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Pile électrique

Pile électrique

Une pile électrique ou simplement une pile est un dispositif qui transforme l'énergie d'une réaction chimique en énergie électrique. Une pile est un couple chimique oxydo-réducteur enfermé dans un boitier étanche, chaque élément du couple est relié à une électrode. Ces électrodes, lorsqu'elles sont reliées à un consommateur électrique, provoquent la circulation d'un courant électrique ; la réaction chimique provoque une circulation de charges (électrons, ions). Ce système est utilisé pour les piles électriques, les batteries d'accumulateurs avec divers couples électrochimiques.

Histoire

Il existe des objets archéologiques ressemblant à des piles. C'est par exemple le cas de la pile de Bagdad qui est datée entre -250 et +250. L'hypothèse faisant de ces objets des piles électriques, bien que plausible, reste cependant non prouvée et est donc controversée. Il n'existe par ailleurs aucun lien historique entre ces objets et le développement des piles contemporaines. Le principe fut découvert par Alessandro Volta en 1800. Les premiers systèmes étaient consitués d'un empilement de disques de deux métaux différent séparés par des disques de feutre, imbibés d'acide, d'où le terme de pile. Leclanché conçoit en 1866 des piles sèches industrialisables et en lance la production. Les piles salines actuellement fabriquées utilisent toujours le principe de la pile Leclanché.

Recyclage des piles

Les piles sont des déchets dangereux. Elles contiennent des métaux (nickel - cadmium - mercure - plomb - fer - zinc - lithium) dont certains sont toxiques et nocifs pour l'environnement. Le plomb et le mercure, notamment, sont des poisons pour les humains et les animaux. Les piles ne doivent pas être jetées dans une poubelle ordinaire, mais rapportées dans un point de collecte. En France, les vendeurs qui commercialisent des piles et des batteries sont tenus de les reprendre gratuitement une fois usagées. Les piles doivent ensuite être valorisées ou éliminées. Le recyclage permet de récupérer des métaux réutilisables. Mais les piles ne sont pas recyclables à 100 %.

Voir aussi

Liens internes


- Accumulateur électrique catégorie:électrochimie catégorie:électrotechnique



Consommateur

Catégorie:typologie élémentaire de l'économie Catégorie:Marketing Catégorie:Droit des affaires Un consommateur est une personne physique ou une personne morale qui utilise à titre personnel un bien ou service. Les notions de consommateur et de consommation sont donc essentiellement économiques, mais il existe aussi une définition légale de la notion de consommateur.

Définition économique

Par extension, il est généralement défini en microéconomie comme toute personne physique qui, en dehors du cadre de son commerce, de ses affaires ou de sa profession, passe un contrat avec un fournisseur lui-même dans l'exercice de son activité professionnelle ou commerciale. Cette différence entre la définition pratique et celle des économistes peut toutefois créer une confusion entre les notions de consommateur, client, utilisateur, usager, etc. Par exemple, les spécialistes du marketing savent bien que les motivations de l'acheteur ne sont pas forcément les mêmes que celui de l'utilisateur final Dans la théorie microéconomique standard, un consommateur a un budget qu'il peut dépenser sur un ensemble de biens et services disponibles sur le marché. Sous l'hypothèse de rationalité, l'allocation optimale des ressources est déterminée selon les préférences du consommateur, de telle sorte qu'il maximise son utilité sous la contrainte de son budget.

Définition juridique:

Le consommateur, tel que protégé par le droit de la consommation est la personne qui se voit proposer ou accepte une offre de contrat portant sur un bien ou un service à des fins non profesionnelles. Le droit européen de la consommation exclut les personnes morales de son champ d'application. Mais certaines dispositions nationales étendent la protection du consommateur à ces personnes morales, lorsqu'elles agisent sans rapport direct avec leur activité professionnelle. C'est le cas des textes du code de la consommation français sur le démarchage à domicile, et de celui sur les clauses abusives. Toutes les personnes physiques sont donc des consommateurs à un moment de la journée. Le soir quand le boulanger achète de la farine pour faire du pain à ses enfants, il devient consommateur. Par contre, dans la journée quand il contracte pour les besoins de son travail, il agit en qualité de professionnel.

Comportement du consommateur

Le comportement des consommateurs fait l'objet de constantes études. Il varie selon les segments de population, mais aussi dans le temps
- tant qualitativement (types de produits et services préférés, fidélité ou non aux marques, etc.)
- que quantitativment (ce qui influe la conjoncture économique). La consommation est liée d'une certaine façon aux revenus, mais pas seulement, la propension à consommer évolue en sens inverse de la propension à épargner et dans le même sens que la propension à emprunter. Plus que l'état actuel de ses revenus, c'est l'anticipation de ses revenus futur qui rend le consommateur frileux ou exubérant. (voir économie comportementale). L'anticipation des évolutions de prix joue également. Une tendance actuelle est le "consommateur malin" cherchant en permanence "la bonne affaire". D'où le développement de l'économie "low cost" (magasins discount, produits de pays à bas coûts, lignes aériennes utilisant des aéroports secondaires, etc. etc.

Voir aussi


- UFC-Que Choisir
- Information et protection du consommateur
- [http://www.consom-acteur.com/ Consom-Acteur] ja:消費者

Électron

L'électron est une particule élémentaire portant une charge électrique fondamentale négative égale à -1,6 × 10-19 coulomb La masse d'un électron est d'environ 9,11 × 10-31 kg, ce qui correspond à environ 1/1 800 de la masse d'un proton. L'électron fait partie de la famille des leptons(fermion), et est de ce fait considéré, en l'état actuel des connaissances, comme étant une particule fondamentale (c'est-à-dire qu'il ne peut pas être brisé en de plus petites particules). lepton d'hydrogène montrées en sections transversales avec un code des couleurs représentant la probabilité de densité]] Le volume occupé par cette particule est extrêmement petit. Quelle que soit son éventuelle forme, si ce mot a encore un sens pour ce genre d'objet, sa largeur est en tous les cas inférieure à 10-18 mètre, soit un millionnième de millionnième de millionnième de mètre. Les atomes sont constitués d'un noyau atomique (lui-même constitué de nucléons: les protons et les neutrons) entouré par un nuage électronique. L'électron est un fermion : il possède ainsi un spin 1/2 et suit la statistique de Fermi-Dirac. L'anti-particule associée à l'électron est le positron (ou positon). C'est en bougeant des électrons que l'on fait:
- un courant
- un champ magnétique
- de la lumière
- des rayons X
- marcher toute l'électronique actuelle
- de la microscopie électronique ou à effet tunnel
- de la chimie, des particules élémentaires, de l'énergie,de la photosynthèse, de la biologie,ou de l'électrodynamique quantique relativiste!
- fonctionner des ordinateurs ou notre cerveau! C'est pour cela que l'électron est l'en tête de l'électromagnétisme

Électricité

L'électricité, ou courant électrique, est définie par un flux net d'électrons, d'ions ou de trous d'électrons (défauts ponctuels des cristaux) ; dans le cas d'un flux d'électrons, ceux-ci sont libérés des noyaux des atomes. Par analogie, on peut comparer le courant électrique au déplacement de moutons (électrons) dans une direction alors que le berger (noyau atomique) reste immobile. Le courant électrique peut être mesuré directement à l'aide d'un galvanomètre (ampèremètre ultra-sensible). Contrairement à ce que semble indiquer son nom, lélectricité statique ne correspond pas du tout à un flux d'électrons. Le terme charge statique, mieux approprié, se réfère à un corps possédant plus, ou moins, d'électrons que ce qui est nécessaire pour contrebalancer la charge positive des protons. On dit que le corps considéré est chargé négativement si l'on est en présence d'un excès d'électrons. Dans le cas contraire, le corps est dit chargé positivement. Enfin, si le nombre d'électrons est égal au nombre de protons, le corps est dit électriquement neutre. La charge électrique peut être directement mesurée à l'aide d'un électromètre.

Dualité onde particule

Comme toutes les particules élémentaires, l'électron est sujet à la dualité onde-particule. Il se comporte tantôt comme une onde, tantôt comme une particule. Dans le tube cathodique d'une télévision, par exemple, l'électron se comporte comme un particule (il a une trajectoire, contrôlée par un champs magnétique, et entre en collision avec l'écran). Lorsqu'il est dans un atome, l'électron se comporte comme une onde stationnaire. La forme des ondes stationnaires des électrons périphériques d'un atome détermine les liaisons possibles que cet atome peut avoir dans une molécule. Le comportement ondulatoire de l'électron s'applique aussi à échelle macroscopique, comme dans l'expérience des fentes de Young. Dans cette expérience, l'électron se déplace sur une distance de l'ordre du mètre, et entre en collision avec un écran. Mais il n'a pas eu de trajectoire entre son point de départ et l'arrivée. Sur le trajet, il s'est comporté comme une onde. Ce phénomène, admis pour la lumière, est beaucoup plus intriguant quand il s'applique à des particules de masse non nulle, comme l'électron.

Histoire

L'électron fut découvert en 1897 par J. J. Thomson au laboratoire Cavendish de l'université de Cambridge alors qu'il étudiait les rayons cathodiques. Voir aussi : Historique des modèles de l'atome

Détails techniques

En mécanique quantique ou plus exactement en électrodynamique quantique, l'électron est décrit par l'équation de Dirac. Dans le modèle standard de la physique des particules, il forme un doublet SU(2) avec le neutrino électronique avec lequel il interagit par l'intermédiaire de l'interaction faible. L'électron possède deux partenaires de même charge mais plus massifs : le muon et le tauon.

Voir aussi


- Électron Auger
- Effet photoélectrique
- Photoélectron
- Électron excité
- Particule bêta
- Mobilité de l'électron Electron Electron ja:電子 ko:전자 simple:Electron th:อิเล็กตรอน


Ion

Définition

Un ion (du grec iôn : «qui va») est un atome, un groupe d'atomes ou une molécule qui a gagné ou perdu des charges négatives (des électrons).

Ionisation de la matière condensée

Au contact d'un solvant polaire, comme l'eau, les composés ioniques liquides, tel l'acide sulfurique, ou solides, telle la potasse (hydroxyde de potassium) ou le sel (chlorure de sodium), se dissocient en ions au cours d'un processus appelé solvatation. Par exemple, la molécule de chlorure de sodium (NaCl) se dissocie en ions Na+ et Cl. L'ion Na+ est appelé cation car il est attiré par la cathode (électrode négative) lors d'une électrolyse et l'ion Cl est un anion qui est, lui, attiré par l'anode (électrode positive). Le symbole Na+ signifie que l'atome de sodium (Na, abréviation de natrium) a perdu un électron et possède donc une charge positive tandis que le symbole Cl signifie que l'atome de chlore a gagné un électron et possède donc une charge électrique négative. La mesure de la conductivité électrique d'une solution (conductimétrie) permet d'estimer sa teneur globale en ions. L'eau des océans, qui constituent la plus importante réserve hydrique de la Terre, est riche en ions :

Ionisation des gaz

Seules les molécules polaires, tels l'ammoniac ou le dioxyde de carbone, sont facilement ionisées dans l'eau. Les faibles concentrations constatées dans les eaux naturelles ne résultent que de la faible teneur de ces gaz dans l'atmosphère (loi de Henry). L'ionisation des gaz peut toutefois être réalisée grâce à :
- une température très élevée : :La chaleur — typiquement plus de 10000 K — apporte l'énergie nécessaire à cette ionisation et produit un plasma, gaz partiellement ou complètement ionisé. Constitué d'un mélange d'ions, chargés positivement, et d'électrons, négatifs, le plasma est dans son ensemble électriquement neutre. Le Soleil est un plasma.
- un rayonnement électromagnétique : :L'ionisation radiative se produit sous l'action d'un rayonnement de courte longueur d'onde, dit ionisant, tels les rayons UV ou les rayons X : les gaz de la haute atmosphère, l'ionosphère, ionisés par le rayonnement solaire, participent à la formation de couches réfléchissant les ondes radio sur ondes courtes.
- un champ électrique intense : :La torche à plasma, encore appelée ICP (spectrométrie d'émission à couplage inductif), est une technique qui utilise un plasma, généré grâce à un intense champ électrique, pour vaporiser et ioniser les composés à analyser. Les éclairs sont un autre exemple d'ionisation électrique.
- un faisceau de particules : :Les collisions entre les molécules gazeuses de l'ionosphère avec les particules solaires de haute énergie peuvent générer des aurores polaires.
-
ja:イオン ko:이온 ms:Ion simple:Ion

Batterie d'accumulateurs

ko:전지 ja:電池 Une batterie d'accumulateurs ou généralement une batterie, est un ensemble d'accumulateurs électriques reliés entre eux de façon à créer un générateur de courant continu de la capacité et de la tension désirée. On appelle aussi batteries les piles électriques et accumulateurs rechargeables destinées aux appareils électriques et électroniques domestiques.

Caractéristiques d'un accumulateur et types d'accumulateurs

Voir l'article détaillé Accumulateur électrique

Utilisation

Les véhicules routiers sont alimentés en électricité par une batterie d'accumulateurs, fréquemment une batterie au plomb. La tension de cette batterie est couramment de 12 volts sur les automobiles.

Voir aussi


- Accumulateur électrique
- Batterie au plomb
- Pile électrique

Liens externes


- [http://www.infovisual.info/05/011_fr.html Voir un schéma détaillé d'une batterie d'automobile] catégorie:électricité catégorie:électrotechnique

250

Catégorie:250
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Années 230 | Années 240 | Années 250 | Années 260 | Années 270
245 | 246 | 247 | 248 | 249 | 250 | 251 | 252 | 253 | 254 | 255
---- Cette page concerne l'année 250 du calendrier julien.

Événements

Empire romain


- 29 novembre : Martyre de saint Saturnin (Sernin) à Toulouse.
- Début de la première guerre des Goths. >269
- Dans les Balkans, les Carpi envahissent la Dacie et les Goths la Mésie.
- Epidémie de peste, venue d'Égypte, dans l'empire romain.
- Persécution de Dèce (janvier 250-251).
  - Martyre d’Origène, du pape Fabien, de l’évêque saint Saturnin à Toulouse.
  - Genès, un fonctionnaire romain qui refuse d’appliquer l’édit de persécution est décapité en Arles. Sa tombe des Alyscamps devient le point de départ d’une vaste nécropole.
  - Martyre de Polyeucte (?) à Mélitène en Arménie (actuelle Malatya en Turquie), de saint Babylas à Antioche.
- L’évêque d'Alexandrie Denys, réfugié en Libye, fait de nombreuses conversions.

Inde


- Règne de Vindhyashakti (fin en 340), fondateur de la dynastie Vakataka dans le nord du Dekkan (250-520). Grâce à une intelligente politique d’alliance, elle peut renforcer ses frontières septentrionales face à l’empire Gupta.

Afrique


- Le royaume d'Aksoum (Axoum) prend le contrôle du commerce dans la Mer Rouge.

Amérique


- Début de la période maya classique en Amérique centrale.
- Construction de la ville de Teotihuacan. La Civilisation de Teotihuacán (250-950) réalise l’unification de toute la vallée de Mexico.

Naissances en 250


- Maximien, empereur romain.

Décès


- ko:250년

250

Catégorie:250
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---- Cette page concerne l'année 250 du calendrier julien.

Événements

Empire romain


- 29 novembre : Martyre de saint Saturnin (Sernin) à Toulouse.
- Début de la première guerre des Goths. >269
- Dans les Balkans, les Carpi envahissent la Dacie et les Goths la Mésie.
- Epidémie de peste, venue d'Égypte, dans l'empire romain.
- Persécution de Dèce (janvier 250-251).
  - Martyre d’Origène, du pape Fabien, de l’évêque saint Saturnin à Toulouse.
  - Genès, un fonctionnaire romain qui refuse d’appliquer l’édit de persécution est décapité en Arles. Sa tombe des Alyscamps devient le point de départ d’une vaste nécropole.
  - Martyre de Polyeucte (?) à Mélitène en Arménie (actuelle Malatya en Turquie), de saint Babylas à Antioche.
- L’évêque d'Alexandrie Denys, réfugié en Libye, fait de nombreuses conversions.

Inde


- Règne de Vindhyashakti (fin en 340), fondateur de la dynastie Vakataka dans le nord du Dekkan (250-520). Grâce à une intelligente politique d’alliance, elle peut renforcer ses frontières septentrionales face à l’empire Gupta.

Afrique


- Le royaume d'Aksoum (Axoum) prend le contrôle du commerce dans la Mer Rouge.

Amérique


- Début de la période maya classique en Amérique centrale.
- Construction de la ville de Teotihuacan. La Civilisation de Teotihuacán (250-950) réalise l’unification de toute la vallée de Mexico.

Naissances en 250


- Maximien, empereur romain.

Décès


- ko:250년

1800

Catégorie:1800 Cette page concerne l'année 1800 du calendrier grégorien.

Événements


- La population de la Terre s'élève à quelque 900 millions d'Hommes.
- 21 mars : Élu le 14 mars, le cardinal Barnaba Chiaramonti devient pape sous le nom de Pie VII. Fin du pontificat en 1823).

Europe


- Acte d'Union rattachant l'Irlande au Royaume-Uni. Le parlement irlandais acheté par l'Angleterre décide l'union avec celle-ci.

France


- Bonaparte crée les fonctions de préfet et de sous-préfet. Il demande à Cambacérès de composer le Code des Lois.
- Création de la Banque de France.
- 16 mai (26 floréal an VIII) : Premier recensement général de la population en France
- 24 décembre (3 nivôse an IX): Attentat manqué à la « machine infernale » contre le Premier Consul Napoléon rue Saint-Nicaise à Paris. lkih

Guerres napoléoniennes


- 15 mai : Napoléon Bonaparte traverse les Alpes et envahit l'Italie
- 14 juin : Victoire de Bonaparte et de Desaix à la bataille de Marengo contre l'armée autrichienne
- 5 septembre : L'île de Malte, qui était occupée par les Français, est conquise par les troupes britanniques.
- 3 décembre : Bataille de Hohenlinden : l'armée française inflige une défaite aux troupes autrichiennes.
- Les Autrichiens occupent la région de Nice.

Afrique

Amériques

Amérique du Nord


- L'esclave noir Gabriel mène un soulèvement infructueux à Richmond, en Virginie aux États-Unis.
- La France récupère de l'Espagne le territoire américain de Louisiane par le traité secret de San Ildefonso.
- Le siège du gouvernement américain est transféré à Washington.
- Fin de la construction de la maison blanche, elle est dès lors habité par le président John Adams et sa femme.

Amérique latine

Asie


- Les Anglais commencent à importer de l'opium en Chine.

Océanie & Pacifique

Proche-Orient & Monde arabe


- 27 juin : Le pacha de Tripoli, Youssouf Karamanli déclare la guerre à la Suède en coupant le mât du drapeau qui flottait sur le consulat.

Arts & cultures


- Fondation de la Bibliothèque du Congrès américain.
- Jacques-Louis David peint le portrait de Mme Récamier.

Sciences et techniques


- Le rayonnement infrarouge est découvert par l'astronome anglais Wilhelm Herschel
- Le chimiste anglais Sir Humphry Davy annonce les propriétés anesthésiques de l'oxyde nitreux (gaz hilarant).
- Le savant italien Alessandro Volta construit la première pile électrique.

Naissances en 1800


- 7 janvier : Millard Fillmore, futur président des États-Unis († 1874).
- 1 février : Brian Houghton Hodgson, servant civile, ethnologiste et naturaliste anglais († 1894).
- 12 février : John Edward Gray, zoologiste britannique († 1875).
- 23 février : William Jardine, naturaliste écossais († 1874).
- 3 mars : Heinrich Georg Bronn, géologue allemand († 1862).
- 28 mars : Johann Georg Wagler, herpétologiste et ornithologue allemand († 1832).
- 5 mai : Louis Hachette, édteur français, († 1864).
- 22 septembre : George Bentham, botaniste anglais († 1884).
- 23 octobre : Henri Milne-Edwards, zoologiste français († 1885).
- 25 décembre : John Phillips, géologue anglais († 1874).
- Charles-Michel Billard, pionnier français de la pathologie infantile († 1832).

Décès en 1800


- 1 janvier : Louis Jean-Marie Daubenton, naturaliste français (° 1716).
- 14 juin :
  - Jean-Baptiste Kléber, (assassiné en Égypte) général en chef français (° 1753).
  - Louis Charles Antoine Desaix de Veygoux, général en chef français, mort à la bataille de Marengo1768).
- 10 septembre : Johann David Schoepff, zoologiste, botaniste et médecin allemand1752).

Voir aussi


- an VIII, an IX du calendrier républicain __NOTOC__ ko:1800년 ms:1800

Leclanché

Ingénieur puis industriel français, Georges Leclanché est né en 1839 à Parmain et mort en 1882 à Paris. Il est fils de Léopold Leclanché et d'Eugénie de Villeneuve. La situation politique de l'époque oblige ses parents à s'exiler comme leurs amis Victor Hugo ou Ledru Rollin en Angleterre. Il fait ses études en Angleterre et ne revint en France que pour entrer à l'École Centrale des Arts et Manufactures en 1856. Il en sort en ingénieur avec la promotion 1860. Employé des chemins de fer, il fait des recherches sur les piles, tout d'abord à base de carbonate de cuivre. Il travailla à la mise au point de la transmission électrique de l'heure pour la Compagnie des chemins de fer de l'Est. Les piles employées ne lui donnant pas satisfaction, il fait des recherches électrochimiques et étudie en laboratoire la pile au carbonate de cuivre. En 1863, la situation politique étant à nouveau tendue, il fuit la France du Second Empire et choisit de s'exiler en Belgique, à Bruxelles où il créé un laboratoire. Il y mettra au point la première pile fabriquée en série, utilisant le manganèse. Il crée une première pile Leclanché le 8 janvier 1866 dans un petit laboratoire dans une remise : c'est une pile au carbonate de cuivre. Il l'améliore puis met au point la première pile au manganèse. Son invention est primée en 1867 à l'Exposition Universelle de Paris. Cette dernière sera adoptée par l'Administration belge des télégraphes et par les Chemins de Fer Néerlandais et deviendra la pile Leclanché. A la chute de Napoléon III, il rentre en France et s'installe à Paris où il s'associe avec M. Barbier qui anime la fabrique des piles dites « Leclanché-Barbier ». Il est pratiquement le seul fabricant de piles en France et l'expansion des chemins de fer et du téléphone font sa fortune. Après la mort de Georges, son fils Max travaille à perfectionner la pile en introduisant un sac poreux autour de l'électrode positive. Mais de nombreux concurrents apparaissent, dont Wonder en France et l'entrepise périclite. Elle change plusieurs fois de mains, passe sous le giron de Fulmen et se fond finalement dans le groupe CGE. Le nom Leclanché est aujourd'hui utilisé par une société suisse, toujours dans le domaines des piles et accumlateurs.

Liens externes


- [http://www.leclanche.ch/francais/library/histoire/georges_leclanche.htm Biographie]
- [http://www.leclanche.ch Société Leclanché] Leclanché, Georges Leclanché, Georges Leclanché, Georges

1866

Catégorie:1866 Cette page concerne l'année 1866 du calendrier grégorien.

Événements

Afrique


- Début de l'exploration du réseau hydrographique d'Afrique centrale par David Livingstone (fin en 1873).
- Au Cap-Vert, abolition définitive de la traite des esclaves.

Amériques

États-Unis


- Le Congrès accorde l'égalité civique aux Noirs des États-Unis.
- Le Congrès autorise (mais n'ordonne pas) l'utilisation du système métrique.
- 21 décembre : Massacre Fetterman, ou Battle of a Hundred Slain. Attirés par une ruse des Sioux, Fetterman et son détachement sont massacrés ; il y a 81 morts.

Asie & monde indien


- 16 octobre : Pillage du monastère de l'île coréenne de Kanghwa par l'expédition française de l'amiral Roze, en représailles du massacre de neuf missionnaires français.
- 11 novembre : bombardement de Séoul par l'expédition de l'amiral Roze.
- L'officier français Doudart de Lagrée commence la remontée du Mékong jusqu'en Chine

Europe


- Indépendance de la Roumanie.
- Attentat contre le tsar Alexandre II et arrêt des réformes.

Guerre austro-prussienne


- 7 juin : Début de la guerre entre l'Autriche et la Prusse pour le contrôle du Schleswig-Holstein.
  - Napoléon III laisse battre l'Autriche, en n'intervenant pas, il laisse la porte ouverte à la naissance de l'unité allemande sous l'autorité prussienne.
- 3 juillet : Sadowa : Victoire prussienne de Bismarck sur l'Autriche de l'empereur François-Joseph, mais défaite aussi des petits États allemands alliés de la Prusse.
- 22 juillet : Armistice de Nikolsburg, mettant fin aux hostilités entre la Prusse et l'Autriche.

Allemagne


- En avril, Bismarck propose une réforme de la Confédération germanique.
- 18 août : Suite à la Guerre austro-prussienne, remportée par la Prusse de Bismarck, création de la confédération des États d'Allemagne du Nord, sous l'autorité de la Prusse.

France


- En janvier, des députés bonapartistes et libéraux (tiers parti) déposent un amendement à l'adresse qui obtient 45 voix où ils émettent le vœu d'un « sage progrès de nos institutions » vers plus de libéralisme.
- 18 juillet : Senatus-Consulte rappellant que la révision de la Constitution ne peut être discutée qu'au Sénat. La session du Corps législatif n'est plus limitée à trois mois, et les députés reçoivent pour les sessions ordinaires une indemnité de 12 500 francs.
- 19 décembre : La Chambre rejette le projet de modernisation de l'armée française du maréchal Niel.

Grande-Bretagne


- Début du ministère conservateur du comte de Derby, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1868).
- Le penseur anglais John Stuart Mill réclame le droit de vote pour les femmes.

Italie


- 3 octobre : L'Autriche remet la Vénétie à la France qui la remet à l'Italie, suite à la Guerre entre l'Autriche et l'Italie.
- Évacuation des troupes françaises de Rome.

Proche-Orient & Monde arabo-musulman


- 22 janvier : Un accord signé au Caire entre le pacha Ismaïl et la Compagnie universelle du canal maritime de Suez stipule que celle-ci est une société égyptienne, donc régie par le droit égyptien.
- Le Suisse Henri Dunant (1828-1910), fondateur de la Convention de Genève et de la Croix Rouge, constitue La Société Nationale Universelle pour le Renouvellement de l'Orient, et lance un appel suggérant que les colonies juives naissantes en Palestine soient déclarées diplomatiquement neutres, tout comme la Suisse.

Chronologies thématiques


- Chemins de fer : 1866 dans les chemins de fer
- Sports : 1866 en sport
- Art & culture :
  - 16 novembre : Première parution du journal Le Figaro.
- Littérature :
  - 4 février : Le poète Charles Baudelaire fait une chute lors de sa visite à l'église Saint-Loup à Namur en Belgique, première atteinte grave vers la paralysie générale.
  - 1 juillet : Baudelaire est ramené de Belgique à Paris par M Aupick et le peintre Alfred Stevens. Le poète infirme est admis à la maison de santé du Dr Duval.
  - Le novelliste Alphonse Daudet publie les Lettres de mon moulin.
  - Le poète Paul Verlaine publie les Poème saturniens.
- Science & techniques :
  - L'ingénieur anglais Robert Whitehead invente la première torpille autopropulsée.
  - Le moine et botaniste autrichien Gregor Mendel publie ses travaux sur les lois de l'hérédité.
  - Le physicien écossais James Maxwell travaille sur la propagation des ondes électriques.
  - Le savant norvégien Alfred Nobel invente la dynamite.
  - Premier câble télégraphique transatlantique.
  - Le chimiste américain Charles M. Hall établit la manufacture d'aluminium (fonctionnant par un procédé électrolytique).

Naissances en 1866


- 1 janvier : Ernest Seillière, académicien français († 1955)
- 25 janvier : Émile Vandervelde à Ixelles, homme politique belge († 1938)
- 29 janvier : Romain Rolland, écrivain français (Prix Nobel en 1916) († 1944)
- 10 mai : Léon Bakst, peintre russe († 1924)
- 17 mai : Erik Satie, compositeur français († 1925)
- 26 juin : Lord Carnarvon, égyptologue anglais
- 5 juillet : Paul Chevré, sculpteur français († 1914)
- 7 septembre : Tristan Bernard, écrivain français († 1947)
- 11 novembre : Antoine Meillet, linguiste français († 1936)
- 12 novembre : Sun Yat-sen, homme d'État chinois († 1925)
- 4 décembre : Wassily Kandinsky, peintre français d'origine russe († 1944)
- 12 décembre : Alfred Werner, chimiste français († 1919)
- 21 décembre : Maud Gonne, comédienne et révolutionnaire irlandaise1953)

Décès en 1866


- 20 juillet : Bernhard Riemann, mathématicien allemand
- 25 septembre : Karl Ludwig Hencke, astronome amateur allemand.
- 13 octobre : William Hopkins, géologue et mathématicien anglais __NOTOC__ ko:1866년 ms:1866 simple:1866 th:พ.ศ. 2409

Pile saline

La pile Leclanché est à l'origine des piles électriques cylindriques ou bâton. Georges Leclanché a mis au point une pile au carbonate de cuivre (CuCO3), brevetée le 8 janvier 1866. En 1867, il réalise la première pile au manganèse qui sera recompensée à l'exposition universelle de Paris la même année. Cette pile a été utilisée par l'administration belge des télégraphes et par les chemins de fer néerlandais. Son fils et son frère améliorent les perfomances de cette pile en travaillant sur l'immobilisation des liquides. La pile Leclanché est plus connue sous le nom de pile saline.

Liens externes


- [http://www.gym-don.de/fachlich/chemie/elstrom/leclan.htm Des explications en allemand mais avec des figures intéressantes]
- [http://dspt.club.fr/LECLANCHE.htm D'autres explications détaillées] ja:マンガン乾電池

Métal

Catégorie:Composé minéral Catégorie:Métallurgie Un métal est un élément chimique qui peut former des liaisons métalliques et perdre des électrons pour former des cations (ions positifs) (et des liaisons ioniques dans le cas des alcalins). Les métaux sont un des trois groupes d'éléments distingués par leurs propriétés d'ionisation et de liaison chimique ; les deux autres sont les métalloïdes et les non-métaux. Bien que les métaux puissent être définis par leurs propriétés physico-chimiques (voir plus loin), il est également possible de les catégoriser en employant une caractérisation de leur structure de bande : les métaux possédent des bandes de valence et de conduction qui se recouvrent. Cette définition permet d'intégrer à la catégorie des métaux les polymères métalliques et autres composés organo-métalliques. Ce n'est cependant pas un critère toujours suffisant. Par exemple, le carbone n'est pas un métal mais il possède une phase nommée graphite (c'est d'ailleurs sa phase alpha) qui correspond à cette définition.

Les métaux dans le tableau périodique

Dans le tableau périodique des éléments la diagonale partant du bore (B) et allant jusqu'au polonium (Po) sépare les éléments métalliques (en bas à gauche) des éléments non métalliques (en haut à droite). Les éléments placés sur cette ligne sont des métalloïdes. De plus, le caractère métallique des éléments d'une même colonne augmente avec le nombre d'électrons (c'est à dire lorsque l'on descend dans le tableau). Par exemple, le carbone-diamant (Z=6) est un isolant, le silicium (Z=14) est un semi-conducteur et l'étain (Z=50) est un métal.

Propriétés physico-chimiques

Les métaux sont en général des solides cristallins ; le mercure est toutefois une exception notable puisqu'il est le seul métal à l'état liquide dans les conditions normales (20 °C sous pression atmosphérique). Ils sont en général malléables et ductiles (on peut les déformer par exemple en les étirant ou en les martelant), ils conduisent bien la chaleur et l'électricité (mais pas tous), et ils reflètent la lumière (éclat métallique) sauf lorsqu'ils se recouvrent d'oxyde (corrosion). La plupart du temps, les métaux sont extraits sous forme minérale plus ou moins cristallisée (cristal) dans leurs minerais et presque toujours combinés à un ou plusieurs autres atomes. Ils sont souvent présents à l'état naturel sous forme d'oxyde, dans des minerais : bauxite pour l'aluminium, hématite pour le fer, ilménite ou rutile pour le titane... Il est à noter que l'ilménite, principal minerai du titane est un oxyde mixte de titane et de fer (pourcentage des deux métaux entre 30 et 70%). D'autres peuvent se présenter sous forme de sulfures pyrite pour le fer ou de sulfates voire même sous forme plus compliquées et même sous plusieurs formes différentes comme on l'a vu pour le fer. Certains métaux sont présents à l'état non-oxydé, comme les métaux précieux (or, platine) ou bien dans des roches d'origine météoritique (nickel-fer). On les appelle alors natifs.

Propriétés électriques

Les métaux conduisent généralement bien l'électricité. En tête l'or, le cuivre et l'argent. C'est d'ailleurs uniquement du point de vue du coût que le cuivre fut utilisé pour les cables électriques car l'or est meilleur conducteur. La conduction électrique dans les métaux peut être analysée de manière microscopique ou macroscopique . D'un point de vue microscopique, la principale raison vient de la liaison métallique. Les atomes métalliques forment des structures 2D ou 3D qui se répètent, appelées mailles. A l'intérieur, des électrons à peu près libres circulent entourés des atomes dont ils sont issus. C'est ce mouvement électronique qui est responsable de la bonne conduction et plus ces électrons sont libres plus le métal est bon conducteur. Ces électrons plus ou moins libres sont appelés "électrons de conduction". D'un point de vue macroscopique, c'est la théorie des bandes d'énergie qui fournit la réponse. En effet, dans les métaux la bande d'énergie la plus haute occupée et la plus basse vacante se chevauchent, tout du moins se touchent. Il faut ainsi peu d'énergie pour exciter un métal et plus il est facile de l'exciter plus un métal pourra céder un atome meilleur conducteur il sera!

Propriétés optiques

Propriétés magnétiques

Astronomie

On appelle métaux les produits de réaction qui ont lieu au cœur des étoiles, ce qui signifie que, astronomiquement parlant, tous les éléments sauf l'hydrogène sont des métaux. (bien que sous certaines conditions de température et de pression l'hydrogène peut avoir un comportement métallique)

Liste des principaux métaux


- aluminium (Al)
- argent (Ag, métal précieux)
- cuivre (Cu)
- étain (Sn, du latin stanium)
- fer (Fe)
- mercure (Hg, du latin hydragyrium la planète Mercure))
- nickel (Ni)
- or (Au, métal précieux, du latin aureum)
- platine (Pt, métal précieux)
- plomb (Pb)
- titane (Ti)
- zinc (Zn) Les mélanges de métaux forment des alliages, comme l'acier (alliage fer-carbone), les alliages de cuivre (bronze, laiton), les amalgames (alliages de mercure)... Beaucoup de métaux sont toxiques directement ou par l'intermédiaire de leurs composés, en particulier les métaux lourds (plomb, mercure...).

Voir aussi


- métallurgie Liens externes
- [http://www.sfc.fr/Donnees/metaux/ssmetaux.htm Base de donnée] de la Société Française de Chimie (SFC) ja:金属 ko:금속 simple:Metal th:โลหะ

Cadmium

Le cadmium est un élément chimique de symbole Cd et de numéro atomique 48.

Histoire

Le cadmium fut découvert en 1808 par Magnus Martin af Pontin, mais c’est en 1817 que l’Allemand Friedrich Stromeyer le prépara pour la première fois. Le nom a une étymologie grecque (kadmeia, nom de la ville où on extrayait un minerai appelé cadmie - oxyde de zinc) et latine (cadmia, calamine, ancien nom donné au carbonate de zinc – le cadmium était extrait de ce minerai aux environs de la ville de Thèbes créée par Kadmos).

Propriétés

Le cadmium est un métal blanc, mou et malléable. Il ternit au contact de l'air.

Propriétés physiques

Le cadmium est un métal blanc argenté ayant des propriétés physiques proches de celle du zinc. Il fond à 320,9°C et bout à 767°C. Lors de l'ébullition du cadmium, il se dégage des vapeurs jaunes toxiques. Sa masse spécifique (densité) est de 8650 kg/m³. Il est ductile (résistance à l’étirement), malléable (résistance à l’aplatissement) et résiste à corrosion atmosphérique ce qui en fait un revêtement de protection pour les métaux ferreux.

Propriétés chimiques

Les propriétés chimiques du cadmium sont semblables à celles du zinc. L'ion cadmium est déplacé par le zinc métallique en solution : il est donc plus noble que le zinc. Il s'oxyde très peu à température ambiante et brûle dans l'air en donnant l'oxyde anhydre CdO, insoluble dans un excès d'hydroxyde de sodium. Il réagit avec les acides et les bases. Le cadmium est soluble dans l'acide nitrique dilué et dans les acides chlorhydrique et sulfurique concentrés et chauds.

Toxicité du cadmium

Le cadmium est l'un des rares éléments qui n'a aucune fonction constructive dans le corps humain. Ses vapeurs et sels sont très toxiques ; il faut éviter son contact avec des aliments. Il provoque des problèmes rénaux et l'augmentation de la tension.

Historique

Dans les années 1950, au Japon, une intoxication aiguë au cadmium a donné une maladie des os, appelée « itaï-itaï ». Le cadmium se concentre dans la chaîne alimentaire (par exemple, des mollusques bivalves concentrent 300 000 fois le cadmium).

Norme et sécurité

En France, la quantité moyenne annuelle de cadmium ingéré par personne et par an est évaluée à 12 mg. L'absorption par voie digestive de plus de 0,9 g ou par voie respiratoire (de poussières) à des concentrations plus grandes que 200 mg/m³ peut entraîner des troubles graves. En France, la valeur limite d'exposition est fixée à 0,05 mg/m³, pour les fumées d'oxyde. La consommation de tabac peut représenter jusqu'à 75 % de l'absorption alimentaire humaine en cadmium quotidienne. Aujourd'hui, les principaux risques d'intoxication sont liés aux expositions prolongées à de faibles doses de cadmium. Le cadmium est principalement absorbé par inhalation et se fixe à 30 - 40 % dans les reins où il entraîne une perte anormale de protéines par les urines (protéinurie).

Exposition

Le cadmium est bien absorbé par inhalation, en revanche l’absorption gastro-intestinale est faible. Il n’est pas absorbé par la peau. En dehors de l’exposition professionnelle il est aussi présent dans :
- les aliments.
- la fumée de cigarette (la source principale de contamination de la population générale).
- l’air atmosphérique urbain (les niveaux peuvent être élevés près des centres de production).
- le lichen et la mousse (ils accumulent le cadmium de même que les autres métaux lourds).

Intoxications aigues

Fièvre des fondeurs L’inhalation de fumées d’oxyde de cadmium (générées lorsque le cadmium métallique est portés à haute température). Il entraîne des symptômes semblables à ceux de la fièvre des fondeurs (état grippal débutant). Le traitement est uniquement symptomatique. Atteinte pulmonaire L’exposition à des niveaux plus élevés peut causer de sérieux dommages pulmonaires voire la mort. Les fumées d'oxyde de cadmium sont des irritants pulmonaires sévères (dû à la taille de leurs particules), les poussières de cadmium étant moins irritantes car leurs particules ont une plus grandes dimension. Les symptômes sont de types soit pulmonaires (les signes cliniques étant le reflet de lésions variant l'irritation naso-pharyngée et bronchique à l’œdème pulmonaire) soit de type maux de tête, frissons, douleurs musculaires, nausées, vomissements, diarrhée… Les concentrations fatales de fumées varient de 40 à 50 mg/m³.

Intoxications chroniques

Atteintes rénales L'exposition chronique au cadmium, par inhalation ou ingestion, a comme conséquence des atteintes rénales qui peuvent continuer de progresser même après la cessation de l'exposition. Atteinte pulmonaire L'exposition de longue durée par inhalation à de bas niveaux peut causer une diminution de la fonction pulmonaire et l'emphysème. Atteinte osseuse Même si l’absorption par ingestion est basse, l'exposition chronique à des niveaux élevés de cadmium dans la nourriture peut causer des désordres osseux, incluant l'ostéoporose et l'ostéomalacie. L'ingestion à long terme, par une population japonaise, d'eau et de nourriture contaminées par le cadmium, a été associée à une condition incapacitante, la maladie « itai-itai » (aie-aie). Elle se caractérise par des douleurs au dos et dans les articulations, de l'ostéomalacie (rachitisme adulte), des fractures osseuses, et occasionnellement des défaillances rénales. Cette maladie affecte le plus souvent les femmes et les facteurs de risque sont la multiparité et l’alimentation de pauvre qualité. Divers Les autres conséquences de l’exposition chronique au cadmium sont l’anémie, la coloration jaunâtre des dents, la rhinite, l’ulcération occasionnelle du septum nasal, les dommages au nerf olfactif et la perte de l’odorat.

Cancérogenèse et mutagenèse

Plusieurs composés inorganiques du cadmium causent des tumeurs malignes chez l’animal. L'exposition professionnelle au cadmium peut être considérée comme responsable d’une augmentation significative du cancer du poumon. Le CIRC (Centre de Recherche International sur le Cancer) a déterminé qu'il y a suffisamment de preuve chez l'homme quant à la cancérogénicité du cadmium et de ses composés. Il s'avère également que le cadmium a la capacité de modifier le matériel génétique, en particulier les chromosomes.

Gisements

Le cadmium n'existe pas à l'état natif. Son minerai, la greenockite CdS, est très rare et inexploité. Le cadmium est présent dans presque tous les minerais de zinc (la teneur en cadmium varie de 0,01 à 0,05 %), et est obtenu industriellement comme sous-produit de la métallurgie du zinc. Sa production dépend de celle du zinc, dans une proportion variable de 1,8 à 6 kg de cadmium/tonne de Zn élaboré (3 kg/tonne de zinc en moyenne). Le cadmium est également présent dans des minerais de plomb et de cuivre, ainsi que dans des phosphates naturels (34 ppm pour les phosphates jordaniens, 380 ppm pour les phosphates tunisiens).

Métallurgie

La métallurgie du cadmium est intégrée à celle du zinc. Dans tous les cas, une partie du cadmium est récupérée par filtration du gaz provenant du grillage. Deux cas sont à étudier :
- Lors de la pyrométallurgie du zinc : le cadmium est récupéré lors du raffinage du zinc. L'éponge ainsi obtenue est raffinée thermiquement par fusion (à 450°C) en présence de soude pour éliminer zinc et plomb sous forme de zincate et plombate puis par distillation à 770°C.
- Lors de l'hydrométallurgie du zinc, le cadmium est en solution (0,2 à 0,3 g de Cd/litre) dans le bain d'électrolyse. Il est récupéré, après épuisement de Zn2+, par cémentation à l'aide de zinc. On obtient des boues bleues contenant environ 6 % de cadmium et 15 % de cuivre qui sont ensuite attaquées à l'aide d'acide sulfurique. Les ions Cd2+ sont à nouveau réduits en métal par cémentation par le zinc. Le raffinage a lieu par lixiviation à l'acide sulfurique et électrolyse (anode en plomb et cathode en aluminium).

Production

Environs 10 à 15 % de la production mondiale du cadmium se fait à partir de matériaux recyclés. Le tableau ci-contre donne les productions annuelles de différents pays.

Recyclage

Il est réalisé principalement à partir des accumulateurs Ni-Cd et des soudures. Il est a noter qu’en France par exemple, près de la moitié des besoins en cadmium provient du recyclage (environ 1 000 tonnes de cadmium recyclé/an).

Utilisation

Le cadmium a de multiples utilisations : notamment dans les écrans de télévision, les barres de contrôles des réacteurs nucléaires, les colorants (émail, glaçure). Il entre dans la composition de nombreux alliages à bas point de fusion (soudures, brasures) et sert à la fabrication de certaines batteries d'accumulateurs (« piles rechargeables »). Mais ses principales utilisations sont celles de ses composés qui concernent les revêtements anticorrosion (appliqué en couche mince sur l'acier par cadmiage, le cadmium protège contre la corrosion, en particulier saline) ou encore la fabrication de pigments de couleurs (jaune et rouge). Ses principaux usages :
- Accumulateurs électriques (« piles » rechargeables) Ni-Cd : la matière constituant l'anode est un mélange pulvérulent d'hydroxyde de nickel et de graphite. Celle de la cathode est du cadmium avec 20 à 25 % de fer. Les matières actives sont placées dans des pochettes en acier nickelé perforées (trous de 0,1 mm) de 10 mm de large. L'électrolyte est une solution aqueuse de KOH : 6 à 8 moles/litre. Quoique supplantés actuellement par des dispositifs de type lithium-ion ou nickel-hydrure de métal Ni-MH, les accumulateurs Ni-Cd restent employés, malgré leur effet mémoire, dans les applications où la résistance interne doit rester faible (appels de courant important) : moteurs électriques, talkies-walkies, etc. :En 1992, la production d'accumulateurs Ni-Cd était de 1,3 milliard d'unités dont 60 % par des producteurs japonais et 15 % par des français ;
- Pigments à base de sulfure de cadmium (jaune avec CdS, rouge avec Cd(S,Se), orange par mélange des deux précédents) : ils ont été utilisés à grande échelle dans les matières plastiques (casques, verres, céramiques...). :Van Gogh utilisait du CdS pour faire le jaune de ses tournesols. La Communauté européenne a adopté une directive limitant l'utilisation des pigments de cadmium aux seuls cas où ils ne peuvent être remplacés (polymères) ;
- cadmiage : le cadmium est inaltérable à l'air et a un bon comportement en milieu marin. Le cadmiage est effectué par électrolyse. Utilisé, en particulier pour protéger les rivets d'assemblage en aéronautique ;
- alliages à bas point de fusion : fabriqués pour brasures de conducteurs électriques (Ag 50 %, Cd 18 %, Zn 16 %, Cu 15 %) et pour fusibles (Bi 50 %, Pb 27 %, Sn 13 %, Cd 10 %, fond à 70°C) ;
- absorption de neutrons : la section efficace du cadmium pour l'absorption des neutrons étant particulièrement élevée, le cadmium sert à la réalisation de barres de contrôle dans les réacteurs nucléaires, et est utilisé en tant que protection biologique vis-à-vis de sources de neutrons ;
- stabilisant du PVC : utilisé sous forme de sulfure de cadmium.

Consommation

Le tableau ci-contre montre les consommations par pays par année (en tonne). Le tableau ci-dessous montre l’importance de la consommation par secteur d'utilisation dans le monde occidental (en %).

Pollution par le cadmium

Les origines de la pollution par le cadmium sont de plusieurs types (en tonnes/an) :
- Agricole (total pour l’ensemble de l’Union Européenne, 545 tonnes/an) : :Note : L'apport des engrais phosphatés est de 2 à 6 g de Cd/ha/an, soit en France, 82 tonnes/an. Dans la chaîne alimentaire, Cd se concentre principalement dans les feuilles des plantes (salades, choux mais aussi tabac).
- Atmosphérique (total pour l’ensemble de l’Union Européenne, 168 tonnes/an) : :Note : la teneur de Cd dans l'air varie de 1 ng/m³ en zone rurale, à 20 ng/m³ en zone industrielle et 30 µg/m³ près de l'Etna.
- Aquatique (total pour l’ensemble de l’Union Européenne, 124 tonnes/an) : : Valeur contestée

Voir aussi


- cadmiage Catégorie:Cancérogène Catégorie:Élément chimique Catégorie:Métal de transition ja:カドミウム ko:카드뮴 th:แคดเมียม

Plomb

:Pour la commune française : voir Plomb (Manche) ---- Le plomb est un élément chimique, de symbole Pb et de numéro atomique 82. plumbum (lat.) = plomb
bhlei (indogermanique) = miroiter, éclairer

Gisements

Le plomb est un produit naturel de la désintégration de l'uranium. Les plus grands gisements sont aux États-Unis, en Australie, en CEI et au Canada. En Europe, la Suède et la Pologne possèdent la plupart des gisements.

Utilisation

Le plomb entrait dans la composition de certains additifs (antidétonants) pour les carburants automobiles tel que le plomb tetraéthyle. En alliage avec l'étain et l'antimoine il était utilisé pour la fabrication des caractères d'imprimerie. Le plomb sert de protection pour atténuer les rayons γ. Les accumulateurs électriques (batteries) sont devenus la principale utilisation du plomb. En 2004, les batteries au plomb, destinées à l'automobile ou à l'industrie, représentent 72 % de la consommation de plomb (53 % automobile, 19 % industrie). Les pigments et autres composés chimiques représentent 12 % de la consommation. Les autres applications (alliages pour soudures, tuyaux et feuilles, munitions, ...) 16 %.

Toxicité

Le plomb est employé depuis l'antiquité en raison de sa grande malléabilité et ductilité, notamment pour la réalisation de conduites d'eau potable. L'oxyde de plomb entrait également dans la fabrication des peintures. Ces deux utilisations sont désormais proscrites en raison de la toxicité du plomb pour le système nerveux (saturnisme).

Quelques données économiques

Consommation mondiale 2004 : 7 082 milliers de tonnes (kt), dont ::Asie 2 870 kt ::Amériques 2 030 kt ::Europe 2 011 kt ::Afrique 131 kt ::Océanie 40 kt Production mondiale de plomb métal 2004 : 6 822 kt, dont ::Asie 2 880 kt ::Amériques 2 009 kt ::Europe 1 551 kt ::Afrique 101 kt ::Océanie 281 kt (Plus de détails sur le site www.ilzsg.org de l'International Lead and Zinc Study Group) Production minière : Chiffres de 2003, en milliers de tonnes de métal contenu dans les minerais et concentrés Le plomb métallique est produit dans des usines appelées fonderies, dont les matières premières proviennent soit de mines (concentrés miniers) soit du recyclage (en particulier le recyclage des batteries usagées). Sur les 6,8 Millions de tonnes de production, environ 3 Millions proviennent de concentrés miniers et 3,8 Millions du recyclage. Le recyclage est donc maintenant la première source de plomb. Prix du plomb : Le plomb est un métal dont le prix de vente est très cyclique ; il est coté en dollars US, en particulier à la Bourse des Métaux de Londres (London Metal Exchange ou LME ; site http://www.lme.co.uk). Sur les 10 dernières années, les cours ont évolué entre 400 $ par tonne et 1050 $ par tonne.

Symbolique

Les noces de plomb symbolisent les 14 ans de mariage dans le folklore français. ----

Voir aussi

Plomb est, aussi, une commune du département de la Manche Et un nom de famille dans les regions francophones Catégorie:Élément chimique Catégorie:Métal Catégorie:Métallurgie ja:鉛 th:ตะกั่ว

Fer

Le fer est un élément chimique, de symbole Fe et de numéro atomique 26. Le noyau de l'atome de fer 56 est l'isotope le plus stable de tous les éléments chimiques, car il possède l'énergie de liaison la plus élevée. Le fer est le dernier élément pouvant être produit par les réactions de fusion au cœur des étoiles (si celles-ci pèsent au moins 10 masses solaires) et donc l'élément le plus lourd dont la formation ne nécessite pas un événement cataclysmique comme une supernova.

Propriétés

Propriétés physiques

C'est un métal qui, en fonction de la température, se présente sous plusieurs formes allotropiques. Dans les conditions normales de pression et de température, c'est un solide cristallin de structure cubique à corps centré (Fer α) ; à haute température (à partir de 950 °C), il devient cubique à faces centrées (fer γ ou austénite). Au-delà de 1 400 °C, il redevient cubique à corps centré (fer δ). Le fer est ferromagnétique : les moments magnétiques des atomes s'alignent sous l'influence d'un champ magnétique extérieur et conservent leur nouvelle orientation après la disparition de ce champ. Des courants de convection riches en fer liquide à l'intérieur du noyau terrestre sont supposés être à l'origine du champ magnétique terrestre.

Propriétés chimiques

Laissé à l'air libre en présence d'humidité, il se corrode en formant de la rouille Fe(OH)3. La rouille étant un matériau poreux, la réaction d'oxydation peut se propager jusqu'au cœur du métal, contrairement, par exemple, à l'aluminium, qui forme une couche fine d'oxyde imperméable. En solution, il présente deux valences principales :
- Fe2+ qui présente une faible couleur verte ;
- Fe3+ qui possède une couleur rouille caractéristique. Fe3+ peut être réduit par du cuivre métallique, par exemple, réaction à l'origine du procédé de gravure des circuits imprimés par le perchlorure de fer, FeCl3. L'hémoglobine du sang, qui permet aux globules rouges de transporter le dioxygène, contient du fer.

Gisements

dioxygène ]] Dans la nature, les minerais de fer exploitables sont essentiellement des oxydes : notamment l'hématite Fe2O3, la magnétite Fe3O4 et la limonite HFeO2. L'oxyde magnétique ou magnétite Fe3O4 est connu depuis l'Antiquité grecque. Il tire son nom du mont Magnetos (le grand mont), une montagne grecque particulièrement riche en ce minéral.

Métallurgie

Extraction

Le fer s'obtient industriellement en réduisant par le monoxyde de carbone (CO) provenant du Carbone, les oxydes contenus dans le minerai ; ceci peut être réalisé : 1) Anciennement: par réduction du minerai avec du charbon de bois dans un bas fourneau : On obtient un bain d'acier liquide où surnage la scories. Le métal est coulé dans des moules en sable. Réchauffé il est battu en forges 'cinglage), pour en éliminer les dernières traces de scories. 2) Actuellment les oxydes de fer (minerais) sont réduits par le monoxyde de carbone obtenu par la réaction du coke et de l'air dans un haut-fourneau. On obtient de la fonte liquide et des scories. La fonte est transformée en acier au convertisseur. Dans cette cuve on souffle de l'oxygène sur la fonte pour en éliminer le carbone.

Acier et fonte

L'acier et la fonte sont des alliages de fer contenant une faible proportion de carbone en masse, mais une proportion bien plus importante en nombre d'atomes (55,845/12 = 4,65 fois plus) :
- la fonte contient de 1,7 à 6,67 % de carbone;
- l'acier contient de 0,025 à 1,7 % de carbone;
- En dessous des 0,025 % de carbone on parle de fers industriels; Diverses additions permettent d'obtenir des aciers spéciaux :
- manganèse pour améliorer la résistance à l'usure;
- tungstène pour la dureté à haute température;
- silicium pour améliorer l'élasticité (utilisé pour les ressorts); Les aciers inoxydables sont des alliages contenant de fortes proportions de chrome. On peut aussi y ajouter du nickel et parfois du molybdène ou vanadium. Par exemple vos couverts possèdent une inscription « 18/8 » ou « 18/10 », cela signifie qu'ils contiennent 18 % de chrome et 8 ou 10 % de nickel.

Autres alliages

Il existe d'autres alliages moins connus :
- les intermétalliques FeAl ;
- les FeCrAl.

Utilisation

Le fer est largement utilisé sous forme d'acier dans la construction métallique. Le fer métallique et ses oxydes sont utilisés depuis des décennies pour fixer des informations analogiques ou numériques sur des supports appropriés (bandes magnétiques, cassettes audio et vidéo, disquettes). L'usage de ces matériaux est cependant désormais supplanté par des composés possédant une meilleure permittivité, par exemple dans les disques durs. Le fer est également utilisé dans le fil de fer.

Symbolique


- Le fer symbolise la solidité (ex.: Le pot de terre et le pot de fer, la fable de Jean de La Fontaine).
- Les noces de fer symbolisent les 41 ans de mariage dans le folklore français.

Voir aussi


- fer à cheval

Articles connexes


- âge du fer
- teneur en fer dans les aliments

Lien externe


- Le fer sur : [http://elements.chimiques.free.fr/fr/ficFiche.php?p=1&z=26 elements.chimiques.free.fr] Catégorie:Métal de transition Catégorie:Élément chimique ja:鉄 ko:철 ms:Besi simple:Iron th:เหล็ก

Lithium

Le lithium est un élément chimique, de symbole Li et de numéro atomique 3. Dans la table périodique, il est situé dans le groupe 1, parmi les métaux alcalins. Le lithium pur est un métal mou, d'une couleur blanche argentée, qui se ternit et s'oxyde très rapidement au contact de l'air et de l'eau. C'est l'élément solide le plus léger. Il est principalement employé dans les alliages conducteurs de chaleur et dans les accumulateurs électriques.

Histoire

Le lithium (du grec lithos signifiant « pierre ») a été découvert par Johann August Arfvedson en 1817. Arfvedson découvrit un nouveau sel en analysant des minéraux de pétalite, de spodumène et de lépidolite en provenance de l'île de Utö en Suède. En 1818, C.G. Gmelin fut le premier à observer que ces sels (de lithium) donnaient une flamme rouge et brillante. Toutefois les deux hommes cherchèrent à isoler l'élément de son sel mais n'y arrivèrent pas. L'élément fut isolé par électrolyse d'un oxyde de lithium par William Thomas Brande et Sir Humphrey Davy. On lui donna le nom de lithium pour rappeler qu'il fut découvert dans le règne minéral. La production commerciale de lithium commença en 1923 par la firme allemande Metallgesellschaft AG qui utilisa l'électrolyse d'un mélange de chlorure de lithium et de chlorure de potassium fondu.

Propriétés

Le lithium est le métal ayant la plus faible masse molaire et le plus léger, avec une densité égale à la moitié de celle de l'eau. Conformément à loi de Dulong et Petit, c'est le solide ayant la plus grande chaleur massique. Comme les autres métaux alcalins, le lithium réagit facilement avec l'eau (mais moins que le sodium) ; il n'existe pas à l'état natif. Lorsqu'il est placé au-dessus d'une flamme celle-ci prend une couleur cramoisie mais lorsqu'il commence à brûler, la flamme devient d'un blanc très brillant. En solution, il forme des ions Li+.

Utilisation

Il est aussi beaucoup utilisé comme anode de batterie grâce à son grand potentiel électrochimique. Autres usages :
- Les sels de lithium, comme le carbonate de lithium, le citrate de lithum ou l'orotate de lithum sont utilisés comme régulateur de l'humeur pour le traitement des troubles bipolaires (anciennement psychose maniaco-dépressive).
- Le chlorure de lithium et le bromure de lithium sont extrêmement hygroscopiques et sont utilisés comme dessiccatifs.
- Le lithium est un agent complexifiant utilisé pour la synthèse de composés organiques.
- Le lithium est parfois utilisé dans les verres et les céramiques à faible expansion thermique , comme par exemple pour la lentille de 200 pouces du télescope du mont Palomar.
- L'hydroxyde de lithium est employé pour extraire le CO2 de l'air dans les milieux confinés comme les capsules spatiales et les sous-marins.
- Les alliages haute performance lithium-aluminium, cadmium, cuivre et manganèse servent à la fabrication de pièces pour aéronef.
- les sels de lithium sont utilisés pour le transfert de chaleur par convection.

Gisements

Le lithium est largement distribué sur la planète, mais on ne le trouve pas sous sa forme métallique à cause de sa grande réactivité. On le trouve principalement comme impureté dans les sels d'autres métaux alcalins.

Voir aussi


- homonymie [http://www.lithiumrecords.com/ Lithium records], maison de disques Catégorie:Élément chimique Catégorie:Métal ja:リチウム ko:리튬 simple:Lithium th:ลิเทียม

Environnement

Le terme environnement recouvre de nombreuses acceptions. À l'origine, il s'agit d'un anglicisme signifiant milieu. C'est le milieu dans lequel un être vivant fonctionne, le milieu incluant l'air, l'eau, le sol, les ressources naturelles, la faune, la flore et les êtres humains. L'environnement est aussi, à un moment donné, l'ensemble des facteurs physiques, chimiques, biologiques et sociaux susceptibles d'avoir un effet direct ou indirect, immédiat et futur sur les êtres vivants et les activités humaines. En réalité, ce terme tend à être perçu très différemment en fonction, en particulier, des catégories socio-professionnelles. Ainsi, un industriel verra dans le terme environnement une référence à « pollution », un cadre pensera plutôt « cadre de vie », un artisan ou commerçant « ville », un agriculteur « voisinage », un employé « nature », une administration « gestion des déchets, nuisances sonores »... Le terme environnement est contesté par la majorité des écologistes, qui y voient une connotation trop anthropocentriste.

Écologie et politique

En politique, le terme fait plutôt référence au monde naturel tel que perçu par l'homme et plus particulièrement aux inquiétudes face aux dégâts provoqués par l'homme lui-même ainsi qu'aux impacts en résultant sur sa propre qualité de vie. Les efforts consistant à limiter la pollution, à militer pour la diminution de la consommation en énergie ou le plus grand retraitement des déchets, est collectivement appelé environnementalisme. Le souci humain pour son environnement, entre autres, a créé des mouvements politiques dits « écologistes » ou verts. Ces mouvements envisagent une nouvelle politique, permettant de mieux respecter l'environnement humain. L'écologisme, de droite ou de gauche, est de plus en plus reconnu dans notre société comme l'atteste le relatif succès des Verts en Europe. Un autre courant politique, quelque peu révolutionnaire, est la deep ecology, c'est-à-dire, en français, lécologie profonde. Cette politique propose de mettre l'homme au second plan et de s'occuper de son environnement en priorité. Le terme environnement ne doit pas être confondu avec le terme écologie, qui fait référence à la science des processus et cycles de vie dans le monde naturel, sans se limiter à l'humanité. L'environnement est défini comme « le milieu dans lequel un organisme fonctionne, incluant l'air, l'eau, la terre, les ressources naturelles, la flore, la faune, les êtres humains et leurs interrelations », selon la norme ISO 14001:1996.

Étymologie de « environnement »

Étymologiquement parlant, le terme « environnement » trouve son origine dans le grec, le latin et le gaulois. On doit distinguer l'évolution du mot (1) et l'évolution du sens (2). # En-viron-ne-ment vient du terme « virer » (tourner) qui trouve son origine dans le grec « gyros » (cercle, tour) puis dans sa transformation latine « gyrare » et « in gyrum » ; dans le latin « virare », « vibrare » (tournoyer) ; dans le gaulois « viria » (anneau, bracelet). Les trois origines se sont mélangées avec le temps. De « virer », l'ancien français a fait « viron » signifiant « tour » ou « ronde ». Puis, le préfixe « en » a été ajouté à « viron » pour donner « environ » (entour, autour) (attesté en 1080) qui provient de la transformation de « in gyrum » et de « envirum » (attesté en 980). D'« environ » on a fait « environner » (faire le tour), attesté au . Environ au pluriel « environs » signifiait « alentours ». Puis « à l'entour » a pris la forme d'« environneement » avec deux « e » (attesté en 1154). Pour perdre son deuxième « e » et donner « environnement » (action d'environner, résultat de cette action) ou « environnements » (tours, contours, circuits, voire détours), attesté du au . # Durant toute cette évolution étymologique, de virer, viron, environ, environner, environneement, environnement, environment, la radicale « vir » a toujours signifié la forme du « tour » et de l'« arrondi », qui a donné entour, autour, contours, et par extension « tous les contours » voire l'« ensemble des contours ». Aujourd'hui la définition d'« environnement » traduit encore cette idée de « tour », d'« entour », d'« alentours », d'« autour ». Le « ce qui est autour », le « ce qui fait le tour », le « ce qui forme le tour » et le « ce qui est dans l'entour » traduisent bien le concept de « milieu » à l'échelle locale et le concept de « géosphère », « biosphère », d'« écosphère » et de « technosphère » à l'échelle globale. On peut donc remarquer que du simple « mouvement » (tourner, tournoyer, faire le tour), à la simple « forme » (entour, contours, anneau) qui traduirait davantage un « contenant », le terme d'« environnement » a peu à peu désigné non seulement le mouvement et le contenant, mais aussi le « contenu ». Le terme anglo-américain « environment » est directement tiré du vieux français « environnement ». La première définition technique anglo-saxonne de « environment » est apparu dans les années 1920 : conditions naturelles (physiques, chimiques, biologiques) et culturelles (sociologiques) susceptibles d'agir sur tous les organismes vivants et les activités humaines. Puis l'utilisation du vocable « environnement » s'est développée à partir des années 1960 pour englober et signifier actuellement « les ressources naturelles abiotiques et biotiques, telles que l'air, l'eau, le sol, la faune, la flore, et leurs interactions réciproques, les aspects caractéristiques du paysage et les biens que composent l'héritage culturel ».

Les crises écologiques mondiales

De nombreux événements récents ont mis en évidence des problématiques diverses affectant la planète. Parmi ceux les plus fréquemment cités :
- Le réchauffement climatique lié à l'effet de serre
- Le trou de la couche d'ozone
- La déforestation
- La menace sur la biodiversité
- La gestion des déchets
- Le problème des ressources en eau
- La régression et dégradation des sols
- Les marées noires
- Les catastrophes industrielles

Ingénieur en environnement industriel

De nombreux métiers sont issus des préoccupations environnementales. Parmi ces derniers peut être cité l'ingénieur en environnement industriel. Un ingénieur en environnement industriel a pour mission de trouver des solutions pour que les entreprises soient respectueuses de l'environnement ou au moins des normes dictées par l'État dans ce domaine. Pour cela, il a plusieurs outils à sa disposition : les études environnementales, les dossiers ICPE (Installations Classées pour la Protection de l'Environnement) et la Série des normes ISO 14000.

Liens internes


- Environnement en France
- L'environnement en Belgique sur Wikinations.be
- Cartouches solidaires Recyclage cartouches d'encre usagées
- Liste des ministres français de l'Environnement
- Politique environnementale des États-Unis d'Amérique

Liens externes


- [http://www.energies-environnement.fr/ Portail sur l'environnement]
- [http://portaildurisque.iut.u-bordeaux1.fr/index.html Le Portail du risque-QHSE] de l'IUT Dép, Hygiène Sécurité, Environnement (HSE),M.Lesbats de Bordeaux
- [http://www.bretagne-environnement.org/ Bretagne Environnement]
- [http://www.languedoc-roussillon.ecologie.gouv.fr/ Environnement en Languedoc-Roussillon]
- [http://www.observatoire-environnement.org/ Environnement en Poitou-Charentes]
- [http://www.surfrider.fr/modules.php?name=Content&pa=showpage&pid=23 Surfrider Foundation Europe (Pourquoi Surfrider surveille la qualité bactériologique de l’eau ?)]
- [http://www.ulb.ac.be/ceese/meta/cdsfr.html Meilleurs répertoires de l'environnement]
- [http://fst.univ-corse.fr Formation d'ingénieur en environnement] Catégorie:Développement durable Catégorie:Écologie Catégorie:Environnement ja:環境 ko:환경 simple:Environment


Poison

:« Rien n'est poison, tout est poison : seule la dose fait le poison. » ::Forme originelle : Alle Dinge sind ein Gift und nichts ist ohne Gift. Allein die Dosis macht, daß ein Ding kein Gift ist., c'est-à-dire littéralement : « Toute chose est un toxique et rien n'existe sans toxicité, seul le dosage fait qu'une chose n'est pas un poison. » :Theophrastus Bombastus von Hohenheim, dit Paracelse Les poisons sont, en biologie, des substances qui provoquent des blessures, des maladies ou la mort d'organismes par une réaction chimique, à l'échelle moléculaire. Cette définition exclut les agents physiques, même de petite taille (un caillot, une bulle d'air dans le sang, un courant électrique, une radiation, etc.). Certains poisons sont aussi des toxines, et la distinction entre ces deux termes n'est pas toujours ob