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OR

OR

OR est une abréviation, qui signifie :
- Ou, la fonction logique, en logique (automatisme et informatique) OR est un code, qui signifie :
- Irak, selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports : selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, l'Irak a pour code YI :: selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques, l'Irak a pour code IRQ : selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), l'Irak a pour code alpha-2 IQ :: selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), l'Irak a pour code alpha-3 IRQ :: la liste des codes pays du CIO, l'Irak a pour code IRQ : selon la liste des codes pays de l'OTAN, l'Irak a pour code alpha-2 IZ :: selon la liste des codes pays de l'OTAN, l'Irak a pour code alpha-3 IRQ
- Crimea Air (Ukraine), selon le code AITA des compagnies aériennes ::selon le code OACI des compagnies aériennes, Crimea Air a pour code CRF

Voir aussi


- or (homonymie) catégorie:abréviation catégorie:code ja:OR ko:OR

Abréviation

Une abréviation (du latin brevis, « court »), est le raccourcissement d'un mot ou d'un groupe de mots, représentés alors par une lettre ou un groupe de lettres issus de ce mot. L'abréviation consiste donc toujours en une suppression, plus ou moins importante. Par exemple, c'est-à-dire peut s'abréger en càd, nous en ns, etc. Il existe plusieurs méthodes pour abréger des groupes de mots, dont les plus courantes sont la siglaison ou l'acronymie. Le point autre que celui de fin de phrase est souvent l'indice d'une abréviation. Il s'utilise quand la dernière lettre du mot abrégé est elle aussi supprimée : monsieur s'abrège en M. mais maître en Me, sans point abréviatif (e étant bien la dernière lettre du mot).

Abréviations antiques

[En préparation]

Abréviations médiévales

Le parchemin coûtant cher, les abréviations abondent dans les manuscrits occidentaux, surtout après le haut Moyen Âge. Elles sont la poursuite, et l'aboutissement, des abréviations antiques. Les abréviations médiévales peuvent être de plusieurs natures :
- contraction : une ou plusieurs lettres d'un mot sont omises mais la première et la dernière sont conservées. Un titulus (trait suscrit plus ou moins horizontal et droit, ancêtre du tilde) peut signaler ce fait ; les contractions sont, de loin, plus fréquentes au Moyen Âge que pendant l'Antiquité, qui préférait la suspension. Elles se rencontrent très souvent pour les nomina sacra (« noms sacrés »). :Exemples : ihs xpsIesus Christos (« Jésus-Christ ») ; noter que l'on trouve fréquemment un mélange de lettres latines et grecques dans les nomina sacra : h, x et p sont des adaptations des lettres onciales Image:Grec oncial h.png (η, ê), Image:Grec oncial x.png (χ, ) et Image:Grec oncial r.png (ρ, r) ; ompsomnipotens (« tout puissant »), etc. On utilise rarement la contraction pure en français car on lui préfère soit la contraction par lettre suscrite, soit la suspension (voir plus bas) ;
- lettre suscrite : le mot est tronqué par contraction (on ne garde que la ou les premières lettres) et la finale (ou les finales) est écrite en hauteur, dans un petit format. :Cette méthode s'est particulièrement bien conservée dans nos usages. Qu'on songe à des abréviations modernes comme 1, (et non ; lire verso), D (Docteur), M, etc. En français, le point abréviatif ne peut suivre les contractions ;
- suspension : la finale (une ou plusieurs lettres) d'un mot (ou d'une syllabe) est omise. Souvent, un point abréviatif suit l'élément (mot ou syllabe) abrégé, deux points l'entourent, ou bien le titulus le surmonte, parmi de nombreux autres signes (dont le deux-points ou encore le point-virgule) ; la suspension de n et m finals (puis en fin de syllabe) est très fréquente et indiquée par le titulus (qui, dans cette fonction, donne le tilde ; il est parfois surmonté d'un point pour m suspendu). Par extension, on nomme suspension toute abréviation dans laquelle la dernière lettre du mot est absente ; :Exemples : a.d.anno Domini, .n.enim (« en effet »), ēest (« [il / elle] est »), deb;debet (« [il / elle] doit »), etc.et cetera, dominūdominum (« Seigneur » accusatif), etc. Cette méthode d'abréviation est encore très vivace en français (cf., etc., M.) ;
- logogrammes et symboles divers : des mots ou des syllabes entières peuvent être remplacés par un signe unique, que ce soient des ligatures (cf. Esperluette) ou des lettres modifiées (barrées, surmontées de symboles, du titulus et autres signes). Les notes tironiennes ont fourni un grand nombre d'abréviations de ce type, qui abondent surtout dans les manuscrits de droit . Le paléographe est souvent confronté à une pléthore d'abréviations, rendues complexes par le fait qu'elles ne sont pas normalisées avant le XII siècle (elles forment ensuite un système cohérent) et qu'elles abondent entre le XIII et le XV. Quelques-unes des abréviations les plus significatives pour l'histoire de l'orthographe sont décrites ci-dessous.

X (-us)

Dans les manuscrits médiévaux en ancien français, on trouve souvent la lettre x utilisée comme signe d'abréviation pour la suite de lettres -us après voyelle et en fin de mots, alors très fréquente. Par exemple, ce qui est écrit chevax doit être lu chevaus /ʧəvaus/, qui a évolué ensuite en /ʃəvo/ (par monophongaison de [au] et simplification de l'affriquée /ʧ/). Cette habitude s'est ensuite perdue mais certains mots fréquents qui s'écrivaient au cas régime pluriel avec ce x (issu de plusieurs origines, dont la plus courante est la vocalisation d'un /l/ devant consonne suivi de la désinence -s) l'ont conservé alors que leur graphie a été adaptée aux usages actuels. Le mot cheval se déclinait, en ancien français, ainsi :
- singulier :
  - cas sujet : cheval-schevau-s (vocalisation du /l/) écrit chevax ;
  - cas régime : cheval ;
- pluriel :
  - cas sujet : cheval ;
  - cas régime : cheval-schevau-s écrit chevax. Comme les formes à s'être conservées sont celles du cas régime, les plus fréquentes, l'on a actuellement le couple suivant : (un) cheval ~ (des) chevaus. On écrit cependant ce pluriel (comme dans nombre de noms en -al de même origine), -aux par réfection analogique : x n'étant plus compris comme un raccourci pour -us, étant une consonne par ailleurs souvent muette en fin de mots (croix, voix), on a ajouté un u après le a pour faire correspondre la prononciation [o] avec le digramme habituel au. De fait, l'orthographe chevaux est redondante puisqu'elle revient à chevauus. L'utilisation de -x pour -us dans les manuscrits français est tellement courante que les éditions critiques et philologiques modernes la reproduisent le plus souvent. L'influence de cette graphie dans l'orthographe française explique aussi le maintien de cet usage. Le terme -us était parfois abrégé par un 9 placé en exposant à la fin du mot, par exemple Image:9-expo.gif (plus).

L'usage du Tilde, des lettres barrées et de la cédille

Image:9-expo.gif Les moines copistes puis les premiers imprimeurs ont utilisé le tilde, essentiellement sur les voyelles, pour abréger certains groupes de lettres. Ainsi :
- a tilde = « an » Image:a-tilde.gif (banquets) ;
- e tilde = « en » ou «em» Image:e-tilde.gif (ancienne) ;
- i tilde = « in » Image:i-tilde.gif (ineptement) ;
- o tilde = « on » ou «om» Image:o-tilde.gif (hommes) ;
- u tilde = « un » ou «on» Image:u-tilde.gif (aucun) ;
- n tilde = « neu » Image:n-tilde.gif (seigneur) ;
- p tilde = « pre » Image:p-tilde.gif (premiere) ;
- q tilde = « que » Image:q-tilde.gif (desquels) ;
- r tilde = « tr » Image:r-tilde.gif (l(e)tres). Certaines lettres barrées servaient aussi d'abréviations :
- p barré = « par » ou « per » Image:p-barre.gif (par escript) ;
- q barré = « qui » Image:q-barre.gif (qui). À noter enfin le rare :
- p cédille = «pro» Image:p-cedille.gif (profitables). Ces abréviations, très courantes jusqu'au milieu du XVI siècle, ont disparu progressivement. Les voyelles tildées ont été utilisées jusqu'à la fin du XVII siècle. L'exemple de texte en vignette a été réalisé avec la police de caractères [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/1550-00.html 1550.ttf], librement téléchargeable, les illustrations des caractères proviennent de numérisations d'ouvrages numérisés (source [http://gallica.bnf.fr/ BnF/Gallica]).

Symboles abréviatifs préservés dans les écritures modernes

Parmi les nombreuseux symboles issus de ligatures ou de signes diacrités que l'on utilisait dans les manuscrits, certains se sont maintenus dans les écritures modernes. On peut compter à ce titre l'esperluette (& ; ligature de et) ainsi que le croisillon (# ; abréviation de numerus, « numéro », soit N surmonté d'un titulus).

Articles connexes


- acronyme ;
- sigle ;
- alphabet latin ;
- linguistique.

Lien externe


- Le [http://www.linux-france.org/prj/jargonf/ Jargon français] de Roland Trique catégorie:norme Catégorie:Philologie
-
ja:略語 simple:Abbreviation

Fonction logique

Les types de fonctions logique

Il existe deux grands types de fonctions logiques :
- les fonctions logiques "combinatoire" bases du calcul booléens : Qui résulte de l'analyse combinatoire des variations des grandeurs d'entrées uniquement.
- les fonctions logiques "séquentielle" ou : bascule, résultant de l'association de plusieurs fonctions logique "combinatoire" : Les grandeurs de sorties dépendent, de la variation des grandeurs d'entrées mais également de la valeurs de la sortie à l'instant précédent. Les fonctions logiques "combinatoire" directement issues des mathématique (algèbre de Boole) sont les outils de base de l'électronique numérique animant automatisme et informatique. Elles sont utilisées en électronique sous forme de portes logiques.
- Ces portes électroniques sont construites à partir de plusieurs transistors reliés entre eux.
- Selon la modélisation utilisée, on prendra en compte les temps de retard ou pas dans les calculs.

Classification

Les portes peuvent se classer suivant leur nombre d'entrées :
- « Portes » sans entrée : VRAI,- FAUX.
- Porte à une entrée : NON.
- Portes à deux entrées : ET, NON-ET, OU, NON-OU OU exclusif, coïncidence dite aussi NON-OU exclusif ou équivalence, implication.
- À partir de trois entrées, le nombre de fonctions commence à subir l'influence de l'explosion combinatoire. On note toutefois l'existence de : ET, OU, etc. à plus de deux entrées. Des fonctions plus complexes, bascule, compteur, additionneur voire puce complète. Ces fonctions sont entre autres utilisées dans les fonctions de chip select indispensables à l'adressage mémoire, ou pour le multiplexage.

Représentation

Pour définir chacune des fonctions logiques, nous donnerons plusieurs représentations :
- une représentation électrique : schéma développé à contacts
- une représentation algébrique : équation
- une représentation arithmétique : table de vérité
- une représentation temporelle : chronogramme
- une représentation logique : symbole logique

Fonction OUI

Exemple : une lampe est montée en série avec le contact, elle s'allume quand le contact « a » est actionné. ; Schéma : Image:Fonctions_logiques(1-a).png ; Équation : L = a ; Table de vérité : ; Chronogramme : Image:Fonctions_logiques(1-d).png ; Symbole : Image:Fonctions_logiques(1-e).png ;Voir aussi
- identité
- relation d'équivalence

Fonction NON

NON (NOT en anglais)
Exemple : une lampe est montée en série avec le contact, elle s'éteint quand le contact « a » est actionné. ; Schéma : Image:Fonctions_logiques(2-a).png ; Équation : L = \bar : L = ¬A ; Table de vérité : ; Chronogramme : Image:Fonctions_logiques(2-d).png ; Symbole : Image:Fonctions_logiques(2-e).png

Fonction ET

ET (AND en anglais)
Exemple : une lampe s'allume si l'on appuie sur « a » ET « b » et seulement dans ce cas là. La fonction « ET » est caractérisé par des contacts montés en série. ; Schéma : Image:Fonctions_logiques(3-a).png ; Équation : L = a \cdot b ; Table de vérité : ; Chronogramme : Image:Fonctions_logiques(3-d).png ; Symbole : Image:Fonctions_logiques(3-e).png ; Conjonction : PQ

Fonction OU

OU (OR en anglais)
Exemple : une lampe s'allume si l'on appuie sur « a » OU « b » à plus forte raison si l'on appuie sur « a » et sur « b ». La fonction « OU » est caractérisée par des contacts montés en parallèle. ; Schéma : Image:Fonctions_logiques(4-a).png ; Équation : L = a + b ; Table de vérité : ; Chronogramme : Image:Fonctions_logiques(4-d).png ; Symbole : Image:Fonctions_logiques(4-e).png ; Disjonction : PQ

Fonction OU exclusif

OU exclusif (XOR en anglais)
Exemple : une lampe s'allume si l'on appuie sur « a » ou « b » seulement, mais pas si l'on appuie sur « a » et « b » simultanément. ; Schéma : Image:Fonctions_logiques(5-a).png ; Équation : L = a \oplus b ; Table de vérité : ; Chronogramme : Image:Fonctions_logiques(5-d).png ; Symbole : Image:Fonctions_logiques(5-e).png Pour plus de détail : OU exclusif

Fonction NON-ET

NON-ET (NAND en anglais)
Exemple : une lampe s'allume sauf si l'on appuie sur « a » et « b » et seulement dans ce cas là. La fonction « NON-ET » est caractérisé par des contacts montés en parallèle. ; Schéma : Image:Fonctions_logiques(6-a).png ; Équation : L = \overline = \bar + \bar ; Table de vérité : ; Chronogramme : Image:Fonctions_logiques(6-d).png ; Symbole : Image:Fonctions_logiques(6-e).png

Fonction NON-OU

NON-OU (NOR en anglais)
Exemple : une lampe s'allume sauf si l'on appuie sur « a » ou « b » et seulement dans ce cas là. La fonction « NON-OU » est caractérisé par des contacts montés en série. ; Schéma : Image:Fonctions_logiques(7-a).png ; Équation : L = \overline = \bar . \bar ; Table de vérité : ; Chronogramme : Image:Fonctions_logiques(7-d).png ; Symbole : Image:Fonctions_logiques(7-e).png

Universalité de l'opérateur NON-ET

Fonction NON

Image:Fonctions_logiques(8-1).png

Fonction OU

Image:Fonctions_logiques(8-2).png

Fonction OU exclusif

Image:Fonctions_logiques(8-9).png

Universalité de l'opérateur NON-OU

Fonction NON

Image:Fonctions_logiques(9-1).png

Fonction OU

Image:Fonctions_logiques(9-2).png

Fonction ET

Image:Fonctions_logiques(9-3).png

Voir aussi


- Sortance
- Table de Karnaugh Catégorie:Électronique Catégorie:Logique Catégorie:Automatisme ja:論理回路

Informatique

ko:컴퓨터 과학 ja:情報工学 simple:Computer science th:วิทยาการคอมพิวเตอร์ zh-cn:计算机科学 zh-tw:計算機科學 oc:informatica] Etymologiquement, Le terme informatique désigne l'automatisation du traitement de l'information par une machine (virtuelle ou physique). Dans son acception courante, l'informatique désigne de façon vague l'ensemble des sciences et techniques en rapport de près ou de loin avec l'information et l'ordinateur. Par exemple, l'informatique désigne aussi bien le matériel informatique que la conception et l'administration de la partie immatérielle d'un ordinateur : les logiciels. La traduction anglaise étymologique serait informatics, mais l' usage tant en français qu'en anglais fait qu'une meilleure traduction serait probablement computer science, bien que ce terme fasse peut-être référence de façon plus explicite à ce que l'on pourrait appeler informatique fondamentale ou informatique scientifique. En anglais les termes distincts suivants sont utilisés :
- L'informatique fondamentale (Computer Science), ce qui ressort de l' épistémologie procédurale, soit notamment de l'étude des algorithmes, et donc indirectement des logiciels et des ordinateurs.
- L'ingénierie informatique (Computer Engineering), ce qui ressort de la fabrication et de l'utilisation du matériel informatique.
- L'ingénierie logicielle (Software Engineering), ce qui ressort de la modélisation et du développement des logiciels; ceci comprend le traitement des données (Data Processing), ce qui est du domaine de la mise en pratique des traitements de données.
- L'évolution des techniques et des technologies reliées à l'informatique (Information Technology). Des professions aussi diverses que concepteur, développeur, responsable d'exploitation, ingénieur système, technicien de maintenance, matérielle ou logicielle, chercheur en informatique ou directeur d'un centre de calcul, relèvent du domaine de l'informatique. Néanmoins, le terme informaticien désigne le plus souvent ceux qui conçoivent, déploient et mettent en œuvre des solutions.

Étymologie

Le terme informatique a été créé en mars 1962 par Philippe Dreyfus à partir des mots «information» et «automatique». Il donna ce nom à l'entreprise qu'il venait de fonder, la Société d'Informatique Appliquée, sans breveter le mot informatique. En France, l'usage officiel du mot a été consacré par Charles de Gaulle qui, en Conseil des ministres, a tranché entre «informatique» et «ordinatique», et le mot fut choisi par l'Académie française en 1967 pour désigner cette nouvelle discipline. En juillet 1968, le ministre fédéral de la Recherche scientifique d'Allemagne, Gerhard Stoltenberg, prononça le mot informatik lors d'un discours officiel au sujet de la nécessité d'enseigner cette nouvelle discipline dans les universités de son pays, et c'est ce mot qui servit aussitôt à nommer certains cours dans les universités allemandes. Le mot informatica fit alors son apparition en Italie et en Espagne, de même quinformatics au Royaume-Uni. Pendant le même mois de mars 1962 Walter F. Bauer inaugura la société américaine Informatics Inc., qui elle breveta son nom et poursuivit toutes les universités qui utilisèrent ce nom pour décrire la nouvelle discipline, les forçant à se rabattre sur computer science, bien que les diplômés qu'elles formaient étaient pour la plupart des praticiens de l'informatique plutôt que des scientifiques au sens propre. L'Association for Computing Machinery, la plus grande association d'informaticiens au monde, approcha même Informatics Inc. afin de pouvoir utiliser le mot informatics pour remplacer l'expression computer machinery, mais l'entreprise déclina l'offre. La société Informatics Inc. cessa ses activités en 1985, achetée par Sterling Software.

Histoire

Voir l'article détaillé : Histoire de l'informatique

Les origines

Depuis des millénaires, l'Homme a créé et utilisé des outils l'aidant à calculer (abaque, boulier, etc.). Les premières machines mécaniques apparaissent entre le XVIIe et le . La première machine à calculer mécanique réalisant les quatre opérations aurait été celle de Wilhelm Schickard au , mise au point notamment pour aider Kepler à établir les tables rudolphines d'astronomie. En 1642, Blaise Pascal réalisa également une machine à calculer mécanique qui fut pour sa part commercialisée et dont neuf exemplaires existent dans des musées comme celui des Arts et métiers et dans des collections privées (IBM). La découverte tardive du mécanisme d'Antikhitère montre que les Grecs de l'Antiquité eux-mêmes avaient commencé à réaliser des mécanismes de calcul en dépit de leur réputation de mépris général pour la technique (démentie d'ailleurs par les travaux d'Archimède). Cependant, il faudra attendre la définition du concept de programmation (illustrée en premier par Joseph Marie Jacquard avec ses métiers à tisser à cartes perforées, suivi de Boole et Ada Lovelace pour ce qui est d'une théorie de la programmation des opérations mathématiques) pour disposer d'une base permettant d'enchaîner des opérations élémentaires de manière automatique.

L'informatique moderne

L'ère des ordinateurs modernes commença avec les développements de l'électronique pendant la Seconde Guerre mondiale, ouvrant la porte à la réalisation concrète de machines opérationnelles. Au même moment, le mathématicien Alan Turing théorise le premier ce qu'est un ordinateur, avec son concept de machine universelle de Turing. L'informatique est donc un domaine fraichement développé, même s'il trouve ses origines dans l'antiquité (avec la cryptographie) ou dans la machine à calculer de Blaise Pascal, au . Ce n'est qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale qu'elle a été reconnue comme une discipline à part entière et a développé des méthodes, puis une méthodologie qui lui étaient propres. Son image a été quelque temps
surfaite : parce que les premiers à programmer des ordinateurs avaient été des ingénieurs rompus à la technique des équations différentielles (les premiers ordinateurs, scientifiques, étaient beaucoup utilisés à cette fin), des programmeurs sans formation particulière, parfois d'ailleurs issus de la mécanographie, cherchaient volontiers à bénéficier eux aussi de ce label de rocket scientist afin de justifier des salaires rendus confortables par :
- le prix élevé des ordinateurs de l'époque (se chiffrant en ce qui serait des dizaines de millions d'euros aujourd'hui compte-tenu de l'inflation, il reléguait au second plan les considérations de parcimonie sur les salaires) ;
- l'aspect présenté comme
peu accessible de leur discipline et un mythe de difficulté mathématique entretenu autour. En fait, les premiers ordinateurs ne se programmaient pas de façon très différente de celle des calculatrices programmables utilisées aujourd'hui dans les lycées et collèges, et maîtrisées par des élèves de quatorze ans mais le domaine était nouveau et l'algorithmique nécéssite un certain degré de concentration associé, peut-être à tort, à la réflexion pure. L'émergence d'un aspect réellement scientifique dans la programmation elle-même (et non dans les seules applications scientifiques que l'on programme) ne se manifeste qu'avec la série The Art of Computer Programming de Donald Knuth, professeur à l'Université de Stanford, à la fin des années 1960, travail monumental encore inachevé en 2004. Les travaux d'Edsger Dijkstra, Niklaus Wirth et Christopher Strachey procèdent d'une approche également très systématique et elle aussi quantifiée. On demandait à Donald Knuth dans les années 1980 s'il valait mieux selon lui rattacher l'informatique (computer science) au génie électrique — ce qui est souvent le cas dans les universités américaines — ou à un département de mathématiques. Il répondit : «Je la classerais volontiers entre la plomberie et le dépannage automobile» pour souligner le côté encore artisanal de cette jeune science. Toutefois, la forte scientificité des trois premiers volumes de son encyclopédie suggère qu'il s'agit là plutôt d'une boutade de sa part. Au demeurant, la maîtrise de langages comme Haskell ou même APL demande un niveau d'abstraction tout de même plus proche de celui des mathématiques que des deux disciplines citées. La miniaturisation des composants et la réduction des coûts de production, associées à un besoin de plus en plus pressant de traitement des informations de toutes sortes (scientifiques, financières, commerciales...) a entraîné une diffusion de l'informatique dans toutes les couches de l'économie comme de la vie de tous les jours.

Approche fonctionnelle

Comme énoncé ci-dessus, l'informatique est le traitement automatisé de données par un appareil électronique : l'ordinateur ; les germanophones parlent de
elektronisch Daten Verarbeitung / EDV (« traitement électronique de données »), les anglophones dinformation technology / IT (« technologies de l'information »), c'est-à-dire :
- données ou informations : in fine, l'ordinateur manipule des nombres (d'où le terme anglais computer, littéralement « calculateur »), mais ces nombres peuvent représenter divers types d'informations :
  - des... nombres bien évidemment, dans le cas de calculs scientifiques (flottants) ou comptables (décimal, ou binaire entier)... ;
  - un texte, des lettres (caractères), que l'on peut mettre en forme avec un traitement de texte, imprimer, envoyer par courrier électronique... ;
  - du dessin vectoriel (CAO, logiciels d'illustration, et de typographie) ;
  - des images statiques (photographies) ou animées (vidéo), des hologrammes ;
  - des sons, enregistrés (technique du direct to disk) ou bien fabriqués par l'ordinateur (synthétiseur), que ce soient des bruitages, de la musique (cf. musique et informatique) ou de la parole ; :la conversion de ces informations en suite de nombres pose le problème du format des données, du codage et des formats normalisés (par exemple, représentations des nombres entiers ou à virgule flottante, format ASCII, Unicode, TeX ou RTF et polices PostScript ou TrueType pour les textes, formats bitmap, TIFF, JPEG, PNG, etc. pour les images fixes, formats QuickTime, MPEG pour les vidéos, interface MIDI pour la musique...).
- automatisé : l'utilisateur n'intervient pas, ou peu, dans le traitement des données ; le traitement est défini dans un programme qui se déroule tout seul, l'utilisateur se contente de fournir des paramètres de traitement ; le programme automatique se déroule selon un algorithme, l'établissement de ce programme est le domaine de la programmation.
- traitement : ces données sont :
  - créées :
    - nombres : acquisition automatique de données d'une expérience avec un ordinateur ;
    - texte : taper un texte au clavier ;
    - images : dessins réalisés à la souris ou sur une tablette graphique, synthèse d'image (pour présenter un projet – objet fictif en cours de conception –, imagerie médicale, dessin artistique – infographie –, film d'animation ou pixilation) ou numérisation d'une image existante (scanner, appareil photographique numérique) ou d'images animées (caméra numérique, webcam) ;
    - sons enregistrés (microphone) ou recréés à partir d'une partition virtuelle (synthétiseur) ou d'un texte (synthèse vocale).
  - analysées :
    - nombres : l'analyse des nombres relève du domaine concerné (mathématiques, physique, économie...) ;
    - texte : rechercher les occurrences de mots dans un texte pour en tirer des statistiques, aide à la correction orthographique et/ou grammaticale, et, plus généralement, traitement automatique des langues (TAL) ;
    - images : on peut vouloir identifier un objet (reconnaissance de forme, reconnaissance des caractères ou OCR), ou bien déterminer la surface couverte par une couleur (par exemple pour quantifier une surface recouverte) ;
    - sons : analyse spectrale, reconnaissance vocale.
  - modifiées :
    - nombres : calculs ;
    - texte : modification d'un texte existant, traduction automatique dans une autre langue (ou langage de programmation) ;
    - images : modification du contraste, de la luminosité, des couleurs, effets spéciaux ;
    - sons : application d'effets (réverbération, distorsion, ajustement de la hauteur) ; ::comme il existe, selon les programmes et les besoins, une grande variété de codages possibles pour représenter chaque type d'information, beaucoup de traitements consistent à convertir les données d'un format vers un autre...
  - archivées puis restituées :
    - les moyens et techniques d'archivage varient en fonction de la durée de conservation souhaitée et des quantités de données en jeu : mémoires électroniques, bandes magnétiques, disques magnétiques ou optiques ;
    - les moyens de restitution dépendent de la nature des données : écrans ou imprimantes pour le texte et les images, haut-parleurs ou instruments MIDI pour les sons...

Approche organisationnelle

L'informatique pour l'organisation est un élément d'un système de traitement d'information (les entrées peuvent être des formulaires papier par exemple) et d'automatisation. Depuis Henry Ford, l'automatisation des tâches ayant été identifiée comme un avantage concurrentiel, la question est : que peut-on automatiser ? Autant il est relativement facile d'automatiser des tâches manuelles, autant il est difficile d'automatiser le travail intellectuel et parfois créatif. L'approche de l'informatique dans une organisation commence donc par l'élucidation des processus, c'est-à-dire modéliser le métier. Après validation, la MOA (Maîtrise d'Ouvrage) fournit les spécifications fonctionnelles de (l'ouvrage) qui vont servir de référence dans la conception pour la MOE (Maîtrise d'œuvre). Cette conception sera alors effectuée dans le respect d'un Cycle de développement qui définit les rôles et responsabilités de chaque acteur. Ainsi, les échanges entre MOA et MOE ne se résument pas à la maîtrise des chantiers (tenue des délais et des coûts, et validation des livrables), la MOA et la MOE sont garantes (éventuellement responsables sur un plan juridique) de la cohérence des systèmes d'information, et de l'adéquation des solutions informatiques avec les problèmes utilisateurs finaux initialement constatés.

Matériel

Article détaillé : Matériel informatique On utilise également le terme anglais hardware (littéralement « quincaillerie ») pour désigner le matériel informatique. Il s'agit de tous les composants que l'on peut trouver dans : 1. Les ordinateurs et leurs périphériques : un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, représentées par des variations de signal électrique. Il existe différents types d'ordinateurs : ordinateur 5150 datant de 1981, Système d'exploitation IBM-DOS 2.0]]
- Les micro-ordinateurs. De bureau ou portables. Ils sont composés d'une unité centrale : un boîtier contenant la carte mère, l'alimentation, des unités de stockage. On y ajoute une console : un écran et un clavier. Divers périphériques peuvent leur être ajoutés, une souris, une imprimante, un scanner..ect; scanner
- Les stations de travail. Des micro-ordinateurs particulièrement puissants et chers, utilisés uniquement pour des besoins professionnels pointus (conception assistée par ordinateur). Ce terme était particulièrement en vogue dans les années 1980-1990. Depuis les années 2000, il n'est guère possible de concevoir une station de travail plus puissante qu'un micro-ordinateur haut de gamme ;
- Les mainframes. Une armoire abrite l'unité centrale et l'alimentation, une ou plusieurs autres les périphériques de stockage (disque dur, sauvegarde) tandis que les moyens de communication et réseau (routeur, hubs, modem) sont dans la même pièce, mais dans des racks séparés. Une console d'administration (écran, clavier, imprimante) est généralement située dans ce même local ; administration]
- Les PDA (Personal Digital Assistant, encore appelés organiseurs). Ce sont des ordinateurs de poche proposant des fonctionnalités liées à l'organisation personnelle (agenda, calendrier, carnet d'adresse, etc.). Ils peuvent être reliés à Internet par différents moyens (réseau Wifi, Bluetooth, etc.).
- Et bien d'autres appareils. Dans le domaine de l'informatique embarquée : téléphone, électroménager, automobile, armements militaires, etc. Les cartes à puces, ou l'informatique industrielle.

Logiciel

Le logiciel désigne la partie à première vue immatérielle de l'informatique, l'organisation et le traitement de l'information : les programmes. On s'est en effet vite rendu compte que des machines techniquement très avancées pour leur époque, comme la Bull Gamma 60, restaient invendables tant qu'on n'avait pas de programmes à livrer pour les rendre immédiatement opérationnelles. IBM lança entre 1968 et 1973 une sorte d'ancêtre du logiciel libre avec son ordinateur 1130, politique qui assura à celui-ci par effet boule de neige un succès immédiat et planétaire, mais les conclusions d'un procès antitrust lui interdirent de distribuer bénévolement du logiciel. Le monde des mainframes classe les logiciels en catégories suivantes :
- systèmes d'exploitation ;
- bases de données, comme DB2, Ingres ou Oracle ;
- programmes de communication, comme NCP ou RSCS ;
- moniteurs de télétraitement ;
- systèmes transactionnels, comme CICS ;
- systèmes de temps partagé, utilisés pour le calcul ou le développement ;
- compilateurs traduisant les langages en instructions machine et appels système ;
- tout le reste entrait en une catégorie nommée Logiciels applicatifs. Plus simplement on distingue généralement trois types de logiciels (par ordre de proximité du matériel) :
- le firmware
- le système d'exploitation
- les logiciels et applications utilisateur (en anglais software) On classe aussi les logiciels en libre et propriétaire, bien que les deux soient parfois panachés à des degrés divers. Certains ont une fonction bureautique ou multimédia comme par exemple les jeux vidéo. Certains logiciels ont acquis des noms connus de tous. Le noyau du système d'exploitation crée le lien entre le matériel et le logiciel. Un logiciel, quand il est fourni sous sa forme binaire, serait utilisable uniquement avec un système d'exploitation donné (car il en utilise les services), et ne fonctionnerait que sur un matériel spécifique (car il en utilise le code d'instructions). Une conception plus récente, depuis le milieu de années 1980, consiste à distribuer les logiciels tous binaires confondus, et à les munir d'un système de licences par jetons ou tokens permettant l'usage de N copies simultanées du logiciel sur le réseau, tous matériels confondus. Cette approche est majoritaire dans le monde UNIX. À l'initiative de Richard Stallman et du GNU, à partir de 1985, une mouvance de programmeurs refuse cette logique propriétaire et ceux-ci se muent en concepteurs inventifs pour se lancer dans le développement d'outils et de bibliothèques système libres compatibles avec le système UNIX. C'est pourtant le projet indépendant Linux, initié par Linus Torvalds, basé sur les travaux et les outils du GNU, qui aboutira dans la création d'un système d'exploitation complet et libre. Une bonne partie des logiciels actuels fonctionnent dans un environnement graphique pour interagir avec l'utilisateur. La diversité des systèmes informatiques a fait apparaître une technique visant à combiner le meilleur de chacun de ces univers : l'émulateur. Il s'agit d'un logiciel permettant de simuler le comportement d'un autre système dans celui que l'on utilise,
- soit pour qu'une machine semble être une autre (voir IBM 1130),
- soit pour simuler le comportement d'un système d'exploitation (par exemple DOS ou Windows sous Linux). Le terme anglais est software, à l'origine un jeu de mot entre hardware (« quincaillerie », pour désigner le matériel) et l'opposition soft/hard (mou/dur), opposition entre le matériel (le dur) et l'immatériel (le mou). Les traductions françaises matériel et logiciel rendent parfaitement cette opposition et cette complémentarité. Le logiciel réalise normalement une fonction attendue de ses utilisateurs. Néanmoins, des effets secondaires (parfois nommés par contresens de traduction effets de bord) existent. Parfois même, certains logiciels sont destinés à nuire, comme les virus informatiques, nommés en anglais, par analogie avec software : malware (qu'on pourrait traduire par le néologisme nuisiciel, ou logiciel malveillant).

La création des logiciels

Un projet informatique s'inscrit dans un cycle de développement qui définit les grandes étapes de la réalisation (planification), de la manière dont on passe d'une étape à l'autre (modèle incrémental, en V, en spirale, etc.). Pour les petits projets (ou les petites équipes de développement), cette réflexion est souvent négligée (on se répartit les modules et chacun développe dans son coin). Ceci est une cause fréquente d'erreurs (bogues) et de non-conformité (le produit final n'est pas conforme aux attentes de l'utilisateur). Mais même les énormes projets, avec beaucoup de moyens, sont victimes de cette négligence ; ainsi, l'échec du premier vol d'Ariane 5 fut dû à un problème de logiciel, etc. Un projet peut alors intégrer une approche de la qualité et de la sûreté de fonctionnement des systèmes informatiques afin de contrôler autant que possible le produit final. Un projet comprend les étapes suivantes :
- l'établissement d'un cahier des charges qui définit les spécifications auxquelles devra répondre le logiciel ;
- la définition de l'environnement d'exécution  (architecture informatique) :
  - type(s) d'ordinateur sur lequel le logiciel doit fonctionner (station de calcul, ordinateur de bureau, ordinateur portable, assistant personnel, téléphone portable, guichet automatique de banque, ordinateur embarqué dans un véhicule ;
  - type et version du(des) système(s) d'exploitation sous-jacent ;
  - périphériques nécessaires à l'enregistrement des données et à la restitution des résultats (capacité de stockage, mémoire vive, possibilités graphiques...) ;
  - nature des connexions réseau entre les composants (niveau de confidentialité et de fiabilité, performances, protocoles de communication...) ;
- la conception de l'application et de ses constituants, et notamment de l'interactivité entre les modules développés : structure des données partagées, traitement des erreurs générées par un autre module... : c'est le domaine du génie logiciel ;
- la mise en place d'une stratégie de développement :
  - répartition des tâches entre les développeurs ou les équipes de développement, qui vont assurer le codage et les tests ;
- le plan de test du logiciel, pour s'assurer qu'il remplit bien la mission pour laquelle il a été écrit, dans toutes les conditions d'utilisation qu'il pourra normalement rencontrer, mais aussi dans des cas limites. Après chacune de ces phases, on peut avoir une étape de recette, où le client va valider les choix et les propositions du maître d'œuvre. La phase de programmation consiste à décrire le comportement du logiciel à l'aide d'un langage de programmation. Un compilateur sert alors à transformer ce code écrit dans un langage informatique compréhensible par un humain en un code compréhensible par la machine, le résultat est un exécutable. On peut également, pour certains langages de programmation, utiliser un interpréteur qui exécute un code au fur et à mesure de sa lecture, sans nécessairement créer d'exécutable. Enfin, un intermédiaire consiste à compiler le code écrit vers du bytecode. Il s'agit également d'un format binaire, compréhensible seulement par une machine, mais il est destiné à être exécuté sur une machine virtuelle, un programme qui émule les principales composantes d'une machine réelle. Le principal avantage par rapport au code machine est une portabilité théoriquement accrue (il « suffit » d'implanter la machine virtuelle pour une architecture donnée pour que tous les programmes en bytecode puissent y être exécutés), portabilité qui a fait, après sa lenteur, la réputation de Java. Il convient de noter que ces trois modes d'exécution ne sont nullement incompatibles. Par exemple, OCaml dispose à la fois d'un interpréteur, d'un compilateur vers du bytecode, et d'un compilateur vers du code natif pour une grande variété de processeurs. Une fois écrit (et compilé si nécessaire), le code devient un logiciel. Pour des projets de grande amplitude, nécessitant la collaboration de beaucoup de programmeurs, voire de plusieurs équipes, on a souvent recours à une méthodologie commune (par exemple MERISE) pour la conception et à un atelier de génie logiciel (AGL) pour la réalisation. Au cours de la programmation et avant la livraison du produit final, le programme est testé afin de vérifier qu'il fonctionne bien (y compris dans des cas d'utilisation en mode dégradé) et qu'il est conforme aux attentes de l'utilisateur final. Les tests intermédiaires permettent de s'assurer que chaque module de code réalise correctement une fonction : ce sont les tests unitaires. Les tests finals qui vérifient le bon enchaînement des modules et des traitements sont des tests d'intégration. Pour certaines applications demandant un haut niveau de sûreté de fonctionnement, les tests sont précédés d'une étape de vérification, où des logiciels spécialisés effectuent (généralement sur le code source, mais parfois aussi sur le code compilé) un certain nombre d'analyses pour vérifier partiellement le bon fonctionnement du programme. Il n'est toutefois pas possible (et des théorèmes mathématiques montrent pourquoi), de garantir la parfaite correction de tout logiciel par ce moyen et la phase de test reste donc nécessaire. Elle se complète aussi, lorsqu'il s'agit d'une évolution d'une application existante, de nombreux tests automatisés de non-régression. Statistiques : la création d'un logiciel est une tâche ardue ; environ 31 % des projets informatiques sont abandonnés avant d'être terminés, plus de 50 % des projets coûtent le double du coût initialement estimé et seulement 15 % des projets finissent dans les temps et selon le budget défini. Les besoins de seule maintenance de l'existant peuvent prendre jusqu'à 50 % des effectifs d'une équipe chargée d'un logiciel (or, c'est là une fonction pénible, ingrate, peu valorisante et qui rebute et démotive les bons programmeurs).

Traitement de l'information

L'information, pour être traitée, doit être :
- représentée par un codage :
  - on utilise un système de numération binaire, où l'élément unitaire informationnel est le bit (contraction de l'anglais binary digit : chiffre binaire). Les bits sont généralement regroupés par huit, pour constituer des octets (ou bytes). Un octet peut être représenté par la séquence des bits qui le constituent (par exemple : 00101110) ou par une paire de valeurs hexadécimales (pour le même exemple : 2E), plus compact. Le choix du binaire ne résulte pas de la mystique, mais tout simplement d'utiliser de simples circuits de commutation, qui ont de très larges tolérances et par conséquent de faibles coûts ;
  - on représente la structuration de l'information pour permettre des échanges entre composants logiciels et entre composants matériels. Pour cela, on définit des langages et des formalismes de représentation.
- stockée dans des systèmes permanents (mémoires dites de masse) ou non (mémoires dites volatiles).

Échanges de données : protocoles et normes

Les protocoles définissent une manière de procéder, notamment pour codifier la façon dont deux entités communiquent (modules ou couches logicielles, périphériques, etc.). On parle notamment de protocole de communication lorsqu'on veut définir des mécanismes de contrôle sur la manière dont l'échange d'information est réalisé. Un protocole peut ainsi définir :
- un langage de description d'instructions et de données graphiques (exemple : AGP) ;
- un standard de commandes et de flux d'information pour une mémoire de masse (exemples : SCSI, FireWire, IDE, Serial ATA) ;
- des échanges entre le processeur et des cartes d'extension (exemples : PCI, PCI Express, ISA) ;
- des modalités de transfert d'information entre périphériques (exemple : USB) ou sur un réseau TCP/IP, Internet, ATM, X.25) ;
- des commandes entre un client et un serveur (exemples : POP3, IMAP, HTTP, FTP …) ;
- des échanges de données informatisés spécifiques (exemples : EDI, EAI, X.400, X.500). Certains protocoles sont définis par des normes pour permettre l'interopérabilité des matériels ou de logiciels les mettant en œuvre. D'autres normes définissent, toujours dans le domaine de l'échanges de données :
- des langages de représentation d'information sans pour autant définir la manière dont cette information peut être échangée (exemples : ASN.1, XML) ;
- des architectures de réseaux (exemples : Modèle OSI, Wifi, Ethernet, Token-Ring).

Stockage des données

En matière de stockage d'information, on distingue le dispositif permettant de l'enregistrer physiquement (périphériques et composants) de la manière dont on structure et représente l'information pour faciliter son traitement.

Mémoire de masse

:Fichier de cartes perforées :Bande magnétique :Disque amovible magnétique (Disquette) :Disque magnéto-optique :Disque dur (disque magnétique embarquant le mécanisme, l'électronique et les têtes de lecture) :Disque optique amovible (CD-ROM, CD-R, CD-RW mais aussi DVD-ROM, DVD-R, DVD-RW, DVD+R, DVD+R DL, DVD+RW, DVD-RAM, GD-ROM, HD-DVD, Blu-ray) :Mémoire électronique non volatile (Mémoire flash, clé USB)

Mémoire volatile

:RAM

Organisation des données en vue du stockage

:Formats (extensions) de fichiers :Système de fichiers :Base de données :Annuaire

Approches scientifiques

:L'informatique n'est pas plus la science de l'ordinateur que l'astronomie n'est celle du télescope. :: -- Edsger Dijkstra
En dehors des aspects industriels et technologiques décrits jusqu'ici, l'informatique est une discipline scientifique à part entière. :Algorithmique :Algèbre de Boole :Calculabilité :Géométrie algorithmique :Lambda-calcul :Logique :Model checking :Théorie de l'information :Théorie des graphes :Théorie de la complexité :Théorie de la calculabilité :Théorie des automates finis

Applications

:Bio-informatique :Calcul parallèle :Cryptographie :Exploration de données (data mining) :Informatique grand système (mainframe) :Informatique de gestion :Informatique industrielle :Informatique décisionnelle :Imagerie Informatique :Intelligence artificielle :Interface homme-machine :Micro-informatique :Traitement du signal :Hypermédias :Informatique musicale

Annexes


- Informathèque
- Abréviations en informatique
- Dictionnaire informatique
- Informatique alternative
- Liste des articles d'informatique
- Personnes célèbres en informatique
- Revues informatiques sur papier
- Sécurité informatique
- Sites d'informations sur internet
- Terminologie de la distribution informatique
- Réseaux de neurones
- Musique et informatique
- Ordinateur quantique
- Hello_world
- Visual Information Exploration
-


Code (information)

ja:符号 ko:인코딩 th:รหัส En communication, un code est une règle pour convertir de l'information (mot, image...) sous une autre forme de représentation. Tout comme les systèmes symboliques, un code exprime une idée, une concept, etc. Au contraire du symbole, le code n'est pas nécessairement polysémique et n'est pas en général personnel ou secret : pour cela, voir l'article code secret.

Traitement de l'information

Chaînes de caractères

Afin de faciliter le traitement automatisé de l'information, on utilise souvent des chaînes de caractères codifiées :
- Sciences et techniques : code Morse, liste des plastiques
- Relatives à des nations : voir la liste des codes relatifs à des nations. On utilise aussi des acronymes. Voir l'article plus général sur les sigles.

Informatique et codage de caractères

Dans le sous-domaine plus restreint de la théorie de l'information, des codes sont utilisés pour détecter et corriger les erreurs de transmission ou compresser un message. Aussi, par exemple pour les mp3, on utilise un codec. :Voir les articles plus généraux : codage de l'information, codage de caractères, code correcteur et théorie des codes. Anciennement, des codes secrets étaient utilisés en cryptographie, mais de nos jours, on utilise des chiffres.

Définition généralisée de l'information

Dans cette définition la notion de l'information est considérée dans le sens le plus large : elle désigne toute grandeur (physique, telle la température ou la vitesse, ou abstraite, tel un son ou une image qui évolue en temps réel selon une loi inconnue à l'avance. Par exemple :
- Dans les systèmes électroniques classiques, l'information traitée est codée par les tensions et les courants électriques. Les applications de l'électronique peuvent être subdivisées selon la finalité de l'action qu'elles visent : le traitement de l'information à proprement parler ou la commande. Les premières englobent les domaines comme l'informatique, les télécommunications, les mesures (prélèvement et stockage de l'information), etc. Voir, par exemple : codes DTMF.

Concepts codés

Les disciplines qui se réservent davantage aux initiés ont leurs propres codes qui, sans être facilement accessibles, ne sont pas, du moins en général, secrets. Par exemple, on peut parler de « décoder la politique ». Le sens de code dans le Da Vinci Code est souvent interprété comme étant entre celui-ci et le code secret. Catégorie:Théorie de l'information Catégorie:Communication



IRQ

catégorie:sigle IRQ est un sigle, qui signifie :
- Interrupt Request, soit « interruption matérielle » , en informatique catégorie:code IRQ est un code, qui signifie :
- Irak, selon la norme ISO 3166-1 alpha-3 (liste des codes pays) :: selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), l'Irak a pour code alpha-2 IQ
- Irak, selon la liste des codes pays du CIO
- Irak, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques :: selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, l'Irak a pour code YI :: selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports, l'Irak a pour code OR
- Irak, selon la liste des codes pays de l'OTAN, alpha-3 :: selon la liste des codes pays de l'OTAN, l'Irak a pour code alpha-2 IZ

Voir aussi


- Liste de sigles

ISO 3166-1

ISO 3166-1 est une des parties de la norme ISO 3166. Publiée pour la première fois en 1974 par l'ISO, elle attribue 3 codes pour les pays du monde:
- w:en:ISO 3166-1 alpha-2 codes à deux lettres pour de nombreuses applications, notamment les domaines de premier niveau pour chaque pays, ou les codes des unités monétaires ISO 4217.
- w:en:ISO 3166-1 alpha-3 codes à trois lettres.
- w:en:ISO 3166-1 numeric codes à trois chiffres, identiques à ceux définis par la Division statistique des Nations unies.

Assignation et utilisation des codes

Un pays ou territoire obtient généralement de nouveaux codes alphabétiques si son nom change, alors qu'un nouveau code numérique est associé à un changement de frontières. Certains codes dans chaque série sont réservés, pour des raisons diverses. ISO 3166-1 n'est pas la seule norme de codes pour les pays. Le Code de rédaction institutionnel de l'Union européenne recommande, pour les pays de l'Union, l'usage du code ISO 3166-1 alpha-2 sauf pour le Royaume-Uni (UK) et la Grèce (EL), cf. [http://publications.eu.int/code/fr/fr-370101.htm]. Les codes des subdivisions internes des pays figurent dans la norme ISO 3166-2. Les codes devenus obsolètes (suite à fusion, éclatement ou changement de nom de pays) figurent dans la norme ISO 3166-3.

Table de codage

Le tableau suivant a pour but de synthétiser la liste complète des codes ISO 3166-1, dans l'ordre alphabétique des noms de pays, tels qu'ils sont désignés par la norme ISO. Les dénominations usuelles en français utilisées sur Wikipédia sont également indiquées.

Bulletins d'actualité

Les changements de ISO 3166-1 sont annoncés par des bulletins périodiques ; 10 d'entre eux ont été publiés à ce jour : # Publié le 1998-02-05 : changement de nom pour Samoa, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv1-ws.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv1-ws.html français]. # Publié le 1999-10-01 : changement de nom pour le Territoire palestien occupé, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv2-ps.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv2-ps.html français]. # Publié le 2002-02-01 : changement de code alpha-3 pour la Roumanie, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv3-rou.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv3-rou.html français]. # Publié le 2002-05-20 : changement de nom de divers pays, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv4-div.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv4-div.html français]. # Publié le 2002-05-20 : changement de nom et de codes pour le Timor oriental, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv5-tl.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv5-tl.html français]. # Publié le 2002-11-15 : changement de nom et de codes pour le Timor-Leste, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv6-tl.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv6-tl.html français]. # Publié le 2002-11-15 : changement de nom officiel des Comores, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv7-km.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv7-km.html français]. # Publié le 2003-07-23 : suppression de la Yougoslavie, inclusion de la Serbie-et-Monténégro, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv8-cs.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv8-cs.html français]. # Publié le 2004-02-13 : nouvelle entrée pour les Îles d'Åland, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv9-ax.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv9-ax.html français]. # Publié le 2004-04-26 : changement de nom pour l'Afghanistan et les Îles Åland, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv10-div.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv10-div.html français].

Référence

Les informations sur les codes réservés proviennent du document "Éléments de code réservés dans ISO 3166-1" publié par le Secrétariat de ISO/TC 46, Agence de Maintenance ISO 3166, 2001-02-13, disponible sur simple demande à ISO 3166 MA.

Liens externes


- http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/index.html – Agence de maintenance de la norme ISO 3166, à l'Organisation Internationale de Normalisation – inclut les listes à jour des codes à deux lettres.
- [http://unstats.un.org/unsd/methods/m49/m49.htm Division statistique des Nations Unies – Norme de codage des pays ou régions à usage statistique] – inclue les codes à trois lettres et numériques.
- [http://www.cia.gov/cia/publications/factbook/appendix/appendix-d.html CIA World Factbook – Liste de référence croisée des données de codes de pays] (domaine public).
- [http://www.davros.org/misc/iso3166.html Liste de codes ISO 3166-1] (y compris les codes à 3 lettres et codes numériques incluant les informations sur les changements survenus au long des années.
- [http://www.wout-bosteels.be/countries.xml Document XML] contenant les codes et noms de pays en 7 langues.
- [http://tobiasconradi.com/geography/ Fichier CSV et site internet] en Unicode contenant les codes et noms de pays en 30 langues. 1 Catégorie:Liste de pays Catégorie:Code géographique Catégorie:sigle ko:ISO 3166-1 th:ISO 3166-1

ISO 3166-1

ISO 3166-1 est une des parties de la norme ISO 3166. Publiée pour la première fois en 1974 par l'ISO, elle attribue 3 codes pour les pays du monde:
- w:en:ISO 3166-1 alpha-2 codes à deux lettres pour de nombreuses applications, notamment les domaines de premier niveau pour chaque pays, ou les codes des unités monétaires ISO 4217.
- w:en:ISO 3166-1 alpha-3 codes à trois lettres.
- w:en:ISO 3166-1 numeric codes à trois chiffres, identiques à ceux définis par la Division statistique des Nations unies.

Assignation et utilisation des codes

Un pays ou territoire obtient généralement de nouveaux codes alphabétiques si son nom change, alors qu'un nouveau code numérique est associé à un changement de frontières. Certains codes dans chaque série sont réservés, pour des raisons diverses. ISO 3166-1 n'est pas la seule norme de codes pour les pays. Le Code de rédaction institutionnel de l'Union européenne recommande, pour les pays de l'Union, l'usage du code ISO 3166-1 alpha-2 sauf pour le Royaume-Uni (UK) et la Grèce (EL), cf. [http://publications.eu.int/code/fr/fr-370101.htm]. Les codes des subdivisions internes des pays figurent dans la norme ISO 3166-2. Les codes devenus obsolètes (suite à fusion, éclatement ou changement de nom de pays) figurent dans la norme ISO 3166-3.

Table de codage

Le tableau suivant a pour but de synthétiser la liste complète des codes ISO 3166-1, dans l'ordre alphabétique des noms de pays, tels qu'ils sont désignés par la norme ISO. Les dénominations usuelles en français utilisées sur Wikipédia sont également indiquées.

Bulletins d'actualité

Les changements de ISO 3166-1 sont annoncés par des bulletins périodiques ; 10 d'entre eux ont été publiés à ce jour : # Publié le 1998-02-05 : changement de nom pour Samoa, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv1-ws.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv1-ws.html français]. # Publié le 1999-10-01 : changement de nom pour le Territoire palestien occupé, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv2-ps.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv2-ps.html français]. # Publié le 2002-02-01 : changement de code alpha-3 pour la Roumanie, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv3-rou.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv3-rou.html français]. # Publié le 2002-05-20 : changement de nom de divers pays, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv4-div.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv4-div.html français]. # Publié le 2002-05-20 : changement de nom et de codes pour le Timor oriental, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv5-tl.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv5-tl.html français]. # Publié le 2002-11-15 : changement de nom et de codes pour le Timor-Leste, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv6-tl.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv6-tl.html français]. # Publié le 2002-11-15 : changement de nom officiel des Comores, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv7-km.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv7-km.html français]. # Publié le 2003-07-23 : suppression de la Yougoslavie, inclusion de la Serbie-et-Monténégro, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv8-cs.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv8-cs.html français]. # Publié le 2004-02-13 : nouvelle entrée pour les Îles d'Åland, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv9-ax.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv9-ax.html français]. # Publié le 2004-04-26 : changement de nom pour l'Afghanistan et les Îles Åland, disponible en [http://www.iso.org/iso/en/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv10-div.html anglais] et [http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/03updates-on-iso-3166/nlv10-div.html français].

Référence

Les informations sur les codes réservés proviennent du document "Éléments de code réservés dans ISO 3166-1" publié par le Secrétariat de ISO/TC 46, Agence de Maintenance ISO 3166, 2001-02-13, disponible sur simple demande à ISO 3166 MA.

Liens externes


- http://www.iso.org/iso/fr/prods-services/iso3166ma/index.html – Agence de maintenance de la norme ISO 3166, à l'Organisation Internationale de Normalisation – inclut les listes à jour des codes à deux lettres.
- [http://unstats.un.org/unsd/methods/m49/m49.htm Division statistique des Nations Unies – Norme de codage des pays ou régions à usage statistique] – inclue les codes à trois lettres et numériques.
- [http://www.cia.gov/cia/publications/factbook/appendix/appendix-d.html CIA World Factbook – Liste de référence croisée des données de codes de pays] (domaine public).
- [http://www.davros.org/misc/iso3166.html Liste de codes ISO 3166-1] (y compris les codes à 3 lettres et codes numériques incluant les informations sur les changements survenus au long des années.
- [http://www.wout-bosteels.be/countries.xml Document XML] contenant les codes et noms de pays en 7 langues.
- [http://tobiasconradi.com/geography/ Fichier CSV et site internet] en Unicode contenant les codes et noms de pays en 30 langues. 1 Catégorie:Liste de pays Catégorie:Code géographique Catégorie:sigle ko:ISO 3166-1 th:ISO 3166-1

IRQ

catégorie:sigle IRQ est un sigle, qui signifie :
- Interrupt Request, soit « interruption matérielle » , en informatique catégorie:code IRQ est un code, qui signifie :
- Irak, selon la norme ISO 3166-1 alpha-3 (liste des codes pays) :: selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), l'Irak a pour code alpha-2 IQ
- Irak, selon la liste des codes pays du CIO
- Irak, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques :: selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, l'Irak a pour code YI :: selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports, l'Irak a pour code OR
- Irak, selon la liste des codes pays de l'OTAN, alpha-3 :: selon la liste des codes pays de l'OTAN, l'Irak a pour code alpha-2 IZ

Voir aussi


- Liste de sigles

IRQ

catégorie:sigle IRQ est un sigle, qui signifie :
- Interrupt Request, soit « interruption matérielle » , en informatique catégorie:code IRQ est un code, qui signifie :
- Irak, selon la norme ISO 3166-1 alpha-3 (liste des codes pays) :: selon la norme ISO 3166-1 (liste des codes pays), l'Irak a pour code alpha-2 IQ
- Irak, selon la liste des codes pays du CIO
- Irak, selon la liste des codes internationaux des plaques minéralogiques :: selon la liste des préfixes OACI d'immatriculation des aéronefs, l'Irak a pour code YI :: selon la liste des préfixes des codes OACI des aéroports, l'Irak a pour code OR
- Irak, selon la liste des codes pays de l'OTAN, alpha-3 :: selon la liste des codes pays de l'OTAN, l'Irak a pour code alpha-2 IZ

Voir aussi


- Liste de sigles

Liste des codes pays de l'OTAN

Voici la liste des codes pays de l'OTAN. Jusqu'à la septième édition, il s'agissait de codes de deux lettres. La huitième édition passe à trois lettres afin de résoudre les conflits avec la norme ISO 3166-1, qu'elle adopte avec une seule exception : pour des raisons diplomatiques, la Macédoine continue d'être désignée comme étant l'« ex-république yougoslave de Macédoine » et reçoit un code différent de l'ISO. AC ATG ATG Antigua-et-Barbuda AF AFG AG DZA DZA Algérie AJ AZE AZE Azerbaïdjan AL ALB ALB Albanie AM ARM ARM Arménie AN AND AND Andorre AO AGO AGO Angola AR ARG ARG Argentine AS AUS AUS Australie AU AUT AUT Autriche BA BHR BHR Bahreïn BB BRB BRB Barbade BC BWA BWA Botswana BE BEL BEL Belgique BF BHS BHS Bahamas BG BGD BGD Bangladesh BH BLZ BLZ Belize BK BIH BIH Bosnie-Herzégovine BL BOL BOL Bolivie BM MMR Myanmar BN BEN BEN Bénin BO BLR BLR Biélorussie BP SLB Salomon, Îles BR BRA BRA Brésil BT BTN Bhoutan BU BGR BGR Bulgarie BX BRN BRN Brunei BY BDI BDI Burundi CA CAN CAN Canada CB KHM KHM Cambodge CD TCD TCD Tchad CE LKA LKA Sri Lanka CF COG COG République du Congo CG COD COD République démocratique du Congo CH CHN CHN Chine (République populaire de Chine) CI CHL CHL Chili CM CMR CMR Cameroun CN COM COM Union des Comores CO COL COL Colombie CS CRI CRI Costa Rica CT CAF CAF République centrafricaine CU CUB CUB Cuba CV CPV CPV Cap-Vert CY CYP Chypre CZ CZE 20px République tchèque DA DNK DNK Danemark DJ DJI DJI Djibouti DO DMA DMA Dominique DR DOM DOM République dominicaine EC ECU ECU Équateur EG EGY EGY Égypte EI IRL IRL Irlande EK GNQ GNQ Guinée équatoriale EN EST EST Estonie ER ERI ERI Érythrée ES SLV SLV Salvador ET ETH ETH Éthiopie FI FIN FIN Finlande FJ FJI FJI Fidji FR FRA FRA France FY FYR FYR Macédoine (le code ISO 3166 est MKD) GA GMB GMB Gambie GB GAB GAB Gabon GC s/o Allemagne de l'est (désuet 1990) GE DEU DEU Allemagne GG GEO GEO Géorgie GH GHA GHA Ghana GJ GRD GRD Grenade GR GRC GRC Grèce GT GTM GTM Guatemala GV GIN GIN Guinée GY GUY GUY Guyana HA HTI HTI Haïti HO HND HND Honduras HR HRV HRV Croatie HU HUN HUN Hongrie IC ISL ISL Islande ID