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Tennis
Le tennis est un sport de raquette qui oppose deux joueurs (match de simple) sur un terrain restreint ou deux équipes de deux joueurs (match de double) sur un terrain normal.
Histoire
1415. Conséquence de la bataille d'Azincourt, le duc d’Orléans est emprisonné pendant deux décennies en Angleterre. À l’occasion de cette captivité à Wingfield dans le Norfolk, le duc introduit en Angleterre le jeu de paume qu’il pratique presque quotidiennement. Quatre siècles plus tard, le descendant du châtelain de Wingfield, Walter Clopton Wingfield, invente le tennis en adaptant le jeu de paume sur herbe. Le tennis prend d'ailleurs en Angleterre le nom Lawn Tennis (tennis sur herbe) tandis que le jeu de paume est désigné sous le nom Real Tennis (vrai tennis). Le mot « tennis » lui-même provient de l'avertissement « Tenez ! » que donnait le lanceur de balle au départ d'un échange au jeu de paume.
23 février 1874. L’Anglais Walter Clapton Wingfield dépose un brevet pour l’invention d’un nouveau sport : le « sphairistike ». De fait, Wingfield s’appuie sur le jeu de paume et l’invention du caoutchouc qui permet de réaliser des balles pouvant rebondir sur l’herbe. Le sphairistike est le chaînon manquant entre le jeu de paume et le tennis.
Le 16 juillet 1877 se déroule la finale de la première édition du Tournoi de Wimbledon de tennis devant 200 spectateurs. L’Anglais Spencer Gore s’impose en simple hommes (24 participants). À l’occasion de ce tournoi, les règles du sphairistike de Wingfield sont modifiées par les organisateurs qui deviennent, de fait, et pendant une décennie, la seule autorité en matière de tennis.
Spencer Gore
La France, jadis terre d'élection par excellence du jeu de paume, n'attend pas longtemps pour succomber aux charmes du tennis prôné par Wimbledon. Dès 1878, le premier club de tennis est fondé en France à Dinard. Dans le même temps, les premières parties ont lieu en Australie.
Les Américains mettent en place en 1881 un tournoi imitant celui de Wimbledon ; c'est l'ancêtre de l'US Open. La France attend 1891 avant de disputer son premier tournoi national (futur Tournoi de Roland-Garros) ; 1905 pour les Australiens (futur Open d'Australie). Ces quatre grands tournois constituent les rendez vous majeurs du calendrier professionnel. Le Grand Chelem consiste à remporter les quatre open la même année.
Tranchant clairement avec l'individualisme du tennisman, la Coupe Davis propose, dès 1901, un rendez-vous par équipe nationale. Les quatre nations qui hébergent les tournois du Grand Chelem dominent également le palmarès de la Coupe Davis. La version féminine de la Coupe Davis est la Coupe de la Fédération, mieux connue aujourd'hui sous le nom de « Fed Cup ».
La rivalité, jadis très vive, entre amateurs et professionnels, n'a pas rendu possible, pendant longtemps, d'établir des classements objectifs des meilleurs joueurs. À l'extrême fin des années 1960, la ségrégation entre pros et amateurs vole en éclats : c'est l'ère « Open » qui commence. Parallèlement à ce mouvement, des structures se mettent en place afin de constituer un calendrier régulier. La fondation de l'ATP, association des joueurs, est importante. La clairvoyance de dirigeants comme Philippe Chatrier, président de la Fédération Internationale de Tennis au début des années 1980, est également déterminante. Sous leur impulsion, le tennis quitte son habit de « sport de riches » pour devenir un sport populaire.
Wimbledon reste un bastion du conservatisme. Tandis que tous les autres tournois autorisent désormais le port de vêtements colorés aux joueurs, le Tournoi de Wimbledon maintient l'obligation de la tenue blanche.
Le tennis féminin est magnifié par la divine Suzanne Lenglen, qui fut sans conteste la première vedette féminine du tennis. Malgré ce précédent, le tennis féminin peine ensuite à s'affirmer et il faut attendre les années 1960 pour voir des joueuses influer sur le cours des événements. À l'image des garçons, les filles mettent en place un circuit professionnel qui peine à s'établir. La WTA installe définitivement le tennis féminin professionnel.
L'aire de jeu
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NB: Les distances sont exprimées en pieds
Les points
Le comptage des points
Un match se joue en deux manches (ou sets) gagnantes, trois manches gagnantes pour les simples messieurs lors des épreuves du Grand Chelem.
Pour gagner une manche, il faut être le premier à marquer six jeux avec au moins deux jeux d'écart. Sinon la manche se poursuit. Cependant dans la plupart des tournois en cas d'égalité à six jeux partout dans une manche (sauf la dernière où le vainqueur devra avoir gagné deux jeux de plus) on joue un jeu décisif (ou tiebreak) pour départager les joueurs. (Certains tournois comme les internationaux des États-Unis, l'US Open, appliquent également le tie-break dans le cinquième et dernier set).
Lors de ce tiebreak, les joueurs servent alternativement, une fois pour le premier point, puis deux fois jusqu'à la fin de ce jeu décisif. Le gagnant de la manche est le premier joueur à atteindre sept points avec au moins deux points d'écart. La manche est alors gagnée sur le score de 7-6.
Les jeunes enfants ont des règles adaptées à leurs capacité de résistance. En effet, jusqu'à l'âge de onze ans, en France, une manche est gagnée lorsqu'un joueur atteint 5 jeux avec deux jeux d'avance sur son adversaire. En cas d'égalité à 4 jeux partout, les joueurs se départagent également avec un tiebreak.
Pour gagner un jeu, il faut être le premier à marquer quatre points avec deux points d'écart. Cependant les points se comptent d'une façon particulière ; on dit :
- zero (love en anglais) pour aucun point marqué dans le jeu,
- quinze (fifteen en anglais) pour un point marqué,
- trente (thirty en anglais) pour deux points marqués,
- quarante (forty en anglais) pour trois points marqués.
En cas d'égalité on dit par exemple trente-A. Lorsque l'égalité survient à quarante-A on modifie l'annonce. Le joueur qui gagne le point suivant à l'avantage.
- avantage joueur
Si le joueur qui a l'avantage marque le point suivant, il remporte le jeu. Sinon, on revient à une égalité de points dans le jeu. L'arbitre annonce alors :
- Égalité
Pour chaque jeu, c'est le même joueur qui entame l'ensemble des points. Il a le service. Le premier coup doit tomber dans le carré de service opposé du joueur adverse sans avoir touché le filet. Les joueurs servent à tour de rôle jeu après jeu.
L'origine des points
Le système des points assez complexe du tennis a été hérité de l'Histoire. En effet, il provient du jeu de paume où l'on comptait les points de la façon suivante : 15/30/45/Jeu. Le nombre 40 actuellement utilisé semble être un raccourci pour 45, trop long à prononcer.
Quatre hypothèses sont avancées pour expliquer ce système, mais aucune n'a encore pu être vérifiée. La troisième paraît cependant la plus vraisemblable aux chercheurs.
- selon le témoignage de Jean Goselin, libraire du roi de France en 1579, cette façon de compter se rapporterait à l'astronomie et au système sexagésimal utilisé pour les calculs d'angles. Chaque signe physique est divisé en 60 degrés, diviser un signe physique en quatre parts donne 15 degrés par part.
- selon le témoignage de Charles Delahaye, joueur de paume au , 15 représente une distance de 15 pieds. La ligne de service et le filet sont séparés de 60 pieds, soit quatre fois 15 pieds. Charles Delahaye dit avoir assisté à une partie où les points n'étaient pas comptés, mais que le vainqueur du point avançait à chaque fois de 15 pieds jusqu'à ce qu'il atteigne le filet et remporte alors le jeu.
- les paris étaient semble-t-il fréquents lors d'une rencontre de jeu de paume. La monnaie française de l'époque comprenait le double d'or qui valait 60 sous et le denier d'or qui valait 15 sous. Les joueurs auraient pris l'habitude de compter les points en valeur monétaire, c’est-à-dire en multiple de 15.
- il est dit aussi que pour noter les scores, des cadres d'horloge ont été ré-utilisés par des anglais au début du : les deux aiguilles permettent de compter pour chacun des joueurs les points (0, 15, 30, et 40 minutes ; 45 pour l'avantage) et les jeux (départ à 0 pour chaque aiguille, gain pour la première arrivée en bas, à 6 donc).
Les surfaces
C'est la surface du Tournoi de Roland Garros. La partie supérieure est une chape calcaire recouverte de brique pilée ou de pierre. Les terrains de terre battue verte sont surtout présent aux États-Unis et sont plus rapides que leurs homologues ocres. Les courts en terre battue sont des terrains situés dans les pays secs et chauds (ex : Espagne), car ils craignent la pluie et le gel qui les rendent momentanément inutilisables. Ils réclament un entretien important.
Cette surface, à cause de ses caractéristiques, favorise un style de jeu complètement différent des autres surfaces. Sur le circuit professionnel masculin, les joueurs espagnols et sud-américains en sont d'ailleurs de véritables spécialistes, leur apprentissage s'étant fait le plus souvent sur ce type de terrain.
Cette surface ralentit le rebond de la balle et amplifie les effets que le joueur peut imprimer à la balle, notamment le lift et l'amorti. Elle favorise donc les longs échanges. La puissance du service n'y est pas aussi décisive que sur les autres surfaces.
La couche de brique ne permet pas d'aussi bons appuis que sur les surfaces dures, rendant l'apprentissage des glissades nécessaire. Cela a par contre l'avantage de moins solliciter les articulations des joueurs.
Les marques laissées au sol par les impacts des balles facilitent l'arbitrage.
Depuis peu il existe des « nouvelles surfaces » comme à la ligue de Provence qui ont les qualités de la terre battue sans avoir les inconvénients.
L'herbe
La plus ancienne surface est le terrain sur gazon, utilisée notamment au tournoi de Wimbledon. C'est une surface très rapide, au rebond bas et peu sensible aux effets imprimés à la balle. Elle favorise le tennis d'attaque, notamment les enchaînements service-volée. C'est une surface en déclin, elle n'est plus utilisée que pendant cinq semaines sur le circuit professionnel masculin.
Les surfaces dures
Ce sont les plus fréquentes. Elles ne nécessitent que peu d'entretien. Ce sont des surfaces rapides (mais moins que le gazon) dont les caractéristiques varient selon les matériaux employés. Par exemple, le Rebound Ace, utilisé à l'Open d'Australie, a un rebond plus haut et plus lent que le Decoturf, utilisé à l'US Open. Le ciment et l'asphalte peuvent aussi être utilisés.
Les autres surfaces
Il existe d'autres surfaces comme le tapis synthétique (surface rapide, comme au tournoi de Paris-Bercy), le parquet (rare et très rapide), le tapis sablé...
Les tournois professionnels
Le Grand Chelem
Le Grand Chelem de tennis comprend quatre tournois. Ils se tiennent sur deux semaines et comprennent un tableau masculin (128 joueurs participent au premier tour), un tableau féminin (128), un tableau double masculin, un tableau double féminin et un tableau double mixte. En outre, des tournois juniors ont également lieu à l'occasion des tournois de Grand Chelem. Ce sont les tournois les plus prestigieux.
- Janvier : Internationaux d'Australie (Open d'Australie) ;
- Mai-Juin : Internationaux de France (Roland Garros) ;
- Juin-Juillet : Internationaux de Grande-Bretagne (Wimbledon) ;
- Septembre : Internationaux des États-Unis (US Open).
Les autres tournois
De nombreux tournois de tennis masculin, féminin ou mixtes se tiennent toutes les semaines à travers le monde.
- Open 13 (Marseille, France) (ATP)
- Open Gaz de France (Paris, France) (WTA)
- Open de Paris-Bercy (Paris-France) (ATP)
- Open de Monte-Carlo (Monte-Carlo, Monaco) (ATP)
- Rogers Masters (Montréal,Canada)
- Masters de tennis masculin
L'épicondylite aiguë
L'épicondylite aiguë, plus connue sous le nom anglais de tennis elbow, est une inflammation (tendinite) du coude due notamment aux vibrations de la raquette lors de la frappe de la balle. Elle a été amplifiée par leur grande dimension. Les fabriquants mettent en avant leur nouvelle conception et matière qui la réduisent.
Voir aussi
- ATP Tour
- Saison 2005 de l'ATP
- WTA Tour
- Saison 2005 de la WTA
- Liste des joueurs de Tennis
- Le Grand Chelem de tennis professionnel
- Coupe Davis
- Fed Cup
- Coups au tennis
- [http://www.fft.fr/ Fédération Française de Tennis]
- [http://www.tenniseurope.org/ Tennis Europe - La Fédération Européenne de Tennis]
- [http://www.infotennis.com/ Actualité du tennis]
- Tennis en fauteuil roulant
- [http://www.ballejaune.fr/ Réservation de courts de tennis]
- [http://masters-series.com/ Masters Series]
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Les tennis sont également un type de chaussures
Catégorie:Tennis
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1415Catégorie:1415
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Cette page concerne l'année 1415 du calendrier julien.
Événements
- 3 août : Débarquement anglais près de Harfleur, 1400 navires, de l'artillerie et un total de 30 000 hommes
- 25 octobre : L'armée française composée de 50 000 hommes est écrasée par les troupes de 15 000 hommes d'Henri V d'Angleterre à la bataille d'Azincourt. Les pertes s'élèvent à près de 10 000 hommes contre 1 600 du côté anglais, montrant la supériorité de la stratégie anglaise basée sur l'utilisation des archers contre la lourde cavalerie des chevaliers français. À la suite de la bataille, Charles d'Orléans échappe à l'égorgement, contrairement à ses compagnons d'armes, et devient prisonnier du roi d'Angleterre - il le restera 25 ans - et commence son œuvre poétique.
- Affaiblissement du grand mécénat dans le domaine royal français au bénéfice de la cour ducale de Bourgogne et de Jean de Berry.
- Filippo Brunellesco dit Brunellesci découvre les lois fondamentales de la perspective à Florence, cette découverte marque le début de la Renaissance italienne.
- La Ligue Éternelle Suisse fait la conquête du district de l'Aar appartenant aux Habsbourg.
- Le Brandebourg passe sous le contrôle de Frédéric IV de Hohenzollern.
- Les Portugais prennent Ceuta, mettant en place les fondations d'un Empire portugais en Afrique.
- Malgré un sauf-conduit impérial, Jean Huss est brûlé à Constance comme hérétique.
- Vers 1415 : Naissance à Arezzo du peintre italien Piero della Francesca.
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- 25 octobre : Jean Ier, duc d'Alençon, à la bataille d'Azincourt
- 3 novembre : Charles Ier d'Albret, Connétable de France, Comte de Dreux, Grand-Maître de l'Ordre de la Dame Blanche, des suites des blessures reçues à la bataille d'Azincourt.
ko:1415년
Bataille d'Azincourt
La bataille d'Azincourt se déroule le 25 octobre 1415 pendant la guerre de Cent Ans. Elle oppose les troupes françaises (entre 25 000 et 45 000 hommes) au contingent anglais fort d'approximativement 12 000 hommes. Cette bataille est une défaite importante pour le camp français ; la cavalerie lourde, rendue moins efficace par un terrain boueux et les retranchements anglais, est transpercée par les archers en majorité gallois, équipés de grands arcs (long bows) à très longue portée.
Cette bataille, où la chevalerie française est mise en déroute par des soldats anglais inférieurs en nombre, sera souvent considérée comme la fin de l'ère de la chevalerie et le début de la suprématie des armes à distance sur la mêlée, suprématie qui ne fera que se renforcer par la suite grâce à l'invention des armes à feu. Elle sera, en réaction, une cause majeure de l'épopée de Jeanne d'Arc puis de l'investissement dans l'artillerie qui deviendra une spécialité française.
Pour les Anglais, cette bataille restera l'une des victoires les plus célébrées notamment par William Shakespeare.
Configuration du terrain et conditions météorologiques
La bataille a lieu dans la clairière entre le bois d'Azincourt et celui de Tramecourt. Au nord, au pied de la colline et dans des champs fraîchement labourés, se trouve l'armée commandée par Charles Ier d'Albret, connétable de France, qui s'y est placé pour interdire le passage vers Calais aux forces anglaises qui ont mené une campagne sur la Somme. La nuit du 24 octobre se passe sur le terrain pour les deux camps. Une lourde pluie tombe toute la nuit sur les deux armées peu abritées. Le champ de bataille, tout en longueur, est fortement détrempé, particulièrement côté français, placés dans le bas de la colline où coule un ruisseau et où l'eau a ruisselé toute la nuit.
Disposition des armées
Au point du jour, le 25 (la Saint-Crispin), Henri V dispose sa petite armée (environ 1000 chevaliers, 6 000 archers et quelques milliers de fantassins). Il est probable que les trois batailles habituelles aient été placées sur une ligne, chacune avec ses archers sur les flancs et les hommes d'armes démontés occupant le centre ; les archers étant placés en avant dans des avancées en forme de coin, presque exactement comme à la bataille de Crécy.
Les Français, en revanche, sont groupés sur trois lignes et en masse. Ils sont nettement plus nombreux que les Anglais, mais à Azincourt ils ne peuvent utiliser la puissance de leur charge. Le terrain boueux fait glisser les chevaux lourdement chargés. Les quatre vagues d'attaque successives s'empêtrent les unes dans les autres.
L'artillerie notamment ne peut être déployée dans la boue épaisse et les arbalétriers comme d'habitude sont derrière les chevaliers et les hommes d'armes. Tous sont à pied sauf quelques chevaliers sur les flancs pour éventuellement charger les archers de l'adversaire. Les commentateurs français estiment que les chevaliers ont peu à craindre car s'ils sont capturés, une rançon sera versée pour les libérer. Ce n'est pas le cas de la piétaille, composée de simples soldats. Ceux-ci ont intérêt à défendre chèrement leur peau et à bien se battre.
Déroulement de la bataille
Pendant les trois premières heures après le lever du soleil il n'y a aucun combat. Henri V d'Angleterre, estimant que les Français n'avanceraient pas, fait reculer son armée dans la clairière. Les archers se réfugient derrière des pieux qu'ils ont apportés et plantés dans le sol pour parer les charges de cavalerie.
Voyant le recul anglais, les chevaliers de France indisciplinés, ne tenant pas compte du rapport des éclaireurs, oubliant les leçons des batailles de Crécy et de Poitiers, décident de charger. Les archers anglais les accueillent par plusieurs volées de flèches, qui stoppent les premiers rangs. Les cavaliers dont les chevaux glissent sur le sol boueux, mettent pied à terre. Leurs charges successives sont repoussées dans la confusion.
Le connétable lui-même dirige la ligne principale d'hommes d'armes démontés. Sous le poids de leurs armures, ils s'enfoncent profondément dans la boue à chaque pas. Ils atteignent cependant les lignes anglaises et engagent le combat avec les hommes d'armes anglais. Pendant un court moment, le combat est intense. La mince ligne des défenseurs anglais recule. Henri V est presque mis à terre. À ce moment-là, les archers, prennent leurs haches, épées et autres armes, et pénètrent dans les rangs désordonnées des Français. Embourbées ceux-ci ne peuvent se mouvoir pour faire face à leurs assaillants. Leurs hommes sont tous tués ou capturés. La deuxième ligne du camp français s'avance, pour être engloutie dans la mêlée et subit le même sort, suivie de la troisième ligne, dont les commandants cherchent et trouvent la mort. Le seul succès du camp français sera obtenu par Sally, Ysambart d'Azincourt seigneur du château d'Azincourt, situé derrière le camp français, qui parvient à capturer ... les bagages du roi anglais.
Contrairement aux ordres d'Henri V, les hommes d'armes anglais profitent de la victoire et font de nombreux prisonniers espérant en tirer rançon comme c'est alors l'usage, estimant en outre qu'il serait peu chrétien de les tuer. Le roi ordonne alors à ses propres hommes d'armes de massacrer tous les prisonniers. Revenant même le lendemain matin sur le champ de bataille, il fait liquider les blessés français qui ont survécu. Pour ces faits, pour son comportement à Harfleur, et pour d'autres atrocités commises ultérieurement, on considère aujourd'hui qu'Henri V était un criminel de guerre.
Bilan
Les pertes totales des Anglais sont de 13 chevaliers (dont le duc d'York, petit-fils d'Édouard III, tué par le duc d'Alençon) et une centaine de simples soldats. Les Français perdent 5 000 chevaliers dont le connétable, plusieurs ducs, Jean Ier d'Alençon, Charles, duc d'Orléans (le Charles d'Orléans de la littérature), Edouard III de Bar et de Antoine de Bourgogne, duc de Brabant, 5 comtes, dont Philippe de Bourgogne, comte de Nevers et le comte de Marles, 90 barons et un millier d'autres chevaliers furent faits prisonniers.
Une paix désastreuse pour la France sera signée à Troyes, cinq ans plus tard.
Voir aussi :
- Siège d'Harfleur
- La pièce historique Henri V de Shakespeare se déroule lors de la bataille d'Azincourt
Bibliographie
- Dominique Paladilhe, La bataille d'Azincourt 1415, édition Perrin, 2002.
Azincourt
Catégorie:1415
ja:アジャンクールの戦い
Charles d'Orléans (1394-1465)
Charles d'Orléans (24 novembre 1394, Paris- 5 janvier 1465, à Amboise), duc d'Orléans est surtout connu par son œuvre poétique réalisée lors de sa longue captivité anglaise.
Il est le fils de Louis Ier, duc d'Orléans, frère du roi de France Charles VI, et de Valentine Visconti fille du duc de Milan. Il est né à l'hôtel de Saint-Pol, à Paris.
Son enfance est marquée par le conflit qui oppose son père à Jean sans Peur, duc de Bourgogne, conflit qui est à l'origine de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons. Son père est tué sur l'ordre du duc de Bourgogne le 23 novembre 1407. En sa qualité d'aîné, il recueille la plus grande part de l'héritage dont le duché d'Orléans, les comtés de Valois et de Blois, et les seigneuries de Coucy et de Chauny.
Âgé d'une dizaine d'années, il a épousé sa cousine germaine Isabelle de Valois (13 ans), fille de Charles VI, et veuve de Richard II d'Angleterre. Celle-ci meurt à vingt et un ans en donnant le jour à une fille. Charles se remarie avec Bonne d'Armagnac, fille du comte Bernard VII d'Armagnac, grand féodal du Sud-Ouest, transférant le conflit familial à la maison d'Armagnac.
À la mort de sa mère, le 4 décembre 1408, il hérite du comté d'Asti et quelques terres lombardes.
En 1415, survient la reprise de la guerre, Charles d'Orléans fait partie de l'armée française poursuivant Henri V retraitant dans le nord de la France. À la débacle d'Azincourt, le 25 octobre 1415, Charles d'Orléans est fait prisonnier et emmené en Angleterre. Sa libération est conditionnée au paiement d'une rançon. Il restera 25 ans en Angleterre, années pendant lesquelles il développera son œuvre.
En effet, il ne se trouve personne pour payer sa rançon. Sa seconde épouse est décédée fin 1415, son beau-père, le comte Bernard VII d'Armagnac a été massacré par les partisans de Jean Sans Peur en 1418 et, en 1420, a disparu son frère cadet, Philippe, comte de Vertus. Son duché d'Orléans est laissé sans défense et les Anglais assiègent Orléans sans même songer à demander au duc, leur prisonnier, de leur ouvrir les portes ; siège auquel mettra fin Jeanne d'Arc.
Il est enfin libéré le 5 novembre 1440, contre une rançon de 220 000 écus, représentant partiellement la dot de sa nouvelle épouse, car le 26 novembre, à 46 ans, il épouse Marie de Clèves, âgée de quatorze ans, la nièce du duc de Bourgogne, Philippe le Bon, et la petite-fillle du meurtrier de son père Jean sans Peur. En 1447, il récupère son comté d'Asti et rentre en France l'année suivante pour finir sa vie retiré à Blois. En 1457, le 19 décembre, alors qu'il a 63 ans, son épouse accouche d'une fille, Marie d'Orléans, et, le 27 juin 1462, alors qu'il a 68 ans, Marie de Clèves accouche cette fois d'un fils, Louis, le futur roi Louis XII. Ce n'est pas tout, puisqu'en 1464, elle est de nouveau enceinte, pour la troisième fois, et donnera naissance à une fille, Anne d'Orléans, quelques mois avant la mort de son mari.
Charles d'Orléans meurt à Amboise le 5 janvier 1465, sur le chemin du retour, alors qu'il venait d'assister à Poitiers, à une assemblée des princes du Sang et des grands féodaux. Il est inhumé en l'église du Saint-Sauveur à Blois.
Un rondeau de Charles d'Orléans
: Le temps a laissé son manteau
: De vent, de froidure et de pluie,
: Et s'est vêtu de broderie,
: De soleil luisant, clair et beau.
: Il n'y a bête ni oiseau
: Qu'en son jargon ne chante ou crie:
: Le temps a laissé son manteau!
:
: Rivière, fontaine et ruisseau
: Portent, en livrée jolie,
: Gouttes d'argent d'orfèvrerie;
: Chacun s'habille de nouveau
: Le temps a laissé son manteau
Œuvre
Charles d'Orléans est l'auteur d'une œuvre considérable : 131 chansons, 102 ballades, sept complaintes et pas moins de 400 rondeaux.
- le Livre contre tout péché
- La Retenue d'Amours
- le Songe en complainte
- la Départie d'Amour
Bibliographie
- Karine Trotel Costedoat, « Charles d'Orléans, le poète prisonnier », dans Histoire Médiévale, n° 30, juin 2002, p. 12-16
- P. Champion, La Vie de Charles d'Orléans, Champion, 1910
Orléans, Charles d'
Orléans, Charles d'
Charles Orleans (1394-1465)
Orléans, Charles d'
Charles Orléans 1394
Charles Orleans (1394-1465)
Charles Orleans (1394-1465)
Charles Orleans (1394-1465)
Jeu de paume
Le jeu de paume est un sport de raquettes pratiqué depuis près d'un millénaire. Il est l'ancêtre direct de la pelote basque, du jeu de balle au tambourin, du tennis et plus généralement de tous les sports de raquettes.
Le jeu de paume est associé au serment du jeu de paume, un des événements majeurs du début de la révolution française.
L'Histoire
Le jeu de paume : sport roi quatre siècles durant
Le jeu de paume est « le » sport roi entre 1250 et 1650. La capitale de l'ancêtre direct du tennis est incontestablement Paris en raison du rebond exceptionnel des balles confectionnées par les artisans parisiens spécialisés, les paumiers. On en recense 13 en 1292! Il faudra attendre le et l'invention du caoutchouc pour mettre au point une balle ayant un meilleur rebond. Les balles de Paris étaient si recherchées qu'elles figuraient toujours en première place des butins des pirates ! Devant la forte demande des milliers de joueurs parisiens, les artisans parvenaient à peine à fournir ; aussi, toute exportation de balle neuve ou usagée était strictement interdite. Une balle de Paris était ainsi bien plus rare que l'or hors des limites de Paris…
Historique du jeu
La paume consiste à se renvoyer une balle au dessus d'un filet à la manière du tennis et se pratique en individuel (1 contre 1) ou en double (2 contre 2), mais aussi à 3 contre 3 ou 4 contre 4. La façon de compter les points (15, 30, 40 et jeu) est toujours utilisé au tennis. L’origine de cette forme de comptage n’est pas clairement établie. Le port d’un gant de cuir afin de protéger la main qui frappe la balle se généralise à la fin du . La paume se pratique à l’origine en plein air, mais dès le les terrains de jeu sont couverts d’un toit donnant naissance aux salles de Jeu de Paume, aussi appelés « tripots ».
Vives, un ami d’Érasme, nous éclaire sur le jeu de paume en nous apprenant, notamment, qu’il n’y avait pas d’arbitre, et qu’il fallait respecter le jugement… des spectateurs ! Interdiction absolue de se mettre en colère et obligation de s’essuyer et de changer de chemise à la fin de chaque jeu. Le jeu doit être immédiatement stoppé si l’un des deux joueurs n’est plus physiquement apte à jouer.
Première mention d’une raquette pour jouer au jeu de paume en 1505 qui se jouait précédemment à main nue ou ganté de cuir. Le battoir, raquette pleine en bois, était apparu au siècle précédent. La raquette dispose elle d’un cordage en chanvre ou en boyau. Le qui s’ouvre sur cette innovation est l’âge d’or du jeu de paume en France. La pratique à main nue perdure, certains matches opposant même les tenants des deux écoles, des quatre même : main nue, main gantée, battoir ou raquette !
En 1610, les paumiers se constituent en corporation. Les abus du raz-de-marée de la paume en France se devaient d’être corrigés. Certains paumiers peu scrupuleux n’hésitaient en effet pas à bourrer leurs éteufs de pierres provoquant des accidents, parfois mortels. Le frère de Montaigne décède ainsi. De nombreuses salles sont fermées tandis qu’une réglementation stricte (c’est le principe même d’une corporation) encadre désormais la production d’éteufs et autres raquettes.
La folie française du jeu de paume
La folie pour le jeu de paume occasionne beaucoup d'embarras aux autorités qui peinent à canaliser ce mouvement qui touche tout le monde, du roi au simple gosse, sans oublier les femmes. Le 22 juin 1397, le prévôt de Paris interdit la pratique du jeu de paume tous les jours, sauf le dimanche « parce que plusieurs gens de métier et autres du petit peuple quittaient leur ouvrage et leur famille pendant les jours ouvrables, ce qui était fort préjudiciable pour le bon ordre public ». Encore une fois, les joueurs ne tiennent aucun compte de cet interdit et des parties ont lieu tous les jours, au grand désespoir des autorités...
Les lettres patentes du roi de France François Ier en date du 9 novembre 1527 officialisent le professionnalisme sportif, en jeu de paume notamment. Ce texte révolutionnaire met en effet sur le même plan les gains d’un joueur de paume et les fruits du travail. Depuis bien longtemps déjà, paris et enjeux ont transformé de fait cette activité sportive en métier pour beaucoup.
Les femmes pratiquaient également le jeu de paume. Citons ici Margot la Hennuyère qui cause la sensation à Paris alors sous occupation anglaise en s'imposant face aux meilleurs spécialistes parisiens du jeu ! Elle s’incline toutefois face aux joueurs les plus physiques.
Le 23 mars 1594, au lendemain de son entrée royale dans Paris, Henri IV dispute une partie de jeu de paume. Cette partie disputée à La Sphère fut très appréciée par le peuple parisien et fit beaucoup pour la popularité du nouveau roi dans la capitale.
L’Italien Francesco d’Ierni en 1596 estime à 250 le nombre de salles de jeu de paume à Paris et à 7 000 le nombre de personnes qui vivent directement ou indirectement de cette activité. En Province, le jeu de paume est également très important. Orléans compte ainsi 40 salles !
Publication en 1604 en Angleterre de The View of France de Sir Robert Dallington (1561-1637). Suite à un séjour en France en 1598, ce maître d’école anglais nous livre un tableau (évidemment) très critique. Le goût pour le sport des Français étonne ainsi beaucoup, « Les Français naissent une raquette à la main », et l’auteur n’est pas avare de critiques car le sport est avant tout perçu par les Anglais d’alors, dans la plus pure tradition de Pline le Jeune, comme une perte de temps... Paris compte, il est vrai, pas moins de 1 800 salles et terrains en plein air de jeu de paume ! Passion française par excellence, la paume se mue alors en authentique raz-de-marée. Dallington nous précise que la France est « un pays semé de jeux de paume, plus nombreux que les églises et des joueurs plus nombreux que les buveurs de bière en Angleterre. »
En 1657, 114 salles de jeu de paume sont recensées à Paris. La paume reste encore le sport roi du moment, mais il est déjà en net recul sous les coups portés par Louis XIII. Louis XIV lui donne le coup de grâce en délaissant totalement cette pratique. Par convention, plus que par passion, il fait toutefois construire une salle de jeu de Paume au château de Versailles qui sera bien utile aux Révolutionnaires quelques décennies plus tard.
L'ancêtre direct du tennis
1415. Conséquence de la bataille d'Azincourt, le duc d’Orléans est emprisonné pendant deux décennies en Angleterre. À l’occasion de cette captivité à Wingfield dans le Norfolk, le duc introduit en Angleterre le jeu de paume qu’il pratique quasi quotidiennement. Quatre siècles plus tard, le descendant du chatelain de Wingfield, Walter Clopton Wingfield, invente le tennis en adaptant le jeu de paume sur herbe. Le tennis prend d'ailleurs en Angleterre le nom Lawn Tennis (tennis sur herbe) tandis que le jeu de paume est désigné sous le nom Real Tennis (vrai tennis).
23 février 1874. L’Anglais Walter Clapton Wingfield dépose un brevet pour l’invention d’un nouveau sport : le sphairistike. De fait, Wingfield s’appuie sur le jeu de paume et l’invention du caoutchouc qui permet de réaliser des balles pouvant rebondir sur l’herbe. Le sphairistike est le chaînon manquant entre le jeu de paume et le tennis.
Le jeu de paume aujourd'hui
Quand la France délaisse le jeu de paume au , il trouve refuge en Angleterre et aux États-Unis. Ces deux nations figurent aujourd'hui parmi les plus solides tout comme l'Australie alors que la France tente un timide retour dans les « tripots ».
Le jeu de paume fut le premier sport à attribuer un titre de « Champion du Monde » dès 1740 et sans interruption jusqu'à aujourd'hui.
Le premier dimanche de septembre les phases finales du Championnat de France de jeu de paume sont organisées au jardin du Luxembourg. Il existe en France trois salles où l'on joue encore à la Paume : une au Château de Fontainebleau, une à Bordeaux et une à Paris (rue Lauriston).
Le Jeu de Paume fut aussi le nom du Musée du Jeu de Paume (Dans le jardin des Tuileries, Place de la Concorde à Paris) ou furent stockés pendant la Seconde Guerre mondiale les œuvres d'artistes juifs confisquées par les nazis. Il réouvrit au debut des années 90 avec l'exposition Jean Dubuffet, devenant à l'initiative de Jack Lang la Galerie Nationale du Jeu de Paume, puis en 1994 un lieu dedié à la Photographie contemporaine.
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Catégorie:Sport individuelCatégorie:sport de raquette
23 février
Le 23 février est le 54 jour de l'année du calendrier grégorien.
Événements
- 1455 : Date admise de publication de la Bible de Gutenberg, le premier livre occidental imprimé avec des caractères mobiles.
- 1660 : Charles XI de Suède devient roi.
- 1732 : Première représentation de lOrlando de Georg Friedrich Haendel à Londres.
- 1836 : Début de la Bataille de Fort Alamo à San Antonio au Texas (USA).
- 1847 : Bataille de Buena Vista au Mexique, Les troupes américaines battent l'armée du général mexicain Antonio López de Santa Anna.
- 1861 : Le président Abraham Lincoln arrive secrèrement à Washington après une tentaive d'assassinat à Baltimore (Maryland, USA)
- 1861 : Sécession du Texas dans le cadre de la guerre de Sécession
- 1887 : La Côte d'Azur est frappée par un fort séisme qui fait 2000 morts.
- 1893 : Rudolf Diesel invente le moteur diesel.
- 1898 : Émile Zola est emprisonné en France suite à la publication de "J'accuse", celèbre lettre dans laquelle il prend la défense du capitaine Alfred Dreyfus.
- 1903 : Cuba loue la baie de Guantanamo aux États-Unis "à perpétuité".
- 1904 : Pour 10 million de dollars, les États-Unis prennent le contrôle de la zone du Canal de Panama.
- 1905 : Paul Harris et trois entrepreneurs fondent le Rotary Club, premier club de service mondial.
- 1919 : Benito Mussolini forme le Parti fasciste en Italie.
- 1934 : Léopold III devient Roi des Belges.
- 1943 : Éruption-naissance du volcan Paricutín au Mexique.
- 1945 : Libération de Manille (Philippines) par les troupes états-uniennes. Capitulation des forces allemandes à Poznań (Pologne) face aux troupes soviéto-polonaises. La ville allemande de Pforzheim est totalement détruite par un raid de 379 bombardiers britanniques.
- 1947 : Fondation de l'Organisation Internationale pour la Standardisation (ISO).
- 1954 : Première vaccination de masse d'enfants contre la polio à Pittsburgh (Pennsylvanie, USA)
- 1955 : Edgar Faure devient Premier ministre en France
- 1956 : Nikita Khrouchtchev dénonce le culte de la personnalité de Joseph Staline.
- 1966 : Coup d'état militaire en Syrie qui renverse le gouvernement.
- 1982 : Nationalisation de Rumasa, une holding de José María Ruiz Mateos. par le gouvernement dirigé par Felipe González.
- 1987 : Observation d'une supernova dans les Nuages de Magellan (Supernova 1987a).
- 1991 : Entrée des troupes états-uniennes postées en Arabie Saoudite en Irak.
- 1991 : Le général thaïlandais Sunthorn Kongsompong mène un coup d'état sanglant et dépose le Premier ministre Chatichai Choonhavan.
- 1997 : Un incendie se déclare dans la station spatiale russe Mir.
- 1998 : Une tornade en Floride fait 42 morts.
- 1998 : Oussama Ben Laden publie une fatwa déclarant le jihad contre tous les Juifs et les "Croisés".
- 1998 : Netscape announce la création de mozilla.org, pour coordonner le développement du navigateur open source Mozilla Firefox.
- 1999 : Le rebelle kurde Abdullah Öcalan est accusé de trahison à Ankara (turquie).
- 1999 : Une avalanche détruit le village autrichien de Galtür : 31 morts.
- 2004 : Un séisme de magnitude 5,3 sur l'échelle de Richter touche Besançon; aucune victime.
- 2005 : Le Parlement français vote une loi, contestée : les programmes scolaires devront expliquer "le rôle positif de la présence française outre-mer et notamment en Afrique du Nord".
Naissances
- 1417 : Paul II (Pietro Barbo), 211 ème Pape de l' Église catholique, de 1464 à 1471. († 26 juillet 1471).
- 1685 : Georg Friedrich Haendel, musicien anglais († 1759).
- 1800 : Sir William Jardine, septième baron d'Applegirth, naturaliste écossais († 1874).
- 1834 : Gustav Nachtigal, explorateur allemand.
- 1840 : Carl Menger, économiste autrichien († 26 février 1921).
- 1860 : William Louis Abbott, naturaliste et un collectionneur américain († 1936).
- 1892 : Geneviève Tabouis, journaliste française († 22 septembre 1985).
Décès
- 1824 : Blasius Merrem, zoologiste allemand (° 1761).
- 1855 : Carl Friedrich Gauss, mathématicien, astronome et physicien allemand (° 1777)
- 1903 : Jean-Baptiste Clément (° 1836), communard et auteur de la chanson le Temps des cerises
- 1955 : Paul Claudel, dramaturge et poète français (° 1868)
- 1965 : Stan Laurel, acteur américain
- 2001 : Robert Enrico, cinéaste français (° 1931)
- 2003 : Titos Vandis, acteur grec, décédé à Athènes
Célébrations
Saints catholiques du jour
- Saint Lazare (VIIIe et IXe siècle)
- Saint Madeg
Catégorie:Jour de l'année
ja:2月23日
ko:2월 23일
ms:23 Februari
simple:February 23
th:23 กุมภาพันธ์
16 juillet
Le 16 juillet est le 197 jour de l'année (198 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien.
Événements
- 622 : Début de l'ère musulmane
- 1212 : Les royaumes chrétiens d'Espagne remportent une victoire majeure sur les Maures, lors de la bataille de Las Navas de Tolosa
- 1344 : Fin du royaume de Majorque indépendant : Jacques III, dernier roi indépendant de Majorque, également comte de Roussillon et de Cerdagne, qui s'était un temps réfugié chez son vassal le comte de Foix, est destitué de toutes ses terres.
- 1394 : Charles VI ordonne l'expulsion des juifs de France.
- 1465 : Bataille de Montlhéry
- 1489 : Publication à Lisbonne (Portugal) par le riche érudit Eliezer Toledano du « Commentaire » de Nahamide sur le Pentateuque, qui constitue le tout premier livre imprimé à Lisbonne.
- 1942 : 12 884 Juifs sont arrêtés lors de la Rafle du vélodrome d'hiver.
- 1945 : Première explosion d'une bombe atomique à la suite du projet Manhattan
- 1969 : La mission spatiale Apollo 11 décolle de Cap Kennedy en Floride (Cap Canaveral) avec à son bord un équipage de trois astronautes : Neil Armstrong, Edwin Aldrin et Michael Collins. La mission a pour objectif de conduire Amstrong et Aldrin à la surface de la lune.
- 1965 : Inauguration du tunnel du Mont-Blanc
- 1971 : Le président Giscard d'Estaing choisit la journaliste Françoise Giroud, pour devenir la première secrétaire d'Etat à la Condition féminine.
- 1994 : La fin de la guerre civile au Rwanda
- 1994 : La planète Jupiter est frappée par les fragments de la Comète Shoemaker-Levy 9
Naissances
- 1723 : Joshua Reynolds, peintre († 1792).
- 1776 : Ludwig Heinrich Bojanus, médecin et naturaliste allemand († 1827).
- 1896 : Trygve Lie, homme d'État norvégien († 1968) et premier Secrétaire général de l'ONU.
- 1907 : Barbara Stanwyck, actrice américaine († 1990).
- 1911 : Ginger Rogers, actrice américaine († 1995).
- 1930 : Guy Béart, compositeur et chanteur français.
- 1931 : Bernard Dimey, poète, parolier.
Décès
- 1691 : Marquis de Louvois, ministre d'état (° 1641)
- 1848 : Jöns Jacob Berzelius, chimiste suédois (° 1779)
- 1764 : Ivan VI de Russie, tsar de Russie de 1740 à 1741 (° 1740)
- 1887 : Laurent-Guillaume de Koninck, paléontologue et chimiste belge
- 1918 : Anastasia, fille du tsar Nicolas II de Russie
- 1953 : Hilaire Belloc, écrivain et journaliste français
- 1982 : Patrick Dewaere, acteur français
- 1989 : Herbert von Karajan, chef d'orchestre autrichien (° 1908)
- 1994 : Julian Schwinger, physicien américain (° 12 février 1918), Lauréat du Prix Nobel de Physique en 1965
- 1997 : Dora Maar, peintre et photographe, compagne de Picasso (° 1908)
- 2001 : Morris, dessinateur belge de bande dessinée (° 1923)
- 2003 : Celia Cruz, chanteuse cubaine, « reine de la salsa » (° 1924)
- 2003 : Carol Shields, romancière canadienne d'origine américaine (° 16 mai 1935)
Catégorie:Jour de l'année
ja:7月16日
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simple:July 16
th:16 กรกฎาคม
Tournoi de WimbledonCatégorie:Compétition de tennis WimbledonCatégorie:Sport à Londres
Le tournoi de tennis de Wimbledon est le plus vieux tournoi du monde et est considéré comme le plus prestigieux de tous. Il a été créé en 1877 quand le « All England Croquet and Lawn Tennis Club » organisa la première compétition de l'histoire du tennis avec 22 participants. Au simple messieurs vinrent s'ajouter les doubles en 1879 et le simple dames en 1884.
May Sutton des États-Unis est devenue le premier champion non britannique quand elle gagna le championnat des dames en 1905. Deux années plus tard, Norman Brookes d'Australie gagna le championnat simple messieurs.
Avec l'Open d'Australie, le Tournoi de Roland Garros, l'US Open, le Tournoi de Wimbledon forment le tournoi du Grand Chelem de tennis. Le tournoi de tennis de Wimbledon est le troisième des quatre tournois du Grand Chelem. Il se joue sur gazon.
Finales simple messieurs
Champions les plus titrés
- Willie Renshaw, Pete Sampras : 7
- Björn Borg, Laurie Doherty : 5
- Reggie Doherty, Rod Laver, Tony Wilding : 4
- Wilfred Baddeley, Boris Becker, Arthur Gore, John McEnroe, John Newcombe, Fred Perry, William Tilden,Roger Federer : 3
Vainqueurs et finalistes
- 1877 : Spencer Gore bat William Marshall : 6-1 6-2 6-4
- 1878 : Frank Hadow bat Spencer Gore : 7-5 6-1 9-7
- 1879 : John Hartley bat V. St. Leger Gould : 6-2 6-4 6-2
- 1880 : John Hartley bat Herbert Lawford : 6-0 6-2 2-6 6-3
- 1881 : Willie Renshaw bat John Hartley : 6-0 6-2 6-1
- 1882 : Willie Renshaw bat Ernest Renshaw : 6-1 2-6 4-6 6-2 6-2
- 1883 : Willie Renshaw bat Ernest Renshaw : 2-6 6-3 6-3 4-6 6-3
- 1884 : Willie Renshaw bat Herbert Lawford : 6-0 6-4 9-7
- 1885 : Willie Renshaw bat Herbert Lawford : 7-5 6-2 4-6 7-5
- 1886 : Willie Renshaw bat Herbert Lawford : 6-0 5-7 6-3 6-4
- 1887 : Herbert Lawford bat Ernest Renshaw : 1-6 6-3 3-6 6-4 6-4
- 1888 : Ernest Renshaw bat Herbert Lawford : 6-3 7-5 6-0
- 1889 : Willie Renshaw bat Ernest Renshaw : 6-4 6-1 3-6 6-0
- 1890 : William Hamilton bat Willie Renshaw : 6-8 6-2 3-6 6-1 6-1
- 1891 : Wilfred Baddeley bat Joshua Pim : 6-4 1-6 7-5 6-0
- 1892 : Wilfred Baddeley bat Joshua Pim : 4-6 6-3 6-3 6-2
- 1893 : Joshua Pim bat Wilfred Baddeley : 3-6 6-1 6-3 6-2
- 1894 : Joshua Pim bat Wilfred Baddeley : 10-8 6-2 8-6
- 1895 : Wilfred Baddeley bat Wilberforce Eaves : 4-6 2-6 8-6 6-2 6-3
- 1896 : Harold Mahony bat Wilfred Baddeley : 6-2 6-8 5-7 8-6 6-3
- 1897 : Reggie Doherty bat Harold Mahony : 6-4 6-4 6-3
- 1898 : Reggie Doherty bat Laurie Doherty : 6-3 6-3 2-6 5-7 6-1
- 1899 : Reggie Doherty bat Arthur Gore : 1-6 4-6 6-2 6-3 6-3
- 1900 : Reggie Doherty bat Sidney Smith : 6-8 6-3 6-1 6-2
- 1901 : Arthur Gore bat Reggie Doherty : 4-6 7-5 6-4 6-4
- 1902 : Laurie Doherty bat Arthur Gore : 6-4 6-3 3-6 6-0
- 1903 : Laurie Doherty bat Frank Riseley : 7-5 6-3 6-0
- 1904 : Laurie Doherty bat Frank Riseley : 6-1 7-5 8-6
- 1905 : Laurie Doherty bat Norman Brookes : 8-6 6-2 6-4
- 1906 : Laurie Doherty bat Frank Riseley : 6-4 4-6 6-2 6-3
- 1907 : Norman Brookes bat Arthur Gore : 6-4 6-2 6-2
- 1908 : Arthur Gore bat H. Roper Barrett : 6-3 6-2 4-6 3-6 6-4
- 1909 : Arthur Gore bat M.J.G. Ritchie : 6-8 1-6 6-2 6-2 6-2
- 1910 : Tony Wilding bat Arthur Gore : 6-4 7-5 4-6 6-2
- 1911 : Tony Wilding bat H. Roper Barrett : 6-4 4-6 2-6 6-2 (ret)
- 1912 : Tony Wilding bat Arthur Gore : 6-4 6-4 4-6 6-4
- 1913 : Tony Wilding bat Maurice McLoughlin : 8-6 6-3 10-8
- 1914 : Norman Brookes bat Tony Wilding : 6-4 6-4 7-5
- 1915 - 1918 : pas de tournoi
- 1919 : Gerald Patterson bat Norman Brookes : 6-3 7-5 6-2
- 1920 : William Tilden bat Gerald Patterson : 2-6 6-3 6-2 6-4
- 1921 : William Tilden bat Brian Norton : 4-6 2-6 6-1 6-0 7-5
- 1922 : Gerald Patterson bat Randolph Lycett : 6-3 6-4 6-2
- 1923 : Bill Johnston bat Francis Hunter : 6-0 6-3 6-1
- 1924 : Jean Borotra bat René Lacoste : 6-1 3-6 6-1 3-6 6-4
- 1925 : René Lacoste bat Jean Borotra : 6-3 6-3 4-6 8-6
- 1926 : Jean Borotra bat Howard Kinsey : 8-6 6-1 6-3
- 1927 : Henri Cochet bat Jean Borotra : 4-6 4-6 6-3 6-4 7-5
- 1928 : René Lacoste bat Henri Cochet : 6-1 4-6 6-4 6-2
- 1929 : Henri Cochet bat Jean Borotra : 6-4 6-3 6-4
- 1930 : William Tilden bat Wilmer Allison : 6-3 9-7 6-4
- 1931 : Sidney Wood bat Francis Shields : (walkover)
- 1932 : Ellsworth Vines bat Henry Austin : 6-4 6-2 6-0
- 1933 : Jack Crawford bat Ellsworth Vines : 4-6 11-9 6-2 2-6 6-4
- 1934 : Fred Perry bat Jack Crawford : 6-3 6-0 7-5
- 1935 : Fred Perry bat Gottfried von Cramm : 6-2 6-4 6-4
- 1936 : Fred Perry bat Gottfried von Cramm : 6-1 6-1 6-0
- 1937 : Don Budge bat Gottfried von Cramm : 6-3 6-4 6-2
- 1938 : Don Budge bat Henry Austin : 6-1 6-0 6-3
- 1939 : Bobby Riggs bat Elwood Cooke : 2-6 8-6 3-6 6-3 6-2
- 1940 - 1945 : pas de tournoi
- 1946 : Yvon Petra bat Geoff Brown : 6-2 6-4 7-9 5-7 6-4
- 1947 : Jack Kramer bat Tom Brown : 6-1 6-3 6-2
- 1948 : Bob Falkenburg bat Jack Bromwich : 7-5 0-6 6-2 3-6 7-5
- 1949 : Ted Schroeder bat Jaroslav Drobny : 3-6 6-0 6-3 4-6 6-4
- 1950 : Budge Patty bat Frank Sedgman : 6-1 8-10 6-2 6-3
- 1951 : Dick Savitt bat Ken McGregor : 6-4 6-4 6-4
- 1952 : Frank Sedgman bat Jaroslav Drobny : 4-6 6-2 6-3 6-2
- 1953 : Vic Seixas bat Ken Nielsen : 9-7 6-3 6-4
- 1954 : Jaroslav Drobny bat Ken Rosewall : 13-11 4-6 6-2 9-7
- 1955 : Tony Trabert bat Ken Nielsen : 6-3 7-5 6-1
- 1956 : Lew Hoad bat Ken Rosewall : 6-2 4-6 7-5 6-4
- 1957 : Lew Hoad bat Ashley Cooper : 6-2 6-1 6-2
- 1958 : Ashley Cooper bat Neale Fraser : 3-6 6-3 6-4 13-11
- 1959 : Alex Olmedo bat Rod Laver : 6-4 6-3 6-4
- 1960 : Neale Fraser bat Rod Laver : 6-4 3-6 9-7 7-5
- 1961 : Rod Laver bat Chuck McKinley : 6-3 6-1 6-4
- 1962 : Rod Laver bat Martin Mulligan : 6-2 6-2 6-1
- 1963 : Chuck McKinley bat Fred Stolle : 9-7 6-1 6-4
- 1964 : Roy Emerson bat Fred Stolle : 6-4 12-10 4-6 6-3
- 1965 : Roy Emerson bat Fred Stolle : 6-2 6-4 6-4
- 1966 : Manuel Santana bat Dennis Ralston : 6-4 11-9 6-4
- 1967 : John Newcombe bat Wilhelm Bungert : 6-3 6-1 6-1
- 1968 : Rod Laver bat Tony Roche : 6-3 6-4 6-2
- 1969 : Rod Laver bat John Newcombe : 6-4 5-7 6-4 6-4
- 1970 : John Newcombe bat Ken Rosewall : 5-7 6-3 6-2 3-6 6-1
- 1971 : John Newcombe bat Stan Smith : 6-3 5-7 2-6 6-4 6-4
- 1972 : Stan Smith bat Ilie Nastase : 4-6 6-3 6-3 4-6 7-5
- 1973 : Jan Kodes bat Alex Metreveli : 6-1 9-8 6-3
- 1974 : Jimmy Connors bat Ken Rosewall : 6-1 6-1 6-4
- 1975 : Arthur Ashe bat Jimmy Connors : 6-1 6-1 5-7 6-4
- 1976 : Björn Borg bat Ilie Nastase : 6-4 6-2 9-7
- 1977 : Björn Borg bat Jimmy Connors : 3-6 6-2 6-1 5-7 6-4
- 1978 : Björn Borg bat Jimmy Connors : 6-2 6-2 6-3
- 1979 : Björn Borg bat Roscoe Tanner : 6-7 6-1 3-6 6-3 6-4
- 1980 : Björn Borg bat John McEnroe : 1-6 7-5 6-3 6-7 8-6
- 1981 : John McEnroe bat Björn Borg : 4-6 7-6 7-6 6-4
- 1982 : Jimmy Connors bat John McEnroe : 3-6 6-3 6-7 7-6 6-4
- 1983 : John McEnroe bat Chris Lewis : 6-2 6-2 6-2
- 1984 : John McEnroe bat Jimmy Connors : 6-1 6-1 6-2
- 1985 : Boris Becker bat Kevin Curren : 6-3 6-7 7-6 6-4
- 1986 : Boris Becker bat Ivan Lendl : 6-4 6-3 7-5
- 1987 : Pat Cash bat Ivan Lendl : 7-6 6-2 7-5
- 1988 : Stefan Edberg bat Boris Becker : 4-6 7-6 6-4 6-2
- 1989 : Boris Becker bat Stefan Edberg : 6-0 7-6 6-4
- 1990 : Stefan Edberg bat Boris Becker : 6-2 6-2 3-6 3-6 6-4
- 1991 : Michael Stich bat Boris Becker : 6-4 7-6 6-4
- 1992 : André Agassi bat Goran Ivanišević : 6-7 6-4 6-4 1-6 6-4
- 1993 : Pete Sampras bat Jim Courier : 7-6 7-6 3-6 6-3
- 1994 : Pete Sampras bat Goran Ivanišević : 7-6 7-6 6-0
- 1995 : Pete Sampras bat Boris Becker : 6-7 6-2 6-4 6-2
- 1996 : Richard Krajicek bat Malivai Washington : 6-3 6-4 6-3
- 1997 : Pete Sampras bat Cédric Pioline : 6-4 6-2 6-4
- 1998 : Pete Sampras bat Goran Ivanišević : 6-7 7-6 6-4 3-6 6-2
- 1999 : Pete Sampras bat André Agassi : 6-3 6-4 7-5
- 2000 : Pete Sampras bat Patrick Rafter : 6-7 7-6 6-4 6-2
- 2001 : Goran Ivanišević bat Patrick Rafter : 6-3 3-6 6-3 2-6 9-7
- 2002 : Lleyton Hewitt bat David Nalbandian : 6-2 6-3 6-2
- 2003 : Roger Federer bat Mark Philippoussis : 7-6 6-3 7-6
- 2004 : Roger Federer bat Andy Roddick : 4-6 7-5 7-6 6-4
- 2005 : Roger Federer bat Andy Roddick : 6-2 7-6 6-4
Finales simple dames
Championnes les plus titrées
- Martina Navratilova : 9
- Helen Wills-Moody : 8
- Dorothea Douglass-Chambers, Steffi Graf : 7
- Blanche Bingley-Hillyard, Billie Jean King, Suzanne Lenglen : 6
- Lottie Dod, Charlotte Cooper-Sterry : 5
- Louise Brough : 4
- Maria Bueno, Maureen Connolly, Margaret Smith-Court, Chris Evert, Venus Williams : 3
Vainqueurs et finalistes
- 1884 : Maud Watson bat Louise Watson - 6-8 6-3 6-3
- 1885 : Maud Watson bat Blanche Bingley - 6-1 7-5
- 1886 : Blanche Bingley bat Maud Watson - 6-3 6-3
- 1887 : Lottie Dod bat Blanche Bingley-Hillyard - 6-2 6-0
- 1888 : Lottie Dod bat Blanche Bingley-Hillyard - 6-3 6-3
- 1889 : Blanche Bingley-Hillyard bat Lena Rice - 4-6 8-6 6-4
- 1890 : Lena Rice bat M. Jacks - 6-4 6-1
- 1891 : Lottie Dod bat Blanche Bingley-Hillyard - 6-2 6-1
- 1892 : Lottie Dod bat Blanche Bingley-Hillyard - 6-1 6-1
- 1893 : Lottie Dod bat Blanche Bingley-Hillyard - 6-8 6-1 6-4
- 1894 : Blanche Bingley-Hillyard bat Edith Austin - 6-1 6-1
- 1895 : Charlotte Cooper bat Helen Jackson - 7-5 8-6
- 1896 : Charlotte Cooper bat Alice Simpson-Pickering - 6-2 6-3
- 1897 : Blanche Bingley-Hillyard bat Charlotte Cooper - 5-7 7-5 6-2
- 1898 : Charlotte Cooper bat Louise Martin - 6-4 6-4
- 1899 : Blanche Bingley-Hillyard bat Charlotte Cooper - 6-2 6-3
- 1900 : Blanche Bingley-Hillyard bat Charlotte Cooper - 4-6 6-4 6-4
- 1901 : Charlotte Cooper-Sterry bat Blanche Bingley-Hillyard - 6-2 6-2
- 1902 : Muriel Robb bat Charlotte Cooper-Sterry - 7-5 6-1
- 1903 : Dorothea Douglass bat Ethel Thomson - 4-6 6-4 6-2
- 1904 : Dorothea Douglass bat Charlotte Cooper-Sterry - 6-0 6-3
- 1905 : May Sutton bat Dorothea Douglass - 6-3 6-4
- 1906 : Dorothea Douglass bat May Sutton - 6-3 9-7
- 1907 : May Sutton bat Dorothea Douglass-Chambers - 6-1 6-4
- 1908 : Charlotte Cooper-Sterry bat Agnes Morton - 6-4 6-4
- 1909 : Dora Boothby bat Agnes Morton - 6-4 4-6 8-6
- 1910 : Dorothea Douglass-Chambers bat Dora Boothby - 6-2 6-2
- 1911 : Dorothea Douglass-Chambers bat Dora Boothby - 6-0 6-0
- 1912 : Ethel Thomson- Larcombe bat Charlotte Cooper-Sterry - 6-3 6-1
- 1913 : Dorothea Douglass-Chambers bat Winifred McNair - 6-0 6-4
- 1914 : Dorothea Douglass-Chambers bat Ethel Thomson- Larcombe - 7-5 6-4
- 1915 - 1918 : pas de tournoi
- 1919 : Suzanne Lenglen bat Dorothea Douglass-Chambers - 10-8 4-6 9-7
- 1920 : Suzanne Lenglen bat Dorothea Douglass-Chambers - 6-3 6-0
- 1921 : Suzanne Lenglen bat Elizabeth Ryan - 6-2 6-0
- 1922 : Suzanne Lenglen bat Molla Bjurstedt-Mallory - 6-2 6-0
- 1923 : Suzanne Lenglen bat Kitty McKane - 6-2 6-2
- 1924 : Kitty McKane bat Helen Wills - 4-6 6-4 6-4
- 1925 : Suzanne Lenglen bat Joan Fry - 6-2 6-0
- 1926 : Kitty Mckane-Godfree bat Lili de Alvarez - 6-2 4-6 6-3
- 1927 : Helen Wills bat Lili de Alvarez - 6-2 6-4
- 1928 : Helen Wills bat Lili de Alvarez - 6-2 6-3
- 1929 : Helen Wills bat Helen Jacobs - 6-1 6-2
- 1930 : Helen Wills-Moody bat Elizabeth Ryan - 6-2 6-2
- 1931 : Cilly Aussem bat Hilde Kranwinkel - 6-2 7-5
- 1932 : Helen Wills-Moody bat Helen Jacobs - 6-3 6-1
- 1933 : Helen Wills-Moody bat Dorothy Round - 6-4 6-8 6-3
- 1934 : Dorothy Round bat Helen Jacobs - 6-2 5-7 6-3
- 1935 : Helen Wills-Moody bat Helen Jacobs - 6-3 3-6 7-5
- 1936 : Helen Jacobs bat Hilde Kranwinkel-Sperling - 6-2 4-6 7-5
- 1937 : Dorothy Round bat Jadwiga Jedrzejowska - 6-2 2-6 7-5
- 1938 : Helen Wills-Moody - Helen Jacobs - 6-4 6-0
- 1939 : Alice Marble bat Kay Stammers - 6-2 6-0
- 1940 - 1945 : pas de tournoi
- 1946 : Pauline Betz bat Louise Brough - 6-2 6-4
- 1947 : Margaret Osborne bat Doris Hart - 6-2 6-4
- 1948 : Louise Brough bat Doris Hart - 6-3 8-6
- 1949 : Louise Brough bat Margaret Osborne-duPont - 10-8 1-6 10-8
- 1950 : Louise Brough bat Margaret Osborne-duPont - 6-1 3-6 6-1
- 1951 : Doris Hart bat Shirley Fry - 6-1 6-0
- 1952 : Maureen Connolly bat Louise Brough - 7-5 6-3
- 1953 : Maureen Connolly bat Doris Hart - 8-6 7-5
- 1954 : Maureen Connolly bat Louise Brough - 6-2 7-5
- 1955 : Louise Brough bat Beverly Fleitz - 7-5 8-6
- 1956 : Shirley Fry bat Angela Buxton - 6-3 6-1
- 1957 : Althea Gibson bat Darlene Hard - 6-3 6-2
- 1958 : Althea Gibson bat Angela Mortimer - 8-6 6-2
- 1959 : Maria Bueno bat Darlene Hard - 6-4 6-3
- 1960 : Maria Bueno bat Sandra Reynolds - 8-6 6-0
- 1961 : Angela Mortimer bat Christine Truman - 4-6 6-4 7-5
- 1962 : Karen Susman bat Vera Sukova - 6-4 6-4
- 1963 : Margaret Smith bat Billie Jean Moffitt - 6-3 6-4
- 1964 : Maria Bueno bat Margaret Smith - 6-4 7-9 6-3
- 1965 : Margaret Smith bat Maria Bueno - 6-4 7-5
- 1966 : Billie Jean King bat Maria Bueno - 6-3 3-6 6-1
- 1967 : Billie Jean King bat Ann Haydon-Jones - 6-3 6-4
- 1968 : Billie Jean King bat Judy Tegart - 9-7 7-5
- 1969 : Ann Haydon-Jones bat Billie Jean King - 3-6 6-3 6-2
- 1970 : Margaret Smith-Court bat Billie Jean King - 14-12 11-9
- 1971 : Evonne Goolagong bat Margaret Smith-Court - 6-4 6-1
- 1972 : Billie Jean King bat Evonne Goolagong - 6-3 6-3
- 1973 : Billie Jean King bat Chris Evert - 6-0 7-5
- 1974 : Chris Evert bat Olga Morozova - 6-0 6-4
- 1975 : Billie Jean King bat Evonne Goolagong - 6-0 6-1
- 1976 : Chris Evert bat Evonne Goolagong - 6-3 4-6 8-6
- 1977 : Virginia Wade bat Betty Stove - 4-6 6-3 6-1
- 1978 : Martina Navratilova bat Chris Evert - 2-6 6-4 7-5
- 197 | | |