Home About us Products Services Contact us Bookmark
:: wikimiki.org ::
Parsec

Parsec

Catégorie:Unité d'astronomie Catégorie:Unité de longueur Voir aussi l'article homonyme dont le sujet est le jeu vidéo Parsec. ---- Le parsec (symbole pc) est une unité de longueur utilisée en astronomie. Son nom vient de la contraction de « parallaxe-seconde ». Cette unité résulte de l'utilisation d'une méthode trigonométrique dite « méthode de la parallaxe », servant à déterminer la distance séparant un observateur d'un objet éloigné quelconque, à la mesure de la distance des objets célestes. Le parsec est défini comme étant la distance à laquelle une unité astronomique (ua) sous-tend un angle d'une seconde d'arc. Si la parallaxe d'une étoile est mesurée en secondes d'arc, alors la distance entre cette étoile et le soleil, exprimée en parsecs, est égale à l'inverse de cette valeur. Un parsec vaut donc cotg[π/(360×3600)]×0,5 ua ≈ 206 265 ua, c'est-à-dire 3,085 677 581 28×1016 m ou environ 3,26 années lumière. Pour des raisons pratiques, les astronomes expriment les distances des objets astronomiques en parsecs plutôt qu'en années-lumière. Les premières mesures d'un objet interstellaire (étoile 61 Cygni par Friedrich Wilhelm Bessel en 1838) furent effectuées en utilisant la largeur de l'orbite terrestre comme référence. Le parsec dériva de cette méthode. La détermination des distances des corps célestes est l'objet principal de l'astrométrie. L'étoile la plus proche du Soleil, α Cen ou Proxima Centauri, se trouve à 1,316 parsec (4,28 années lumière). Les distances des autres objets célestes n'appartenant pas au Système solaire sont bien plus grandes et se mesurent couramment en kiloparsecs (symbole kpc) ou mégaparsecs (symbole Mpc). Les parallaxes ont des valeurs faibles : 0,76" pour Proxima Centauri ; aussi, la méthode parallactique ne permet guère de déterminer des distances stellaires supérieures à 100 parsecs environ, ce qui correspond à des mesures de parallaxe inférieures à 10 millisecondes d'arc. Entre 1989 et 1993, le satellite Hipparcos, lancé par l'Agence spatiale européenne, a mesuré la parallaxe d'environ 100 000 étoiles avec une précision meilleure que 1 milliseconde d'arc, ce qui a permis de déterminer la distance d'étoiles éloignées de nous de plus d'un kiloparsec, se trouvant donc à l'intérieur du disque de notre Galaxie.

Voir aussi


- année lumière
- unité astronomique ja:パーセク ko:파섹 th:พาร์เซก

Catégorie:Unité d'astronomie

Catégorie:Astronomie Astronomie

Catégorie:Unité de longueur

ko:분류:길이의 단위 ja:Category:長さの単位 th:Category:หน่วยความยาว catégorie:mesure de longueur Longueur Longueur

Unité

L'unité est une généralisation du chiffre 1
- En physique elle permet de mesurer une grandeur en fonction d'une valeur unitaire, par exemple une seconde. Elle se base sur la définition d'étalons. (Voir Unité de base du système international et Analyse dimensionnelle;une brochure est disponible sur[http://www1.bipm.org/fr/publications/brochure/] au format Pdf ou consultable en ligne [http://www1.bipm.org/fr/si/si_brochure/])
- En sociologie, c'est un ensemble, ou groupe ayant une idéologie qui permet de réunir les composants de cet ensemble, et de le définir.
- Elle a également un sens militaire (voir Liste des unités militaires)
- En algèbre, les unités sont les éléments inversibles par la seconde loi de composition interne d'un anneau. Voir aussi : Unité urbaine - Monnaie

Astronomie

ko:천문학 ms:Astronomi ja:天文学 simple:Astronomy th:ดาราศาสตร์ L'astronomie est la science de l'observation des astres, à partir de laquelle elle établit l'origine, l'évolution, les propriétés physiques et chimiques des astres, la mécanique céleste. Astronomie vient du grec αστρονομία (άστρον et νόμος) ce qui signifie loi des astres. L'astronomie est l'une des rares sciences où les amateurs peuvent encore jouer un rôle actif. Elle est en effet pratiquée à titre de loisir auprès d'un large public d'astronomes amateurs : les plus passionnés et expérimentés d'entre eux participent à la découverte d'astéroïdes et de comètes. C’est à ce sujet un loisir particulièrement populaire en France, notamment par la Nuit des étoiles. Nuit des étoiles]]

Histoire de l'astronomie

Article détaillé : histoire de l'astronomie L'astronomie est souvent considérée comme la plus ancienne des sciences. L'archéologie révèle en effet que certaines civilisations disparues de l'âge du bronze, et peut-être du néolithique, avaient déjà des connaissances en astronomie. Elles avaient compris le caractère périodique des équinoxes et sans doute leur relation avec le cycle des saisons, elles savaient également reconnaître certaines constellations. L'astronomie moderne doit son développement à celui des mathématiques depuis l'antiquité grecque et à l'invention d'instruments d'observation à la fin du Moyen Âge. Si l'astronomie s'est pratiquée pendant plusieurs siècles parallèlement à l'astrologie, le siècle des lumières et la redécouverte de la pensée grecque a vue naître la distinction entre la raison et la foi, si bien que l'astrologie n'est plus pratiquée par les astronomes.

Antiquité

À ses débuts, l'astronomie consiste simplement en l'observation et la prédiction du mouvement des objets célestes visibles à l'œil nu. Quelques apports par différentes civilisations :
- Le Rig-Veda mentionne 27 constellations associées au mouvement du Soleil ainsi que les 12 divisions zodiacales du ciel.
- Les anciens Grecs font d'importantes contributions à l'astronomie, notamment la définition du système de magnitude.
- La Bible contient un certain nombre d'énoncés au sujet de la position de la Terre dans l'Univers et sur la nature des étoiles et des planètes.
- En 500, Âryabhata présente un système mathématique dans lequel la Terre tourne sur son axe et considére le mouvement des planètes par rapport au Soleil.

Moyen Âge : les arabes développent l'héritage grec

L'astronomie se développe peu en Europe lors du Moyen Âge, mais elle est alors florissante dans le monde arabe. L'astronome arabe al-Farghani écrit beaucoup sur le mouvement des corps célestes ; son œuvre est traduite en latin au . À la fin du , un grand observatoire est construit près de Téhéran par l'astronome al-Khujandi. Il effectue une série d'observations qui lui permettent de calculer l'obliquité de l'écliptique. En Perse, Omar Khayyam compile une série de tables et réforme le calendrier. Les savant musulmans de l'époque médiévale qui s'occupent d'astronomie sont nombreux (El Battani, El Farabi, El Keyyam, El Kindi, El missri, El Maghribi, El Rasi, Ibn El Heythem, El Beyrouni)...

Renaissance : du géocentrisme à l'héliocentrisme

Pendant la Renaissance, Copernic propose un modèle héliocentrique du système solaire. Cette idée est défendue, étendue et corrigée par Galilée et Kepler. Galilée imagine la lunette astronomique pour améliorer ses observations. S'appuyant sur des relevés d'observation très précis faits par le grand astronome Tycho Brahé, Kepler est le premier à imaginer un système de lois régissant les détails du mouvement des planètes autour du Soleil, mais n'est pas capable de formuler une théorie allant au-delà de la simple description présentée dans ses lois.

Ère industrielle

On découvre que les étoiles sont des objets très lointains. Avec l'introduction de la spectroscopie, on montre qu'elles sont similaires à notre soleil, mais dans une grande gamme de température, de masse et de taille. L'existence de notre Galaxie, en tant qu'ensemble distinct d'étoiles, n'est prouvée qu'au début du du fait de l'existence d'autres galaxies. Peu après, on découvre l'expansion de l'univers, conséquence de loi de Hubble, établissant une relation entre la vitesse d'éloignement des autres galaxies par rapport au système solaire et leur distance. La cosmologie fait de grands progrès durant le , notamment avec la théorie du Big-Bang, largement supportée par l'astronomie et la physique, comme le rayonnement thermique cosmologique (ou rayonnement fossile), et les différentes théories de nucléosynthèse expliquant l'abondance des éléments chimiques et de leurs isotopes.

Les disciplines de l'astronomie

À son début, durant l'antiquité, l'astronomie consiste principalement en l'astrométrie, c'est-à-dire la mesure de la position dans le ciel des étoiles et des planètes. Plus tard, des travaux de Kepler et de Newton nait la mécanique céleste qui permet la prévision mathématique des mouvements des corps célestes sous l'action de la gravitation, en particulier les objets du système solaire. La plus grande partie du travail dans ces deux disciplines (l'astrométrie et la mécanique céleste), auparavant effectué à la main, est maintenant fortement automatisée grâce aux ordinateurs et aux capteurs CCD, au point que maintenant elles sont rarement considérées comme des disciplines distinctes. Dorénavant, le mouvement et la position des objets peuvent être rapidement connus, si bien que l'astronomie moderne est beaucoup plus concernée par l'observation et la compréhension de la nature physique des objets célestes. Depuis le , l'astronomie professionnelle a tendance à se séparer en deux disciplines : astronomie d'observation et astrophysique théorique. Bien que la plupart des astronomes utilisent les deux dans leurs recherches, du fait des différents talents nécessaires, les astronomes professionnels tendent à se spécialiser dans l'un ou l'autre de ces domaines. L'astronomie d'observation est concernée principalement par l'acquisition de données, ce qui inclut la construction et la maintenance des instruments et le traitement des résultats. L'astrophysique théorique est principalement concernée par la recherche des implications observationnelles de différents modèles, c'est-à-dire qu'elle cherche à comprendre et à prédire les phénomènes observés. L'astrophysique est la branche de l'astronomie qui détermine les phénomènes physiques déduits par l'observation des astres. Actuellement, les astronomes ont tous une formation poussée en astrophysique et leurs observations sont presque toujours étudiées dans un contexte astrophysique. En revanche il existe un certain nombre de chercheurs et chercheuses qui étudient exclusivement l'astrophysique. Le travail des astrophysiciens est d'analyser des données d'observations astronomiques et d'en déduire des phénomènes physiques. Les domaines d'études de l'astronomie sont aussi classés en deux autres catégories :
- Par sujet, généralement selon la région de l'espace (par exemple, l'astronomie galactique) ou le type de problème adressé (formation des étoiles, cosmologie)
- Par le mode d'observation, selon le type de particules détectées (lumière, neutrino) ou la longueur d'onde (radio, lumière visible, infrarouge).

Disciplines par sujet

Disciplines par type d'observation

Voir aussi


- astronomes célèbres
- conquête de l'espace
- images d'astronomie sur wikipédia.fr
- liste des articles d'astronomie
- Observatoire européen austral
- symboles astronomiques
- Union astronomique internationale

Chronologies en astronomie


- astronomie du système solaire
- satellites artificiels et sondes spatiales
- satellites naturels
- télescopes, observatoires et la technologie d'observation

Outils astronomiques


- logiciels d'astronomie
- lunette astronomique
- observatoire
- télescope

Liens externes


- [http://tercoif.club.fr/observationetimagerie/index.html OBSERVATION ET IMAGERIE - Site dédié à la théorie et à la pratique de l'imagerie astronomique et photographie pour tous les publics, du novice au chevronné]
- [http://www.astronomike.net/ Annuaire d'astrophotos]
- [http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/univers.php Actualités astronomie]
- [http://www.astrofiles.net Astrofiles: les dossiers de l'astronomie]
- [http://www.auroresboreales.com Aurores Boréales]
- [http://www.obspm.fr/encycl/f-encycl.html Encyclopédie des Planètes Extrasolaires]
- [http://www.astrosurf.com Le site français de l'astronomie amateur]
- [http://www.astrosurf.com/ Astrosurf]
- [http://www.astro5000.com/ Astro5000]
- [http://astronomie.aucoeurdelatoile.com/ Astro kid's]
- [http://www.astrosurf.com/pioneerastro/ pioneer-astro]
- [http://www.esa.int Site de l'ESA]
- [http://www.extrasolar.net Extrasolar Visions]
- [http://www.eso.org/ Site de l'ESO ]
- [http://www.nasa.gov/ Site de la NASA] catégorie:astronomie

Seconde d'arc

La seconde d'arc est une grandeur d'angle. Son symbole est : " (double apostrophe). Une seconde d'arc vaut 1/60 de minute d'arc. Une minute d'arc étant égale à 1/60 de degré, 1" vaut donc 1/3600 degré.

Voir aussi


- Unité de base du système international Catégorie:Unité d'angle Catégorie:Unité d'astronomie

Unité astronomique

Catégorie:Unité d'astronomie Catégorie:Unité de longueur L'unité astronomique (symbole ua) est une unité de distance approximativement égale au demi-grand axe de l'orbite terrestre, c'est-à-dire la distance entre la Terre et le Soleil : environ 150 millions de kilomètres. C'est une unité en dehors du système international (SI) en usage avec lui mais dont la valeur est obtenue expérimentalement. La définition précise doit tenir compte du fait que la Terre a une orbite elliptique autour du Soleil. En 1976, elle a été définie comme la distance au Soleil d'une particule de masse négligeable sur une orbite non perturbée et qui aurait une période orbitale de 365,256 898 3 jours. Depuis 1996, la constante gravitationnelle héliocentrique est définie comme valant (0,017 202 098 95)2ua3/d2 (Conventions du SIRT (Service international de la rotation de la Terre et des systèmes de référence), D. D. McCarthy éd., Note technique 21, Observatoire de Paris, juillet 1996). Ces définitions, combinées à des observations radar et au suivi des sondes spatiales, ont permis d'évaluer l'unité astronomique à 149 597 870 691 ± 30 m. Une année lumière vaut approximativement 63 241 ua.

Voir aussi


- Année lumière
- Parsec ja:天文単位 ko:천문 단위 th:หน่วยดาราศาสตร์ zh-min-nan:Thian-bûn tan-ūi

Mètre

utilisé comme prototype du mètre de 1889 à 1960]] Le mètre (symbole m, du grec metron, mesure) est l'unité de base de longueur du Système international. Il est défini comme la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde.

Histoire

Le mètre est un enfant de l'esprit des Lumières et de la Révolution française. Auparavant, les longueurs étaient mesurées en référence à l'humain (le pouce, le pied, la toise) ; comme chaque être humain est différent, on prenait souvent comme référence le souverain, ce qui était un symbole monarchique fort. Il fut donc décidé, afin de supprimer toute référence à un homme particulier et pour faciliter la diffusion du savoir, de choisir un étalon non-humain unique, et d'utiliser des multiples et sous-multiples de 10. Exit ainsi le pied qui valait 12 pouces et la verge qui valait 3 pieds. Le mètre fut défini pour la première fois en 1791 par l'Académie des Sciences comme étant la dix-millionième partie d'un quart de méridien terrestre. Il fut adopté par la France le 7 avril 1795 comme mesure de longueur officielle. Quelques années plus tard, en 1799, un mètre étalon en platine fut créé à partir de cette définition et devint la référence. De février 1796 à décembre 1797, la Convention fit placer dans Paris seize mètres-étalons gravés dans du marbre pour familiariser la population avec la nouvelle mesure. Aujourd'hui, il n'en subsiste que deux : l'un est au 36 de la rue de Vaugirard, à droite de l'entrée ; l'autre, replacé en 1848, est au 13 de la place Vendôme, à gauche de l'entrée du ministère de la Justice. En juin 1792 Jean-Baptiste Delambre est chargé de mesurer la distance entre Dunkerque et Rodez pendant que Pierre Méchain mesure celle de Rodez à Barcelone. Cela permettra d'établir précisément la valeur du mètre. En 1793, à Montjouy a Barcelone, Méchain détecte une incohérence entre les longueurs relevées et le relevé astronomique de la position des étoiles. La guerre franco-espagnole l'empêche de réitérer ses mesures. Cet écart (qui n'était en fait pas dû à une erreur de manipulation mais à l'incertitude des instruments utilisés) le plonge dans un profond trouble et il met tout en œuvre pour éviter de devoir rendre compte de ses travaux à Paris. En 1799, il se résigne à se rendre à une conférence internationale qui salue son œuvre scientifique. Il maquille alors ses résultats, ce qui rendra le mètre trop court de 0,2 mm. La « fraude » ne sera découverte par Delambre qu'en 1806, années ou il ré-étudiera l'ensemble des résultats lors de la rédaction de Base du système métrique. En 1889, le Bureau des poids et mesures redéfinit le mètre comme étant la distance entre deux points sur une barre d'un alliage de platine-iridium. Cette barre est toujours conservée à Sèvres en France. En 1960, grâce à l'avènement des lasers, la 11 Conférence générale des poids et mesures (CGPM) définit le mètre comme 1 650 765,73 longueurs d'onde d'une radiation orangée émise par l'isotope 86 du krypton. Enfin la conférence de 1983 se fonda sur la lumière et redéfinit le mètre comme étant la distance parcourue par la lumière dans le vide en 1/299 792 458 seconde. La vitesse de la lumière dans le vide étant la même en tout point (selon la théorie de la relativité), c'est une définition plus facile à communiquer et universelle. C'est surtout une distance plus facile à mesurer qu'une distance entre deux points, la seconde étant l'unité du Système international (SI) la mieux mesurée.

Relation avec d'autres unités de mesures

Il existe une corrélation entre l'unité de mesure (mètre), l'unité de masse (kilogramme), les unités de surface (mètre-carré) et les unités de volume (mètre-cube ou litre, utilisé souvent pour désigner le volume des liquides).
- Un mètre-carré (m²) est la surface d'un carré dont chaque côté mesure un mètre
- Un mètre-cube (m³) est le volume d'un cube dont chaque côté mesure un mètre

Quelques points de repères


- Un homme adulte mesure environ 1,70 mètre.
- La taille d'un pied est d'environ 0,30 mètre.
- On parcourt environ 5 000 mètres en une heure de marche.
- Un grand pas fait plus ou moins un mètre.

Multiples

Décamètre


- 1 dam = 10 m Cette unité est adaptée au calcul de la superficie d'un terrain, par le biais de l'are, superficie d'un carré d'un décamètre de côté.

Hectomètre


- 1 hm = 100 m

Kilomètre


- 1 km = 1 000 m C'est le multiple du mètre le plus fréquemment utilisé pour mesurer les distances terrestres (comme par exemple entre les villes). Le long des routes, les bornes kilométriques sont placées tous les kilomètres.

Mégamètre


- 1 Mm = 106 m

Gigamètre


- 1 Gm = 109 m C'est un multiple du mètre utilisé pour mesurer les distances interplanétaires courtes, par exemple entre une planète et ses satellites naturels. La Lune orbite à 0,384 gigamètre de la Terre.

Téramètre


- 1 Tm = 1012 m C'est un multiple du mètre utilisé pour mesurer les grandes distances interplanétaires. Par exemple la planète Pluton orbite à une moyenne de 5,9 téramètres du Soleil.

Pétamètre


- 1 Pm = 1015 m Une année-lumière vaut environ 9,46 Pm.

Examètre


- 1 Em = 1018 m C'est une distance interstellaire typique dans la périphérie galactique.

Zettamètre


- 1 Zm = 10 21 m Notre galaxie mesure quelques zettamètres de diamètre.

Yottamètre


- 1 Ym = 1024 m C'est une bonne unité de mesure des distances intergalactiques.

Sous-multiples

Décimètre


- 1 dm = 0,1 m Au cours du XX siècle, la règle graduée standard des écoliers était le double-décimètre et les programmes scolaires se référaient à cette appellation.

Centimètre


- 1 cm = 0,01 m Le centimètre est une des unités de base du système CGS : voir centimètre.

Millimètre


- 1 mm = 0,001 m Une représentation graphique manuelle précise nécessite l'utilisation de papier millimétré.

Micromètre


- 1 µm = 10-6 m Le micromètre était autrefois appelé micron (symbole : µ). L'utilisation du micron a été interdite par la 13 CGPM en 1968.

Nanomètre


- 1 nm = 10-9 m

Angström


- 1 Å = 10 -10 m Attention cette mesure ne fait pas partie du système international ... Pour en savoir plus : Angström

Picomètre


- 1 pm = 10-12 m

Femtomètre


- 1 fm = 10-15 m Le femtomètre fut d'abord nommé fermi en l'honneur du physicien italien Enrico Fermi (le fermi comme tel ne fait pas partie du Système international). Le femtomètre est fréquemment utilisé pour mesurer le diamètre d'un noyau atomique. Le diamètre d'un noyau atomique peut aller jusqu'à 15 fm. Le neutron et le proton ont un diamètre d'environ 2,5 fm.

Attomètre


- 1 am = 10-18 m

Zeptomètre


- 1 zm = 10-21 m

Yoctomètre


- 1 ym = 10-24 m L'unité tombe dans le « vide » séparant la longueur de Planck (~4×10-11 ym) des longueurs significatives.

Voir aussi

Articles connexes


- Unités de longueur
- Système international d'unités
  - Unité de base du système international
  - Préfixe du système international
- Ordre de grandeur

Liens externes


- [http://www.industrie.gouv.fr/metro/aquoisert/metre.htm histoire du mètre], par le Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie de France
- [http://histoire.du.metre.free.fr/ L'Histoire du Mètre], site complet sur l'histoire du mètre, de la Révolution à nos jours
- [http://www.bipm.fr/fr/convention/ La convention du mètre] qui instituera le BIPM, institution initiatrice du système international Metre Metre ja:メートル ko:미터 ms:Meter simple:Metre th:เมตร

1838

Catégorie:1838 Cette page concerne l'année 1838 du calendrier grégorien.

Événements

Afrique


- Les Boers sous la conduite de leur chef Andries Pretorius défont les Zoulous à la bataille de Blood River dans le Natal.
- L'Ethiopie est explorée et cartographiée par Antoine d'Abbadie d'Arrast (fin en 1848).

Proche-Orient & Monde arabe


- Guerre entre les Anglais et les Afghans.

Chronologies thématiques


- Art & culture :
  - Fondation de la Société des Gens de Lettres à Paris.
- Science et techniques :
  - 6 janvier : Première démonstration du télégraphe par Samuel Morse.
  - Le philosophe français Auguste Comte crée la sociologie.
  - Le botaniste allemand Matthias Jakob Schleiden découvre que tout tissu organique végétal est composé de cellules.
  - Le forgeron écossais Kirkpatrick Macmillan invente la bicyclette commandée par pédales.
  - Le marin et explorateur américain Charles Wilkes conduit une expédition de l'US Navy en Antarctique.
- Sports :
  - Le Kent est sacré champion de cricket en Angleterre.
  - Fondation à Edimbourg du Grand Calendonian Curling Club.
  - Fondation du club de voile, la Société des Régates du Havre.

Naissances en 1838


- 18 février : Ernst Mach, physicien et philosophe autrichien († 1916).
- 20 mars : Ferdinand Zirkel, géologue et pétrologue allemand († 1912).
- 21 avril : John Muir, naturaliste et écrivain américain († 1914).
- 25 octobre : Georges Bizet, compositeur français († 1875).
- 30 décembre : Émile Loubet, futur président de la république française1929).

Décès en 1838


- 26 mars : Éléonor Bertrand Dufriche de Valazé, général français.
- 17 mai : Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord, homme d'État français (° 1754).
- 21 août : Adelbert von Chamisso, poète et botaniste allemand1781).
- 5 septembre : Charles Percier, architecte français (° 22 août 1764). __NOTOC__ ko:1838년 ms:1838 simple:1838 th:พ.ศ. 2381

Astrométrie

Catégorie:Astronomie Astronomie > Astronomie d'observation ---- L'astrométrie est la partie de l'astronomie qui s'occupe de la position des étoiles et des autres objets célestes, leur distances et leur mouvements. C'est une discipline très ancienne qui existait dans l'antiquité. Déjà au , Hipparque avait compilé le premier catalogue d'étoiles et inventé l'échelle de magnitude apparente encore utilisée aujourd'hui et pratiquement inchangée. À part fournir aux astronomes un cadre de référence pour leurs observations, l'astrométrie est aussi fondamentale dans des domaines comme la mécanique céleste, la dynamique stellaire et l'astronomie galactique. Elle est aussi utilisée pour la conservation du temps, étant donné que le temps UTC correspond à un temps atomique mais gardé en synchronisation avec la rotation de la Terre au moyen d'observations très précises. Au cours du temps, l'astrométrie a subi différentes évolutions :
- Les cadrans solaires servaient à mesurer le temps ;
- les astrolabes furent inventés pour mesurer les angles célestes ;
- l'astronomie a conduit au développement de la géométrie sphérique ;
- des mesures précises du mouvement des planètes par Tycho Brahé ont permis de prouver le principe de Copernic : la Terre tourne autour du Soleil ;
- l'invention du sextant dans les années 1730 par John Hadley et Thomas Godfrey a grandement amélioré la précision des mesures des angles célestes. Les premières estimations de la distance qui nous sépare des étoiles les plus proches ont été effectuées par des mesures précises de la parallaxe, une méthode de triangulation utilisant l'orbite terrestre comme référence. Entre 1989 et 1993, le satellite Hipparcos, lancé par l'Agence spatiale européenne, a mesuré la parallaxe d'environ 118 000 étoiles avec une précision meilleure que 1 milliarcseconde, ce qui a permis de déterminer la distance d'étoiles éloignées de nous de plus de 1000 parsecs. Actuellement, les mesures des distances des objets très éloignés sont effectuées par des méthodes photométriques ou par l'utilisation d'indicateurs secondaires comme la loi de Tully-Fisher pour les galaxies, qui relie la vitesse maximale d'une étoile à la magnitude absolue de la galaxie.

Proxima Centauri

Catégorie:Étoile Proxima Centauri (aussi parfois appelée Alpha Centauri C) est une naine rouge de magnitude apparente 11, qui comme son nom l'indique est située dans la constellation du Centaure. C'est l'une des trois étoiles qui forment le système Alpha Centauri. C'est l'étoile la plus proche du système solaire. En se basant sur la parallaxe de 772,33 ± 2,42 milliarcsecondes mesurée par le satellite Hipparcos, Proxima Centauri est à une distance d'environ 4,22 années lumière du Soleil ; soit 270 000 fois plus éloignée que la Terre ne l'est du Soleil. En 2002, le VLT utilisa l'interférométrie pour mesurer le diamètre angulaire de Proxima Centauri : environ 1,02 ± 0,08 milliarcsecondes. Comme l'on connaît sa distance, on peut dès lors déterminer son diamètre réel : environ 1/7 de celui du Soleil ou 1,5 fois celui de Jupiter. Sa masse est aussi environ 1/7 de celle du Soleil ou 150 fois celle de Jupiter. Sa magnitude apparente (11) est très faible, ce qui est typique des naines rouges qui sont en général trop faibles pour être visibles à l'œil nu. Proxima Centauri est seulement à 13 000 unités astronomiques du système Alpha Centauri, c'est-à-dire à environ 1/20 de la distance entre Alpha Centauri et le Soleil, et il est possible qu'elle soit en orbite autour de ce système avec une période d'environ 500 000 ans. Pour cette raison, Proxima est parfois appelée Alpha Centauri C. Bien qu'il ne soit pas certain qu'elle soit réellement en orbite, cette association n'est sûrement pas accidentelle car tous les deux se déplacent d'un mouvement commun à travers l'espace. Proxima Centauri fut découverte en 1915 par Robert Innes, alors qu'il était directeur de l'observatoire de Johannesbourg en Afrique du Sud. À cause de sa proximité, on a souvent présenté Proxima Centauri comme la destination la plus logique pour un premier voyage interstellaire.

Désignations


- Noms communs : Proxima Centauri, Alpha Centauri C
- Gliese Catalogue of Nearby Stars : Gl 551
- Catalogue Hipparcos : 70890

Voir aussi


- Alpha Centauri
- Alpha Centauri A
- Alpha Centauri B
- Liste d'étoiles proches ja:プロキシマ・ケンタウリ th:ดาวพร็อกซิมาคนครึ่งม้า

Système solaire

ko:태양계 ms:Sistem suria ja:太陽系 simple:Solar system th:ระบบสุริยะ Un système solaire ou système stellaire désigne un système composé d'une ou plusieurs étoiles, c'est-à-dire un astre de même nature que notre Soleil, entouré d'une ou plusieurs planètes. Pour éviter toute confusion, on utilisera le terme système stellaire comme terme générique et système solaire pour notre système planétaire. On peut imaginer que nous serions dans un système à deux étoiles si Jupiter avait eu une masse dix fois plus importante. Tout comme le soleil, elle se serait effondrée sur elle-même provoquant une deuxième étoile de 4,2 à 6,2 fois plus éloignée.

Composition et structure du système solaire

Notre système solaire, constitué du Soleil et de neuf planètes, dont la Terre, avec leurs satellites, ainsi que d'astéroïdes et de comètes, est resté le seul connu jusqu'à la fin du . C'est pourquoi le terme système solaire suffit à le désigner. Au centre se situe le Soleil, une étoile relativement petite mais qui contient néanmoins 99,86 % de la masse de tout le système. De par sa masse, l'intérieur du Soleil atteint une densité et une température telles que des réactions de fusion nucléaire peuvent se produire en son sein, dégageant de ce fait d'énormes quantités d'énergie. La plus grande partie de cette énergie est libérée dans l'espace sous forme de radiation électromagnétique, principalement sous forme de lumière visible. Le Soleil émet aussi un flux de particules chargées appelé le vent solaire. Ce vent solaire interagit fortement avec la magnétosphère des planètes et contribue à éjecter les gaz et poussières en dehors du système solaire. Les planètes les plus proches du Soleil sont les planètes telluriques, petites, rocheuses et denses. En partant du Soleil, on trouve Mercure, Vénus, la Terre et Mars. Il existe au-delà de Mars une ceinture d'astéroïdes composée de milliards de corps, dont la taille varie de quelques centimètres à plusieurs dizaines de kilomètres. Ensuite, c'est le domaine des planètes géantes, gazeuses et peu denses : Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune. Pluton, la planète la plus éloignée du Soleil, minuscule, solide et peu dense, avec une orbite très inclinée, est l'objet le plus grand d'une seconde ceinture d'astéroïdes gelés, appelée ceinture de Kuiper. Cette ceinture, peuplée de milliers d'astéroïdes, semble être le réservoir des comètes à courte période. Enfin, il existerait, encore plus loin que la ceinture de Kuiper et jusqu'à une distance de deux années lumière un énorme nuage sphérique, appelé nuage d'Oort, qui contiendrait des milliards de noyaux cométaires. Il existe toute une série de mnémoniques pour se souvenir de l'ordre des planètes à l'intérieur du système solaire, comme par exemple la phrase suivante Monsieur Vous Travaillez Mal, Je Suis Un Novice. (Point).

Les planètes du système solaire

Toutes les caractéristiques des planètes sont données relativement à celles de la Terre. S'agissant du Soleil, son diamètre équatorial est de 109,3 fois celui de la Terre, pour une masse de 332 946 fois celle de la Terre.
-
Traditionnellement, Pluton est considérée comme une planète. Néanmoins, sa composition et son orbite en font un objet beaucoup plus proche des objets de Kuiper que des autres planètes. Certains scientifiques ont longtemps pensé qu'il pouvait s'agir d'un satellite de Neptune expulsé de son orbite. Mais les récentes observations font que certains astronomes considèrent dorénavant Pluton comme l'objet de la ceinture de Kuiper le plus proche du Soleil.
La troisième loi de Kepler, trouvée en 1618 et publiée l’année suivante, nous dit que, pour toutes les planètes du système solaire, le carré de la période T de révolution de la planète autour du Soleil divisé par le cube du demi-grand axe a de la trajectoire elliptique de cette planète donne le même nombre : T²/a³ = constante 1618 Article connexe : Logarithme sur l'ordre des planètes

Origine et évolution du système solaire

L'hypothèse actuelle de la formation du système solaire est l'hypothèse de la nébuleuse solaire, avancée dès 1755 par Emmanuel Kant. L'évolution du système solaire depuis sa naissance jusqu'à sa mort est très lente et s'étale sur plus de 10 milliards d'années.

Origine dans les poussières d'étoiles

On estime généralement aujourd'hui que le système solaire est né de la contraction, sous l'effet de sa propre masse, d'un nuage moléculaire interstellaire froid et dense fait de gaz, essentiellement d'hydrogène et d'hélium, qui sont les atomes les plus présents à la naissance de l'univers. Il devait y avoir également des grains de poussière et de l'eau sous forme de glace. Ce nuage, appelé nébuleuse solaire, après avoir acquis une forme régulière, probablement un disque, avec un mouvement de rotation, commença à se différencier en plusieurs parties. La plus grande partie se rassembla au centre pour former une proto-étoile, le futur soleil. D'autre part, les grains de poussières s'agglomérèrent. Par effet de gravité, de plus en plus de matière aurait été attirée formant ainsi des protoplanètes. Le centre tournant plus vite que le bord et étant plus comprimé, la température s'y est accrue. Dès que la masse centrale fut assez dense et chaude, des réactions de fusion nucléaire se seraient alors déclenchées; ce qui aurait donné naissance au Soleil, notre étoile. La date estimée de ce phénomène est de -4,56 milliards d'années. Les plus grosses des protoplanètes attirèrent les plus petites et firent le vide autour d'elles ; en grossissant, elles devinrent sphériques. De plus, les réactions nucléaires créèrent un puissant vent solaire qui entraîna la majorité des gaz et poussières restants. C'est ainsi qu'on arriva au système solaire tel que l'on peut l'observer actuellement.

Et demain?

Dans 5 milliards d'années environ, le Soleil aura épuisé ses réserves d'hydrogène, qui se seront transformées en hélium, et changera de structure. Son noyau se contractera mais il deviendra beaucoup plus volumineux. Il devrait se transformer en géante rouge, cent fois plus volumineuse qu'à l'heure actuelle. Les planètes les plus proches, Mercure et Vénus, devraient être détruites. Il va ensuite brûler son hélium assez rapidement, ce qui augmentera encore sa taille et sa température, grillant complètement la Terre au passage. Une fois ses réserves d'énergie nucléaire complètement consommées, le Soleil va s'effondrer sur lui-même et se transformer en naine blanche très dense et peu lumineuse. Il refroidira petit à petit et finira par ne plus rayonner ni lumière ni chaleur, il sera alors parvenu au stade de naine noire.

Le système solaire dans la galaxie

Le système solaire fait partie de notre Galaxie, une galaxie spirale d'un diamètre d'environ 9.4
- 1020 m ou 100 000 al, contenant approximativement 200 milliards d'étoiles, dont notre soleil est assez représentatif. Le système solaire orbite à environ 25 000 années lumière du centre galactique entre deux branches spirales de la galaxie. Sa vitesse est d'environ 220 kilomètres par seconde (800 000 km/h). Il effectue ainsi une révolution complète en 230 millions d'années. L'orbite du système solaire paraît assez singulière : elle est à la fois extrêmement circulaire et presque à la distance exacte à laquelle les vitesses orbitales sont égales à la vitesse des ondes de compression à l'origine des branches des spirales. Le système solaire semble avoir été présent entre deux bras depuis que la vie existe sur Terre. En effet, les radiations émises dans les bras spiraux, notamment par l'explosion de supernovas, peuvent en théorie stériliser la surface d'une planète. En étant en dehors des bras spiraux, la Terre est ainsi capable d'héberger des formes de vie évoluées à sa surface.

Les sondes spatiales dans le système solaire

Techniquement, une sonde spatiale est un vaisseau non habité envoyé par l'homme pour explorer le système solaire. Depuis presque cinquante ans, ces engins sont envoyés avec un taux d'échec élevé vers des planètes plus ou moins lointaines. Leurs observations font autant rêver le grand public que les scientifiques.

Un peu d'actualité

C'est le 4 juillet dernier (2005) que la sonde-impacteur Deep Impact s'est écrasée sur la comète Tempel 1. Créant ainsi un cratère d'impact, les scientifiques ont ainsi analysé la composition chimique de la "boule de neige sale". Une première !

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes


- [http://www.astrofiles.net/modules.php?name=News&file=article&sid=2 Astrofiles : le système solaire ]
- [http://www.neufplanetes.org neuf planètes]
- [http://system.solaire.free.fr/sommaire.htm Le système solaire]
- [http://www.le-systeme-solaire.net Le système solaire à portée de votre souris]
- [http://celestia.sourceforge.net Celestia] Logiciel libre et gratuit de simulation spatiale 3D (OpenGL)
- [http://www.michaelschultz.de/index_fr.html Le système des planètes] : Animation (avec des orbites et comparaisons de dimensions)
-
Solaire

1993

als:1993 ko:1993년 ja:1993年 nb:1993 simple:1993 th:พ.ศ. 2536 Catégorie:1993 Cette page concerne l'année 1993 du calendrier grégorien.

Événements

Premier trimestre


- En janvier, Mort de 15 sans domicile fixe (SDF) dans les rues de Paris, à cause du froid.
- : Entrée en vigueur du Grand Marché Unique Européen et de l'Union Européenne.
- : Scission de la fédération tchécoslovaque entre Tchéquie et Slovaquie.
- 3 janvier : Signature par George Bush et Boris Ieltsine des accords START 2.
- : Le juge Jean-Pierre révèle l'existence d'un prêt sans intérêt consenti au premier ministre Pierre Bérégovoy par le financier Roger-Patrice Pelat.
- 5 février : La Haute-Cour prescrit les faits invoqués contre l'ancien premier ministre Laurent Fabius et ses ministres dans l'affaire du sang contaminé.
- 11 février : Nomination de la première femme (Janet Reno) au poste dAttorney General, par le président Bill Clinton.
- 13 février : Le ministre du travail Martine Aubry lance un débat sur le partage du temps de travail.
- 17 février : Michel Rocard propose un « big bang » politique.
- 22 février : diffusion de l'épisode pilote de la série
Babylon 5.
- 12 mars : Tension entre États-Unis et Corée du nord sur le problème des installations nucléaires.
- 14 mars : Adoption par référendum de la première constitution d'Andorre
- 15 mars : Le nombre de chômeurs dépasse la « barre » des trois millions.
- 21 mars : Élections législatives en France : large victoire de la Droite, amplifiée par le scrutin majoritaire, le Président Mitterrand est contraint de « cohabiter » avec le premier ministre Edouard Balladur (21-28 mars).
- 29 mars : Démission du premier ministre Pierre Bérégovoy remplacé par Edouard Balladur, chef d'un gouvernement RPR-UDF.

Deuxième trimestre


- 2 avril : Philippe Seguin, Président de l'Assemblée Nationale.
- 3 avril : Laurent Fabius est mis en minorité au PS et remplacé par une direction provisoire présidée par Michel Rocard.
- 4 avril : Première rencontre Ieltsine Clinton à Vancouver, Canada.
- 8 avril : La Macédoine est admise à l'ONU.
- 15 avril : Dépôt des statuts de la Fédération syndicale unitaire, scission de la FEN.
- 19 avril : Suicide collectif de plusieurs dizaines de membres de la secte d'Extrême droite des « davidiens » durant l'asaut du FBI à Waco au Texas.
- En avril, Débuts sur le marché français du téléphone portable cellulaire.
- : Suicide de l'ancien premier ministre Pierre Bérégovoy.
- 10 mai : Programme de relance économique fondé sur la lutte contre les déficits.
- 13 mai : affaire de la maternelle de Neuilly, Human Bomb prend une classe d'école maternelle en otage à Neuilly, puis est abattu par le GIPN quelques heures plus tard.
- 14 mai : La CEI se dote d'un comité consultatif de coordination chargé de préparer les sommets.
- 18 mai : Ratification par les électeurs danois du traité de Maastricht modifié.
- 24 mai : Indépendance de l'Érythrée.
- 25 mai : Création d'un emprunt « Balladur » dans le cadre du programme de relance.
- 26 mai : Vaste plan de privatisations.
- 2 juin : Projet de loi visant à « l'immigration zéro ».
- 24 juin : Réforme du code de la nationalité, la naissance en France ne confère plus automatiquement la nationalité française.
- En juin, La Belgique rejoint l'Eurocorps.

Troisième trimestre


- : Suspension des essais nucléaires britanniques, soviétiques et états-uniens.
- 2 juillet : Mort de 37 personnes dans l’incendie criminel de l’hôtel Madımak à Sivas en Turquie.
- 6 juillet : Début de l'affaire OM-Valenciennes mettant en cause Bernard Tapie.
- 10 juillet : Projet de loi sur les contrôles d'identité.
- 12 juillet : Un tsunami provoqué par un séisme de 7,8 degrés sur l'échelle de Richter tue environ 200 personnes sur l'île d'Okushiri, au large des côtes occidentales d'Hokkaido Japon.
- 14 juillet : Abandon par Bill Clinton du programme IDS.
- 14 juillet : Mitterrand se prononce pour un arrêt des essais nucléaires.
- 18 juillet : Démission du premier ministre pakistanais Nawaz Sharif, puis du président Ishaq Kahn.
- 19 juillet : Révision constitutionnelle modifiant la Haute Cour et le Conseil supérieur de la Magistrature.
- 31 juillet : Fermeture de la dernière mine de fer de France à Moyeuvre-Grande.
- 3 septembre : L'Ukraine (Kravtchouk) renonce à l'armement nucléaire.
- 9 septembre : Accord de Washington sur l'autonomie des territoires occupés par Israël en Palestine, concrétisation des négociations secrètes menées à Oslo depuis le début de l'année (9-13 sept).
- 19 septembre :
  - Victoire électorale des anciens communistes en Pologne.
  - Ange-Félix Patassé remporte le deuxième tour de l'élection présidentielle en Centrafrique, avec plus de 52% des voix.
- 24 septembre : La CEI se dote d'un conseil des ministres des Affaires étrangères.
- En septembre, Ratification par l'Azerbaïdjan de son adhésion à la CEI.

Quatrième trimestre


- 4 octobre : Fin d'une tentative de Putsch en Russie, Boris Ieltsine vainqueur.
- 4 octobre : Privatisation réussie de la Banque nationale de Paris (BNP) en France.
- 18 octobre : Importante grève à Air France (18-23 octobre).
- 21 octobre : Assassinat du président burundais Melchior Ndadaye suivis d´un veritable génocide de plus de 100 000 tutsis dans moins d´un mois.C´est le début de la guerre civile.
- 22 octobre : Michel Rocard est élu premier secrétaire du PS.
- 25 octobre : Jean Chrétien Premier ministre du Canada
- En octobre, Adhésion de la Géorgie à la CEI.
- En octobre, Benazir Bhutto retrouve son poste de première ministre pakistanaise, suite à sa victoire aux élections.
- 2 novembre : Doctrine Ieltsine de l'« étranger proche » autorisant l'armée russe à intervenir à l'étranger.
- 16 novembre : Privatisation réussie de Rhône-Poulenc (13-23 nov).
- 17 novembre : Accord de libre échange : ALENA entre les États-Unis, le Canada et le Mexique.
- 17 novembre : Les Bulgares et leur attaquant Emil Kostadinov se qualifient pour la World Cup américaine en inscrivant a la 92 eme minute le but victorieux contre l' équipe de France de Gérard Houiller.
- 18 novembre : Inauguration de l'aile Richelieu, achevant la rénovation du Grand Louvre.
- 19 novembre : Révision de la constitution restreignant le droit d'asile.
- Décembre : A Paris, plusieurs dizaines de sans-abris campent devant le ministère des affaires sociales pour réclamer des logements.
- 14 décembre : Accords difficile entre les États-Unis et l'Union Européenne dans le cadre du GATT, en particulier sur le sujet des productions culturelles.
- 20 décembre : Révision de la loi Falloux permettant aux collectivités locales de financer le patrimoine immobilier des établissements privés.
- 24 décembre : La CEI se dote d'un État major pour la coordination militaire.
- 28 décembre : Décret sur la privatisation des terres en Russie.
- 30 décembre : Reconnaissance mutuelle du Vatican et d'Israël.
- Début de la présidence démocrate de Bill Clinton aux États-Unis.
- Entrée en vigueur du « grand marché unique » des Douze.
- Indépendance de l'Érythrée.
- La CEE devient Union européenne (UE).
- La leçon de piano de Jane Campion et «
Adieu ma concubine » de Chen Kaige remportent la Palme d'Or au Festival de Cannes.
- La «
liste de Schindler » de Steven Spielberg remporte l'Oscar du meilleur film.
- Le Danemark ratifie le traité de Maastricht.
- Le prix Nobel de la paix est attribué aux sud-africains Frederik de Klerk et Nelson Mandela.
- Les cosmonautes russes Anatoly Solovyev et Serge Adveiev rentrent sur Terre après un vol de 189 jours dans la station Mir.
- Poignée de main historique de Yasser Arafat et d'Yitzhak Rabin lors de la signature de l'accord de principes sur l'autonomie des territoires occupées.
- Les régimes de retraite Arrco et Agirc décident de revaloriser de 6% leur taux de cotisation.

Chronologies thématiques


- Aéronautique : 1993 en aéronautique
- Chemins de fer : 1993 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1993 au cinéma
- Sport : 1993 en sport
- Musique : 1993 en musique

Prix Nobel


- Prix Nobel de physique : Russell Alan Hulse et Joseph Hooton Taylor
- Prix Nobel de chimie : Kary B. Mullis et Michael Smith
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Richard J. Roberts, Phillip A. Sharp
- Prix Nobel de littérature : Toni Morrison
- Prix Nobel de la Paix : Nelson Mandela et Frederik Willem de Klerk

Naissances en 1993


- 1 septembre : Ilona Mitrecey, chanteuse française

Décès en 1993

Premier trimestre


- 5 janvier : Juan Benet, écrivain espagnol
- 6 janvier : Dizzy Gillespie, trompétiste de jazz
- 6 janvier : Rudolf Noureïev, danseur de ballet
- 13 janvier : René Pleven, homme politique français
- 20 janvier : Audrey Hepburn, actrice américaine (° 4 mai 1929).
- 21 janvier : Charlie Gehringer, baseballeur américain
- 6 février : Arthur Ashe, joueur de tennis américain
- 11 février : Joy Garrett, actrice
- 20 février : Ferrucio Lamborghini, constructeur automobile
- 24 février : Bobby Moore, footballeur anglais
- 27 février : Lillian Gish, actrice
- 28 février : Ruby Keeler, chanteuse et actrice
- 5 mars : Cyril Collard, réalisateur, acteur, compositeur, scénariste
- 17 mars : Helen Hayes, actrice
- 31 mars : Brandon Lee, acteur

Deuxième trimestre


- : Pierre Bérégovoy, homme politique, ancien Premier ministre français
- 8 mai : Avram Davidson, auteur de science-fiction
- 7 juin : Drazen Petrovic, joueur de basket-ball croate
- 8 juin : René Bousquet, (assassiné) ancien sous secrétaire général de la police de Vichy
- 9 juin : Alexis Smith, actrice
- 19 juin : William Golding, écrivain anglais
- 30 juin : George McFarland, acteur

Troisième trimestre


- 2 juillet : Fred Gwynne, acteur
- 9 juillet : Will Rogers Jr., acteur
- 14 juillet : Léo Ferré, musicien, poète, chanteur français
- 31 juillet : Baudouin Ier de Belgique
- : Alfred Manessier, peintre
- 16 août : Stewart Granger, acteur
- 12 septembre : Raymond Burr, acteur
- 13 septembre : Frederick Campion Steward, botaniste britannique
- 21 septembre : Ian Stuart Donaldson, chanteur et créateur du groupe Skrewdriver
- 22 septembre : Maurice Abravanel, chef d'orchestre

Quatrième trimestre


- 10 octobre : John Bindon, acteur
- 21 octobre : Melchior Ndadaye, président du Burundi28 mars 1953)
- 25 octobre : Vincent Price, acteur
- 31 octobre : Federico Fellini, réalisateur
- 31 octobre : River Phoenix, acteur
- 15 novembre : Fritz Feld, acteur
- 16 novembre : Achille Zavatta, clown
- 25 novembre : Anthony Burgess, auteur
- 2 décembre : Pablo Escobar, baron de la drogue colombienne
- 4 décembre : Adrien Legros, chanteur d'opéra.
- 4 décembre : Frank Zappa, compositeur
- 6 décembre : Don Ameche, acteur
- 7 décembre : Félix Houphouët-Boigny, premier Président de la République de Côte d'Ivoire
- 14 décembre : Myrna Loy, actrice
- 18 décembre : Sam Wanamaker, acteur et réalisateur
- 22 décembre : Marion Burns, actrice américaine. (° 9 août 1907)
- 31 décembre : Zviad Gamsakhurdia, scientifique et premier président de la Géorgie
- 31 décembre : Oksana Kostina, gymnaste russe


Hipparcos

Le satellite Hipparcos (HIgh Precision PARallax COllecting Satellite, satellite de mesure de parallaxe à haute précision) fut un projet de l'agence spatiale européenne dédié à la mesure de la parallaxe et du mouvement propre des étoiles. Le satellite fut utilisé pour mesurer la distance de plus de 2,5 millions d'étoiles situées à moins de 150 parsecs de la Terre. Le résultat est trois catalogue d'étoiles : les catalogues Hipparcos, Tycho et Tycho 2. Le satellite fut nommé en l'honneur de l'astronome grec Hipparque, premier à compiler un catalogue d'étoiles. Le projet fut proposé en 1980. Le satellite fut lancé le 18 août 1989 par une fusée Ariane IV. Le projet initial était de le placer sur une orbite géostationnaire mais une panne d'un des boosters résulta en une orbite très elliptique. Malgré ce problème, la plupart des objectifs scientifiques furent remplis. Les communications avec le satellite furent interrompues le 17 août 1993. Le programme scientifique se composait de deux parties: # lexpérience Hipparcos, dont le but était de mesurer les cinq paramètres astrométriques d'environ 120 000 étoiles avec une précision de l'ordre de 2 à 4 millisecondes d'arc. # lexpérience Tycho, dont le but était de mesurer les propriétés astrométriques et photométrique de 400 000 autres étoiles mais avec une précision moindre. Le catalogue Hipparcos (120 000 étoiles avec une précision d'une milliseconde d'arc) et le catalogue Tycho (plus d'un million d'étoiles avec une précision de 20–30 millisecondes d'arc) furent achevés en août 1996 et publiés par l'ESA en juin 1997. Les données de ces catalogues servirent à créer le Millennium Star Atlas, un atlas couvrant l'entièreté du ciel et comportant un million d'étoiles jusqu'à une magnitude apparente de 11 et complété par 10 000 objets non-stellaires provenant d'autres sources. Tycho 2, une nouvelle version du catalogue Tycho, fut publiée en 2000. Il est basée sur les mêmes observations mais, grâce à une méthode de réduction de données plus avancée, les données y sont légèrement plus précises. Cette version est aussi beaucoup plus complète: 2 539 913 étoiles y sont présentes, ce qui représente 99% de toutes les étoiles jusqu'à la magnitude 11. Il existe une controverse au sujet des données récoltées par la mission : une erreur d'une milliseconde d'arc pourrait entacher les résultats, du moins dans certaines parties du ciel. Par exemple, la valeur de la distance nous séparant des Pléiades déterminée par Hipparcos est environ 10% plus faible que celle déterminée par d'autres méthodes. En 2004, le problème n'est toujours pas résolu (cf. [http://www.rssd.esa.int/hipparcos/Pleiades_distance.html]).

Voir aussi

Lien interne


- Satellite Gaia

Lien externe


- [http://astro.estec.esa.nl/Hipparcos/hipparcos.html La mission Hipparcos] (en anglais) Hipparcos ja:ヒッパルコス衛星

Agence spatiale européenne

L'Agence spatiale européenne ou ESA (de l'anglais, European Space Agency) est une agence spatiale fondée en 1975. Elle est chargée de la coordination des projets spatiaux de 17 pays européens.

Attributions

Elle a remplacé deux organisations datant du début des années 1960, l'Organisation européenne pour la mise au point et la construction des lanceurs (ELDO) et l'Organisation européenne de recherche spatiale (ESRO). C'est l'ESA qui a géré le programme Ariane, qui a donné son indépendance spatiale à l'Europe. Cette fusée, qui en est à sa cinquième version, est lancée depuis la base de Kourou en Guyane française. L'ESA gère en outre une série de programmes scientifiques ou de R&D technologique, ainsi que des programmes d'application (télécom, navigation, observation de la Terre).

Pays membres

Les pays participants à l'ESA ne font pas nécessairement partie de l'Union européenne et inversément : ainsi la Norvège et la Suisse sont membres de l'ESA ; a contrario les pays ayant adhéré en 2004 à l'Union européenne n'en sont pas membres. La Grèce et le Luxembourg ont sont devenus membres de l'ESA en 2005. Cinq pays sont candidats à l'Agence : République tchèque, Estonie, Hongrie, Pologne et Roumanie. Le Canada est un membre associé, Etat coopérant à statut privilégié. Canada Les 17 pays membres sont :
- Canada Allemagne ;
- Allemagne Autriche ;
- Autriche Belgique ;
- Belgique Danemark ;
- Danemark Espagne ;
- Espagne Finlande ;
- Finlande France ;
- France Grèce, depuis le 9 mars 2005 ;
- 2005 Irlande ;
- Irlande Italie ;
- Italie Luxembourg, dès le 1 décembre 2005 ;
- 2005 Norvège ;
- Norvège Pays-Bas ;
- Pays-Bas Portugal ;
- Portugal Royaume-Uni ;
- Royaume-Uni Suède ;
- Suède Suisse. L'ESA, dans le but de resserrer les liens avec les pays européens non-membres, a conclu des accords (les accords d’États coopérants européens) permettant la participation limitée du pays contractant, avec :
- Suisse Hongrie (2003)
- 20px République tchèque (2003)

Conseil ministériel des 6 et 7 décembre 2005

Lors du Conseil ministériel à Berlin, présidé par le ministre néerlandais de l'Economie, Laurens Jan Brinkhorst, qui a réuni les 17 Etats membres, les 5 candidats, le Canada ainsi que des représentants de l'Union européenne, d'Eumetsat et de l'European Space Science Committee, le montant total de 8 225 M€ de contributions a été acté (95 % du total demandé — à comparer aux 78 % des 10 Md€ obtenus lors du précédent conseil à Edimbourg en 2001). Les délégations ont adopté six résolutions :
- le plan à long terme « Découvertes et compétitivité » (Discovery & Competitiveness),
- le niveau des ressources,
- l'exploitation de la Station spatiale internationale (ISS),
- le secteur des lanceurs,
- le financement du Centre spatial guyanais,
- l'évolution de l'ESA.

Programmes optionnels


- Observation de la Terre :
  - EOEP-3 (programme-enveloppe d’observation de la Terre) (2008-2013) 1,245 Md€
- Télécommunications :
  - Artes (2006-2010) 0,543
- Vols habités :
  - exploitation ISS, Elips, (2005-2008/9) 0,711
- Lanceurs :
  - Acep (Ariane-5) (2006-2010) 0,142
  - Arta (Ariane-5) (2007-2010) 0,436
  - Verta (Vega) (2006-2010) 0,244
  - Résolution CSG (2006-2008) 0,253

Nouvelles activités


- Observation de la Terre :
  - GMES (phase 1) 52006-2008) 0,253
- Exploration
  - Aurora/ExoMars/Clipper (2006-2009/11) 0,724
- Télécommunications
  - Alphasat (2006-2010) 0,04
  - Small GEO (2006-2010) 0,05
- Lanceurs
  - FLPP (2006-2009) 0,283
- Technologie
  - GSTP (2006-2008) 0,214

Organes


- Siège à Paris
- European Space Operations Centre (ESOC) (Centre européen des opérations spatiales) à Darmstadt, en Allemagne

Projets

Un des projets de l'ESA en ce moment (2004) est le projet Quichotte dont le but est de protéger la Terre contre le risque de collision par tout géocroiseur en déviant celui-ci de façon minime, mais suffisamment tôt :
- [http://www.esa.int/export/esaCP/Pr_19_2003_p_FR.html Projet Quichotte] (voir aussi service public)

Corps européen des astronautes

Le Corps européen des astronautes de l'ESA regroupe les astronautes de l'ESA à Cologne en Allemagne.

Anciens membres


- Umberto Guidoni (Italie)
- Jean-Pierre Haigneré (France)
- Claudie Haigneré (France)
- Philippe Perrin (France)
- Michel Tognini (France)

Membres en activité


- Jean-François Clervoy (France)
- Frank De Winne (Belgique)
- Pedro Duque (Espagne)
- Léopold Eyharts (France)
- Reinhold Ewald (Allemagne)
- Christer Fuglesang (Suède)
- André Kuipers (Pays-Bas)
- Paolo Nespoli (Italie)
- Claude Nicollier (Suisse)
- Thomas Reiter (Allemagne)
- Hans Schlegel (Allemagne)
- Gerhard Thiele (Allemagne)
- Roberto Vittori (Italie)

Voir également

Liens internes


- Agences spatiales : Liste des agences spatiales
- Autres instituts à caractère spatial
  - Jet propulsion laboratory (JPL)
  - Arianespace
- Projets spatiaux européens
  - Fusée Ariane
  - Lanceur Vega
  - Station spatiale internationale (en collaboration intercontinentale)
  - Sonde Cassini-Huygens (en collaboration avec le JPL américain)
  - Mars Express
  - Sonde Rosetta
  - Venus Express
  - Hermès (abandonné)
  - Corot : détection d'exoplanètes par transit (lancement prévu en 2006)
  - Darwin : observation de planètes extrasolaires afin de déterminer la composition atmosphérique.
  - ExoMars : rover sur la planète Mars pour détecter la présence d'organismes vivants.

Lien externe


- [http://www.esa.int/esaCP/France.html Site officiel de l'ESA] Europeenne Catégorie:Europe Catégorie:Organisation européenne ja:欧州宇宙機関 zh-min-nan:Europa Thài-khong Chóng-sú



Unité astronomique

Catégorie:Unité d'astronomie Catégorie:Unité de longueur L'unité astronomique (symbole ua) est une unité de distance approximativement égale au demi-grand axe de l'orbite terrestre, c'est-à-dire la distance entre la Terre et le Soleil : environ 150 millions de kilomètres. C'est une unité en dehors du système international (SI) en usage avec lui mais dont la valeur est obtenue expérimentalement. La définition précise doit tenir compte du fait que la Terre a une orbite elliptique autour du Soleil. En 1976, elle a été définie comme la distance au Soleil d'une particule de masse négligeable sur une orbite non perturbée et qui aurait une période orbitale de 365,256 898 3 jours. Depuis 1996, la constante gravitationnelle héliocentrique est définie comme valant (0,017 202 098 95)2ua3/d2 (Conventions du SIRT (Service international de la rotation de la Terre et des systèmes de référence), D. D. McCarthy éd., Note technique 21, Observatoire de Paris, juillet 1996). Ces définitions, combinées à des observations radar et au suivi des sondes spatiales, ont permis d'évaluer l'unité astronomique à 149 597 870 691 ± 30 m. Une année lumière vaut approximativement 63 241 ua.

Voir aussi


- Année lumière
- Parsec ja:天文単位 ko:천문 단위 th:หน่วยดาราศาสตร์ zh-min-nan:Thian-bûn tan-ūi

Dietrich von Bonhoffer

Si Dietrich Bonhoeffer (Pebrero 4, 1906Abril 9, 1945) ay isang Aleman na pinunong pangrelihyon at kalahok sa kilusang resistance laban sa Nazismo. Isang pastor at teologong Lutherano, nakisapi si Bonhoeffer sa mga tangkang binabalak ng mga kasapi ng Abwehr (Tanggapan ng Intelihensyang Militar) na asesinahin si Hitler. Siya ay naarresto, nakulong, at binigti din sa huli matapos ang pagkabigo ng tangkang pagpatay ng Hulyo 20, 1944. Ipinanganak si Bonhoeffer sa Wrocław (ngayong nasa Poland) sa isang pamilya ng pagitna-hanggang-pantaas na uri. Isang sikyatra sa Berlin ang kaniyang ama; pinaaralan sila ng kaniyang mga kapatid ng kaniyang ina. Bata pa lang ay napasiyahan na niyang maging isang ministro. Sinuportahan siya ng kaniyang mga magulang sa kaniyang desisyon at sa pagkamit ng tamang edad ay nagkolehyo sa Tübingen, tinanggap ang kaniyang doktorado sa teolohiya mula sa Unibersidad Humboldt ng Berlin, at inordena. Nagpalipas siya sa ibayong dagat ng isang taong posgrado ng pag-aaral sa Union Theological Seminary sa Lungsod ng New York. Sa panahong ito, lalagiin niya ang African Methodist Episcopal Church sa Harlem, kung saan nakilala niya ang musikang spiritual na Afroamerikano. Nakatipon siya ng isang malawak na koleksyon ng mga spiritual na ito na kasalukuyan niyang iniuwi sa Alemanya. Nagbalik siya ng Alemanya noong 1931 kung saan naglektyur siya ng teolohiya sa Berlin at nagsulat ng maraming aklat. Isang masugid na katunggali ng Nazismo, kalahok siya, kasama nina Martin Niemöller, Karl Barth at iba pa, sa pagtatag ng Bekennende Kirche. Sa mga pagitan ng mga huling buwan ng 1933 at 1935 nagsilbi siya bilang pastor ng dalawang simbahang protestante sa London ng mga tagapagsalita ng Aleman. Nagbalik siya ng Alemanya upang pamunuhan ang isang ilegal na seminaryo para sa mga pastor ng Bekennende Kirche, una sa Szczecin-Zdroje at pagkatapos sa asyendang von Blumenthal sa Groß Schlönwitz, na isinara pagkasiklab ng digmaan. Ipinagbawal din siya ng Gestapo na magsermon, magturo, at sa huli pati na ring magsalita sa publiko. Sa panahong ito, nakilahok nang malapit si Bonhoeffer sa mga katunggali ni Hitler. Noong Ikalawang Digmaang Pandaigdig, nagtamo si Bonhoeffer ng isang susing papel sa pamumuno ng Bekennende Kirche, na tinutulan ang mga patakarang anti-Semitiko ni Hitler. Isa siya sa mga nagpahiling ng mas malawak na pagtutol sa pagtrato ni Hitler sa mga Hudiyo. Bagaman hindi malaki ang Bekennende Kirche, kinatawanan nito ang isang pangunahing fokus ng oposisyong Kristyano sa pamahalaang Nazi sa Alemanya. Noong 1939 nakisapi si Bonhoeffer sa isang limim na grupo ng mga matataas na opisyal ng militar sa Abwehr, o Tanggapan ng Intelihensyang Militar, na hangaring pabagsakin ang rehimeng Nazi sa pamamagitan ng pag-asesina kay Hitler. Naarresto siya noong Abril 1943 pagkatapos mai-trace sa kaniya ang halaga ng perang ginamit upang matulungan makalikas ang mga Hudiyo sa Switserland, at nasakdalan siya ng pakikisabwat. Nakulong siya sa Berlin nang isang taon at kalahati. Matapos ang nabigong Sabwatan ng Hulyo 20 noong 1944, natuklasan ang koneksyon nito kay Bonhoeffer at sa iba pang mga konspirador, at nilipat siya sa isang serye ng mga kulungan at concentration camps at sa huli sa Flossenbürg. Dito, ibinigti si Bonhoeffer sa liwayway ng Abril 9, 1945, tatlong linggo lang bago ng pagpapalaya ng lungsod. Binigti din dahil sa kanilang mga papel sa sabwatan ang kaniyang kapatid na si Klaus at mga bayaw na sina Hans von Dohnányi at Rüdiger Schleicher. Para sa kanilang kahihiyan at dahil sa sad