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Trajectoire
La trajectoire, en astronomie, est la courbe que décrit le centre de gravité d'une planète accomplissant sa révolution autour du soleil, ou d'un satellite autour d'une planète.
La trajectoire apparente est la ligne que décrit un astre sur le fond du ciel lors de sa révolution, telle que la perçoit un observateur terrestre.
En balistique, la trajectoire est la courbe que décrit le centre de gravité d'un projectile pendant son trajet dans l'espace. Une trajectoire balistique est la phase non propulsée de la trajectoire d'un missile sol-sol.
La discipline ayant pour objet l'étude et la surveillance des trajectoires des missiles et des engins spatiaux est la trajectographie.
Dans le domaine de la physique des particules, la trajectoire désigne le trajet d'une particule élémentaire, ou d'un élément émis à partir d'une source de rayonnement.
Dans le domaine de l'écologie, on parle de trajectométrie pour signifier l'étude des déplacements des animaux. Ceux-ci peuvent être suivis directement ou équipés d'émetteurs GPS ou VHF.
La trajectoire d'un point est, dans un référentiel, l'ensemble des positions successives occupées par ce point au cours du mouvement.
Astronomie ko:천문학 ms:Astronomi ja:天文学 simple:Astronomy th:ดาราศาสตร์
L'astronomie est la science de l'observation des astres, à partir de laquelle elle établit l'origine, l'évolution, les propriétés physiques et chimiques des astres, la mécanique céleste.
Astronomie vient du grec αστρονομία (άστρον et νόμος) ce qui signifie loi des astres.
L'astronomie est l'une des rares sciences où les amateurs peuvent encore jouer un rôle actif. Elle est en effet pratiquée à titre de loisir auprès d'un large public d'astronomes amateurs : les plus passionnés et expérimentés d'entre eux participent à la découverte d'astéroïdes et de comètes. C’est à ce sujet un loisir particulièrement populaire en France, notamment par la Nuit des étoiles.
Nuit des étoiles]]
Histoire de l'astronomie
Article détaillé : histoire de l'astronomie
L'astronomie est souvent considérée comme la plus ancienne des sciences. L'archéologie révèle en effet que certaines civilisations disparues de l'âge du bronze, et peut-être du néolithique, avaient déjà des connaissances en astronomie. Elles avaient compris le caractère périodique des équinoxes et sans doute leur relation avec le cycle des saisons, elles savaient également reconnaître certaines constellations. L'astronomie moderne doit son développement à celui des mathématiques depuis l'antiquité grecque et à l'invention d'instruments d'observation à la fin du Moyen Âge. Si l'astronomie s'est pratiquée pendant plusieurs siècles parallèlement à l'astrologie, le siècle des lumières et la redécouverte de la pensée grecque a vue naître la distinction entre la raison et la foi, si bien que l'astrologie n'est plus pratiquée par les astronomes.
Antiquité
À ses débuts, l'astronomie consiste simplement en l'observation et la prédiction du mouvement des objets célestes visibles à l'œil nu. Quelques apports par différentes civilisations :
- Le Rig-Veda mentionne 27 constellations associées au mouvement du Soleil ainsi que les 12 divisions zodiacales du ciel.
- Les anciens Grecs font d'importantes contributions à l'astronomie, notamment la définition du système de magnitude.
- La Bible contient un certain nombre d'énoncés au sujet de la position de la Terre dans l'Univers et sur la nature des étoiles et des planètes.
- En 500, Âryabhata présente un système mathématique dans lequel la Terre tourne sur son axe et considére le mouvement des planètes par rapport au Soleil.
Moyen Âge : les arabes développent l'héritage grec
L'astronomie se développe peu en Europe lors du Moyen Âge, mais elle est alors florissante dans le monde arabe.
L'astronome arabe al-Farghani écrit beaucoup sur le mouvement des corps célestes ; son œuvre est traduite en latin au .
À la fin du , un grand observatoire est construit près de Téhéran par l'astronome al-Khujandi.
Il effectue une série d'observations qui lui permettent de calculer l'obliquité de l'écliptique.
En Perse, Omar Khayyam compile une série de tables et réforme le calendrier. Les savant musulmans de l'époque médiévale qui s'occupent d'astronomie sont nombreux (El Battani, El Farabi, El Keyyam, El Kindi, El missri, El Maghribi, El Rasi, Ibn El Heythem, El Beyrouni)...
Renaissance : du géocentrisme à l'héliocentrisme
Pendant la Renaissance, Copernic propose un modèle héliocentrique du système solaire.
Cette idée est défendue, étendue et corrigée par Galilée et Kepler. Galilée imagine la lunette astronomique pour améliorer ses observations. S'appuyant sur des relevés d'observation très précis faits par le grand astronome Tycho Brahé,
Kepler est le premier à imaginer un système de lois régissant les détails du mouvement des planètes autour du Soleil, mais n'est pas capable de formuler une théorie allant au-delà de la simple description présentée dans ses lois.
Ère industrielle
On découvre que les étoiles sont des objets très lointains.
Avec l'introduction de la spectroscopie, on montre qu'elles sont similaires à notre soleil, mais dans une grande gamme de température, de masse et de taille.
L'existence de notre Galaxie, en tant qu'ensemble distinct d'étoiles, n'est prouvée qu'au début du du fait de l'existence d'autres galaxies.
Peu après, on découvre l'expansion de l'univers, conséquence de loi de Hubble, établissant une relation entre la vitesse d'éloignement des autres galaxies par rapport au système solaire et leur distance.
La cosmologie fait de grands progrès durant le , notamment avec la théorie du Big-Bang, largement supportée par l'astronomie et la physique, comme le rayonnement thermique cosmologique (ou rayonnement fossile), et les différentes théories de nucléosynthèse expliquant l'abondance des éléments chimiques et de leurs isotopes.
Les disciplines de l'astronomie
À son début, durant l'antiquité, l'astronomie consiste principalement en l'astrométrie, c'est-à-dire la mesure de la position dans le ciel des étoiles et des planètes.
Plus tard, des travaux de Kepler et de Newton nait la mécanique céleste qui permet la prévision mathématique des mouvements des corps célestes sous l'action de la gravitation, en particulier les objets du système solaire.
La plus grande partie du travail dans ces deux disciplines (l'astrométrie et la mécanique céleste), auparavant effectué à la main, est maintenant fortement automatisée grâce aux ordinateurs et aux capteurs CCD, au point que maintenant elles sont rarement considérées comme des disciplines distinctes.
Dorénavant, le mouvement et la position des objets peuvent être rapidement connus, si bien que l'astronomie moderne est beaucoup plus concernée par l'observation et la compréhension de la nature physique des objets célestes.
Depuis le , l'astronomie professionnelle a tendance à se séparer en deux disciplines : astronomie d'observation et astrophysique théorique.
Bien que la plupart des astronomes utilisent les deux dans leurs recherches, du fait des différents talents nécessaires, les astronomes professionnels tendent à se spécialiser dans l'un ou l'autre de ces domaines.
L'astronomie d'observation est concernée principalement par l'acquisition de données, ce qui inclut la construction et la maintenance des instruments et le traitement des résultats.
L'astrophysique théorique est principalement concernée par la recherche des implications observationnelles de différents modèles, c'est-à-dire qu'elle cherche à comprendre et à prédire les phénomènes observés.
L'astrophysique est la branche de l'astronomie qui détermine les phénomènes physiques déduits par l'observation des astres. Actuellement, les astronomes ont tous une formation poussée en astrophysique et leurs observations sont presque toujours étudiées dans un contexte astrophysique. En revanche il existe un certain nombre de chercheurs et chercheuses qui étudient exclusivement l'astrophysique. Le travail des astrophysiciens est d'analyser des données d'observations astronomiques et d'en déduire des phénomènes physiques.
Les domaines d'études de l'astronomie sont aussi classés en deux autres catégories :
- Par sujet, généralement selon la région de l'espace (par exemple, l'astronomie galactique) ou le type de problème adressé (formation des étoiles, cosmologie)
- Par le mode d'observation, selon le type de particules détectées (lumière, neutrino) ou la longueur d'onde (radio, lumière visible, infrarouge).
Disciplines par sujet
Disciplines par type d'observation
Voir aussi
- astronomes célèbres
- conquête de l'espace
- images d'astronomie sur wikipédia.fr
- liste des articles d'astronomie
- Observatoire européen austral
- symboles astronomiques
- Union astronomique internationale
Chronologies en astronomie
- astronomie du système solaire
- satellites artificiels et sondes spatiales
- satellites naturels
- télescopes, observatoires et la technologie d'observation
Outils astronomiques
- logiciels d'astronomie
- lunette astronomique
- observatoire
- télescope
Liens externes
- [http://tercoif.club.fr/observationetimagerie/index.html OBSERVATION ET IMAGERIE - Site dédié à la théorie et à la pratique de l'imagerie astronomique et photographie pour tous les publics, du novice au chevronné]
- [http://www.astronomike.net/ Annuaire d'astrophotos]
- [http://www.futura-sciences.com/sinformer/n/univers.php Actualités astronomie]
- [http://www.astrofiles.net Astrofiles: les dossiers de l'astronomie]
- [http://www.auroresboreales.com Aurores Boréales]
- [http://www.obspm.fr/encycl/f-encycl.html Encyclopédie des Planètes Extrasolaires]
- [http://www.astrosurf.com Le site français de l'astronomie amateur]
- [http://www.astrosurf.com/ Astrosurf]
- [http://www.astro5000.com/ Astro5000]
- [http://astronomie.aucoeurdelatoile.com/ Astro kid's]
- [http://www.astrosurf.com/pioneerastro/ pioneer-astro]
- [http://www.esa.int Site de l'ESA]
- [http://www.extrasolar.net Extrasolar Visions]
- [http://www.eso.org/ Site de l'ESO ]
- [http://www.nasa.gov/ Site de la NASA]
catégorie:astronomie
Plante zh-min-nan:Si̍t-bu̍t ko:식물 ms:Tumbuhan ja:植物 simple:Plant th:พืช
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! colspan=2 bgcolor="lightgreen" | Références
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! colspan=2 align=left| [http://www.itis.usda.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=202422 ITIS 202422]
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Les plantes ou végétaux sont des êtres pluricellulaires à la base de la chaîne alimentaire. Elles forment l'une des subdivisions (ou règne) des eucaryotes. Elles sont l'objet d'étude de la botanique.
Les grandes caractéristiques des plantes
- Les végétaux sont des organismes autotrophes, c'est à dire qu'ils produisent leur propre matière organique à partir de sels minéraux puisés dans le sol et d'énergie solaire grâce à la fonction chlorophyllienne : c'est le mécanisme de photosynthèse. Ils doivent à la chlorophylle contenue dans les chloroplastes leur couleur verte.
- Les végétaux sont des organismes fixés au sol par leurs racines (mais il y a des exceptions), ce qui les rend très dépendants des conditions de leur environnement ; cet état est lié à la nature cellulosique des parois cellulaires, aux tissus de soutien de la plante (collenchyme et sclérenchyme) et à certaines molécules particulières comme la lignine qui rend les tissus rigides.
- Les végétaux sont des organismes peu différenciés. On distingue peu de types de tissus ou d'organes différenciés, ce qui entraîne des propriétés particulières : une croissance potentiellement indéfinie, une capacité de régénération importante (d'où la possibilité de reproduction végétative).
L'organisme végétal
reproduction végétative
On distingue, selon leur degré de différenciation, trois grands types d'organisation :
- les thallophytes ; plantes vivant en milieux humides, caractérisées par un thalle, appareil végétatif peu différencié en forme de lame : algues, champignons, lichens ;
- les bryophytes ; ce sont les mousses et les Hépatiques, dont l'appareil végétatif commence à se différencier en tige et feuille. Ils constituent une nouvelle étape vers le passage de la vie aquatique à la vie terrestre ;
- les cormophytes ; ce sont les plantes vasculaires ou rhizophytes, qui comprennent les ptéridophytes (fougères) et les spermaphytes (plantes à graines). L'appreil végétatif est maintenant bien différencié en racine, tige, feuille et surtout vaisseaux conducteurs de sève (phloème et xylème). C'est grâce à ces vaisseaux conducteurs et à leur port dressé et rigide que ces plantes sont adaptées au milieu terrestre ;
La classification des plantes
La première classification connue est l'œuvre de Théophraste (370-285 av. J.-C.) qui classa 480 plantes selon leur port (arbre, arbuste ou herbe) et certaines caractéristiques florales.
Au , des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, vont entamer une réflexion sur le classement des plantes. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance. En effet la découverte de nouvelles plantes rendait un nouveau classement nécessaire. Il faut savoir que jusqu'alors, les plantes étaient classées en fonction de leur taille, du lieu où elles poussaient ou de leur ressemblance.
John Ray (1628-1705), naturaliste anglais, propose d'établir un nouveau système de classification ayant pour fondement le plus grand nombre possible de caractères de la fleur, du fruit ou de la feuille.
Puis, Pierre Magnol (1638-1715), inventeur du terme famille, répertorie 76 familles de plantes.
Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) établit un classement des végétaux suivant la structure des fleurs et introduit les notions d'espèce et de genre.
Enfin, Carl von Linné (1707-1778), botaniste du roi de Suède, codifie la nomenclature binominale des végétaux et des animaux. Ce système utilise deux noms en latin : le premier indique le genre et le second, l'espèce de la plante ou de l'animal. En revanche, son « système sexuel » basé sur le nombre d'étamines, ne fait pas progresser la classification des plantes.
- Voir aussi la liste des Botanistes.
Classification systématique dite « classique »
sont rattachés directement à ce règne:
: - Euglenophyta (les euglènes, 900 espèces)
: - Cryptophyta (les cryptophycées, 200 espèces)
: - Rhodophyta (les algues rouges, 4000 à 6000 espèces)
: - Haptophyta (les haptophytes, 300 espèces)
: - Chrysophyta (les chrysophycées, 1000 espèces)
: - Bacillariophyta (les diatomées, 100 000 espèces)
: - Phaeophyta (les algues brunes, 1500 espèces)
: - Chlorophyta (les algues vertes, 17 000 espèces)
: - Hepaticophyta (les hépatiques, 6000 espèces)
: - Anthocerotophyta (les anthocérotes, 100 espèces)
: - Bryophyta (les mousses, 9500 espèces)
- Psilophyta
- Lycopodiophyta (les lycopodes, 1000 espèces)
- Equisetophyta (les prêles, 15 espèces)
- Pteridophyta (les fougères, 11 000 espèces)
- les Spermaphytes
- les Gymnospermes
- Cycadophyta (les cycas, 140 espèces)
- Ginkgophyta (le ginkgo)
- Pinophyta (les conifères, 550 espèces)
- Gnetophyta (les gnétophytes, 70 espèces)
- les Angiospermes (les plantes à fleurs, environ 235 000 espèces)
Les chiffres montrent la domination qu'exercent aujourd'hui les angiospermes parmi les plantes terrestres.
Suivant les auteurs, les limites entre le règne végétal (Plantae) et celui des protistes (Protista) varient.
Pour certains (Raven, 1992), le règne des protistes s'étend des protistes hétérotrophes très proches des champignons ou des animaux aux algues vertes très proches des plantes terrestres; le règne végétal ne comprenant que ces dernières encore appelées embryophytes.
D'autres auteurs (Bremer, 1985) regroupent les algues vertes et les plantes terrestres dans le taxon monophylétique des plantes vertes ou Chlorobionta.
L'ITIS pour sa part regroupe l'ensemble des algues et des plantes terrestres dans le règne végétal.
Arbre phylogénétique simplifié
Chlorobiontes
- Ulvophytes ou Chlorophytes stricto sensu
- Micromonadophytes
- Streptophytes
- Chlorokybophytes
- Klebsormidiophytes
- Phragmoplastophytes
- Zygnématophytes
- Plasmodesmophytes
- Chaetosphaeridiophytes
- Charophytes stricto sensu
- Parenchymophytes
- - Coléochaetophytes
- - Embryophytes
- - Marchantiophytes ou Hépatiques
- - Stomatophytes
- - Anthocérotes
- - Hémitrachéophytes
- - Bryophytes stricto sensu ou Mousses
- - Trachéophytes ou Végétaux vasculaires
- - - Lycophytes
- - - Euphyllophytes
- - - Moniliformopses
- - - Filicophytes ou Ptéridophytes stricto sensu
- - - Équisétophytes ou Sphénophytes
- - - Spermatophytes
- - - Cycadophytes
- - - Coniférophytes
- - - Ginkgophytes
- - - Anthophytes
- - - Gnétophytes
- - - Angiospermes
Classification selon la taille et le type de la tige
Une grande division est souvent faite entre les plantes herbacées et les plantes ligneuses (celles qui forment du bois).
Classification selon le climat d'après W. Köppen
On trouve des plantes presque partout sur la terre : dans le désert, sous l'eau, dans les forêts tropicales, et même dans l'Arctique. Toutefois, leur répartition à la surface de la terre est fonction des conditions climatiques.
Ainsi, pour rendre compte des principaux groupes de végétaux, un climatologue et botaniste allemand, Köppen a établi une classification des climats. Cette classification, publiée pour la première fois en 1901, et remaniée à plusieurs reprises depuis, est la plus ancienne et la plus connue.
La classification de Köppen comprend cinq groupes de climats eux-mêmes divisés en cinq types climatiques. Le contour de chaque groupe correspond à la satisfaction d'un critère lié à la température de l'air ou combinant à la fois la température de l'air et le niveau des précipitations.
- Plantes des régions tropicales
La zone tropicale s'étend de part et d'autre de l'équateur entre le tropique du Cancer (23°27' de latitude nord) et le tropique du Capricorne (23°27' de latitude sud). Elle représente l'une des grandes zones climatiques nées de la circulation générale de l'atmosphère et de son déplacement saisonnier. Il est à noter que cette zone couvre environ 45% de la surface globale des forêts.
La température moyenne du mois le plus froid est supérieure à +18°Celsius. La végétation correspondante est la forêt tropicale ou la savane.
- Plantes des régions sèches et désertiques
Essentiellement caracterisé par la presence d'arbustes et d'herbes qui se sont adaptés à l'environnement désertique et qui, par un système de racines souterrainnes peu profond mais étendu à proximité de la surface (fasciculé), arrivent à récolter la quantité d'eau suffisante à leur croissance.
La végétation est très peu développée et recouvre peu d'espace. Les espèces sont appelées xérophytes (du grec Xéro=sec, et phyto=plante), on y retrouve des Cactus, des plantes à cuticule épaisse pour limiter l'évapotranspiration, des plantes en coussinets, des succulentes ( exemple famille des Crassulassées, dont le Sedum ou la Joubarbe ). La plupart des plantes chlorophyliennes de ces régions fonctionnent grâce à la photosynthèse en C4.
- Plantes des régions tempérées
En Europe, cette forêt s'étend de la forêt boréal à la forêt méditerrannéenne (entre 40° et 55° Nord ). Le régime thermique est modéré avec en hiver un peu de gel sur la partie supérieure des sols, et un été modérément chaud. On peut distinguer trois espèces dominantes.
- Plantes des régions froides ou subarctiques
On distingue 2 grands types de végétation en milieu polaire et subpolaire :
- La toundra : située entre 55° et 70° Nord, cest une végétation dominée par les herbes et les mousses, souvent associées a divers arbustes. C'est une formation végétale continue et basse avec l'absence d'arbres à cause d'un sol gelé en profondeur en permanence, le permafrost (température inférieure a 0°C). L'absence d'arbres est aussi due à un raccourcissement de la période de végétation (l'été ne dure parfois que 1 à 2 mois).
- La taïga : forêt boréale de grands conifères, typique de la Sibérie et du Canada. Les hivers sont plus longs et plus rigoureux et les mois d'été sont plus chauds (température supérieure a 10°C). On considère que cela représente la limite entre la taïga et la toundra. Le sous-bois est constitué de plusieurs conifères à aiguilles et de fougères.
Dans l'hémisphère sud, cette formation végétale est plus réduite (dans les îles de l'Antarctique, la toundra en touffes domine la région).
- Plantes des régions polaires
- Plantes des régions de hautes montagnes
Classification des types biologiques de Raunkiaer
C'est une classification écologique, qui classe les plantes selon la manière dont elles protègent leurs bourgeons à la mauvaise saison (froide ou sèche) ; elle distingue cinq groupes ou type biologique de végétaux :
- phanérophytes : ce sont essentiellement les arbres, arbustes et arbrisseaux, dont les bourgeons sont situés en haut d'une tige ; les feuilles tombent ou non et les zones les plus sensibles (méristèmes) sont protégées par des structures temporaires de résistance : les bourgeons ;
- chaméphytes, ce sont des plantes basses dont les bourgeons sont proches du sol ; les feuilles tombent ou non, les bourgeons les plus bas bénéficient de la protection de la neige ;
- cryptophytes ou géophytes, ces plantes passent la mauvaise saison protégées dans le sol, la partie aérienne meurt ; ce sont les plantes à bulbe, à rhizome et à tubercule ;
- thérophytes, ce sont les plantes annuelles, qui disparaissent pendant la mauvaise saison et survivent sous la forme de graines ;
- hémicryptophytes, stratégie mixte qui combine celles des géophytes et des chaméphytes ; ce sont souvent des plantes à rosette.
Voir aussi
Liens internes
- Classement des cultures par groupes d'usage
- Famille botanique
- Flore (noms scientifiques)
- Flore (noms vernaculaires)
- Liste de plantes par ordre alphabétique
- Liste des plantes utiles par catégorie
- Liste de légumes, Liste de fruits
- Plantes par nom scientifique
- [http://www.infovisual.info/01/003_fr.html Voir un schéma détaillé de la structure d'une plante.]
- [http://www.tela-botanica.org/code Code international de nomenclature botanique de Saint-Louis]
- [http://www.endemia.nc Flore endémique et autochtone de Nouvelle-Calédonie]
- [http://follavoine.chez.tiscali.fr/f2_an_glos_typesbio.htm Flore photographique régionale : types biologiques]
- [http://ispb.univ-lyon1.fr/cours/botanique/ Cours de Botanique avec photographies]
Catégorie:Classification scientifique
Catégorie:Botanique
-
SoleilCet article traite du Soleil en tant qu'astre. Pour les autres sens, voir soleil (homonymie)
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Le Soleil est l'étoile du système solaire auquel appartient la Terre.
Le demi-grand axe de l'orbite de la Terre autour du Soleil, 149 597 870 km, fut la définition originale de l'unité astronomique (u.a.).
Le Soleil fait partie d'un ensemble constitué de matière interstellaire et d'environ 200 milliards d'étoiles : notre Galaxie.
Il se situe à 15 pc du plan équatorial du disque, et est distant de 8 600 pc (environ 25 000 années lumière) du centre galactique.
Caractéristiques physiques
Le Soleil est une étoile naine évoluant sur la séquence principale, de type spectral G2, ce qui signifie qu'elle est légèrement plus chaude et plus brillante que la moyenne mais bien moins lumineuse qu'une géante rouge. Une étoile de type G2 reste sur la séquence principale du diagramme de Hertzsprung-Russell pendant environ dix milliards d'années. L'âge du Soleil et du système solaire est estimé à environ cinq milliards d'années.
La brillance du Soleil augmente d'environ 7% par milliard d'années écoulé.
Au centre du Soleil, des réactions de fusion nucléaire transforment l'hydrogène en hélium. L'énergie produite par ces réactions parvient jusqu'à la surface du Soleil qui émet des rayonnements électromagnétiques et un flux de particules : on nomme l'ensemble vent solaire.
L'énergie dégagée par le Soleil est de 382,6 YW ou 382,6×1024 W. Chaque seconde, 0,7×1012 kg d'hydrogène sont transformés en 0,695×1012 kg d'hélium, la perte de masse de 5×109 kg étant convertie en énergie, principalement sous la forme de rayonnements et de particules.
Un modèle du Soleil [2] permet d'estimer la température de son noyau à 15,43 millions de kelvins et la densité à 145 700 kg/m³. Cette partie active du noyau n’occupe toutefois qu’un centième de son volume total.
Dans certains modèles, le « feu nucléaire » s'éteint à 175 000 km du centre (quart du rayon) ; la température a déjà chuté de moitié et la densité n'est plus que de 20 000 kg/m³ (comparable à celle de l'or).
À une distance du centre égale au 3/4 du rayon, la densité n'est plus que de 200 kg/m³ et nous nous trouvons en lisière de la zone de convection. Sur ces 380 000 km, la température a chuté de 7 MK à environ 2 MK.
Pour finir, la température atteint 5780 K à la surface, où la densité n'est plus que de 10-4 kg/m³, près de dix mille fois inférieure à la densité de l'air (de la Terre) aux conditions normales de pression et de température.
La mesure du nombre de neutrinos reçus sur la Terre (ceux-ci sont produits dans le Soleil de façon quasi exclusive) n'est que le tiers de celui prédit par la théorie, ce qui a longtemps été inexpliqué. Récemment, il a été démontré que les neutrinos avaient une masse, extrêmement faible ; ainsi, une partie du flux de neutrinos émis par le soleil peut se transformer en d'autres variétés de neutrinos (non détectées) avant d'atteindre la Terre.
La structure et dynamique interne du Soleil peuvent-être étudiées en utilisant les techniques de l'héliosismologie.
Structure
Structure du Soleil
En allant du centre vers l'extérieur on rencontre :
- le noyau, où se développent les réactions thermonucléaires : au centre, la température est de 14 MK, et la pression de 150×109 atmosphères.
- la zone radiative : de 7 à 2 MK.
- La tachocline, couche intermédiaire.
- la zone convective : de 2 MK à 6000 K.
- la photosphère, surface visible du Soleil où apparaissent les granules et taches solaires.
- la chromosphère, couche de gaz fortement ionisée (plasma) d'une épaisseur de 15 000 km environ.
- la couronne, qui s'étend de 15 000 km à 1 ou 2 millions de km. Sa température atteint 1 000 000 K. Elle ne peut être convenablement observée que lors des éclipses totales de soleil, car son rayonnement est très faible comparé à ceux de la photosphère et de la chromosphère.
Le système solaire
À lui seul, le soleil représente 99,8 % de la masse totale du système solaire, les 0,2 % restants incluant les planètes (surtout Jupiter), dont la Terre.
Rapport de la masse du Soleil aux masses des planètes
Notes
Valeur maximale.
Cette distance n'est pas connue avec une grande précision en raison de la forte absorption interstellaire au centre du disque.
Symbolisme
Le soleil est un symbole très puissant pour les hommes. Il occupe une place dominante dans chaque culture.
D'une façon générale, il est un principe masculin, actif. Toutefois, certains peuples nomades d'Asie centrale le considéraient comme un principe féminin (la Mère soleil) ; c'est aussi le cas des Japonais, pour qui le Soleil est Dame Amaterasu, la dame soleil, épouse du seigneur Lune. Dans la mythologie nordique, les enfants de Mundilfari et Glaur sont Sol (déesse du Soleil) et Mani (dieu de la Lune), une idée que J. R. R. Tolkien a importée dans son œuvre.
Souvent, le Soleil représente le pouvoir. Cet astre donne la vie. Si le Soleil venait à disparaître, ou même si ses rayons ne nous parvenaient plus, la vie s'éteindrait sur Terre, d'où le symbole de vie (donneur de vie).
Dans l'Égypte antique, Râ (ou Rê) est le dieu-Soleil (il était l'un des dieux les plus importants, voire le plus important) et Akhénaton en fera son dieu unique sous le nom d'Aton. Dans le Panthéon grec c'est Apollon, fils de Zeus et du titan Léto. Citons aussi Hélios qui est la personnification du Soleil lui-même. Les Aztèques l'appelaient Huitzilopochtli, dieu du Soleil et de la guerre, le maître du monde. S'il n'est pas associé à un dieu, des gens l'ont associé à eux-mêmes comme le roi de France Louis XIV surnommé le Roi-Soleil (couronné de Dieu). La famille impériale japonaise se targue de descendre d'Amaterasu, déesse du Soleil.
En alchimie, le symbole du Soleil et de l'or est un cercle avec un point au centre : alchimie. Il représente l'intérieur avec tout ce qui gravite autour. En astronomie comme en astrologie, le symbole est le même.
Voir aussi
- analemme
- astronomie
- autorégulation du Soleil
- couronne solaire
- cycle solaire
- éclipse
- sursaut solaire
- transit
- Énergie solaire
Liens externes
- [http://www.astrofiles.net/modules.php?name=News&file=article&sid=3 Astrofiles: le soleil]
- [http://ptaff.ca/soleil/ Heure de lever et de coucher du soleil pour tous les endroits du monde]
- [http://www.le-systeme-solaire.net/modules.php?name=syssol&page=soleil Le Système Solaire - Le Soleil]
Catégorie:Symboliquecatégorie:étoilecatégorie:Soleil
als:Sonne
ja:太陽
ko:태양
ms:Matahari
simple:Sun
th:ดวงอาทิตย์
zh-min-nan:Ji̍t-thâu
Satellite ja:衛星
Catégorie:Astronautique
Catégorie:Objet céleste
Catégorie:Satellite artificiel
Catégorie:Télécommunications
Un satellite, en astronomie, est un objet naturel ou artificiel qui se déplace en orbite autour d'un autre.
Satellites naturels
Un satellite naturel est un corps d'origine naturelle accomplissant sa révolution autour d'un astre principal (planète ou étoile) auquel il est lié par la gravitation et qu'il accompagne en même temps dans sa propre révolution.
Par exemple, la Lune est le satellite naturel de la Terre. Saturne et Jupiter en possèdent de nombreux.
Satellites artificiels
Un satellite artificiel est un objet issu de l'activité humaine et mis en orbite par l'Homme. Il s'agit d'un engin spatial lancé dans l'espace à une vitesse suffisante pour décrire une révolution autour de la Terre ou d'une autre planète, et destiné à transporter des cosmonautes ou à apporter des informations sur l'environnement de la planète considérée ( photographiques ou données diverses) à des fins scientifiques, militaires ou de télécommunications.
Le premier satellite artificiel fut Spoutnik-1, lancé par les soviétiques en 1957.
Voir aussi
Liens internes
- Chronologie des satellites artificiels et sondes spatiales
- Liste des satellites artificiels
Plante zh-min-nan:Si̍t-bu̍t ko:식물 ms:Tumbuhan ja:植物 simple:Plant th:พืช
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! colspan=2 align=left| [http://www.itis.usda.gov/servlet/SingleRpt/SingleRpt?search_topic=TSN&search_value=202422 ITIS 202422]
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Les plantes ou végétaux sont des êtres pluricellulaires à la base de la chaîne alimentaire. Elles forment l'une des subdivisions (ou règne) des eucaryotes. Elles sont l'objet d'étude de la botanique.
Les grandes caractéristiques des plantes
- Les végétaux sont des organismes autotrophes, c'est à dire qu'ils produisent leur propre matière organique à partir de sels minéraux puisés dans le sol et d'énergie solaire grâce à la fonction chlorophyllienne : c'est le mécanisme de photosynthèse. Ils doivent à la chlorophylle contenue dans les chloroplastes leur couleur verte.
- Les végétaux sont des organismes fixés au sol par leurs racines (mais il y a des exceptions), ce qui les rend très dépendants des conditions de leur environnement ; cet état est lié à la nature cellulosique des parois cellulaires, aux tissus de soutien de la plante (collenchyme et sclérenchyme) et à certaines molécules particulières comme la lignine qui rend les tissus rigides.
- Les végétaux sont des organismes peu différenciés. On distingue peu de types de tissus ou d'organes différenciés, ce qui entraîne des propriétés particulières : une croissance potentiellement indéfinie, une capacité de régénération importante (d'où la possibilité de reproduction végétative).
L'organisme végétal
reproduction végétative
On distingue, selon leur degré de différenciation, trois grands types d'organisation :
- les thallophytes ; plantes vivant en milieux humides, caractérisées par un thalle, appareil végétatif peu différencié en forme de lame : algues, champignons, lichens ;
- les bryophytes ; ce sont les mousses et les Hépatiques, dont l'appareil végétatif commence à se différencier en tige et feuille. Ils constituent une nouvelle étape vers le passage de la vie aquatique à la vie terrestre ;
- les cormophytes ; ce sont les plantes vasculaires ou rhizophytes, qui comprennent les ptéridophytes (fougères) et les spermaphytes (plantes à graines). L'appreil végétatif est maintenant bien différencié en racine, tige, feuille et surtout vaisseaux conducteurs de sève (phloème et xylème). C'est grâce à ces vaisseaux conducteurs et à leur port dressé et rigide que ces plantes sont adaptées au milieu terrestre ;
La classification des plantes
La première classification connue est l'œuvre de Théophraste (370-285 av. J.-C.) qui classa 480 plantes selon leur port (arbre, arbuste ou herbe) et certaines caractéristiques florales.
Au , des botanistes, notamment les frères Jean et Gaspard Bauhin, vont entamer une réflexion sur le classement des plantes. Ils cherchent à établir des groupes naturels de plantes à partir de leur ressemblance. En effet la découverte de nouvelles plantes rendait un nouveau classement nécessaire. Il faut savoir que jusqu'alors, les plantes étaient classées en fonction de leur taille, du lieu où elles poussaient ou de leur ressemblance.
John Ray (1628-1705), naturaliste anglais, propose d'établir un nouveau système de classification ayant pour fondement le plus grand nombre possible de caractères de la fleur, du fruit ou de la feuille.
Puis, Pierre Magnol (1638-1715), inventeur du terme famille, répertorie 76 familles de plantes.
Joseph Pitton de Tournefort (1656-1708) établit un classement des végétaux suivant la structure des fleurs et introduit les notions d'espèce et de genre.
Enfin, Carl von Linné (1707-1778), botaniste du roi de Suède, codifie la nomenclature binominale des végétaux et des animaux. Ce système utilise deux noms en latin : le premier indique le genre et le second, l'espèce de la plante ou de l'animal. En revanche, son « système sexuel » basé sur le nombre d'étamines, ne fait pas progresser la classification des plantes.
- Voir aussi la liste des Botanistes.
Classification systématique dite « classique »
sont rattachés directement à ce règne:
: - Euglenophyta (les euglènes, 900 espèces)
: - Cryptophyta (les cryptophycées, 200 espèces)
: - Rhodophyta (les algues rouges, 4000 à 6000 espèces)
: - Haptophyta (les haptophytes, 300 espèces)
: - Chrysophyta (les chrysophycées, 1000 espèces)
: - Bacillariophyta (les diatomées, 100 000 espèces)
: - Phaeophyta (les algues brunes, 1500 espèces)
: - Chlorophyta (les algues vertes, 17 000 espèces)
: - Hepaticophyta (les hépatiques, 6000 espèces)
: - Anthocerotophyta (les anthocérotes, 100 espèces)
: - Bryophyta (les mousses, 9500 espèces)
- Psilophyta
- Lycopodiophyta (les lycopodes, 1000 espèces)
- Equisetophyta (les prêles, 15 espèces)
- Pteridophyta (les fougères, 11 000 espèces)
- les Spermaphytes
- les Gymnospermes
- Cycadophyta (les cycas, 140 espèces)
- Ginkgophyta (le ginkgo)
- Pinophyta (les conifères, 550 espèces)
- Gnetophyta (les gnétophytes, 70 espèces)
- les Angiospermes (les plantes à fleurs, environ 235 000 espèces)
Les chiffres montrent la domination qu'exercent aujourd'hui les angiospermes parmi les plantes terrestres.
Suivant les auteurs, les limites entre le règne végétal (Plantae) et celui des protistes (Protista) varient.
Pour certains (Raven, 1992), le règne des protistes s'étend des protistes hétérotrophes très proches des champignons ou des animaux aux algues vertes très proches des plantes terrestres; le règne végétal ne comprenant que ces dernières encore appelées embryophytes.
D'autres auteurs (Bremer, 1985) regroupent les algues vertes et les plantes terrestres dans le taxon monophylétique des plantes vertes ou Chlorobionta.
L'ITIS pour sa part regroupe l'ensemble des algues et des plantes terrestres dans le règne végétal.
Arbre phylogénétique simplifié
Chlorobiontes
- Ulvophytes ou Chlorophytes stricto sensu
- Micromonadophytes
- Streptophytes
- Chlorokybophytes
- Klebsormidiophytes
- Phragmoplastophytes
- Zygnématophytes
- Plasmodesmophytes
- Chaetosphaeridiophytes
- Charophytes stricto sensu
- Parenchymophytes
- - Coléochaetophytes
- - Embryophytes
- - Marchantiophytes ou Hépatiques
- - Stomatophytes
- - Anthocérotes
- - Hémitrachéophytes
- - Bryophytes stricto sensu ou Mousses
- - Trachéophytes ou Végétaux vasculaires
- - - Lycophytes
- - - Euphyllophytes
- - - Moniliformopses
- - - Filicophytes ou Ptéridophytes stricto sensu
- - - Équisétophytes ou Sphénophytes
- - - Spermatophytes
- - - Cycadophytes
- - - Coniférophytes
- - - Ginkgophytes
- - - Anthophytes
- - - Gnétophytes
- - - Angiospermes
Classification selon la taille et le type de la tige
Une grande division est souvent faite entre les plantes herbacées et les plantes ligneuses (celles qui forment du bois).
Classification selon le climat d'après W. Köppen
On trouve des plantes presque partout sur la terre : dans le désert, sous l'eau, dans les forêts tropicales, et même dans l'Arctique. Toutefois, leur répartition à la surface de la terre est fonction des conditions climatiques.
Ainsi, pour rendre compte des principaux groupes de végétaux, un climatologue et botaniste allemand, Köppen a établi une classification des climats. Cette classification, publiée pour la première fois en 1901, et remaniée à plusieurs reprises depuis, est la plus ancienne et la plus connue.
La classification de Köppen comprend cinq groupes de climats eux-mêmes divisés en cinq types climatiques. Le contour de chaque groupe correspond à la satisfaction d'un critère lié à la température de l'air ou combinant à la fois la température de l'air et le niveau des précipitations.
- Plantes des régions tropicales
La zone tropicale s'étend de part et d'autre de l'équateur entre le tropique du Cancer (23°27' de latitude nord) et le tropique du Capricorne (23°27' de latitude sud). Elle représente l'une des grandes zones climatiques nées de la circulation générale de l'atmosphère et de son déplacement saisonnier. Il est à noter que cette zone couvre environ 45% de la surface globale des forêts.
La température moyenne du mois le plus froid est supérieure à +18°Celsius. La végétation correspondante est la forêt tropicale ou la savane.
- Plantes des régions sèches et désertiques
Essentiellement caracterisé par la presence d'arbustes et d'herbes qui se sont adaptés à l'environnement désertique et qui, par un système de racines souterrainnes peu profond mais étendu à proximité de la surface (fasciculé), arrivent à récolter la quantité d'eau suffisante à leur croissance.
La végétation est très peu développée et recouvre peu d'espace. Les espèces sont appelées xérophytes (du grec Xéro=sec, et phyto=plante), on y retrouve des Cactus, des plantes à cuticule épaisse pour limiter l'évapotranspiration, des plantes en coussinets, des succulentes ( exemple famille des Crassulassées, dont le Sedum ou la Joubarbe ). La plupart des plantes chlorophyliennes de ces régions fonctionnent grâce à la photosynthèse en C4.
- Plantes des régions tempérées
En Europe, cette forêt s'étend de la forêt boréal à la forêt méditerrannéenne (entre 40° et 55° Nord ). Le régime thermique est modéré avec en hiver un peu de gel sur la partie supérieure des sols, et un été modérément chaud. On peut distinguer trois espèces dominantes.
- Plantes des régions froides ou subarctiques
On distingue 2 grands types de végétation en milieu polaire et subpolaire :
- La toundra : située entre 55° et 70° Nord, cest une végétation dominée par les herbes et les mousses, souvent associées a divers arbustes. C'est une formation végétale continue et basse avec l'absence d'arbres à cause d'un sol gelé en profondeur en permanence, le permafrost (température inférieure a 0°C). L'absence d'arbres est aussi due à un raccourcissement de la période de végétation (l'été ne dure parfois que 1 à 2 mois).
- La taïga : forêt boréale de grands conifères, typique de la Sibérie et du Canada. Les hivers sont plus longs et plus rigoureux et les mois d'été sont plus chauds (température supérieure a 10°C). On considère que cela représente la limite entre la taïga et la toundra. Le sous-bois est constitué de plusieurs conifères à aiguilles et de fougères.
Dans l'hémisphère sud, cette formation végétale est plus réduite (dans les îles de l'Antarctique, la toundra en touffes domine la région).
- Plantes des régions polaires
- Plantes des régions de hautes montagnes
Classification des types biologiques de Raunkiaer
C'est une classification écologique, qui classe les plantes selon la manière dont elles protègent leurs bourgeons à la mauvaise saison (froide ou sèche) ; elle distingue cinq groupes ou type biologique de végétaux :
- phanérophytes : ce sont essentiellement les arbres, arbustes et arbrisseaux, dont les bourgeons sont situés en haut d'une tige ; les feuilles tombent ou non et les zones les plus sensibles (méristèmes) sont protégées par des structures temporaires de résistance : les bourgeons ;
- chaméphytes, ce sont des plantes basses dont les bourgeons sont proches du sol ; les feuilles tombent ou non, les bourgeons les plus bas bénéficient de la protection de la neige ;
- cryptophytes ou géophytes, ces plantes passent la mauvaise saison protégées dans le sol, la partie aérienne meurt ; ce sont les plantes à bulbe, à rhizome et à tubercule ;
- thérophytes, ce sont les plantes annuelles, qui disparaissent pendant la mauvaise saison et survivent sous la forme de graines ;
- hémicryptophytes, stratégie mixte qui combine celles des géophytes et des chaméphytes ; ce sont souvent des plantes à rosette.
Voir aussi
Liens internes
- Classement des cultures par groupes d'usage
- Famille botanique
- Flore (noms scientifiques)
- Flore (noms vernaculaires)
- Liste de plantes par ordre alphabétique
- Liste des plantes utiles par catégorie
- Liste de légumes, Liste de fruits
- Plantes par nom scientifique
- [http://www.infovisual.info/01/003_fr.html Voir un schéma détaillé de la structure d'une plante.]
- [http://www.tela-botanica.org/code Code international de nomenclature botanique de Saint-Louis]
- [http://www.endemia.nc Flore endémique et autochtone de Nouvelle-Calédonie]
- [http://follavoine.chez.tiscali.fr/f2_an_glos_typesbio.htm Flore photographique régionale : types biologiques]
- [http://ispb.univ-lyon1.fr/cours/botanique/ Cours de Botanique avec photographies]
Catégorie:Classification scientifique
Catégorie:Botanique
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Astre ko:천체 ja:天体 th:วัตถุท้องฟ้า
catégorie:Objet céleste
Un astre, ou objet céleste désigne un corps céleste, ou plus généralement un objet de l'Univers.
Ciel ko:하늘 ja:天 simple:Sky
fi:Taivas
Le ciel est l'atmosphère de la Terre telle qu'elle est vue par les êtres humains depuis le sol de la planète.
atmosphère de la TerreLe mot ciel vient du latin caelum qui implique une forme circulaire et contient une connotation de pureté et de perfection harmonieuse.
Le ciel (espace)
Le ciel est l'espace accessible à l'observation terrestre limité par l'horizon.
Le ciel a l'aspect d'une voûte ou d'un hémisphère, raison pour laquelle on parle de "voûte" ou de "sphère" céleste.
Du fait de la rotation terrestre, le ciel entier présente un mouvement rotatoire apparent autour de l'axe de la Terre. C'est ce mouvement qui fait que les astres se lèvent à l'est, culminent au méridien, et se couchent à l'ouest. La période de ce mouvement, appelée jour sidéral, est de 23 heures et 56 minutes de temps moyen.
Le ciel, de jour et de nuit
À cause du Soleil, le ciel diurne est complètement différent du ciel nocturne.
Durant le jour, la brillance du Soleil inonde le ciel et fait disparaître la
lumière provenant d'autres corps célestes.
La lumière du Soleil a une couleur
blanche jaunâtre, mais couvre l'ensemble du spectre .
L'atmosphère de la Terre réfracte
la composante bleue de la lumière du Soleil vers la surface, mais reflète les
autres couleurs vers l'espace.
Le Soleil paraît jaune car la partie bleue de son spectre est diffusée par le ciel.
(Voir l'article : Couleur du ciel). Le bleu et le jaune constituent des couleurs complémentaires.
couleurs complémentaires
Par contraste, le ciel nocturne est privé de la lumière du Soleil.
Par conséquent, il fait noir,
ce qui nous permet
d'observer des milliers d'étoiles scintiller dans le ciel (Voir article : Observation du ciel).
Les étoiles sont toujours présentes durant la journée (les plus brillantes
sont visibles à l'aide d'un télescope), mais ne peuvent être vues, car le Soleil leur fait concurrence.
Le ciel nocturne devrait être aussi brillant que la surface des étoiles,
mais ce n'est pas le cas. C'est le paradoxe d'Olbers, dit « du ciel de feu ».
Le ciel dans l'Histoire
- Les Anciens se figuraient le ciel comme solide et le représentaient par une figure d'homme tenant à deux mains un voile déployé au-dessus de sa tête.
- Les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête.
Ciel et religion
Dans certaines religions, le ciel est l'endroit où vivent
les dieux (Notre Père qui es aux cieux...), ou désigne l'au-delà.
Au pluriel : des cieux (il y a 7 cieux chez les musulmans : voir Miraj).
- Dieu est un mot hérité du latin deus, lui même issu d'une racine indo-européenne - Dyeus Pitar, « Père Ciel brillant ».
- Zeus tire également son nom de dyeus (dieu du ciel).
- Jupiter signifie littéralement « Père des cieux », de la racine indo-européenne - Dyeus pater ("dieu du ciel").
- Dans la mythologie grecque, Ouranos (en grec ancien Οὐρανός, « ciel étoilé, firmament ») est une divinité primordiale personnifiant le Ciel. Il est le fils de Gaïa (la Terre).
- Nout est la déesse égyptienne du ciel.
Expressions
- À ciel ouvert : en plein air.
- Entre ciel et terre : en l'air.
- Être au septième ciel : jouir d'un grand bonheur
- Remuer ciel et terre : tout mettre en œuvre pour atteindre un but.
- Tomber du ciel : arriver inopinément et généralement à propos.
- Ciel, mon mari! : ledit mari arrive inopinément et généralement non à propos..
Voir aussi
Pollution lumineuse
Catégorie:Astronomie
Catégorie:Météorologie
Catégorie:Religion
Balistique
La balistique est la science qui a pour objet l'étude du mouvement des projectiles.
Domaines d'étude
On distingue :
- la balistique intérieure, dont l'objet est l'ensemble des phénomènes se produisant à l'intérieur du canon (mouvement du projectile, détente des gaz...)
- la balistique extérieure, dont l'objet est le mouvement d'un projectile à l'extérieur du canon.
- la balistique terminale ou balistique d'impact, qui décrit les effets du projectile sur l'objectif.
On peut par exemple décrire où un obus retombera s’il est lancé à une vitesse v avec un angle a. D'abord dans l'hypothèse d'une terre plate. Ensuite, pour un missile balistique à longue portée, avec une correction tenant compte de la courbure terrestre.
Liens externes
[http://www.univ-lemans.fr/enseignements/physique/02/meca/balistique.html Pendule balistique]
Catégorie : Techniques et sciences appliquées
Catégorie : Criminologie
Catégorie : Techniques et sciences appliquées
Catégorie : Criminologie
ms:Balistik
Courbe
Une courbe est le lieu des positions successives d'un point qui se meut suivant une loi déterminée ou qui vérifient certaines conditions (sans qu'il y ait à proprement parler de mouvement). Par exemple, les droites, les segments, les polygones et les cercles sont des courbes.
Une courbe peut être représentée dans un repère cartésien par une ligne déterminée par des coordonnées (une abscisse, une ordonnée voire une cote en trois dimensions).
Définition d'une courbe
On se place ici dans le plan de la géométrie, muni d'un repère orthonormé .
Équation cartésienne
Étant donnée une fonction de et de , on appelle courbe d'équation cartésienne
l'ensemble des points dont les coordonnées vérifient cette équations. Le théorème des fonctions implicites permet de trouver
l'équation de la tangente à cette courbe en un point donné.
Équation paramétrique
Une courbe définie par une équation paramétrique est le lieu des points , où et sont des fonctions
d'un paramètre prenant ses valeurs dans une partie de :
La tangente à la courbe en un point est orienté par le vecteur dérivé :
Cette définition peut être généralisée pour les courbes de l'espace.
Remarque : Les courbes représentations graphiques d'une fonction sont des cas particuliers de courbe paramétrées : elle sont définies par et .
Équation polaire
On utilise pour ce type de courbe les coordonnées polaires. La courbe est alors définie par une fonction et ses points
ont pour coordonnées polaires .
On peut facilement se ramener à une courbe paramétrée, d'équations .
Famille de courbes
On peut distinguer plusieurs familles:
Les courbes algébriques
Les courbes elliptiques
Les courbes sphériques
(à compléter) ...
Voir aussi
Articles connexes
- Dépouillement d'une courbe
Liens externes
- [http://www.mathcurve.com/ Mathcurve.com] (en français)
Catégorie:Courbe
Catégorie:Géométrie
ja:曲線
ko:곡선
Projectile
Un projectile est un corps lancé ou projeté pour atteindre quelqu'un ou quelque chose. Dans le domaine de la balistique, il s'agit plus particulièrement d'un corps projeté par une arme.
Catégorie:munition
MissileUn missile est une arme constituée par un propulseur de type fusée (il emporte son carburant et son comburant), un système de guidage-navigation et de pilotage, une charge militaire (explosif classique ou nucléaire, voire chimique ou biologique).
Les missiles sont catégorisés en fonction de leur profil de mission (plateforme de tir et objectif) :
- missile sol-sol (attaque d'un objectif fixe ou mobile sur terre ou sur mer à partir d'un engin tiré du sol), sol-air (défense aérienne du territoire ou d'un navire)
- missile mer-mer (attaque d'un navire à partir d'un autre navire)
- missile air-sol (attaque d'un objectif au sol ou en mer à partir d'un aéronef), air-air (combat aérien entre aéronef)
Les missiles sont catégorisés en fonction de leur portée :
- TCP : très courte portée (de l'ordre de quelques kilomètres)
- CP, LP : courte portée, longue portée (jusqu'à plusieurs dizaines de kilomètres)
- balistique : le missile est propulsé à travers l'atmosphère puis suit une trajectoire balistique. Le missile balistique à courte portée (quelques centaines de kilomètres) est qualifié de tactique, celui à longue portée (plusieurs milliers de kilomètres) est qualifié de stratégique.
Le missile de croisière est un missile équipé d'un propulseur de type aéronautique (réacteur). Il se déplace uniquement dans l'atmosphère et est généralement à très longue portée. Sa mission est identique à celle d'un avion de bombardement mais sa trajectoire est programmée avant le tir.
Historique
balistiqueLes premiers missiles furent les V2 allemands mis au point en 1944 et utilisés pour bombarder Londres à titre de représailles (les V1, V2 et V3 étaient les armes de représailles 1, 2 et 3) par Werner von Braun qui allait devenir dans les années 60, après les échecs répétés des fusées Vanguard de la Marine (construites sans son concours), le père technique du programme astronautique américain.
La mise en place du premier satellite artificiel par l'URSS le 4 octobre 1957 (Spoutnik 1) avait en effet stimulé l'intérêt des Américains... et débloqué des crédits : un pays - l'URSS en l'occurrence - disposant d'une fusée capable de mettre en orbite un satellite peut assez aisément le transformer en missile intercontinental. Les gouvernements étatsuniens travaillèrent dès lors à rattraper ce retard. L'objectif de prestige international, non négligeable, venait en second lieu.
Après guerre, des missiles beaucoup plus petits conçus pour des usages différents firent également leur apparition. Le missile guidé par infra-rouge destiné à détruire un avion ennemi en pistant son réacteur naquit, rapidement suivi par le missile guidé par radar. Des missiles tirés depuis le sol destinés à abattre des avions en vol furent également développés. L'URSS abattit ainsi un avion espion américain U2 le 1 mai 1960 grâce à ses missiles sol-air SA-2. D'autre missiles montés sur des véhicules puis portables par un soldat furent également introduits pour la défense anti-aérienne de moyenne et courte portée. Performances et portées s'améliorèrent considérablement au fil des années.
Les missiles trouvèrent également une application en tant qu'arme antichar. Filoguidés la plupart du temps, montés sur des véhicules terrestres, des hélicoptères, des avions ou portés par l'infanterie, les missiles anti-char ont une portée et une précision bien supérieures aux roquettes. Il constituèrent la réponse à la suprématie dont les blindés firent la démonstration pendant la seconde guerre mondiale.
D'autres missiles furent utilisés contre des navires. L'industrie française a ainsi produit l'Exocet qui s'est rendu célèbre entre les mains de l'Argentine en coulant un navire britannique pendant la guerre des Malouines. Les missiles antinavires peuvent être tirés depuis un navire, un avion ou un hélicoptère et sont généralement guidés par leur propre radar.
En dernier lieu, des missiles sont utilisés pour attaquer des cibles au sol comme le feraient des bombes mais avec une portée bien supérieure. Certains d'une portée relativement courte foncent directement sur la cible désignée par le tireur, d'autres, appelés missiles de croisière, peuvent parcourir plusieurs centaines de kilomètres en collant au terrain pour frapper un bâtiment précis.
Guidage
Les technologies du guidage
D'un point de vue technique, il existe de nombreux systèmes de guidage différents. Ils dépendent des caractéristiques de la cible et du degré de précision que la mission et la munition rendent nécessaires.
- Guidage inertiel : tout d'abord utilisé sur les missiles à longue portée (missiles stratégiques et missiles de croisière); il utilise une centrale inertielle associant trois gyroscopes (un pour chaque axe), ce qui leur permet de maintenir un cap de façon prolongée. Cependant, les gyroscopes étant victimes d’une certaine dérive sur les longues distances, on tend à leur adjoindre aujourd’hui un système de guidage par GPS pour recaler leur positionnement. Des bombes et missiles de dernière génération mis en œuvre par l'armée américaine fonctionnent ainsi.
- Guidage topographique : certains missiles de croisière comparent en permanence la topographie du terrain survolé à une carte préalablement établie qu’ils gardent en mémoire, repérant ainsi toute variation par rapport à l’itinéraire fixé.
- Guidage laser : lorsqu’une grande précision est requise (missile anti-char ou anti-bunker), on utilise généralement un guidage laser. La cible est illuminée par un laser dont la tache est perçue par le système d'autoguidage du missile qui s'aligne dessus pour assurer l'impact.
- Guidage vidéo : une caméra de télévision, permettant généralement une vision nocturne est installée dans le nez du missile et permet de guider le missile à distance.
- Guidage infrarouge : essentiellement utilisé par les missiles sol-air et air-air de courte portée, un autodirecteur infrarouge permet de se caler sur le rayonnement infrarouge émis par les tuyères du turboréacteur ou du turbomoteur de l'appareil ennemi. L'avantage de ce genre de système est son autonomie et son fonctionnement passif, il ne produit que peu de signaux détectables. La portée du détecteur d'infrarouges n’excède toutefois guère une vingtaine de kilomètres.infrarouge
- Guidage radar : tout d'abord employé sur les missiles sol-air et air-air de moyenne et longue portée, qui ont généralement recourt à un guidage radar actif (le missile possède alors son propre radar) ou bien semi-actif (dans ce cas, le missile utilise le radar de l’avion lanceur). Le guidage radar semi-actif est utilisé sur le AH-64 Apache de dernière génération pour guider ses missiles antichar et remplace le fil ou de la fibre optique de guidage jusqu'alors utilisé. Certains missiles, souvent anti-navires, utilisent successivement plusieurs types de guidages (inertiel juste après leur lancement puis radar lorsqu’ils ont localisé leur cible). D'autres se calent sur les ondes électromagnétiques émises par leurs cibles (cas des missiles anti-radar).
- Filoguidage : certains missiles à courte portée (comme les missiles anti-char) utilisent un guidage par fibre optique ou par câble électrique. Ils dévident derrière eux, durant leur vol, un long fil grâce auquel un opérateur leur expédie des informations depuis la station de tir, souvent afin de les guider. Le poste de tir est généralement constitué d'un système de pointage optique opéré par un tireur.
Liens externes
- [http://missile.index.ne.jp/en/index.html Index de tous les missiles existant]
-
ja:ミサイル
ko:미사일
zh-min-nan:Tō-tôaⁿ
Animaux
- Animaux, pluriel de animal ;
- Animaux une chaîne de télévision thématique française.
VHFOn appelle très haute fréquence (ou VHF, very high frequency en anglais) la bande de radiofréquences comprise entre 30 et 300 MHz (longueur d'onde de 10 à 1 m).
Cette plage de fréquences du spectre électromagnétique, est essentiellement destinées à la télévision terrestre et à la radio (« bande FM »). La partie du spectre allouée à la radio et à la télévision est divisée en 3 bandes :
- VHF bande I (VHF I) : fréquence 47 à 68 MHz. 3 canaux. Utilisée en France par Canal Plus. Très bonne portée, bien au-delà de l'horizon visuel mais sensible aux parasites et interférences saisonnières via la couche E sporadique. En Belgique et en Suisse diffuse le premier programme du service public. (ex TSR 1 : Canal 4 La Barillette/la Dôle.)
:l'antenne VHF (3 ou 4 éléments) est aussi large que longue. Le gain max est de 6 à 7 dB. Existe sous 2 versions, monocanal ou toute la bande I
- VHF bande II : fréquence 88 à 108 MHz. Cette bande est réservée à la radio en modulation de fréquence (appelé à tort « bande FM »).
- VHF bande III (VHF III) : Fréquence 174 à 221 MHz. 6 canaux. Utilisée en France par Canal Plus et par TMC. La portée est encore bonne et la fréquence est beaucoup moins sensibles aux parasites. En Belgique en en Suisse diffuse le premier programme du service public (ex Canal 8 Bruxelles-Wavre). La bande III pourra être employée en TNT.
:L'antenne VHF (6 éléments en moyenne) est plus longue que large. Le gain moyen vaut 9 dB.Existe sous 2 versions, monocanal ou toute la bande III
NB : les bandes IV et V sont situées en ultra hautes fréquences.
Les antennes VHF et UHF sont généralement placées horizontalement pour traiter la polarisation H (horizontale) habituelle. La polarisation V (verticale) est reçue en plaçant le râteau verticalement. La polarisation M (moyenne) est rare.
Voir aussi
- Fréquences des canaux de télévision
Tres haute frequence
Catégorie:Technique de la télévision
ja:超短波
ko:VHF
Colima
Catégorie:Ville du Mexique
Colima est la capitale de l'État du Mexique du même nom. Ses coordonnées sont 19.24 N, 103.73 W.
Le mardi 21 janvier 2002 à 20h06:31 (02h GMT) un tremblement de terre de 7,6 sur l'échelle de Richter a frappé l'État. Les secousses ont été ressenties à 400 kilomètres de l'épicentre, comme par exemple à Mexico.
La deuxième Conférence internationale Mémoire du monde de l'ONU s'est tenue du 27 au 29 septembre 2000 à Manzanillo.
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