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Phonologiquecatégorie:LinguistiqueCatégorie:Phonétique
La phonologie est une branche de la linguistique qui étudie comment s'organisent les sons d'une langue afin de former des énoncés. Il ne faut pas la confondre avec la phonétique qui, elle, s'intéresse aux sons eux-mêmes, indépendamment de leur fonctionnement les uns avec les autres. En sorte, la phonétique s'intéresse aux sons en tant qu'unités physiologiques, la phonologie aux sons en tant qu'ils font partie d'une structure.
La transcription phonologique se place entre barres obliques : /ra/ est la transcription du mot français rat. Chaque symbole utilisé doit ne renvoyer qu'à un seul phonème et chaque phonème ne doit être codé que par un seul symbole. Les symboles utilisés sont proches de ceux de l'API mais on trouve de nombreuses méthodes de transcription, selon les langues, les auteurs, les époques. On trouvera ici une liste de ces différentes méthodes.
Exposé de la méthode phonologique
Distinguer le son du phonème
Un francophone peut prononcer le mot « rat » avec un /r/ roulé, grasseyé ou normal (dit « parisien ») ; la phonologie n'y verra cependant qu'un seul phonème /r/ car il n'est pas possible, en français, d'opposer trois mots qui débuteraient chacun par une de ces sortes de /r/ et seraient suivi de /a/ : cette distinction n'intéresse que la phonétique. En sorte, [ra] (avec /r/ roulé), [ʀa] (avec /r/ grasseyé comme les prononçait Édith Piaf) et [ʁa] (avec un /r/ normal), se réduisent tous trois à la suite de phonèmes /ra/ et ces suites de phonèmes désignent tous le même mot. On dira alors que les sons [r], [ʀ] et [ʁ] sont des allophones du phonème /r/, c'est-à-dire diverses possibilités de réalisation qui ne contrastent pas en français (alors que [r] et [ʀ] s'opposent dans certaines prononciations de l'arabe et constituent deux phonèmes distincts).
La phonologie n'ayant pas besoin de viser à une aussi grande précision que la phonétique, elle n'utilise pas autant de symboles que cette dernière et suit souvent des notations qui sont propres à l'étude de chaque langue. Ainsi, dans l'exemple précédent, si [ʀ], [ʁ] et [r] (notation phonétique) désignent des sons différents, /r/ (notation phonologique) servira à dénoter n'importe lequel des allophones tant que ceux-ci ne s'opposent pas dans la langue. De plus, si l'on peut décrire phonétiquement les sons comme ils se présentent, à la suite, il faut, en phonologie, respecter la règle un signe = un phonème. Par exemple, dans le mot anglais choose, ce qu’un Français analyserait spontanément comme une succession de deux sons [t] + [ʃ] (« ch »), correspond en fait à un seul son : une affriquée. Ce son, représenté par un seul symbole /ʧ/, a également statut de phonème parce qu’il permet d’opposer des paires minimales contenant /t/ ou /ʃ/ (tat et chat). Dans la phrase anglaise, on peut parfaitement trouver une succession /t/ + /ʃ/. Ici, /ʧ/ s’oppose à /tʃ/ et suffit à modifier le sens de la phrase ; comparer :
:/wai'ʧu:z/ why choose
:/wait'ʃu:z/ white shoes
Les traits pertinents et les unités discrètes
Les corrélations
La distribution
Le problème des phonèmes composés
Notion de système phonologique
Liste de termes propres à la phonologie
- unité discrète ;
- unité suprasegmentale ;
- allophone ;
- distribution (libre, complémentaire, partielle, etc.) ;
- neutralisation ;
- phonème ;
- archiphonème ;
- paire minimale (et opposition pertinente) ;
- signe linguistique.
- structure
pathologies du système phonologique
les troubles phonologiques sont des troubles qui atteignent la constitution du système phonologique, et par conséquent la construction du système phonologique des mots. Il s'agit de troubles centraux, qui touchent l'intégrité des représentations d'un niveau linguistique dans le système cognitif.
ja:音韻論
ko:음운론
Catégorie:Linguistiquecatégorie:Sciences humaines
Cette page recense les articles de linguistique. Consulter Liste des notions utilisées en linguistique pour une liste plus complète comprenant des articles en attente de rédaction.
ja:Category:言語学
simple:Category:Linguistics
th:Category:ภาษาศาสตร์
zh-min-nan:Category:Gí-giân-ha̍k
Catégorie:Phonétique
ko:분류:음성학 ja:Category:音声学
Cette liste recense les articles de phonétique et de phonologie. Voir aussi Liste des modifications phonétiques.
Catégorie:Linguistique
Catégorie:Voix humaine
Linguistique -
Au sens large, la linguistique est l'étude du langage humain ; un linguiste est donc une personne qui étudie les langues. Dans un sens plus restreint, la linguistique s'oppose à la grammaire dite traditionnelle, en ce sens que celle-ci est normative tandis que celle-là est descriptive. Alors que la grammaire juge des énoncés quant à leur adéquation à une norme donnée, la linguistique se contente de décrire. L'étude de la linguistique peut se faire selon trois axes principaux, dont les tenants et aboutissants sont décrits ci-dessous :
- études en synchronie et diachronie : l'étude synchronique d'une langue s'intéresse seulement à cette langue à un moment donné de son histoire, à un seul de ses états. Par opposition, étudier une langue — ou une famille de langues — en diachronie revient à s'intéresser à son histoire et aux changements structurels qu'elle a subis ;
- études théoriques et appliquées : la linguistique théorique étudie la création de structures permettant la description individuelle de langues ainsi que les théories tentant de cerner leurs constantes universelles ;
- études contextuelles et indépendantes : bien que les termes désignant cette dichotomie ne soient pas clairement fixés, on peut la décrire comme suit ; l'étude contextuelle s'intéresse aux interactions entre le langage et le monde, tandis que l'étude indépendante considère le langage pour lui-même, indépendamment de ses conditions extérieures.
Les spécialistes sans qualifications précises qui se désignent comme des linguistes sont principalement intéressés par la linguistique indépendante, théorique et synchronique, que l'on considère souvent comme la branche principale de la discipline, et que l'on désignera ici sous le terme de linguistique théorique.
Domaines de la linguistique théorique
La linguistique théorique est souvent divisée en domaines séparés et plus ou moins indépendants :
- phonétique : étude des différents phones ou sons produits par l'appareil phonatoire humain ;
- phonologie : étude des sons pertinents, ou phonèmes, d'une langue donnée ;
- morphologie : étude de la structure interne des mots ;
- syntaxe : étude de la combinatoire des mots entre eux pour former des énoncés ;
- sémantique : étude du sens des mots et des énoncés ;
- stylistique : étude du style d'un énoncé littéraire ou non ; le style constitue-t-il un écart par rapport à une norme ?
- pragmatique : étude de l'utilisation (littérale, figurée ou autre) des énoncés dans les actes d'énonciation.
Le caractère séparé de chacun de ces domaines ne fait pas forcément l'unanimité. Les linguistes, cependant, reconnaissent le plus souvent qu'aucun domaine n'est entièrement indépendant d'un autre.
Linguistique diachronique
Alors que la linguistique théorique s'attache à décrire les langues à un moment donné de leur histoire (le plus souvent le présent), la linguistique diachronique examine comment les langues évoluent au cours du temps — que ces changements concernent la prononciation (on parle alors de phonétique historique), le sens et l'histoire des mots (c'est là l'étymologie qui est concernée), voire plusieurs aspects (et l'on touche là à la linguistique) — parfois à travers plusieurs siècles. La linguistique historique jouit d'une longue et riche histoire. C'est d'ailleurs de cette branche de la linguistique que sont nées les autres approches. Elle repose sur des postulats théoriques jugés solides (comme les lois phonétiques).
Une discipline comme la linguistique comparée repose principalement sur une optique historique.
Linguistique appliquée
Au contraire de la linguistique théorique, qui cherche à décrire de manière générale une langue donnée ou le langage humain, la linguistique appliquée se sert de ces recherches pour les appliquer à d'autres domaines comme l'enseignement des langues, la dictionnairique, la synthèse ou la reconnaissance vocale, ces deux dernières approches étant ensuite utilisées en informatique pour fournir des interfaces vocales, par exemple.
Linguistique contextuelle
La linguistique contextuelle est un domaine dans lequel la linguistique interagit avec d'autres disciplines. Elle étudie par exemple comment le langage interagit avec le reste du monde.
La sociolinguistique, la linguistique anthropologique et l'anthropologie linguistique sont des domaines ressortissant à la linguistique contextuelle dans lesquels on étudie les liens entre le langage et la société.
De même, l'analyse critique du discours est un point de rencontre entre la rhétorique, la philosophie et la linguistique. Il est ainsi possible de parler d'une philosophie du langage.
D'autre part, l'étude médicale du langage conduit à des approches psycholinguistique et neurolinguistique.
Enfin, appartiennent aussi à la linguistique contextuelle des domaines de recherches comme l'acquisition du langage, la linguistique évolutionniste, la linguistique stratificationnelle ainsi que les sciences cognitives.
Locuteur individuel, communautés linguistiques et caractéristiques universelles du langage
Plusieurs approches linguistiques sont possibles selon l'étendue de l'objet d'étude : certains analysent la langue d'un locuteur donné, d'autres des développements généraux sur la langue. On peut aussi étudier la langue d'une communauté bien précise, comme l'argot des banlieues ou bien rechercher les caractéristiques universelles du langage partagées par tous les hommes. C'est cette dernière approche, la linguistique générale, dont le pionnier a été Ferdinand de Saussure, qui a été élue par Noam Chomsky et qui trouve des échos en psycholinguistique et dans les sciences cognitives. On peut penser que ces caractéristiques universelles sont susceptibles de révéler des éléments importants concernant la pensée humaine en général. Voir par exemple les fonctions du langage.
Démarche descriptive, démarche prescriptive
La majorité des recherches accomplies en linguistique est purement descriptive : les linguistes cherchent à expliciter la nature du langage sans porter de jugements de valeur. Cependant, il existe un grand nombre de professionnels et d'amateurs qui ne se détachent pas d'un point de vue normatif, plus proche de celui de la grammaire. Alors que ceux-ci vont juger un énoncé selon qu'il respecte ou non le bon usage ou des règles, ceux qui suivent une démarche descriptive vont surtout chercher les origines de ces usages, des règles ou des erreurs qu'ils pourront simplement décrire comme des usages particuliers, voire comprendre que derrière une faute de langue se cache un besoin de rationalisation de la langue.
Parole et écriture
La plupart des travaux en linguistique, à l'heure actuelle, partent du principe que la langue parlée est première, et que la langue écrite n'en est qu'un reflet secondaire. Plusieurs raisons sont évoquées :
- alors que la parole est universelle, l'écriture ne l'est pas, loin de là ;
- l'apprentissage de la langue parlée est bien plus aisé et rapide que celui de la langue écrite ;
- nombre de scientifiques des sciences cognitives pensent qu'il existe dans le cerveau un module du langage qu'il n'est possible de connaître qu'à travers la langue parlée.
Bien sûr, les linguistes reconnaissent que l'étude de la langue écrite est loin d'être inutile. L'étude de corpus écrits, à cet égard, est primordiale en linguistique computationnelle, les corpus oraux étant difficiles à créer et à trouver. D'autre part, l'étude des systèmes d'écriture, ou grammatologie, ressortit pleinement à la linguistique. Enfin, les langues dotées d'une tradition écrite ancienne ne sont pas imperméables à des effets rétroactifs de l'écrit sur l'oral : le mot français legs, par exemple, dans lequel le g n'est pas étymologique, est le plus souvent prononcé /lεg/, par influence de la graphie, alors qu'à l'origine on disait /le/.
Domaines de recherches de la linguistique
Phonétique, phonologie, diglossie, syntaxe, sémantique, pragmatique, étymologie, lexicologie, lexicographie, linguistique théorique, linguistique comparée, dialectologie, linguistique descriptive, typologie des langues, linguistique computationnelle, sémiotique, écriture, etc., sont parmi les domaines les plus courants.
Recherches interdisciplinaires
Linguistique appliquée, linguistique cognitive, linguistique historique, orthographe, grammatologie, cryptanalyse, déchiffrage, sociolinguistique, anthropologie linguistique, linguistique anthropologique, analyse critique du discours, psycholinguistique, acquisition du langage, traitement automatique des langues, reconnaissance vocale, reconnaissance du locuteur, synthèse vocale et, plus généralement, traitement de la parole, sont de telles disciplines.
Linguistes importants et écoles de pensée
Parmi les premiers linguistes d'importance, il convient de compter Jacob Grimm, qui, en 1822, a compris et décrit la nature des modifications phonétiques touchant les consonnes dans les langues germaniques (modifications décrites dans la loi de Grimm). À sa suite, Karl Verner, inventeur de la loi portant son nom, August Schleicher, créateur de la Stammbaumtheorie et Johannes Schmidt, qui a développé la Wellentheorie (modèle par vagues) en 1872. Ferdinand de Saussure peut être considéré comme le fondateur de la linguistique structuraliste. Le modèle formel du langage développé par Noam Chomsky, ou grammaire générative et transformationnelle, s'est développé sous l'influence de son maître, Zellig Harris, lequel suivait déjà fortement les préceptes de Leonard Bloomfield. Ce modèle s'est imposé depuis les années 1960.
En France, les travaux du linguiste André Martinet, chef de file du fonctionnalisme, sont notables. La linguistique n'exclut pas forcément le grand public : témoins les ouvrages de vulgarisation d'Henriette Walter..
Représentation écrite de la parole
Il existe de nombreuses méthodes utilisées pour transcrire par écrit la parole, comme l'Alphabet phonétique international de l'Association phonétique internationale, ou API, méthode la plus commune actuellement. Celles-ci peuvent tendre à une extrême précision (on parle de transcription fine) et tenter de représenter les particularités phonétiques d'un locuteur précis, ou bien ne décrire que très généralement les oppositions fondamentales entre phonèmes d'une langue ; il s'agit là de transcription phonologique (ou phonétique large).
En France, d'autres systèmes existent, comme la notation de Bourciez, propre à la phonétique historique du français et, plus généralement, des langues romanes. Chaque pays doté d'une tradition linguistique a pu développer ses systèmes de transcription. C'est pourtant l'API qui, aujourd'hui, prédomine dans la recherche.
Lorsqu'il n'est pas possible d'utiliser l'API pour des raisons techniques, il existe plusieurs méthodes permettant de transcrire l'API dans un système n'utilisant que des caractères présents dans tous les jeux de caractères, comme le SAMPA.
Consulter aussi cette liste de méthodes de transcription.
Vers une conception plus étroite de la linguistique
Les termes de linguistique et linguiste ne sont pas toujours appliqués de manière aussi large que vu plus haut. Dans certains contextes, principalement universitaires, de meilleures définitions pourraient être, respectivement, « discipline que l'on étudie dans les départements relevant de la section 07 du Conseil National des Universités ([http://www.education.gouv.fr/personnel/enseignant_superieur/enseignant_chercheur/cnu.htm CNU]) » et « enseignant-chercheur d'un tel département ». La linguistique ainsi considérée ne renvoie pas à l'apprentissage des langues étrangères (à moins que cet apprentissage ne permette de créer des modèles formels de description des langues). Elle n'inclut pas non plus l'étude littéraire.
En règle générale, il convient de prendre conscience qu'un linguiste n'est pas forcément un polyglotte. En effet, la maîtrise complète d'une langue n'est pas une condition nécessaire (ni même suffisante) pour étudier et décrire certains aspects de son fonctionnement (c'est, par exemple, le cas en phonétique, où l'étude de la production des sons d'une langue n'implique pas la connaissance de sa syntaxe). Lorsqu'un linguiste s'intéresse à une langue dont il n'est pas particulièrement familier, il consulte généralement des locuteurs natifs, que l'on appelle des informateurs.
Articles connexes
- :catégorie:Linguistique
- liste des linguistes célèbres ;
- histoire de la linguistique ;
- notions fondamentales en linguistique ;
- liste des notions utilisées en linguistique ;
- philologie ;
- psycholinguistique ;
- structuralisme ;
- liste de langues par ordre alphabétique ;
- technesthésie.
Liens externes
- [http://www.ethnologue.com/web.asp Ethnologue: base de données sur les langues] du SIL
- [http://ocw.mit.edu/OcwWeb/Linguistics-and-Philosophy/index.htm Cours en ligne du MIT]
- [http://fr.groups.yahoo.com/group/parislinguists/ Liste de diffusion des informations sur la linguistique à Paris]
- [news:fr.sci.linguistique Forum Usenet francophone]
- [news:sci.lang Forum Usenet] et sa [http://www.zompist.com/langfaq.html FAQ]
- [http://groups.google.fr/groups?q=fr.lettres.langue Forums Usenet francophones sur les langues vivantes]
- [http://www.univ-ag.fr/gerec-f/points_de_depart_recherche/ Guide sur la recherche d'informations en sciences du langage]
- [http://www.linguistlist.org/ Listes de diffusion (en anglais)]
- [http://www.tlfq.ulaval.ca/axl Site québécois sur l'aménagement linguistique dans le monde (une mine d'informations)].
Bibliographie
- Vera Carvalho, Linguistique, Presses Universitaires France, 1980 (ISBN 2130363547) ;
- Ferdinand de Saussure (et al.) (1995), Cours de linguistique générale, Payot, 1995 (ISBN 2228889423) ;
- Sylvie Durrer (1998), Introduction à la linguistique de Charles Bally, Delachaux & Niestlé, 1998, (ISBN 2603010883) ;
- Catherine Fuchs, Pierre Le Goffic, Les linguistiques contemporaines, Hachette, 1992 (ISBN 2-01-016909-3) ;
- Nathalie Garric, Introduction à La Linguistique, Hachette, 2001 (ISBN 2011454603) ;
- Jacques Lerot, Précis de linguistique générale, Minuit, 1993 (ISBN 2707314587) ;
- Mortéza Mahmoudian, La linguistique, Seghers, 1981 (ISBN 2221008367) ;
- Dominique Maingueneau, Aborder la linguistique, Seuil, 1996 (ISBN 2020230313) ;
- André Martinet, Eléments de linguistique générale, 4 édition, Armand Colin, 1996 (ISBN 2200265735) ;
- Jacques Moeschler, Antoine Auchlin, Introduction à la linguistique contemporaine, 2 édition, Armand Colin, 2000 (ISBN 2200251246) ;
- Jean Perrot, Linguistique, Presses Universitaires de France, 1993 (ISBN 2130427723) ;
- Gilles Siouffi, Dan van Raemdonck, 100 fiches pour comprendre la linguistique, Breal, 1999 (ISBN 2842914538) ;
- Olivier Soutet, Linguistique , Presses Universitaires de France, 1997 (ISBN 2130471862) ;
- Joseph Vendryes, Le langage, Albin Michel, 1985 (ISBN 2226047441).
fiu-vro:Keeletiidüs
ja:言語学
ko:언어학
th:ภาษาศาสตร์
zh-min-nan:Gí-giân-ha̍k
StructuralismeLe Structuralisme est un courant des sciences humaines qui s'inspire du modèle linguistique et appréhende la réalité sociale comme un ensemble formel de relations.
Origine
Le terme de structuralisme trouve son origine dans le Cours de linguistique générale de Ferdinand de Saussure (1916), qui propose d'appréhender toute langue comme un système dans lequel chacun des éléments n'est définissable que par les relations d'équivalence ou d'opposition qu'il entretient avec les autres, cet ensemble de relations formant la structure.
Définition
La structure possède une organisation logique mais implicite, un fondement objectif en deçà de la conscience et de la pensée. Par conséquent, le structuralisme vise à mettre en évidence ces structures inconscientes.
Les principaux auteurs et penseurs structuralistes sont : Claude Lévi-Strauss, Louis Althusser et Jacques Lacan.
Les principaux auteurs et penseurs post-structuralis sont : Michel Foucault et Jacques Derrida.
Théorie
Pour les structuralistes, les processus sociaux sont issus de structures fondamentales qui sont le plus souvent inconscientes. Ainsi, l'organisation sociale génère certaines pratiques et certaines croyances propres aux individus qui en dépendent.
Cette théorie s'appuie sur une nouvelle science, la linguistique, Ferdinand de Saussure ayant montré que toute langue constitue un système au sein duquel les signes se combinent et évoluent d'une façon qui s'impose à ceux qui la manient.
S'inspirant de cette méthode, le structuralisme cherche à expliquer un phénomène à partir de la place qu'il occupe dans un système, suivant des lois d'association et de dissociation (supposées immuables) :
:« Si l'activité inconsciente de l'esprit consiste à imposer des formes à un contenu, et si ces formes sont fondamentalement les mêmes pour tous les esprits, anciens et modernes, primitifs et civilisés, comme l'étude de la fonction symbolique, il faut et il suffit d'atteindre la structure inconsciente, sous jacente à chaque institution et à chaque coutume, pour obtenir un principe d'interprétation valide pour d'autres institutions et d'autres coutumes. » (Claude Levi-Strauss).
Critiques
Après avoir joui d'une position institutionnellement dominante et d'une presque unanimité dans le milieu universitaire français, l'anthropologie structurale s'effondre doucement depuis la fin des années 80 et, avec elle, l'ethnologie et l'anthropologie françaises, coupées de leur héritage maussien (voir Marcel Mauss) ainsi que des importants développements qu'ont connu ces disciplines ailleurs et notamment en Angleterre et aux États-Unis depuis le milieu des années 80.
Selon ses critiques, le structuralisme se serait depuis le début dérobé aux règles les plus élémentaires de la pratique scientifique en érigeant ses hypothèses de départ (la généralisation du modèle linguistique saussurien à l'ensemble des domaines de l'existence sociale, l'inconscient structural, son universalité) en dogmes que la recherche structuraliste ultérieure ne mettrait plus en question.
Plus gravement encore, la théorie structuraliste de Lévi-Strauss serait, selon Robert Jaulin, entachée d'un ethnocentrisme élémentaire car elle reproduirait le schème prophétique du monothéisme : ce ne serait plus un Dieu unique qui régirait le destin de l'humanité mais bien plutôt un "Inconscient Structural", toujours le même derrière la diversité apparente mais, pour l'essentiel, illusoire des cultures. Celles-ci, ainsi que les personnes et les groupes humains, ne seraient que des pantins, et leurs mythes et leurs systèmes de parenté, des gloses cryptées du Verbe Immuable des Structures de l'Inconscient dont seule l'illumination structuraliste détiendrait les clés.
catégorie:Linguistique
Catégorie:Philosophie
Catégorie:École philosophique
Catégorie:Philosophie continentale
ja:構造主義
ko:구조주의
SymboleLe symbole est originellement une représentation qui fait sens. C'est un système signifiant relevant de la connotation, de l'analogie. Des opérations de distinction et de relation/unification produisent du sens pour un individu ou un groupe social. Le symbole apparaît ainsi comme la réalité visible qui invite à découvrir des réalités invisibles ; il ne fait qu'un avec les symbolisés. Cette unité ne se fait pas par un mode fusionnel mais par ajustement (sumbolh). L'ensemble des deux éléments (visible et invisible) forme un tout et l'un ne se comprend pas sans l'autre. Selon Creuzer, le symbole serait « situé entre la forme et l’être, entre l'expression et l'idée » (R. Alleau, De la nature des symboles, Paris, Pont-Royal, 1964, page 20).
Par extension, le symbole en est venu à désigner toute réalité qui en évoque d'autres, absentes ou abstraites, à l'aide d'une analogie implicite. Le symbole devient une représentation de l’absent et de l’imperceptible. Ainsi, tous les systèmes symboliques tentent d'exprimer des idées, des concepts, etc. Au contraire du code, le symbole est polysémique et parfois personnel (tel objet symbolise mon ami disparu ou perdu de vue, telle image symbolise, pour moi, l'espérance, ...). Un symbole établit donc une relation d'analogie entre deux éléments. Il prend sa forme signifiante par une représentation mentale élargie, où le système symbolique et les symbolisés peuvent avoir des éléments d'analogie proches ou lointaines.
Exemple : le couple soleil-lune représentant le couple homme-femme, lumière-ténèbres, et vérité-mensonge.
Correspondance entre deux éléments, le symbole est quelques fois utilisé tel un synonyme d'allégorie, métaphore, métonymie, synecdoque,emblème, signe, code, icone, fetiche.
Exemples : un personage aux yeux bandés portant une balance et un glaive sert d'allégorie pour la justice ; les lauriers en couronne sont emblème de la gloire.
Le symbole est polysémique et ambivalent: Son interprétation découle de la culture de chacun.
Origine
Le mot symbole dérive du grec sumbolon qui dérive du verbe sumbalein (symballein) (de syn-, avec, et -ballein, jeter] signifiant « mettre ensemble », « joindre », « comparer », « échanger », « se rencontrer », « expliquer ».
Le « sumbolon » était constitué des deux morceaux d'un objet brisé, de sorte que leur réunion, par un assemblage parfait, constituait une preuve de leur origine commune et donc un signe de reconnaissance très sûr. Le terme « symbole » est apparu en 1830.
Par la suite, des formes d'abstraction, comme le langage ou la gestuelle ont pu remplacer les objets dans leur fonction de représenter un engagement, une promesse, une alliance, un contrat, un pacte scellé entre deux partenaires (par exemple, une poignée de main sera le symbole d'un accord). Dans ce sens, un symbole est donc un objet sensible qu'on « pose côte à côte avec » une réalité abstraite ou surnaturelle qu'il est destiné à représenter. Le symbole est le terme visible d'une comparaison dont l'autre terme est invisible.
Remarque: Proche du sumbolon grec, les actes symboliques propres à la vie chrétienne sont appelés sacramenta dès le . Chez les Romains, sacramentum désigne le gage de fidélité, le serment prêté à l’Empereur. Tertullien qui a introduit le premier ce terme dans le vocabulaire chrétien explique que si le sacramentum est le signe d’un engagement irrévocable au service du Christ, cet engagement n’est qu’une réponse aux sacramenta de Dieu lui-même qui s’est engagé le premier envers nous et qui nous a donnés des gages du salut en Jésus Christ. Il corrigeait immédiatement ce qu’il pouvait y avoir d’unilatéral dans le sacramentum militaire. (L'antonyme du symbole, c'est le diable : celui qui sépare. Ce qui divise est de l'ordre du diabolique ; ce qui rapproche du symbolique, du sacré, du divin.)
Symboles scientifiques
Les symboles utilisés en sciences servent à désigner la mesure. Ils représentent une valeur, une entité. Ils sont donc bien univoques et ne peuvent se confondre pas avec la notion de signe. Ce symbole-là est invariable en genre et en nombre et ne prend jamais de point abréviatif.
Généralement, les symboles physiques s'écrivent en minuscule sauf lorsque l'entité est dérivée directement ou indirectement d'un nom propre, dans ce cas, la première lettre s'écrit en capitale. Cette règle permet de connaître assez rapidement la façon d'écrire le symbole.
Exemples de symboles dérivés de noms communs :
- m = mètre,
- k = kilo,
- min = minute,
- j = jour,
- a = are, etc.
Exemples de symboles dérivés de noms propres :
- V = volt (de Alessandro Volta),
- Pa = pascal (de Blaise Pascal),
- J = joule (de James Prescott Joule),
- A = ampère (de André Marie Ampère),
- Hz = hertz (de Heinrich Rudolf Hertz),
- W = watt (de James Watt), etc.
Voir aussi Unité de base du système international.
Symboles et anthropologie
Unité de base du système international
À la préhistoire, lHomo sapiens a hérité de la technique de l'art pariétal et des rites funéraires de l'Homme de Néanderthal qui disparut vers -30 000 au cours du paléolithique supérieur. Les animaux qu'ils chassaient (principalement des bisons) et ceux qu'ils observaient (félins, chevaux) étaient dessinés avec une grande précision sur les parois, les voûtes et le sol de grottes, à des profondeurs presque inaccessibles où l'homme préhistorique n'avait pas établi d'habitat. Ces dessins avaient sans doute une portée symbolique et magique. Le professeur Henri Breuil parle de « magie de la chasse », en revanche les hommes étaient dessinés volontairement flous, déformés, de même que des êtres mi-humains mi-animaux étaient représentés. Dans certaines grottes on trouve des marques de mains par centaines, peut-être avec un but thérapeutique, tout cela impliquant probablement que des rites de chamanisme avaient lieu.
Puis au début du néolithique les Homo sapiens ont quitté les grottes et leurs sanctuaires naturels pour construire dans l'espace extérieur des monuments en terre, pierres ou en ciment comme les dolmens et les mégalithes ainsi que des sépultures collectives avec une finalité institutionnelle visant la cohésion d'une collectivité stable et sédentaire que l'on peut considérer comme une société à part entière avec son symbolisme religieux, ses rites et cérémonies magiques et sa culture. Les monuments mégalithiques ainsi que la plupart des temples avaient un symbolisme astronomique qui permit aux chefs religieux de découvrir les principes fondamentaux de l'astronomie (année solaire, cycle lunaire, cartographie céleste, mesure du temps), des mathématiques, de l'astrologie et des divinations, puis vers -1800 avec l'invention de l'écriture à Sumer apparurent les premières traces des premiers mythes fondateurs et récits magiques, bien sûr d'une culture à l'autre (Mayas, Égyptiens, Grecs) les mythes, cérémonies, rites, et croyances populaires varient mais les découvertes astronomiques et mathématiques étaient compatibles. Un peu de tout cela est resté dans la culture des peuples, s'est maintenu jusqu'à nos jours sous forme de folklore ou alors a été marginalisé en tant que superstition ou hérésie.
L'anthropologue, contrairement à ce que la doxa propose, « doit d’abord tenter de dépasser la barrière d’incompréhension qui vient du jugement spontané, il doit adopter l’attitude de la science, chercher les causes du phénomène rencontré. Ce n’est qu’ensuite qu’il pourra (et devra) émettre un jugement sur ce phénomène. Ce jugement sera un jugement de rationalité et en même temps un jugement éthique : nous jugeons toujours le sens et la valeur, le bien-fondé en raison et le bien-fondé moral d’un comportement. La question qui se pose naturellement est sur quels critères de rationalité asseoir ce jugement de rationalité, car a-t-on les mêmes dans toutes les cultures existantes ? » (Monica Heintz)
science
Le problème de la magie, de l'ésotérisme, des mythes, des rites, des religions, des cérémonies, des croyances et des symbolismes, c'est que tout ces éléments font partie à part entière de la culture populaire. Par exemple le cœur symbolise l'amour et le rond la totalité, mais ils peuvent être déviés de leur fonction de cohésion sociale par les sectes. Ainsi, le svastika ou croix gammée qui est tournée vers la droite symbolise la vie, (en sanscrit, svastika signifie littéralement bon augure : le signe était un porte-bonheur en Chine, en Inde, en Grèce, et sur les côtes de la Méditerranée) a été déviée de son usage par Hitler, ainsi que par Claude Vorilhon dont le symbole lui a été selon lui, communiqué par télépathie par les extra-terrestres et qui a fondé la secte de Raël.
En ésotérisme, ces symboles, comme tant d'autres, sont utilisés pour fabriquer des amulettes et des talismans car ils sont motivés, à la base il y a un sens profond supposé universel qui les transcendent d'où l'emprunt de ces symboles vers d'autres domaines est très fréquent : logos d'une entreprise, matrice pour vêtements, art religieux et sacré car leur valeur est à portée de tous. L'argent est lui-même un symbole en tant que convention sociale, au niveau physique ce n'est rien d'autre qu'un papier imprimé, mais au niveau de l'inconscient collectif, l'argent a une valeur, il est crédible. Et c'est cette crédibilité que les entreprises, l'art sacré et les sectes cherchent en résumant leurs institutions dans un symbole unificateur. Le symbolisme est une tradition populaire. Mais tout est dans l'objectif visé.
Bibliographie
- http://www.ifrance.com/prehisto/artqui1.htm Homme Préhistorique
- http://panieralix.free.fr/megalithes.htm Mégalithes
- http://monica.heintz.free.fr/Maitrise.htm L'anthropologie contemporaine et la question de la rationalité par Monica Heintz
- http://www.dominique-aubier.org/france/books/I.html Le décodage des symboles et archétypes universels.
Voir aussi
- symbolique | Symbolisme
Catégorie:Symbolique
Catégorie:Rhétorique
ja:シンボル
simple:Symbol
AllophoneCatégorie:Linguistique Catégorie:Phonétique
En phonologie, un allophone est l'une des réalisations sonores possibles d'un phonème. Au sein d'une même langue, les allophones ne constituent pas des unités pertinentes que le système de la paire minimale permettrait d'opposer. Les variantes libres, par exemple, ne peuvent pas être pertinentes.
Par exemple, si un locuteur du français roule les /r/, son interlocuteur interprétera ses énoncés de la même façon que s'il ne les roule pas car le /r/ roulé (noté [] en phonétique) et le /r/ non roulé (le plus souvent []) constituent des allophones d'un phonème unique identifié comme le /r/ : cela explique pourquoi la notation phonologique est moins précise que la notation phonétique. La phonologie, en effet, ne s'attachant qu'aux oppositions, résume sous le symbole /r/ un champ de réalisations qui, en français, peut comprendre les phones suivants : [], [], [] ou encore []. Ainsi, tous les allophones de /r/ sont représentés par un seul symbole.
La notion dallophone est décrite en détail dans l'article Phonologie.
Articles connexes
- Phonologie ;
- distribution des phonèmes ;
- phonétique ;
- linguistique.
En phonologie, un allophone est l'une des réalisations sonores possibles d'un phonème. Au sein d'une même langue, les allophones ne constituent pas des unités pertinentes que le système de la paire minimale permettrait d'opposer. Les variantes libres, par exemple, ne peuvent pas être pertinentes.
Par exemple, si un locuteur du français roule les /r/, son interlocuteur interprétera ses énoncés de la même façon que s'il ne les roule pas car le /r/ roulé (noté [r] en phonétique) et le /r/ non roulé (le plus souvent [ʁ]) constituent des allophones d'un phonème unique identifié comme le /r/ : cela explique pourquoi la notation phonologique est moins précise que la notation phonétique. La phonologie, en effet, ne s'attachant qu'aux oppositions, résume sous le symbole /r/ un champ de réalisations qui, en français, peut comprendre les phones suivants : [r], [ɾ], [ʀ] ou encore [ʁ]. Ainsi, tous les allophones de /r/ sont représentés par un seul symbole.
La notion d'allophone est décrite en détail dans l'article Phonologie
ko:이음
Affriquée
En phonétique articulatoire, une consonne affriquée, ou pour être concis affriquée, est une consonne composée de deux phases successives : une phase occlusive et une phase fricative produites dans le temps nécessaire à la production d’une occlusive ou d’une fricative simples.
Il faut noter que ces deux phases sont nécessairement homorganiques, c’est-à-dire qu’elles doivent se produire au même point d’articulation. Pour /ʧ/, par exemple, le premier élément n’est pas à proprement parler [t̪] (occlusive dentale) mais une occlusive postalvéolaire comme /ʃ/. D’ailleurs, si l’on veut décrire cette articulation (/ʃ/) avec précision, il faut ajouter qu’elle est, simultanément, palatale dans la plupart des langues, prévélaire en français, et qu’elle comporte le plus souvent un avancement labial (plus ou moins prononcé selon le phone qui suit), mais pas en castillan, par exemple. Toutes ces coarticulations sont également présentes dans l’élément occlusif, il est donc exclu de symboliser les affriquées au moyen de deux symboles distincts « /tʃ/ » qui pourraient laisser penser que l’on a une occlusion au niveau dental ou alvéolaire suivie d’une constrictive postalvéolaire.
En effet, on a bien /ʧ/ en anglais, espagnol, italien et dans de très nombreuses autres langues, alors qu’en français on ne trouve que la séquence /tʃ/ et non pas une affriquée.
Notation
Les affriquées sont souvent représentées avec deux consonnes à la suite (ex: [kx]). Cependant, un symbole unique serait préférable, pour montrer qu'elles ne forment qu'un unique phonème. Unicode dispose de ligatures propres pour six des plus communes des affriquées; pour les autres, l'IPA recommande le recours à la barre de liaison o͡o.
Un autre méthode indique la partie fricative en exposant (ex: [pf]).
Liste des affriquées pulmoniques de l'API
- Bilabiale
- [p͡ɸ] (non voisée)
- Labio-dentale
- [p͡f] (non voisée)
- Alvéolaire
- [ʦ] (non voisée)
- [ʣ] (voisée)
- [t͡ɬ] (latérale non voisée)
- [d͡ɮ] (latérale voisée)
- Alvéolo-palatale
- [ʨ] (non voisée)
- [ʥ] (voisée)
- Post-alvéolaire
- [ʧ] (non voisée)
- [ʤ]
- Palatale
- [c͡ç] (non voisée)
- Vélaire
- [k͡x] (non voisée)
- Uvulaire
- [q͡χ] (non voisée)
Remarque sur la terminologie
Les affriquées sont appelées occlu-constrictives (parfois [se]mi-constrictives). Seul ce terme est à même de faire allusion au deux phases successives de ce mode d’articulation : la phase occlusive et la phase constrictive (fricative).
-
als:Affrikate
ja:破擦音
ko:파찰음
Paire minimale als:Minimalpaar ko:최소 대립쌍
catégorie:LinguistiqueCatégorie:Phonétique
Une paire minimale désigne, en phonologie, une opposition de deux mots qui ne se distinguent que par un seul phonème. C'est la recherche de paires minimales qui sert au linguiste à distinguer les phonèmes d'une langue. Le phonologue posera l'existence de deux phonèmes distincts là où il y aura distinction de sens. Ainsi, en allemand, le /t/, dans certaines conditions, est suivi d'une aspiration et se prononce [tʰ]. Mais on ne peut trouver deux mots qui ne se distingueraient que par l'absence ou non d'aspiration après un /t/ car la distribution [t] ou [tʰ] est conditionnée et dépend de critères invariables : on sait où /t/ doit être ou non aspiré. Le phonologue ne pose donc pour l'allemand qu'un phonème /t/ et explique que [t] et [tʰ] ne sont que des réalisations allophones en distribution complémentaire.
En revanche, le français distingue /v/ et /b/, et il est facile de trouver des paires minimales qui attestent cette opposition phonologique : brille ~ vrille, par exemple. Dans la recherche de paire minimale il convient de prendre en compte les faits de position et de comparer les phonèmes différents en positions identiques (finale, initiale, intervocalique) et les phonèmes identiques à des positions différentes. Si /v/ et /b/ sont dits en opposition, c'est qu'ils s'opposent phonologiquement en formant une paire minimale et parce qu'ils ont un seul trait distinctif : même point d'articulation (labial) même degré de voisement (sonore) mais mode d'articulation différent ([v] est une fricative, [b] une occlusive). Il existe donc deux phonèmes /v/ et /b/ distincts en français : ce n'est pas le cas de l'espagnol, où il n'existe qu'un phonème /b/ prononcé, du point de vue phonétique, entre [v] et [b] dans la plupart des cas (c'est-à-dire [β]), [b] dans d'autres.
Articles connexes
- Phonologie ;
- distribution phonologique ;
- allophone ;
- phonétique.
Unité suprasegmentaleEn phonétique et phonologie les unités suprasegmentales (ou, parfois, prosodèmes) sont des unités discrètes qui ne font cependant pas directement partie de la chaîne phonologique segmentable. Cela revient à dire que ces unités ne peuvent être isolées indépendamment des phonèmes mais qu'elles s'y ajoutent. Elles n'ont pas d'existence propre sans eux.
On compte au rang des unités suprasegmentales principalement des traits prosodiques :
- la quantité vocalique ou consonantique (ainsi que la gémination) ;
- la tension vocalique ou consonantique ;
- le tonème dans les langues tonales ;
- l'accentuation (accent tonique, accent de hauteur).
Il faut cependant noter que tout trait prosodique n'est pas forcément discret. L'intonation, par exemple, ne l'est pas, non plus que tout autre fait expressif (gémination, allongement, accentuation ou abrègement expressifs, par exemple). On dira alors de ces traits qu'ils sont paralinguistiques.
Articles connexes
- Unité discrète, phonème et phonologie ;
- prosodie et intonation prosodique.
catégorie:LinguistiqueCatégorie:Phonétique
AllophoneCatégorie:Linguistique Catégorie:Phonétique
En phonologie, un allophone est l'une des réalisations sonores possibles d'un phonème. Au sein d'une même langue, les allophones ne constituent pas des unités pertinentes que le système de la paire minimale permettrait d'opposer. Les variantes libres, par exemple, ne peuvent pas être pertinentes.
Par exemple, si un locuteur du français roule les /r/, son interlocuteur interprétera ses énoncés de la même façon que s'il ne les roule pas car le /r/ roulé (noté [] en phonétique) et le /r/ non roulé (le plus souvent []) constituent des allophones d'un phonème unique identifié comme le /r/ : cela explique pourquoi la notation phonologique est moins précise que la notation phonétique. La phonologie, en effet, ne s'attachant qu'aux oppositions, résume sous le symbole /r/ un champ de réalisations qui, en français, peut comprendre les phones suivants : [], [], [] ou encore []. Ainsi, tous les allophones de /r/ sont représentés par un seul symbole.
La notion dallophone est décrite en détail dans l'article Phonologie.
Articles connexes
- Phonologie ;
- distribution des phonèmes ;
- phonétique ;
- linguistique.
En phonologie, un allophone est l'une des réalisations sonores possibles d'un phonème. Au sein d'une même langue, les allophones ne constituent pas des unités pertinentes que le système de la paire minimale permettrait d'opposer. Les variantes libres, par exemple, ne peuvent pas être pertinentes.
Par exemple, si un locuteur du français roule les /r/, son interlocuteur interprétera ses énoncés de la même façon que s'il ne les roule pas car le /r/ roulé (noté [r] en phonétique) et le /r/ non roulé (le plus souvent [ʁ]) constituent des allophones d'un phonème unique identifié comme le /r/ : cela explique pourquoi la notation phonologique est moins précise que la notation phonétique. La phonologie, en effet, ne s'attachant qu'aux oppositions, résume sous le symbole /r/ un champ de réalisations qui, en français, peut comprendre les phones suivants : [r], [ɾ], [ʀ] ou encore [ʁ]. Ainsi, tous les allophones de /r/ sont représentés par un seul symbole.
La notion d'allophone est décrite en détail dans l'article Phonologie
ko:이음
Distribution
La distribution désigne l'action de répartir des choses ou des personnes selon différents critères, ou, par métonymie, le résultat de cette action.
On parle de distribution :
- dans le théâtre et le cinéma, pour la répartition des rôles entre les acteurs ou comédiens. Par métonymie, distribution désigne l'ensemble des acteurs d'un film ou d'une pièce de théâtre ;
- en économie, pour désigner le secteur qui regroupe les entreprises dont l'activité consiste à assurer la distribution physique de biens ou de services pour les mettre à disposition de la population. Dans l'édition le distributeur assure aussi le stockage des livres. Dans la presse, les NMPP sont le principal distributeur. Dans le domaine du spectace vivant le distributeur est appelé tourneur ;
- en mécanique, pour désigner le mécanisme qui assure l'admission et l'évacuation des fluides moteur (vapeur, essence...) dans les cylindres ;
- en biologie, pour désigner la répartition géographiques des êtres vivants, animaux ou végétaux, à la surface du globe ;
- en mathématique, la théorie des distributions introduit des objets qui généralisent les fonctions ;
- en électricité ou électrotechnique la distribution désigne tout ce qui concerne la transport et l'utilisation d'électricité (ligne électriques, etc.) après sa fabrication.
- en informatique, on parle souvent de distribution pour désigner les jeux de paquetages accompagnant le noyau d'un système d'exploitation, en particulier pour les distributions Linux (comme Debian, Red Hat, Mandriva, etc.) qui sont des ensembles de paquetages GNU et autres rassemblés autour d'un noyau Linux.
PhonèmeCatégorie:Linguistique Catégorie:Phonétique
En phonologie, domaine de la linguistique, un phonème est la plus petite unité discrète ou distinctive (c'est-à-dire permettant de distinguer des mots les uns des autres) que l'on puisse isoler par segmentation dans la chaîne parlée. Un phonème est en réalité une entité abstraite, qui peut correspondre à plusieurs sons. Il est en effet susceptible d'être prononcé de façon différente selon les locuteurs ou selon sa position et son environnement au sein du mot (voir allophone). On transcrit traditionnellement les phonèmes par des lettres placées entre des barres obliques: /a/, /t/, /r/, etc., selon la règle un phonème = un symbole.
L'identification des phonèmes d'une langue se fait en construisant des paires minimales, c'est-à-dire des paires de mots de sens différents et qui ne diffèrent dans leur forme sonore que par un seul son (ce son peut alors être considéré comme un phonème).
Exemples :
- bien et mien : même raisonnement : /b/ et /m/ ;
- zona et sauna sont deux mots différents de la langue française, et il n'y a qu'un seul son différent (le premier). Donc, on peut conclure que le /s/ et le /z/ sont des phonèmes pour la langue française;
- roi avec un /r/ roulé ([r]) et roi avec un /r/ non roulé ([ʁ]) : les deux mots, en français, sont identifiés au même signifié. Il n'y a donc pas d'opposition entre le /r/ roulé et le /r/ non roulé, qui sont alors des allophones et non des phonèmes.
- Soulignons que cette notion de phonème est relative à une langue, en reprenant les deux derniers exemples. En espagnol il n'existe pas de paire minimale qui distingue /s/ de /z/, qui sont donc des allophones en espagnol standard. A contrario la paire pero et perro forme une paire minimale, qui prouve que /r/ et /rr/ sont des phonèmes distincts en espagnol standard.
La notion de phonème est décrite en détail dans l'article Phonologie.
Outre les phonèmes, il existe d'autres unités discrètes, comme les unités suprasegmentales.
Articles connexes
- Phonologie ;
- allophone ;
- distribution des phonèmes ;
- phonétique ;
- linguistique;
- archiphonème
ja:音素
ko:낱소리
zh-min-nan:Im-sò·
Archiphonème
Un archiphonème est une unité phonologique regroupant les particularités distinctives de deux ou plusieurs phonèmes dont l'un au moins est exclu dans certaines positions (syllabe fermée, position finale...). C'est-à-dire que l'opposition entre ces phonèmes ne se réalise pas dans ces positions : elle est neutralisée.
Par exemple en français métropolitain l'opposition entre le "o" ouvert et le "o" fermé se neutralise en fin de mot. En effet, le "o" ne peut être que fermé en fin de mot. On note généralement les archiphonèmes à l'aide d'une lettre majuscule : En position finale, on dit que l'archiphonème "/O/" se réalise fermé.
Introduction
Quasi-universalité du phénomène
Les archiphonèmes existent dans de très nombreuses langues. Cependant il s'agit d'exceptions à des règles de prononciation. Étant donné que les règles de l'espéranto ne souffrent aucune exception, il n'y a pas d'archiphonème en espéranto.
Distinction archiphonème / allophone
Il convient de ne pas confondre archiphonème et allophone. Les archiphonèmes sont des phonèmes distincts mais dont la réalisation de l'un au moins est impossible dans certains cas, alors que les allophones ne sont pas des phonèmes distincts. Soulignons que les notions d'archiphonèmes et d'allophones sont relatives à une langues. Par exemple la paire ne constitue pas en espagnol des phonèmes différents (aucune paire minimale ne distingue ces sons) mais des allophones, alors qu'il s'agit de deux phonèmes distincts dans de nombreuses langues, dont le français (paire minimale : "sauna" / "zona"). Cette paire constitue justement un archiphonème en français ("aztèque" : [astεk]).
Note concernant les dialectes et accents
Ajoutons enfin que les archiphonèmes, en tant que notions phonologiques, sont relatifs à une langues parlée, et non écrite. Ce qui signifie que les différents dialectes et accents correspondants à une même langue écrite peuvent avoir des archiphonèmes différents. Par exemple il existe des archiphonèmes en français canadiens qui n'existent pas en français de la France métropolitaine ( /I/, /Y/, /U/). Dans les tableaux qui suivent, sauf mention contraire, les archiphonèmes correspondent à la langue standard indiquée. Par exemple le tableau correspond à l'espagnol parlé en Espagne. On pourrait en faire un autre (ou plusieurs) pour l'espagnol parlé en Amérique du Sud, Amérique Centrale et Mexique.
Neutralisation de l'opposition entre consonnes sourdes et sonores
En français et dans plusieurs autres langues, les consonnes sonores (comme b, d, g, j, v, z) et les consonnes sourdes (comme p, t, k, ch, f, s) forment des archiphonèmes : b/p, d/t, g/k, j/ch, v/f, z/s. Devant une consonne sourde ces archiphonèmes réalisent un phonème sourd, et réalisent un phonème sonore devant une consonne sonore. Cette règle est notamment valable en :
- allemand (e.g. : "Abtei")
- français (e.g. : "obtus")
- russe (je crois)
Ajouter des langues et des exemples
Il semble que l'italien évite ce problème phonétique en n'utilisant jamais de consonne sonore après une sourde ou inversement, ce qui rend inutile cette règle d'euphonie. (???)
Dans les tableaux suivants, cette règle n'est pas rappelée.
Archiphonème et euphonie
Juste une idée...
Quelques archiphonèmes dans différentes langues
La prononciation du japonais.
On remarque que ces deux règles sont communes à l'allemand, autre langue germanique.
Articles connexes
- Phonologie ;
- allophone ;
- phonétique ;
- linguistique;
- phonème;
- paire minimale.
Liens internes
- [http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Prononciation Catégorie:Prononciation]
- Grammaire_de_l'esp%C3%A9ranto#Prononciation
- Prononciation du néerlandais
- [http://en.wikipedia.org/wiki/Spanish_phonology Spanish phonology]
Catégorie:Phonétique
Catégorie:Linguistique
Paire minimale als:Minimalpaar ko:최소 대립쌍
catégorie:LinguistiqueCatégorie:Phonétique
Une paire minimale désigne, en phonologie, une opposition de deux mots qui ne se distinguent que par un seul phonème. C'est la recherche de paires minimales qui sert au linguiste à distinguer les phonèmes d'une langue. Le phonologue posera l'existence de deux phonèmes distincts là où il y aura distinction de sens. Ainsi, en allemand, le /t/, dans certaines conditions, est suivi d'une aspiration et se prononce [tʰ]. Mais on ne peut trouver deux mots qui ne se distingueraient que par l'absence ou non d'aspiration après un /t/ car la distribution [t] ou [tʰ] est conditionnée et dépend de critères invariables : on sait où /t/ doit être ou non aspiré. Le phonologue ne pose donc pour l'allemand qu'un phonème /t/ et explique que [t] et [tʰ] ne sont que des réalisations allophones en distribution complémentaire.
En revanche, le français distingue /v/ et /b/, et il est facile de trouver des paires minimales qui attestent cette opposition phonologique : brille ~ vrille, par exemple. Dans la recherche de paire minimale il convient de prendre en compte les faits de position et de comparer les phonèmes différents en positions identiques (finale, initiale, intervocalique) et les phonèmes identiques à des positions différentes. Si /v/ et /b/ sont dits en opposition, c'est qu'ils s'opposent phonologiquement en formant une paire minimale et parce qu'ils ont un seul trait distinctif : même point d'articulation (labial) même degré de voisement (sonore) mais mode d'articulation différent ([v] est une fricative, [b] une occlusive). Il existe donc deux phonèmes /v/ et /b/ distincts en français : ce n'est pas le cas de l'espagnol, où il n'existe qu'un phonème /b/ prononcé, du point de vue phonétique, entre [v] et [b] dans la plupart des cas (c'est-à-dire [β]), [b] dans d'autres.
Articles connexes
- Phonologie ;
- distribution phonologique ;
- allophone ;
- phonétique.
Signe linguistiqueUn signe linguistique est une entité formée par la réunion d'un signifié (un concept) et d'un signifiant (une forme sonore ou image acoustique). Par exemple, le mot français arbre est un signe linguistique associant le concept d'arbre à la forme sonore /arbr/.
Linguistique
mot
La notion de signe linguistique a été définie par Ferdinand de Saussure dans son Cours de linguistique générale. Saussure a souligné trois caractéristiques importantes du signe linguistique :
#L'arbitraire du signe : le lien entre le signifiant et le signifié est arbitraire (c'est-à-dire immotivé), car un même concept peut être associé à des images acoustiques différentes selon les langues.
#Le caractère linéaire du signifiant : « le signifiant, étant de nature auditive, se déroule dans le temps ». Les éléments des signifiants se présentent donc obligatoirement les uns après les autres, selon une succession linéaire : ils forment une chaîne.
#L'immutabilité du signe : le signifiant associé à un concept donné s'impose à la communauté linguistique : un locuteur ne peut décider de le modifier arbitrairement.
#La mutabilité du signe : les signes linguistiques peuvent néanmoins être modifiés par le temps, par l'évolution linguistique (modification du signifiant, du signifié ou de leur rapport).
La science étudiant les signes, qu'ils soient verbaux ou non-verbaux, est la sémiotique (ou sémiologie, selon le sens donné à ce dernier terme). Celle étudiant les concepts d'un point de vue linguistique est la sémantique, tandis que la phonétique et la phonologie décrivent l'image sonore des signes linguistiques.
Le psychanalyste Jacques Lacan s'inspira de cette notion pour développer son concept de signifiant et de signifié. Pour Lacan, l'élément essentiel du signe linguistique est bien le signifiant, le mot lui-même. Il y a primauté du signifiant. L'impression, la trace mnésique que laisse l'image acoustique détermine le parlêtre.
Cette distinction lacanienne s'appuie également sur les notions, chez Sigmund Freud, de représentation de chose et de représentation de mot, qui ne sont cependant pas synonymes de signifiant et signifié. Si l'importance du signifiant révèle un parlêtre tout fait de symbolisme, la primauté du signifiant permet plus encore d'aborder l'inconscient, structuré comme un langage.
Partant de la phrase Un signe est ce qui représente quelque chose pour quelqu'un ( Lacan, L'identification), Lacan formulera un énoncé très différent, élevé à la dignité d'axiome, de véritable slogan : Un signifiant représente le sujet pour un autre signifiant. Ce sujet que le signifiant représente, il s'agit du sujet de l'inconscient.
C'est le signifiant qui tranche, c'est lui qui introduit la différence comme telle dans le réel, et justement dans la mesure où ce dont il s'agit n'est point de différences qualitatives (L'identification).
catégorie:Linguistique
catégorie:Terminologie lacanienne
ja:記号
Sillery (Québec)
L'arrondissement de Sainte-Foy–Sillery inclut les anciennes villes de Sillery et de Sainte-Foy, à l'exclusion des quartiers Champigny, Chauveau et Les Sources. Les ponts de Québec et Pierre-Laporte font du secteur la porte d'entrée sud de la Capitale-Nationale du Québec.
L'occupation du territoire de l'arrondissement de Sainte-Foy–Sillery a commencé dès le début de la Nouvelle-France. Sainte-Foy et Sillery étaient alors divisées en grands domaines qui servaient, entre autres, de lieux de villégiature aux notables de Québec. Au fil des années, les communautés religieuses, et le Séminaire de Québec, en ont fait l'acquisition, permettant ainsi leur conservation. Aujourd'hui, plusieurs d'entre eux tels que le parc de la Visitation, la maison Hamel-Bruneau, la maison Routhier, la Villa Bagatelle, la maison des Jésuites, le parc du Bois-de-Coulonge, le domaine Cataraqui ainsi que l'arrondissement historique de Sillery sont devenus des lieux de diffusion artistique et culturelle très appréciés de la population.
On trouve dans l'arrondissement une forte concentration d'établissements œuvrant dans le domaine de l'enseignement. En effet, l'instruction y est offerte par le réseau public d'éducation autant que par de nombreux établissements privés, du niveau primaire jusqu'au niveau universitaire. De surcroît, en attirant depuis des décennies des milliers de jeunes adultes, l'Université Laval, la première université francophone d'Amérique, ainsi que les cégeps de Sainte-Foy et Champlain-St. Lawrence contribuent au dynamisme culturel et sportif de l'endroit.
Depuis les années 1960, l'arrondissement a connu un essor fulgurant dans la construction résidentielle. La vie s'y est installée à proximité de services comme l'église, l'école et tout près de nombreux équipements de loisirs de qualité, l'anneau Gaétan-Boucher et la piscine Sylvie-Bernier, par exemple. Ainsi l'arrondissement de Sainte-Foy–Sillery est reconnu comme le milieu de vie par excellence pour la famille à la recherche de tranquillité, de culture et de loisirs.
De plus, l'arrondissement tire profit d'un littoral fluvial de 10 kilomètres avec des accès publics au fleuve Saint-Laurent tels que le parc de la Jetée de Sillery et le parc de la Plage-Jacques-Cartier, s'étendant sur près de 1,2 km. Cette oasis de verdure, au panorama exceptionnel, s'avère un lieu de détente et de repos recherché.
(Source: Site Web de la ville de Québec)
Histoire
Quartier de la Cité universitaire
Siège de l'Université Laval.
Quartier de Sillery
Quartier Saint-Louis
Quartier du Plateau
Quartier de la Pointe-de-Ste-Foy
Liens
Catégorie:Ville de Québec
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Viola Liuzzi
Viola Gregg Liuzzo (April 11, 1925 – March 25, 1965) was a white civil rights activist from the U.S. state of Michigan and mother of five, who was murdered by West Bengal, and the Government of India with full academic autonomy.
In March 2000, the Centre moved to its new campus at Baishnabghata Patuli Township on the southern end of the Eastern Metropolitan Bypass
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Viola Liuzza
Viola Gregg Liuzzo (April 11, 1925 – March 25, 1965) was a white civil rights activist from the U.S. state of Michigan and mother of five, who was murdered by Bremen, Germany. It was founded in 1970. Bremen has been awarded City of Science 2005 by the Foundation for German Science (Stifterverband für die Deutsche Wissenschaft).
It has a collaboration with International University Bremen in Bremen.
Academics
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John Hyman
John Adams Hyman (23 July 1840 - 14 September 1891) was a U.S. Congressman from North Carolina from 1875 to 1877.
Born a slave near U.S. political family. For other meanings see Udall (disambiguation).
Members
First Generation
- David King Udall was the founder of the Udall political dynasty, which currently spans over 100 years and 4 generations. He led pioneer settlers into Arizona, and served a term as a Representative to the | |