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Parc De Saint-Cloud

Parc de Saint-Cloud

Site sur lequel fut bâti le château des Napoléons. Il fut entièrement détruit par les prussiens en 1870. Il ne reste que quelques uns des bâtiments originaux. La structure du parc subsiste toujours avec une dizaine de fontaines de grands allées et le point de vue sur Paris appelé «la lanterne» car s'y trouvait une véritable lanterne qui s'allumait lorsque l'empereur était présent. La tempête de Noël 1999 a fortement endommagé la forêt et de lents efforts de restauration continuent a ce jour.
Le pavillon de Breteuil se trouve sur le bord du parc, côté Sèvres et abrite le Bureau International des Poids et Mesure.
Le parc est apprécié des franciliens qui aiment s'y promener et s'y détendre.
Accès : Sèvres, Ville-d'Avray, Saint-Cloud, Marnes-la-Coquette, Garches.
RATP : Pont de Sèvres sur la ligne M9 et Boulogne Pont de Saint-Cloud sur la ligne M10 mais aussi les stations du Parc de Saint-Cloud et du Musée de Sèvres de la ligne T2.
SNCF : Gare de Sèvres-Ville d'Avray. Ligne St-Lazare-Versailles Rive-droite.

Napoléon 1er

Napoléon Bonaparte (Ajaccio, 15 août 1769Sainte-Hélène, 5 mai 1821), général de la Révolution, dirigea la France à partir de la fin 1799 et fut Empereur des Français, sous le nom de Napoléon I, de 1804 à 1814, puis à nouveau en 1815. Il conquit et gouverna la plus grande partie de l'Europe continentale et plaça ses maréchaux et ses frères sur les trônes de plusieurs royaumes européens : Espagne, Naples, Westphalie, Hollande, et Suède. Incapable de mettre un terme au cycle de guerre que menaient les monarchies européennes contre la France depuis 1792, et face aux diverses coalitions montées et financées par l'Angleterre, les conquêtes s'ajoutant aux conquêtes, Napoléon vit l'Empire s'effondrer, dix ans après son avènement. Il ne reste aujourd'hui que la grande œuvre administrative, qu'entreprit cet homme hors du commun. Toute tentative d'écrire avec impartialité l'histoire de ce personnage relèverait de la gageure selon l'historien Steven Englund qui écrivit « le ton (…) qui convient le mieux pour parler de Napoléon serait (…) une admiration frisant l'étonnement et une désapprobation constante frisant la tristesse. »

Jeunesse et ascension dans l'armée

Napoléon Bonaparte naquit à Ajaccio en Corse, le 15 août 1769, un an après l'achat par la France de l'île à Gênes (1768). Issu d'une famille faisant partie de la petite noblesse corse. Il était le deuxième enfant de Charles Bonaparte, Avocat au Conseil Supérieur de l'île, et de Maria-Letizia Ramolino. Alors qu'il n'était agé que de neuf ans, son père s'arrangea pour qu'il suive des études sur le continent, où il s'établit, en compagnie de son frère ainé Joseph Bonaparte. Napoléon se considèra tout d'abord comme un étranger. Après des études dans les écoles militaires (Autun, Brienne et l'école Militaire de Paris), il entre avec son ami Grenier dans l'artillerie, au sein du régiment de La Fere, à Auxonne. Il est affecté comme lieutenant en second à Valence en 1787. D'un tempérament ombrageux, romantique dans ses écrits et d'une curiosité sans borne alliée à une mémoire surprenante, le jeune Bonaparte, à la veille de 1789, est autant homme de lettres qu'homme de guerre. Lorsque la Révolution éclata en 1789 le lieutenant Bonaparte était présent à Paris ; spectateur des événements, il regarda avec répulsion l'invasion des Tuileries par le peuple. Napoléon retourna en Corse où les luttes de clans (paolistes soutenant la monarchie modérée à l'anglaise, les Bonaparte soutenant la Révolution) avaient repris. Napoléon se fit élire à la tête de la Garde nationale en 1792 en arrachant de force l'accord du commissaire du gouvernement. Mais l'exécution du roi provoqua une révolte des indépendantistes. Une guerre civile éclata et la famille de Napoléon fut obligée de fuir vers la France. Bonaparte soutint la Révolution, et fut envoyé en 1793, en tant que capitaine d'artillerie, au siège de Toulon qui s'était livré aux Anglais. Le plan qu'il soumit au général Dugommier permit la reprise de la ville aux troupes royalistes et britanniques. Ses amitiés avec les Jacobins lui valurent d'être brièvement arrêté après la chute de Robespierre le 9 thermidor an II (27 juillet 1794). Libéré, il fut un temps sans commandement effectif, puis Barras, lui permit d'écraser l'insurrection royaliste de Vendémiaire contre la Convention en 1795. À cette occasion Bonaparte a sous ses ordres un jeune officier, Joachim Murat,son futur beau-frere. L'opération fut un succès, la canonnade de Saint-Roch dispersant les forces royalistes. Bonaparte avait un esprit lucide et discret, capable d'absorber l'essence de la connaissance militaire et stratégique de son temps et de l'appliquer à des situations réelles. Officier d'artillerie de formation, il innova dans l'utilisation de l'artillerie (canon de Gribeauval) comme force mobile d'appui des attaques d'infanterie.

Campagne d'Italie

Campagne d'Italie] Nommé commandant en chef de l'armée d'Italie, mal nourrie et mal vêtue, il entraîne avec fougue ses hommes et bat à plusieurs reprises une armée autrichienne plus nombreuse et mieux équipée : Montenotte, Lodi, ou Arcole — où Napoléon prend lui-même la tête de l'assaut, sous la pluie de feu qui tue son ami et aide-de-camp, Muiron ; cet homme « qui est partout et qui voit tout, volant comme l'éclair et frappant comme la foudre » séduit ses subalternes, Sérurier, Masséna, Berthier, par son ascendant sur les hommes, son audace et son sang-froid. Il perçoit la valeur d'un officier encore anonyme, Lannes. Durant ces batailles, les peintures d'époque de son quartier général montrent qu'il utilisa (comme tous les généraux de la Révolution) le premier système de télécommunications au monde, le télégraphe Chappe. L'Autriche, dirigée par l'archiduc Charles, dut négocier un traité défavorable à Campo-Formio. En Italie, le général Bonaparte prend conscience de ses forces, et de la situation qui est la sienne. Il règne sur les champs de bataille et a la faveur du public (italien comme français) : c'est une véritable petite cour qui se forme autour du général républicain à Milan. Le Directoire est loin pour celui qui règle le sort de la riche Italie et maîtrise superbement son adversaire. En 1797, par le truchement du général Augereau, Bonaparte organisa une manœuvre politique qui permit d'écarter plusieurs royalistes du pouvoir à Paris et de préserver la république jacobine.

Campagne d'Égypte

Paris]] - Voir l'article détaillé Campagne d'Égypte - En 1798, inquiet de la popularité de Bonaparte, le Directoire, sous prétexte de barrer aux Anglais la route des Indes, le charge d'envahir l'Égypte. Admirateur du Siècle des Lumières, Bonaparte décide d'emmener des scientifiques, et fonde l'Institut. En outre, il est accompagné du général Kléber. Découverte par un jeune officier du génie, Pierre-François-Xavier Bouchard, la pierre de Rosette permettra à Jean-François Champollion de déchiffrer les hiéroglyphes. Victorieuse à la bataille du Mont-Thabor le 16 avril 1799, l'expédition en Syrie est décimée par la peste puis arrétée a Saint jean d'acre. Bonaparte régle de manière expéditive le sort des pestiférés de Jaffa. Le 1 et 2 août, la flotte française est presque entièrement détruite à Aboukir par les navires de Nelson. - - La situation du Directoire lui paraissant favorable à un coup de force, Bonaparte abandonne le commandement de l'armée d'Égypte à Kléber, et rentre en France. Sur le chemin qui le mêne à Paris, il est acclamé par la population. Kléber capitulera le 31 août 1801 après avoir perdu 13 500 hommes, principalement victimes des épidémies.

Le coup d'État

Arrivé dans la capitale, le général s'entretient avec Talleyrand, homme politique d'expérience et fin connaisseur des forces en jeu. Le schéma du coup d'État du 18 Brumaire (9 novembre 1799) (cf. l'article) prévoit les opérations suivantes : Bonaparte aura le commandement en chef de l'armée pour le maintien de l'ordre dans Paris et dans les assemblées. On envisage de déplacer les assemblées à Saint-Cloud sous le prétexte d'un péril jacobin. En effet, depuis 1789, les assemblées se trouvent toujours sous la menace de la population parisienne. L'essentiel des événements se déroule le 19 brumaire à Saint-Cloud. Les révisionnistes avaient envisagé une démission collective des cinq directeurs, mais les assemblées ont du retard car cette idée ne fait pas l'unanimité ; Bonaparte s'impatiente et décide d'intervenir. Il tient un discours maladroit devant le Conseil des Cinq-Cents, discours très mal perçu par les députés qui l'accusent de vouloir instaurer la dictature. Bonaparte est alors contraint de quitter l'assemblée. Mais il prend rapidement la situation en main avec l'aide de son frère Lucien qui préside les cinq-cents. Lucien évite que Napoléon soit mis en cause par les députés qui veulent voter pour mettre Hors-la-loi Bonaparte.Lucien retarde le vote et va chercher Murat qui vient avec la troupe et met de l'ordre dans les assemblées, disant que certains députés voulaient poignarder Bonaparte pour justifier une intervention de l'armée. Les représentations des députés sortant par les fenêtres et voulant poignarder Napoléon sont très répandues. Bonaparte est de fait l'homme fort de la situation, qui fait basculer un coup d'État parlementaire en un coup d'État militaire. Mais Bonaparte reste attaché aux formes juridiques et dans la soirée du 19 brumaire, les députés restent à Saint-Cloud pour voter la décision de nommer deux commissions pour préparer une nouvelle constitution. On constate alors une volonté d'appuyer le régime sur le vote des représentants du peuple. Le 20 brumaire les trois consuls sont désignés : Bonaparte, Sieyès et Ducos. C'est le début du Consulat

La Constitution

Le 25 décembre 1799, mise en vigueur de la Constitution de l'an VIII. Bonaparte établit la Constitution sous des apparences démocratiques, mais organise un pouvoir autocratique, toutes les évolutions du régime ne feront qu'accentuer le caractère autocratique du pouvoir. Le pouvoir législatif est divisé en 3 assemblées (parlement tricaméral) :
- le tribunat discute les lois sans les voter
- le corps législatif ou corps des muets adopte ou rejette les lois
- le sénat est chargé de vérifier que la loi est conforme à la constitution Le pouvoir fonctionne de manière autoritaire, les procédés de démocratie semi directe (quelque peu fictive) sont soigneusement organisés et contrôlés. L'empereur corrige lui-même les résultats si non satisfaisants. L'empire est une forme de despotisme éclairé.

L'Oeuvre législative

Comment évoquer Bonaparte sans parler du Code civil ? Bonaparte opéra dès les débuts du Consulat de nombreuses réformes dans l'éducation, la justice, la finance et le système administratif. Son ensemble de lois civiles, rédigé par Jean-Jacques Régis de Cambacérès et connu sous le nom de Code Napoléon de 1804, a encore une forte influence dans de nombreux pays de nos jours. Le Code civil est toutefois très largement inspiré d'un éventail de lois et coutumes diverses déjà existantes sous l'Ancien Régime qu'il unifiait. Son oeuvre administrative se prolongea jusqu'en 1814 : il créa les écoles de droit (érigées en Facultés en 1808) et la Capacité en droit pour mieux diffuser le Code civil, mais aussi les lycées et le nouveau Baccalauréat, la Banque de France, le Franc germinal, les préfets, le Conseil d'Etat, initia le travail de cadastration du territoire français, et institua la Légion d'honneur.
- Voir Code civil

Du Consul à l'Empereur

Code civil] En 1800, Bonaparte attaqua et vainquit l'Autriche une nouvelle fois. Battus à Marengo par Napoléon et à Hohenlinden par Moreau, les Autrichiens durent signer le traité de Lunéville le 9 février 1801, ce qui amena les Britanniques à signer la paix d'Amiens en (mars 1801). Si son pouvoir était fragile au lendemain de Brumaire, la victoire de Marengo et ses suites consolident fortement la situation de Napoléon. Il envoya une armée forte de 34 000 hommes à Saint-Domingue sous les ordres du général Leclerc pour rétablir l'autorité de la France. Après quelques succès, notamment la capture de Toussaint Louverture (qui mourut au Fort de Joux, dans le Doubs, le 7 avril 1803), son armée fut anéantie par une épidémie de fièvre jaune. Bonaparte vendit la Louisiane, immense territoire d'Amérique du Nord, aux États-Unis. Le 24 décembre 1800, une « machine infernale » (bombe) l'attendait rue Saint-Nicaise. Le cocher du Premier consul passa au grand galop. La bombe explosa trop tard et seules les vitres du véhicule furent soufflées. Sur place, en revanche, ce fut le carnage. On dénombra une dizaine de morts. Fouché, alors ministre de la Police, réussit à prouver que l'attentat était l'œuvre des royalistes, alors que Bonaparte était persuadé avoir affaire aux Jacobins. L'exécution du duc d'Enghien en sera une conséquence. En 1802, il rétablit l'esclavage dans les colonies à la demande de sa femme, Joséphine de Beauharnais (une béké de Martinique). Ce rétablissement devait faire repartir une économie défaillante dans les colonies des Antilles. Il fallut attendre 1848 pour que l'abolition définitive de l'esclavage soit promulguée. Après que Bonaparte eut étendu son influence sur la Suisse, qui mit en place les institutions décentralisées actuelles, et sur l'Allemagne, une dispute à propos de Malte servit de prétexte aux Britanniques pour déclarer une nouvelle fois la guerre à la France en 1803, et pour soutenir l'opposition royaliste à Bonaparte. Napoléon réagit : l'idée d'une invasion de la Grande-Bretagne se fait jour, et pour ramener à la raison les royalistes, qui, peut-être, complotent dans l'ombre, le premier Consul fait exécuter le duc d'Enghien, prince Bourbon. L'exécution qui se déroule à Vincennes après un simulacre de procès, ne suscite pas d'autre protestation que celle de l'Angleterre, la Russie et l'Autriche s'en tenant à quelques timides reproches. Voilà cependant qui assoit la réputation de « Robespierre à cheval » de Napoléon (à Sainte-Hélène, Napoléon assumera cet acte, malgré la très probable implication de Talleyrand). Après ce gage donné aux républicains, dans la mesure où le premier Consul réitère le crime des régicides, celui-ci se couronne Empereur le 2 décembre 1804. 1804 1805 à Milan]] À proprement parler, l'Empire naît à la demande du Sénat. Steven Englund se rallie à l'opinion selon laquelle il s'agissait, initialement, de protéger la République. Bonaparte abattu, l' ordre se serait effondré avec lui. Empereur, il devenait une institution, scellant la pérennité des valeurs républicaines. Il pouvait mourir : l'hérédité du titre était censé protéger le pays des bouleversements et de la perte des acquis révolutionnaires (avec, en premier lieu, l' égalité, loin devant la liberté). C'est ainsi que les monnaies impériales portent, sans hypocrisie, la mention « Napoléon Empereur - République française ». Par suite seulement, cet Empire « républicain », protégeant les acquis révolutionnaires, se fera « impérialisme ». Le Sacre de Napoléon, sous les yeux du Pape réduit à bénir le couronnement du maître de la France, est également l'occasion de revenir sur les rapports entre la France et le Vatican. La signature du Concordat par le premier Consul en 1801 reconnaît le catholicisme comme la religion « de la majorité des Français », et non plus religion d'État ; les prêtres reçoivent désormais un traitement de la part de l'État. Restauration catholique, moins de dix ans après la confiscation des biens de l'Eglise ? Napoléon préserve les apparences : il « accueille » le pape en forêt de Fontainebleau, à cheval et en habit de chasse, mettant ainsi en scène le caractère fortuit de la rencontre. De même en 1804 : ce n'est pas l'Empereur qui ira se faire sacrer à Rome, à l'image des Empereurs germaniques, mais ce sera le pape que l'on fera venir à Paris, comme un vulgaire aumônier. On voit bien que le rapprochement entre Bonaparte et l'Eglise est le fruit d' intérêts particuliers (se rallier les catholiques de France ; assoir l'Empire sur une légitimité égale à celle des Rois), et quand le Pape se montrera rétif aux injonctions de Napoléon, celui-ci n'hésitera pas à le retenir prisonnier à Fontainebleau.

L'Empire victorieux

Fontainebleau En 1804 l'heure n'est donc pas encore aux vastes conquêtes, et, persuadé depuis longtemps que le seul moyen d'obtenir une paix définitive était de neutraliser le Royaume-Uni, Napoléon mit au point, avec l'amiral Latouche Tréville (qui mourra avant d'avoir pu l'exécuter), un plan visant à l'invasion de l'Angleterre. Celui-ci échoua définitivement à la Bataille de Trafalgar la flotte franco-espagnole commandée par l'amiral de Villeneuve fut disloquée par l'amiral Nelson. Le Royaume-Uni en tira la domination des mers pendant le siècle suivant. Cette même année 1805, la troisième coalition se forma en Europe contre Napoléon. L'Empereur, qui, à Boulogne, supervisait les préparatifs en vue de l'invasion de la Grande-Bretagne, dut faire face à une guerre soudaine, et à l'autre bout de l'Europe. Il mena une offensive immédiate, acheminant la Grande Armée en Autriche à marches forcées, et s'assura une brillante victoire contre l'Autriche et la Russie à la bataille d'Austerlitz, dite « bataille des Trois-Empereurs ». En 1806, la Prusse provoque un nouveau conflit : la campagne que mène Napoléon est impressionnante de rapidité : « l'Âme du monde » (Hegel) balaie l'armée prussienne à la bataille d'Iéna (doublée de la brillante victoire de Davout à Auerstedt). L'année suivante Napoléon traverse la Pologne et finit par signer, à Tilsit, en une mise en scène travaillée pour frapper les esprits (au milieu du Niemen), un traité avec le tsar Alexandre I, divisant l'Europe entre les deux puissances. Cet homme formé dans les écoles et par les maîtres d'Ancien Régime, officier de l'armée royale, brise les anciennes conceptions militaires : il ne s'agit plus de livrer une guerre de siège à l'aide de 30 à 50 000 hommes, mais de rechercher la bataille décisive, engageant plus de 100 000 hommes s'il le faut ; il ne s'agit plus de rester maître du champ de bataille, mais danéantir l'ennemi. En 1808 il crée la noblesse d'Empire : bientôt ses maréchaux et généraux arboreront les titres de Comte d'Empire, prince de Neuchâtel, duc d'Auerstaedt, duc de Montebello, duc de Dantzig, duc d'Elchingen, Roi de Naples... D'Amsterdam à Rome, le grand Empire compte alors plus de 70 millions d'habitants dont trente seulement sont français.

Campagnes de la Péninsule Ibérique, d'Autriche et de Russie

Alexandre I, Washington DC|right]] À la suite de l'attitude britannique vis-à-vis des bateaux de commerce français, Napoléon tenta d'imposer un blocus continental visant à asphyxier l'industrie britannique. Le Portugal, longtemps allié des Britanniques, refusa de signer ce traité. Napoléon, recherche donc l'aide de l'Espagne pour envahir le Portugal. Il finit par envahir l'Espagne et installa son frère Joseph Bonaparte comme roi, et aussi le Portugal, en 1807 fut envahi. Une partie de la population espagnole, fanatisée par les prêtres, se souleva contre les Français. Bientôt l'excellente infanterie britannique, commandée par le futur duc de Wellington mit pied en Espagne, en passant par le Portugal, en 1808 et, avec l'aide des nationalistes espagnols, poussa l'armée française hors de la Péninsule Ibérique. Alors que les meilleures troupes de l'armée française étaient engagées en Espagne, l'Autriche attaqua une nouvelle fois la France en Allemagne et fut finalement vaincue lors de la bataille de Wagram. Le maréchal Lannes, compagnon, et ami, de l'Empereur, périt à Essling. Il fut immédiatement remplacé par son fidèle LENIF, Général qui l'avait accompagné durant toute la campagne d'Italie. Alexandre I, poussé par la noblesse russe acquise aux Britanniques, refusa de coopérer avec Napoléon pour porter le coup final au Royaume-Uni. Napoléon, croyant cette guerre inévitable, envahit la Russie en 1812. La grande Armée, appuyée des alliés italiens, allemands, autrichiens, devint gigantesque : ce sont plus de 600 000 hommes qui franchirent le Niémen. Les Russes, dirigés par Koutousov, suivirent la stratégie de la
terre brûlée, reculant sans cesse devant les troupes françaises. La bataille de la Moskowa, le 12 septembre, ne permit pas de désigner un vainqueur. Bien que les Russes abandonnent le terrain, les pertes furent presque équivalentes dans les deux camps. Dès le lendemain de l'entrée des troupes françaises dans Moscou, les Russes incendièrent la ville et Napoléon dut faire retraite. L'hiver, soudain en ces régions, était dangereusement proche : Napoléon, espérant une démarche de la part d'Alexandre, fit retarder la retraite jusqu'au dernier moment. Les troupes françaises effectuèrent une retraite extrêmement éprouvante vers l'Allemagne dans l'hiver russe et par les régions dévastées qu'elles avaient parcourues pour y aller. Des 500 000 hommes qui entrèrent en campagne, seules quelques dizaines de milliers franchirent la Bérézina. La Grande Armée était détruite. Encouragés par ce dramatique échec, plusieurs rois reprirent les armes contre la France. À la suite de la trahison d'une partie de ses troupes, Napoléon subit une défaite décisive à la bataille de Leipzig, aussi appelée « Bataille des nations », qui vit s'opposer 180 000 Français à 300 000 alliés (russes, autrichiens, allemands, suédois). Le Maréchal Poniatowski, prince polonais et neveu du dernier roi de Pologne, y perdit la vie en tentant de traverser l'Elster avec ses hommes. On dénombra 100 000 morts et blessés.

La campagne de France

Poniatowski En 1814, une alliance entre la Grande-Bretagne, la Russie, la Prusse et l'Autriche fut formée. Malgré les incroyables victoires de Champaubert et Montmirail, que Napoléon remporta à la tête d'une armée de jeunes recrues inexpérimentées (les « Marie-Louise »), Paris tomba le 31 mars et les maréchaux forcèrent Napoléon à abdiquer. Il pensait que les alliés allaient le séparer de l'Impératrice et de son fils le Roi de Rome. Dans la nuit du 12 au 13 avril il prit la dose de poison qui devait lui permettre de se suicider, de l'opium dans un peu d'eau. On lui avait assuré que ce poison était plus que suffisant pour tuer deux hommes. Il a choisi cette mort parce qu'il pensait qu'on allait par la suite exposer son corps aux Français, et il voulait que sa garde reconnaisse son visage calme qu'elle lui connaissait au milieu des batailles. Après de longues minutes d'agonie, l'Empereur se plaignait du lent effet de la préparation d'opium qu'il avait prise. Il déclara à Armand de Caulaincourt «
Qu'on a de peine à mourir, qu'on est malheureux d'avoir une constitution qui repousse la fin d'une vie qu'il me tarde tant de voir finir ! » Les nausées de Napoléon furent de plus en plus violentes, il ne fut plus maître de s'empêcher de vomir, comme il l'avait été jusqu'alors, puis par la suite viennent les effets de vomissement, la longue agonie se poursuivit jusqu'a la venue du docteur Yvan. Napoléon lui demanda de lui donner une autre dose de poison pour qu'il puisse mourir, le docteur refusa en disant qu'il n'était pas un assassin et qu'il ne ferait jamais quelque chose contre sa conscience. L'agonie de l'empereur se poursuivit, Caulaincourt sortit de la pièce pour demander au valet de chambre et au service intérieur de garder le silence. Napoléon rappela Caulaincourt en lui disant qu'il préférait mourir plutôt que de signer le traité. Les effets du poison se sont par la suite dissipés et l'Empereur a pu reprendre ses activités normales. On ne sait pas exactement comment l'Empereur à survécu à la dose de poison qu'il a prise, soit son estomac se révulsa, soit le poison avait perdu de sa force. Il fut exilé à l'île d'Elbe, selon le traité de Fontainebleau, conservant le titre d'Empereur mais ne régnant que sur cette petite île.

Les Cent-Jours

En France, Louis XVIII écarta « Napoléon II » et prit le pouvoir. Napoléon s'inquiéta du sort de sa femme et surtout de son fils qui était aux mains des Autrichiens. Le gouvernement royaliste refusa bientôt de lui verser la pension promise et des rumeurs circulèrent quant à sa déportation vers une petite île de l'océan Atlantique sud. C'est alors que Napoléon, s'arrachant à sa geôle, mit pied sur le continent en mars 1815, près de Cannes. Les armées envoyées pour l'arrêter l'accueillirent en héros partout sur son trajet, sur la route qui porte désormais son nom. Le maréchal Ney, qui avait juré à Louis XVIII de lui ramener Bonaparte dans une cage de fer, s'inclina devant son ancien souverain, ce qui lui valut d'être le seul maréchal exécuté pour trahison lors de la Seconde Restauration. Napoléon arriva
sans coup férir à Paris . la période dite des Cent-Jours s'ouvrait. L'échec était probable : son armée fut finalement défaite à la bataille de Waterloo le 18 juin 1815. La jonction des armées prussiennes et britanniques, que n'avait pu empêcher le maréchal Grouchy, eut raison des troupes impériales.

La Route Napoléon

1er mars 1815 : Débarqués à Golfe-Juan, Napoléon et sa petite troupe, gagnent Cannes où ils arrivent tard et d'où ils repartent tôt. 2 mars : Voulant éviter la voie du Rhône qu'il sait hostile, Napoléon fait prendre alors la route de Grasse pour gagner, par les Alpes, la vallée de la Durance. Au-delà de Grasse, la colonne s'engage dans de mauvais chemins muletiers et s'arrête à Saint-Vallier, Escragnolles, et Séranon. 3 mars : Après une nuit de repos, elle gagne Castellane ; dans l'après-midi, elle atteint Barrême. Le 4 mars : Napoléon trouve à Digne la route carrossable et fait étape le soir au château de Malijai, attendant avec impatience des nouvelles de Sisteron dont la citadelle, commandant le passage étroit de la Durance, peut lui barrer la route. 5 mars : Sisteron n'est pas gardée et Napoléon y déjeune, puis quitte la localité dans une atmosphère de sympathie naissante. Le soir, il arrive à Gap et y reçoit un accueil enthousiaste. 6 mars : Il couche à Corps. 7 mars : Il gagne la Mure, puis trouve en face de lui, à Laffrey, des troupes envoyées de Grenoble. C'est ici que se situe l'épisode fameux que commémore aujourd'hui, dans la "prairie de la Rencontre", un monument. Le soir même, Napoléon fait son entrée à Grenoble aux cris de "Vive l'Empereur". 1932 : La Route Napoléon est inaugurée. Des aigles volants dont le symbole est inspiré des paroles de Napoléon : « L'Aigle volera de clocher en clocher jusqu'aux tours de Notre-Dame » jalonnent ce parcours.

Déportation à Sainte-Hélène et naissance d'un mythe

Napoléon fut emprisonné et déporté par les Britanniques sur l'île Sainte-Hélène, commandé par Sir Hudson Lowe. Avec une petite troupe de fidèles, parmi lesquels le Comte de Las Cases, il se dédia à l'écriture de ses mémoires pour la postérité. Dans la seconde moitié du mois d'avril 1821, il écrivit ses dernières volontés et plusieurs codicilles lui-même, une quarantaine de pages au total. Ses derniers mots furent : «
France, armée, Joséphine », ou, selon les « mémoires de Sainte Hélène » : « ...tête...armée...Mon Dieu ! ». En 1955, le journal de Louis Marchand, le valet de Napoléon, fut publié. Il décrit les derniers mois de Napoléon jusqu'à sa mort et beaucoup en conclurent qu'il fut empoisonné à l'arsenic. En 2001, Pascal Kintz de l'Institut Légal de Strasbourg accrédita cette thèse avec une étude du niveau d'arsenic trouvé dans les cheveux de Napoléon après sa mort, de 7 à 38 fois le niveau normal. Des analyses du magazine Science & vie montrent que des concentrations similaires d'arsenic peuvent être trouvées dans des échantillons prélevés en 1805, 1814 et 1821. Il faut mentionner la coutume de l'époque de porter des perruques qui étaient poudrées. De plus, si l'on en croit des chercheurs suisses, Napoléon serait mort d'un cancer à l'estomac, même si l'empereur montrait un certain embonpoint au moment de sa mort (75,5 kg pour 1,67 m), les chercheurs ont observé les pantalons qu'il mettait à l'époque et constaté qu'au cours des 5 derniers mois avant sa mort, il avait perdu près de 11 kg. Cette hypothèse avait été avant écartée car il était tout de même un peu trop en chair pour avoir un cancer. 1821 Napoléon demanda à être enterré sur les bords de la Seine, auprès du peuple français qu'il a tant aimé, mais lorsqu'il mourut en 1821 il fut inhumé à Sainte-Hélène. En 1840, son corps fut rapatrié triomphalement et il fut placé aux Invalides à Paris dans une urne en porphyre (don de la Russie à la France).

Regards des contemporains


- Chaptal : Napoléon se servait lui-même des journaux pour faire la guerre à ses ennemis, surtout aux Anglais. Il rédigeait personnellement toutes les notes qu'on insérait dans le Moniteur, en réponse aux diatribes ou aux assertions qu'on publiait dans les gazettes anglaises. Lorsqu'il avait publié une note, il croyait avoir convaincu. On se rappelle que la plupart des notes n'étaient ni des modèles de décence, ni des exemples de bonne littérature ; mais nulle part il n'a mieux imprimé le cachet de son caractère et de son genre de talent. "Je n'ai eu qu'un seul vrai soldat, c'est toi mon Dedes" fut sa dernière phrase.

Les réalisations de Napoléon Bonaparte

Sous le consulat

Le consulat est essentiellement une période de pacification et de stabilisation de la France, après la décennie révolutionnaire. De nombreuses institutions sont fondées, qui survivent longtemps à leur créateur ; elles reprennent certains acquis de la Révolution.
- Le 13 décembre 1799 (22 frimaire an VIII) l’article 52 de la constitution institue le Conseil d’État.
- Le 13 décembre 1799 (22 frimaire an VIII) Bonaparte crée le Sénat.
- Le 13 février 1800 (24 pluviôse an VIII) création de la Banque de France.
- Le 17 février 1800 (28 pluviôse an VIII) Bonaparte crée le corps préfectoral.
- Le 8 avril 1802 (18 germinal an X) Napoléon Bonaparte signe avec le pape Pie VII le Concordat.
- Le 1802 (11 floréal An X) le premier consul créa les lycées.
- Le 19 mai 1802 (29 floréal an X) est créée la Légion d'honneur.
- Le 24 décembre 1802 sont crées les 22 Chambres de commerce.
- Le 7 avril 1803 (17 germinal an XI) est créé le franc Germinal.
- Le 21 mars 1804 (30 ventôse an XII) le Code Civil est promulgué.

Sous l'Empire


- Le 18 mars 1806(21 germinal an IX) le premier conseil de prud'hommes est créé.
- Le 10 mai 1806 l'université est recréée, après son abolition par la Révolution, sous une forme proche de l'actuelle. La Sorbonne existait déjà depuis 1257.
- En 1806 Napoléon Ier commande l'Arc de triomphe de l'Étoile.
- Le 9 février 1807 il ressuscite la fonction de Grand Sanhédrin (ce qui facilite l'assimilation des juifs dans l'Empire).
- Le 16 septembre 1807 l'empereur Napoléon 1er crée la Cour des Comptes.
- En 1807 Napoléon confie à Alexandre Théodore Brongniart la construction de la future Bourse de Paris.
- Le 17 mars 1808 Napoléon crée par décret impérial le baccalauréat.
- Le 12 février 1810 promulgation du Code pénal.

L'esclavagisme

Napoléon fut aussi celui qui rétablit l'esclavage, aboli par la République en 1794. En mai 1802, après la signature d'un traité avec l'Angleterre restituant la Martinique à la France, « l'esclavage ainsi que la Traite des Noirs et leur importation dans lesdites colonies auront lieu conformément aux lois et règlements antérieurs à 1789 ». Début juin, il fit arrêter et déporter Toussaint Louverture, qui avait pris la tête de la révolte des esclaves noirs de Saint-Domingue onze ans plus tôt, et qui, s'appuyant sur les idéaux de la Révolution et confiant dans les hommes censés les représenter, avait rallié l'île à la France. Il devait mourir un an plus tard au Fort de Joux, dans le Jura. Quant aux armées napoléoniennes, elles provoquèrent bien des massacres lors de la deuxième révolte des esclaves de Saint-Domingue, avant que ceux-ci en sortent victorieux et créent la première République noire indépendante en janvier 1804. La Guadeloupe se revolta aussi en 1802 mais la rébellion conduite par Louis Delgrès échoua. Il faut signaler que Napoléon 1er, de retour de l'île d'Elbe pour 3 mois, décréta une abolition immédiate de l'esclavage. Sa décision sera confirmée par le traité de Paris le 20 novembre 1815. Néanmoins, à la restauration, celle-ci restera lettre morte.

La famille

Mariages et enfants

Napoléon s'est marié deux fois :
- Le 9 mars 1796 avec Joséphine de Beauharnais qui sera couronnée impératrice. Ce mariage restant sans enfants, se terminera par un divorce.
- Le 11 mars 1810 (par procuration) avec l'archiduchesse Marie-Louise d'Autriche, qui lui donnera un fils : Napoléon François Joseph Charles Bonaparte20 mars 1811, † 22 juillet 1832), roi de Rome, duc de Reichstadt, plus connu sous le nom de Napoléon II, bien qu'il n'ait jamais régné en pratique, son règne fut en théorie de 15 jours entre la première abdication de Napoléon et la charte de 1814. Le surnom de l'Aiglon lui vient de poèmes de Victor Hugo écrits en 1852. Napoléon a également eu au moins deux enfants illégitimes, qui tous les deux ont eu des descendants :
- Charles, comte Léon1806, † 1881), fils de Catherine Éléonore Denuelle de la Plaigne1787, † 1868).
- Alexandre, comte Walewski, (° 4 mai 1810, † 27 octobre 1868), fils de la comtesse Walewska1789, † 1817). Et selon des sources plus contestées :
- Émilie Louise Marie Françoise Joséphine Pellapra, fille de Françoise-Marie Leroy.
- Karl Eugin von Mühlfeld, fils de Victoria Kraus.
- Hélène Napoléone Bonaparte, fille de la Comtesse Montholon.
- Jules Barthélemy-Saint-Hilaire19 août 1805, † 24 novembre 1895) dont la mère reste inconnue.

Frères et sœurs


- Caroline Bonaparte
- Elisa Bonaparte
- Jérôme Bonaparte
- Joseph Bonaparte
- Louis Bonaparte
- Lucien Bonaparte
- Pauline Bonaparte

Neveux et nièces


- Louis-Napoléon Bonaparte, son neveu, profita de la popularité de Napoléon I, d'abord pour se faire élire Président de la République sous la II République, puis pour prendre le pouvoir et établir le Second Empire, régnant sous le nom de
Napoléon III. Durant son règne de nombreuses législations sociales et modernes ont été adoptées. Il capitule et se rend aux prussiens en 1870, suite à la défaite de Sedan.
- Pierre-Napoléon Bonaparte
- Charles Lucien Bonaparte zoologiste

Descendance célèbre


- Marie Bonaparte

Divers


- Napoléon Bonaparte était épileptique.
- L'un de ses bicornes a été adjugé le 19 octobre 2005 pour 66 000 livres.

Bibliographie


- Jean Tulard,
Napoléon ou le Mythe du Sauveur
- Jean Tulard (dir.),
Dictionnaire Napoléon
- Thierry Lentz (en collaboration),
Autour de l'empoisonnement de Napoléon, préfacé par Jean Tulard, Éd. Nouveau Monde, 2002
- Thierry Lentz,
le Sacre de Napoléon, Éd. Nouveau Monde, 2003
- Thierry Lentz,
Napoléon, Presses universitaires de France, coll. « Que sais-je ? », 2003
- André Suarès,
Vues sur Napoléon, Grasset, 1933
- Adolphe Thiers,
Histoire du Consulat et de l'Empire
- Jacques-Olivier Boudon,
Histoire du Consulat et de l'Empire, Tempus
- Eric Anceau,
Napoléon, librio
- Pierre Norma,
Napoléon
- Chaptal,
Mes souvenirs sur Napoléon
- François-René de Chateaubriand,
Mémoires d'Outre-Tombe, livres XXIX à XXII
- Jacques Bainville,
Napoléon, 1931
- Steven Englund,
Napoléon « a political life », 2003
- Didier Le Gall,
Napoléon et le Mémorial de Sainte-Hélène, Analyse d'un discours, Préface de Jean-Paul Bertaud, Editions Kimé, 2003.
- Maximilien Vox,
Napoléon. Paris (France). Éditions du Seuil, collection Le temps qui court. 1959. 184 pages.
- Tolstoï,
Guerre et Paix
- Stendhal,
La Chartreuse de Parme
- Henri Guillemin,
Napoléon, légende et vérité. Éditions Utovie.
- Patrick Rambaud,
La Bataille
- Patrick Rambaud
Il neigeait
- Patrick Rambaud
L'absent
- Patrick Facon, Renée Grimaud et François Pernot,
l'Homme d'État absolu. – Évreux : Éditions Atlas, coll. « La glorieuse épopée de Napoléon », 2004. – 128 p., 31 cm. – ISBN 2-7312-2920-9.
- Antoine Auger, Jacques Garnier, Vincent Rollin ; sous la dir. de Dimitri Casali,
Napoléon Bonaparte (avec une préface de Jean Tulard). – Paris : Larousse, 2004. – 407 p., 29 cm. – ISBN 2-03-505406-0.
- Jean Defranceschi,
la Jeunesse de Napoléon : les dessous de l'histoire. – Paris : Lettrage distribution, coll. « Lettrage » n° 6, 2001. – 384 p., 22 cm. – ISBN 2-9516656-0-1.
- Jacques Macé,
Dictionnaire historique de Sainte-Hélène : chronologique, biographique et thématique. – Paris : Tallandier, coll. « Bibliothèque napoléonienne », 2004. – 488 p., 22 cm. – ISBN 2-84734-120-X.

Filmographie sélective

Parmi les très nombreux films et téléfilms consacrés au personnage ou le faisant figurer, avec l'acteur qui l'y incarne :
- 1912 :
Napoléon de Louis Feuillade (France)
- 1927 :
Napoléon d'Abel Gance avec Albert Dieudonné (France)
- 1929 :
Sainte-Hélène (Napoleon auf St. Helena) de Lupu-Pick avec Werner Krauss (France)
- 1934 :
Napoléon Bonaparte d'commune française, située dans le département des Hauts-de-Seine et la région Ile-de-France.
Ses habitants sont appelés les Dagovéraniens.

Lieux-dits et écarts

Communes limitrophes

Sèvres, Marne la coquette, Saint-Cloud, Viroflay, Versailles

Histoire

Administration

Démographie

Gastronomie

Célébrités


- Augustin Fresnel (10 mai 1788, Broglie - 14 juillet 1827, Ville-d'Avray), physicien
- Jean Rostand (30 octobre 1894, Paris - 4 septembre 1977, Ville-d'Avray), biologiste et écrivain
- Boris Vian (10 mars 1920, Ville-d'Avray - 23 juin 1959, Paris), écrivain

Jumelages

Littérature

Patrimoine religieux

Patrimoine civil

Architecture

Musées

Archives

Divers

Voir aussi


- Les dimanches de Ville d'Avray, un film réalisé par Serge Bourguignon (1962)

Liens externes


- [http://www.mairie-villedavray.fr site officiel] Catégorie:Commune des Hauts-de-Seine


Marnes-la-Coquette

Catégorie:Commune des Hauts-de-Seine Marnes-la-Coquette, une commune du département des Hauts-de-Seine, dans la région Ile-de-France, en France.

Administratif


- code postal : 92430
- code INSEE : 92047
- 1.541 habitants
- 348 hectares
- Altitude moyenne : 136 m

Monuments

Il existe un monument érigé en mémoire des aviateurs américains volontaires de l'escadrille La Fayette durant la première guerre mondiale. Il se trouve dans le parc jouxtant le Musée des applications de la recherche Louis Pasteur

Évènements

Naissances

Décès

Louis Pasteur est décédé en septembre 1895 dans le Pavillon des Cent Gardes, musée des applications de la recherche. Un musée extrêmement intéressant consacré aux recherches de ce savant y est installé.

Voir aussi

liens externes


- [http://tdespier.free.fr/communes/marnes_la_coquette.html presentation]

Pont de Sèvres (métro parisien)

Pont de Sèvres est une station du métro parisien sur la ligne 9, dans la commune de Boulogne-Billancourt.

La Station

La station est ouverte en 1934.

Tourisme

Voir aussi

Liste des stations du métro de Paris Catégorie:Ligne 9 du métro parisien

Ligne 9 du métro parisien

La ligne 9 du métro parisien relie le pont de Sèvres à la mairie de Montreuil. L'une des plus longues lignes du métro parisien, Elle traverse le sud-ouest, le centre-nord, et l'est de la capitale française.

Histoire


- 8 novembre 1922 : Mise en service de la section Trocadéro - Exelmans
- 27 mai 1923 : Prolongement au nord-est jusqu'à Saint-Augustin
- 3 juin 1923 : Prolongement au nord-est jusqu'à Chaussée d'Antin - La Fayette
- 29 septembre 1923 : Prolongement au sud-ouest jusqu'à Porte de Saint-Cloud
- 30 juin 1928 : Prolongement à l'est jusqu'à Richelieu Drouot
- 10 décembre 1933 : Prolongement à l'est jusqu'à Porte de Montreuil
- 3 février 1934 : Prolongement au sud-ouest jusqu'à Pont de Sèvres
- 14 octobre 1937 : Prolongement à l'est jusqu'à Mairie de Montreuil

Stations et tracé

Liste

En commençant par le terminus sud-ouest de la ligne 9 (les éventuels nombres entre parenthèses sont les correspondances disponibles à cette station) :

Particularités


- La longueur totale de la ligne 9 est de 19,569 km.
- La station Saint Martin, située entre les stations Strasbourg Saint-Denis et République est fermée depuis le 2 septembre 1939.

Tourisme


- Monuments et quartiers touristiques desservis :
  - Le Trocadéro (Trocadéro)
  - L'avenue des Champs-Élysées (Franklin D. Roosevelt)
  - La place Saint-Augustin (Saint-Augustin)
  - La place de la République (République)
  - La place de la Nation (Nation)

Voir aussi


- Liste des stations du métro de Paris
-


Boulogne Pont de Saint-Cloud (métro parisien)

Boulogne Pont de Saint-Cloud est une station terminus de la ligne 10 du métro parisien, situé dans la ville de Boulogne-Billancourt. Cette station se trouve en dessous du rond point Rhin et Danube, à proximité du pont de Saint Cloud qui enjambe la Seine

Voir aussi


- Liste des stations du métro de Paris Catégorie:Ligne 10 du métro parisien

Ligne 10 du métro parisien


-
La ligne 10 du métro parisien décrit une transversale est-ouest, principalement située dans la moitié sud de Paris.

Histoire


- 13 juillet 1913 : ouverture du tronçon Beaugrenelle - Opéra sous la désignation Ligne 8.
- 30 septembre 1913 : prolongement à l'ouest jusqu'à Porte d'Auteuil.
- 30 décembre 1923 : ouverture de la ligne 10 entre Invalides et Croix Rouge (aujourd'hui disparue).
- 10 mars 1925 : prolongement à l'est jusqu'à Mabillon.
- 14 février 1926 : prolongement à l'est jusqu'à Odéon.
- 1930 : prolongement à l'est jusqu'à Place d'Italie en février, puis jusqu'à Porte de Choisy en mars.
- 1931 : détachement du tronçon Place Monge - Porte de Choisy, exploité désormais par la ligne 7. Fermeture du tronçon Maubert-Mutualité - Place Monge, remplacé par Maubert-Mutualité - Jussieu.
- 1937 : détachement du tronçon Porte d'Auteuil - La Motte-Picquet Grenelle de la ligne 8 vers la ligne 10. Le tronçon Duroc - Invalides est confié à la ligne 14 de l'époque qui fusionnera plus tard avec la ligne 13.
- 1939 : prolongement à l'est jusqu'à Gare d'Austerlitz, le terminus actuel.
- 2 octobre 1981 : prolongement à l'ouest jusqu'à Boulogne Pont de Saint-Cloud.

Matériel

La ligne 10 est équipée de rames de type MF67 depuis 1994.

Stations et tracé

Liste

En commençant par le terminus ouest de la ligne 10 (les éventuels nombres entre parenthèses sont les correspondances disponibles à cette station) :
- Boulogne Pont de Saint-Cloud
- Boulogne Jean Jaurès La ligne 10 se divise ensuite, chacun des tronçons étant parcouru dans un seul sens : Les deux tronçons se rejoignent ensuite. Les stations suivantes sont, d'ouest en est :
- Javel André Citroën (RER C)
- Charles Michels
- Avenue Emile Zola
- La Motte-Picquet Grenelle (6, 8)
- Ségur
- Duroc (13)
- Vaneau
- Sèvres Babylone (12)
- Mabillon
- Odéon (4)
- Cluny la Sorbonne (RER B, C)
- Maubert Mutualité
- Cardinal Lemoine
- Jussieu (7)
- Gare d'Austerlitz (5, RER C)

Particularités


- La longueur totale de la ligne 10 est de 11,712 km.
- A l'ouest, le tronçon Javel André Citroën - Boulogne Jean Jaurès est parcouru de deux manières différentes suivant que l'on se dirige dans un sens ou dans l'autre.
- La station Croix-Rouge, située entre Sèvres Babylone et Mabillon, est fermée depuis le 2 septembre 1939.
- La station Cluny la Sorbonne fut fermée entre 1939 et 1988. Elle fut réouverte afin de permettre une correspondance avec les lignes de RER B et C.

Projets d'extension

Vers l'Ouest

Un projet prévoit de prolonger la ligne 10 dans une première phase de Boulogne Pont de Saint-Cloud à Gare de St-Cloud, via une gare intermédiaire à Parc de St-Cloud, soit environ 1 km au total. Le métro 10 serait ainsi en correspondance avec le tramway T2 à Parc de St-Cloud et avec le réseau Transilien de Paris-St-Lazare à St-Cloud. Une deuxième étape, plus hypothétique, mènerait le métro dans le sud de Rueil-Malmaison.

Vers l'Est

Un autre projet prévoit de prolonger la ligne 10 vers l'Est. La ligne traverserait la Seine entre la Gare d'Austerlitz et la Gare de Lyon et desservirait cette dernière (à noter que ces deux gares, bien que voisines, ne sont reliées par aucune ligne de métro ni de RER). Après la Gare de Lyon, la ligne remonterait la rue de Prague et serait en correspondance avec la ligne 8 à Ledru-Rollin. Après une station intermédiaire, la ligne serait en correspondance avec la ligne 9 à Voltaire. Après une nouvelle station intermédiaire, la ligne serait en correspondance avec les lignes 2 et 3 à Père Lachaise. Après avoir suivi la ligne 3 jusqu'à Gambetta, la ligne reprendrait l'actuelle ligne 3 bis, qui deviendrait ainsi une ligne à part entière. La ligne pourrait ensuite être prolongée jusqu'à Pantin, mais cela reste très hypothétique.

Tourisme


- Monuments et quartiers touristiques desservis :
  - Les Invalides
  - Le Quartier Latin
  - La Gare d'Austerlitz

Voir aussi


- Liste des stations du métro de Paris

Ligne 2 du tramway parisien

La ligne 2 du tramway parisien (T2) a été mise en service le 2 septembre 1997. Elle remplace l'ancienne ligne SNCF qui reliait Puteaux à Issy-Plaine (aujourd'hui rebaptisée Issy-Val de Seine). Cette ligne, contrairement à la ligne T1, est exploitée en site propre, seuls deux passages à niveau sont traversés où à chaque fois le tramway est prioritaire. Elle relie La Défense à Issy-les-Moulineaux (station "Issy-Val de Seine") et dessert 13 stations. Un prolongement est envisagé en 2009, vers le nord jusqu'à Bezons et vers le sud jusqu'à la Porte de Versailles. La ligne est actuellement exploitée avec des rames Citadis 302 fabriquées par Alstom. Ces rames sont enfin couplées en unités multiples depuis la rentrée 2005 afin de doubler la capacité de la ligne, saturée aux heures de pointe.

Les Stations

Du nord au sud (correspondance): #La Défense (RER A, Ligne 1) #Puteaux #Belvédère #Suresnes-Longchamp #Les Coteaux #Les Milons #Parc de Saint-Cloud (Ligne 10 à pied) #Musée de Sèvres (Ligne 9 à pied) #Brimborin #Meudon-sur-Seine #Les Moulineaux #Jacques Henri Lartigue #Issy-Val-de-Seine (RER C)

Projets d'extension

Ces extensions devraient être ouvertes au public en juin 2009.

La Défense à Bezons

Le prolongement sera de 4,2 Km. Les stations sont : #Danton #Les Fauvelles #Belgique Charlebourg #Estienne D'Orves #Cimetière de la Cerisaie #Quatre Chemins Louis Aragon #Rond Point du Petit Colombes #Pont de Bezons

Issy-Val-de-Seine à Porte de Versailles

Le prolongement sera de 2,3 Km. Les stations sont : #Porte de Sèvres (Ligne 8 à pied, T3 à pied) #Porte d'Issy (T3 à pied) #Porte de Versailles (Ligne 12, T3)

Voir aussi

dans Wikipédia


- Tramway parisien

sur la Toile


- [http://www.t2ladefense-bezons.com Le prolongement Défense Bezons]
- [http://www.t2aparis.org Le prolongement Issy Porte de Versailles]
- [http://www.ville-bezons.fr/heading/heading2729840.html Requalification du secteur du Pont de Bezons]
- [http://membres.lycos.fr/mobidf/www/t2.htm MOBIDF T2 - Site personnel sur les transports en Île-de-France] Catégorie:Tramway Catégorie:Transport parisien
-

Dipsacaceae


See text The Dipsacaceae, or teasel family, of the order Dipsacales contains 350 species of perennial or biennial herbs and shrubs in eleven genera. Native to most temperate climates, they is found in Europe, Asia and Africa. Some species of this family have been naturalized in other places. The family has contained the following genera.
- Dipsacus (teasel)
- Knautia
- Scabiosa
- Succisa (devil's bit)
- Succisella
- Morina -- also placed in its own family, Morinaceae.
- Cephalaria
- Pterocephalus
- Callistemma
- Pycnocomon
- Triplostegia Category: Dipsacales Category:Plant families

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The Georgian Apostolic Autocephalous Orthodox Church (Saqartvelos Samotsiqulo Avtokepaluri Martlmadidebeli Eklesia in Georgian language) is one of the world's most ancient Christian Churches, founded in the 1st century by the Apostle Andrew.

Christianity in Ancient and Feud



Wikipedia:Wikipedia Signpost/2005-12-05/In the news
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:By Catherine and Mwanner, 5 December 20
St. Laurent-sur-Mer
Saint-Laurent-sur-Mer is a commune of the Calvados département, in the Basse-Normandie région, in France. Its postal code is 14710. The INSEE code is 14605. Category:Comm
HMS Pursuer
The USS St. George (CVE-17) (originally AVG-17 then ACV-17) was laid down on 31 July 1941 by Ingalls Shipbuilding Corp., Pascagoula, Mississippi, under Maritime Commission contract as SS Mormacland (MC Hull 163); renamed St. George (AVG-17) by the United States Navy on 7 January 1942
Palace of Ajuda
The National Palace of Ajuda, formerly Royal Palace of Ajuda is a Portuguese neo-classic building, partially destroyed by a fire in 1795, and substituted in the end of the 19th century by the current building. The building was initially built for the royal family in the exact place where it lived in the times after the 1755 Lisbon earthquake that destroyed the older royal palace. Then king
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