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Tchèque

Tchèque

Introduction

Le tchèque est une langue slave, branche occidentale (qui inclut aussi le slovaque et le polonais) de la famille des langues indo-européennes. Elle est principalement parlée en République tchèque (Bohême et Moravie), ce qui représente environ 12 millions de locuteurs. Le tchèque est très proche du Slovaque et, à un moindre degré, du Polonais. La plupart des adultes tchèques et slovaques sont capables de se comprendre mutuellement sans difficulté, ayant été en contact permanent avec les deux langues par l'intermédiaire de la radio et de la télévision nationales, jusqu'à la partition de la Tchécoslovaquie en 1993. Ceux n'ayant pas eu cette occasion, en particulier les plus jeunes, peuvent éprouver des difficultés de compréhension, lors de l'emploi de certains mots très différents, ou d'une expression orale trop rapide. En raison de sa complexité, le Tchèque est considéré comme difficile à apprendre. Cette complexité provient principalement d'une grande variété dans la forme (morphologie) et dans l'ordre des mots (syntaxe). Comme dans toutes les langues slaves (à l'exception du Bulgare moderne), de nombreux mots (en particulier les noms, verbes, et adjectifs) ont plusieurs formes (déclinaisons) selon leur rôle dans la phrase. Sous cet aspect, le Tchèque et les langues slaves sont plus proches de leurs origines indo-européennes que les autres langues de la même famille, dans lesquelles les déclinaisons sont devenues moins nombreuses (comme en Allemand), ou même ont pratiquement disparu.

Écriture

L'alphabet tchèque est issu de l'alphabet latin, auquel on été ajoutées des lettres modifiées par des signes diacritiques, notamment sur certaines consonnes comme c, s, z, et qu'on a enrichi du digramme "ch".

Ordre alphabétique et valeur des graphèmes

La transcription suit les usages de l'alphabet phonétique international.

Voyelles

Consonnes

Exemples

Soundtrack


- www.mitglied.lycos.de/pojke/tschechisch1.aif Please enter in address bar!
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Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- groupe balto-slave
      -
  - langues slaves
      -
    - langues slaves occidentales
- Une phrase célèbre Strč prst skrz krk!

Liens externes


- [http://www.freelang.com/dictionnaire/tcheque.html Dictionnaire Freelang] Dictionnaire tchèque-français/français-tchèque Tcheque Tcheque Tcheque ja:チェコ語 ko:체코어

Langue

ko:언어 zh-min-nan:gí-giân ms:Bahasa ja:言語 simple:Language zh-cn:语言 zh-tw:語言
-
Une langue est un système de signes linguistiques vocaux, graphiques ou gestuels qui permet la communication entre les individus. Une définition linguistique de la langue précise que c'est un système de signes doublement articulés, c'est-à-dire que la construction du sens se fait à deux niveaux d'articulation. On trouve tout d'abord celui des entités signifiantes (morphèmes et lexèmes, ou monèmes) formant les énoncés puis celui des unités distinctives de sens (phonèmes) formant les unités signifiantes. Ces deux niveaux d'articulation déterminent les premiers niveaux de la description linguistique : phonologie, morphologie et syntaxe. André Martinet précise que l'ordre de description est nécessairement inverse de l'ordre de perception ou d'usage de la langue : la description commence par le deuxième niveau d'articulation (les phonèmes) pour aller vers le premier (la combinatoire des unités signifiantes). On distingue généralement la langue (système de signes) et le langage (faculté humaine mise en œuvre au moyen d'un tel système). On distingue également, depuis Ferdinand de Saussure, la langue et la parole (c'est-à-dire l'utilisation effective du système de la langue par les locuteurs). On appelle langue maternelle d'une personne la ou les langue(s) que cette personne a apprise(s) dans son enfance au cours de son apprentissage du langage. Si la grande majorité des langues parlées dans le monde sont des langues naturelles, qui se sont formées spontanément à partir d'états de langue antérieurs, il existe cependant aussi des langues artificielles ou langues construites, comme l'espéranto, le volapük, l'ido l'interlingua, le lojban, ou encore le klingon, qui ont été créées consciemment par des individus. Une langue est dite vivante lorsqu'elle est utilisée oralement par des personnes dont elle est la langue maternelle, ou par une communauté suffisamment nombreuse — et de façon suffisamment intensive — pour permettre une évolution spontanée de la langue (cas de l'espéranto). On appelle langue morte ou éteinte une langue qui n'est plus pratiquée oralement comme langue maternelle, mais qui peut être encore utilisée dans certains domaines (tels que la religion). La connaissance des langues mortes, en permettant l'étude des textes anciens, est utile notamment à la linguistique historique, ainsi qu'à l'histoire et à ses disciplines annexes. Les deux langues mortes les plus importantes de la culture occidentale sont le latin et le grec ancien. L'expression « langue morte » est contestée par beaucoup de ceux qui les pratiquent. On lui préfère alors langue ancienne. Il est possible de « ressusciter » des langues mortes, comme le montre l'exemple de l'hébreu. Une langue vivante est rarement un système uniforme et rigide, elle varie généralement selon le lieu géographique (dialectes), le milieu social (sociolectes) et les individus (idiolectes) et, bien sûr, selon le temps, ce qui fait que, considérée à un moment donné, une langue est toujours en évolution et contient plusieurs états. Par exemple, le système phonologique des langues est en évolution constante, ce qu'étudie la phonétique historique.

Langues du monde

Il est impossible de déterminer avec précision le nombre de langues parlées dans le monde, en raison de la difficulté qu'il y a à tracer des frontières précises entre les langues, notamment à différencier les langues des dialectes. Selon les estimations, il existerait aujourd'hui entre 3000 et 7000 langues vivantes. Un des problèmes essentiels qui se posent pour les langues du monde est celui de la préservation de la diversité. En effet, on prévoit que 90% des langues sont menacées d'extinction, car elles devraient disparaître d'ici 50 ans. La solution pour éviter cela réside dans le multilinguisme. Il s'agit de mettre en place de manière effective le bilinguisme ou le trilinguisme dans tous les territoires où existe une langue menacée d'extinction.

Voir aussi


- Linguistique
- Langage
- Langue ausbau
- Sociolinguistique
- Grammaire
- Parler dans le monde
- Langues régionales de France

Multilinguisme et traduction


- Dire « bonjour » dans le monde
- Nombres dans le monde
- Quiproquo
- Faux-amis
- Traduction

Langue écrite


- Écriture
- Sigles et pictogrammes
- Orthographe
- Lexicographie

Jeux de langue


- Calembours
- Contrepèteries
- Palindromes
- Virelangues (Voir aussi : jeux de mots)

Bibliographie


- Cause toujours ! À la découverte des 6 700 langues de la planète, hors-série de mars-avril-mai 2003 de la revue Courrier International ;
- L'aventure des langues en occident – Leur origine, leur histoire, leur géographie, Henriette Walter, éditions Robert Laffont.
- Langues sans frontière de Georges Kersaudy

Liens externes


- [http://www.biblioconcept.com/EISTI/conceptotheque/langue.htm Le concept de langue]
- [http://www.word2word.com/course.html Répertoire de cours gratuits en ligne]
- [http://users.skynet.be/Landroit/indexj.html Cinquante jeux de langue en ligne]
- [http://www.loecsen.com/ Écouter les langues]
- [http://www.edulang.com/ Tous les logiciels d'apprentissage des langues]

Slovaque

Le slovaque (slovenčina, slovenský jazyk) est une langue appartenant au groupe slave occidental de la famille des langues indo-européennes, parlé essentiellement en Slovaquie et en République tchèque. Des minorités slovaques existent en Hongrie, en Pologne, en Roumanie et des communautés immigrées gardent l'usage de leur langue notamment au Canada et aux États-Unis. Il est très proche du tchèque à l'écrit, mais en diffère phonétiquement et grammaticalement. Il est proche aussi du polonais, et plus généralement l'intercompréhension est plus ou moins facile avec toutes les langues slaves occidentales et méridionales (slovène, serbe, croate...) Le slovaque utilise un alphabet latin modifié, utilisant des signes diacritiques pour noter certains sons. La plupart des adultes slovaques et tchèques sont capables de se comprendre mutuellement sans difficulté, ayant été en contact permanent avec les deux langues par l'intermédiaire de la radio et de la télévision nationales, jusqu'à la partition de la Tchécoslovaquie en 1993. Ceux n'ayant pas eu cette occasion, en particulier les plus jeunes, peuvent éprouver des difficultés de compréhension, lors de l'emploi de certains mots très différents, ou d'une expression orale trop rapide.

Flexions

Il s'agit d'une langue flexionnelle, où l'on retrouve six cas (nominatif, génitif, datif, accusatif, locatif et instrumental), ainsi qu'une survivance du vocatif. Comme il y a trois genres (masculin, féminin, neutre) et que pour chaque genre plusieurs déclinaisons sont possibles, les possibilités sont nombreuses (voir les déclinaisons en slovaque).

Prononciation

Le slovaque se prononce en général comme il est écrit. Les lettres suivantes ne se prononcent pas comme en français : :ä - è :c - ts :č - tch :ď - d mouillé (le signe diacritique n'est pas une apostrophe !) :e - é ou è :h - aspiré (comme en allemand) :j - y :ľ - l mouillé :ň - n mouillé :ô - diphtongue [wo] :r - roulé :s - toujours ss :š - ch :ť - t mouillé :u - ou :ž - j :y - comme un i :á, é - l'accent grave allonge la voyelle - r et l peuvent également fonctionner comme des voyelles et donc être allongés ĺ, ŕ :d, l, n et t sont toujours mouillées avant e ou i

Exemples

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- groupe balto-slave
      -
  - langues slaves
      -
    - langues slaves occidentales

Lien externe


- [http://www.freelang.com/dictionnaire/slovaque.html Dictionnaire Freelang] Dictionnaire slovaque-français/français-slovaque S S ja:スロバキア語

Polonais

Le polonais est une langue appartenant au groupe slave occidental de la famille des langues indo-européennes.

Distribution

On le parle en Pologne, mais également dans plusieurs pays de l'Europe centrale et orientale, notamment la Lituanie, la Biélorussie et l'Ukraine, les républiques tchèque et slovaque, en Amérique du Nord et en Australie.

Histoire

Le polonais est une langue slave, au même titre que le russe par exemple, mais qui appartient à une sous-famille particulière. La langue polonaise s'est très tôt détachée des langues slaves de l'Est, ce qui fait qu'elle conserve les voyelles nasales (ą et ę) et adopte une écriture latine, à l'opposé de la majorité qui conserve l'alphabet cyrillique. Le polonais a reçu l'influence de langues étrangères (surtout du latin, de l'allemand, du tchèque, du français, de l'italien, du russe et de l'anglais). Les premières traces du polonais nous viennent de textes latins du comportant des noms propres. Mais il faut remonter au avant de trouver des textes significatifs.

Phonétique

Voyelles

Les voyelles polonaises sont au nombre de 8 : six orales, et deux nasales. Les voyelles ne se combinent pas entre elles : oi se prononce o-i (pas oua' comme en français). Les voyelles orales : Contrairement aux autres langues slaves, les voyelles nasales (ę correspond au "ein" français et ą correspond au "on") on été conservées en polonais, bien qu'elles commencent à disparaître - surtout à la fin d'un mot. Ces voyelles, marquées d'un ogonek, ne commencent jamais un mot. Avant une occlusive, les voyelles nasales sont suivies d'une consonne nasale : par exemple kąt sera prononcé, phonétiquement, kont (prononcer le t), et gęba sera prononcé gemba. A la fin d'un mot, le ę nasal est souvent ignoré au profit d'un e normal par les polonais. La plupart des voyelles nasales sont conservées avant une consonne fricative, et à la fin des mots pour la nasale ą. Contrairement au français, les voyelles nasales du polonais sont asynchrones : ce sont en fait deux sons, une voyelle orale immédiatement suivie d'une semi-voyelle nasale. Par exemple ą sera prononcé [] (a-an) plutôt que [] (an). Cependant, ce point n'est pas essentiel et la plupart des voyelles nasales du polonais sont considérées comme des voyelles ordinaires, c'est à dire synchrones. En polonais, la longueur d'une voyelle n'est pas phonémique : la présence de voyelles longues ne change pas le sens du mot.

Consonnes

Le polonais possède 35 consonnes, dont l'usage est un peu plus complexe que celui des voyelles : il existe des séries de consonnes affriquées et de palatales. Les affriquées sont parfois des digrammes : dz, ts.... Les palatales, ou consonnes "douces", sont soit marquées par un accent aigu, soit suivies par un
i. On peut regrouper les consonnes en trois grands groupes :
- les alvéolaires : z s dz c
- les postalvéolaires : ż sz dż cz
- les alvéolo-palatales : ź ś dź ć Dans certains dialectes, par exemple le Masurien, il arrive qu'une consonne d'un groupe passe dans un autre groupe. Les consonnes palatales et alvéolo-palatales (ź ś dź ć ń j) ainsi que celles qui précèdent la voyelle
i sont des consonnes "douces". Toutes les autres sont "dures".

Accent tonique

En polonais, l'accent tonique tombe sur la pénultième syllable (l'avant dernière) :
zrobił (il a fait), zrobili (ils ont fait). Font exceptions à la règle :
- les verbes, conjugués au passé avec la première ou la seconde personne du pluriel :
zrobiliśmy (nous avons fait) - accent sur l'antépénultième.
- les verbes, conjugués sur le mode conditionnel :
zrobiłbym (je ferais) - accent sur l'antépénultième.
- les verbes conjugués à la première ou la seconde personne du pluriel au conditionnel :
zrobilibyśmy (nous ferions) - accent sur la syllabe précédent l'antépénultième.
- certains mots issus du latin (exemple :
matematyka) peuvent être accentués sur l'antépénultième, bien que cet usage tende à se perdre.

Écriture

Il s'écrit au moyen de l'alphabet latin enrichi de diacritiques : l'ogonek (Ą ą Ę ę), l'accent aigu (Ć ć Ń ń Ó ó Ś ś Ź ź), la barre oblique (Ł ł) et le point suscrit (Ż ż). Il fait aussi usage de sept digrammes (ch, cz, dz, dź, dż, rz, sz). Les lettres Q, V et X n'existent que dans les emprunts et les mots étrangers.

i / y

La différence entre i et y n'est qu'orthographique. L'i modifie la consonne précédente, il palatalise celle-ci. Tant-dit que l'y n'offre pas cette modification. Certaines consonnes changent particulièrement sa prononciation. ci, si et zi se prononcent [tɕi], [ɕi] et [ʑi] respectivement, semblable a écrire [ćy], [śy] [źy] mais les règles orthographiques ne permettent pas ces dernières graphies. Notez qu'au début d'un mot on écrira i et non pas y.

Caractéristiques grammaticales

Comme plusieurs langues baltes et slaves, le polonais comporte sept cas (nominatif, génitif, datif, accusatif, vocatif, instrumental et locatif). Il existe cinq genres (le masculin personnel, le masculin animé, le masculin inanimé, le féminin et le neutre) et deux nombres (singulier et pluriel). La flexion du verbe se fait non seulement pour indiquer la personne et le nombre, mais également pour déterminer le genre. L'usage de pronoms personnels est donc superflu et sert par exemple d'emphase. La conjugaison des verbes est fortement irrégulière. L'ordre des mots dans une phrase a souvent peu d'importance, de sorte que le sujet et l'objet peuvent s'insérer autant avant qu'après le verbe. Ils peuvent aussi disparaître si le contexte les rend superflus, particulièrement dans le cas de pronoms personnels.

Exemples

Voir aussi

liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- groupe balto-slave
      -
  - langues slaves
      -
    - langues slaves occidentales

Liens externes


- Cours anglais de langue polonaise
- [http://www.fr.tsj.com.pl cours de Polonais en Pologne]
- [http://freelang.com/dictionnaire/polonais.html Dictionnaire Freelang] Dictionnaire polonais-français/français-polonais Catégorie:Pologne P P ja:ポーランド語 ko:폴란드어 th:ภาษาโปแลนด์


Langues indo-européennes

ko:인도유럽어족 ja:インド・ヨーロッパ語族 th:ภาษากลุ่มอินโด-ยูโรเปียน Catégorie:Langue indo-européenne En linguistique, les langues indo-européennes forment une famille de langues ayant une origine commune, l’indo-européen. Elles regroupent environ un millier de langues parlées par trois milliards d’individus. Elles sont généralement classées en grands groupes mais l’une des distinctions les plus importantes pour la linguistique comparée concerne l’opposition entre les langues dites satem et les langues dites centum, opposition qui les sépare selon une isoglosse nette (avec une étrange enclave tokharienne). Non que cette opposition soit importante en soi : elle constitue cependant la différence la plus nettement visible entre les langues indo-européennes. Un point d’interrogation (?) signale une incertitude sur le regroupement. isoglosse

Langues celtiques


- brittonique
  - gallois
  - cornique (langue éteinte)
  - breton
- gaélique
  - irlandais
  - écossais (ou erse)
  - mannois (ou manxois)
- gaulois (langue éteinte)
- lépontique (langue éteinte)
- celtibère (langue éteinte)

Groupe italique


- famille osco-ombrienne
  - ombrien
  - langues sabelliques
    - osque
    - sabin
    - samnite
    - pélignien
    - volsque
    - marse
    - marrucin
    - vestinien
- famille latino-falisque
  - falisque
  - vénète, liburne
  - sicule, morgète
  - latin (qui est le principal ancêtre des langues romanes)
- dalmato-pannonien (?)
- rhétique (?)
- « belge » (?)

Langues romanes


- ibéro-roman
  - castillan (espagnol en français courant)
  - asturien
  - léonais
  - andalou (variante du castillan)
  - aragonais
  - estremadure
  - judéo-espagnol
  - portugais
    - galicien
    - mirandais
    - açorien
      - algarvio
      - alentejano (ces deux dernières sont des variétés du portugais au même titre que le brésilien ou les portugais des colonies comme celui du Cap-Vert
- franco-provençal
- occitano-roman
  - catalan
  - occitan ou langue d'oc
    - limousin
    - auvergnat
    - vivaro-alpin
    - gascon
      - aranais
    - languedocien
    - provençal
    - niçois
- gallo-roman
  - français
    - français québécois
    - français acadien
      - français cajun
    - créoles à base française
      - créole guadeloupéen
      - créole haïtien
      - créole martiniquais
      - créole réunionais
  - autres langues d'oïl
    - picard
    - wallon
    - champenois
    - lorrain, gaumais
    - bourguignon-morvandiau
    - bourbonnais
    - franc-comtois
    - orléanais
    - berrichon
    - gallo
    - normand
      - jersiais
    - mayennais
    - manceau
    - angevin
    - tourangeau
    - poitevin-saintongeais
- rhéto-roman
  - romanche
  - ladin
  - frioulan
- italo-roman
  - italien (langue standard, basée sur le toscan et créée par Dante. Le corse est un dialecte du toscan avec des particularités locales marquées, le cismontano et l’oltramontano, de même que les deux dialectes du nord de la Sardaigne, le gallurais et le sassarais.
  - parlers gallo-italiques
    - piémontais
    - lombard
    - ligure
    - émilien
    - bolonais ou romagnol (ces deux derniers sont proches)
  - vénètien (tous les dialectes de la Vénétie)
    - istrien
  - dialectes toscans
    - toscan
    - corse
    - gallurais et sassarais
  - dialectes centro-méridionaux
    - centre : marchigiano, ombrien et romain du Latium (le romanesco est un dialecte du toscan)
    - Sud :
      - abruzzais (dialecte du méridional)
      - apulien (dialecte du méridional ou napolitain)
      - campanien ou napolitain
      - lucan ou lucanien (dialecte du méridional) (deux variétés)
    - extrême-Sud :
  - sicilien
  - calabrais méridional (très proche du sicilien, au nord de la Calabre on parle lucan comme dans les Pouilles du nord)
  - salentin
- sarde
  - campidanien
  - logoudorien dont le nuorais
  - gallurais et sassarais qui sont en fait des dialectes corses donc toscans, mais souvent classés avec les parlers sardes en raison de leur proximité
- roumain
  - daco-roumain (roumain, moldave)
  - macédo-roumain
  - mégléno-roumain
  - istrio-roumain
- illyro-roman (dalmate)

Langues germaniques


- branche orientale :
  - gotique
  - burgonde
- branche occidentale :
  - anglo-frison
    - anglais
    - frison
    - scots
  - germano-néerlandais
    - bas-allemand (Niederdeutsch)
      - néerlandais
      - afrikaans
      - allemand du Nord
      - bas-saxon
    - haut-allemand (Hochdeutsch)
      - moyen-allemand
      -
- moyen allemand occidental
      -
  - francique mosellan
      -
  - francique rhénan
      -
  - francique luxembourgeois, luxembourgeois
      -
  - hessois
      -
  - francique ripuaire
      -
- thuringien
      -
- haut-saxon
      - allemand supérieur
      -
- allemand
      -
- allemand pennsylvanien
      -
- francique oriental
      -
- francique méridional
      -
- bavarois
      -
- alémanique
      -
  - alsacien
      -
  - souabe
      -
  - suisse alémanique
      - yiddish
- branche nordique ou scandinave
  - sous-groupe occidental
    - vieux norrois
    - islandais
    - norvégien nynorsk (landsmål)
    - féringien
  - sous-groupe oriental
    - danois
    - norvégien bokmål (riksmål)
    - suédois

Groupe balto-slave


- langues baltes :
  - branche occidentale
    - galindan
    - nadruvien
    - sudovien (yotvingien)
    - vieux prussien
  - branche orientale
    - curonien
    - letton (lette)
    - lituanien (lithuanien)
    - samogitien
    - sémigalien
    - sélonien
    - skalvien
- groupe slave :
  - branche occidentale :
    - kachoube (cachoube)
    - polonais
    - polabe
    - slovaque
    - sorabe
    - tchèque
  - branche méridionale :
    - vieux slave
      - bulgare, macédonien
      - serbo-croate ou croato-serbe
      -
- croate
      -
- serbe
      -
- bosniaque ou bosnien ?
      -
- monténégrin ?
      - slovène
  - branche orientale
    - russe
    - ukrainien, ruthène
    - biélorusse

Groupe balkanique (?)


- daco-thrace
  - daco-mysien
    - langues du Nord
      - gète
      - dace
      - moesien
      - dardanien
      -
- albanais : guègue et tosque
    - illyrien, messapien
    - mysien
  - thrace
    - thrace proprement dit (besse, odrysse, édone, satre, bisalte, odomante)
    - thrace d’Asie : thynien, bithynien
    - arménien

Groupe tokharien


- tokharien A (agnéen ou tokharien proprement dit)
- tokharien B (koutchéen ou kuci)

Groupe helléno-phrygien


- hellénique
  - groupe arcado-cypriote :
    - mycénien
    - arcadien, cypriote, pamphylien
  - groupe ionien-attique :
    - attique (grec ancien)
      - koinè (moyen grec commun)
      -
- grec moderne
    - ionien (d’Asie, insulaire, d’Eubée)
  - groupe éolien (béotien, lesbien, thessalien)
  - groupe occidental
    - dorien (laconien, argien, corinthien, etc.)
      - tsakonien
    - éléen, étolien, locrien, phocidien
- phrygien (?)

Groupe indo-iranien


- indo-aryenne (ou indique) (des langues de l'Inde) :
  - vieil-indien (sanskrit védique, sanskrit classique)
    - moyen-indien (prâkrits, apabhraṃśa)
      - pâli
      -
- néo-indien occidental :
      -
  - bhili
      -
  - gujarâtî
      -
    - singhalais
      -
    - dhivehi ou mahl
      -
  - lahnda
      -
  - marâthî
      -
  - râjasthânî
      -
  - sindhî
      -
- néo-indien central :
      -
  - hindî, ourdou
      -
  - pahârî
      -
    - bangani
      -
    - népalais
      -
  - penjâbî
      -
- néo-indien oriental :
      -
  - assamais
      -
  - bengalî
      -
  - bihârî
      -
  - oriya
    - langues dardiques
      - dialectes kafir
      - kâshmîrî
    - rromani (tsigane) (langues difficiles à classer, à rapprocher soit du groupe dardique, soit de l’hindî ou du râjasthâni)
- langues iraniennes :
  - avestique
  - persan (farsi, dari)
  - pashto
  - baloutchi
  - tadjik
  - ossète
  - kurde
  - talysh
  - tat
  - judéo-persan
  - zazaki

Langues anatoliennes


- hittite, également appelé nésite ou hittite-nésite.
- palaïte
- louvite
  - mylien
    - lycien
    - sud-phrygien
    - kylaonien
    - isaurien
    - cilicien
- lydien
- pisidien
- karien (?)
- pré-hellénique A (?)

Liens

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
- Indo-européens

Liens externes

Indo-européen

République tchèque

|- valign="top" | Capitale || Praha (Prague) |- valign="top" | Président
Premier ministre | Václav Klaus
Jiří Paroubek |- valign="top" | Indépendance

 - Date | Partition de la
Tchécoslovaquie
1993 |{{{{{{{{{{{{{{commons|Category:Czech Republic|la République tchèque{wikitravel|la République tchèque|République_tchèque{Pays d'Europe (UE){lien AdQ|eo{lien AdQ|cs

Bohême

La Bohême est une région d'Europe centrale, actuellement l'une des composantes de l'État tchèque (avec la Moravie et une petite fraction de la Silésie). Elle tire son nom du peuple des Celtes Boïens La Bohême (Cechy en tchèque, Böhmen en allemand) occupe les deux tiers, occidental et central, de la République tchèque. Avec une superficie de 52 750 km² et 6,25 millions des 10,3 millions d'habitants que compte le pays, la Bohême est limitée à l'ouest par l'Allemagne, au nord-est par la Pologne, à l'est par la province tchèque de Moravie, et au sud par l'Autriche. Les frontières de la Bohême sont marquées par des chaînes de montagnes telles que la forêt de Bohême, les monts Ore ou Krkonoše qui font partie de la chaîne des Sudètes. Krkonoše

Voir aussi


- Liste des rois de Bohême Catégorie:Tchéquie
-
ja:ボヘミア

Syntaxe

ja:統語論 catégorie:Linguistique catégorie:Grammaire catégorie:Syntaxe La syntaxe est la branche de la linguistique qui étudie la façon dont les morphèmes libres (les mots) se combinent pour former des syntagmes (nominaux ou verbaux) pouvant mener à des propositions (indépendantes ou principales / subordonnées, relatives), lesquelles peuvent se combiner à leur tour pour former des énoncés. :Le terme de syntaxe est aussi utilisé en informatique, où sa définition est similaire, modulo une terminologie différente. Ainsi la syntaxe est le respect, ou le non-respect, de la grammaire formelle d'un langage, c'est-à-dire des règles d'agencements des lexèmes (qui, en informatique, ne sont que des entités lexicales) en des termes plus complexes, souvent des programmes. Dans la théorie des langages formels, ce qui joue le rôle de lexème est en général appelé lettre ou symbole, et les termes produits sont appelés mots. D'un point de vue purement grammatical, l'étude de la syntaxe concerne trois sortes d'unités :
- La phrase, qui est la limite supérieure de la syntaxe ;
- Le mot, qui en est le constituant de base, parfois appelé élément terminal ;
- Le syntagme (ou groupe), qui en est l'unité intermédiaire. Les relations syntaxiques entre ces différentes unités peuvent être de deux ordres : la coordination lorsque les éléments sont de même statut, et la subordination dans le cas contraire. Lorsqu'il y a subordination, l'élément subordonné remplit une fonction syntaxique déterminée par rapport à l'unité de niveau supérieur. L'étude de la syntaxe tiendra compte, notamment, de la nature (ou catégorie ou espèce) des mots, de leur forme (morphologie) et de leur fonction. C'est ainsi qu'on parlera plus généralement de rapports morphosyntaxiques.

Voir aussi


- Syntaxe wikipédia
- Compléments
- Liste des notions utilisées en linguistique
- nature
- Accord
- Marque

Bulgare

Cet article traite de la langue bulgare. Si vous cherchez un article sur le peuple bulgare, veuillez consulter la page Bulgares Le bulgare est la principale langue de la Bulgarie.

Histoire

Classification

Le bulgare est une langue appartenant au groupe des langues slaves méridionales de la famille des langues indo-européennes très proche du macédonien.

Répartition géographique

Le bulgare est parlé en Bulgarie (environ 12 millions de locuteurs).

Statut officiel

Le bulgare est la langue officielle de la Bulgarie.

Dialectes

Le macédonien est fermement considéré en Bulgarie comme un dialecte bulgare, bien que revendiqué comme une langue à part entière par la République de Macédoine. Cela a parfois provoqué des problèmes entre les deux pays lors de l'écriture de documents officiels communs.

Écriture

Le bulgare s'écrit avec l'alphabet cyrillique avec quelques différences par rapport au russe. Il ne comporte en effet que 30 lettres et les prononciations peuvent ne pas être identiques.

Prononciation

Le bulgare, comme le russe par exemple, a un accent tonique mobile. C’est-à-dire qu'un mot nouveau doit être appris avec son accentuation. Malgré tout, contrairement au russe, il y a peu de déplacements d'accent pour les verbes, il suffit de connaître la place de l'accent à la première personne du présent et à la première personne de l'aoriste. Toutes les consonnes sont dures, à moins qu'elles ne soient suivies de и, я, ю ou de ь (ер малко). On note que ь n'apparaît jamais en position finale. Pour cette raison, учител (professeur) a un л dur, bien que le pluriel numéral sera учителя. Les réductions vocaliques sont bien plus simples qu'en russe. Les différences se font entre les voyelles accentuées et inaccentuées. Les changements principaux sont l'ouverture du o hors et sous l'accent, ainsi que le du a ou я (prononcé plus ou moins comme en français sous accent, mais comme le u de l'anglais « but » hors accent). Hors accent, le ъ (ер голям prononcé comme le ă roumain sous accent) se confond avec le a. Pour des raisons graphiques, deux « er » ne pouvant se suivre directement, le ъ est écrit я après consonne molle.

Grammaire

Le bulgare est un cas particulier dans les langues slaves, de par son influence balkanique. Premièrement, on note la présence d'un article défini post-poné, comme en roumain. Ensuite, le système casuel a disparu du bulgare à l'exception du vocatif et du système pronominal. Ce dernier, comme le roumain, connaît une confusion du datif et du génitif. Pour le système verbal, le bulgare a conservé un système complexe, gardant les formes de l'aoriste du vieux slave.

Lexique

Exemples


- Le bulgare n'ayant pas d'infinitif, les verbes sont indiqués dans les dictionnaires par la première personne du singulier de l'indicatif présent.

Divers


- code ISO 639-1 : bg

Voir aussi


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- groupe balto-slave
      -
  - langues slaves
      -
    - langues slaves méridionales

Liens externes


- [http://www.freelang.com/dictionnaire/bulgare.html Dictionnaire Freelang] - Dictionnaire bulgare-français/français-bulgare. Catégorie:Langue slave Catégorie:Bulgarie ja:ブルガリア語 ko:불가리아어 th:ภาษาบัลแกเรีย

Langues indo-européennes

ko:인도유럽어족 ja:インド・ヨーロッパ語族 th:ภาษากลุ่มอินโด-ยูโรเปียน Catégorie:Langue indo-européenne En linguistique, les langues indo-européennes forment une famille de langues ayant une origine commune, l’indo-européen. Elles regroupent environ un millier de langues parlées par trois milliards d’individus. Elles sont généralement classées en grands groupes mais l’une des distinctions les plus importantes pour la linguistique comparée concerne l’opposition entre les langues dites satem et les langues dites centum, opposition qui les sépare selon une isoglosse nette (avec une étrange enclave tokharienne). Non que cette opposition soit importante en soi : elle constitue cependant la différence la plus nettement visible entre les langues indo-européennes. Un point d’interrogation (?) signale une incertitude sur le regroupement. isoglosse

Langues celtiques


- brittonique
  - gallois
  - cornique (langue éteinte)
  - breton
- gaélique
  - irlandais
  - écossais (ou erse)
  - mannois (ou manxois)
- gaulois (langue éteinte)
- lépontique (langue éteinte)
- celtibère (langue éteinte)

Groupe italique


- famille osco-ombrienne
  - ombrien
  - langues sabelliques
    - osque
    - sabin
    - samnite
    - pélignien
    - volsque
    - marse
    - marrucin
    - vestinien
- famille latino-falisque
  - falisque
  - vénète, liburne
  - sicule, morgète
  - latin (qui est le principal ancêtre des langues romanes)
- dalmato-pannonien (?)
- rhétique (?)
- « belge » (?)

Langues romanes


- ibéro-roman
  - castillan (espagnol en français courant)
  - asturien
  - léonais
  - andalou (variante du castillan)
  - aragonais
  - estremadure
  - judéo-espagnol
  - portugais
    - galicien
    - mirandais
    - açorien
      - algarvio
      - alentejano (ces deux dernières sont des variétés du portugais au même titre que le brésilien ou les portugais des colonies comme celui du Cap-Vert
- franco-provençal
- occitano-roman
  - catalan
  - occitan ou langue d'oc
    - limousin
    - auvergnat
    - vivaro-alpin
    - gascon
      - aranais
    - languedocien
    - provençal
    - niçois
- gallo-roman
  - français
    - français québécois
    - français acadien
      - français cajun
    - créoles à base française
      - créole guadeloupéen
      - créole haïtien
      - créole martiniquais
      - créole réunionais
  - autres langues d'oïl
    - picard
    - wallon
    - champenois
    - lorrain, gaumais
    - bourguignon-morvandiau
    - bourbonnais
    - franc-comtois
    - orléanais
    - berrichon
    - gallo
    - normand
      - jersiais
    - mayennais
    - manceau
    - angevin
    - tourangeau
    - poitevin-saintongeais
- rhéto-roman
  - romanche
  - ladin
  - frioulan
- italo-roman
  - italien (langue standard, basée sur le toscan et créée par Dante. Le corse est un dialecte du toscan avec des particularités locales marquées, le cismontano et l’oltramontano, de même que les deux dialectes du nord de la Sardaigne, le gallurais et le sassarais.
  - parlers gallo-italiques
    - piémontais
    - lombard
    - ligure
    - émilien
    - bolonais ou romagnol (ces deux derniers sont proches)
  - vénètien (tous les dialectes de la Vénétie)
    - istrien
  - dialectes toscans
    - toscan
    - corse
    - gallurais et sassarais
  - dialectes centro-méridionaux
    - centre : marchigiano, ombrien et romain du Latium (le romanesco est un dialecte du toscan)
    - Sud :
      - abruzzais (dialecte du méridional)
      - apulien (dialecte du méridional ou napolitain)
      - campanien ou napolitain
      - lucan ou lucanien (dialecte du méridional) (deux variétés)
    - extrême-Sud :
  - sicilien
  - calabrais méridional (très proche du sicilien, au nord de la Calabre on parle lucan comme dans les Pouilles du nord)
  - salentin
- sarde
  - campidanien
  - logoudorien dont le nuorais
  - gallurais et sassarais qui sont en fait des dialectes corses donc toscans, mais souvent classés avec les parlers sardes en raison de leur proximité
- roumain
  - daco-roumain (roumain, moldave)
  - macédo-roumain
  - mégléno-roumain
  - istrio-roumain
- illyro-roman (dalmate)

Langues germaniques


- branche orientale :
  - gotique
  - burgonde
- branche occidentale :
  - anglo-frison
    - anglais
    - frison
    - scots
  - germano-néerlandais
    - bas-allemand (Niederdeutsch)
      - néerlandais
      - afrikaans
      - allemand du Nord
      - bas-saxon
    - haut-allemand (Hochdeutsch)
      - moyen-allemand
      -
- moyen allemand occidental
      -
  - francique mosellan
      -
  - francique rhénan
      -
  - francique luxembourgeois, luxembourgeois
      -
  - hessois
      -
  - francique ripuaire
      -
- thuringien
      -
- haut-saxon
      - allemand supérieur
      -
- allemand
      -
- allemand pennsylvanien
      -
- francique oriental
      -
- francique méridional
      -
- bavarois
      -
- alémanique
      -
  - alsacien
      -
  - souabe
      -
  - suisse alémanique
      - yiddish
- branche nordique ou scandinave
  - sous-groupe occidental
    - vieux norrois
    - islandais
    - norvégien nynorsk (landsmål)
    - féringien
  - sous-groupe oriental
    - danois
    - norvégien bokmål (riksmål)
    - suédois

Groupe balto-slave


- langues baltes :
  - branche occidentale
    - galindan
    - nadruvien
    - sudovien (yotvingien)
    - vieux prussien
  - branche orientale
    - curonien
    - letton (lette)
    - lituanien (lithuanien)
    - samogitien
    - sémigalien
    - sélonien
    - skalvien
- groupe slave :
  - branche occidentale :
    - kachoube (cachoube)
    - polonais
    - polabe
    - slovaque
    - sorabe
    - tchèque
  - branche méridionale :
    - vieux slave
      - bulgare, macédonien
      - serbo-croate ou croato-serbe
      -
- croate
      -
- serbe
      -
- bosniaque ou bosnien ?
      -
- monténégrin ?
      - slovène
  - branche orientale
    - russe
    - ukrainien, ruthène
    - biélorusse

Groupe balkanique (?)


- daco-thrace
  - daco-mysien
    - langues du Nord
      - gète
      - dace
      - moesien
      - dardanien
      -
- albanais : guègue et tosque
    - illyrien, messapien
    - mysien
  - thrace
    - thrace proprement dit (besse, odrysse, édone, satre, bisalte, odomante)
    - thrace d’Asie : thynien, bithynien
    - arménien

Groupe tokharien


- tokharien A (agnéen ou tokharien proprement dit)
- tokharien B (koutchéen ou kuci)

Groupe helléno-phrygien


- hellénique
  - groupe arcado-cypriote :
    - mycénien
    - arcadien, cypriote, pamphylien
  - groupe ionien-attique :
    - attique (grec ancien)
      - koinè (moyen grec commun)
      -
- grec moderne
    - ionien (d’Asie, insulaire, d’Eubée)
  - groupe éolien (béotien, lesbien, thessalien)
  - groupe occidental
    - dorien (laconien, argien, corinthien, etc.)
      - tsakonien
    - éléen, étolien, locrien, phocidien
- phrygien (?)

Groupe indo-iranien


- indo-aryenne (ou indique) (des langues de l'Inde) :
  - vieil-indien (sanskrit védique, sanskrit classique)
    - moyen-indien (prâkrits, apabhraṃśa)
      - pâli
      -
- néo-indien occidental :
      -
  - bhili
      -
  - gujarâtî
      -
    - singhalais
      -
    - dhivehi ou mahl
      -
  - lahnda
      -
  - marâthî
      -
  - râjasthânî
      -
  - sindhî
      -
- néo-indien central :
      -
  - hindî, ourdou
      -
  - pahârî
      -
    - bangani
      -
    - népalais
      -
  - penjâbî
      -
- néo-indien oriental :
      -
  - assamais
      -
  - bengalî
      -
  - bihârî
      -
  - oriya
    - langues dardiques
      - dialectes kafir
      - kâshmîrî
    - rromani (tsigane) (langues difficiles à classer, à rapprocher soit du groupe dardique, soit de l’hindî ou du râjasthâni)
- langues iraniennes :
  - avestique
  - persan (farsi, dari)
  - pashto
  - baloutchi
  - tadjik
  - ossète
  - kurde
  - talysh
  - tat
  - judéo-persan
  - zazaki

Langues anatoliennes


- hittite, également appelé nésite ou hittite-nésite.
- palaïte
- louvite
  - mylien
    - lycien
    - sud-phrygien
    - kylaonien
    - isaurien
    - cilicien
- lydien
- pisidien
- karien (?)
- pré-hellénique A (?)

Liens

Liens internes


- linguistique
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
- Indo-européens

Liens externes

Indo-européen

Graphèmes

Le graphème est l'unité fondamentale d'une écriture donnée ; le mot est composé sur le modèle de phonème. Selon le type d'écriture, le graphème se réalise visuellement et phonétiquement de diverses manières. Voici un modèle théorique :
- alphabets : un graphème = une lettre (ou un digramme, un trigramme) = un phonème ;
- syllabaires : un graphème = une syllabe ;
- alphasyllabaire : un graphème = une consonne et une voyelle ou un phonème seul ;
- abjad : un graphème = une lettre = une consonne ;
- écriture logographique : un graphème = un caractère = une idée, un mot, un morphème, un composé idéo-phonétique, etc. On peut appliquer, pour savoir si un caractère est un graphème ou non, le même test que pour les sons, à savoir celui des paires minimales :
- en français, et sont des graphèmes car « sa » et « ce » s'opposent ;
- <a> et
ne sont pas des graphèmes car « sa » ne s'oppose ni à « sa » ni à « sa ». Ce sont donc des variantes libres ;
- en revanche,
n'est pas le seul graphème associable au phonème /a/ (de car) ; en effet, par exemple, le mot rouennais (habitant de Rouen) se prononce /rwanε/ et le phonème /a/ y est représenté par le digramme . Le graphème représente dans notre écriture actuelle au moins deux sons : la nasale /ɑ̃/ et la voyelle /a/. Parmi les variantes non pertinentes des graphèmes, on compte principalement des variations de mise en forme (gras, italique, etc.), des variantes contextuelles et des variantes conjointes. De plus, pour qu'une suite de lettres (dans les alphabets) forme un graphème (digramme, trigramme), il faut que cette combinaison soit reliée à un phonème identifiable : par exemple, et n'est pas un graphème en français car et se réalise de manières différentes, [e], [εt], et ne note pas un phonème unique, au contraire de au qui vaut dans la majorité des cas [o]. Catégorie:Linguistique

Consulter aussi


- Écriture.

Linguistique


-
Au sens large, la linguistique est l'étude du langage humain ; un linguiste est donc une personne qui étudie les langues. Dans un sens plus restreint, la linguistique s'oppose à la grammaire dite traditionnelle, en ce sens que celle-ci est normative tandis que celle-là est descriptive. Alors que la grammaire juge des énoncés quant à leur adéquation à une norme donnée, la linguistique se contente de décrire. L'étude de la linguistique peut se faire selon trois axes principaux, dont les tenants et aboutissants sont décrits ci-dessous :
- études en synchronie et diachronie : l'étude synchronique d'une langue s'intéresse seulement à cette langue à un moment donné de son histoire, à un seul de ses états. Par opposition, étudier une langue — ou une famille de langues — en diachronie revient à s'intéresser à son histoire et aux changements structurels qu'elle a subis ;
- études théoriques et appliquées : la linguistique théorique étudie la création de structures permettant la description individuelle de langues ainsi que les théories tentant de cerner leurs constantes universelles ;
- études contextuelles et indépendantes : bien que les termes désignant cette dichotomie ne soient pas clairement fixés, on peut la décrire comme suit ; l'étude contextuelle s'intéresse aux interactions entre le langage et le monde, tandis que l'étude indépendante considère le langage pour lui-même, indépendamment de ses conditions extérieures. Les spécialistes sans qualifications précises qui se désignent comme des linguistes sont principalement intéressés par la linguistique indépendante, théorique et synchronique, que l'on considère souvent comme la branche principale de la discipline, et que l'on désignera ici sous le terme de linguistique théorique.

Domaines de la linguistique théorique

La linguistique théorique est souvent divisée en domaines séparés et plus ou moins indépendants :
- phonétique : étude des différents phones ou sons produits par l'appareil phonatoire humain ;
- phonologie : étude des sons pertinents, ou phonèmes, d'une langue donnée ;
- morphologie : étude de la structure interne des mots ;
- syntaxe : étude de la combinatoire des mots entre eux pour former des énoncés ;
- sémantique : étude du sens des mots et des énoncés ;
- stylistique : étude du style d'un énoncé littéraire ou non ; le style constitue-t-il un écart par rapport à une norme ?
- pragmatique : étude de l'utilisation (littérale, figurée ou autre) des énoncés dans les actes d'énonciation. Le caractère séparé de chacun de ces domaines ne fait pas forcément l'unanimité. Les linguistes, cependant, reconnaissent le plus souvent qu'aucun domaine n'est entièrement indépendant d'un autre.

Linguistique diachronique

Alors que la linguistique théorique s'attache à décrire les langues à un moment donné de leur histoire (le plus souvent le présent), la linguistique diachronique examine comment les langues évoluent au cours du temps — que ces changements concernent la prononciation (on parle alors de phonétique historique), le sens et l'histoire des mots (c'est là l'étymologie qui est concernée), voire plusieurs aspects (et l'on touche là à la linguistique) — parfois à travers plusieurs siècles. La linguistique historique jouit d'une longue et riche histoire. C'est d'ailleurs de cette branche de la linguistique que sont nées les autres approches. Elle repose sur des postulats théoriques jugés solides (comme les lois phonétiques). Une discipline comme la linguistique comparée repose principalement sur une optique historique.

Linguistique appliquée

Au contraire de la linguistique théorique, qui cherche à décrire de manière générale une langue donnée ou le langage humain, la linguistique appliquée se sert de ces recherches pour les appliquer à d'autres domaines comme l'enseignement des langues, la dictionnairique, la synthèse ou la reconnaissance vocale, ces deux dernières approches étant ensuite utilisées en informatique pour fournir des interfaces vocales, par exemple.

Linguistique contextuelle

La linguistique contextuelle est un domaine dans lequel la linguistique interagit avec d'autres disciplines. Elle étudie par exemple comment le langage interagit avec le reste du monde. La sociolinguistique, la linguistique anthropologique et l'anthropologie linguistique sont des domaines ressortissant à la linguistique contextuelle dans lesquels on étudie les liens entre le langage et la société. De même, l'analyse critique du discours est un point de rencontre entre la rhétorique, la philosophie et la linguistique. Il est ainsi possible de parler d'une philosophie du langage. D'autre part, l'étude médicale du langage conduit à des approches psycholinguistique et neurolinguistique. Enfin, appartiennent aussi à la linguistique contextuelle des domaines de recherches comme l'acquisition du langage, la linguistique évolutionniste, la linguistique stratificationnelle ainsi que les sciences cognitives.

Locuteur individuel, communautés linguistiques et caractéristiques universelles du langage

Plusieurs approches linguistiques sont possibles selon l'étendue de l'objet d'étude : certains analysent la langue d'un locuteur donné, d'autres des développements généraux sur la langue. On peut aussi étudier la langue d'une communauté bien précise, comme l'argot des banlieues ou bien rechercher les caractéristiques universelles du langage partagées par tous les hommes. C'est cette dernière approche, la linguistique générale, dont le pionnier a été Ferdinand de Saussure, qui a été élue par Noam Chomsky et qui trouve des échos en psycholinguistique et dans les sciences cognitives. On peut penser que ces caractéristiques universelles sont susceptibles de révéler des éléments importants concernant la pensée humaine en général. Voir par exemple les fonctions du langage.

Démarche descriptive, démarche prescriptive

La majorité des recherches accomplies en linguistique est purement descriptive : les linguistes cherchent à expliciter la nature du langage sans porter de jugements de valeur. Cependant, il existe un grand nombre de professionnels et d'amateurs qui ne se détachent pas d'un point de vue normatif, plus proche de celui de la grammaire. Alors que ceux-ci vont juger un énoncé selon qu'il respecte ou non le bon usage ou des règles, ceux qui suivent une démarche descriptive vont surtout chercher les origines de ces usages, des règles ou des erreurs qu'ils pourront simplement décrire comme des usages particuliers, voire comprendre que derrière une faute de langue se cache un besoin de rationalisation de la langue.

Parole et écriture

La plupart des travaux en linguistique, à l'heure actuelle, partent du principe que la langue parlée est première, et que la langue écrite n'en est qu'un reflet secondaire. Plusieurs raisons sont évoquées :
- alors que la parole est universelle, l'écriture ne l'est pas, loin de là ;
- l'apprentissage de la langue parlée est bien plus aisé et rapide que celui de la langue écrite ;
- nombre de scientifiques des sciences cognitives pensent qu'il existe dans le cerveau un module du langage qu'il n'est possible de connaître qu'à travers la langue parlée. Bien sûr, les linguistes reconnaissent que l'étude de la langue écrite est loin d'être inutile. L'étude de corpus écrits, à cet égard, est primordiale en linguistique computationnelle, les corpus oraux étant difficiles à créer et à trouver. D'autre part, l'étude des systèmes d'écriture, ou grammatologie, ressortit pleinement à la linguistique. Enfin, les langues dotées d'une tradition écrite ancienne ne sont pas imperméables à des effets rétroactifs de l'écrit sur l'oral : le mot français legs, par exemple, dans lequel le g n'est pas étymologique, est le plus souvent prononcé /lεg/, par influence de la graphie, alors qu'à l'origine on disait /le/.

Domaines de recherches de la linguistique

Phonétique, phonologie, diglossie, syntaxe, sémantique, pragmatique, étymologie, lexicologie, lexicographie, linguistique théorique, linguistique comparée, dialectologie, linguistique descriptive, typologie des langues, linguistique computationnelle, sémiotique, écriture, etc., sont parmi les domaines les plus courants.

Recherches interdisciplinaires

Linguistique appliquée, linguistique cognitive, linguistique historique, orthographe, grammatologie, cryptanalyse, déchiffrage, sociolinguistique, anthropologie linguistique, linguistique anthropologique, analyse critique du discours, psycholinguistique, acquisition du langage, traitement automatique des langues, reconnaissance vocale, reconnaissance du locuteur, synthèse vocale et, plus généralement, traitement de la parole, sont de telles disciplines.

Linguistes importants et écoles de pensée

Parmi les premiers linguistes d'importance, il convient de compter Jacob Grimm, qui, en 1822, a compris et décrit la nature des modifications phonétiques touchant les consonnes dans les langues germaniques (modifications décrites dans la loi de Grimm). À sa suite, Karl Verner, inventeur de la loi portant son nom, August Schleicher, créateur de la Stammbaumtheorie et Johannes Schmidt, qui a développé la Wellentheorie (modèle par vagues) en 1872. Ferdinand de Saussure peut être considéré comme le fondateur de la linguistique structuraliste. Le modèle formel du langage développé par Noam Chomsky, ou grammaire générative et transformationnelle, s'est développé sous l'influence de son maître, Zellig Harris, lequel suivait déjà fortement les préceptes de Leonard Bloomfield. Ce modèle s'est imposé depuis les années 1960. En France, les travaux du linguiste André Martinet, chef de file du fonctionnalisme, sont notables. La linguistique n'exclut pas forcément le grand public : témoins les ouvrages de vulgarisation d'Henriette Walter..

Représentation écrite de la parole

Il existe de nombreuses méthodes utilisées pour transcrire par écrit la parole, comme l'Alphabet phonétique international de l'Association phonétique internationale, ou API, méthode la plus commune actuellement. Celles-ci peuvent tendre à une extrême précision (on parle de transcription fine) et tenter de représenter les particularités phonétiques d'un locuteur précis, ou bien ne décrire que très généralement les oppositions fondamentales entre phonèmes d'une langue ; il s'agit là de transcription phonologique (ou phonétique large). En France, d'autres systèmes existent, comme la notation de Bourciez, propre à la phonétique historique du français et, plus généralement, des langues romanes. Chaque pays doté d'une tradition linguistique a pu développer ses systèmes de transcription. C'est pourtant l'API qui, aujourd'hui, prédomine dans la recherche. Lorsqu'il n'est pas possible d'utiliser l'API pour des raisons techniques, il existe plusieurs méthodes permettant de transcrire l'API dans un système n'utilisant que des caractères présents dans tous les jeux de caractères, comme le SAMPA. Consulter aussi cette liste de méthodes de transcription.

Vers une conception plus étroite de la linguistique

Les termes de linguistique et linguiste ne sont pas toujours appliqués de manière aussi large que vu plus haut. Dans certains contextes, principalement universitair