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Pays

Pays

:Pour le pays comme territoire de projet (loi Voynet) en France, voir Pays (France). ----

Étymologie

Pays vient du latin
pagus qui désignait un territoire d'étendue restreinte (de l'ordre de quelques centaines de km²), subdivision de la civitas gallo-romaine.

Différents sens

Une micro-région

Pays peut désigne une région naturelle de France (ex. : le Pays de Bray, de Caux, Pays angevin...). Cette utilisation, très proche du sens orginel, permet aussi de désigner le lieu de naissance d'une personne («pays natal», «mal du pays») ou une production issus de terroirs propres au
pays («produits du pays», «vin de pays», «jambon de pays»...).

Individus provenant de la même micro-région

Pays peut désigner une personne issue de la même micro-région. Cet emploi implique généralement que deux personnes, qui se reconnaissent la même origine géographique et la même identité culturelle, se rencontrent en dehors de ce contexte régional. On dit «être pays» (ou «c'est un pays») en utilisant parfois l'équivalent du mot dans la langue régionale (payse, païs...). Se reconnaître comme
pays peut être le prélude à des éfusions nostalgiques...

Un état, une province

Le sens le plus courant est aujoud'hui celuit d'État ou État souverain. Toutefois,
pays est moins précis et plus neutre qu’État et permet de désigner des espaces géographiques au statut très divers. Ainsi pays désigne également d'anciennes provinces. Tous les pays reconnus suivent les standards internationaux en terme de symboles nationaux tels les drapeaux et de droits politiques telle la citoyenneté. Il y a, en 2004, 193 pays reconnus par l'Organisation des Nations unies. D'autres pays ne sont pas à l'ONU, pour des raisons politiques, par exemple Taïwan.

Un «Territoire de projet» (aménagement du territoire)

En France, pays désigne aussi un territoire de projet, précisé par la loi Voynet du 25 juin 1999.

Expressions construites avec le mot pays

D'une manière générale, l'association d'un épithète à pays permet de désigner facilement un ensemble géographique partageant les mêmes caractéristiques («pays chauds», «pays riches», «pays baltes»...).
- Un Arrière-pays est une zone géographique contigue et en étroite liaison économique avec une ville ou un port.
- Le Pays de Cocagne est un pays imaginaire ou règne l'abondance.
- Pays d'État. Pays a eu un sens légal dans un passé lointain, on parlait en effet de
Pays d'État (voir définitions dans les liens externes).
- Le Plat-Pays désigne, de manière imagée la Flandre et en particulier sa plaine maritime, caractérisée par un très faible relief.
- Pays perdu désigne un petit territoire isolé, possédant peu de moyens de communications et avec un retard de développement. L'expression est dépréciative et populaire. Cette idée est encore exacerbée dans l'expression grossière de «trou-du-cul du monde» qui suggère que l'espace incriminée est le plus reculé de la planète.

Pays, état et nation : une question de vocabulaire

Un pays est une désignation géographique, une nation désigne le peuple tandis qu'
État désigne les institutions fonctionnant sur un territoire. Certains pays sont des États-nations, par exemple la France ou Israël. Une nation en particulier est alors dominante. D'autres États, tels la Chine, l'Espagne ou le Royaume-Uni rassemblent plusieurs nations (ou tout du moins une partie d'une population formant elle même une nation), bien que certaines se considérent d'elles mêmes comme des États. L'imprécision de pays a toutefois l'avantage de rendre son utilisation neutre et non polémique. Le mot pays est souvent utilisé dans le langage parlé, le mot État ayant un sens plus précis est utilisé dans les accords, traités et législations. Un État souverain est un territoire et une entité politiquement indépendante possédant ses propres gouvernement, administration, lois et armée. La souveraineté est toutefois relative et peut être limitée par les traités conclus, par l'adhésion à un État fédéral ou par le simple jeu de la mondialisation. Ainsi de la même manière que l'on peut dire que le Royaume-Uni est un pays, on peut dire que l'Angleterre est un pays. Cependant, l'usage préfère dénommer pays l'Angleterre plutôt que le Royaume-Uni. Ceci n'empêche pas le Royaume-Uni d'être un État souverain et de mener la politique internationale.

Voir aussi


- Pays (France)
- Liste des pays du monde
- Région naturelle de France
- Synonymes concernant les pays
- Terroir

Liens externes


- [http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-24294 Définition du pays dans un dictionnaire encyclopédique ancien de la bibliothèque nationale de France] (pages 698 et 699) Catégorie:géographie Catégorie:politique zh-min-nan:Kok-ka ko:나라 ja:国家 simple:Country th:ประเทศ

Pays (France)

catégorie:établissement public En France, un pays est un territoire de projet caractérisé par une cohésion géographique, économique, culturelle ou sociale, pour le développement de contrats de pays au sens de la [http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/MCEBQ.htm loi du 4 février 1995], dite loi Pasqua ou LOADT (Loi d'Orientation pour l'Aménagement et le Développement du Territoire). Elle est complétée par la [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/Visu?cid=4266&indice=2&table=CONSOLIDE&ligneDeb=1 loi du 25 juin 1999], dite loi Voynet ou LOADDT (Loi d'Orientation de l'Aménagement Durable du Territoire). La loi Voynet fait du pays un véritable territoire de projet, fondé sur une volonté locale. Elle a aussi pour but d'instaurer une solidarité entre espaces ruraux et espaces urbains. Le Conseil de développement réunit les élus et les acteurs économiques, sociaux, culturels ou associatifs au sein d'un organe de réflexion sur la politique de développement du territoire à mener (mais il ne prend aucune décision officielle); il émet des avis, des propositions et accompagne les projets. La Charte de Pays permet de fixer les enjeux et les objectifs du pays. Mais peu de structures sont reconnues comme pays Voynet, c'est-à-dire à l'échelon national, car les critères de reconnaissance sont parfois loin de ce que sont beaucoup de pays. En revanche, beaucoup de pays sont reconnus par la Commission Régionale d'aménagement et de développement du Territoire. Enfin, un Contrat de Pays peut être signé entre le pays, l'agglomération, le département, la région, ou encore l'État lorsque les enjeux sont bien identifiés. Exemples : : le pays de Comminges, le pays de Ponthieu-Marquenterre, le pays de l'Aire urbaine Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle etc. C'est le sens original car pays vient du latin pagus qui fut employé pour désigner l'assise territoriale des comtés médiévaux. La plupart de nos pays recouvrent d'anciens comtés (comté de Comminges, comté de Ponthieu, etc.)

Les pays de Bretagne

La Bretagne, découpée en 4 départements, est également découpée en 21 pays :
- pays de Brest
- pays de Cornouaille
- pays du Centre-Ouest de Bretagne
- pays de Morlaix
- pays de Trégor-Goélo
- pays de Guingamp
- pays de Saint-Brieux
- pays de Centre-Bretagne
- pays de Pontivy
- pays de Lorient
- pays d'Auray
- pays de Vannes
- pays de Ploërmel-Coeur de Bretagne
- pays de Brocéliande
- pays de Dinan
- pays de Saint-Malo
- pays de Fougères
- pays de Rennes
- pays de Vitré-Porte de Bretagne
- pays des Vallons de Vilaine
- pays de Redon et Vilaine (ce pays est à cheval sur trois départements, dont un situé en dehors de la région Bretagne : la Loire Atlantique).

Les pays de Franche-Comté

La Franche-Comté, découpée en 4 départements, est également découpée en 16 pays :
- pays de l'Aire Urbaine (Belfort-Montbéliard-Héricourt-Delle )
- pays du Doubs Central
- pays du Haut-Doubs
- pays Horloger
- pays de Loue Lison
- pays de Pierrefontaine Les Varans
- pays des Vosges Saônoises
- pays Dolois
- pays du Haut Revermont
- pays de la Haute Vallée de l'Ain
- pays des Lacs et de Petite Montagne
- pays Lédonien
- pays du Haut Jura
- pays Graylois
- pays des Sept Rivières
- pays de Vesoul et du Val de Saône

Voir aussi


- Région naturelle de France

Lien externe

[http://www.intercommunalites.com/communautes/documents/Observatoirepaysweb.pdf Tout sur les Pays de France]


Latin

Introduction

Le latin est une langue italique de la famille des langues indo-européennes, aujourd'hui considérée comme éteinte, même si elle continue d'être utilisée et développée comme langue écrite. Utilisée par les Romains, elle resta jusqu'au XVIIe siècle la langue principale de la diplomatie internationale, puisqu'elle était la seule langue commune à toutes les parties. Langue liturgique et officielle de l'Église catholique (textes doctrinaux ou disciplinaires, droit, etc.), elle est toujours une des trois langues officielles de l'État du Vatican. Elle est encore partiellement une langue d'enseignement dans les universités pontificales romaines. Son enseignement au futur clergé en tant que langue parlée est généralement abandonné dans les séminaires locaux. Le latin reste cependant étudié et utilisé comme langue de culture. Il conserve un réel succès d'estime auprès de nombreuses personnes qui la pratiquent couramment (voir Vicipaedia : cette version latine de Wikipedia compte 4000 articles, témoignant du nombre et de la passion des locuteurs). Le latin est la langue-mère des langues romanes.

Histoire

Plusieurs langues européennes dérivent directement du latin vulgaire (c'est-à-dire des variantes parlées par le peuple et non la langue littéraire), les langues romanes, comme le catalan, le castillan, le français, l'italien, le portugais, l'occitan, le romanche, le roumain, etc. D'autres langues lui ont emprunté un très large vocabulaire, comme l'albanais (par proximité) ou l'anglais (par l'intermédiaire de l'ancien français ou par l'occupation romaine d'une grande partie de l'Angleterre). Le latin ayant été pendant des siècles la langue savante (et, en France, celle de l'enseignement, du au ) et la langue de l'Église catholique romaine, son influence en Europe s'est fait sentir dans un grand nombre de langues.

Latin médiéval

On parle parfois de bas-latin pour désigner le latin de la fin de l'Antiquité et du début du Moyen Âge, pour lequel on peut parler de latin médiéval, par opposition au latin classique de Cicéron. De nombreux termes empruntés aux langues germaniques se sont ajoutés au vocabulaire. Un certain nombre de termes classiques ont acquis un sens religieux dans le contexte de la chrétienté (credo par exemple) qu'ils n'avaient pas à l'époque antique.

Le latin, langue vivante

Jusqu'au , les thèses de doctorat, qu'elles soient de médecine ou de n'importe quelle autre science devaient être publiées en latin. Pour ce faire, les doctorants payaient parfois et souvent très mal un étudiant latiniste pour exécuter la traduction. La langue de l'Eglise catholique reste et demeure le latin. Cela ne va pas sans difficultés. Déjà au temps du concile Vatican II, Yves Congar o.p., expert au concile, s'emploie à corriger la copie de ses collègues afin qu'ils s'expriment dans un latin fluide et contemporain. Par ailleurs, son Journal du Concile (CERF, 2000) témoigne qu'il donne, en catimini, des notes à l'expression latine des divers évêques et cardinaux. Le latin n'est plus enseigné aujourd'hui, en tant que langue vivante, que dans les universités ecclésiastiques romaines (la Grégorienne, l'Augustine, etc.) et dans les séminaires dépendant de la Fraternité Saint-Pie X, qui ne reconnaît plus l'autorité romaine. Lors du conclave de 2005, un des derniers enseignants actifs dans une université ecclésiastique romaine a indiqué que seuls deux cardinaux, dont celui qui fut élu pape, le comprenaient encore lorsqu'il s'adressait à eux en latin. Pour aider à une meilleure qualité du latin écrit chez ceux de ses représentants qui doivent encore le pratiquer, le Vatican entretient un service du latin moderne et contemporain. Soixante mille mots ou expressions ont été ajoutés au latin ces deux derniers siècles, afin de permettre l'expression sur tous les sujets contemporains (puissance nucléaire se dit par exemple vis atomica), ce qui lui confirme le statut de langue vivante, contrairement à une opinion répandue. Il existe une méthode Assimil de latin, qui commence ainsi: - Latíne lóqueris? - Parles-tu latin ? - Nondum latine loquor. Hæc léctio mihi prima est. - Je ne parle pas encore latin. C'est ma première leçon. - Cito latíne loquéris. - Tu parleras bientôt. On insiste avec raison sur la nécessité d'accentuer correctement.

Le latin et l'Union Européenne

Assimil Le latin est aussi utilisé de temps en temps dans le contexte de l'Union européenne, lorsque le multilinguisme officiel n'est pas applicable. Afin de montrer son attachement à son modèle culturel pluraliste, l'Union Européenne a alors recours, pour de courtes et simples inscriptions, à la langue latine, qui souligne son glorieux passé (voir photo).

Classification

Le latin est une langue indo-européenne appartenant au groupe italique, même si cette appartenance a été contestée par certains linguistes. Plus précisément, on classe le latin parmi les langues italo-falisques.

Répartition géographique

Statut officiel

Le latin est toujours aujourd'hui la langue officielle de l'Eglise catholique. La langue officielle du Vatican est quant à elle le français avec, de facto, l'italien.

Langues dérivées

Les langues romanes sont dérivées du latin.

Ecriture

Les romains sont les créateurs de l'alphabet latin, qui comportait, à l'époque classique, les lettres suivantes : Les lettres K, Y et Z sont rares. Y et Z ont été ajoutées pour transcrire les mots grecs et K était initialement utilisé pour C devant A et les consonnes, mais a progressivement été éliminé.

Prononciation

Prononciation ancienne restituée

On connaît avec précision la prononciation du latin classique, grâce aux nombreux témoignages laissés par les auteurs latins et au moyen de la méthode comparatiste. L'une des modifications les plus importantes depuis l'indo-européen est le rhotacisme (passage de /s/ à /r/ dans certaines conditions ; principalement entre voyelles). La prononciation d'une langue n'étant pas figée, tant que le latin a été parlé, ses phonèmes ont évolué. On indique ici les évolutions les plus flagrantes :
- æ (diphtongue) : initialement // puis // (à partir du ) ;
- au (diphtongue) : // ; cette diphtongue, hormis dans certaines prononciations dialectales, s'est conservée tout au long du latin ;
- c : /k/ (toujours dur) ; dans les inscriptions archaïques (et dans le prénom Caius), c pouvait servir à noter /g/ ;
- ch : // (aspiré, comme en grec ancien) ;
- g : /g/ (toujours dur) ;
- h : initialement /h/ (comme en anglais ou en allemand) puis très rapidement muet (dès les premiers textes littéraires) ;
- i : note à la fois la voyelle /i/, longue ou brève, et la spirante /j/ (/jj/ entre deux voyelles) ; dans les éditions scolaires, quand i vaut /j/, il est souvent écrit j, distinction que les Romains ne pratiquaient pas (pour cause : la lettre j n'est apparue que bien après) : ils écrivaient I en toute position ;
- m : /m/ ; très rapidement muet en fin de mot (avec vraisemblablement une nasalisation de la voyelle précédente ; ce traitement est survenu avant la période littéraire) ;
- œ (diphtongue) : // puis /eː/ (à partir du ) ;
- ph: // (aspiré ; emprunté du grec ancien) ;
- qu : // ;
- r : /r/ (roulé) ;
- s : toujours /s/ ; le latin ne connaissait pas le son [z], remplacé par /r/ (rhotacisme) ;
- th: // (aspiré ; emprunté du grec ancien) ;
- u : note à la fois la voyelle /u/ et la spirante /w/ ; la distinction entre u et v en minuscules est relativement récente et ne s'emploie que dans les éditions scolaires. Les Romains écrivaient V en toute position ;
- y : /y/ (emprunté au grec ancien) ;
- z : /zz/ (long ; emprunté au grec). Chaque voyelle (a, e, i, o, u, y) peut être brève ou longue. Le latin antique était une langue à accent de hauteur aussi dotée d'un accent d'intensité secondaire.

Prononciations modernes

[En préparation]

Grammaire

Morphologie

La morphologie du latin est celle d'une langue hautement flexionnelle.

Système nominal

L'article complet se trouve dans Déclinaisons latines. On compte dans le système nominal autant les noms que les adjectifs, qui suivent des flexions proches, sinon similaires. La flexion nominale comporte :
- deux nombres comme en français : singulier, pluriel ;
- trois genres : masculin, féminin et neutre (rare en français, conservé seulement dans les pronoms quoi, que) ;
- cinq types de déclinaisons pour le nom
- deux classes d'adjectifs : la première correspond aux déclinaisons 1-2 du nom, la seconde à la déclinaison 3 du nom;
- les degrés de l'adjectif comparatif (plus beau, moins beau) et superlatif (très beau, le plus beau, le moins beau), marqués par des suffixes : -ior (classe 2), -issimus (classe 1) (mais nombreuses exceptions)comme melior, pessimus, pejor...;
- le latin classique comporte six cas : nominatif, vocatif, accusatif, génitif, datif, ablatif. Le roman, issu du latin au Moyen Âge et ancêtre du français, n'en comporte plus que deux.

Système verbal

L'article complet se trouve dans Conjugaisons latines. Le verbe se conjugue selon :
- quatre types de conjugaison ;
- deux voix (active et passive), avec le cas particulier des verbes déponents (forme passive mais sens actif) ;
- six modes (infinitif, indicatif, subjonctif, impératif, gérondif et participe) ainsi que des formations secondaires comme le supin et l'adjectif verbal ;
- six temps (présent, imparfait, futur simple, sur le radical du présent, et parfait, plus-que-parfait, futur antérieur, sur le radical du parfait).

Pronoms personnels

La liste complète se trouve dans Liste des pronoms en latin.

Lexique

Le latin et les autres langues indo-européennes


- Le vocabulaire commun Comme toute langue indo-européenne le latin possède un certain nombre de mots en commun avec ses langues sœurs. AGNUS "agneau" correspond au slave ancien AGNĘ "agneau" qui s'est conservé dans toutes les langues slaves moderne, comme ЯГНЁНОК "agneau" en russe. De même le grec AMNOS "agneau" est un ancien AGNOS. Le breton OAN "agneau" remonte à un ancien AGNOS. à compléter...

Que devient le latin quand il se fait français ?

Un mot latin peut avoir engendré un mot français qui est son direct descendant, c'est le cas pour ALA "aile" qui devient AILE, AMARE "aimer" AIMER, BARBA "barbe" BARBE, CARPA "carpe" CARPE. Dans d'autre cas la situation n'est pas si simple et le mot a évolué : AQUA "eau" donne EAU mais après une longue évolution qui a fait prendre au mot la forme ÈVE dont dérive le mot ÉVIER qui est en quelque sorte le doublet populaire de AQUARIUM. FERIRE "frapper" a donné FÉRIR qui est maintenant hors course. FAGUS "hêtre" se voit évincé par un mot germanique et CRUS "jambe" ne se retrouve qu'indirectement dans CRURAL. LAETITIA "joie" a engendré LIESSE mais seul le linguiste comprendra aisément par quel long processus. MACULA "maille" a fait une petite glissade de sens et NATIS "fesse" qui a donné NACHE n'est compris que par certains vieux grand-pères. PATER "père" revient en force dans l'argot et QUATUOR "quatre" dans l'opéra. On en perd forcément son latin.

Exemples

Voir aussi

Liens internes


- Déclinaisons et Conjugaisons latines
- Liste des pronoms en latin
- Étymologie latine
- Expression latine et Liste des proverbes latins
- Linguistique
- Rhotacisme
- Dictionnaire des langues
  - Langues par famille
    - Langues indo-européennes
      - Langues italiques
      -
- langues romanes
- Méthode latine ;

Liens externes


- [http://www.pesaro.com/latino/ Le latin contemporain]
- [http://www.obta.uw.edu.pl/~draco/docs/voccomp.html Le vocabulaire de l'informatique]
- [http://cafe.rapidus.net/ghiginio/NotaeNet/N_0.html Vocabulaire français-latin moderne], avec grammaire orientée pour le thème.
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/latin.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire latin-français/français-latin.
- [http://www.passion-histoire.net/phpBB_Fr/viewforum.php?f=81/ Forum consacré aux langues anciennes]
- [http://miroir.mrugala.net/Arisitum/adihaf/latin.htm Cours de latin]
-
Catégorie:Langue morte Catégorie:Langue liturgique Catégorie:Langue véhiculaire als:Latein ja:ラテン語 ko:라틴어 simple:Latin language th:ภาษาละติน zh-min-nan:Latin-gí

Région naturelle de France


-
Catégorie:Géographie de la France On appelle région naturelle de France, ou un pays (provenant du mot latin pagus), une région d'étendue relativement limitée (quelques dizaines de kilomètres maximum) avec des caractères physiques homogènes (géomorphologie, géologie, climat, sols, ressources en eau...) qui ont induit une occupation humaine également homogène (perception et gestion de terroirs spécifiques, développement de paysages et d'une identité culturelle propres). Certaines régions naturelles de France ont pu correspondre à une limite politique (héritage historique, en particulier médiéval). Le fait est sensible à travers de nombreux noms de région qui désignait une ville et son arrière pays. A terme les régions naturelles, confondu avec le pouvoir politique qui les administrait, ont pu donner leur nom à des entités beaucoup plus vastes. Ceci implique des confusions parfois profondes : la même appellation désignant souvant des espaces très différentes et parfois sans rapport avec le "pays" qui porte ce nom (la région naturelle, sa zone d'influence historique plus ou moins pérenne, ses éventuels avatars administratifs). Les exemples sont nombreux :
- le pays de France a étendu son nom à la France
- l'Artois (pays d'Arras) et le Comté d'Artois
- le Hainaut (qui était à l'origine limitée à la vallée de la Haine) désigne des entités historiques et une province administrative de Belgique) etc. Les limites adiministratives actuelles ne coïncident que très exceptionnellement avec une région naturelle. De plus, la part culturelle et les héritages historiques qui influent sur la perception d'une région "naturelle" rendent parfois délicate une définition précise de chaque pays, en particulier en l'absence d'un déterminisme physique fort. La perception d'un espace vécu et partagé par ses habitants tend à s'effacer avec l'uniformisation des modes de vies, l'urbanisation, la mécanisation de l'agriculture, l'attraction de métropoles régionales. Les régions naturelles n'en restent pas moins une réalité tangible, parfois prépondérante, à travers les ressources et les contraintes naturelles, les terroirs, les paysages, les toponymes, l'architecture traditionnelle, la gastronomie, les identités locales.

Liste des régions naturelles de France

cette liste indique les régions naturelles de France en précisant entre parenthèses certaines subdivisions.

Alsace


- Alsace bossue
- Grand Ried (Région de Colmar)
- Pays d'Haguenau
- Pays Thur Doller
- Pays de Hanau
- Hardt
- Hautes Vosges
- Kochersberg
- Ochsenfeld (Pays de Mulhouse)
- Outre-Fôret
- Sundgau

Aquitaine


- Haut Agenais
- Aguais
- Airais
- Albret
- Armagnac
- Pays basque (Basse-Navarre, Labourd, Soule)
- Bazadais
- Béarn
- Bergeracois
- Blayais et Bourgeais
- Pays de Born
- Brulhois
- Pays de Buch
- Chalosse
- Double et Landais
- Entre-Deux-Mers
- Gabardan
- Gosse
- Graves
- Haute Lande
- Libournais
- Marenne
- Marensin
- Marmadais
- Médoc
- Nontronnais
- Pays de Marsan
- Pays d'Orthe
- Périgord central
- Périgord noir
- Petites Landes (Pays de Marsan, Pays de Tartas)
- Ribéracois
- Pays de Serres
- Seignaux
- Tursan
- Val d'Agenais

Auvergne


- Aretnse
- Bocage bourbonnais
- Brivadois
- Monts du Cantal
- Carladez
- Cézallier
- Châtaigneraie
- Combrailles (Combraille auvergnate, Combraille limousine)
- Monts Dore
- Limagnes (Grande Limagne, Petites Limagnes)
- Limagne bourbonnaise
- Livradois
- Mauriacois
- Montagne bourbonnaise
- Planèze
- Sologne bourbonnaise
- Velay

Bourgogne


- Autunois
- Auxerrois
- Auxois
- Avallonais
- Bresse
- Brionnais
- Chalonnais
- Charolais
- Châtillonais
- Dijonnais
- Mâconnais (Clunisois, Pays de Tournus)
- Morvan
- Nivernais (Bazois)
- Pays d'Othe (Jovinien, Florentinois)
- Puisaye
- Sénonais
- Tonnerrois

Bretagne


- Cornouaille (Basse Cornouaille, Haute Cornouaille)
- Pays de Dinan
- Pays de Fougères
- Goëlo
- Léon
- Pays de Lorient
- Penthièvre
- Poher
- Porhoët
- Pays de Redon (Blinois)
- Pays de Rennes
- Trégor
- Vannetais
- Pays de Vitré

Centre


- Beauce (Pitivervais, Vendômois)
- Blaisois
- Boischaut-Nord
- Boischaut-Sud
- Brenne (Blancois)
- Champagne berrichonne
- Drouais
- Gâtine tourangelle (Val du Loir)
- Val de Germigny
- Gâtine de Loches
- Forêt d'Orléans
- Pays Fort (Sancerrois, Val de Loire)
- Richelais
- Plateau de Saint-Maure
- Sologne
- Thymerais
- Région de Tours (Val de Loire tourangeau, Basse vallée du Cher, Champeigne, Chinonais, Pays d'Amnoise, Pays de Bourgeuil, Pays de Langeais, Véron)
- Val de Loire orléanais

Champagne-Ardenne


- Ardenne (Crêtes préardennaises)
- Argonne
- Barrois
- Côte de Bars
- Bassigny
- Champagne crayeuse
- Chaumontais
- Langrois
- Nogentais
- Pays d'Othe
- Perthois (Pays du Der)
- Porcien
- Vallage

Corse


- Région d'Ajaccio
- Balagne
- Cap Corse
- Cortenais
- Deux-Sévi
- Marana
- Nebbio
- Plaine d'Aléria
- Région de Porto-Vecchio
- Sartenais (Alta Rocca)

France-Comté


- Pays de Belfort
- Région de Besançon
- Dolois
- Pays de Gray (Chantinois, Dampierrois)
- Haut-Doubs (Plateau de Maîche-Le Russey, Pays de Morteau)
- Haut-Jura
- Pays de Lure
- Pays de Montbéliard
- Petite Montagne
- Revermont
- Pays de Vesoul
- Vignoble
- Vosges Saônoises

Île-de-France


- Brie (Brie française, Brie boisée, Brie humide, Brie centrale, Montois, Brie champenoise, Brie laitière, Brie des étangs, Brie d'Esternay
- France
- Gâtinais
- Goële
- Hurepoix
- Mantois
- Multien
- Parisis
- Vexin français
- Pays d'Yveline

Languedoc-Roussillon


- Aspres
- Bitterrois
- Capcir
- Carcassès
- Cerdagne
- Cévennes
- Conflent
- Corbières
- Costières
- Espinouse (Montagne noire)
- Fenouillèdes
- Guarrigues
- Lodévois
- Margeride (Gévaudan)
- Minervois
- Montpelliérais (Pays de Thau)
- Narbonnais
- Razès
- Roussillon
- Pays de Sault
- Vallespir

Limousin


- Basse Marche
- Pays de Bourganeuf
- Pays de Brive
- Dordogne limousine
- Haute Marche (Boussacois, Dunois)
- Montagne limousine (Pays d'Eymoutiers, Pays de Saint-Léonard)
- Pays de la Souterraine
- Pays de Tulle
- Pays d'Ussel
- Pays d'Uzerche
- Pays de la Vienne (Monts d'Ambazac, Pays Arédien, Monts du Blond, Pays de Briance-Ligoure, Pays des Feuillardiers, Pays de Saint-Yrieix)
- Xaintrie

Lorraine


- Barrois
- Pays de Bitche (Pays de Sarreguemines)
- Hautes Vosges (Pays de Saint-Dié)
- Lunévillois
- Pays messin
- Pays de Nancy
- Pays de Neufchâteau
- Pays e la Nied
- Pays-Haut (Pays de Montmédy)
- Plaine sous-vosgienne
- Pays de Pont-à-Mousson (La Haye (région)|La Haye)
- Pays de Sarrebourg
- Saulnois
- Thionvillois
- Toulois
- Val de Meuse
- Vermois
- Vôge
- Warndt
- Woëvre
- Xaintois

Midi-Pyrénées


- Aganaguès
- Albigeois
- Astarac
- Aubrac
- Pays d'Auch
- Vallée d'Aure
- Baronnies
- Bas-Armagnac
- Bigorre
- Bouriane
- Castrais
- Comminges (Barousse, Luchonnais)
- Condomois
- Pays de Conques
- Couserans
- Bassin de Decazeville-Aubin (Pays de Montbazens)
- Donezan
- Fezensaguet
- Pays de Foix
- Frontonnais
- Gaillacois (Grésigne)
- Pays de Gaure
- Gimoès
- Grands Causses (Larzac)
- Haut-Adour
- Lacaunais (Montredonnais)
- Lauragais
- Lavedan
- Lévezou (Lagast, Ruthénois)
- Limargue
- Lomagne
- Magnoac
- Vallon de Marcillac
- Montagne noire
- Montalbanais
- Pays d'Olmes
- Pédaguès
- Quercy
- Causses du Quercy
- Pays de Rivière-Basse
- Pays de Rivière-Verdun
- Sabarthès
- Saint-Affricain
- Savès
- Ségala
- Sidobre
- Terrefort
- Pays toulousain
- Viadène
- Vicdessos
- Volvestre

Nord-Pas-de-Calais

Volvestre, Artois et Hainaut)]] Depuis les travaux du géologue Jules Gosselet au , deux grands ensembles de régions naturelles sont distingués dans le Nord-Pas-de-Calais : le «Bas-Pays» constitué de plaines et de collines aux reliefs doux et le «Haut-Pays» dont les reliefs sont mieux marqués (plateaux crayeux, reliefs pré-ardennais et boutonnière du Boulonnais...). Des propositions cartographiques de Jules Gosselet, seule la région Nervie, désignant (d'après l'ancienne civitas des Nerviens) la région entre l'Escaut et l'Avesnois n'a guère été réutilisée bien qu'elle lève l’ambiguïté géographique du terme Hainaut. La limite entre le Haut et Bas-Pays, reprise par le géographe Jean Sommé, est pertinante tant en géographie physique qu'humaine, elle constitue la limite septentrionale du bassin parisien.
- régions du Bas-Pays :
  - Audomarois
  - Calaisis
  - Flandre française (regroupant d'ouest en est la Plaine maritime, le Houtland, la Plaine de la Lys)
  - Hainaut (sens strict, c'est à dire vallée de la Haine, la région historique étant plus vaste et hétérogène)
  - Houtland
  - Mélantois
  - Pévèle
  - Plaine de la Scarpe
  - Plaine de la Lys
  - Vallée de la Haine
  - Weppes
- régioins du Haut-Pays :
  - Artois (région naturelle)
  - Avesnois
  - Boulonnais
  - Montreuillois
  - Plateau de Licques
  - Plateau de Fruges
  - Ternois
  - Val de Sambre
- régions de transition entre Haut et Bas-Pays
  - Cambrésis
  - Douaisis
  - Gohelle
  - Ostrevent

Normandie


- Campagne d'Alençon
- Campagne d'Argentan
- Pays d'Auge
- Avranchin
- Bessin
- Bocage virois
- Pays de Bray
- Campagne de Caen
- Pays de Caux
- Cotentin
- Domfrontais
- Campagne de Falaise
- Lieuvin
- Mortainais
- Neubourg
- Pays d'Ouche
- Perche
- Roumois et Marais Vernier
- Plateau de Saint-André
- Suisse normande
- Vexin normand

Pays de la Loire


- Alpes mancelles
- Pays d'Ancenis
- Val d'Anjou
- Baugeois
- Bocage mayennais
- Bocage vendéen (Pays de Brem, Haut-Bocage)
- Brière
- Calaisien
- Craonnais
- Presqu'île de Guérande
- Pays de Laval
- Maine angevin
- Pays manceau (Pays de Sablé)
- Marais breton
- Marais vendéen (Île d'Yeu, Île de Noirmoutier)
- Marais poitevin
- Mauges
- Mayenne angevine
- Pays de la Mée
- Pays nantais
- Pays d'Olonne
- Plaine vendéenne
- Pays de Retz
- Saosnois
- Saumurois
- Segréen
- Talmondais
- Vignoble Nantais

Picardie


- Amiénois
- Beauvaisis
- Clermontois
- Laonnois
- Marquenterre (Baie de Somme)
- Noyonnais
- Orxois
- Ponthieu
- Santerre
- Soissonnais
- Tardenois
- Thelle
- Thiérache
- Valois
- Vermandois
- Vimeu

Poitou-Charentes


- Angoumois
- Aunis (Île de Ré)
- Bocage bressuirais
- Châtelleraudais
- Chauvinois
- Civraisien
- Cognaçais
- Confolentais
- Gâtine
- Haute Saintonge
- Pays d'Horte et Tardoire
- Loudunais
- Pays de Lusignan et Vouillé
- Mellois
- Mirebalais
- Montmorélien
- Montmorillonnais
- Niortais
- Poitevin
- Rochefortais
- Royannais (Île d'Oléron)
- Ruffécois
- Saintonge romane
- Thouarsais

Provence-Alpes-Côte d'Azur


- Pays d'Aigues
- Pays d'Aix
- Pays d'Apt
- Briançonnais
- Brignolais (Haut Var, Centre Var)
- Pays de Buëch
- Camargue (Petite Camargue)
- Champsaur
- Comtat Venaissin
- Crau
- Dévoluy
- Préalpes de Digne (Haut Verdon)
- Dracénois
- Embrunais
- Esterel
- Pays de Fayence
- Pays de Forcalquier
- Gapençais
- Pays de Grasse
- Pays de Manosque
- Marseillais (Étang de Berre)
- Maures
- Pays niçois
- Queyras
- Vallée de la Roya
- Pays de Sault
- Sisteronais
- Vallée de la Tinée
- Toulonnais
- Ubaye
- Haute Vallée du Var
- Pays vençois (Vençois, Pays d'Antibes, Pays de Cannes)
- Pays du Verdon
- Pays de la Vésubie

Rhône-Alpes


- Baronnies
- Bas-Vivarais
- Beaufortin
- Beaujolais
- Boutières
- Bresse
- Bugey
- Chablais
- Chambarans
- Diois
- Dombes
- Faucigny
- Forez
- Genevois (Albanais, Aravis, Bornes)
- Pays de Gex
- Grésivaudan (Belledonne, Chartreuse)
- Haut-Vivarais (Pilat)
- Isle Crémieu
- Lyonnais
- Maurienne
- Oisans (Matheysine, Valbonnais-Beaumont)
- Roannais (Pays de Charlieu)
- Savoie Propre (Bauges, Chautagne, Entremonts, Petit Bugey)
- Tarentaise
- Terres Froides (Bièvres-Valloire)
- Tricatin
- Trièves
- Valdaine
- Valentinois
- Massif du Vercors (Royans)

Voir aussi


- Site naturel | Terroir | Cru
- Pays (France)
- Anciennes provinces de France

Pays de Bray

Catégorie:Seine-Maritime Catégorie:Région naturelle de France Le pays de Bray est une petite région naturelle de France située au nord-est de Rouen, à cheval sur les départements de la Seine-Maritime, de la Somme et de l'Oise (donc partagée entre les régions de Haute-Normandie et de Picardie). C'est une région de bocage qui se caractérise par son sol argileux favorable aux herbages et à l'élevage bovin laitier.

Étymologie

Étymologiquement, le nom de « Bray » vient d'un terme gaulois désignant la boue.

Géologie

Sur le plan géologique, le pays de Bray correspond à un anticlinal érodé du bassin parisien qui constitue les plateaux calcaires environnants (Picardie au nord, pays de Caux à l'ouest et Vexin au sud-est). L'érosion a mis au jour les couches argileuses dans une région en forme elliptique, qui lui a valu le nom de « boutonnière du pays de Bray », bordée par des ressauts de 60 à 100 m.

Géographie

Le pays de Bray est riche de sources et de nombreux cours d'eau y naissent, notamment l'Epte et l'Andelle, affluents de la Seine, la Béthune et l'Eaulne, affluents de l'Arques, petit fleuve côtier tributaire de la Manche. On y trouve notamment des sources chaudes à l'origine de la vocation thermale de Forges-les-Eaux. L'habitat s'y caractérise par l'utilisation générale de la brique et de la tuile. Les principales villes du pays de Bray sont Neufchâtel-en-Bray, Forges-les-Eaux et Gournay-en-Bray. C'est avant tout une région agricole. Elle produit notamment trois AOC : le fromage neufchâtel, le calvados et le pommeau de Normandie. C'est également dans le pays de Bray qu'a été inventé dans les années 1850 le petit-suisse, fromage frais qui fit la fortune de la société Gervais. Sur le plan des communications, le pays de Bray est desservi par deux axes routiers principaux :
- dans le sens est-ouest, la route départementale 915 qui constitue l'axe Paris-Dieppe, qui croise à Gournay-en-Bray la route nationale 31 reliant Reims à Rouen,
- dans le sens nord-sud, l'autoroute A28, portion de l'autoroute dite des estuaires, reliant Boulogne-sur-Mer à Rouen. Le réseau ferroviaire se réduit à deux lignes dédiées aux marchandises, au trafic réduit, reliant d'une part Paris à Dieppe via Pontoise et Reims à Rouen via Beauvais, et formant un tronc commun entre Gournay-en-Bray et Forges-les-Eaux. Régions naturelles environnantes :
- Pays de Caux (à l'ouest)
- Vexin normand (au sud)
- Pays de Thelle (au sud-est)
- Beauvaisis (à l'est)

Lien externe


- [http://www.paysdebray.org/ Association culturelle et touristique du pays de Bray (partie normande)]

Pays de Caux

Catégorie:Normandie Catégorie:Région naturelle de France Catégorie:Ancienne province de France Catégorie:Ancienne province de France]] Le Pays de Caux est une région naturelle de Normandie. Il appartient au bassin parisien. Il s'agit d'un plateau crayeux en Haute-Normandie, au nord de la Seine, qui s'étend jusqu'aux falaises de la Manche. Il occupe la plus grande partie du département de Seine Maritime. Les villes principales sont Dieppe, Fécamp, Yvetot et Étretat. L'architecture rurale est distinguée par ses fermes-masures et ses colombiers. Le cauchois est un dialecte important de la langue normande.

Histoire

langue normande
- Préhistoire
- Gaule indépendante
  - Les Calètes Le récit de la campagne militaire de Jules César (Bellum Gallicum, La guerre des Gaules) donne des détails sur les Calètes, ancêtres des Cauchois (voir Livre II, 4, 9 ; Livre VII, 75, 3-4, Livre VIII, 7, 4) Calètes (celtique Caleti signifie "les durs", "les vaillants". En gallois (langue brittonique du Pays de Galles) on trouve le mot: caled = « dur », en vieil-irlandais (langue gaélique): calath = "héroïque", et en langue bretonne: kalet = dur : proverbe breton : "Bretoned penn kalet" = "les Bretons ont la tête dure", "sont têtus" - . À l'époque gauloise les Calètes (celtique Caleti) , dont la capitale Lillebonne était jadis sur la mer, faisaient partie de l'Armorique. Cette partie maritime de la Gaule — et à la suite son arrière-pays —- se nommait alors en celtique continental ou gaulois Aremorica « le pays qui fait face à la mer », le pays des Aremorici « ceux qui habitent devant la mer, près de la mer ». Armoricae (latinisation du celtique) provient du celtique continental gaulois « Are-mori-ci » (Armorique) = « ceux qui habitent devant la mer, près de la mer »
- « ari » provient de l’ indo-européen « pri » devant, auprès : (vieil irlandais) : « air, ar », devant , (gallois), « er », pour ;
- « mori » = mer, (irlandais) « muir », génitif « mara » thème en « i », (gallois et breton), « mor ». :I.C.Zeuss, GRAMMATICA CELTICA, I.C. Zeuss et H.EBEL, Berolini, Apud Weidmannos MDCCCLXXI. :" En gaulois "Aremorica", anciennement " Paremorica ", " le (pays) devant la mer ", nom de la péninsule qui deviendra la Bretagne. Etaient dits aussi armoricains à l' époque de César, les peuples riverains de la Manche ". Paul-Marie Duval Les Celtes, Gallimard, Paris, 1977. L'Armorique était une vaste fédération de peuples gaulois s'étendant sur une partie du nord de la France actuelle plus la quasi-totalité de la Normandie, Seine Maritime, Manche, Calvados, Eure, et leurs territoires limitrophes, la partie nord-ouest de la région Pays de la Loire Anjou, Sarthe, Mayenne et les cinq départements de la Bretagne historique (Morbihan, Ille et Vilaine, Finistère , Côtes d'Armor et Loire Atlantique ,). Les Calètes (celtique Caleti étaient donc des Armoricains au même titre que les Namnètes , Vénètes, les Coriosolites, les Redones , les Abrincates , en celtique Abrincatui ou Ambivariti , les Unelli , les Lexoviens — en celtique Lexovii , les Esuvii ( Bessin et pays de Séez), Viducasses Normandie, (Orne les Andecavi, (Anjou), les Aulerci Diablintes, sur le Maine oriental avec Jublains en Mayenne, les Aulerci Cenomanni avec Le Mans, les Aulerci Eburovices avec Evreux, les Veliocasses avec Rouen, les Arvii dans la Sarthe et Argentan. Conclusion : comme les Bretons et les Normands, les Cauchois sont également les descendants des anciens Armoricains (Aremorici) et ont le droit légitime de se revendiquer comme tels au regard de l' Histoire.
- Gaule romaine
  - Les fouilles de sauvetage de l'A29 ont révélé plusieurs villae gallo-romaines. Une des plus importantes est celle de Sainte-Marguerite-sur-Mer, sur le littoral à l'ouest de Dieppe. Les archéologues ont retrouvé un complexe de plusieurs pièces, organisées autour d'une cour carrée. Plusieurs pièces comportaient des mosaïques. Au nord, les bains et d'autres pièces étaient chauffés par hypocauste. Les matériaux utilisés étaient le pisé, le torchis et le colombage, matériaux traditionnels de l'architecture normande (voir l'article chaumière).
  - Voir les articles sur les villes gallo-romaine : Harfleur, Lillebonne, Eu. Eu
- Moyen Âge
  - À l'époque mérovingienne, le pays de Caux s'individualise par rapport au Talou : l'antique cité des Calètes se scinde en deux entités ou « pays » (du latin pagus).
  - À partir de la création du comté de Rouen et du duché de Normandie (911), les Vikings s'établissent en grands nombres dans la région et laissèrent une emprunte durable dans le dialecte cauchois mais aussi dans le type ethnique des normands cauchois.
  - Voir les articles sur les villes Harfleur, Fécamp
- Temps modernes
  - L'agriculture progresse : la culture du blé est le fait de grandes exploitations sur lesquelles est pratiquée l'assolement triennal. La jachère est remplacée progressivement par le trèfle, ce qui améliore la productivité. Sur les côtes se développe la culture du lin. Au nord, on commence à cultiver du colza. Les récoltes servent surtout à approvisonner la ville de Rouen. L'artisanat est dominé par la production de toiles. A la fin du XVIIIe siècle, la filature du coton prend son essor. Le marché de Gonneville-la-Mallet est créé en 1633. On y vend des draps, du blé et des fils pour la dentelle.
  - Les manoirs du pays de Caux Fécamp Un manoir est la demeure d'un seigneur, en principe non fortifiée. Après la guerre de cent ans, les maisons seigneuriales n'ont plus besoin de remparts et de tours. Les progrès de l'artillerie rendent caduquent les ouvrages de fortification. La paix et la prospérité retrouvée après 1450 donnent la possibilité de reconstruire des manoirs qui utilisent les matériaux locaux (silex, calcaire) et se laissent influencer par la Renaissance. La plupart des manoirs normands disposent dans leur cour d'un colombier. D'après l'analyse des historiens locaux, on recense 635 colombiers dans les arrondissements de Dieppe, du Havre et de Rouen. La majorité sont circulaires et en dur. Les plus rares sont polygonaux et à colombages. Manoirs des XV-XVI siècles :
    - Manoir de la Bouteillerie, Rouelles, Le Havre, 1531, colombier de 1631
    - Manoir Dubocage de Bléville, Dollemard, Le Havre, 1516
    - Manoir d'Harquebosc, Harfleur-Beaulieu
    - Manoir de Reauté, entre Octeville et Montivilliers, tient son nom d'une famille du XVI siècle. Manoir contemporain de François I. colombier
    - Château d'Epremesnil, Epremesnil, 1596, colombier ( il faut noter que le fief d'epremenil est répertorié sur la table de 1503 mais le chateau bombardée en 1944 date du XIX siècle. il devait préexister un manoir, et peut etre meme un fief primitif ( bas moyen age ) à proximité du moulin de Tauvais )
    - Manoir du Grand Clos, XVI siècle
    - Manoir de Séntitot, Bévilliers, 1528 : manoir en briques et pierres, avec des sculptures renaissantes. Le fief de Bevilliers appartenait à Louis de Richebourg et Jehanne Viennens. En 1624, un temple protestant était construit derrière le manoir.
    - Manoir du Petit col Moulins, XVI siècle, colombier
    - Manoir de Vitanval, Sainte-Adresse, première moitié du XVe siècle, colombier. Il s'agit d'un manoir à pans de bois avec un escalier installé dans une tourelle en saillie. En 1563, le connétable de Montmorency y a séjourné.
    - Manoir d'Estouteville, aux Loges, construit au XV siècle par Guillaume d'Estouteville, archevêque de Rouen en 1453. colombier
- XIX siècle
- XX siècle
- Le littoral : la côte d'Albâtre
  - Voir les articles sur les villes de Saint-Valery-en-Caux, Etretat
  - Guy de Maupassant, Le saut du berger. Texte publié dans Gil Blas du 9 mars 1882 :
« De Dieppe au Havre la côte présente une falaise ininterrompue, haute de cent mètres environ, et droite comme une muraille. De place en place, cette grande ligne de rochers blancs s'abaisse brusquement, et une petite vallée étroite, aux pentes rapides couvertes de gazon ras et de joncs marins, descend du plateau cultivé vers une plage de galet où elle aboutit par un ravin semblable au lit d'un torrent. La nature a fait ces vallées, les pluies d'orages les ont terminées par ces ravins, entaillant ce qui restait de falaise, creusant jusqu'à la mer le lit des eaux qui sert de passage aux hommes. Quelquefois un village est blotti dans ces vallons, où s'engouffre le vent du large. »

  - Guy de Maupassant, Pierre et Jean, chapitre 6 :
« L'air tiède, où se mêlait à l'odeur des côtes, des ajoncs, des trèfles et des herbes, la senteur marine des roches découvertes, l'animait encore en le grisant doucement, et il se décidait un peu plus à chaque pas, à chaque seconde, à chaque regard jeté sur la silhouette alerte de la jeune femme ; il se décidait à ne plus hésiter, à lui dire qu'il l'aimait et qu'il désirait l'épouser. La pêche lui servirait, facilitant leur tête-à-tête ; et ce serait en outre un joli cadre, un joli endroit pour parler d'amour, les pieds dans un bassin d'eau limpide, en regardant fuir sous les varechs les longues barbes des crevettes. Quand ils arrivèrent au bout du vallon, au bord de l'abîme, ils aperçurent un petit sentier qui descendait le long de la falaise, et sous eux, entre la mer et le pied de la montagne, à mi-côte à peu près, un surprenant chaos de rochers énormes, écroulés, renversés, entassés les uns sur les autres dans une espèce de plaine herbeuse et mouvementée qui courait à perte de vue vers le sud, formée par les éboulements anciens. Sur cette longue bande de broussailles et de gazon secouée, eût-on dit, par es sursauts de volcan, les rocs tombés semblaient les ruines d'une grande cité disparue qui regardait autrefois l'Océan, dominée elle-même par la muraille blanche et sans fin de la falaise. »

Géographie

Saint-Valery-en-Caux Le pays de Caux est un plateau de craie à la surface ondulée et découpée par des valleuses plus ou moins échancrées. Le limon fertile recouvre une grande partie de ce plateau, mais il subit l'érosion éolienne. Les paysages sont d'aspect tabulaire et marqué par l'openfield (champs ouverts) nécessité par la mécanisation agricole. La spécificité du Pays de Caux est le clos-masure (ou cour-masure) qui est un espace entouré de haies vives servant de rideau brise-vent. Les arbres sont plantés sur un talus et sont en général des hêtres ou des chênes. Abritée par cette haie qui crée un micro-climat, une cour complantée de pommiers permet la production du cidre et la protection du jeune bétail. On trouve aussi les bâtiments d'exploitation et d'habitation (ferme). L'évolution des modes de vie conduit à un arrachage ou un manque d'entretien des haies, ce qui accélère l'érosion des sols. En effet, les talus plantés ont un rôle brise-vent mais aussi freinent l'écoulement des eaux de pluie. Avec la croissance démographique du , les cour-masures ont fini par former des hameaux, eux-mêmes entourés de haies. Il ne faut pas assimiler le paysage du pays de Caux avec le bocage de Basse-Normandie. Le littoral est constitué de falaises de craie plus ou moins hautes. Les plus célèbres sont celles d'Etretat. Leur couleur blanche explique la désignation "Côte d'Albâtre" pour cette partie de la Normandie. Cette falaise recule plus ou moins rapidement en fonction de l'érosion marine. Les plages sont tapissées de galets, détachés de la falaise et polis par la mer. Ces galets ont néanmoins tendance à migrer, et le sable peut affleurer à certains endroits. Le climat du Pays de Caux est océanique : les hivers y sont relativement doux et les étés reltivement frais. Les vents dominants viennent de l'ouest ou du sud-ouest. Les tempêtes d'automne ne sont pas rares. Voir aussi :
- Etretat
- Valleuse

Économie

Valleuse Le pays de Caux est une région agricole prospère où se pratique la polyculture : blé, maïs, lin, pomme de terre, luzerne, betterave, colza sont les principales cultures. L'élevage bovin pour le lait est également important. Le pays de Caux est également tributaire du tourisme, grâce à ses stations balnéaires réputées : Etretat, Yport, Veules-les-Roses, Dieppe ... Elles sont bien reliées au nord de la France et de l'Europe grâce à l'autoroute A29 mais aussi à la région parisienne. De nombreuses résidences secondaires y sont établies depuis le .

Voir aussi

Le pays de Caux dans la littérature

Dieppe
- Guy de Maupassant décrit admirablement l'ambiance rurale du Pays de Caux dans ses romans.
  - Un exemple : extrait de Miss Harriet. Texte publié dans Le Gaulois du 9 juillet 1883, sous le titre Miss Hastings, puis publié dans le recueil Miss Harriet ; Maupassant décrit un voyage en diligence entre Etretat et Tancarville :
« C'était l'automne. Des deux côtés du chemin les champs dénudés s'étendaient, jaunis par le pied court des avoines et des blés fauchés qui couvraient le sol comme une barbe mal rasée. La terre embrumée semblait fumer. Des alouettes chantaient en l'air, d'autres oiseaux pépiaient dans les buissons. Le soleil enfin se leva devant nous, tout rouge au bord de l'horizon ; et, à mesure qu'il montait, plus clair de minute en minute, la campagne paraissait s'éveiller, sourire, se secouer et ôter, comme une fille qui sort du lit, sa chemise de vapeurs blanches. Le comte d'Etraille, assis sur le siège, cria : « Tenez, un lièvre », et il étendait le bras vers la gauche, indiquant une pièce de trèfle. L'animal filait, presque caché par ce champ, montrant seulement ses grandes oreilles ; puis il détala à travers un labouré, s'arrêta, repartit d'une course folle, changea de direction, s'arrêta de nouveau, inquiet, épiant tout danger, indécis sur la route à prendre ; puis il se remit à courir avec de grands sauts de l'arrière-train, et il disparut dans un large carré de betteraves. Tous les hommes s'éveillèrent, suivant la marche de la bête. »

- Maurice Leblanc
- Gustave Flaubert Image:Pierre-Auguste Renoir 081.jpg|Pierre-Auguste Renoir, Mer et bateaux, 1883, Metropolitan Museum of Art, New York

Bibliographie


- Michel LECUREUR, Manoirs du pays de Caux, éditions Charles Corlet, Condé-sur-Noireau, 1992 ; ISBN 2-85480-357-4

Liens externes


- [http://www.lecourriercauchois.fr/ Le Courrier Cauchois, journal du pays de Caux]
- [http://www.cauxmaritime.com/ Le Pays d'Accueil Touristique du Plateau de Caux Maritime, les Offices de Tourisme du pays de Caux]

Terroir

Catégorie:Géographie rurale Un terroir désigne un espace géographique considéré comme homogène à travers les ressources qui est susceptible d’apporter, notamment (mais pas uniquement) par sa spécialisation agricole.

Une terre et des hommes

Les terroirs résultent de l’exploitation par une société humaine des potentialités d’un espace physique. Leur définition dépend étroitement des caractères de la civilisation qui occupe les terres. Ainsi, dans un même espace, avec des potentialités et des contraintes physiques identiques, des sociétés humaines différentes sont susceptible de développer des terroirs distincts. Le terroir est donc un espace concret, tangible et cartographiable à travers de multiple facteurs (géographiques : sols, géologie, géomorphologie, ressources en eau, climat, micro-climat, exposition, etc.). Mais il possède également une dimension culturelle qui reflète directement la société humaine qui l’exploite. Cet aspect se retrouve en abondance dans l’utilisation littéraire et identitaire du "terroir".

Les terroirs viticoles

La précision de la définition d’un terroir dépend de l’acuité avec laquelle les hommes perçoivent et maîtrisent les facteurs qui affectent la ressource exploitée. Des cas extrêmes sont atteints sur les terres viticoles où la notion est parfois appliquée à l’échelle de la parcelle (la qualité du vin est affectée par des conditions micro-locales). L'INAO a déclaré l'année 2005 comme « Année des terroirs », et a soutenu l'organisation de conférences et de débats, en considérant que, nullement obsolète ou dépassé par les pratiques œnologiques, la notion de terroir alimente plus que jamais les débats autour de l'avenir du vin. De plus, l'INAO publie un livre "Le Goût de l'origine".

Terroir et territoire

Bien que de même origine étymologique, un territoire n’équivaut pas à un terroir. Le territoire regroupe généralement des terroirs différents qui permet de varier ses ressources. Ainsi, les communautés villageoise cherchent à exploiter à l’intérieur du même finage des champs, des bois, des pâturages...

Voir aussi

Région naturelle de France
Terroir viticole

Drapeau

À l'origine, un drapeau est une pièce d'étoffe attachée à une hampe, qui permet, grâce à l'emblème qui y est représenté, de le rattacher à un groupe, un pays (une nation), une région, une ville, une unité militaire ou un organisme. La notion de drapeau s'est depuis étendue à toutes les étoffes portant un signe permettant de l'identifier et de lui attribuer une signification. Par exemple la couleur des drapeaux sur les plages qui indique les possibilités de baignades : rouge = interdite, orange = dangereuse, vert = autorisée. Certains drapeaux ont des significations presque universelles, comme le drapeau blanc brandi vers l'ennemi qui signifie la réddition ou une demande de trêve.

Drapeaux


- Wikipédia:Projet/Drapeaux
- Galerie des drapeaux des pays du monde
- drapeaux des nations
- drapeaux des organisations (ONU, Croix rouge)
- drapeaux dans la marine
- drapeaux en Formule 1
- Drapeaux Suisse

- Vexillologie
- Blason
- Étendard
- Fanion
- Flamme
- Pavillon

Liens externes


- [http://banniel.eurominority.org Bannieloù Breizh, tout sur les drapeaux bretons]
- [http://www.cyber-flag.net Cyberflag]
- [http://emblemes.free.fr Les drapeaux de France (République française, régions, départements, communes)] Catégorie:Drapeau Catégorie:Symbolique ja:旗

2004

Cette page concerne l'année 2004 du calendrier grégorien.

Événements


- Année internationale de commémoration de la lutte contre l'esclavage et de son abolition (1904).
- 400 anniversaire de l'arrivée des Français en Amérique du Nord (1604).

Premier trimestre


- Détails : Janvier 2004 - Février 2004 - Mars 2004
- 3 janvier : Le vol 604 de la Flash Airlines s'abime en mer Rouge ; 148 morts.
- 4 janvier : Mikheil Saakachvili remporte les élections présidentielles en Géorgie.
- 8 janvier : Le paquebot
Queen Elizabeth II est officiellement baptisé.
- 13 janvier : Un appareil de l'Uzbekistan Airways s'écrase près de Tachkent ; 37 morts.
- 23 janvier : La sonde européenne Mars Express apporte la preuve qu'il y a de l'eau sous forme de glace sur la planète Mars.
- 6 février : attentat terroriste dans le métro de Moscou ; 43 morts.
- 13 février : Funérailles nationales de Claude Ryan, chef du Parti libéral du Québec de 1978 à 1982, en la basilique Notre-Dame de Montréal présidées par le cardinal Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal.
- 18 février : Un train de marchandises explose en Iran ; 320 morts.
- 20 février : Les conservateurs remportent les élections au parlement iranien.
- 24 février : Tremblement de terre de 6,5 sur l'échelle ouverte de Richter au nord du Maroc ; 517 morts.
- 2 mars : John Kerry sera le candidat démocrate aux élections présidentielles américaines de novembre.
- 11 mars : Attentats meurtriers du jeudi 11 mars 2004 à Madrid, faisant près de 200 morts et plus de 1500 blessés.
- 14 mars : Vladimir Poutine est réélu président de Russie.
- 15 mars : Espagne : Mariano Rajoy (PP) est battu par le candidat du PSOE José Luis Rodríguez Zapatero aux élections législatives.
- 28 mars : Élections régionales 2004 en France. Le PS dans l'opposition obtient la présidence de 21 Régions sur 25 contre 8 aux précédentes élections de 1998. La gauche en contrôle 23 en tout, l'UMP obtenant l'Alsace et la Corse (majorité relative pour cette dernière).
- 29 mars : Il est désormais interdit de fumer dans les bars en Irlande.

Deuxième trimestre


- Détails : Avril 2004 - Mai 2004 - Juin 2004
- 5 avril : Début de la visite officielle de la reine d'Angleterre en France afin de célébrer le centenaire de l'Entente Cordiale.
- 7 avril : Rwanda, commémorations dans le monde du dixième anniversaire du début du génocide de 1994. L'ONU a déclaré ce jour « Journée internationale de réflexion sur le génocide au Rwanda en 1994. »
- 23 avril : Fermeture à Creutzwald de la dernière mine de charbon française.
- 25 avril : Un référendum à Chypre repousse la réunification de l'ile. Le Nord turc de l'île était favorable, le Sud ne l'était pas.
- 28 avril : La presse révèle la pratique de tortures et d'humiliations dans les prisons irakiennes du fait de soldats américains. Publication de photos de la prison d'Abu Ghraib qui font scandale.
- 29 avril : Au Mali, Ahmed Mohamed ag Hamani est nommé premier ministre.
- 1 mai : Élargissement de l'Union européenne à dix nouveaux pays (Chypre, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Malte, Pologne, République tchèque, Slovaquie, Slovénie).
- 6 mai : Dernier épisode de la série télé
Friends diffusé à la télévision américaine.
- 17 mai. L'État américain du Massachusetts légalise le mariage homosexuel.
- 23 mai : Horst Köhler élu neuvième président fédéral allemand. Il prend ses fonctions le 1 juillet suivant.
- 5 juin :
  - Noël Mamère, maire Vert de Bègles, organise le premier mariage homosexuel en France malgré l'interdiction du gouvernement.
  - La joueuse de tennis russe Anastasia Myskina remporte la 74ème édition du tournoi de Roland-Garros.
- 6 juin : Le joueur de tennis argentin Gaston Gaudio remporte le tournoi de Roland-Garros.
- 13 juin : Élections du Parlement européen à 25 pays. En France, raz-de marée en faveur de la Gauche. La plupart des gouvernements en place sont désavoués.
- 18 juin : Accord des chefs d'États pour une Constitution européenne.
- 28 juin : Élections fédérales au Canada. Le parti libéral est réélu, mais il est minoritaire à la chambre des communes.
- 30 juin : La sonde Cassini-Huygens traverse les anneaux de Saturne et en envoie les premières images.

Troisième trimestre


- Détails : Juillet 2004 - Août 2004 - Septembre 2004
- 20 juillet :
  - Adoption de la loi française sur la réforme de la sécurité sociale.
  - En Belgique, Anne-Marie Lizin est élue présidente du Sénat et devient la première femme à ce poste important qui lui confère la 3ème place dans l'ordre protocolaire du Royaume de Belgique, après le Roi et le Président de la Chambre, mais avant le Premier Ministre.
- 30 juillet : Forte explosion de gaz à Ghislenghien, Belgique tuant 21 personnes, pour 120 blessés.
- : Incendie dans un supermarché d'Asunción au