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Point-virgule

Point-virgule

Catégorie:Typographie Catégorie:Grammaire Un point-virgule ( ; ) est un signe de ponctuation représenté par un point au dessus d'une virgule.

Histoire

Le point-virgule a été inventé comme signe typographique par l'imprimeur italien Aldus Manutius pour deux usages :
- marquer qu'un mot est l'antonyme d'un autre ;
- séparer des propositions indépendantes dans la phrase. Le signe est cependant bien plus ancien puisqu'on le rencontre déjà dans les manuscrits médiévaux comme signe d'abréviation, pour la syllabe et notamment ; ainsi, deb; se lirait debet.

Utilisation

Le point-virgule a trois usages dans la grammaire française :
- il peut servir de séparateur, dans une énumération (que ce soit dans une liste à puces ou dans le corps d'une phrase), par exemple si divers éléments de l'énumération (dans la phrase) nécessitent un ou plusieurs regroupements « logiques » successifs ;
- il peut également servir de séparateur intermédiaire entre deux phrases indépendantes, mais dont la signification est liée.
- il remplace la virgule lorsque celle-ci prêterait à confusion comme, par exemple, après un nombre à virgule. Dans la lecture à haute voix, le point-virgule est censé être accompagné d'une pause de durée intermédiaire entre la pause marquée sur une virgule et la pause marquée sur un point.

Informatique

Par ailleurs, le point-virgule a un usage de « séparateur » dans divers langages de programmation, ainsi que dans divers langages de description de pages liés au World Wide Web (HTML, CSS, etc.).

Typographie

En français, à la différence des autres langues, il doit toujours être précédé d'un quart de cadratin (ou espace fine), comme tous les autres signes composés de deux parties (point d'exclamation ou d'interrogation, deux points, guillemets français). ja:セミコロン

Catégorie:Typographie

Article principal : Typographie catégorie:Norme catégorie:Imprimerie ja:Category:タイポグラフィ

Ponctuation

zh-min-nan:Phiau-tiám-hû-hō ko:문장 부호 ja:約物 catégorie:LinguistiqueCatégorie:Imprimerie La ponctuation est un ensemble de signes graphiques servant à ordonner le discours dans la langue écrite. Contrairement aux graphèmes, ils ne se réalisent pas comme des phonèmes (« on ne les prononce pas ») mais peuvent, dans de rares cas (logogrammes), représenter des mots.

Histoire

Les auteurs antiques ne connaissaient pas la ponctuation : les mots et les phrases se suivaient sans aucune rupture. Chez les Romains, l’emploi du verbe en fin de phrase permettait de repérer les coupures de phrases. Au Moyen Âge et à l’époque moderne, des symboles sont apparus pour ponctuer le texte, c’est-à-dire marquer certaines pauses, noter succinctement les intonations et, surtout, se dégageant rapidement d’une simple imitation de la voix, donner du sens à l’énoncé. La ponctuation, du moins dans les langues qui l’utilisent depuis longtemps, sert aussi — surtout — à une langue écrite littéraire, qui l’utilise comme code ; une longue période qu’il serait difficile de comprendre par la lecture et qu’un locuteur n’aurait pas la possibilité d’improviser naturellement peut ne prendre son sens qu’après examen de la ponctuation. Au , Aristophane de Byzance, peut-être, avait défini pour l’alphabet grec un système comportant trois types de points pour marquer la ponctuation : le « point d’en haut » pour la fin d’une phrase, le « point médian » marquant une pause moyenne et le « point d’en bas », une courte pause. C’est aussi l’auteur des diacritiques de l’alphabet grec, lesquels sont à l’origine de certains des diacritiques de l’alphabet latin. Gasparino Barzizza (1370-1431) est l’auteur du premier traité de ponctuation, la Doctrina punctandi. Geoffroy Tory, imprimeur humaniste, inventera un « point crochu » qu’Étienne Dolet, dans son De la punctuation de la langue Françoyse, nommera virgule ou incisum

Signes de ponctuation occidentaux

Les principaux signes de ponctuation utilisés en français sont :
- l'apostrophe ;
- le point ( . ) — qui a donné son nom à la ponctuation — ;
- la virgule ( , ) ;
- le point-virgule ( ; ), normalement précédé d’une espace fine ;
- le point d’interrogation ( ? ), normalement précédé d’une espace fine ;
- le point d’exclamation ( ! ), toujours précédé d’une espace fine ;
- les points de suspension ( ... - attention trois points — ou plus correctement … [= un seul caractère]) ;
- le deux-points — appellation typographique considérée plus puriste que « les deux-points » ( : ), toujours précédé d’une espace fine ;
- les tirets demi cadratin ( – ) et cadratin ( — ), toujours précédés et suivis d’une espace fine ;
- les guillemets ouvrant ( « ) et fermant ( » ), séparés de l’expression qu’ils enserrent par une espace fine ;
- les parenthèses ouvrante ( et fermante ) ;
- les crochets ouvrant [ et fermant ] . Les signes de ponctuation et leurs usages ne sont pas universels. Les anglophones utilisent des guillemets différents des francophones (“ ”) et, comme dans la plupart des langues, n’emploient pas d’espace devant les ponctuations suivantes : : ; ? ! (ni aux abords des « » ). Les hispanophones commencent leurs phrases interrogatives et exclamatives par des ponctuations inversées ¿ et ¡. Chez les germanophones, les guillemets sont disposés à l’inverse des francophones : guillemets ouvrant en » et fermant en «.

Autres signes de ponctuation

Signes récents et peu usités

Certains signes de ponctuation ont été inventés récemment, mais leur utilisation est restée rare, voire confidentielle :
- la virgule d'exclamation a été inventée en 1856 par un certain P. Villette (traité raisonné de ponctuation [BnF : x-33082]).
- le point d'ironie (؟) inventé à la fin du XIXe siècle par Alcanter de Brahm.
- le point exclarrogatif (‽), ou "interrobang", qui combine les fonctions de point d'interrogation et de point d'exclamation ;
- Autres signes de ponctuation : plusieurs dizaines de signes ont été créés au fil du temps sans trouver leur lit. En voici un petit résumé.

Symboles typographiques

Il existe nombre de symboles (parmi lesquels des logogrammes) que l'on ne peut considérer comme de vrais signes de ponctuation mais qui, par ailleurs, ne sont ni des lettres ni des signes diacritiques. C'est le cas pour &, @, mais aussi le tiret bas, entre autres. Ces signes sont présents dans le tableau ci-dessus. Leurs fonctions sont de natures diverses : & est un logogramme et se lit comme un mot normal, le tiret bas sert surtout à la présentation (soulignement pour les machines à écrire, remplacement d'une espace typographique en informatique...), par exemple. Ils partagent avec les signes de ponctuation le fait qu'ils appartiennent à la seule langue écrite (au même titre que la mise en italique, la distinction entre majuscules et minuscules, du reste).

Articles connexes


- Typographie ;
- orthotypographie.

Bibliographie


- Traité de la ponctuation française, Jacques Drillon ;
- Un point c’est tout ! La ponctuation efficace, Jean-Pierre Collignon ;
- Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale ;
- Le Treizième signe, la nouvelle ponctuation ancienne et moderne, Xddc.
- La Ponctuation, Nina Catach (1994), PUF, coll. « Que sais-je ? ».

Virgule

Linguistique et typographie

En typographie, la virgule est un signe de ponctuation permettant, à l'origine, d'insérer une respiration dans la phrase. Comme toutes les autres ponctuations, elle a gagné dans la langue écrite une multitude de rôles que la langue orale ne manifesterait pas simplement par la pause. Elle structure, par exemple, la construction de la phrase, que ce soit en liant (rôle connecteur) ou en séparant les groupes syntaxiques (dans le cas d'incises). Par exemple, dans une énumération, la virgule sépare les termes énumérés, sauf en français pour le dernier, qui n'est pas précédé d'une virgule quand il est précédé par une conjonction (par exemple et). L'abréviation etc. — et cætera (« et tout le reste ») — est nécessairement précédée d'une virgule. On le voit, ces règles appartiennent autant à la notation de la langue orale qu'à la syntaxe et à l'orthotypographie.

Articles connexes


- Ponctuation ;
- point-virgule ;
- virgule d'exclamation ;
- point.

Mathématique

En France, la virgule sert à séparer les fractions des nombres entiers. En anglais, la virgule sépare les groupes de trois chiffres dans les nombres (milliers, millions, etc.), là où le français met des espaces.

Informatique

à compléter virgule flottante & virgule fixe En 1856, un certain P. Villette a rédigé un « Traité raisonné de ponctuation », un petit fascicule de 64 pages (cité dans « Orthotypographie » de Jean Méron aux éd. Convention typographique) et proposé une « Virgule d'exclamation » ou « Virgule exclamative » (Villette ne donne de nom que de « signe nouveau », mais sa traduction typographique est limpide, son utilisation très claire : il s'agit notamment de mettre fin à la « licence poétique » qui consistait à mettre une Bas-de-casse après un point d'exclamation).

Homonymie

Bande dessinée


- Virgule de Guillemet est l'élue du cœur d'Achille Talon.

Histoire naturelle


- Virgule est l'autre nom du comma, papillon de la des Hesperiidae. Catégorie:Typographie ja:コンマ

Antonyme

L'antonymie est un rapport sémantique existant entre des mots dont les sens sont « opposés ». Le contraire de l'antonymie est la synonymie. On dit de mots liés par antonymie qu'ils sont antonymes. Il en existe plusieurs types :
- antonymie complémentaire : il s'agit de couples comme pair ~ impair ou présence ~ absence ;
- antonymie scalaire : symétrie dans un système de référence, par exemple grand ~ petit ou reculer ~ avancer ;
- antonymie conversive : ce sont des couples de termes réciproques comme mari ~ femme ou acheter ~ vendre ;
- antonymie duale : il s'agit de couples dans lesquels les termes sont le pendant l'un de l'autre, par exemple départ ~ arrivée ou naissance ~ décès

Articles connexes

Catégorie:Lexicologie Catégorie:Sémantique ja:対義語 simple:Antonym

Proposition (grammaire)

ja:節 (文法) catégorie:Syntaxe catégorie:Grammaire En grammaire scolaire, une proposition est un syntagme articulé autour d'un verbe. Cette notion est surtout utilisée dans l'apprentissage des langues.

Types de propositions

On distingue les propositions indépendantes du couple proposition principale / proposition subordonnée.

Indépendantes

Les propositions indépendantes fonctionnent en autonomie et sont reliées les unes aux autres, le cas échéant, par coordination (au moyen de conjonctions de coordination) ou juxtaposition (au moyen de la virgule ou du deux-points le plus souvent). En l'absence de tels liens, on dit qu'elles sont dans une structure paratactique si elles sont reliées par un rapport logique implicite.

Principales et subordonnées

Dans le couple principale / subordonnée, l'une des propositions (son verbe, en fait) est subordonnée à la première, ce qui signifie qu'elle est dépendante de cette première. Sa nature est déterminée par le terme qui sert à relier les deux propositions (ou « mot introducteur ») :
- conjonction de subordination → c'est une proposition subordonnée conjonctive (je pense que je viendrai) ;
- pronom relatifproposition subordonnée relative (je connais l'homme qui a vu l'homme) ;
- aucun mot introducteur → il existe plusieurs cas de figure dont les principaux sont :
  - la proposition infinitive (j'entends la neige tomber),
  - la proposition participiale (Cicéron ayant été consul, il n'a aucun conseil à recevoir de vous),
  - la proposition subordonnée interrogative indirecte partielle (je ne sais pas qui apportera le saint-nectaire ; qui, dans la subordonnée, n'est pas un mot introducteur : c'est un pronom interrogatif qui est conservé dans la version directe : Qui apportera le saint-nectaire ? Le mot si, dans les interrogatives indirectes totales, est quant à lui bien un mot introducteur ─ un adverbe interrogatif ─ qui disparaît dans l'interrogation totale : Je ne sais pas s'il viendraViendra-t-il ?). Le verbe de la principale impose le mode et le temps voulus par la concordance des temps et la concordance modale à sa subordonnée. Le type de subordonnée est précisé selon sa fonction par rapport à la principale et son type de construction :
- complétive : elle joue le plus souvent rôle d'un complément d'objet du verbe de la principale ou d'un sujet, mais elle peut aussi être un complément d'un nom ou d'un adjectif de cette principale ; les interrogatives indirectes sont complétives ; la complétive est essentielle, ne peut être déplacée ni supprimée ;
- circonstancielle : c'est un complément circonstanciel de ce verbe. Elle n'est dans ce cas pas essentielle et peut le plus souvent être supprimée, ce qui assure l'autonomie virtuelle de la principale ;
- la relative (introduite par un pronom relatif) : elle « complète » l'antécédent du pronom relatif. La proposition subordonnée relative est traitée plus en détails à part. Noter que cette classification est rapide et imparfaite : comme c'est souvent le cas avec la grammaire scolaire, les définitions ne souffrent pas facilement l'analyse de détail.

Exemples

Dans les exemples suivants, les propositions sont encadrées par des crochets droits, les conjonctions de coordination par des flèches, les mots subordonnant par des chevrons et les verbes sont soulignés.
- [Tu ne peux entrer] ← car → [tu es trop jeune] : deux indépendantes coordonnées. On pourrait remplacer car par une ponctuation, ce qui garantit l'autonomie des propositions :
  - [tu ne peux entrer], [tu es trop jeune] (juxtaposition des indépendantes),
  - [tu ne peux entrer] : [tu es trop jeune] (idem),
  - [tu ne peux entrer]. [Tu es trop jeune] (parataxe).
- [Je veux] ← et → [j'exige des excuses] : deux indépendantes coordonnées. On note que le complément d'objet direct des excuses est mis en facteur commun. De fait, [je veux] n'a pas toute son autonomie car il lui manque un actant nécessaire pour être saturé.
- Je suis sûr] [ tu comprends : [ tu comprends] est subordonné à [je suis sûr] et introduit par . C'est donc une subordonnée conjonctive. C'est aussi un complément essentiel de l'adjectif sûr : c'est une complétive. [Je suis sûr] est la principale ; elle n'est cependant pas autonome, la valence du verbe n'étant pas saturée. La subordonnée n'est quant à elle pas non plus autonome : que tu comprends n'est pas un énoncé valide.
- Je ne suis pas sûr] [ tu comprennes : même analyse. On note de plus que le verbe de la subordonnée est maintenant au subjonctif en raison de la concordance modale.
- Je suis sûr] de [comprendre : ici [comprendre] constitue une proposition complétive infinitive qui se trouve enchâssée dans un syntagme prépositionnel introduit par la préposition de; en effet c'est ce syntagme (et pas directement la proposition) qui est le complément du verbe principal (être sûr) car on peut le pronominaliser avec en: [Jen suis sûr]. Il ne faut pas confondre cette construction prépositionnelle avec la suivante :
- Je lui ai demandé] [ venir : la proposition
[ venir] est le complément d'objet direct du verbe principal; on peut la pronominaliser avec le : [Je le lui ai demandé]. C'est donc une complétive infinitive, dans laquelle de n'est pas une préposition, mais un terme subordonnant (il joue le rôle du pour les infinitives).
- [Je viendrai demain], [ Dieu le veut] : la subordonnée est introduite par
. C'est donc une conjonctive dont la fonction est d'être circonstancielle de condition du verbe principal venir. Elle peut donc être retranchée, comme la plupart des compléments circonstanciels ; la principale est par conséquent autonome : [je viendrai demain] est un énoncé valide.
- C'est la choucroute] [ j'ai achetée hier : la subordonnée est introduite par un pronom relatif, lequel a pour antécédent (terme qu'un pronom relatif remplace dans la subordonnée)
choucroute, situé dans la principale. C'est donc une proposition subordonnée relative. Sa fonction est de « compléter » choucroute. Aucune des deux propositions, dans ce cas de figure, n'est autonome ([c'est la choucroute] est valide grammaticalement mais pas pour le sens. On attendrait, de manière isolée : c'est de la choucroute).
- [ aime bien] [ne châtie pas] : c'est ici un cas particulier. La relative
[qui aime bien] n'a en effet pas d'antécédent et prend la fonction de sujet du verbe de la principale.

Articles connexes

Trois sous-types de propositions subordonnées sont traités à part :
- la proposition infinitive, la proposition participiale et la proposition subordonnée relative ;
- syntaxe.


Abréviation

Une abréviation (du latin brevis, « court »), est le raccourcissement d'un mot ou d'un groupe de mots, représentés alors par une lettre ou un groupe de lettres issus de ce mot. L'abréviation consiste donc toujours en une suppression, plus ou moins importante. Par exemple, c'est-à-dire peut s'abréger en càd, nous en ns, etc. Il existe plusieurs méthodes pour abréger des groupes de mots, dont les plus courantes sont la siglaison ou l'acronymie. Le point autre que celui de fin de phrase est souvent l'indice d'une abréviation. Il s'utilise quand la dernière lettre du mot abrégé est elle aussi supprimée : monsieur s'abrège en M. mais maître en Me, sans point abréviatif (e étant bien la dernière lettre du mot).

Abréviations antiques

[En préparation]

Abréviations médiévales

Le parchemin coûtant cher, les abréviations abondent dans les manuscrits occidentaux, surtout après le haut Moyen Âge. Elles sont la poursuite, et l'aboutissement, des abréviations antiques. Les abréviations médiévales peuvent être de plusieurs natures :
- contraction : une ou plusieurs lettres d'un mot sont omises mais la première et la dernière sont conservées. Un titulus (trait suscrit plus ou moins horizontal et droit, ancêtre du tilde) peut signaler ce fait ; les contractions sont, de loin, plus fréquentes au Moyen Âge que pendant l'Antiquité, qui préférait la suspension. Elles se rencontrent très souvent pour les nomina sacra (« noms sacrés »). :Exemples : ihs xpsIesus Christos (« Jésus-Christ ») ; noter que l'on trouve fréquemment un mélange de lettres latines et grecques dans les nomina sacra : h, x et p sont des adaptations des lettres onciales Image:Grec oncial h.png (η, ê), Image:Grec oncial x.png (χ, ) et Image:Grec oncial r.png (ρ, r) ; ompsomnipotens (« tout puissant »), etc. On utilise rarement la contraction pure en français car on lui préfère soit la contraction par lettre suscrite, soit la suspension (voir plus bas) ;
- lettre suscrite : le mot est tronqué par contraction (on ne garde que la ou les premières lettres) et la finale (ou les finales) est écrite en hauteur, dans un petit format. :Cette méthode s'est particulièrement bien conservée dans nos usages. Qu'on songe à des abréviations modernes comme 1, (et non ; lire verso), D (Docteur), M, etc. En français, le point abréviatif ne peut suivre les contractions ;
- suspension : la finale (une ou plusieurs lettres) d'un mot (ou d'une syllabe) est omise. Souvent, un point abréviatif suit l'élément (mot ou syllabe) abrégé, deux points l'entourent, ou bien le titulus le surmonte, parmi de nombreux autres signes (dont le deux-points ou encore le point-virgule) ; la suspension de n et m finals (puis en fin de syllabe) est très fréquente et indiquée par le titulus (qui, dans cette fonction, donne le tilde ; il est parfois surmonté d'un point pour m suspendu). Par extension, on nomme suspension toute abréviation dans laquelle la dernière lettre du mot est absente ; :Exemples : a.d.anno Domini, .n.enim (« en effet »), ēest (« [il / elle] est »), deb;debet (« [il / elle] doit »), etc.et cetera, dominūdominum (« Seigneur » accusatif), etc. Cette méthode d'abréviation est encore très vivace en français (cf., etc., M.) ;
- logogrammes et symboles divers : des mots ou des syllabes entières peuvent être remplacés par un signe unique, que ce soient des ligatures (cf. Esperluette) ou des lettres modifiées (barrées, surmontées de symboles, du titulus et autres signes). Les notes tironiennes ont fourni un grand nombre d'abréviations de ce type, qui abondent surtout dans les manuscrits de droit . Le paléographe est souvent confronté à une pléthore d'abréviations, rendues complexes par le fait qu'elles ne sont pas normalisées avant le XII siècle (elles forment ensuite un système cohérent) et qu'elles abondent entre le XIII et le XV. Quelques-unes des abréviations les plus significatives pour l'histoire de l'orthographe sont décrites ci-dessous.

X (-us)

Dans les manuscrits médiévaux en ancien français, on trouve souvent la lettre x utilisée comme signe d'abréviation pour la suite de lettres -us après voyelle et en fin de mots, alors très fréquente. Par exemple, ce qui est écrit chevax doit être lu chevaus /ʧəvaus/, qui a évolué ensuite en /ʃəvo/ (par monophongaison de [au] et simplification de l'affriquée /ʧ/). Cette habitude s'est ensuite perdue mais certains mots fréquents qui s'écrivaient au cas régime pluriel avec ce x (issu de plusieurs origines, dont la plus courante est la vocalisation d'un /l/ devant consonne suivi de la désinence -s) l'ont conservé alors que leur graphie a été adaptée aux usages actuels. Le mot cheval se déclinait, en ancien français, ainsi :
- singulier :
  - cas sujet : cheval-schevau-s (vocalisation du /l/) écrit chevax ;
  - cas régime : cheval ;
- pluriel :
  - cas sujet : cheval ;
  - cas régime : cheval-schevau-s écrit chevax. Comme les formes à s'être conservées sont celles du cas régime, les plus fréquentes, l'on a actuellement le couple suivant : (un) cheval ~ (des) chevaus. On écrit cependant ce pluriel (comme dans nombre de noms en -al de même origine), -aux par réfection analogique : x n'étant plus compris comme un raccourci pour -us, étant une consonne par ailleurs souvent muette en fin de mots (croix, voix), on a ajouté un u après le a pour faire correspondre la prononciation [o] avec le digramme habituel au. De fait, l'orthographe chevaux est redondante puisqu'elle revient à chevauus. L'utilisation de -x pour -us dans les manuscrits français est tellement courante que les éditions critiques et philologiques modernes la reproduisent le plus souvent. L'influence de cette graphie dans l'orthographe française explique aussi le maintien de cet usage. Le terme -us était parfois abrégé par un 9 placé en exposant à la fin du mot, par exemple Image:9-expo.gif (plus).

L'usage du Tilde, des lettres barrées et de la cédille

Image:9-expo.gif Les moines copistes puis les premiers imprimeurs ont utilisé le tilde, essentiellement sur les voyelles, pour abréger certains groupes de lettres. Ainsi :
- a tilde = « an » Image:a-tilde.gif (banquets) ;
- e tilde = « en » ou «em» Image:e-tilde.gif (ancienne) ;
- i tilde = « in » Image:i-tilde.gif (ineptement) ;
- o tilde = « on » ou «om» Image:o-tilde.gif (hommes) ;
- u tilde = « un » ou «on» Image:u-tilde.gif (aucun) ;
- n tilde = « neu » Image:n-tilde.gif (seigneur) ;
- p tilde = « pre » Image:p-tilde.gif (premiere) ;
- q tilde = « que » Image:q-tilde.gif (desquels) ;
- r tilde = « tr » Image:r-tilde.gif (l(e)tres). Certaines lettres barrées servaient aussi d'abréviations :
- p barré = « par » ou « per » Image:p-barre.gif (par escript) ;
- q barré = « qui » Image:q-barre.gif (qui). À noter enfin le rare :
- p cédille = «pro» Image:p-cedille.gif (profitables). Ces abréviations, très courantes jusqu'au milieu du XVI siècle, ont disparu progressivement. Les voyelles tildées ont été utilisées jusqu'à la fin du XVII siècle. L'exemple de texte en vignette a été réalisé avec la police de caractères [http://geneamichaud.free.fr/telechargements/1550-00.html 1550.ttf], librement téléchargeable, les illustrations des caractères proviennent de numérisations d'ouvrages numérisés (source [http://gallica.bnf.fr/ BnF/Gallica]).

Symboles abréviatifs préservés dans les écritures modernes

Parmi les nombreuseux symboles issus de ligatures ou de signes diacrités que l'on utilisait dans les manuscrits, certains se sont maintenus dans les écritures modernes. On peut compter à ce titre l'esperluette (& ; ligature de et) ainsi que le croisillon (# ; abréviation de numerus, « numéro », soit N surmonté d'un titulus).

Articles connexes


- acronyme ;
- sigle ;
- alphabet latin ;
- linguistique.

Lien externe


- Le [http://www.linux-france.org/prj/jargonf/ Jargon français] de Roland Trique catégorie:norme Catégorie:Philologie
-
ja:略語 simple:Abbreviation

Lecture

La lecture est l'activité de déchiffrement d'une information écrite.

Histoire

On peut estimer que les premiers hiéroglyphes furent dessinés il y a 5 000 ans. Les alphabets phonétiques les plus anciens ont environ 3500 ans. On pourrait penser que l'histoire de la lecture est la même que celle de l'écriture. Pourtant, l'évolution des supports a également eu une grande influence. Les premiers ouvrages étaient écrits sur des rouleaux de papyrus enroulés en volumen dans un cylindre. Ils n'autorisaient donc qu'une vision partielle du texte à lire. À partir du , l'introduction du parchemin entraîne la rédaction des ouvrages en codex composés de feuilles pliées et cousues ensembles. Le livre ne subira alors pratiquement plus de modification de structure. Cette nouvelle présentation permet de consulter les ouvrages de façon moins linéaire. Jusqu'aux environs du les mots étaient écrits les uns à la suite des autres, sans blancs ni ponctuation (scriptio continua). La lecture à haute voix était donc quasi systématique. Si des textes datant du Ve siècle avant J.C. attestent que la lecture silencieuse était pratiquée en Grèce, elle resta probablement exceptionnelle pendant de longs siècles. Dans ses Confessions Augustin d'Hippone explique sa stupéfaction quand il voit Ambroise de Milan pratiquer la lecture silencieuses. La vitesse de parole est d'environ 9 000 mots à l'heure. Un pratiquant moyen de la lecture silencieuse est environ trois fois plus rapide.

Principe physiologique

Le processus physiologique de la lecture a été étudié pour la première fois à la fin du par Emile Javal, directeur du laboratoire d'ophtalmologie de l'université de la Sorbonne. La lecture n'est pas un balayage continu du texte mais une succession de photographies : pendant 250 millisecondes l'œil fixe un ensemble de lettres puis l'œil se déplace en 25 millisecondes vers un nouveau groupe de lettres. La vitesse de déplacement est relativement constante d'un individu à l'autre. Par contre, alors qu'un lecteur lent ne peut fixer que cinq à dix lettres, un bon lecteur peut fixer plus d'une vingtaine de lettres à la fois. Des mesures sur des lecteurs chinois, japonais ou arabes ont montré que l'alphabet utilisé n'avait pas d'influence majeure sur le mécanisme de la lecture. La pause de l'œil lors de la « photographie » s'appelle un point de fixation. La mesure du nombre de lettres perçues simultanément est nommée l'empan.

L'apprentissage de la lecture

L'apprentissage de la lecture est un sujet qui a intéressé de nombreux pédagogues. Après des années de controverses, il semblerait qu'aucune des différentes méthodes d'apprentissage n'apporte un avantage décisif. Pour certains spécialistes, si leur influence est marginale c'est parce que dans aucune d'entre elles on ne retrouve ce qui constitue l'acte même de lire.

Méthode syllabique

Egalement appelée méthode synthétique elle repose sur les propriétés phonétiques de notre alphabet. Déjà pratiquée dans la Grèce antique elle consiste à partir des éléments les plus simples: les lettres et les sons. Une fois que ceux-ci sont maîtrisés, l'enfant apprend à les composer en syllabes puis en mots. Les méthodes Boscher (utilisée au début du XXème siècle), Daniel et Valérie, méthode du sablier étaient de type syllabique. Actuellement l'apprentissage uniquement syllabique n'est plus du tout utilisé, car il est fastidieux, peu valorisant, et ne favorise pas la lecture rapide. Toutefois, certains nostalgiques du siècle passé (non professionnels de l'enseignement, ce qui est un comble !) surfent sur la vague passéiste et tentent de lancer des méthodes de lecture basées uniquement sur la "bonne vieille méthode syllabique". Ces méthodes ne sont pas reconnues par les enseignants dans leur immense majorité.

Méthode globale

En réalité, la si décriée "méthode globale" dénoncée régulièrement par les journalistes en mal de sujets polémiques n'existe pas et n'a jamais existé ! Il serait plus exact de parler "d'approche globale" de la lecture, et elle est totalement indissociable de "l'approche syllabique" (ou analytique) de la lecture. En effet, pour lire vite et bien tout en comprenant ce qu'on lit, il est indispensable de savoir : - Déchiffrer les mots nouveaux ou inhabituels. - Reconnaître instantanément les mots usuels sans les déchiffrer. Sinon il faudrait des heures pour déchiffrer le moindre texte (c'est ce qui se passe quand on essaye de décoder un message écrit en abréviations SMS) ! Toutes les méthodes de lecture officielles utilisées à l'école mèlent de manière plus ou moins harmonieuse ces 2 portes d'entrées à la lecture. Ensuite, les capacités de l'élève et le talent de l'enseignant font le reste. L'approche globale complète donc l'approche syllabique, et il serait totalement stupide de vouloir supprimer l'une au profit de l'autre. Si la plupart des parents s'imaginent que leurs enfants n'apprennent à lire que par la "méthode globale" dont ils ont entendu parler au journal de 20h, c'est tout simplement parce que c'est la partie immergée de l'iceberg : en général il s'agit du travail qu'on donne aux élèves à la maison (lire quelques lignes apprises par coeur dans le livre de lecture). Tout le travail d'apprentissage des lettres et des sons se fait surtout en classe, car les enseignants préfèrent ne pas déléguer cette partie (risques non négligeables de conflits pédagogiques !).

Méthode Bordesoules

Méthode déposée en 1961 par Roger-Henry Bordesoules, qui s'avère particulièrement efficace pour lutter contre la dyslexie. L'inventeur en a expliqué le principe dans un ouvrage, préfacé par Alfred Kastler, intitulé comment vaincre la dyslexie par la methode Bordesoules. Les lettres deviennent des idéogrammes, chargés de sens, qui s'impriment dans la mémoire et déjoue l'esprit trop logique qui souvent fait obstacle à l'apprentissage du code arbitraire.

Méthode naturelle

Célestin Freinet a créé en 1925 la méthode naturelle. Fondée sur le processus du [http://3type.marelle.org/fichiers/grille.rtf tâtonnement expérimental] et les interactions entre l'individu et le groupe, elle s'appuie sur les intérêts réels de l'enfant et lui permet de mettre en œuvre simultanément toutes les approches qui lui sont nécessaires : syllabique, globale, corporelle, sociale...

Méthode mixte

Appelée également méthode semi-globale, cette méthode tente de combiner les avantages de la méthode analytique et synthétique, les mots appris par l'analytique étant utilisés pour découvrir les syllabes et sonorités, permettant ainsi le déchiffrage de nouveaux mots. La répartition entre la partie syllabique et la partie globale dépend en partie de l'utilisation qui en est faite par l'enseignant. Les méthodes Gafi le fantôme, Ratus, Ribambelle, Abracadalire, Mini-loup, Grindelire sont des méthodes mixtes.

Autres méthodes

Il existe d'autres méthodes, telles que la méthode gestuelle (cf Borel Maysonny), de manière encore expérimentale, la méthode tactile, mais elles sont peu utilisées en France. Il faut savoir qu'il y a également beaucoup d'enseignants qui se passent parfaitement bien des méthodes officielles publiées dans le commerce. Les mêmes objectifs sont atteints de manière plus ou moins classique, simplement l'enseignant expérimenté a développé ses propres outils. L'inconvénient de ce système est que les parents n'ont plus le traditionnel et rassurant livre de lecture, ce qui peut les déstabiliser et les inquièter.

Techniques

Le repérage consiste à retrouver rapidement une information en se basant sur les ressources typographiques du texte. Il est particulièrement adapté aux ouvrages comme les dictionnaires ou les annuaires et aux textes avec un plan très hiérarchisé. Lécrémage est lui utilisé quand la structure du texte n'est pas suffisamment marquée. Il consiste à lire le texte en diagonale en s'arrêtant sur les mots clefs porteur d'information.

Illettrisme

Pour l'UNESCO l'analphabétisme est l'incapacité de lire et d'écrire des textes simples en rapport avec la vie quotidienne. En 1980 on estimait que 30% de la population mondiale était analphabète. Dans les pays industrialisés, environ 4% de la population souffre d'illettrisme: bien qu'ayant appris à lire, ces personnes en ont progressivement perdu l'habitude. Toutefois, de nombreuses polémiques existent sur les critères définissant ces populations. Les chiffres peuvent varier du simple au triple. On restera donc prudent sur les estimations quantitatives. Le terme « illettrisme » a été crée en 1978 par l'association ATD Quart Monde afin de décrire la situation des personnes qui ayant pourtant été scolarisées, n'ont pas la capacité d'utiliser l'écrit d'une manière aisée. Ce terme est en concurrence avec celui d'alphabétisation fonctionnelle que l'on trouve hors des frontières françaises. Le terme de litératie prend actuellement une place plus importante. Il pose de manière explicite la question des capacités à traiter l'écrit dans « une économie de la connaissance ». Si la question de l'alphabétisation est portée par l'UNESCO, celle de la litératie est portée par l'OCDE. La dyslexie est un trouble fonctionnel de l'apprentissage de la lecture.

Liens externes


- [http://www.ac-creteil.fr/ID/93/stains/metlect.htm#27 Présentation et comparatifs de quelques méthodes de lecture].
- [http://www.apprentissage-lecture.com/ Etudes et critiques des méthodes d'apprentissage de la lecture], site rédigé par un auteur anonyme, se présentant comme linguiste et méthodologue.
- [http://www.methode-linguistique-de-lecture.com/index.htm Méthode linguistique de lecture], auteur inconnu mais qui est probablement le même que celui du site ci-dessus.
- [http://www-clips.imag.fr/geod/User/jean.caelen/Publis_fichiers/Oculometrie.pdf Evaluation de documents par oculométrie] (trajet du regard)
- [http://lps13.free.fr/contenu/plus/photos_BM.htm Méthode de lecture Borel Maysonny] (Méthode gestuelle) Catégorie:Linguistique Catégorie:Pédagogie simple:Reading


Point


- un point est un signe graphique.
- un point est un élément d'une surface ou d'une courbe géométrique
- un point est une unité de longueur en typographie

Voir aussi


- deux-points
- point d'exclamation
- point d'interrogation
- points de suspension
- point-virgule
- rond-point

Langage de programmation

ko:프로그래밍 ja:プログラミング La programmation dans le domaine informatique est l'ensemble des activités qui permettent l'écriture des programmes informatiques. C'est une étape importante de la conception de logiciel (voire de matériel, cf. VHDL).

Pratiques


- Algorithmique
- Codage
- Contrôle de version
- Optimisation du code
- Programmation système
- Refactoring
- Test unitaisre

Techniques de programmation


- Programmation impérative
  - Programmation orientée objet
  - Programmation par contrat
- Programmation déclarative
  - Programmation fonctionnelle
  - Programmation logique
  - Programmation par contraintes
- Programmation orientée composant
- Programmation orientée aspect
- Programmation concurrente

Langages de programmation

Les langages de programmation permettent de définir les ensembles d'instructions effectuées par l'ordinateur lors de l'exécution d'un programme. Il existe des milliers de langages de programmation, la plupart d'entre eux étant réservés à des domaines spécialisés. Ils font l'objet de recherches constantes dans les universités et dans l'industrie. Les langages de programmation peuvent être classifiés de nombreuses manières : généraliste/spécialisé, haut niveau/bas niveau, interprété/compilé, avec ou sans gestion de mémoire automatisée, système de gestion d'exceptions, typage fort/typage faible, typage statique/typage dynamique, syntaxe fixe/extensible ; non objet/orienté objet/purement objet, impératif/fonctionnel/déclaratif, fonctionnel pur/impur, etc. Nous incluons ci-dessous une classification sommaire des langages de programmation les plus connus. Il faut garder à l'esprit que de nombreux langages appartiennent simultanément à plusieurs catégories - ils sont dits « multi-paradigmes ». Par exemple, C++ permet la programmation impérative, orientée objet et la programmation générique (à base de classes et de fonctions paramétrées nommées templates). Common Lisp est à la fois impératif, fonctionnel, orienté objet -- et de par son caractère « programmable » (un langage de programmation programmable...), il peut intégrer d'autres « paradigmes » de programmation en son sein (par exemple la programmation logique, ou par contraintes). Ci-dessous, nous listons les langages les plus connus (nous mettons entre parenthèses certains langages dérivés ou les extensions requises).

Langages déclaratifs


- Oz
- Mercury
- Prolog pour PROgrammation LOGique
- Clips Ci-dessous, nous listons les langages spécialisés, c'est-à-dire dont l'utilisation est réservée à des domaines bien spécifiques ; les plus connus sont :

Langages de définition de données


- ASN.1
- DTD SGML
- DTD XML
- XML Schéma
- Relax NG

Langages spécialisés pour la communication avec une base de données


- 4GL

Langages de manipulation de chaînes de caractères


- SNOBOL StriNg Oriented symBOlic Language (Langage Symbolique Orienté Chaînes de Caractères)
- awk
- Perl
- sed

Langages spécialisés Web


- Exécution par le serveur HTTP (côté serveur) :
  - ASP
  - JSP (issu de Java, basé sur des Servlets)
  - PHP
  - XSP (issu de XML, soutenu par Apache)
  - D'une manière générale, les langages non spécialisés (notamment Perl et C) peuvent également être utilisés via Common Gateway Interface
- Exécution par le navigateur Web (côté client) :
  - JavaScript ou ECMAScript
  - VBScript
  - applets écrites en Java
  - ActionScript de Macromedia Flash

Langages de description de page

voir Langage de balisage

Langages de programmation théorique


- Lambda-calcul
- Pi-calcul
- Join-Calcul
- Récursion Primitive
- Système T de Kurt Gödel
- BNF

Langages de programmation de Commande Numérique (C.N.)

Une machine-outil automatisée, ou Commande Numérique (C.N.), a besoin d'un langage de programmation pour réaliser les opérations de tournage, ou de fraisage
- Programmation de Commande Numérique

Pour rendre la programmation plus difficile


- Brainfuck (ou encore F
- ckF
- ck
, Ook ou spoon)
- Intercal
- Malbolge
- Unlambda

Non classés


- Nosica
- SAS
- Langage K
- GOTO++

Langages spécialisés


- ABEL : langage pour la programmation électronique des PLD
- R : langage pour l'outil de statistiques du même nom
- VHDL : langage de description matérielle, permettant de synthétiser de l'électronique numérique (descriptions de portes logiques)
- VRML : description de scènes en trois dimensions

Bibliothèques graphiques


- Allegro - multi-plateforme, Multimédia, Jeux
- DirectX - 3D, Multimédia
- GTK+ - multi-plateforme, Environnement graphique
- JFC - Environnement graphique, 2D
- OpenGL - 3D
- Qt - multi-plateforme, Interface utilisateur
- Quartz - Environnement graphique
- SDL - Video
- SWT - multi-plateforme, Interface utilisateur
- Tk - multi-plateforme - Interface graphique associée à Tcl
- wxWidgets - multi-plateforme - Environnement graphique
- Xlib - 2D

Voir aussi

Liens internes


- Chronologie des langages de programmation
- [http://fr.wikibooks.org/wiki/Programmation Wikilivre sur la programmation]
- ABAP
- RIP

Liens externes


- [http://www.codes-sources.com/ CodeS-SourceS ] : site de passionnés qui partagent leurs connaissances
- [http://www.developpez.com/ Developpez.com, le club des développeurs] (de nombreux forums, cours et tutoriels de programmation)
- [http://www.levenez.com/lang/ Computer Languages History]
- [http://www.techbooksforfree.com/perlpython.shtml Free Python Books]
- [http://www.a525g.com/programmation/index-fr.htm A525G - Programmation]
- [http://www.99-bottles-of-beer.net/ 99 Bouteilles de Bière - Un même programme en plus de 780 langages]
- [http://coding.romainl.com Programmation Network Security]
- [http://rmdiscala.developpez.com/cours/ Package pédagogique multimédia V4.1] Catégorie:Programmation informatique

HTML

Hypertext Markup Language Catégorie:SGML|Html Catégorie:Technologie Web|Html Catégorie:Normes et standards informatiques|Html

CSS

ko:CSS ja:Cascading Style Sheets simple:CSS th:Cascading Style Sheets Le langage CSS (Cascading Style Sheets : feuilles de style en cascade) est utilisé pour décrire la présentation d'un document structuré écrit en HTML ou en XML, et c'est le World Wide Web Consortium (W3C) qui en a la direction.

Vue d'ensemble

CSS est utilisé pour définir les couleurs, les polices, le rendu, et d'autres caractéristiques liées à la présentation d'un document. L'objectif est de bien séparer la structure (écrite en HTML ou similaire) et la présentation (en CSS) du document. Cette séparation fournit un certain nombre de bénéfices, permettant d'améliorer l'accessibilité, de changer plus facilement de structure et de présentation, et de réduire la complexité de l'architecture d'un document. Enfin, CSS permet de s'adapter aux caractéristiques du récepteur. HTML ne décrit que l'architecture interne, et CSS décrit tous les aspects de la présentation. CSS peut définir couleur, police, alignement de texte, taille, position, mais aussi le formatage non visuel, comme la vitesse à laquelle le document doit être lu par des lecteurs de texte. Ainsi, les avantages des feuilles de style sont multiples :
- La structure du document et la présentation sont gérés dans des fichiers séparés.
- La conception d'un document se fait dans un premier temps sans se soucier de la présentation, ce qui permet d'être plus efficace.
- Dans le cas d'un site Internet, la présentation est uniformisée : Les documents (pages « html ») font référence à la (aux) même(s) feuille(s) de styles. Cette caractéristique permet de plus un relookage rapide.
- Un même document peut donner le choix entre plusieurs feuilles de style (impression ou lecture à l'écran par exemple). Certains navigateurs web permettent d'accéder facilement à un choix de feuilles de style.
- Le code HTML est considérablement réduit en taille et en complexité, puisqu'il ne contient plus de balises de présentation. CSS utilise une pléthore de mots-outils anglais destinés à caractériser les éléments HTML. Voici l'exemple d'une portion de feuille de style : p h1 Ce code CSS définit l'élément p (paragraphe) avec une taille de 110% et une police Helvetica, ou, si Helvetica est indisponible, une police générique. Quant aux titres (éléments h1) ils seront en blanc, sur fond rouge. Le CSS permet aussi de définir plus précisément la manière de représenter un élément grâce aux id et aux class. Les identificateurs (id) sont utilisés pour caractériser un élément unique (un menu, un mot...), mais les classes (class) sont utilisées pour caractériser un ensemble d'éléments (comme des menus organisés de manière similaire). Par exemple : l'on place dans le fichier de contenu (fichier HTML, ou similaires), comme ceci :

Je suis né en Alsace. [...]


et dans le fichier de contenant :
.beauParagraphe
Ceci donnera un alinéa à la classe .beauParagraphe, soit ici la phrase « Je suis né en Alsace. » La présentation est donc bien séparée du contenu. (C'est suite à la prise en compte des avantages de CSS que le W3C déconseille maintenant les éléments et les attributs de présentation en HTML, comme align="" ou .) Les descriptions CSS peuvent être données à l'intérieur d'un document HTML, ou importées séparément dans le lecteur. Cette possibilité donne une certaine flexibilité à CSS. De plus, CSS peut être utilisé avec XHTML, XML, ou avec n'importe quel format de document structuré correctement implanté dans un logiciel ou dans un navigateur. Les feuilles de style peuvent contenir des commentaires. La syntaxe est la suivante : /
- commentaire
- /

Histoire de CSS

Les feuilles de style étaient déjà là sous une forme ou une autre depuis le début de HTML dans les années 1990. Plusieurs navigateurs avaient leur langage de style propre qui pouvaient être utilisé pour personnaliser les documents web. À l'origine, les feuilles de style étaient destinées aux utilisateurs finaux. Les premières versions de HTML ne possédaient pas beaucoup d'outils pour la mise en forme, et c'était donc souvent à l'utilisateur de décider comment le document allait s'afficher. HTML se développait, et il permettait de répondre à l'attente des développeurs web. Avec ces fonctions naissantes, les feuilles de style devinrent moins importantes, et un langage externe permettant de définir le style n'a pas été entièrement accepté jusqu'au développement de CSS. Le concept des feuilles de style a été à l'origine proposé en 1994 par Håkon Wium Lie ; Bert Bos travaillait au même moment sur un navigateur appelé Argo, utilisant les feuilles de style ; ils décidèrent alors de développer ensemble CSS. Quelques langages de feuille de style avaient déjà été proposés, mais CSS était le premier à inclure l'idée de « cascade » (feuille de style en cascade) – la possibilité pour le style d'un document d'être hérité à partir de plus d'une « feuille de style ». Cela permettait d'outrepasser le style d'un site spécifique, en héritant, ou en « cascadant » le style du site dans d'autres régions. Cette fonction permet donc un gain de contrôle, à la fois pour l'auteur du site, et pour l'utilisateur. Elle permet aussi un mélange de préférences relatives de style. La proposition de Håkon a été présenté à la conférence « Mosaic and the Web » de Chicago en 1994, et par Bert Bos en 1995. À cette même époque, le World Wide Web Consortium (W3C) se créait, et le consortium se prit d'intérêt pour CSS, et organisa un travail autour du langage. Håkon et Bert étaient les responsables du projet. D'autres membres, comme Thomas Reardon (de Microsoft) y ont participé. Fin 1996, CSS était presque prêt à être officialisé. La norme CSS1 fut publiée en décembre 1996. En 1997, CSS a été attribué à un groupe de travail au sein du W3C, présidé par Chris Lilley. Ce groupe commença par s'occuper des problèmes non réglés par CSS1, ce qui entraîna la parution de CSS2 comme une recommandation officielle en mai 1998. CSS3 est actuellement en développement.

Difficulté d'intégration

Bien que CSS1 soit paru en 1996, trois ans ont été nécessaires pour qu'un navigateur achève l'implémentation complète de cette spécification. Internet Explorer 5.0 pour Macintosh lancé en mars 2000 fut le premier à supporter complètement (à plus de 99 %) CSS1. Les autres navigateurs suivirent peu après, et beaucoup implémentèrent des parties de CSS2, même si en 2003, aucun navigateur n'avait achevé l'implémentation de CSS2. Même les navigateurs qui ont achevé leur implémentation l'ont souvent fait avec difficulté ; beaucoup d'implémentations de CSS sont incomplètes ou boguées. Les auteurs ont la plupart du temps recours à des astuces (proche du bidouillage) pour réussir à obtenir un même résultat au travers de différents navigateurs et plates-formes. Un des bogues les plus connus est celui de Microsoft Internet Explorer concernant sa gestion du système de boîtes (marges, espaces, bords). En effet, à un élément de boîte possédant une taille fixée, la recommandation du W3C voudrait que les marges, les espaces et les bords s'ajoutent à la taille définie. Pour Microsoft Internet Explorer, ces propriétés sont incluses dans le calcul de boîte (mode Quirk). Sont concernées par ce bug les versions 5 et 5.5 et la version 6 quand le prologue est déclaré dans l'en-tête d'un document. Ceci n'est qu'un bug CSS parmi des centaines d'autres qui ont été documentés dans différentes versions de Internet Explorer, Mozilla ou Opera ; la prolifération de ces bogues rend le travail multi-plateforme des designers plus compliqué. Actuellement, le moteur de rendu Gecko de Mozilla est celui qui interprète le mieux CSS, tandis qu'Internet Explorer reste le pire lorsqu'il s'agit de rendre correctement les feuilles de style paramétrées suivant les règles du W3C. Devant les difficultés rencontrées lors de l'implémentation de CSS2, le W3C a décidé de revoir sa copie, et de présenter une version simplifiée sur la base de ce qui a réellement pu être intégré à différents navigateurs. Cette nouvelle version, CSS2.1, est actuellement au stade de Candidate Recommendation en attendant CSS3.

Liens externes


- Recommandation du W3C :
  - [http://www.w3.org/TR/REC-CSS1 La spécification CSS1, sur le site du W3C]
  - [http://www.yoyodesign.org/doc/w3c/css1/index.html Traduction de la spécification CSS1]
  - [http://www.w3.org/TR/REC-CSS2/ La spécification CSS2, sur le site du W3C]
  - [http://www.yoyodesign.org/doc/w3c/css2/cover.html Traduction de la spécification CSS2]
- Sites d'apprentissage et informatifs :
  - [http://www.alistapart.com A List Apart]
  - [http://meyerweb.com meyerweb.com]
  - [http://pompage.net Pompage.net]
  - [http://www.siteduzero.com/xhtml-css/ Le Site du Zér0]
  - [http://www.martiusweb.net/tutoriaux,01_00.html Martius web]
  - [http://progfrance.tuxmania.org/index.php/Cours_sur_les_feuilles_de_style Cours sur les feuilles de style]
- Ressources :
  - [http://www.openweb.eu.org/css/ OpenWeb]
  - [http://css.alsacreations.com AlsaCreations]
  - [http://forum.alsacreations.com Forum CSS et standards web]
  - [http://fr.selfhtml.org/css/ SELFHTML: CSS]
  - [http://jigsaw.w3.org/css-validator/ CSS-Validator]
  - [http://css-astuces.batraciens.net/ CSS ASTUCES]
- Autres :
  - [http://www.csszengarden.com/tr/francais/ La beauté de la conception CSS - Jardin Zen CSS]
  - [http://www.webstandards.org/act/acid2/test.html Test Acid2, vérifie si votre navigateur est conforme aux spécifications du W3C]
- Livres :
  - [http://www.eyrolles.com/Informatique/Livre/9782212115703/livre-css-2-pratique-du-design-web.php CSS 2 - Pratique du design web] ------ Une feuille de style est également la partie d'un document décrivant la présentation dans un logiciel de traitement de texte ou de PAO, quel qu'en soit le langage. Catégorie:Langage informatique Catégorie:Technologie Web

Espace typographique

Catégorie:Imprimerie Catégorie:Typographie En typographie une espace est un caractère particulier qui permet d’insérer un espace blanc dans le texte : le mot est donc féminin pour désigner le caractère, c’est-à-dire l’élément physique, caractère en plomb, ou électronique (suite de bits), masculin pour l’œil, c’est-à-dire l’empreinte visuelle laissée par le caractère (sur une feuille, un écran...). L’emploi d’un féminin pour ce mot est un archaïsme. En effet, en ancien français et en moyen français ce mot, au sens d’« intervalle », avait les deux genres (source : Trésor de la langue française informatisé). L’espace sert le plus souvent de séparateur de mots, rôle qui, dans l’épigraphie occidentale, pouvait être tenu par un point médian. Dans la tradition manuscrite occidentale ancienne comme dans l’épigraphie, il était très fréquent que les mots ne soient pas séparés. Au masculin, le terme peut désigner précisément la surface vide autour du dessin d'une lettre (la somme des surfaces vides horizontales entre 2 lettres consécutives s'appelle alors l'approche, celle-ci pouvant même être négative ou nulle, avec certaines lettres telles que Œ ou Æ ou encore VA), ou encore la surface inutilisée dans une page. On nomme espaces à valeur fixe celles qui sont toujours insécables. Elles se divisent ainsi :
- le cadratin, blanc dont la largeur égale la force de corps du caractère utilisé (il a la valeur du corps du caractère M ou d'un double 0 (00) ;
- le demi-cadratin, appelé gros espace
- le tier de cadratin, espace justifiante
- le quart de cadratin, parfois nommé espace fine. La typographie informatique (photocomposition, PAO) et les logiciels de traitement de texte définissent lespace insécable, qui permet d’éviter le renvoi maladroit en début ou en fin de ligne des ponctuations hautes (;:!?«»), accompagnées d’espace(s), des nombres composés (10 000) et autres éléments d’un texte séparés par un espace mais qui ne doivent pas être disjoints par un retour à la ligne (comme les abréviations d’appellatifs suivies d’un nom : M., M). Cette espace n’existe pas dans l’imprimerie mécanique manuelle : le texte n’étant pas tapé au kilomètre mais composé ligne par ligne, il n’y a aucune raison d’empêcher un renvoi malencontreux. En langage HTML cette espace insécable est rendue par l’entité   (pour mémoire non breaking space en anglais signifie espace insécable) ou   (ou  ) comme désignation numérique du caractère pour Unicode. L’espace fine quant à elle est rendue en HTML par l’entité   (pour thin space en anglais) ou   comme désignation numérique du caractère pour Unicode. Cependant, elle n’est pas encore correctement gérée par tous les navigateurs internet, ce qui est regrettable étant donné que certaines espaces obligatoires en orthotypographie française sont censées être fines.

Liens externes

[http://www.cs.tut.fi/~jkorpela/chars/spaces.html Unicode spaces]

מאמץ גזירה

מאמץ גזירה - המאמץ שיש להשקיע על מנת להעביר תנע בכוון מסוים. זהו כח ליחידת שטח אשר בניגוד ללחץ, שהוא סקלר ומופעל באופן שווה לכל הכיוונים כאשר אין תנועה, המאמץ הוא טנזור שפועל רק כאשר יש תנועה. קטגוריה: פיזיקה קטגוריה: מכניקה

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