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| Tourné-monté |
Tourné-montéLe tourné-monté est une technique de réalisation cinématographique qui consiste à tourner (shooter, d'après l'anglais) tous les plans d'un film dans l'ordre chronologique, c'est à dire dans le même ordre que celui qui sera présenté au spectateur.
À cause de la lourdeur des contraites qu'elle impose, cette technique n'est plus utilisée, sauf de façon expérimentale.
Aujourd'hui, il est plutôt d'usage de regrouper le tournage des scènes par décor : tous les plans qui se déroulent dans un même décor sont shootés les uns après les autres, en général du plan le plus large au plan le plus serré, et seront seulement assemblés dans l'ordre chronologique lors du montage du film.
Plan
Un plan peut être tout aussi bien :
- un objet mathématique : Voir plan (mathématiques) ;
- une surface plane (plan d'eau, plan incliné...) ;
- une représentation, généralement vue d'en haut, sur une surface plane. Voir carte géographique ;
- un programme d'actions dans un but précis (planification). Voir stratégie, doctrine, feuille de route, plan marketing ;
- une prise de vue dans un film, voir plan (cinéma), plan-séquence, échelle des plans ;
- un cylindre métallique mis dans l'anus, utilisé pour cacher des objects dans les prisons (normalement de l'argent ou de la drogue).
Noms propres :
- Plan est un film indien de Hriday Shetty, sorti en 2004 ;
- Plan est une commune de l'Isère ;
- Plan est une commune de Huesca, Espagne.
Tournage
Le tournage peut désigner :
# L'action de filmer : tournage (audiovisuel)
# Le tournage mécanique avec le tour comme machine-outil
# Le tournage sur bois avec un tour à bois
Décor
Le décor dans un théâtre ou un film représente le lieu où l'action est supposée être.
Pour les films, certains complexes cinématographiques possèdent des décors fixes comme à Hollywood ou à Cinecittà.
Il existe un César du meilleur décor.
Catégorie:Théâtre
Catégorie:Cinéma
Décor
Le décor dans un théâtre ou un film représente le lieu où l'action est supposée être.
Pour les films, certains complexes cinématographiques possèdent des décors fixes comme à Hollywood ou à Cinecittà.
Il existe un César du meilleur décor.
Catégorie:Théâtre
Catégorie:Cinéma
Plan
Un plan peut être tout aussi bien :
- un objet mathématique : Voir plan (mathématiques) ;
- une surface plane (plan d'eau, plan incliné...) ;
- une représentation, généralement vue d'en haut, sur une surface plane. Voir carte géographique ;
- un programme d'actions dans un but précis (planification). Voir stratégie, doctrine, feuille de route, plan marketing ;
- une prise de vue dans un film, voir plan (cinéma), plan-séquence, échelle des plans ;
- un cylindre métallique mis dans l'anus, utilisé pour cacher des objects dans les prisons (normalement de l'argent ou de la drogue).
Noms propres :
- Plan est un film indien de Hriday Shetty, sorti en 2004 ;
- Plan est une commune de l'Isère ;
- Plan est une commune de Huesca, Espagne.
MontageCatégorie:Technique cinématographique
Le montage est, en audiovisuel, l'action d'assembler bout à bout plusieurs plans pour former des séquences qui formeront à leur tour un film.
Dans le cinéma argentique (tourné avec des bandes photos) on découpe la bande et on colle physiquement les différents plans grâce à une colleuse afin de former un « master », résultat final du film.
Dans le cinéma numérique (tourné en mini-DV ou bien Betacam) on utilise des logiciels de montage vidéo (les plus utilisés sont « Première » de Adobe©, « Studio » de Pinnacle© et « Final Cut Pro » de Apple©) afin de « coller » virtuellement les plans entre eux et de l'exporter à nouveau sur une bande magnétique, pour créer un « master » (version finale d'un projet). Le montage numérique se fait en deux parties : l'acquisition puis le montage à proprement parler.
Le montage est la troisième écriture d'un film (la première écriture en est le scénario, la seconde le tournage).
« Le montage est l'art d'exprimer ou de signifier par le rapport de deux plans juxtaposés de telle sorte que cette juxtaposition fasse naître l'idée ou exprimer quelque chose qui n'est contenu dans aucun des deux plans pris séparément. L'ensemble est supérieur à la somme des parties. »
Serguei Mikhaïlovitch Eisenstein
Historique
Les premiers films font très peu, voire pas du tout, appel au montage. En effet, la plupart des œuvres des frères Lumière ou de Georges Méliès sont des plans-séquence. Les éventuels raccords sont rares et souvent maladroits. Il s'agit souvent juste d'une concaténation de tableaux. Afin de ne pas perdre le spectateur, les plans successifs se chevauchent sur le plan temporel. Les premiers signes de montage sont des raccords dans le mouvement (afin de suivre un objet qui sort du cadre) puis apparaissent les raccords linéaires de direction et le montage alterné qui atteint sa maturité avec D. W. Griffith dans Birth of a Nation (Naissance d'une nation, 1916). Le champ-contrechamp fait également son apparition, bien qu'il ne soit pas encore tout à fait maîtrisé (la règle du raccord des yeux ne viendra que plus tard).
Ce sont les cinéastes russes qui apportent la plus grande contribution à la théorie du montage, notamment à travers Lev Koulechov. Dès 1920, celui-ci démontre la puissance évocatrice du montage à travers une expérience célèbre au cours de laquelle il utilise un vieil extrait de film mettant en scène l'acteur Ivan Mousjoukine (très populaire et au jeu considéré comme très expressif). Il fait alterner un gros plan sur le visage de celui-ci avec l'image d'un banquet, celle du cadavre d'une femme dans un cercueil et celle d'un enfant. Le public auquel sont projetées ces images interprète à chaque fois l'expression de l'acteur différemment et y voit respectivement la faim, la peur ou la tendresse bien que le visage de Mosjoukine soit impassible. Cette expérience a un retentissement très important et aboutit à une nouvelle approche du cinéma où le rôle de l'acteur est démystifié au profit du montage. Serguei Eisenstein met en œuvre cette théorie et fait dépasser au cinéma le cadre du théâtre filmé.
L'arrivée du cinéma parlant modifie la donne car elle supprime les intertitres. Si ceux-ci brisaient souvent la continuité du discours cinématographique, ils avaient parfois un rôle ponctuatif. C'est probablement pour se substituer à ce rôle qu'apparaissent des gros plans intermédiaires sur des objets qui sont autant d'indicateurs temporels (par exemple une horloge) ou spatiaux (une enseigne) Le son permet en outre de nouvelles transitions visuelles, les images étant liées par des bruitages ou des dialogues qui se font écho et établissent une continuité. Les effets (fondu, volet), qui avaient fait leur apparition dès le début du siècle, sont fréquemment utilisés pour fluidifier ces transitions.
La maîtrise progressive du langage cinématographique permet aux réalisateurs des années 1950 d'accélérer le rythme des films. Ils éliminent les temps morts et parviennent à emporter l'adhésion du spectateur au récit malgré d'importantes entorses à la vraisemblance. Le montage permet de briser la continuité temporelle pour mettre en évidence le signifié : rapport de cause à conséquence, hasard tragique, etc. Progressivement, le hors-champ gagne en importance et l'ellipse devient une figure de style courante.
Préparation
Lors du tournage, les plans sont tournés dans le désordre, en fonction de la disponibilité des acteurs, des lieux de tournage, etc. Chaque plan est en général tourné en plusieurs prises (des versions différentes du même plan).
La première étape du montage consiste à dérusher, c'est-à-dire à sélectionner dans le matériel tourné (les rushes) ce qu'on va conserver pour le montage. En pratique, le dérushage consiste à regarder tout ce qui a été tourné et à sélectionner une (ou deux) des meilleures prises de chaque plan.
Les rushes sont ensuite dédoublés, c'est-à-dire qu'on extrait les prises sélectionnées lors du dérushage pour faire un premier bout-à-bout. Comme son nom l'indique, le bout-à-bout est la succession des plans tournés, collés (physiquement ou virtuellement) dans l'ordre du scénario.
À partir du bout-à-bout, le travail de montage proprement dit commence.
Montage image
Tout d'abord, il s'agit de construire le film. Cette étape est particulièrement évidente en documentaire, puisqu'il n'y a généralement pas de scénario préétabli, mais c'est également vrai en fiction. C'est l'étape la plus longue du montage qui aboutit à ce qu'on appelle le premier montage. On l'appelle parfois aussi, lorsque ce n'est encore qu'une ébauche, un « bout-à-bout » ou encore un « ours ».
Le premier montage est la première version du film que le monteur et le réalisateur considèrent comme aboutie. À ce stade, ils organisent généralement une projection de travail pour en tester la compréhension auprès d'un public restreint.
Ils retravaillent ensuite la structure, puis les raccords, jusqu'à ce que l'équipe technique, le producteur et éventuellement le distributeur s'accordent à dire que le film est là. Pendant cette étape, relativement courte, il peut y avoir un certain nombre de projections de travail.
Montage son
Une fois le montage image terminé, le montage son commence. Le montage son est une étape totalement distincte du montage image, et il est souvent fait par une équipe différente.
Il s'agit de mettre les directs (le son enregistré par le perchiste pendant le tournage) sur plusieurs bandes pour pouvoir les mixer, et d'enrichir le climat affectif du film en ajoutant sur un certain nombre de pistes, des ambiances, des sons seuls ou des musiques.
À la fin du montage son, le montage proprement dit est terminé.
Selon les moyens de la production, les monteurs participent ou non au mixage.
Selon le type de support (argentique, virtuel), ils supervisent ensuite la conformation du négatif par le laboratoire.
Les anglo-saxons distinguent deux aspects du montage :
- la conception de l'enchaînement des plans, activité intellectuelle et créative appelée editing ;
- la concrétisation matérielle par manipulation de la pellicule ou des images numériques désignée par le terme cutting.
Final cut
Le montage final d'un film - final cut en anglais - peut considérerablement modifier la compréhension et la perception de celui-ci par le spectateur. C'est donc un enjeu artistique majeur mais également commercial car il conditionne le succès de l'œuvre. Aux États-Unis, où la décision finale dans ce domaine échoit en général au studio qui produit, c'est fréquemment l'objet de conflits entre le réalisateur et le producteur. Le plus célèbre conflit dans ce domaine est probablement Brazil de Terry Gilliam qui donna lieu à une véritable bataille médiatique entre l'auteur qui défendait le film qu'il avait écrit et tourné comme une fable subversive et le producteur qui l'avait considérablement raccourci et transformé en une histoire d'amour « à l'eau de rose ».
Le résultat final est parfois si peu conforme à la vision du réalisateur que celui-ci ne souhaite pas se voir attribuer la paternité de l'œuvre. La guilde des réalisateurs américains offrent à ceux-ci la possibilité de faire remplacer leur nom au générique par le pseudonyme « Alan Smithee ».
Certains films bénéficient après une première sortie dans un montage décidé par le studio, d'une seconde vie dans un montage conforme aux souhaits du réalisateur. C'est ce qu'on appelle le director's cut. Tout d'abord réservée à des films ayant rencontré un important succès ou jouissant d'un statut particulier de film culte, ces versions, souvent allongées, parfois radicalement différentes du montage initial, sont devenues de plus en plus fréquentes et ont tendance à devenir un argument marketing. Elles permettent de susciter une seconde vague de demande, parfois très artificiellement.
ja:映像編集 Calendario azteca
El calendario de los mexicas o aztecas comparte la estructura básica de los calendarios solares de Mesoamérica. Un calendario civil de 365 días proporciona las referencias cronológicas para las actividades de la sociedad en su conjunto; al mismo tiempo, un calendario místico de 260 días (tonalpahualli), utilizado para establecer horóscopos y predicciones. La combinación de ambos ciclos produce siglos de 52 años de duración.
Calendario civil
El año solar era la base del calendario civil mediante el cual los mexicas determinaban la profusión de ceremonias y rituales asociados con los ciclos agrícolas. El calendario estaba compuesto de 18 meses de 20 días cada uno. Cinco días componían una semana, y el año se redondeaba a 365 días con la adición del nemotemi (días vacíos), una semana aciaga en que cesaba toda actividad normal, dedicada al ayuno y la abstinencia. No se ha podido establecer con certeza la correlación con el calendario gregoriano, pero muchos autores coinciden en colocar el comienzo del año azteca a principios de febrero. El cuadro siguiente reconstruye, a partir de diversas fuentes, algunas de las actividades rituales principales asociadas con cada mes.
Tonalpahualli
Además del calendario civil, los mexicas utilizaban un calendario místico (llamado calendario religioso por algunos autores), el tonalpahualli (cuenta de los días). Este calendario ritual se registraba en el tonalamatl (libro de los días), un códice en piel de venado o papel de corteza a partir del cual un sacerdote (toalpouque) extraía horóscopos y predecía los días fastos y nefastos del ciclo. La estructura (similar a la desarrollada mucho antes por los mayas, y probablemente heredada de estos a través de los toltecas) comprendía un año de 260 días, a cada uno de los cuales se asignaba una fecha por la combinación de uno de los 20 signos de los días y un número de 1 a 13, representado por puntos, de modo tal que era imposible confundir dos días del ciclo anual. Por lo tanto, el almanaque estaba compuesto de 20 semanas de 13 días, con la primera semana comenzando en 1-Caimán y terminando en 13-Caña, la segunda entre 1-Ocelote y 13-Calavera, y así sucesivamente. Como muestra el cuadro siguiente, se creía que un dios o una diosa presidía cada signo de los días, y cada uno estaba también asociado a un punto cardinal (en sentido de giro antihorario, comenzando por el Este, de donde sale el sol).
Véase también
- Civilización azteca
- Religión en la civilización azteca
Categoría:Civilización azteca
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