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Sakalava

Sakalava

Catégorie:ethnie de Madagascar Nom traditionnel porté par un peuple de Madagascar occupant la majeure partie de la frange côtière occidentale de l'île, depuis la région de Toliara au sud jusque dans la région du Sambirano au nord. En fait, les Sakalava ne constituent pas vraiment un peuple homogène mais un ensemble d'ethnies diverses ayant fait partie d'un ancien empire apparu dans la seconde moitié du . D'après les traditions, les fondateurs du royaume sakalava étaient les princes maroseraña ou maroseranana (ceux possédant de nombreux ports) de la région de Fiherenana, actuel Toliara. Ces derniers seraient eux-mêmes issus des clans zafiraminia du sud-est de l'île que beaucoup considèrent comme des Blancs, peut-être d'origine arabe. Toujours est-il qu'en contact avec les traitants européens dont ils obtiennent des armes, en échange avant tout des esclaves, ils soumettent rapidement les autres princes du voisinage, à commencer par ceux du sud, en zone mahafaly. Le véritable fondateur de la puissance sakalava était Andriamisara dont le fils, Andriandahifotsy (« le Prince blanc ») étend ensuite l'autorité vers le nord jusqu'au-delà du Mangoky. À leur tour, les deux successeurs de ce dernier, Andriamanetiarivo et Andriamandisoarivo poursuivent leur conquête jusque dans la région de Tsongay, actuel Mahajanga. Dès cependant cette époque, l'unité de l'empire se brise, à un royaume du sud ou Menabe s'oppose le Boina du nord. Par la suite, le morcellement continue encore, malgré une extension de la puissance des princes du Boina jusque dans l'extrême nord, en pays antankarana. Son processus de formation permet ainsi d'expliquer la grande diversité du monde sakalava dont les diverses parties continuent partout à perpétuer les particularités d'origine de chaque région, que ce soit du point de vue culturel ou linguistique. Sur ce dernier plan, le seul véritable facteur qui unifie les différents 'dialectes' sakalava est leur commune appartenance au sous-groupe occidental des langues de Madagascar, les distinguant des langues du centre et du littoral oriental. L'origine même du nom sakalava, ainsi d'ailleurs que sa véritable signification, fait encore l'objet de controverse. Ainsi, les traditions merina font état de multiples harcèlement de bandes sakalava contre leurs villages dès le XVIIe siècle et durant tout le , mais sans que l'on puisse s'assurer que ces dernières avaient un rapport direct avec les habitants des royaumes de la côte. En fait, il semblerait surtout que dans ce cas, ce terme servait d'appellation générique pour désigner toutes les populations nomadisant dans les territoires peu habités entre le pays merina et le littoral occidental de l'île.

A consulter

A l'ouest de Madagascar - les Sakalava du Menabe (1998) par Sophie Goedefroit

Catégorie:Ethnie de Madagascar

catégorie:Ethnie de Madagascar Tsimihety Le peuple Tsimihety est une ethnie dérivée de Bestimisaraka. Elle s'est déplacée de l'Est vers le nord Ouest. La localisation géographique de cette éthnie s'étale sur la région d'androna actuellement eclipsée par le nom du fleuve sofia (région de la sofia). La région d'androna, partant du sud au nord,est formée par Mampikony, Boriziny vaovao(Port-Berger), Antsohihy, Mandritsara, Bealanana, Befandriana. Etimologiquement, le terme tsimihety vient de "tsy mety" qui veut dire "refusant" (mais déformé de sens avec le temps comme si cela veut dire ceux qui ne coupent pas leurs cheveux) car cette ethnie a réfusée la structure en monarchie de sa société c'est pour cela qu'elle s'est détachée de son origine Bestimisaraka, et cette ethnie est l'une des non-conquises pendant le processus de réunification du Royaume Merina.

Maroseraña

Catégorie: Histoire de Madagascar Maroseraña ou Maroseranana - littéralement « ceux ou celui qui possède de nombreux ports » - est le nom dynastique des princes à l'origine de l'empire sakalava. On considère que l'ancêtre fondateur du groupe était Andriamisara, fils lui-même d'Andriamandazoala, un Zafiraminia originaire de l'actuel pays Antaisaka, au sud-est de Madagascar, établi dans le Fiherenana, l'actuelle région de Toliara, sans doute vers le . Les Maroseraña doivent leur puissance à la possession d'armes à feu obtenues auprès des traitants européens, en échange d'esclaves.

Arabes

als:Araber ko:아랍인 ja:アラブ人 Catégorie:Monde arabo-musulmancatégorie:peuple d'Asiecatégorie:peuple sémitique Les Arabes sont, usuellement, un peuple originaire du Moyen-Orient et plus précisément du Yémen.
- Le radical ‘arab, en langue arabe, pourrait désigner « L'homme du désert » ; dans cette acception, et représenterait l'identité bédouine, au sens strict, c'est-à-dire l'ensemble des tribus nomades vivant de pastoralisme.
- Ce radical désigne aussi le lieu où le soleil se couche (cf. Erèbe, la ténèbre), c'est à dire l'occident. Arabe et Europe ont une étymologie commune. Toutefois, il n'existe pas de race arabe, au sens occidental du terme (jaune, noire, blanche), et encore moins de race ou de « nation » islamique dont les arabes seraient le mythologique noyau — ils furent seulement, bien après la Pentecôte, les premiers à se convertir à l'Islam.

Peuplement arabe

Le peuplement originel de la péninsule arabique et du désert s'étendant de la Mésopotamie jusqu'en Syrie est de souche sémite, mais son origine ethnique même est sujette à de nombreux débats. De fait, la présence de ces populations bédouines est très ancienne, puisqu'on retrouve mention de leurs existences dans des textes assyriens et babyloniens datant du Présents dans la péninsule arabique jusqu'au , ils ont alors connu une forte expansion vers le reste du Moyen-Orient, l'Afrique du Nord et la péninsule ibérique, portés par un élan mystique sans précédent. Il existe aujourd'hui de fortes diasporas arabes issues de l'émigration en Europe (notamment en France), en Amérique du Nord et en Amérique du Sud, ainsi qu'en Afrique de l'Ouest (Syro-libanais).

Conquêtes musulmanes

Avant le début de la conquête musulmane, les tribus arabes étaient donc essentiellement nomades, à l'exception notable de quelques régions où les arabes avaient développé des civilisations urbaines, comme au sud de la péninsule arabique, en Mésopotamie, sur le territoire araméen, où ils avaient créé autant de petits royaumes (Palmyre, Pétra, etc.). Après la conquête de la péninsule arabique par l'Islam, les Arabes ont conquis aux VII et les régions voisines du Proche-Orient, de l'Afrique du Nord et de l'Espagne. Ils ont été repoussés de ce dernier territoire lors de la Reconquista. Les autres régions sont aujourd'hui majoritairement peuplées d'Arabes.

Diverses utilisations du terme arabe

Le nom est souvent employé pour se rapporter à toute personne originaire du Moyen-Orient ou de l'Afrique du Nord dont la langue maternelle est la langue arabe. De ce fait, ni les Turcs ni les Iraniens ne sont arabes, puisque les Turcs parlent le turc (langue altaïque comme le mongol) et les Iraniens parlent le persan (langue indo-européenne comme le grec). Par extension, le terme se rapporte à n'importe quelle personne originaire d'une ethnie qui a adopté cette langue sémitique. De telles personnes peuvent n'avoir aucun autre lien avec l'Arabie, que de vivre dans un pays qui fut annexé pendant l'expansion arabe (Syrie, Liban) ou vivre dans un Etat membre de la Ligue arabe, laquelle comporte des Etats à majorité non arabe, comme le Soudan, la Somalie et Djibouti. Par exemple, les Berbères d'Afrique du Nord sont souvent appelés « Arabes » par certains occidentaux, alors qu'ils ne sont reliés avec l'Arabie en tant que telle que par le fait qu'ils parlent souvent la langue arabe en plus du berbère, leur langue maternelle, l'arabe étant la langue officielle du pays dans lequel ils vivent et, surtout, la langue liturgique. Si la plupart des Arabes ont embrassé la religion musulmane sunnite (contrairement au chiisme, d'origine non-arabe), les Arabes restent minoritaires dans l'islam . Il existe également de nombreux Arabes chrétiens en Syrie, au Liban, en Palestine, en Israël, en Jordanie, en Égypte et en Irak.

Filiation légendaire

Les Arabes sont un peuple de Sémites, descendant selon la Bible et le Coran du patriarche Abraham, par son fils aîné Ismaël. Dans la culture arabe « urbanisée » d'aujourd'hui, le terme « arabe » désignerait deux choses paradoxalement antinomiques :
- pour certains, il permettrait de désigner, avec une certaine condescendance, voire un certain mépris, les mœurs « primitives » des Arabes restés attachés à leur culture et à leur mode de vie bédouine ;
- pour d'autres, il permettrait de se démarquer des couches sociales gagnées par d'autres cultures (occidentale, turque, persane ou grecque), et de se rechercher une identité mythologique. La recherche d'une identité mythologique, pour certains arabes urbanisés et déchirés entre deux civilisations, constitue donc un phénomène récent, pouvant aller pour certains jusqu'à s'imaginer des ancêtres appartenant aux grandes tribus de l'Arabie pré-islamique, de qui sont issus les conquérants arabes, partis de la Péninsule arabique au pour conquérir de vastes territoires, dont ils deviendront la nouvelle aristocratique.

Arabes non arabophones

Les Arabes d'Asie centrale et les Arabes d'Indonésie constituent des groupes ethniques distincts, recensés comme tels, mais les recensements ont montré que la majorité des personnes se déclarant "Arabes" dans ces pays ne parlent pour la majorité d'entre eux pas cette langue, ou ne la connaissent que comme langue liturgique, non comme langue usuelle, qu'elle soit intrafamiliale ou non.

Arabophones non arabes

Les Maltais parlent une langue qui, au départ, est un dialecte arabe proche des dialectes tunisiens, mais ils ne se considèrent pas comme arabes car le mouvement nationaliste maltais, au XIXème siècle, a préféré construire une origine mythique phénicienne à la langue et à la nation maltaise pour contrer les partisans de l'annexion de Malte à l'Italie en processus d'unification, ces derniers utilisant notamment pour argument que l'arabe était la "langue des musulmans". Il existe également des Juifs arabophones pour lesquels l'appellation Arabes juifs n'est pas utilisée, au contraire d'Arabes chrétiens, sauf parfois pour désigner des tribus arabes de confession juive à l'époque antéislamique ou au début de l'ère islamique (Hégire), ou dans un sens idéologique, pour désigner par exemple des Juifs non sionistes se considérant comme arabes, par exemple Abraham Serfaty au Maroc ou Ilan Halévi, membre de l'Organisation de Libération de la Palestine.

Articles connexes


- Ligue arabe
- Panarabisme - Parti Baas
- Arabes chrétiens - Alaouites - Druzes etc.
- Vocabulaire de l'islam voir aussi par comparaison l'article du wikipedia anglophone, :en:Arab

Andriamisara

Catégorie: Histoire de Madagascar Andriamisara est un souverain sakalava de la dynastie des Maroseraña dont il est considéré comme le véritable fondateur. Andriamisara était lui-même fils d'Andriamandazoala et avait régné dans le Fiherenana, l'actuelle région de Toliara, sans doute dans la première moitié du . De là, il étendit son autorité, à la fois en direction du sud en pays Mahafaly (ou Mahafale) et vers le nord. Ce ne sera cependant qu'à partir des conquêtes de son fils Andriandahifotsy que la puissance sakalava allait véritablement prendre son envol pour finir par constituer le royaume du Menabe. Après sa disparition, la mémoire et les restes mortuaires d'Andriamisara firent l'objet d'une profonde vénération de la part des peuples sakalava, à travers notamment la coutume du Fitampoha et le culte des dady.

Andriandahifotsy

Catégorie: Histoire de Madagascar Andriandahifotsy est un souverain sakalava de la dynastie des Maroseraña, sur le trône dans le courant de la seconde moitié du . Andriandahifotsy succède à son père Andriamisara et, par ses conquêtes, étend rapidement son autorité le long du littoral occidental de Madagascar jusqu'au Manambolo. En même temps, il entreprend de déplacer sa capitale à Bengy - « La Chèvre » - dans la vallée du Mangoky, fondant ainsi le royaume du Menabe. Après sa disparition, son héritage échoit à ses deux fils Andriamanetiarivo et Andriamandisoarivo qui vont encore étendre la puissance sakalava beaucoup plus loin vers le nord, en fondant le royaume du Boina.

Sophie Goedefroit

Goedefroit, Sophie Goedefroit, Sophie Sophie Goedefroit, anthropologue, est née en 1965, spécialiste de Madagascar, actuellement Maître de conférences en ethnologie/anthropologie à l'université Lille 1

Ouvrages


- A l'ouest de Madagascar - les Sakalava du Menabe (1998)
- Andolo, la nécropole en collaboration avec Jacques Lombard (2004)
- La ruée vers l’or rose. Regards croisés sur la pêche crevettière traditionnelle malgache (2001)

白露

白露,9月7-9日之间。 太阳位于黄经165°
- 鸿雁来
- 玄鸟归
- 群鸟养羞 ja:白露 ko:백로 (절기)

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