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Réduction

Réduction

Mathématiques

Une réduction est l'action de réduire une chose. Il s'agit de l'application d'une homothétie, comme une réduction faite par une photocopieuse.

Électrochimie

Une réduction est une réaction chimique au cours de laquelle un ou plusieurs atomes d'une molécule ou d'un ion gagne des électrons. Par exemple, la réduction du dioxygène s'écrit : :O2 + 4e- = 2O2- Les électrons gagnés proviennent nécessairement d'un autre composé, la réduction est donc toujours associée à une oxydation. On parle donc d'une réaction d'oxydo-réduction. La réduction est une demi-réaction d'oxydo-réduction. Un réactif capable de donner un ou plusieurs électron(s) peut participer à une réaction de réduction et est donc appelé réducteur. Inversement, un ion capable de gagner un ou plusieurs électron(s) peut aussi participer à une réaction de réduction et est appelé oxydant. Concrètement, l'oxydant est la plupart du temps une solution ionique et le réducteur un métal.

Histoire

Les communautés d'indiens guarani organisées sous la tutelle des Jésuites étaient appelées réductions (reducoes) catégorie:mathématiques catégorie:électrochimie catégorie:Histoire du catholicisme en Amérique et Océanie catégorie:réaction chimique

Homothétie

Une homothétie est une transformation géométrique, c'est-à-dire une règle qui associe à chaque point d’un espace un point de ce même espace. On dit aussi que c'est une application mathématique de l'espace sur lui-même. Le terme, dû au mathématicien français Michel Chasles, est composé des deux éléments d'origine grecque, le préfixe homo- pour « semblable » et thesis pour « position ». Il traduit la correspondance entre deux figures de même forme et de même orientation. Ainsi, deux poupées russes regardant dans la même direction peuvent être vues comme homothétiques. Dans la suite nous traitons des homothéties du plan, mais les propriétés énoncées restent vraies dans l'espace.

Géométrie du point

Définition

Soient O un point du plan P et k un réel non nul, on appelle homothétie de centre O et de rapport k la transformation qui à tout point M associe le point M' défini par : :[1]\qquad \vec = k \vec

Valeurs particulières de k

; pour k=1: Chaque point étant invariant, l'homothétie est la transformation identique. ; pour k=-1: L'homothétie de rapport -1 est la symétrie centrale de centre O.

Propriétés

Propriété vectorielle

Si par l'homothétie h de centre O et de rapport k, A a pour image A ' et B a pour image B ' alors :
:[2]\qquad \vec = k \vec. Cette propriété rappelle le fameux théorème de Thalès. Elle permet de construire l'image de tout point connaissant le centre O de l'homothétie et l'image A' d'un point A.
Image:homothetie.png
L'image du point B est le point d'intersection de la droite (OB) et de la droite parallèle à (AB) passant par A'.
Cette égalité caractérise les homothéties : soit f une transformation. On appelle M' l'image de M. S'il existe un réel k tel que, pour tout point A et tout point B, A'B' = k\overrightarrow, alors f est une homothétie, son rapport est k et son centre est le barycentre des points (A, k) et (A', -1)

Homothétie et trapèze

Si ABCD est un trapèze tel que \overrightarrow=k\overrightarrow avec k différent de 1, il existe deux homothéties transformant [AB] en [CD]. Une de centre O' intersection des diagonales et de rapport -k et l'autre, de centre O intersection des droites (AD) et (BC) et de rapport k. Image:Homothetie et trapeze.png

Invariance


- L'homothétie conserve les angles orientés. En particulier elle conserve aussi le parallélisme et l'orthogonalité.
- L'image d'une droite est une droite.
- L'image d'un cercle est un cercle.
- Une homothétie de rapport k, \left| k \right|\ne 1, n'est pas une isométrie : elle modifie les distances dans le rapport |k| et les aires dans le rapport k².
- Si, en général, les homothéties ne conservent pas les distances, elles conservent les proportions. Ce sont donc des similitudes. Comme, de plus, elles conservent les angles orientés, elles font partie des similitudes directes.

Composition

La composée de deux homothéties de centre O et de rapports k et k' est une homothétie de centre O et de rapport kk'. L'ensemble des homothéties de centre O est donc un groupe commutatif isomorphe à R
- . La composée hO' o hO de deux homothéties de centres différents O et O' et de rapports k et k' est
- une translation de vecteur (1-k) \overrightarrow si le produit kk' =1 composée de deux homothétie kk'=1
- une homothétie de rapport kk' et de centre O" barycentre des points (O , kk'- k') et (O' , k'-1) si kk' est différent de 1. composée de deux homothéties kk' différent de 1 La composée t o h d'une homothétie de centre O et de rapport k et d'une translation de vecteur \vec est aussi une homothétie de rapport k et de centre O" barycentre des points (O, k) et (O', -1) où O' est le point tel que \overrightarrow= \vec. Enfin la composée h o t est une homothétie de rapport k et de centre O" barycentre de (O' , k) et (O , -1) où O' est le point tel que \overrightarrow= \vec. Ces propriétés font de l'ensemble des homothéties-translations est un groupe non commutatif.

Géométrie vectorielle

Dans un espace vectoriel V sur un corps K, on appelle homothétie de rapport k (k non nul) , l'application qui, à tout vecteur \vec, associe le vecteur k\vec. C'est un cas particulier d'application linéaire. Dans une homothétie, il n'existe qu'une seule valeur propre : k et tous les vecteurs sont des vecteurs propres. La matrice d'une homothétie dans un espace vectoriel de dimension n est n In où In est la matrice Identité. Catégorie:Géométrie

Molécule

Une molécule est un assemblage d'atomes qui est caractérisé par une composition généralement réduite en une formule brute, et par une structure géométrique, variable selon cette composition. Les molécules sont une des structures élémentaires de la matière, qui peut également se présenter sous forme cristalline, sachant que certaines molécules peuvent elles-mêmes former des cristaux. Les molécules sont des ensembles électriquement neutres dans lesquels les atomes sont liés entre eux principalement par des liaisons covalentes, et faisant quelques fois intervenir des liaisons ioniques en formant alors un sel. Exemples :
- la molécule de méthane CH4 est constituée d'un atome de carbone (C) et de quatre atomes d'hydrogène (H) ;
- la molécule de dioxygène O2 est consituée de deux atomes d'oxygène (O).

Voir aussi


- Énantiomère
- Diastéréoisomère
- Stabilité moléculaire Catégorie:Chimie als:Molekül ja:分子 ko:분자 simple:Molecule th:โมเลกุล

Ion

Définition

Un ion (du grec iôn : «qui va») est un atome, un groupe d'atomes ou une molécule qui a gagné ou perdu des charges négatives (des électrons).

Ionisation de la matière condensée

Au contact d'un solvant polaire, comme l'eau, les composés ioniques liquides, tel l'acide sulfurique, ou solides, telle la potasse (hydroxyde de potassium) ou le sel (chlorure de sodium), se dissocient en ions au cours d'un processus appelé solvatation. Par exemple, la molécule de chlorure de sodium (NaCl) se dissocie en ions Na+ et Cl. L'ion Na+ est appelé cation car il est attiré par la cathode (électrode négative) lors d'une électrolyse et l'ion Cl est un anion qui est, lui, attiré par l'anode (électrode positive). Le symbole Na+ signifie que l'atome de sodium (Na, abréviation de natrium) a perdu un électron et possède donc une charge positive tandis que le symbole Cl signifie que l'atome de chlore a gagné un électron et possède donc une charge électrique négative. La mesure de la conductivité électrique d'une solution (conductimétrie) permet d'estimer sa teneur globale en ions. L'eau des océans, qui constituent la plus importante réserve hydrique de la Terre, est riche en ions :

Ionisation des gaz

Seules les molécules polaires, tels l'ammoniac ou le dioxyde de carbone, sont facilement ionisées dans l'eau. Les faibles concentrations constatées dans les eaux naturelles ne résultent que de la faible teneur de ces gaz dans l'atmosphère (loi de Henry). L'ionisation des gaz peut toutefois être réalisée grâce à :
- une température très élevée : :La chaleur — typiquement plus de 10000 K — apporte l'énergie nécessaire à cette ionisation et produit un plasma, gaz partiellement ou complètement ionisé. Constitué d'un mélange d'ions, chargés positivement, et d'électrons, négatifs, le plasma est dans son ensemble électriquement neutre. Le Soleil est un plasma.
- un rayonnement électromagnétique : :L'ionisation radiative se produit sous l'action d'un rayonnement de courte longueur d'onde, dit ionisant, tels les rayons UV ou les rayons X : les gaz de la haute atmosphère, l'ionosphère, ionisés par le rayonnement solaire, participent à la formation de couches réfléchissant les ondes radio sur ondes courtes.
- un champ électrique intense : :La torche à plasma, encore appelée ICP (spectrométrie d'émission à couplage inductif), est une technique qui utilise un plasma, généré grâce à un intense champ électrique, pour vaporiser et ioniser les composés à analyser. Les éclairs sont un autre exemple d'ionisation électrique.
- un faisceau de particules : :Les collisions entre les molécules gazeuses de l'ionosphère avec les particules solaires de haute énergie peuvent générer des aurores polaires.
-
ja:イオン ko:이온 ms:Ion simple:Ion

Électron

L'électron est une particule élémentaire portant une charge électrique fondamentale négative égale à -1,6 × 10-19 coulomb La masse d'un électron est d'environ 9,11 × 10-31 kg, ce qui correspond à environ 1/1 800 de la masse d'un proton. L'électron fait partie de la famille des leptons(fermion), et est de ce fait considéré, en l'état actuel des connaissances, comme étant une particule fondamentale (c'est-à-dire qu'il ne peut pas être brisé en de plus petites particules). lepton d'hydrogène montrées en sections transversales avec un code des couleurs représentant la probabilité de densité]] Le volume occupé par cette particule est extrêmement petit. Quelle que soit son éventuelle forme, si ce mot a encore un sens pour ce genre d'objet, sa largeur est en tous les cas inférieure à 10-18 mètre, soit un millionnième de millionnième de millionnième de mètre. Les atomes sont constitués d'un noyau atomique (lui-même constitué de nucléons: les protons et les neutrons) entouré par un nuage électronique. L'électron est un fermion : il possède ainsi un spin 1/2 et suit la statistique de Fermi-Dirac. L'anti-particule associée à l'électron est le positron (ou positon). C'est en bougeant des électrons que l'on fait:
- un courant
- un champ magnétique
- de la lumière
- des rayons X
- marcher toute l'électronique actuelle
- de la microscopie électronique ou à effet tunnel
- de la chimie, des particules élémentaires, de l'énergie,de la photosynthèse, de la biologie,ou de l'électrodynamique quantique relativiste!
- fonctionner des ordinateurs ou notre cerveau! C'est pour cela que l'électron est l'en tête de l'électromagnétisme

Électricité

L'électricité, ou courant électrique, est définie par un flux net d'électrons, d'ions ou de trous d'électrons (défauts ponctuels des cristaux) ; dans le cas d'un flux d'électrons, ceux-ci sont libérés des noyaux des atomes. Par analogie, on peut comparer le courant électrique au déplacement de moutons (électrons) dans une direction alors que le berger (noyau atomique) reste immobile. Le courant électrique peut être mesuré directement à l'aide d'un galvanomètre (ampèremètre ultra-sensible). Contrairement à ce que semble indiquer son nom, lélectricité statique ne correspond pas du tout à un flux d'électrons. Le terme charge statique, mieux approprié, se réfère à un corps possédant plus, ou moins, d'électrons que ce qui est nécessaire pour contrebalancer la charge positive des protons. On dit que le corps considéré est chargé négativement si l'on est en présence d'un excès d'électrons. Dans le cas contraire, le corps est dit chargé positivement. Enfin, si le nombre d'électrons est égal au nombre de protons, le corps est dit électriquement neutre. La charge électrique peut être directement mesurée à l'aide d'un électromètre.

Dualité onde particule

Comme toutes les particules élémentaires, l'électron est sujet à la dualité onde-particule. Il se comporte tantôt comme une onde, tantôt comme une particule. Dans le tube cathodique d'une télévision, par exemple, l'électron se comporte comme un particule (il a une trajectoire, contrôlée par un champs magnétique, et entre en collision avec l'écran). Lorsqu'il est dans un atome, l'électron se comporte comme une onde stationnaire. La forme des ondes stationnaires des électrons périphériques d'un atome détermine les liaisons possibles que cet atome peut avoir dans une molécule. Le comportement ondulatoire de l'électron s'applique aussi à échelle macroscopique, comme dans l'expérience des fentes de Young. Dans cette expérience, l'électron se déplace sur une distance de l'ordre du mètre, et entre en collision avec un écran. Mais il n'a pas eu de trajectoire entre son point de départ et l'arrivée. Sur le trajet, il s'est comporté comme une onde. Ce phénomène, admis pour la lumière, est beaucoup plus intriguant quand il s'applique à des particules de masse non nulle, comme l'électron.

Histoire

L'électron fut découvert en 1897 par J. J. Thomson au laboratoire Cavendish de l'université de Cambridge alors qu'il étudiait les rayons cathodiques. Voir aussi : Historique des modèles de l'atome

Détails techniques

En mécanique quantique ou plus exactement en électrodynamique quantique, l'électron est décrit par l'équation de Dirac. Dans le modèle standard de la physique des particules, il forme un doublet SU(2) avec le neutrino électronique avec lequel il interagit par l'intermédiaire de l'interaction faible. L'électron possède deux partenaires de même charge mais plus massifs : le muon et le tauon.

Voir aussi


- Électron Auger
- Effet photoélectrique
- Photoélectron
- Électron excité
- Particule bêta
- Mobilité de l'électron Electron Electron ja:電子 ko:전자 simple:Electron th:อิเล็กตรอน


Oxydation

ja:酸化 simple:Oxidation Dans le langage courant, l' oxydation est la réaction chimique dans laquelle un composé se combine avec un ou plusieurs atomes d'oxygène. Comme par exemple l'oxydation du fer qui produit la rouille (hématite) : :4Fe + 3O2 → 2 Fe2O3. D'une façon plus générale, en chimie, l'oxydation est la réaction dans laquelle un corps perd un ou plusieurs électrons. :Fe2+ → Fe3+ + e- Ce don d'électrons ne se produit que s'il existe un corps susceptible de les accepter Le phénomène inverse ( acceptation des électrons ) est appelé la réduction. En fait, l'oxydation d'un corps s'accompagne toujours de la réduction d'un autre (les électrons ne peuvent pas se balader tous seuls et sont nécessairement captés), on parle d'une réaction d'oxydo-réduction. L'oxydation est une demi-réaction de l'oxydo-réduction, et la réduction est l'autre demi-réaction. Les réactifs capables de recevoir un ou plusieurs électrons et qui sont donc capables de participer à une réaction d'oxydation sont appelés OXYDANTS. Les réactifs capables de donner un ou plusieurs électrons sont appelés "RÉDUCTEURS". Dans une réaction redox ( abbréviation commune pour dire réaction d'oxydo-réduction ), le corps réducteur qui donne ses électrons voit son DEGRÉ d'OXYDATION augmenter , et le corps oxydant qui accepte les électrons voit son degré d'oxydation diminuer : Dans le cas le plus simple , celui des éléments, ce DEGRÉ d'OXYDATION est tout simplement la charge électrique des ions formés à partir de l'élément : dans les deux exemples précédents, le fer a été présenté sous ses 3 formes d'oxydation usuelles : Fe de DEGRÉ O , Fe2+ de DEGRÉ II , Fe3+ de DEGRÉ III ( conventionnellement cela est noté en chiffres romains). L'oxygène a essentiellement deux DEGRÉs d'oxydation : le dioxygène O2 de DEGRÉ O et l'anion oxygène-réduit O2- de DEGRÉ d'oxydation -II . Si l'on reprend l'exemple de la formation de la rouille, les deux demi-réactions s'écrivent : Fe → Fe3+ + 3e- ; O2 + 4 e- → 2 O2- Équilibrer la réaction redox , c'est combiner LINÉAIREMENT ces 2 demi-réactions de manière que le nombre d'électrons donnés soit exactement le nombre d'électrons acceptés : on dit que la réacton redox est un échange STRICT d'électrons (THERMODYNAMIQUEMENT favorable). Dans le cas présent , il s'agit donc de trouver le ppcm de 3 et de 4 soit 12 , de manière à avoir un bilan d'échange strict : il FAUT donc combiner 4 fois la première demi-réaction ( le fer va fournir 12 électrons) avec 3 fois la seconde demi-réaction ( le dioxygène va accepter 12 électrons) , soit : 4Fe + 3O2 → 4 Fe3+ + 6 O2- Ceci constitue l'ÉCHANGE d'électrons qui constitue le phénomène redox. Ensuite , il ne se produit plus qu'une attraction électroSTATIQUE : les charges plus et les charges moins s'attirent et se disposent de manière à former un cristal ionique NEUTRE : 4 Fe3+ + 6 O2- = 2 Fe2O3 CE QUI N'EST PAS UNE RÉACTION CHIMIQUE mais une simple réécriture correspondant à l'attraction STATIQUE dans le cristal ionique appelé hématite. Dans la nature où l'atmosphère est oxydante ( l'air contient beaucoup de dioxygène, environ 20%) , on trouve donc de l'hématite comme MINERAI : la métallurgie du fer caractérise l'Âge du Fer , cette date à partir de laquelle l'Homo Sapiens Sapiens a su ( sans bien comprendre , bien sûr) effectuer , a contrario la réduction de l'hématite en fer , c'est à dire le passage de Fe III à Fe (donc une réduction) gràce à un corps susceptible de donner des électrons très facilement, c'est le monoxyde de carbone CO , à la chaleur des hauts-fourneaux, qui va s'oxyder (demi-réaction) en dioxyde ce carbone CO2, tout en réduisant (l'autre demi-réaction) l'hématite à l'état de fer Fe. Enfin , l'eau est omniprésente dans notre biosphère, et elle dissout l'oxygène: la corrosion humide du fer en rouille est particulièrement rapide. L'industrie ne cesse de chercher des produits anti-corrosion pour éviter ou retarder cette nocivité. Un bon moyen mnémotechnique : un oxydant comme l'oxygène est comme un moustique, comme un shadok qui POMPE, qui suce , qui avale, qui "slurpe" les électrons : un oxydant est un slurpeur d'électrons : il les prend aux corps qu'il va donc oxyder ( ces corps qui se font piquer leurs électrons s'appellent des réducteurs); les corps issus du vivant (bois, papier, peau, viande , beurre ...)sont plutôt réducteurs et donc sont sensibles à l'omniprésence de l'oxygène de l'air : ils s'oxydent, i.e se font pomper leurs électrons. Dernière remarque: O2- en mileu humide capte immédiatement une molécule d'eau , on préfère l'écrire comme 2 OH2- , ceci est une affaire de convention. Rappelons enfin qu'en chimie l'essentiel des réactions consiste en cet échange d'électrons. L'autre grande classe de réactions est celle des réactions avec échange de protons , dite réaction acido-basique

Voir aussi


- Combustion
- Combustible
- Comburant
- Corrosion
- Feu
- Coupellation catégorie:électrochimie catégorie:réaction chimique catégorie:oxydoréductase

Réactif

Lors d'une réaction chimique, un réactif est une espèce, présente dans le système réactionnel, qui a tendance à disparaître au cours du temps pour donner les produits finals de la réaction. En d'autres termes, lorsque la réaction atteint son état d'équivalence ou d'équilibre, les réactifs sont présents dans une quantité moins importante qu'au début de la réaction. En chimie analytique, on appelle également réactif un composé qui réagit de façon caractéristique en présence d'une autre espèce et permet d'en attester la présence, voire d'en évaluer ou même mesurer la quantité. Catégorie:réaction chimique

Guarani (peuples)

Les Guarani forment un groupe de populations amérindiennes des régions amazoniennes du Brésil et du Paraguay, de langue guarani. ko:과라니족 ja:グアラニー族

Jésuites

:Pour les articles homonymes de jésuite, voir Jésuite (homonymie). Jésuite (homonymie)
Jésuite (homonymie) La Compagnie de Jésus — abrégée s.j. : société de Jésus — est un ordre catholique fondé par Ignace de Loyola et reconnu depuis 1540. On appelle ses membres les jésuites.

Vœux

Tous les membres de la Compagnie professent les trois vœux habituels des religieux catholiques : ceux de pauvreté, de chasteté et d'obéissance à leur supérieur. À cela, les profès prononcent un quatrième vœu, celui d'obéissance au pape : :« Il est bon de rappeler dans quelle intention la Compagnie a fait le vœu d'obéir, sans alléguer d'excuse, comme au Souverain Vicaire du Christ : il s'agissait d'être envoyé parmi les fidèles ou les infidèles, partout où il jugerait que ce serait utile pour une plus grande gloire divine et un plus grand bien des âmes. » :(Septima pars, I, 603)

Spiritualité

La spiritualité de la Compagnie repose sur les Exercices spirituels composés par Ignace de Loyola et se caractérise par une obéissance stricte et un grand zèle apostolique.

Histoire

Le 15 août 1534 Ignace et six autres étudiants, dont François Xavier et Pierre Favre premier prêtre ordonné de la Compagnie, se retrouvent à Montmartre, firent vœu de pauvreté et de chasteté, et fondèrent la Societas Iesu (s.j.), connue en français sous le nom de « Compagnie de Jésus ». Ils partirent en 1537 pour l'Italie pour obtenir la reconnaissance de leur ordre par le pape, ce qu'ils obtinrent par la bulle Regimini militantis en 1540. Si la Compagnie à ses débuts s'occupait essentiellement d'activités missionnaires, elle se tournera dès 1547 vers l'enseignement, qui deviendra l'activité principale vers la fin du siècle. La devise de la Compagnie : Ad majorem Dei gloriam (« Pour la plus grande gloire de Dieu »), explique la diversité des tâches auxquelles s'adonnent les jésuites. Outre l'enseignement, qui s'étend à tous les niveaux, ils pratiquent la prédication, sont missionnaires, directeurs de conscience, étudient la théologie, effectuent des recherches scientifiques, etc. En 1582, les Jésuites arrivent en Chine. À la mort d'Ignace de Loyola (1556), la Compagnie comptait plus d'un millier de membres. Soixante ans plus tard, elle en regroupait treize mille dans toute l'Europe. Elle lutta contre l'influence protestante, en Extrême-Orient et en Amérique. Très engagée dans la Contre-Réforme, elle se retrouva farouchement opposée à Galilée. Elle dut à son tour faire face à de violentes persécutions dues à sa nouveauté, à son soutien inconditionnel au pape, à l'efficacité de son organisation centralisée, à son influence sur les rois et la haute noblesse, à ses positions théologiques et à ses méthodes missionnaires d'assimilation. Les Jésuites furent chassés du Portugal en 1759, de France en 1764, d'Espagne en 1767 et suscitèrent une telle opposition que le pape Clément XIV supprima l'ordre en 1773. La bulle débutait par la clause ad perpetuam rei memoriam et on pouvait y lire: « Il est à peu près impossible que, la société des Jésuites subsistant, l'Église puisse jouir d'une paix véritable et permanente ». L'Ordre sera cependant rétabli en 1814, mais les attaques continuèrent tout au long du :
- En France, ils seront chassés en 1880, puis à nouveau en 1901.
- En Suisse, c'est seulement en 1973 que fut abrogée l'interdiction constitutionnelle de l'activité des jésuites. L'interdiction remontait à 1848 et fut à l'origine de la Guerre du Sonderbund et de la Suisse moderne. Avec le Kulturkampf pour toile de fond, le banissement des jésuites avait été confirmé par les articles d'exception lors de la révision constitutionnelle de 1874.

Les Jésuites aujourd'hui

La Compagnie de Jésus regroupe 19 850 membres dans le monde au 1er janvier 2005 [http://www.fides.org/fra/news/2005/0503/31_3821.html]. En France, elle publie régulièrement ses travaux dans plusieurs revues dont les plus connues sont Études, Christus et Projet. Elle est également active dans l'éducation scolaire (17 établissements) et supérieure (5 établissements). Elle possède ses propres facultés de théologie et de philosophie, regroupées dans le Centre Sèvres, à Paris. L'actuel préposé général des Jésuites est, depuis 1983, Peter Hans Kolvenbach, d'origine hollandaise. Il succède à Pedro Arrupe.

Rôle des jésuites

De nombreux jésuites ont joué un rôle important dans les sciences, notamment en histoire naturelle. De nombreux jésuites partent dans des contrées lointaines où ils étudient la faune et la flore locale. C'est le cas de Juan Ignacio Molina (1740-1829) ou Ethelbert Blatter (1877-1934) en Inde. D'autres, sans quitter l'Europe, ont été des scientifiques de premier plan comme Philippo Buonanni (1638-1725) ou Athanasius Kircher (1601 ou 1602-1680).

Controverse

Les jésuites sont souvent soupçonnés par certains catholiques (Jansénistes)et par de nombreux protestants d'être à la source de conspirations (Cf. le Juif Errant d'Eugène Sue). Ils sont, entre autres, accusés de diriger le Vatican en sous-main; aucun pape n'a jamais été jésuite, mais on sait que le Général de l'Ordre a reçu le surnom de «pape noir». La Compagnie de Jésus avait pour devise «Ad majorem Dei gloriam» (Pour la plus grande gloire de Dieu), dont les initiales A.M.D.G. servaient d'épigraphe à la plupart des livres qui émanaient d'elle. Pierre Larousse a écrit à ce sujet: :«Au temps où florissaient à Montrouge et à Saint-Acheul les maisons d'éducation de la Compagnie de Jésus, la célèbre devise jouait un rôle important dans la discipline. Le révérend père fouetteur (ceux qui ont été placés sous sa main pourraient l'attester) avait fait graver les quatre initiales sur le manche du terrible martinet. La gent écolière était fouettée ad majorem Dei gloriam, gloire dont elle se serait sans doute fort bien passée.»

Voir également

Articles connexes


- liste des congrégations catholiques
- Liste de jésuites cités sur Wikipédia

Liens externes


- [http://www.jesuites.com Le site de la province de France]
- [http://www.jesuits.ca/site/home/home.html Annuaire mondial des sites jésuites]
- [http://www.revue-etudes.com Études]
- [http://www.revue-christus.com Christus]
- [http://www.ceras-projet.com/lodel/index.php Projet]

Bibliographie


- Alain Guillermou, Les Jésuites. Paris : PUF, coll. « Que sais-je ? », 1999. ISBN 2130443346
- Alain Woodrow et Albert Longchamp, Les Jésuites. Histoire de pouvoirs. Paris : Jean-Claude Lattès, 1984. ISBN 2010181107 Catégorie:Catholicisme
-
ja:イエズス会 ko:예수회 zh-min-nan:Iâ-so·-hōe

Велшки теријер

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