien du génome. Cela est généralement associé à un mauvais pronostic pour le patient, car les cellules tumorales sont dans ce cas moins susceptible de passer en état d'apoptose (mort programmée des cellules) après qu'elles ont été endommagées par la thérapie. Il y a alors résistance au traitement anti-cancéreux.
Il existe plusieurs mutations qui rendent les tumeurs malignes. Les mutations des gènes des télomérases permettent à une cellule de se diviser indéfiniment. D'autres mutations permettent à la tumeur de faire pousser de nouveaux vaisseaux sanguins pour s'alimenter ou de se détacher des tissus environnants en infectant d'autres parties du corps (métastases).
Une cellule qui dégénère en cellule tumorale n'acquiert pas habituellement toutes ces propriétés en une seule fois mais les cellules filles sont sélectionnées pour les construire. Ce processus est appelé évolution cellulaire. Un premier pas dans le développement d'une cellule tumorale est habituellement un petit changement dans l'ADN, souvent un point de mutation, qui conduit, entre autres choses, à une instabilité génétique de la cellule.
Aussi, le motif de méthylation de l'ADN de la cellule change, activant et désactivant des gènes plus ou moins aléatoirement.
Les cellules qui se divisent à un rythme rapide, telles que les cellules systémiques ont un risque plus élevé de devenir des cellules tumorales que celles qui se divisent moins ou qui ne se divisent pas du tout comme les neurones. Si la cellule tumorale initiale (ou le groupe de cellules tumorales) n'est pas supprimée par le système immunitaire, elle va se développer en cancer.
Dans les « systèmes modulaires cellulaires », les cellules sont exposées à des influences carcinogéniques (chimie, radiations). Dans ces systèmes, les premiers signes d'une cellule développant une tumeur sont :
# L'immortalité. Exemple : le nombre usuel de divisions cellulaires pour une cellule mammaire est de 50 à 60 (sénescence cellulaire), alors elle cesse de se diviser. Les cellules tumorales continuent de se diviser sans fin ; ainsi les cellules du cancer d'Henrietta Lacks (souche HeLa) vivent toujours aujourd'hui, et sont plus nombreuses que ne l'ont jamais été les cellules d'Henrietta Lacks vivantes. On note aussi que la limite de Hayflick n'affecte pas les cellules cancéreuses.
# L'altération morphologique.
# La construction d'amas (clusters) cellulaires (Foci).
# La perte de l'inhibition de contact.
# La baisse ou la non utilité de facteurs de croissance.
Les points 2 à 4 (ci-dessus) peuvent parfois être tracés avec les mutations des gènes qui résultent d'une rupture de l'adhérence cellulaire. Certaines protéines d'adhérence cellulaire sont oncogènes.
Cancer et capacité des cellules à se reproduire
Le cancer est une « erreur de multiplication » de cellules. Les cellules musculaire se multipliant très peu, les cancers des muscles (myosarcomes, rhabdomyosarcome sur des fibres musculaires striées ou leiomyosarcomes sur des fibres musculaires lisses) comme par exemple le cancer du cœur (cas d'endothéliomes), sont extrêment rares.
Notons que les neurones non plus ne se divisent pas ; le cancer du cerveau (tumeur cérébrale) naît en fait dans les cellules gliales, qui accompagnent les neurones.
Diagnostic
Même s'il existe des éléments permettant d'identifier un cancer avec une grande probabilité, le diagnostic de certitude se fait que sur analyse au microscope (anatomopathologie) d'un échantillon de la tumeur (éventuellement aidé par d'autres techniques). Cet échantillon vient soit d'une biopsie (simple prélèvement d'un morceau de la tumeur) qui peut être faite, suivant la localisation, suivant différentes procédures (fibroscopie, ponction à travers la peau…), soit d'une pièce opératoire (tumeur enlevé par le chirurgien).
Évolution
De son foyer initial, le cancer va (en dehors de tout traitement ou si le traitement n'est pas efficace) :
- se développer de manière locale. Il provoque dans ce cas une compression des organes voisins, voire un envahissement et une destruction des tissus adjacents ;
- se développer de manière régionale. Il envahit les ganglions lymphatiques, où logent les cellules du système immunitaire ;
- se propager à distance de la tumeur initiale et former des métastases. Il y a souvent une confusion chez les patients et leur famille : un cancer du sein avec des métastases au niveau du cerveau ne donne pas un cancer du cerveau ; c'est toujours le cancer du sein initial, mais qui s'est développé ailleurs. Il faut continuer à le traiter comme un cancer du sein.
L'évolution dépend du type du cancer et de sa prise en charge : certains ne font que très peu de métastases et sont très sensibles aux traitements permettant d'aboutir dans la grande majorité des cas à une guérison. D'autres sont malheureusement encore très difficilement maîtrisables et peuvent entraîner le décès à court terme. Une évaluation précise du type du cancer auprès d'un médecin spécialisé est donc indispensable.
De quoi meurt-on quand on « meurt d'un cancer » ?
C'est là une question fréquemment posée aux médecins par les patients ou leur famille, qui ont peine à croire qu'une petite tumeur (du moins en apparence) menace tout un organisme.
La réponse est invariable : la vie dépend de la bonne marche d'un certain nombre de fonctions, dont la respiration (au sens large, en incluant la distribution d'oxygène par la circulation sanguine), la digestion et l'excrétion (reins, foie). Selon celui des trois systèmes qui est altéré par les cellules cancéreuses, par exemple, le patient meurt — si l'on n'arrive pas à juguler la progression du mal — :
- d'insuffisance respiratoire;
- de dénutrition;
- d'empoisonnement, par accumulation de substances toxiques normalement filtrées et excretées par les reins et le foie.
Principes de traitement
Il doit être fait uniquement en milieu spécialisé, en règle sur une stratégie définie par une équipe médicale pluri disciplinaire (c'est-à-dire comportant des médecins de plusieurs spécialités : oncologie, radiothérapie, chirurgie, gynécologues, gastro-entérologues, etc).
Il nécessite :
- d'avoir un diagnostic de certitude et de connaître le type du cancer,
- d'évaluer son extension locale, régionale et la présence ou non de métastases,
- d'évaluer l'état général du patient (âge, fonctions cardiaque et rénale, présence d'autres maladies)
Suivant les cas, il repose sur :
- l'exérèse (l'ablation) chirurgicale large de la tumeur quand cela est possible, large voulant dire que le scalpel du chirurgien passe uniquement par des tissus sains ;
- une chimiothérapie, prescription de médicaments s'attaquant au cancer et à ses métastases ;
- une radiothérapie, l'irradiation de la tumeur permettant de faire fondre, voir disparaître, celle-ci.
Certains cancers peuvent bénéficier également :
- d'un traitement hormonal ;
- d'un traitement à visée immunologique.
Souvent, plusieurs de ces types de traitements sont nécessaires chez un même patient.
Il ne faut pas oublier :
- le traitement des conséquences de la tumeur ;
- la prise en charge des effets secondaires du traitement ;
- le traitement de la douleur.
Soutien psychologique
Apprendre qu'on a un cancer est très difficile à assumer, tant cette nouvelle a longtemps été considérée comme celle d'une mort imminente. Par ailleurs l'hospitalisation, l'opération chirurgicale et les traitements adjuvants changent profondément la vie du malade. Il est donc essentiel d'apporter aux malades un soutien psychologique adapté.
En France, l'association de Psycho-oncologie étudie comment aider au mieux les cancéreux, ce qui passe en général par la participation à des groupes de patients qui vivent les mêmes épreuves.
Prévention
Elle se base sur :
- l'évitement ou la diminution de l'exposition aux carcinogènes de l'environnement : principalement, la lutte contre le tabagisme, la consommation excessive d'alcool et l'exposition excessive au soleil ;
- le traitement des lésions pré-cancéreuses.
Il convient de faire la différence entre la prévention, qui cherche à diminuer la survenue de la maladie en luttant contre ses facteurs favorisants, et le dépistage, qui cherche à mettre en évidence une maladie de manière précoce pour la traiter plus facilement.
Voir les articles :
- Prévention
- Dépistage
- Prévention du cancer colorectal
Dépistage
Il consiste en la détection de lésions pré-cancéreuses ou de cancers à des stades peu avancés : on recherche, chez une personne qui ne présente pas de symptômes, à mettre en évidence la maladie de manière précoce.
Cela se fait par :
- La clinique (l'examen du patient) : palpation des seins, toucher rectal...
- Des examens paracliniques : radiographies, dosages biologiques.
Le but est de trouver, dans une population donnée, des lésions que l'on peut traiter facilement : si l'on attend les symptômes, il est souvent nécessaire d'avoir recours à des traitements plus lourds pour traiter la maladie.
Les dépistages ayant prouvé leur intérêt (ils diminuent le nombre de décès par cancer) sont :
- Le frottis du col utérin, pour dépister les lésions pré-cancéreuses et les petits cancers du col utérin
- La mammographie, pour dépister des cancers du sein à un stade précoce
Actuellement, on cherche à prouver l'intérêt de la recherche de saignements minimes dans les selles (test hémocult) pour le dépistage des polypes et des petits cancers du colons.
Voir aussi
- 0810 0810 821 (France) Cancer Information Service
Liens internes
- Liste de cancérogènes du groupe 1 du CIRC
Liens externes
-
- [http://www.chu-rouen.fr/ssf/arbos/arbcancerpathfr.html Arborescence tumeurs], CHU de Rouen.
- [http://spiral.univ-lyon1.fr/polycops/Cancerologie/Cancerologie-1.html Épidémiologie des cancers], P. Roy, J.-P. Gérard, Université de Lyon.
- [http://www.sante.gouv.fr/htm/pointsur/nutrition/actions42_cancer.pdf Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses], INPES (PDF).
- [http://www.dentalespace.com/fc/patho/cancer_cd4.htm Le chirurgien-dentiste face au malade cancéreux].
- [http://www.allerg.qc.ca/therdoutcancer.html Thérapies de cancer douteuses], Quackwatch.
- [http://www.newstarget.com/002079.html Comment attraper facilement le cancer en 5 étapes (en anglais)].
- articles du Généraliste (en PDF)
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/fmckcbronch.pdf Cancer bronchique], Le Généraliste n°2022, 11 avril 2000
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/fmctestic.pdf Cancers du testicule. La bourse ou la vie], Le Généraliste n°2206, 31 mai 2002
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/fmckvads.pdf Cancer des voies aéro-digestives supérieures], Le Généraliste n°2220, 11 octobre 2002
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/gene-2274-fmc.pdf La prévention du cancer du col de l’utérus], Le Généraliste n°2274, 23 janvier 2004
- [http://generaliste.medimedia.tm.fr/gene/tl_fch/dossfmc/gene-2279-fmc.pdf La douleur cancéreuse à domicile], Le Généraliste n°2279, 27 février 2004
Bibliographie
- Guérir du cancer ou s'en protéger, Dominique Belpomme, Fayard, 2005 ISBN 2213624208
- Les aliments préventifs contre le cancer, Marie-Amélie Picard, Delville Santé, 2005 ISBN 2859221956
- Guérir envers et contre tout. Le guide quotidien du malade et de ses proches pour surmonter le cancer, Carl Simonton, Stephanie Matthews Simonton, James Creighton, Desclée de Brouwer, 1982 ISBN 2220025373
- Guérisons remarquables, Caryle Hirshberg, Marc Ian Barasch, J'ai lu, 1996 ISBN 2290049077
- Les chemins de l'espoir : Comprendre le cancer pour l'éviter et le vaincre, David Khayat, Odile Jacob, 2005 ISBN 2738116124
ja:悪性腫瘍
ko:암
ms:Penyakit Barah
simple:Cancer
th:มะเร็ง
Grec -
Le grec (ἡ Ἑλληνικὴ γλῶττα hê hellênikề glỗtta) est une des langues indo-européennes, apportée en Grèce entre le et le On traite ici du grec ancien, le grec moderne étant décrit dans un article séparé.
Les dialectes
À l'origine, il existait une grande variété de dialectes, regroupés en quatre groupes : arcado-cypriote, occidental, éolien et ionien-attique.
Parler du grec ancien n'a pas grand sens si l'on veut se référer à un des idiomes antiques : dans les faits, cependant, le grec désigne le dialecte d'Athènes. L'attique (dialecte du groupe ionien-attique), langue de l'Athènes antique, est la langue dans laquelle est écrite la majorité de la littérature grecque classique. Sous l'influence d'Alexandre le Grand, l'utilisation des dialectes a été réfrénée, de sorte que le monde grec utilisât la koinè, langue commune (c'est le sens de l'adjectif koinos) issue de plusieurs dialectes du groupe ionien-attique. Celui-ci lui permettait de communiquer avec son armée et était enseigné aux habitants des régions conquises, devenant ainsi la lingua franca de l'Antiquité, en concurrence avec le latin. La koinè est ensuite devenue langue officielle de l'Empire romain d'Orient, avant de continuer d'évoluer pour donner naissance au grec moderne d'aujourd'hui.
Pour une étude comparative des différents dialectes, consulter Dialectes grecs.
Écritures
La première forme d'écriture attestée pour noter un dialecte grec est le linéaire B, un syllabaire sans rapport avec l'alphabet grec, servant à transcrire une forme archaïque d'un dialecte arcado-cypriote utilisé en Grèce continentale et en Crète entre environ -1550 et -1200. Entre -800 et -200, une écriture proche, le syllabaire cypriote, a été utilisée à Chypre. Ce syllabaire pourrait descendre du cypro-minoéen (voir plus bas).
Il faut noter que des écritures plus anciennes que le linéaire B et le cypriote ont existé en Grèce, sans qu'on soit sûr qu'elles ont servi à noter du grec :
- le linéaire A (entre -1800 et -1450, en Crète et dans des îles égéennes) ;
- le crétois hiéroglyphique (entre -1750 et -1600, en Crète) ;
- le cypro-minoéen (entre -1500 et -1200, à Chypre), peut-être dérivé du linéaire A.
C'est ensuite l'alphabet grec, hérité des Phéniciens et de leur alphabet, qui a été utilisé sous différentes versions (dites épichoriques) à partir du ou du puis a été normalisé et imposé au reste du monde hellénophone par Athènes en -403. En ajoutant des voyelles à cet abjad sémitique, les Grecs sont les inventeurs des alphabets occidentaux. En effet, emprunté par les Étrusques (cf. Alphabet étrusque), qui l'ont transmis aux Romains, il a donné naissance à l'alphabet latin, mais aussi, sans passer par les Étrusques, à l'alphabet gotique, au cyrillique, à l'alphabet copte…
L'histoire de l'alphabet grec constitue un article séparé.
Phonologie
Consulter Prononciation du grec ancien pour un article complet.
Résumé :
Le grec ancien est une langue à accent de hauteur possédant deux (ou trois, selon les interprétations) intonations : aiguë et circonflexe (cf. Accentuation du grec). Il se caractérise aussi par un système de consonnes aspirées et par un jeu d'oppositions de quantités vocaliques. Il existe plusieurs règles de sandhi, tant internes qu'externes.
En passant de l'indo-européen au grec, la langue a subi de nombreuses modifications phonétiques dont les plus flagrantes sont décrites par la loi de Grassmann, la loi d'Osthoff et la loi de Rix. On note d'autre part qu'il permet de restituer dans de nombreux cas la coloration des laryngales IE. Enfin, c'est une langue centum.
Morphologie
Le grec, comme d'autres langues indo-européennes anciennes, est hautement flexionnel. Outre l'utilisation de désinences, le grec se caractérise par des procédés hérités de l'indo-européen comme l'alternance vocalique, l'utilisation du redoublement et de l'augment pour les verbes.
Système nominal
L'article complet se trouve dans Déclinaisons du grec ancien.
Par exemple, les noms possèdent cinq cas (nominatif, vocatif, accusatif, génitif et datif), trois genres (masculin, féminin et neutre, parfois réduits à un opposition animé / inanimé) et trois nombres (singulier, duel, pluriel et collectif pour les neutres). Le grec moderne n'utilise plus le datif, excepté dans quelques expressions comme en taxei, mais les autres cas sont généralement conservés.
On compte trois grands types de déclinaisons, tant pour les noms que les adjectifs (type en -α/η, type thématique en -ος et type athématique), lesquels possèdent plusieurs sous-types. Les pronoms suivent un système qui leur est propre et qui, ayant influencé les types nominaux, n'en sont pas très éloignés.
La richesse de la flexion nominale en fait la complexité.
Système verbal
L'article complet se trouve dans Conjugaisons du grec ancien.
Les verbes ont trois voix (active, moyenne et passive), trois personnes et trois nombres. Il se conjugue selon six modes, quatre personnels (indicatif, impératif, subjonctif et optatif) et deux impersonnels (infinitif et participe). Il existe six temps (présent, imparfait, aoriste, futur, parfait, plus-que-parfait), répartis de manière inégale entre les modes. Certaines formations secondaires existent, comme le futur antérieur.
Outre le temps, le verbe exprime surtout, de manière très précise, trois aspects (imperfectif, aspect zéro et statique) et plusieurs modes de procès (inchoatif, itératif, fréquentatif, etc.). Seul l'indicatif marque les temps : à tous les autres modes, ce n'est que l'aspect qui est indiqué.
Il existe deux grandes catégories de conjugaisons : les thématiques (ou verbes en -ω) et les athématiques (dits verbes en -μι). Ces catégories se divisent en un grand nombre de sous-catégories. Le système verbal est très complexe car la flexion met en œuvre de nombreux procédés comme l'alternance vocalique, la suffixation par le jeu de désinences, l'utilisation d'une voyelle thématique, celle de l'augment et du redoublement. À tous ces procédés s'ajoutent des modifications phonétiques importantes au sein d'un même paradigme.
En sorte, il n'est presque pas exagéré de dire qu'il existe plus de verbes irréguliers que de réguliers.
Influence du grec ancien sur les langues modernes
Mots savants et radicaux grecs
Un grand nombre de mots en latin, français et anglais, pour ne citer que ces langues, sont d'origine grecque et la majorité des néologismes savants utilisés de par le monde est bâtie sur des radicaux grecs (souvent mêlés de radicaux latins). Seuls quelques langues, comme l'islandais de manière systématique et, dans une moindre part, l'allemand, n'utilisent pas ces radicaux mais traduisent par calque les termes savants grecs au moyen de radicaux qui leur sont propres.
Mots courants
Des mots comme boutique, caractère ou beurre viennent aussi du grec. Passés par le latin et hérités comme tel dans la langue française (via d'autres langues, comme l'occitan), ils ont subi les mêmes modifications phonétiques que les autres mots hérités et sont maintenant très éloignés de leur étymon grec : il faut reconnaître derrière chacun d'entre eux ἀποθήκη apothếkê, χαρακτήρ kharaktếr et βούτυρον boúturon.
Le dédale synchrone du cosmos politique
Voici, pour illustrer l'omniprésence du grec dans les langues occidentales, un extrait d'un texte de Xénophon Zolotas (Ξενοφών Ζολώτας) dans lequel chaque mot (hormis les mots-outils) est d'origine grecque :
:« Sans apostropher ma rhétorique dans l’emphase et la pléthore, j’analyserai elliptiquement, sans nul gallicisme, le dédale synchrone du cosmos politique caractérisé par des syndromes de crise paralysant l’organisation systématique de notre économie. Nous sommes périodiquement sceptiques et neurasthéniques devant ces paroxysmes périphrasiques, cette boulimie des démagogues, ces hyperboles, ces paradoxes hypocrites et cyniques qui symbolisent une démocratie anachronique et chaotique. Les phénomènes fantastiques qu’on nous prophétise pour l’époque astronomique détrôneront les programmes rachitiques, hybrides et sporadiques de notre cycle atomique [...] ».
Divers
- code ISO 639-2 : grc
Voir aussi
Liens internes
- linguistique
- dictionnaire des langues
- langues par famille
- langues indo-européennes
- dialectes grecs;
- déclinaisons du grec ancien ;
- conjugaisons du grec ancien
- phonologie du grec, accentuation du grec ;
- alphabet grec, diacritiques de l'alphabet grec, lettres supplémentaires de l'alphabet grec et histoire de l'alphabet grec ;
- grec moderne ;
- littérature grecque.
Liens externes
- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=81 Forum consacré aux langues anciennes]
- [http://www.lorem-ipsum.info/_greek Générateur de texte aléatoire grec] en plus de l'habituel lorem ipsum.
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec-français/français-grec
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/grec_ancien.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire grec ancien-français/français-grec ancien
als:Griechische Sprache
ja:ギリシア語
ko:그리스어
ms:Bahasa Greek
simple:Greek language
th:ภาษากรีก
Marqueur tumoral
On appelle marqueur tumoral une molécule que l'on dose dans le sang, qui est produite par les cellules cancéreuses et non par les cellules normales. Ce serait donc une molécule spécifique du cancer.
Malheureusement, aucune molécule ne répond parfaitement à cette définition : toutes celles que l'on dose à titre de marqueur tumoral sont en fait parfois également sécrétées par des cellules non cancéreuses.
Exemples de marqueurs tumoraux
- L'antigène prostatique spécifique (PSA), pour le cancer de la prostate.
- L'HCG, entre autres pour certains séminomes.
- La gastrine, pour le cancer de l'estomac.
- L'alpha-fœtoprotéine.
- Le CEA ou antigène carcino-embryonnaire.
- Le CA 15.3, pour le cancer du sein.
- Le CA 19.9
- Le CA 125
- etc.
Intérêt des marqueurs tumoraux
- Pour le diagnostic du cancer. Mais, comme le marqueur n'est jamais totalement spécifique, ce n'est qu'un moyen peu fiable.
- Pour le suivi du cancer. Par exemple, si un traitement est efficace, le marqueur est censé diminuer ; si la maladie récidive, le marqueur monte.
Avertissement
Le marqueur tumoral n'est qu'un des moyens de juger de l'évolution du cancer. Il est parfois pris en défaut : le marqueur semble monter, alors que la maladie ne récidive pas. Il est bien plus important de suivre les symptômes des patients que le simple chiffre du marqueur.
-
Catégorie:Examen médical
RadiographieLa radiographie est une technique permettant de réaliser des clichés, à l'aide de rayons X, des structures internes d'un patient, qui traduisent l'opacité plus ou moins marquée des tissus ou organes par une teinte plus ou moins claire.
Technique
structure
La radiographie est encore réalisée sur film, le film étant disposé dans une cassette protectrice derrière ou sous le corps exposé. Néanmoins, l'exclusivité de la radiographie sur film est généralement réservée aux "tables d'os", uniquement dédiées à l'examen osseux ou arthroscopique. La plupart des systèmes d'imagerie médicale proposent désormais une numérisation de l'image réalisée par une transformation des rayons X en électrons via une couche d'iodure de césium (CsI), soit en utilisant un amplificateur de luminance (tube à vide condensant sur un écran secondaire l'image électronique ainsi constituée, cet écran secondaire étant couplé à une optique et à une caméra; soit en utilisant un panneau plat (diodes assurant la conversion directe lisible par circuit électronique), dernier cri de l'imagerie médicale directe.
L'image est créée par la différence d'opacité des tissus aux rayons X. Le corps est composé de tissus dits "mous", peu opaques aux rayons X (comme la peau, la graisse, les muscles), et de tissus plus opaques (les os, essentiellement). Pour obtenir une image de tissus ou d'organes n'ayant pas une opacité spécifique, on apporte in situ un produit de contraste. C'est le cas pour l'imagerie des vaisseaux (injection d'iode ou de dioxyde de carbone); pour l'imagerie du système digestif (ingestion ou injection de baryte, à base de baryum); pour l'imagerie des articulations, ou arthroscopie (injection d'iode); pour l'imagerie du système de reproduction de la femme, ou hystéroscopie (injection d'iode).
produit de contraste
Avec le développement de l'informatisation des hôpitaux, la radiographie s'est alliée à l'informatique pour créer de nouveaux systèmes :
- Radiographie informatisée, ou CR : le film est remplacé dans la cassette par un ERLM, c'est-à-dire un écran au phosphore. L'image latente obtenue est alors activée par un balayage laser et numérisée à l'aide d'un scanner spécial.
- Radiographie numérique directe, ou DR : le film est remplacé par un capteur relié directement à l'ordinateur. Voir plus haut "amplificateur de luminance" et "capteur plat".
L'utilisation des films se réduit dans de nombreux hôpitaux, l'accès aux images sur écran étant plus rapide, plus économique et plus écologique.
Des normes ont été établies pour les systèmes d'information de radiologie (SIR) et les systèmes d'information hospitaliers (SIH). La norme DICOM est un modèle orienté objet pour l'échange de données d'imagerie médicale.
Les limites de la technique se situent sur deux plans. L'image restituée étant une projection en deux dimensions, il faut savoir interpréter l'image obtenue (sauf utilisation de reconstruction 3D). Par ailleurs, l'impact sur l'organisme existe, qu'il s'agisse de la quantité d'iode injectée le cas échéant (limitation fonction des capacités d'élimination rénales de l'individu, variables fonction de l'age, de l'état de santé du patient), ou qu'il s'agisse de l'exposition aux rayons X en cas de procédure lourde ou répétée (possibilité d'allopécie ou de brulure locale), bien que les personnels soignants à proximité du patient soient les premiers concernés par ce dernier risque (exposition corps entier et non locale).
Image:Brain chrischan 300.gif
Histoire
Elle fut inventée par Wilhelm_Röntgen.
Voir aussi
- Incidentalome
Liens externes
- [http://www.quotimed.com/journal/index.cfm?fuseaction=viewarticle&DartIdx=214328 Les risques des examens radiologiques sont surestimés], Dr Martine Duron-Alirol, [http://www.quotimed.com/ Le Quotidien du médecin], 14 avril 2005
- [http://bder.over-blog.org/ BDER], le bloc-note du Bureau des étudiants en radiologie
catégorie:Examen médical
catégorie:Imagerie médicale
ja:X線写真catégorie:radiologie
ScannerCatégorie:Périphérique (informatique)
catégorie:radiologieCatégorie:Imprimeriecatégorie:Examen médical
Définition
Du verbe anglais to scan, signifiant « balayer » dans le sens de « balayer du regard, scruter ».
On désigne par le terme scanner un appareil électronique permettant de prendre une image d'un document ou d'un objet en le balayant par un rayonnement électromagnétique (rayon laser, lumière, rayons X...). Cette image est transférée à un ordinateur, pour y être ensuite sauvegardée, traitée ou analysée.
Le terme français est numériseur ou numériseur à balayage lorsque l'appareil sert à saisir un document électronique (généralement une image). La francisation scanneur est aussi rencontrée pour désigner l'opérateur du scanner.
Le terme générique de scanner peut désigner plusieurs types d'appareils extrêmement différents dans leur mode de fonctionnement :
- Les scanners médicaux, permettant de prendre une image à l'aide des rayons X de l'intérieur du corps humain (selon le principe de la radiographie) ; le type le plus fréquent est le tomographe ;
- Les numériseurs permettant de numériser des documents (textes et images) ;
- Les systèmes de lecture de code-barres des caisses des magasins ;
- Les scanners de reconnaissance de billet de banque dans les distributeurs et changeurs de monnaie ;
- Les scanners récepteur radio permettant de balayer des groupes de fréquences.
Les scanners médicaux
La tomodensitométrie (ou scanner) est une technique d'imagerie médicale inventée officiellement par Godfrey Newbold Hounsfield : le patient est soumis au balayage d'un faisceau de rayons X. L'émetteur tourne autour du patient en même temps que les récepteurs chargés de mesurer l'intensité des rayons X après leur passage dans le corps. Les données sont traitées par un ordinateur qui recompose des vues en coupe du corps.
Voir l'article détaillé : Tomographie axiale calculée
Les scanners de documents
Le terme numériseur (ou scanner) désigne un appareil d'informatique, professionnel ou domestique, qui permet de transformer une image (dessin sur papier, imprimé, photographie) ou un objet réel en une image « électronique », c'est-à-dire stockée dans la mémoire d'un ordinateur ou sur un support informatique (disque dur, disquette, CD-ROM, mémoire flash...). L'objet ou l'image est soumis au balayage d'un rayon lumineux, un capteur transforme la lumière réfléchie en un signal électrique qui est transféré à un ordinateur, pour y être ensuite sauvegardée, traitée ou analysée. L'appareil prend souvent la forme d'une tablette sur laquelle le document doit être posé, mais il existe aussi des numériseurs à main et des stylos numériseurs.
voir : Scanner de document
Les scanners radio
La plupart des récepteurs radio sont normalement syntonisés sur une seule fréquence. Toutefois, un récepteur peut être conçu qui balaye continuellement les différentes fréquences disponibles (dans un groupe ou une bande de fréquence) afin de permettre d'écouter un échange dont on ne sait pas - a priori - quelle fréquence il emploiera.
Le principe a reçu une certaine célébrité publique avec les scanners utilisés par des truands pour écouter les fréquences de la police. Néanmoins, la pratique a été développée longtemps auparavant par les militaires et les opérateurs du renseignement.
À noter
Le terme anglais scan se trouve aussi dans d'autres dispositifs d'analyse par balayage :
- microscope à effet tunnel : scanning tunneling microscope ;
- microscope électronique à balayage : scanning electron microscope.
Dans la version française de la série télévisée Star Trek, le terme scanner (appareil servant entre autres à analyser l'atmosphère d'une planète) a été traduit par « scruteur ».
Scanners est un film de David Cronenberg (1980).
IRM
IRM peut signifier :
- en médecine, image à résonance magnétique nucléaire
- l'Institut royal météorologique de Belgique, l'organisme officiel chargé de la météorologie en Belgique.
Tomographie par émission de positron
La tomographie à émissions de positron (en anglais : Positron emission tomography (PET) ), ou imagerie par émission de positrons, est une technique de tomographie mesurant l'émission photonique après désintégration de positrons.
Description
La tomographie par émission de positrons fut mise au point dans les années 1970. C'est une technique servant à produire une image de l'activité nerveuse se déroulant dans le cerveau. Pour ce faire, le patient reçoit une dose minime de substance radioactive mêlée à du glucose. Lorsque ce glucose est utilisé par le cerveau, l'engin peut détecter les positrons émis par la substance radioactive. De cette façon, on obtient une "carte" montrant les zones plus actives du cerveau (en rouge) et celles moins actives (en bleu).
Applications
Sécurité des PET-scans
Historique et situation actuelle
Voir aussi
- antimatière
- Imagerie du cerveau
- SPECT (Single Photon Emission Computed Tomography)
Références
Liens externes
- [http://www.petscanonline.com/faq/faq_fr.asp FAQ petscanonline]
- [http://www.ctimi.com/portals/ctimi/providers/aboutpet.html CTI Molecular Imaging, Knoxville TN. A manufacturer of PET scanners]
- [http://www.thompsonpet.com/ Thompson Cancer Survival Research Center info on PET]
- [http://www.radiologyinfo.org/content/petomography.htm What is PET?]
Category:Imagerie médicale
Category:Examen médical
Category:Radiologie
ja:ポジトロン断層法
ScintigraphieLa scintigraphie, ou l'imagerie par émission est un mode d'imagerie médicale appartenant à la médecine nucléaire. Pour de telle acquisition, on effectue un marquage d'un organe du patient ou de cellules à l'aide d'une dose minime d’un traceur radioactif émettant des photons γ.
On utilise une gamma caméra à scintillation pour acquérir les images. La caméra possède une collimation spatiale composée d'un collimateur à trous parallèles, permettant la sélection des photons γ qui frappent ce collimateur de façon perpendiculaire à sa surface. La collimation est essentielle pour déterminer l'origine des photons, puisqu'une focalisation optique est impossible pour des photons énergétiques. En ne conservant que les photons parallèles à l'axe, on réalise une projection de la source d'émission (l’organe ou les cellules d’intéret) sur l'écran d'observation (la caméra). Ensuite, une collimation énergétique évalue l'énergie des photons γ et ne retient que ceux ayant l'énergie caractéristique du radio-traceur. Ceci permet, entre autres, de rejeter les photons diffusés. Finalement la caméra détecte et comptabilise la position des photons acceptés à l'aide d'un écran scintillateur (transformant les photons γ en photons visibles) d'une circuiterie électronique et de logiciel interne.
Puisque la quantité de radioactivité que l'on peut donner au patient est faible, que l'image est construite photon par photon, et que l'on doit en rejeter une grande partie dans la collimation spatiale (environs 99%), on doit utiliser des photomultiplicateurs. Ces dispositifs agissant comme amplificateur sont relativement volumineux et limitent le nombre que l'on peut utiliser dans une caméra-gamma. Cependant, puisqu'il est possible de faire de l'interpolation entre les photomultiplicateurs pour déterminer la position de scintillation, la résolution spatiale n'est pas limitée que par le nombre de détecteur. En effet, le principe de positionnement utilise le calcul du «centre de masse», et permet d'obtenir une résolution spatiale inférieure à la dimension des photomultiplicateurs. Le positionnement étant déterminé par statistique, le nombre de photons observés va limiter la précision de l'estimation.
catégorie:Imagerie médicale
catégorie:Examen médical
Mélanome
Le mélanome est une tumeur maligne développée aux dépens des mélanocytes. Son siège initial est la peau dans l'immense majorité des cas, on notera toutefois qu'il existe des mélanomes de l'œil (mélanome choroïdien), des muqueuses (bouche, canal anal, vagin), et plus rarement encore des organes internes.
Le mélanome peut survenir sur un naevus (grain de beauté) pré-existant ou de novo en peau auparavant indemne (cela dans près des 3/4 des cas). Il se manifeste d'abord comme une simple tache pigmentée. La brûlure solaire en particulier dans l'enfance et les antécédents familiaux en sont les principaux facteurs de risque.
Après une phase d'extension horizontale, parallèle à la surface cutanée, le mélanome plonge vers les couches profondes de la peau (derme profond, hypoderme) et à partir de là, peut métastaser vers les ganglions lymphatiques, ou les organes internes (poumons, os, foie, cerveau).
Des recherches publiées pour la première fois en 2004 (Whitehead Institute for Biomedical Research) ont indiqué que les capacités de métastase exceptionnelles du mélanome étaient dues à la réactivation lors de la cancérisation d'un gène nommé "slug". Il s'agit du gène qui permet la migration dans l'embryon des cellules issues de la crête neurale (dont les mélanocytes).
Le pronostic est déterminé par l'épaisseur de la tumeur initiale (indice de Breslow) qui est exprimé en millimètre mesurés depuis le point le plus superficiel au point le plus profond de la tumeur, complété par l'indice de Clark qui va de 1 à 5 suivant la couche de la peau la plus profonde atteint par la tumeur, et par le résultat du bilan d'extension (recherche de métastases). Au stade initial d'extension superficielle, le pronostic approche les 100% de survie à 10 ans.
Le traitement curatif est variable selon les stades évolutifs mais commence le plus souvent par l'exérèse totale de la lésion initiale. Divers protocoles de chimiothérapie ou d'immunothérapie peuvent être proposés pour les stades avancés.
La prévention repose sur la protection solaire (en particulier des enfants) et sur la consultation d'un dermatologue en cas de modification d'un grain de beauté ou d'apparition d'une lésion cutanée noire. Ces règles sont d'autant plus importantes que l'on a des antécédents familiaux de mélanome.
Voir aussi
Liens externes
- [http://www.dermatonet.com/fiche-dermatonet-melanome.htm Fiche d'informations sur le mélanome]
- [http://www.dermatonet.com/fiche-dermatonet-soleil.htm La protection solaire]
- [http://www.dermatonet.com/fiche-dermatonet-naevus.htm Les grains de beauté]
- [http://www.abimelec.com/melanome_malin.htm Mélanome ] Fiche d'information sur le mélanome par un dermatologue attaché à l'hôpital Saint-Louis
Catégorie:Cancérologie
Catégorie:Dermatologie
Ostéosarcome
Un ostéosarcome (sarcome ostéogène) est la plus courante des tumeurs malignes osseuses primaires, si l'on exclut les myélomes et les lymphomes. Il a une prédilection pour la région des métaphyses des os longs tubulaires. 50 % des cas se produisent autour du genou. Il s'agit d'une tumeur maligne du tissu conjonctif (doux) dont les cellules néoplasiques présentent une différenciation ostéoblastique et forment de l'os tumoral. L'ostéosarcome est de mauvais pronostic et est relativement rare.
5 % des tumeurs des enfants.
Pathologie
Symptômes
Signes
Traitement
Pronostic
Ostéosarcome canin
Liens externes
Catégorie:Cancérologie
Category:Orthopédie
ja:骨肉腫
Radiothérapie ja:放射線療法
Catégorie:Traitement du cancer Catégorie:Radioactivité Catégorie:Oncologie des radiations
Catégorie:Oncologie des radiations
La radiothérapie est l'usage médical de radiations ionisantes dans le cadre du traitement du cancer afin de provoquer la destruction des cellules malignes (ne pas confondre avec la radiologie, qui utilise les radiations en imagerie médicale et dans le cadre du diagnostic).
Application
La radiothérapie est souvent utilisée pour le traitement des tumeurs. Bien qu'elle puisse être utilisée indépendamment, elle est souvent combinée avec un traitement chirurgical et/ou une chimiothérapie et/ou une hormonothérapie.
La plupart des cancers peuvent être traités par radiothérapie dans une certaine mesure. Ceci inclut les cancers du sein, de la prostate, du poumon, du côlon etc.
Cette thérapie est, la plupart du temps, appliquée pour traiter une région localisée autour d'une tumeur. Le champ des radiations couvre souvent aussi le réseau lymphatique drainant la tumeur.
Afin d'atteindre les tissus internes comme les organes sans porter atteinte aux tissus environnants, on utilise plusieurs sources de radiations assez faible que l'on dirige vers la cible suivant différents angles. Le maximum de radiation est alors localisé et les effets ne sont sensibles qu'au point ciblé.
Avant le développement des médicaments immunosuppresseurs, cette technique était utilisée pour prévenir les réactions immunitaires indésirables lors de transplantations d'organes.
Effets secondaires
Dosage
Schémas de fractionnement
Comment ça marche
Implications
Voir aussi
- Cancer
- Chimiothérapie
- Oncologie chirurgicale
- Radiochirurgie
Liens externes
- [http://www.astro.org American Society Therapeutic Radiology and Oncology – ASTRO: the official site for radiation oncologists]
- [http://www.geocities.com/mobeta_inc/slapp/cancer.html Radiation the cancer risk.]
- [http://www.rtog.org/ The Radiation Therapy Oncology Group: an organisation for radiation oncology research]
- [http://www.sfro.org/ Société française de radiothérapie oncologique: le site officiel de la société française de radiothérapie]
- [http://www.fnclcc.fr/ fédération nationale des centres de lutte contre le cancer]
HormonothérapieEn médecine, l'hormonothérapie est un traitement médicamenteux à base de différentes hormones parmi lesquelles les hormones de croissance et les hormones sexuelles.
L'hormonothérapie est utilisée dans de nombreux cas:
- Traitement des problèmes liés à la ménopause
- Traitement du syndrome de Klinefelter
- Traitement du syndrome de Turner
- Traitement pour le changement de sexe
- Traitement avec des hormones de croissance pour palier leur manque chez certaines personnes
- Traitement avec des hormones thyroïdiennes contre l'hypothyroïdie
- Traitement de substitution de la calcitonine suite à une parathyroïdectomie
- Traitement de substitution de la testostérone pour les hommes ayant un faible niveau de celle-ci à cause de maladies ou du vieillissement.
La pilule contraceptive est une forme d'hormonothérapie.
Des traitements anti-hormonaux sont aussi utilisés.
Catégorie:Traitement médical
Imagerie médicaleLa médecine utilise de nombreux procédés d'imagerie pour le diagnostic et le suivi :
- Radiographie, utilisant des rayons X et parfois l'injection de produit de contraste. Les images obtenues sont des projections des organes suivant un plan, sauf en cas de tomographie où l'image est une coupe suivant un plan le plus souvent transversal.
- Échographie, utilisant des ultrasons. L'image obtenue est une coupe de l'organe étudiée. Il peut être couplé par un examen doppler analysant la vitesse du sang dans les vaisseaux ou dans les cavités cardiaques
- IRM, utilisant l'effet d'un champ magnétique sur le spin des protons. L'image obtenue est une coupe suivant n'importe quel axe.
- Scanner utilisant les rayons X. L'image obtenue est une coupe, le plus souvent transversale.
- Scanner DEXA (Mesure de la densité osseuse ou ostéodensitométrie)
- Scintigraphie utilisant l'émission de rayons gamma d'une source radioactive injectée dans l'organisme. L'image obtenue est le plus souvent une projection mais on peut obtenir une coupe.
- TEP, ou Tomographie par Emission de Positrons. Elle utilise du sucre (le plus souvent) marqué par un corps radioactif, et permet alors de voir les cellules qui consomment beaucoup de sucre (ex : cellules cancéreuses, infection...).
L'image obtenue peut être traitée informatiquement pour obtenir par exemple :
- une reconstruction tridimensionnelle (ou quadridimensionnelle pour un organe mobile) ;
- une imagerie dite paramétrique en recalant plusieurs données au sein d'un même document (contour du cœur et mobilité des parois par exemple).
Certaines imageries sont qualifiées de fonctionnelles: elles permettent de visualiser le métabolisme de l'organe étudié. C'est le cas par exemple de la scintigraphie, ou de la TEP.
Il existe une norme pour la gestion informatique de l'imagerie médicale : la norme DICOM.
Voir aussi
- Fausse couleur
- Endoscopie
catégorie:Examen médical
-
Catégorie:CancérologieCatégorie:Spécialité médicale
Escudo de Honduras
Honduras, como el resto de los países que eran colonias españolas, usaban el escudo de España, pero una vez que el país llegó a ser independiente, estos escudos ya no eran necesarios.
Dionisio de Herrera, como el jefe del estado de Honduras, decretó la creación de un escudo nacional el 3 de octubre de 1825. Con su iniciativa, Honduras adquirió su propio escudo nacional, uno que representara la historia de los hondureños y la rica variedad de recursos nacionales que posee, los cuales deban ser protegidos y conservados.
El Congreso Nacional de tal modo declaró en su decreto # 16 y el artículo 142, señalar el escudo como símbolo nacional para todos los usos, de una manera clara y general. El congreso nacional aprobó esto en Tegucigalpa el 10 de enero de 1935.
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El Escudo de Honduras, Refleja lo Hermoso que es su territorio, y recuerda su Historia.
En su parte alta esta un grupo de Flechas que Simboliza a todos los Indigenas del Territorio.
Los dos Cuernos de la Abundancia de donde Brotan, Lindas flores y Frutas.
En su ovalo esta Escrito en Letras de Oro: "Republica de Honduras. Libre, Soberana e Independiente. 15 de Septiembre de 1821" El cielo Azul, una piramide y dos castillos de donde sale un arco iris que Simboliza junto al Sol Naciente la Esperanza.Un Volcan y los dos Oceanos; Que Simboliza el bello Territorio hondureño.Luego Podemos ver los Arboles de Pino y Roble, que Simboliza los Recurzos Naturales de Honduras.
Las Herramientas de los Mineros y las Minas de donde se exploto el Oro y la Plata de Nuestro Territorio.
Este Escudo lo Siente Cada Hondureño en su Pecho, nos Recuerda lo Hermoso que es Nuestro País y lo Lindo que es el Haber Nacido en esta Patria Bella.
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JavaScript
Netscape Navigator 2.0 ile birlikte geliştirilen JavaScript dili istemci taraflı (client-side) script dilidir.Aralık 1995 tarihinde, C dilinin tarayıcılara uyarlanmış hali diyebileceğimiz JavaScript piyasaya sürüldü. Web sayfalarında dinamik içerik sağlamak ya da kullanıcıyla iletişim kurmak için kullanılmaktadır.
Netscape'in piyasaya sürdüğü script dilinin ismini JavaScript koyması, o dönemde çok tel
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Propaganda (Anlam)
Propaganda bir amaca hizmet eden çok belirli bir mesaj sunumudur. Mesaj doğru olsa da yönlü olabilir ve olayın tümünü dengeli bir şekilde sunmayabilir. Genellikle politikada kullanılır ve hükümetler ve politik partiler tarafından desteklenir.
Bilginin benzer bir manipülasyonu örneğin reklamda kullanılır ama buna genellikle propaganda denilmez. Propaganda kelimesi reklamın tersine kuvvetli bir olumsuz anlam taşır.
reklamda
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Şamanizm
Şamanlık bir din değildir. Nitekim, Hristiyan şamancılardan, Kırgız/Tatar Müslüman şamancılardan söz edilmesi bunu gösterir. Ayrıca, Şamanlık yalnız Orta Asya ve Sibirya’ya özgü değildir. Bunu Okyanusya’da, Kuzey Amerika ve Endonezya’da da buluruz. Ancak, Orta Asya ve Sibirya Şamanlığı içinde Altaylılar, özellikle Türkler en önemli kolu oluşturur. Türk inançlarında Gökdemircisi vardır ve o Şamanların tanrısı sayılır. Gökdemircisi yaptığı mucizeli aynalardan yere atar. Yeryüzündeki şamanlar bunl
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Olof Palme
Sven Olof Joachim Palme (30 Ocak, 1927 - 28 Şubat, 1986) İsveçli sosyal demokrat politikacı.
Zengin bir ailenin çocuğu olan Palme, önce özel okula, daha sonra da yatılı okula gönderildi. Kazandığı burs sayesinde ABD'deyi gezip tanıma fırsatını elde etti. 1948'de İsve
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Geoteknik anabilim dalı
Zemin mekaniği ve temel inşaatı bilim dallarının her ikisini birlikte içine alan anabilim dalı, geoteknik anabilim dalıdır. Geoteknik anabilim dalı; tüm yapıların (binalar, köprüler, barajlar, dayanma duvarları, silolar, yollar vb.), zemin ortam üzerine veya içine güvenli ve ekonomik olarak yerleştirilmesi ile ilgilidir.
Zemin mekaniğinde zeminlerin fiziksel ve mühendislik özellikleri belirlenerek zeminlerin tanımlaması yapılmaktadır. Temel inşaatında ise belirlene
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Siirt (il)
SİİRTİN KÜLTÜRÜ
Siirt adının Sami Dili'nden geldiği öne sürülmektedir. Bazı kaynaklarda bu adın, Keldani Dili'nden, kent anlamına gelen Keert (Kaa'at) sözcüğünden kaynaklandığı yazılıdır. Siirt sözcüğü, isim kaynaklarında; Esart, Sairt, Siirt, Siird gibi çeşitli biçimlerde kullanılmıştır. Süryani'ler kente Se'erd (yöresel söyleni
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