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| Procréation |
ProcréationLa procréation est l'ensemble des processus par lesquels un homme et une femme engendrent un nouvel individu. Ses spécificités biologiques sont décrites dans reproduction
Voir aussi
- Reproduction
- Reproduction dans le règne animal
- Physiologie de la reproduction
- Comportements sexuels
- Reproduction dans le règne végétal
catégorie:physiologie
Reproduction (biologie)
ja:生殖
catégorie:physiologiecatégorie:biologie
La reproduction est l'ensemble des processus par lesquels une espèce se perpétue, en suscitant de nouveaux individus. Un terme spécifique existe en ce qui concerne la reproduction humaine : procréation.
Reproduction asexuée
Voir clonage.
Reproduction sexuée
La reproduction sexuée est majoritaire chez les eucaryotes.
Inconvénients
- Nécessité de la recherche de partenaire
- Faible efficacité
- Nécessité de produire des cellules à n chromosomes c'est-à-dire à réaliser des méioses, il faut pour cela beaucoup de gènes
- Nécessité de produire des gamètes très nombreuses chez le mâle
- Nécessité de l'accouplement avec risque de contamination bactérienne
Avantages
- Recombinaison génique au cours de la méiose et réparation chromosomique
- Théorie du changement adaptative:
- Diminution du nombre des maladies récessives
- Semble lié à une longue vie
Effets génétiques
La reproduction permet la transmission des gènes d'une génération à l'autre impliquant :
- un maintien de la fidélité de l'information génétique ;
- une certaine variabilité permettant une évolution de l'information génétique (indispensable à long terme pour permettre aux espèces de s'adapter par la sélection du milieu selon la vision évolutionniste de Darwin).
Dans un certain nombre de cas, les organismes vont strictement reproduire le patrimoine génétique, aux erreurs près (petites possibilités de mutation). C'est notamment le cas de la reproduction par fragmentation et de la division cellulaire de type mitose, dans les clonage, et dans la parthénogenèse.
Dans le cas de la reproduction sexuée, faisant intervenir la méiose, le patrimoine génétique n'est pas reproduit. Un enfant n'a pas les mêmes chromosomes que son père ou sa mère mais un mélange des deux, voire de nouveaux chromosomes sont créés (cross-over et autres mutations).
Nouvelles espèces
Le produit d'une reproduction réussie peut ne pas appartenir à la même espèce, stricto sensu. En effet, certaines espèces différentiées depuis peu de temps à l'échelle des temps restent assez voisines pour que la procréation sexuée reste possible, même si le produit est rarement fertile. Le cas est bien connu :
- entre ânes et chevaux : mulet et mule
- entre lions et tigres : tigron et ligre.
Le phénomène peut même prendre une extension spectaculaire, avec des variations importantes dans la structure génétique (modification importante dans le nombre et la structure des chromosomes)
- entre certains végétaux : triticale, blé
Voir aussi
- Reproduction dans le règne animal
- Physiologie de la reproduction
- Comportements sexuels
- Reproduction dans le règne végétal
- Procréation
Sources
- Diffusion des savoirs de l'École normale supérieure [http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=102]
Reproduction (biologie)
ja:生殖
catégorie:physiologiecatégorie:biologie
La reproduction est l'ensemble des processus par lesquels une espèce se perpétue, en suscitant de nouveaux individus. Un terme spécifique existe en ce qui concerne la reproduction humaine : procréation.
Reproduction asexuée
Voir clonage.
Reproduction sexuée
La reproduction sexuée est majoritaire chez les eucaryotes.
Inconvénients
- Nécessité de la recherche de partenaire
- Faible efficacité
- Nécessité de produire des cellules à n chromosomes c'est-à-dire à réaliser des méioses, il faut pour cela beaucoup de gènes
- Nécessité de produire des gamètes très nombreuses chez le mâle
- Nécessité de l'accouplement avec risque de contamination bactérienne
Avantages
- Recombinaison génique au cours de la méiose et réparation chromosomique
- Théorie du changement adaptative:
- Diminution du nombre des maladies récessives
- Semble lié à une longue vie
Effets génétiques
La reproduction permet la transmission des gènes d'une génération à l'autre impliquant :
- un maintien de la fidélité de l'information génétique ;
- une certaine variabilité permettant une évolution de l'information génétique (indispensable à long terme pour permettre aux espèces de s'adapter par la sélection du milieu selon la vision évolutionniste de Darwin).
Dans un certain nombre de cas, les organismes vont strictement reproduire le patrimoine génétique, aux erreurs près (petites possibilités de mutation). C'est notamment le cas de la reproduction par fragmentation et de la division cellulaire de type mitose, dans les clonage, et dans la parthénogenèse.
Dans le cas de la reproduction sexuée, faisant intervenir la méiose, le patrimoine génétique n'est pas reproduit. Un enfant n'a pas les mêmes chromosomes que son père ou sa mère mais un mélange des deux, voire de nouveaux chromosomes sont créés (cross-over et autres mutations).
Nouvelles espèces
Le produit d'une reproduction réussie peut ne pas appartenir à la même espèce, stricto sensu. En effet, certaines espèces différentiées depuis peu de temps à l'échelle des temps restent assez voisines pour que la procréation sexuée reste possible, même si le produit est rarement fertile. Le cas est bien connu :
- entre ânes et chevaux : mulet et mule
- entre lions et tigres : tigron et ligre.
Le phénomène peut même prendre une extension spectaculaire, avec des variations importantes dans la structure génétique (modification importante dans le nombre et la structure des chromosomes)
- entre certains végétaux : triticale, blé
Voir aussi
- Reproduction dans le règne animal
- Physiologie de la reproduction
- Comportements sexuels
- Reproduction dans le règne végétal
- Procréation
Sources
- Diffusion des savoirs de l'École normale supérieure [http://www.diffusion.ens.fr/index.php?res=conf&idconf=102]
Reproduction dans le règne animalcatégorie:biologie
catégorie:physiologie
La reproduction dans le règne animal s'aborde sous différents angles.
Ici seront envisagées les stratégies et modalités de reproduction dans le règne animal.
Voir aussi :
- Physiologie de la reproduction
- Comportements sexuels
=Reproduction asexuée=
La reproduction asexuée (ou agame ou somatique ou multiplication végétative) est une reproduction simple donnant une descendance pratiquement identique à l'organisme parental. D'un point de vue génétique c'est un clonage.
Répartition dans le règne animal
On la retrouve chez:
- les protozoaires
- les spongiaires
- les cnidaires
- les plathelminthes
- les némértiens
- les polychètes
- les oligochètes
- les échinodermes stellérides
- les prochordés (prévertébrés)
Modalités
- Division binaire: la division binaire ou scissiparité consiste à ce qu'une cellule (mère) se divise en deux cellules (filles). Le génotype des deux cellules filles est identique à celui de l'ex-cellule mère. Cette reproduction s'effectue essentiellement chez les bactéries. Ce mécanisme général associe donc la réplication du chromosome bactérien et l’élongation puis le clivage du corps cellulaire. Ces deux processus ne sont cependant pas obligatoirement liés et, dans certains cas, le clivage du chromosome peut s’effectuer indépendamment de la cytodiérèse, donnant ainsi naissance à des formes bacillaires très longues, comportant plusieurs chromosomes dans une même cellule.
- La fragmentation: on parle de phénomène de stolonisation. À partir d'un individu on obtient une chaîne d'individus. Il existe plusieurs types de stolonisation:
- l'architomie
- la paratomie
- paratomie et bourgeonnement pygidial
- Bourgeonnement ou gemmiparité: à partir d'un individu parental conservé il y a formation d'excroissances sous forme de bourgeons. Il existe des bourgeons:
- coloniaux ou d'accroissement
- de dissémination
- participation de l'ensemble des membres d'une population
- plus grande simplicité par rapport à la reproduction sexuée (pas de recherche de partenaire, de parade, de compétition...)
- production possible de nombreux individus formant un clone isogénique à partir d'un parent. Les individus fils, en absence de brassage génétique, appartiennent à la même génération.
- colonisation rapide d'un environnement stable et favorable
Régulation
La reproduction asexuée est régulée par des facteurs externes comme la température, la nutrition, la photopériode, la densité des individus... Cette régulation s'effectue par des facteurs de croissance et non pas par de véritables hormones produites par une glande endocrine. La reproduction asexuée est liée à la capacité de régénération des organismes. C'est un mode facile et maintenu dans le temps de manière courte.
=Reproduction sexuée=
Définition
La reproduction sexuée implique la production de cellules germinales donnant des cellules haploïdes sexuées par l'intermédiaire du processus homogène appelé la gamétogénèse : les cellules d'un être se divisent en deux, chaque nouvelle cellule n'emportant qu'une moitié des chromosomes (méiose). Ces cellules ayant la moitié du patrimoine génétique sont appelées gamètes ; dans le cas des humains, il s'agit des spermatozoïdes chez l'homme et des ovules chez la femme.
Pour certains êtres, la fabrication de gamètes (gamétogénèse) a lieu dans des organes appelés gonades ; chez les humains, les gonades sont les testicules chez l'homme et les ovaires chez la femme.
Dans le cas de reproduction sexuée, il faudrait parler de procréation, puisque le patrimoine génétique n'est pas reproduit (un enfant n'a pas les mêmes chromosomes que son père ou sa mère mais un mélange des deux), voire de nouveaux chromosomes sont créés (crossing-over).
L'isolement de cette lignée germinale est différente selon les embranchements. Les notions de lignée germinale et somatique ont été mises en place par Weissman en 1892
Gonades et gonoductes
Cas de gamétogénèse diffuse
Il existe des organismes qui ne possèdent ni gonade ni gonoducte. C'est le cas des polychètes. Ils ont dans leurs cavité générale de l'hémocèle et la différenciation des gamètes s'effectuent à partir du mésoderme. Ce sont des individus formant des gamètes mâle ou femelle. Ces gamètes empruntent le canal néphridien pour être libérées dans le milieu marin. Il s'ensuit une fusion de ces deux gamètes formant un hypothétique futur individu.
Chez d'autres espèces, les gamètes empruntent une lésion qui se forme latéralement. Il n'y a pas de passage par les néphridies.
C'est le cas le plus simple et le plus primitif.
Gonades non permanentes
On peut rencontrer deux cas:
- Chez les spongiaires, il existe un testicule rudimentaire.
- Chez les hydres, il y a apparition d'un petit ovaire temporaire.
Chez les spongiaires, les éléments germinaux peuvent apparaître à n'importe quel moment du cycle. Il n'y a pas d'appareil évacuateur. Seulement pour la lignée mâle il y a des gonies se regroupant en amas dans la mésoglée.
Ces gonies sont entourées par des cellules (collencytes). Cet ensemble forme un kyste (testicule rudimentaire non permanent dans lequel s'effectue la spermatogénèse). Ces kystes sont libérés dans le milieu extérieur en passant au travers de l'ectoderme.
ils pénètrent par le système inhalant dans une éponge femelle. Les kystes viennent alors au contact des choanocytes de l'endoderme femelle. Des cellules de la mésoglée vont se différencier en génocytes ou amedocytes et s'implantent dans l'endoderme. Les cellules femelles produisent des substances pour attirer les spermatozoïdes. On aboutit ainsi à la fécondation.
Chez les hydres, il y a des gonades rudimentaires temporelles.
Chez l'hydre mâle, il se forme des testicules, on dit que c'est une espèce gonochorique. À la surface de ces hydres se forment sur la partie antérieure des ampoules testiculaires dans lesquelles se passe la spermatogenèse. Cette dernière se produit d'une manière stratifiée. On a une différenciation centrifuge de la spermatogenèse à l'intérieur de chaque follicule (partie de l'ampoule). Quand les spermatozoïdes sont formés, ils sont rejetés par l'intermédiaire d'un canalicule. Ceci au moment de la reproduction.
Chez les femelles il y a apparition de taches ovariques blanchâtres avec des contours lobés. Il y a des ovogonies qui vont se multiplier et donner des ovocytes. Les ovocytes vont fusionner entre elles pour donner un plasmode qui aura un seul noyau et de nombreux lobes. ces lobes captent les ovogonies. Le plasmode perce la paroi de l'ectoderme et se fixe à l'aide de ces pseudopodes à l'extérieur du tégument en restant enchâssé dans l'ectoderme. Il est fécondé sur place.
Gonades permanentes
Cas de l'hermaphrodisme
Par exemple chez le lombric, il possède deux paires de testicules indépendantes. Ils ne sont pas liés et sont situés sur les segments numéro 10 et 11. Il possède également une paire d'ovaire dans le segment 13. Toutes ces gonades sont indépendantes mais reliées aux conduits par des pavillons ciliés se terminant par des spermiductes qui affluent vers le pore génital mâle des segments 15. En ce qui concerne la partie femelle, l'oviducte s'ouvre vers le pore génital femelle dans le segment 14.
La maturation des cellules sexuelles mâles se fait dans les vésicules séminales en trois paires (spermatogenèse). Les spermatozoïdes passent dans le pavillon cilié. La maturation des cellules sexuelles femelles se fait dans l'ovisac.
Au moment de la reproduction, le clitellum se gonfle. il se situe du 33ème au 38ème segment. Le tégument présente un renflement épidermique, sécrétant du mucus. Celui-ci recevra les gamètes spermatozoïdes et les ovules.
Les sexes séparés: les arthropodes
Il y a continuité entre gonades et canaux évacuateurs, entre testicule et spermiducte et entre ovaire et oviducte. La différenciation sexuelle est précoce pendant la segmentation de l'œuf. La mise en place des gonades se fait dès les premières mues larvaires au dépend des vésicules cœlomiques postérieures primitivement métamérisées. Ces vésicules fusionnent entre elles pour former deux bandelettes latérales donnant vers l'avant des gonades et vers l'arrière les canaux évacuateurs. ces bandelettes sont colonisées par les cellules germinales.
Le testicule est constitué d'un grand nombre de tubes séminifères côte à côte. La spermatogenèse se fait de manière hélicoïdale du pôle apical au pôle basal.
- La drosophile possède un tube séminifère
- Les lépidoptères possèdent quatre tubes séminifères
- Les orthoptères possèdent jusqu'à 200 tubes séminifères
Le spermiducte va se renfler en une vésicule séminale servant à permettre la maturité des spermatozoïdes. De plus, les glandes accessoires (annexes) sécrètent une substance avec un rôle sur les cellules sexuelles mâles et sur le tractus génital femelle. Elle facilite l'insémination des femelles, active les spermatozoïdes, forme un bouchon de rétention du sperme dans les voies femelle, stimule la vitellogénèse, l'ovulation et la ponte par la production de peptides stimulateurs, inhibe la fécondation multiple et stimule les contraction de l'oviducte favorisant le transport des spermatozoïdes.
Rencontre des sexes, des gamètes, fécondation
La rencontre se fait par l'intermédiaire de messagers chimiques. Ce sont des substances attractives. En milieu aquatique, on parle de fertilisines. Elles sont émises par l'ovule pour attirer les spermatozoïdes à distance.
En milieu terrestre, on parle de phéromones sexuelles. Ces substances favorisent les rencontres et donc permettent une économie du matériel reproducteur.
La fécondation indirecte
Fécondation externe
Les individus libèrent leurs gamètes dans le milieu. Ce phénomène est très courant en milieu aquatique. Les parents ne se rencontrent pas. Un ensemble de facteurs interviennent pour que les chances de fécondation soient accrues.
Les parents synchronisent leur cycle sexuel. Les huîtres par exemple se reproduisent de mai à septembre. La gamétogénèse commence après l'hiver quand la température remonte jusqu'à un seuil (température critique de ponte). La température influe aussi sur la durée de maturation des gamètes. Il y a une différence entre gamète femelle et gamète mâle.
- À 10 °C, la gamétogénèse est absente ou réduite
- À 20 °C, les spermatozoïdes mûrissent en 10 jours, les ovules mûrissent en 15 jours.
- À 30 °C, les spermatozoïdes mûrissent en 3 jours, les ovules mûrissent en 5 jours.
La température régule donc la reproduction.
Les fertilisines permettent aussi d'optimiser les chances de fécondation. Pour les huîtres les ovaires émettent une première fertilisine déclenchant la formation et la libération des spermatozoïdes. Elle agit donc sur les testicules et entraîne l'éjaculation des hommes. Une deuxième est produite par l'homme quand il y a libération des spermatozoïdes. Elle entraîne la ponte des femelles.
La libération des spermatozoïdes crée une autre substance (fertilisine) de nature nuléo-protéique (la dianthurie). elle agit sur le phénotype en relâchant les muscles adducteurs de la femelle. Cela entraîne une augmentation des ostio-branchiaux (c'est-à-dire l'ouverture des branchies) mais aussi augmentation de la vitesse de battement des cils des branchies. L'ensemble de ces réactions facilitent l'expulsion des ovules et des spermatozoïdes de la cavité palléale. Ce phénomène s'appelle la mer laiteuse.
Transition entre fécondation externe et interne
°C
Le cas des oligochètes est pertinent.
Il implique une fécondation réciproque grâce au caractère hermaphrodite de leur appareil reproducteur. Au moment de la reproduction il y a un renflement au niveau du clitellum. Au moment de la reproduction il y a accouplement des individus se faisant tête-bêche position 69. Ainsi le clitellum de l'un communique avec les réceptacles séminaux de l'autre. (et vice et versa)
Au moment de l'accouplement, il y a des soies génitales des 10,15 et 27ième segment. Ces soies sont longues et pointues (acérées). Elles s'enfoncent dans le conjoint et sécrètent des substances stimulatrices et coordonnant les contractions musculaires des deux partenaires. Des ondes de contractions se produisent entre le clitellum et les réceptacles séminaux. Ceci entraîne la libération des spermatozoïdes au niveau de l'orifice du segment 15, dans une gouttière ventrale. Cette gouttière va entraîner les spermatozoïdes jusqu'aux réceptacles séminaux de l'autre individu. C'est la même chose pour l'autre conjoint.
Les individus se séparent. Au niveau du clitellum il y a sécrétion d'un anneau de mucus qui va coulisser le long de l'animal. Quand l'animal arrive au niveau du 9, 10ième segment les spermatozoïdes sont libérés dans le mucus. On a un phénomène d'insémination interne avec une fécondation externe différée dans un milieu « marin » reconstitué.
La fécondation interne
Pour illustrer cet exemple le cas des spongiaires est intéressant. Leurs cellules sont formées à la base des chaonocytes dans la mésoglée. Quand les ovocytes sont à maturité, elles émettent des fertilisines dans l'atrium et dans le milieu extérieur. Les spermatozoïdes passent au travers des choanocytes en se protégeant par une coque (spermiokiste). Le spermatozoïde perd alors son flagelle. Le spermiokiste devient cylindrique et migre au pôle basa du choanocyte et arrive au contact de l'ovocyte mûr. Le choanocyte perd sa collerette, son flagelle, il devient une cellule charriante et migre au niveau de la mésoglée. On parle de pronucléus mâle. La cellule charriante s'accole contre l'ovocyte énorme et crée une encoche au niveau du cytoplasme. La cellule charriante injecte par un pont cytoplasmique le pronucléus mâle. On parle de fécondation interne et indirecte. Les deux pronucléus sont alors en contact, c'est la fécondation.
=Altérations de la reproduction sexuée=
Pseudogamie
C'est un mode de développement de l'œuf qui implique la pénétration des spermatozoïdes dans l'ovule. Ces spermatozoïdes meurent quand ils s'unissent au gamète femelle, ils ont donc une fonction partielle. Ces spermatozoïdes sont des agents activateurs de l'ovule.
Il s'agit d'un mode de reproduction qui ne necessite pas la presence d'un gamète mâle. C'est le cas de certains hyménoptères ou phasmes.
L'androgénèse
(paragraphe anecdotique)
C'est le développement d'un individu à partir de spermatozoïde.
L'androgénèse « naturelle » n'existe pas dans le règne animal. Elle existe expérimentalement. Elle conduit à la formation d'embryons. On prend un ovule, on l'irradie pour détruire le noyau et on injecte un spermatozoïde. Le spermatozoïde utilise les éléments de cytoplasme de l'ovule et se développe (avec des pré-traitement particulier).
Les chercheurs ont réussi cette manipulation avec un triton chez les amphibiens. Tous les individus ainsi obtenus sont haploïdes. Ce ne sont pas des organismes viables.
=Ponte et soins aux jeunes=
Catégorie:PhysiologieLa physiologie étudie le fonctionnement des organismes vivants animaux et végétaux et leurs différentes structures d'organisation.
catégorie:médecine
catégorie:biologie
ja:Category:生理学
Carlos o CalvoCarlos II, o Calvo (Charles le Chauve) nasceu em Francfort-sur-le-Mein no dia 13 de junho de 823, e faleceu no dia 6 de outubro de 877. Rei da França entre os anos de 869 e 875, foi também Imperador do Sacro Império Romano-Germânico, de 875 a 877.
Dito o Calvo, pois tinha os cabelos ralos, era filho de Luís I, o Piedoso e de Jidith da Baviera, sua segunda esposa.
Depois de seu nascimento, seu pai, o Imperador, quis distribuir seus Estados entre os três filhos que tivera em seu primeiro casamento, e a necessidade de rever essa partilha em função do menino Carlos, dentro da desordem que resultou a péssima situação política da França, depois da usurpação de Pepino, o Breve.
Um dos filho do primeiro casamento de Luís, o Pio havia morrido, e esse doou a Carlos II a Aquitânia, sem consultar os demais filhos, o que causou a divisão da família real. Assim, depois da morte de seu pai, Carlos II se uniu a Luís, o Germânico para combater Lotário, seu irmão mais velho, que queria excluí-los da partilha, e forçá-los a reconhecer a sua supremacia política.
Eles se bateram na batalha de Fontenay, uma luta tão sangrenta, que os nobres declararam que em virtude dos acontecimentos, doravante não tinham mais nenhum compromisso com seu soberanos, pois esses não estavam agindo em defesa do Estado, e que dali em diante, os soldados não se reportariam mais diretamente ao monarca, senão a seus senhores, que tratavam de consolidar seu regime feudal. Como resultado da batalha de Fontenay, ocorrida no dia 25 de junho de 842, o Império foi repartido entre os três irmãos, tendo Carlos II herdado a França.
Alguns anos mais tarde, em 869, eles voltaram a se reunir para repartir a herança deixada por Lotário que falecera, o que envolveu a interferência do Papa Adriano II. O Papa escreveu a Carlos II, uma mensagem que marcava um vivo ressentimento por não ter sido escutado na sucessão de Lotário, declarando o Rei como perjuro, como vingativo e como pai desnaturado. Carlos rebateu com firmeza, declarando que os Reis da França jamais seriam submissos ao Papa, pois eram esses que deviam submissão ao Rei.
Carlos II deixou um único filho varão, que seria conhecido como Luís II, o Gago, que o sucederia, que casaria com Balduino, Conde de Flandres, sem que Carlos pudesse se opor. Carlos II o Calvo morreu no ano de 877.
- Juramentos de Estrasburgo
Categoria:Reis de França
Categoria:Imperadores do Sacro Império Romano
ja:シャルル2世 (西フランク王)
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Callittidi
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Safari è originariamente la parola in lingua swahili per (lungo) viaggio. Oggi viene usata con diversi significati ed è stata usata in altri contesti:
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