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Transport

Transport

Le transport, du latin trans, au-delà, et portare, porter, est le fait de porter quelque chose, ou quelqu'un, d'un lieu à un autre. Le transport est un élément fondamental de toute l'activité humaine, qu'il s'agisse d'activité économique, de loisirs, de sport, de secours ou d'action militaire.
- Les moyens de transports ont évolué au cours de l'histoire de l'humanité. Cette évolution s'est fortement accélérée au cours des XIXe et s avec les inventions de moteurs remplaçant la force animale.
- Le transport se réalise par le déplacement de véhicules mobiles, généralement motorisés, sur une installation fixe, l'infrastructure.
- La vitesse de circulation, variable, est en soi un facteur de risque qui fait de la sécurité des transports un enjeu important. Selon les modes de transport, la liaison entre véhicules et infrastructure est plus ou moins étroite, les extrêmes étant le véhicule tout-terrain, totalement indépendant, d'un côté, et la cabine de téléphérique, totalement liée à son infrastructure, de l'autre.
- Cette circulation se fait généralement dans le cadre de procédures qui dépendent d'un système d'exploitation et est régie par une réglementation qui touche divers aspects depuis l'homologation des véhicules, l'agrément des conducteurs et les règles de fonctionnement (vitesse, règles de sécurité, etc.).
- On parle aussi de transport pour l'électricité, l'information, les télécommunications.

Transports par nature

Le transport s'intègre dans diverses activités ayant des finalités différentes :
- Activité économique, dans le cas général : on distingue généralement les transports de marchandises (ou fret) des transports de voyageurs.
  - Une seconde distinction parmi les transports de voyageurs intervient entre les modes de transport individuel et les modes de transport en commun (ou transport collectif ou transport public). Ces derniers sont souvent exploités dans le cadre du service public.
  - Pour les transports de marchandises, on distingue aussi :
    - transport pour compte propre (assuré par les industriels pour leurs besoins propres) ;
    - transport pour compte de tiers, ou transport public, assuré par des professionnels du transport, les transporteurs.
- Loisirs : tourisme, sport, qui recoupe partiellement la catégorie précédente ;
- Secours : pompiers, sauvetage en mer, lutte contre les incendies de forêts...
- Activité militaire : armée de terre, marine, armée de l'air...

Les modes de transport

Voir l'article détaillé Mode de transport On distingue différents modes de transport selon le type d'infrastructure utilisé :

Transport terrestre


- Déplacement non motorisé : seul mode de déplacement terrestre connu jusqu'au début de l'ère industrielle, est encore largement utilisé dans les pays en voie de développement. C'est principalement la marche et la traction animale (animaux, surtout les chevaux, montés ou attelés). Il englobe également divers modes mécanisés mais non motorisés comme la bicyclette.
- Transport routier : le transport routier est devenu dans la seconde moitié du le mode dominant de très loin le secteur des transports terrestres tant pour les voyageurs (automobile et autobus) que pour les marchandises (camion). Il a dû son succès à ses qualités de souplesse et d'adaptation à toutes les situations (porte à porte), au progrès technique, ainsi qu'à l'extension et à l'amélioration considérable du réseau routier, en particulier avec le développement des autoroutes. Ce développement n'est pas sans poser des problèmes de sécurité, de congestion et de pollution. Une signalétique précise indique le transport des matières dangereuses Des alternatives à l'usage strictement privatif de la voiture se mettent peu à peu en place comme la voiture partagée ou le covoiturage.
- Transport ferroviaire (Article détaillé : Chemin de fer) : le transport ferroviaire a connu son apogée entre les deux guerres mondiales, puis a progressivement décliné dans la deuxième moitié du , avec des situations assez contrastées d'un pays à l'autre. On y inclut le chemin de fer lourd (le train), les métros et les tramways. Deux évolutions relativement récentes ont marqué un regain d'intérêt pour ce mode de transport. Ce sont :
  - Pour les voyageurs, l'avènement de la grande vitesse depuis les années 1970 et le développement des transports urbains et suburbains massifs : Transports en commun urbains : les réseaux de bus constituent un maillage extrêmement fins des grandes agglomérations et des campagnes. C'est un mode très souple par rapport au rail. Ainsi sur l'agglomération parisienne plus de 8 000 bus complètement les réseaux ferrés. Les cars assurent aussi en France l'extrême majorité des trajets domicile - école pour les enfants. Les tramways sont un bon compromis pour les villes importantes qui cherchent à prioriser les transports en commun de proximité par rapport à la voiture. Les contraintes sont beaucoup moins importantes que pour les trains (vitesse inférieure à 70 km/h) et l'intégration dans la cité tellement bonne que c'est souvent le tramway qui structure à nouveau la ville.
  - Pour les marchandises, le développement du transport combiné. C'est un mode de transport dans lequel la liaison entre véhicules et infrastructure est très étroite. C'est aussi le seul mode capable d'utiliser l'électricité comme source d'énergie de traction de manière massive.
- Autres transports guidés : pour mémoire : remontées mécaniques (Téléphérique, Télécabine), Monorail.
- Transport fluvial : le transport sur eau (fleuves et canaux) revêt plusieurs avantages : il est très économique, car peu coûteux en énergie; il permet de transporter des tonnages très importants; il est peu polluant. Ses inconvénients, outre la lenteur d'acheminement, resident dans la faiblesse du réseau des voies navigables très inégalement réparti et dans la nécessité, sauf exceptions, de transports terminaux. Le transport fluvial garde une importance significative pour le transport de marchandises dans les pays dotés d'un réseau des voies navigables bien équipé.
- Transport par installations fixes : il s'agit essentiellement des conduites adaptées au transport de liquides ou de gaz : oléoduc, méthanoduc, gazoduc... Ce mode de transport a des applications spécifiques. Il revêt une grande importance dans les secteurs pétroliers et chimiques.

Transport maritime

Le Transport maritime est lui très ancien est reste vital pour le commerce international et les échanges massifs (notamment pétroliers) à longue distance. Il est aussi très important pour les échanges à courte distance (cabotage) dans les régions irriguées par les mers, notamment en Europe. Différents types de navires : voir l'article Bateau.

Transport multimodal

Le transport multimodal (ou transport combiné dans certains cas) consiste à assurer un transport en empruntant successivement différents modes de transport. Pour les marchandises
- Il s'est développé surtout de la nécessité d'assurer la continuation terrestre du fret maritime en simplifiant les manutentions portuaires.
- Le transport combiné terrestre concerne surtout le transport combiné rail-route, qui fait appel en plus des conteneurs à des caisses mobiles et à des semi-remorques.
- Malgré ses avantages pour la Collectivité, le transport combiné rail/route peine à se développer et occupe une place marginale. Pour les voyageurs On utilise le terme « multimodal » dans le domaine des transports en commun lorsque différents modes sont employés à l'occasion des correspondances. le train (mode lourd) , le bus, la voiture, le vélo (modes légers) sont des exemples de modes... En général un trajet comporte une partie médiane en mode groupé (appelé aussi parfois transport "en commun") et, forcément, à chacune des deux extrémités une partie en mode individuel : en général à pied, en taxi etc., ou à l'aide d'un véhicule loué à l'arrivée de la partie groupée ou transporté à bord du moyen groupé en bagage accompagnant le voyageur (vélo pliant par exemple). Les gares sont donc des pôles multimodaux de part la présence en sus des voies ferrées, de parkings, gares routières...

Transport aérien

Ce mode de transport, apparu au début du avec les premiers avions capables de transporter un ou plusieurs passagers, d'abord réservé à une élite, s'est démocratisé avec l'évolution très sensible de l'aviation.
- Il est devenu un transport de masse avec l'apparition des avions gros porteurs et des compagnies aériennes à bas prix.
- Il commence à atteindre certaines limites :
  - Encombrement de l'espace aérien qui est limité, surtout aux abords des aéroports, par les contraintes sécuritaires du contrôle aérien.
  - Les nuisances sonores de plus en plus importantes, du fait que le trafic ne s'arrête même plus la nuit, sont de plus en plus mal acceptées par les riverains des aéroports.

Infrastructure de transport

L'infrastructure de transport est constituée par des réseaux propres à chaque mode. Ces réseaux comprennent des lignes ou voies de communication reliant des nœuds qui sont soit des nœuds de correspondance interne, soit des interfaces avec d'autres modes. On distingue :
- le réseau routier : routes, autoroutes, réseaux de bus, gares routières, parcs de stationnement... Il est généralement partagé par tous les véhicules, mais il existe des voies spécialisées : sites propres aux transports en commun, voies cyclistes, voies piétonnes...
- le réseau ferroviaire : lignes de chemins de fer, de métro, de tramway, gares, triages, chantiers de transport combiné...
- le réseau des voies navigables : voies navigables, canaux, écluses, ports fluviaux...
- le réseau aérien : lignes aériennes, aéroports, héliports...
- dans le domaine du transport maritime, les ports, les grands canaux de franchissement d'isthmes (Panama, Suez) et les voies d'eau accessibles aux cargos fluvio-maritimes. L'infrastructure de transport est très coûteuse en investissements et consommatrice d'espace. Elle ne peut pas être dupliquée facilement et de ce fait entre dans ce que les économiste appelle un monopole naturel. Sa gestion est souvent confiée à des entreprise publiques ou privées dans le cadre de concessions et parfois assurée directement par la puissance publique. Elle donne souvent lieu à la perception de péage, mais peut être gratuite (exemple : le réseau routier national et local). L'étude et la construction des infrastructures de transport est une activité économique importante, qui a souvent été mise à contribution pour relancer l'activité économique. Elle fait appel à l'ingénierie des transports et aux travaux publics. Elle est en rapport étroit avec la politique d'aménagement du territoire.

Véhicules

Voir l'article détaillé Véhicule Les véhicules sont des engins, de nature et de taille très variables, utilisés pour le transport de marchandises ou de personnes. Ils peuvent être équipés de roues ou non, motorisés (généralement) ou non. Il existe des véhicules moteurs (automoteur ou tracteur) et des véhicules remorqués (remorques) par un câble, un véhicule tracteur ou par un animal. La construction des véhicules représente des industries très importantes, qui sont le plus souvent l'apanage des nations industrialisées :
- la construction automobile,
- la construction ferroviaire,
- la construction aéronautique,
- la construction navale.

Exploitation des transports

L'exploitation des transports est très différentes d'un mode à l'autre. On peut distinguer deux grandes catégories :
- les transports intégrés, dans lesquels l'infrastructure et les véhicules sonts gérés par la même entité, avec des nuances toutefois. C'est le cas de tous les transports guidés et particulièrement du transport ferroviaire, à quelques exceptions près. C'est souvent la même entreprise, par exemple une compagnie de chemin de fer, qui assure la gestion et la maintenance de l'infrastructure, l'exploitation des services et leur commercialisation, la régulation et la sécurité de la circulation.
- Les autres transports, principalement le transport routier et le transport aérien, dans lesquels l'infrastructure est gérée par des entités indépendantes des transporteurs. Dans ce cas les fonctions relatives à l'infrastructure et à l'exploitation des services sont complètement dissociées (par exemple entre un gestionnaire d'aéroport et une compagnie aérienne) tandis que la sécurité des circulations est souvent assurée par la puissance publique (par exemple le contrôle aérien ou la police de la route). L'exploitation des transports fait appel à des moyens de contrôle, de commande et de signalisation différents d'un mode à l'autre. Organisations internationales
- Union internationale des chemins de fer (UIC) [http://www.uic.asso.fr Site officiel]
- Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) [http://www.icao.int Site officiel]
- Association internationale de navigation (AIPCN) [http://www.pianc-aipcn.org/ Site officiel]
- Organisation maritime internationale (OMI) [http://www.imo.org/index.htm Site officiel]
- Association mondiale de la route (AIPCR) [http://www.piarc.org/ Site officiel]
- Union internationale des transports routiers (IRU) [http://www.iru.org/ Site officiel]
- Union Internationale des sociétés de transport combiné Rail-Route (UIRR) [http://www.uirr.com/ Site officiel]
- Union Internationale des Transports Publics (UITP) [http://www.uitp.com Site officiel]

Entreprises de transport

Les transporteurs sont généralement des entreprises, parfois des artisans (taxis). Les entreprises de transport routier doivent être inscrites au registre des transporteurs. Elles sont soumises à trois conditions (capacité financière, honorabilité, attestation de capacité). Les entreprises de transport sont souvent spécialisées dans un mode de transport particulier : compagnie aérienne, entreprise ferroviaire, transporteur routier, etc. Certains groupes se sont diversifiés et sont présents dans plusieurs modes, le plus souvent routier et ferroviaire. Par exemple la RATP exploite un réseau de métro et de RER (chemin de fer lourd), des lignes de tramway, et un réseau d'autobus urbains, la SNCF s'est diversifiée, par son groupe dans le transport routier de voyageurs (Keolis) et de marchandises (Géodis). On distingue également les exploitants (sociétés qui offrent les services de transport) des gestionnaires d'infrastructure (sociétés d'autoroutes, gestionnaires d'aéroports et de d'infrastructure) ja:交通 ko:교통 simple:Transport th:การขนส่ง

Humanité

L'humanité est l'ensemble des Homo sapiens, définis par des caractéristiques propres à l'espèce (par exemple, station debout, forme du bassin, démarche bipède, structure de la main, langage, etc.). D'une manière plus abstraite, c'est l'ensemble des caractères partagés par tous les êtres humains. L'idée d'une unité de l'humanité est apparue dans le stoïcisme : « les hommes ne doivent pas se séparer en cités et en peuples ayant chacun leurs lois particulières, car tous les hommes sont des concitoyens » (Plutarque). « Ma patrie, c'est le monde » (Sénèque). En philosophie, cette notion de destin collectif a été développée au XVIIIe siècle par les philosophes. Elle est contestée au siècle suivant par Arthur Schopenhauer et Friedrich Nietzsche. Les progrès techniques vont provoquer des changements imprévisibles dans la définition de ce qu'est « être humain », notamment des actions sur la génétique et des cyborgs. Par exemple, l'écrivain de science-fiction Isaac Asimov a énoncé les trois lois de la robotique pour encadrer les pouvoirs délégués aux robots, et s'est interrogé dans plusieurs de ses romans sur ce qui ferait d'un robot un membre de l'humanité. La notion d'humanité a donné la notion de solidarité étendue à toute l'humanité, souvent résumée par le mot « humanitaire ». L'humanité est donc l'ensemble des êtres humains, qu'elles que soient leurs différences culturelles, ethniques, religieuses, philosophiques ou sexuelles.

Voir aussi

Homo sapiens | Anthropologie | Femme et Homme | Humanisme | Patrimoine de l'Humanité | Droits de l'homme | Crime contre l'humanité

Autre acception

L'Humanité est un journal communiste français.
- [http://www.humanite.presse.fr/ site officiel du journal l'Humanité] Catégorie:PhilosophieCatégorie:Société

Moteur

ja:モーター
-
catégorie:informatique catégorie:informatique Un moteur est une machine transformant cycliquement une énergie ou une force de source physique, chimique, électrique, thermique, ... en une énergie mécanique, une force ou un travail.

Fonctionnement

travail La plupart des moteurs produisent ce travail sous la forme d'un couple ou déplacement d'une force autour d'un axe, les autres produisent le déplacement linéaire d'une force. De nos jours, le cas le plus courant d'un moteur rotatif pur est celui du moteur électrique.

Historique

Un des premiers moteurs fut la machine à vapeur. C'est un moteur basé sur une chaudière produisant de la vapeur d'eau, vapeur qui pousse un piston dans un cylindre, ce mouvement est transformé en rotation par un jeu de bielles pour entraîner des roues ou un volant. Au le moteur à explosion fut développé et adapté aux premières automobiles. Depuis, il poursuit ses progrès en terme de rendement et d'adaptation au normes antipollution. Ce moteur est, lui aussi, équipé de bielles et pistons, mais la production de chaleur se fait au même endroit que la production de travail. Devant le besoin de toujours plus de puissance pour propulser les avions militaires, les moteurs à réaction furent activement développés pendant la Seconde Guerre mondiale en parallèle avec les moteurs fusée pour les missiles. Comme ces derniers ont un rapport poids/puissance sans équivalent, malgré des rendements plutôt faible, il sont toujours développés activement pour la propulsion des avions et des fusées.

Classification des moteurs

Moteurs à pression

Ces moteurs utilisent comme source de mouvement une différence entre une source de haute pression et une source de basse pression. La pression basse est généralement l'atmosphère, ou un cours d'eau. On mentionnera pour mémoire les "moteurs" à ressort et à élastique, et les autres systèmes qui transforment un mouvement mécanique (comme la chute d'un poids dans un champ de gravité) en un autre (poulies, horloges à poids, trébuchets, etc.) : toutes machines intéressantes mais qui ne sont pas à proprement parler des moteurs, en raison d'un fonctionnement discontinu.

Isotherme


- Moteur à air comprimé
  - rotatif : turbine, moulin à vent, éolienne
  - linéaire : voir machine à vapeur

Thermique

La pression haute peut être obtenu par chauffage, l'ensemble pouvant alors constituer une machine à combustion interne ou externe selon la source de chaleur :
- Machine à vapeur
- Propulsion à réaction
  - Aérobies (utilisation de l'oxygène de l'air)
    - turboréacteur
    - statoréacteur
    - pulsoréacteur et moteur à ondes de détonation pulsées
  - Anaérobies (comburant embarqué)
    - moteur-fusée

Moteur thermique

Pour produire de l'énergie mécanique, les moteurs thermiques exploitent un cycle de Carnot, entre une source chaude et une source froide. La source froide est toujours externe : on ne connaît pas de réaction exploitable capable de produire de grande quantité de froid. Par contre, la source chaude peut être interne (la chaleur est produite au sein du dispositif ) ou externe (la chaleur est apportée).

Moteur à combustion interne


- Moteur à explosion
  - Mouvement alternatif.
    - par type de cycle de Carnot : moteur diesel
    - par type de cycle de Beau de Rochas : moteur à 2 temps et moteur à 4 temps
    - par type d'organisation des cylindres : moteur radial, moteur gnome (vilebrequin fixe) et moteur à cylindres rotatifs
  - Mouvement rotatif
    - moteur gnome
    - moteur Wankel
    - quasiturbine
  - par type de combustible : moteur à gaz, moteur à hydrogène, moteur diesel
- Turbine à gaz

Moteur à combustion externe

Ces dispositifs sont ainsi appelés en raison de la domination des systèmes exploitant une chaleur produite par combustion, toutefois, en toute rigueur, cette chaleur peut être simplement récoltée (énergie solaire, géothermie, etc.) ou bien produite sans combustion (fermentation, réaction nucléaire, etc.). La source de chaleur ne modifie pas directement les principes applicables, même si, bien sûr, les moteurs sont adaptés aux caractéristiques de cette source. L'important est que la source de chaleur est séparée du système de production du travail mécanique.
- machine à vapeur
- moteur à air chaud
  - moteur Ericsson
  - moteur Stirling

Moteur chimique sans combustion

Dans ces moteurs, la réaction chimique est exploitée directement pour produire du travail ou du mouvement ; la chaleur est un sous-produit (utile ou nuisible, selon le cas).
- flagelle
- muscle

Moteur électrique


- rotatif
- linéaire
- moteur magnétohydrodynamique

Moteur à réaction non chimique


- moteur ionique
- moteur photonique
- moteur à plasma
- moteur atomique

Informatique

Un moteur en informatique est le cœur d'un programme réalisant une tâche très précise de calcul ou autre. On parle par exemple de moteur de recherche et de moteur de rendu.

Langage courant

Le terme moteur est aussi souvent utilisé dans le langage moderne pour désigner un individu fédérateur dans un groupe de travail ou une équipe sportive. Exemple : « Il est l'élément moteur de ce groupe ».

Lien externe


- [http://www.infovisual.info/05/007_fr.html Voir un schéma détaillé d'un moteur d'une automobile]

Animal

Les animaux sont des êtres multicellulaires capables d'appréhender leur environnement et de s'y déplacer volontairement. Ils sont toujours hétérotrophes. Ils forment l'une des subdivisions appelées règnes des Eucaryotes d'après la classification traditionnelle. Aujourd'hui la classification phylogénétique emploie le terme métazoaires pour désigner ce même groupe, mais la position de celui-ci, ainsi que ses subdivisions, ont été corrigées à la lumière d'études génétiques et selon lanalyse parcimonieuse des caractères présentés.

Classification des embranchements du règne animal (métazoaires)



Véhicule

Pour les autres sens de « véhicule », voir Véhicule (homonymie).

Généralités

Un véhicule est un engin mobile, qui permet de déplacer des personnes ou des charges d'un point à un autre, sur des distances variables, souvent longues.
- Il est généralement équipé de roues, mais pas nécessairement.
- Il est le plus souvent motorisé.
- Il s'agit d'un moyen de transport, mais sa finalité n'est pas toujours le transport en lui-même (engins de loisirs, travaux publics et agricoles, militaires...).
- Exemples : l'automobile, l'autobus, le trolleybus (en ville), le car (interurbain), le train, le métro, le RER, le tramway, le tramway sur pneus, l'avion, le taxi, la bicyclette, les skis, la fusée, etc.

Définition légale

Le terme « véhicule » pouvant être employé dans des textes de lois, il importe de savoir quels sont les équipements concernés. Si cela est évident dans certains cas, c'est plus litigieux dans d'autres ; par exemple, une charette à traction animale est un véhicule, mais un animal monté en est-il un ? Lorsque la loi ne le définit pas elle-même, la classification est faite, en cas de conflit, par le juge et relève donc de la jurisprudence.

En France

En France, le problème de la définition se pose en général en cas d'accident. La loi 54-1424 du 31 décembre 1957 attribue compétence aux tribunaux de l'ordre judiciaire « pour statuer sur toute action en responsabilité tendant à la réparation des dommages de toute nature causés par une véhicule quelconque », et non aux tribunaux administratifs (p.ex. véhicule conduit par un agent d'une personne morale de droit public, comme l'État ou une collectivité territoriale, l'indemnisation étant à la charge de la personne morale) ou civils ; ceci déroge aux lois des 16 et 24 août 1790 et 28 pluviôse an VIII (dommages de travaux publics) en ce qui concerne les actions en responsabilité extra-contractuelle. Un considéré come véhicule tout engin susceptible de se mouvoir par un dispositif propre, que ce soit par un moteur, mais aussi un animal, voiles, rames, pédalier. Cela comprend les engins terrestres, aériens, maritimes ou fluviaux, que ce soient des engins de transport ou de travail. Sont par exemple considérés comme véhicule
- un rouleau compresseur
- un vibreur, engin de chantier utilisé pour retirer des palplanches (C. Cass. 12 février 2001 n° 3243. Préfet Val-d'Oise)
- un radeau servant à la construction d’un pont mais utilisée par un agent pour regagner la rive
- luge de secours tirée par un pisteur-secouriste (TA Grenoble, 17 avril 1996, Kienle). Ne sont pas considérés comme véhicule :
- un ponton conçu comme installation fixe mais qui, emporté par une crue, dérivait au fil de l’eau
- une tondeuse à gazon poussée dans un jardin public (CE, 14 mars 1969, Ville de Perpignan)
- animal utilisé comme monture (CE, 16 octobre 1987, de Viguerie)

Classification

responsabilité
- Selon le mode de propulsion (ou de traction) qui peut être :
  - humain : bicyclette, brouette, canot, charrette à bras, diable, Raquette à neige, rollers, tricycle, trottinette, Ski
  - animal : véhicules hippomobiles tels que chariot, charrette, tombereau, diligence, traineau, etc.
  - motorisé : automobile, motocyclette, camion, locomotive, avion, etc.
  - non motorisé (véhicules tractés) : remorque, caravane, wagon,
  - mus par l'air : planeur, voilier, parapente, etc.
  - utilisant la force de gravité : schlitte, luge, bobsleigh (les skis ne sont pas des véhicules à proprement parler, mais plutôt des agrès)
- Selon le mode de tranport :
  - routier : automobile, autocar, camion, semi-remorque,
  - ferroviaire : train, tramway, métro, autorail
  - par câble : ascenseur, convoyeur à bande, téléphérique, téléski,
  - fluvial : péniche, chaland, bateau-mouche, bac,
  - maritime : navire, cargo, ferry,
  - aérien : avion, hélicoptère, hydravion, fusée,ULM,
  - mixte : véhicule amphibie, aéroglisseur, hydravion,
- Selon la finalité :
  - transport (la grande majorité) :
    - transport de personnes :
      - individuel : bicyclette, automobile, motocyclette, pousse-pousse,
      - collectif : taxi, autobus, métro, train, TGV,
    - transports de marchandises :
      - lourdes : wagon, train, poids lourd, semi-remorque, pétrolier,
      - légères : camionnette, fourgonette, triporteur
    - transport sanitaire : ambulance, evasan
  - travaux divers : tracteur agricole, machines automotrices, draisine, motopompe, grumier, excavatrice, pelle mécanique
  - pêche : chalutier, baleinier,
  - loisirs : motoneige, planeur, quad, yacht, caravane, « camping-car », parapente,
  - militaire : char, autochenille, jeep, chasseur, bombardier, drone,
  - secours : véhicule d'intervention (fourgon d'incendie, véhicule de secours routier, unité mobile hospitalière, ambulance…), canot de sauvetage, motopompe,
  - transport de la pensée : langage
  - de l'information : journaux

Avantages

L'utilisation de véhicules permet :
- des transports de charges lourdes ;
- des transports sur de grandes distances ;
- des transports rapides. Ceci fût un facteur déterminant lors de la révolution industrielle avec la locomotion à vapeur : le transport de matières premières et des produits finis, transports de voyageurs. Le transport industriel permet la mise en commun de facteurs de création dispersés, alors qu'en l'absence de véhicule, la création est limitée aux ressources matérielles et humaines présentes dans une région d'étendue limitée. Le transport de personnes permet un accès plus grand aux loisirs (tourisme). Les véhicules permettent d'évacuer rapidement des personnes d'une zone sinistrée ou sur laquelle se dirige un sinistre. Ils permettent d'acheminer rapidement de l'aide sur les lieux de l'accident ou d'une catastrophe, et d'évacuer les victimes.

Inconvénients


- Pollution : Les transports motorisés par des moteurs thermique utilisants des carburants fossiles, sont à l'origine d'émissions polluantes dommageables pour l'environnement. : Des solutions pour des véhicules plus propres tels que les Automobiles hybrides sont envisagées, notamment en ce qui concerne les véhicules individuels.
- Accidents : Le déplacement des véhicules est par nature générateur de risque, d'autant plus important que la vitesse de déplacement est élevée. De ce fait, les conditions d'utilisations sont souvent réglementées (aptitude à la conduite, formation, Contrôle Technique, vitesse limite, infrastructure réservée...).
- Délocalisation de la production.
- Déplacements forcés de population (shoah, purification ethnique).

Voir aussi

Liste des véhicules simple:Vehicle

Moteur

ja:モーター
-
catégorie:informatique catégorie:informatique Un moteur est une machine transformant cycliquement une énergie ou une force de source physique, chimique, électrique, thermique, ... en une énergie mécanique, une force ou un travail.

Fonctionnement

travail La plupart des moteurs produisent ce travail sous la forme d'un couple ou déplacement d'une force autour d'un axe, les autres produisent le déplacement linéaire d'une force. De nos jours, le cas le plus courant d'un moteur rotatif pur est celui du moteur électrique.

Historique

Un des premiers moteurs fut la machine à vapeur. C'est un moteur basé sur une chaudière produisant de la vapeur d'eau, vapeur qui pousse un piston dans un cylindre, ce mouvement est transformé en rotation par un jeu de bielles pour entraîner des roues ou un volant. Au le moteur à explosion fut développé et adapté aux premières automobiles. Depuis, il poursuit ses progrès en terme de rendement et d'adaptation au normes antipollution. Ce moteur est, lui aussi, équipé de bielles et pistons, mais la production de chaleur se fait au même endroit que la production de travail. Devant le besoin de toujours plus de puissance pour propulser les avions militaires, les moteurs à réaction furent activement développés pendant la Seconde Guerre mondiale en parallèle avec les moteurs fusée pour les missiles. Comme ces derniers ont un rapport poids/puissance sans équivalent, malgré des rendements plutôt faible, il sont toujours développés activement pour la propulsion des avions et des fusées.

Classification des moteurs

Moteurs à pression

Ces moteurs utilisent comme source de mouvement une différence entre une source de haute pression et une source de basse pression. La pression basse est généralement l'atmosphère, ou un cours d'eau. On mentionnera pour mémoire les "moteurs" à ressort et à élastique, et les autres systèmes qui transforment un mouvement mécanique (comme la chute d'un poids dans un champ de gravité) en un autre (poulies, horloges à poids, trébuchets, etc.) : toutes machines intéressantes mais qui ne sont pas à proprement parler des moteurs, en raison d'un fonctionnement discontinu.

Isotherme


- Moteur à air comprimé
  - rotatif : turbine, moulin à vent, éolienne
  - linéaire : voir machine à vapeur

Thermique

La pression haute peut être obtenu par chauffage, l'ensemble pouvant alors constituer une machine à combustion interne ou externe selon la source de chaleur :
- Machine à vapeur
- Propulsion à réaction
  - Aérobies (utilisation de l'oxygène de l'air)
    - turboréacteur
    - statoréacteur
    - pulsoréacteur et moteur à ondes de détonation pulsées
  - Anaérobies (comburant embarqué)
    - moteur-fusée

Moteur thermique

Pour produire de l'énergie mécanique, les moteurs thermiques exploitent un cycle de Carnot, entre une source chaude et une source froide. La source froide est toujours externe : on ne connaît pas de réaction exploitable capable de produire de grande quantité de froid. Par contre, la source chaude peut être interne (la chaleur est produite au sein du dispositif ) ou externe (la chaleur est apportée).

Moteur à combustion interne


- Moteur à explosion
  - Mouvement alternatif.
    - par type de cycle de Carnot : moteur diesel
    - par type de cycle de Beau de Rochas : moteur à 2 temps et moteur à 4 temps
    - par type d'organisation des cylindres : moteur radial, moteur gnome (vilebrequin fixe) et moteur à cylindres rotatifs
  - Mouvement rotatif
    - moteur gnome
    - moteur Wankel
    - quasiturbine
  - par type de combustible : moteur à gaz, moteur à hydrogène, moteur diesel
- Turbine à gaz

Moteur à combustion externe

Ces dispositifs sont ainsi appelés en raison de la domination des systèmes exploitant une chaleur produite par combustion, toutefois, en toute rigueur, cette chaleur peut être simplement récoltée (énergie solaire, géothermie, etc.) ou bien produite sans combustion (fermentation, réaction nucléaire, etc.). La source de chaleur ne modifie pas directement les principes applicables, même si, bien sûr, les moteurs sont adaptés aux caractéristiques de cette source. L'important est que la source de chaleur est séparée du système de production du travail mécanique.
- machine à vapeur
- moteur à air chaud
  - moteur Ericsson
  - moteur Stirling

Moteur chimique sans combustion

Dans ces moteurs, la réaction chimique est exploitée directement pour produire du travail ou du mouvement ; la chaleur est un sous-produit (utile ou nuisible, selon le cas).
- flagelle
- muscle

Moteur électrique


- rotatif
- linéaire
- moteur magnétohydrodynamique

Moteur à réaction non chimique


- moteur ionique
- moteur photonique
- moteur à plasma
- moteur atomique

Informatique

Un moteur en informatique est le cœur d'un programme réalisant une tâche très précise de calcul ou autre. On parle par exemple de moteur de recherche et de moteur de rendu.

Langage courant

Le terme moteur est aussi souvent utilisé dans le langage moderne pour désigner un individu fédérateur dans un groupe de travail ou une équipe sportive. Exemple : « Il est l'élément moteur de ce groupe ».

Lien externe


- [http://www.infovisual.info/05/007_fr.html Voir un schéma détaillé d'un moteur d'une automobile]

Risque

Le risque est une exposition à un danger potentiel, inhérent à une situation ou une activité. L'évaluation des risques est le facteur déterminant de toute prise de décision. Elle est bien souvent intuitive dans nos actions de tous les jours, mais gagne à être formalisée dans le cadre d'un projet financier ou industriel, par exemple. La science qui étudie le risque est la cindynique.

Définition et évaluation du risque

La difficulté de l'évaluation du risque est le fait que la conséquence néfaste est incertaine, le risque est une notion statistique . Le risque ou situation à risques découle d'une part de la présence d'un danger et d'autre part de la présence de l'homme dans la zone de danger. Il est utile en la matière de se référer à la norme EN 1050. Dans l'évaluation des risques il est intéressant d'avoir une idée sur deux paramètres :
- la gravité des conséquences ou dommages potentiels et
- la probabilité, étant dans la zone dangereuse, de contact avec le phénomène dangereux ou d'être soumis à l'événement dangereux. Ce dernier paramètre est lui-même fonction de plusieurs facteurs propres au système travail soit l'individus (sa formation, son expérience, ses connaissances, …), ses tâches (ou ses fonctions, son besoin d'accès dans la zone dangereuse), le milieu de travail (l'environnement) et la matière utilisée pour accomplir le travail (outils, matière première, …). La connaissance de ces différents paramètres n'est pas facile d'autant qu'il existe un troisième paramètre qui est la possibilité d'évitement de l'évènement dangereux. La plupart du temps le passé nous donne les informations sur la gravité et sur l'occurrence d'un fait; c'est pourquoi il est difficile d'opposer méthode a priori et a posteriori car la première se nourrit inévitablement de la seconde. ;Risque : : « Combinaison de la probabilité d’un événement et de ses conséquences » (ISO/CEI 73), « Combinaison de la probabilité d’un dommage et de sa gravité » (ISO/CEI 51) # Possibilité de survenance d'un dommage résultant d'une exposition à un phénomène dangereux. Le risque est la combinaison de la probabilité d’occurrence d’un événement redouté (incident ou accident) et la gravité de ses conséquences sur une cible donnée. # Probabilité qu'un effet spécifique se produise dans une période donnée ou dans des circonstances déterminées (Directive n° 96/82 du Conseil du 9 décembre 1996). # Espérance mathématique de pertes en vies humaines, blessés, dommages aux biens et atteinte à l'activité économique au cours d'une période de référence et dans une région donnée, pour un aléa particulier. Le risque est le produit de l'aléa par la vulnérabilité [ISO/CEI Guide 51] cf. exposition. ;Risque résiduel : : « Risque subsistant après le traitement du risque » (ISO/CEI 73), : « Risque subsistant après que des mesures de prévention aient été prises » (ISO/CEI 51)

Le risque dans le droit

En droit français, le risque est l'éventualité d'un événement futur, incertain ou d'un terme indéterminé, ne dépendant pas exclusivement de la volonté des parties et pouvant causer la perte d'un objet ou tout autre dommage.

Le risque en économie et finances

En économie et en finance (placements, investissement, crédit, assurances) le risque est
- une possibilité de perte monétaire
- due à une incertitude
- que l'on peut quantifier. La théorie veut (cf ratio de Sortino), qu'il y aurait corrélation entre le risque pris et l'espérance de gain.

Rôle des mathématiques

De même que les mathématiciens ont voulu quantifier le hasard en inventant les probabilités, les économistes ont voulu quantifier l'incertitude monétaire en modélisant les risques. Cette quantification qui garde toujours un côté plus ou moins estimatif, est réalisée à partir de :
- séries statistiques historiques. La théorie financière tend à confondre le risque réel d'un actif financier et l'indicateur de risque qu'est la volatilité passée du prix de cet actif, bien que rien ne dise que les évolutions passés soient un bon indicateur du futur ;
- probabilités subjectives ou objective ;
- scénarios futurs de gains et pertes. C'est ainsi que, la théorie financière dite
moderne a fortement développé l'utilisation de mathématiques probabilistes pour estimer la valeur des actifs. En principe, plus le risque pesant sur un actif est fort, plus son prix sur le marché est bas et son rendement attendu élevé, si du moins le marché est efficient.

Risque et société

Le risque est aujourd’hui de moins en moins perçu comme relevant d’une fatalité, alors que les société on longtemps interprété les catastrophes (séismes, éruption volcanique…) comme une punition divine. La décennie 1990, que l’ONU a consacrée à la réduction des risques, a conduit à la multiplication des publications sur les risques et leur gestion (résolution 44/236), mais aussi à l’attention portée à la redéfinition des concepts et méthodes. Cette décennie a confirmé le passage du
hazard paradigm, qui considère le risque comme une « altérité » extérieure à la société, et qui la menace ou la perturbe accidentellement, à la prise en compte du risque comme un produit social, en le distinguant clairement de l'accident ou de la catastrophe, puisqu’il garde un caractère potentiel. Le risque est défini comme la conjonction d’un aléa, probabilité d’occurrence d’un phénomène dangereux, et d’une vulnérabilité, qui exprime le niveau de conséquence prévisible sur les enjeux exposés, qu’il s’agisse de personnes, de biens, d’équipement ou de l’environnement. C'est la supperposition spatiale entre l'extension d'un aléa et un territoire anthropisé qui crée le risque. Un séisme dans le désert ne présente presque pas de conséquence, alors qu'il peut être très grave dans un territoire densément peuplé. Comme les dynamiques de peuplement conduisent à occuper des espaces exposés aux aléas (naturels) ou a créer des aléas (technologiques, biologiques...) au sein des territoires urbains, on parle de « construction » sociale du risque.

Sujets liés


- prime de risque, aversion au risque,
- gestion du risque, couverture de risque,
- volatilité, coefficient bêta, efficience du marché, utilité, Value at risk (VaR)
- théorie des jeux,
- capital risque

Voir aussi


- sécurité en mer Catégorie:Cindynique Catégorie:Thèmes généraux de finance Catégorie:Risque (finance) ja:リスク th:ความเสี่ยง


Véhicule tout-terrain

Quatre-quatre, écrit aussi 4x4, désigne un type de transmission par laquelle, les 4 roues d'un véhicule sont motrices. Par extension, le terme désigne le véhicule lui-même. Dans un sens plus restrictif, le quatre-quatre, désigne un type de véhicule automobile tout-terrain dont les quatre roues peuvent être motrices et qui est muni de dispositifs permettant une meilleure progression en terrain difficile (blocage de différentiel et différentiel interpont) - mais certains de ces véhicules tout-terrain peuvent avoir six ou huit roues motrices, voir même être montés sur des chenilles. On trouve également les termes 4WD (4 wheels drive), AWD (All wheels drive) et transmission intégrale. A l'origine, le terme AWD distinguait les véhicules capables de rouler en 4 roues motrices en toutes circonstances (par exemple l'Audi Quattro) par opposition aux véhicules 4WD ou 4x4 qui fonctionnaient en utilisation normale en propulsion (2 roues motrices arrière), avec la possibilité d'enclencher le train avant si nécessaire, en terrain difficile (par exemple le Nissan Patrol). Ces deux appellations sont désormais utilisées comme synonymes l'une de l'autre. En dépit de leurs défauts, et notamment de leur forte consommation de carburant, ils sont actuellement très prisés dans certains pays industrialisés, comme véhicule de loisirs, voire comme simple véhicule de tourisme.

L'histoire

Le 4x4 a existé dès les débuts de l'automobile. Déjà dans les années 1920, il existait des véhicules équipés de quatre roues motrices. C'est dans le milieu militaire que le 4x4 s'est tout d'abord imposé, avec la nécessité pour les véhicules de disposer d'une meilleure motricité que celle d'une simple transmission à 2 roues motrices classique pour faciliter la progression en terrain difficile. C'était notammment le cas de la célèbre Jeep Willys, véhicule tout-terrain américain, apparu lors de la Seconde Guerre mondiale, et qui jouera un rôle de précurseur dans les véhicules tout-terrains, militaires comme civils. Après guerre, le 4x4 s'est répandu dans le domaine civil pour des usages spécifiquement tout-terrain ou dans les pays en voie de développement dont le réseau routier comprenait de nombreuses pistes ou des routes en mauvais état. Puis la transmission 4x4 a été utilisée sur certaines berlines routières. Citons notamment les constructeurs automobiles Audi et Subaru, qui sont de grands défenseurs de ce type de transmission, dont sont équipés nombre de leurs modèles. Dans les années 80, un 4x4 à usage de loisir s'est développé d'abord aux Etats-Unis sous le nom de SUV (Sport Utility Véhicule) puis est arrivé dans les années 90 en Europe. Puis une nouvelle catégorie Luxe est apparu au début des années 90 où le véhicule a perdu sa vocation tout terrain pour souvent se contenter d'une simple possibilité de tout-chemin mais où le confort et l'équipement est similaire à ceux des berlines haut de gamme.

Ses utilisations

Les 4x4 dans l'armée

Si les 4x4 sont toujours présents dans les armées, le véhicule est devenu très polyvalent avec des aménagements très diversifés. On le retrouve comme véhicule de soutien, de combat ou de renseignement. Le 4x4 militaire emblématique après les Jeep est le HUMVEE (Hummer) de l'US Army, médiatisé lors de la première guerre du Golfe. Créé à l'origine pour pouvoir rouler dans les ornières laissées par les chenilles des chars d'assaut, il est aujourd'hui aussi décliné en version civile.

Les 4x4 dans les administrations

Ce sont les administrations qui ont été longtemps les principaux utilisateurs civils des 4x4. Les pompiers et les services des Eaux et forêts sont les premiers à en avoir été équipé, surtout pour leur capacité de charge, de traction et pour l'utilisation de matériels spécfiques comme le treuil. Dans les années 80, la multiplicité des modèles et une baisse significative des prix ont vu le 4x4 toucher la Gendarmerie, la Police et des administrations ou collectivités susceptibles de devoir agir dans des zones "hors-route", quelquefois plus pour l'image que pour l'usage spécifiquement tout-terrain. L'image du 4x4 est aussi souvent attachée aux interventions des ONG ou des associations de défense de la nature dans le monde.

Usage de loisir

Le 4x4 vert est l'usage du 4x4 comme engin de loisirs et de randonnées malgré le fort impact qu'il a sur les zones non aménagées. En France, le salon annuel de Val-d'Isère est devenu le rendez-vous des passionnés de tout-terrains.

Usage sportif

La rallye Paris-Dakar a popularisé le 4x4 en raid-aventures mais il existe aussi d'autres usages comme le 4x4 trial qui consite à franchir des zones non revétues et spécialement aménagées en montée, descente, devers, etc.

Les critiques contre le 4x4

Dans les pays occidentaux, le 4x4 a perdu son usage tout-terrain au profit d'un usage urbain ou routier. Sa présence croissante en ville est devenue contestée. Il leur est reproché de par leur poids, de polluer plus, d'occuper une largeur trop importante sur la voirie des centre-villes et par leur masse, d'être plus dangereux en cas d'accident pour les véhicules percutés. Certains mouvements écologistes qui les qualifient de tanks urbains souhaitent qu'ils soient plus fortement taxés voire interdit en ville. Depuis 1 ou 2 ans, des groupes souvent issus des mouvement antipub et écologistes se sont attaqués aux véhicules 4x4 à Paris, Lyon ou Bruxelles avec dégonflages de pneus ou maculage de boue (les Dégonflés, Pffs, Flagadas, etc.) Récemment en France, une loi a été votée, visant surtout les 4x4, pour taxer plus fortement les véhicules particuliers les plus pollueurs. Autre aspect décrié sur ce genre de véhicule, la présence assez fréquente de pare-buffles. Ces pare-chocs fait de gros tubes d'acier chromé n'ont une utilité que dans des usages tout-terrain mais aucune en usage urbain ou routier. Certains utilisateurs les font monter pour protéger leur propre véhicule - au détriment de celui des autres utilisateurs - lors des chocs à faible vitesse ou de manœuvres de parking. Mais ces barres sont particulièrement dangereuses pour les piétons ou les cyclistes heurtés. Elles présentent aussi un risque pour le conducteur et les passagers du 4x4 équipé en cas de choc important, en empêchant la carrosserie du véhicule de jouer son rôle d'absorbeur du choc, en se déformant. Ce sont donc les occupants qui absordent alors une grande partie de l'énergie du choc. La loi n'interdit pas formellement l'usage de pare-buffles mais le Code de la route prescrit un aménagement des véhicules susceptible de réduire, en cas de collision, les risques d'accidents corporels, aussi bien pour les occupants du véhicule que pour les autres usagers de la route. L'homologation européenne des véhicules est désormais particulièrement attentive à sécurité des piétons comme des occupants. Les 4x4 sont homologués sans les pare-buffles. La pose de ces derniers devraient donc entrainer une nouvelle homologation dite à titre isolée ce qui n'est pas fait et ne serait sans doute pas acceptée par la DRIRE. Tout contrôle policier peut exiger de voir cette homologation s'il constate que le véhicule n'est pas conforme au modèle de la carte grise ou présente des équipements jugés dangeureux.

Les 4x4 par rapport aux automobiles traditionnelles

La transmission 4x4 a le désavantage d'engendrer un surcroit de consommation de carburant par rapport à une transmission classique. La différence de consommation avec une berline a pourtant diminué ces dernières années, beaucoup de 4x4 adoptent des caractéristiques des berlines voire sont issus des mêmes plateformes. Certains véhicules sont équipés d'un système de transmission 4x4, qui en temps normal, se comporte comme une transmission à 2 roues motrices (train avant ou arrière) et qui peut renvoyer, via un viscocoupleur, une partie du couple moteur sur l'autre train, lorsque le système détecte une perte d'adhérence sur le train majoritairement utilisé. En effet, la transmission 4x4 permet de disposer d'un léger surcroit d'adhérence sur sol sec, mais surtout sur sol humide, glissant ou enneigé où elle prend un sérieux avantage en motricité et en tenue de route sur la transmission à 2 roues motrices classique, favorisant ainsi la sécurité.

L'offre 4x4 actuelle

Ces 10 dernières années, l'offre en 4x4 s'est étoffée, beaucoup de constructeurs non spécialistes ont investi ce créneau. Ce segment est proportionnellement celui qui a connu la plus forte croissance sur la marché français pour la période 2000-2005. Il se divise d'ailleurs désormais en plusieurs sous-segments. Paradoxalement, le marché américain connait lui un tassement principalement du fait de la hausse des carburants. Il existe donc une gamme très variée dans de 4x4, 4 roues motrices, tout-terrains et SUV. Dans la version 4 roues motrices, on trouve des compactes jusqu'aux berlines équipées de ce mode de transmission. Sur le segment des 4x4, l'offre va des petits SUV qui représentent la majorité des ventes en 2004 avec des prix autour de 20 000 € (Toyota RAV4, Hyundaï Santa Fe, etc.) jusqu'au 4x4 plus luxueux, aux technologies, équipements, motorisations et luxe équivalent aux berlines hauts de gamme (VW Touareg, Mercedes Classe M, BMW X5, Porsche Cayenne, Volvo XC90, Lexus RX, Audi Q7, etc.)

Voir aussi


- randonnée nature

Liens externes


- [http://www.pour4x4.com. Une association de défense du 4x4]
- [http://www.codever.asso.fr. Une association européenne de défense des loisirs verts]
- [http://www.anti4x4.net. Site contre l'utilisation des 4x4 en zone urbaine]
- [http://www.securiteroutiere.equipement.gouv.fr/infos-ref/vehicule/faq/#faq16. Loi française concernant les pare-buffles] Catégorie:Type d'automobile Catégorie:Véhicule ja:四輪駆動

Système d'exploitation

Le système d'exploitation (SE, en anglais Operating System ou OS) est un ensemble de programmes responsables de la liaison entre les ressources matérielles d'un ordinateur et les applications de l'utilisateur (traitement de texte, jeu vidéo...). Il assure le démarrage de l'ordinateur, et fournit aux programmes applicatifs des interfaces standardisées pour les périphériques. Les programmes applicatifs n'ont traditionnellement pas vocation à être considérés comme partie intégrante du système, mais ce point de vue est en train d'évoluer.

Composition

Typiquement, un SE est composé de :
- un noyau ;
- un ensemble d'outils système. Le noyau assure les fonctionnalités suivantes :
- pilotes de périphériques ;
- gestion des processus :
  - gestion de la mémoire (il la distribue aux processus) ;
  - ordonnancement des processus (répartition du temps processeur).
- systèmes de fichiers ;
- protocoles réseau (TCP/IP, IPX, etc.).

Historique

Les systèmes d'exploitation existent depuis le milieu des années 1950 ; ils ont considérablement évolué depuis.
- Beaucoup ont disparu, d'autres ont été réécrits suite à l'évolution du matériel.
- La plupart des systèmes d'exploitation actuels proposent un environnement graphique pour interagir simplement avec l'utilisateur.

Liste

Les plus connus sont :


- OS/2 d'IBM ;
- OS/400 présent sur les moyens système IBM (AS/400 - ISéries)
- Mac OS : le premier système d'exploitation des ordinateurs Apple Macintosh, qui succéda aux systèmes Lisa et Apple //, et fut suivi de Mac OS X ;
- VMS et OpenVMS (Compaq, ex-Digital) ;
- Microsoft Windows, le systeme d'exploitation de Microsoft
- Dérivés d'UNIX (sous différentes déclinaisons : BSD, System V, etc.) dont :
  - GNU/Linux : un système d'exploitation libre s'appuyant sur le noyau Linux et les outils GNU.
    - Distributions: Debian, Gentoo, Mandriva (MandrakeLinux), Red Hat, Fedora, SuSE, Slackware, EduLinux, ...
  - la famille BSD : un effort réussi pour rendre sa liberté au système de Berkeley comprenant :
    - NetBSD, OpenBSD, FreeBSD et ses dérivés, PicoBSD et DragonFly BSD, Darwin (sur lequel est construit Mac OS X, semi-propriétaire).
  - les UNIX propriétaires :
    - AIX (IBM, SystemV), A/UX (Apple Computer, SystemV), BOS (Bull Operating System), Irix (Silicon Graphics, SystemV), HP-UX (Hewlett Packard, SystemV), LynxOS (LynuxWorks), NeXTSTEP (NeXT, BSD), Sinix (Siemens), Solaris (Sun, SystemV), SunOS (Sun, BSD), Tru64 (Compaq).
- les systèmes d'exploitation grands systèmes (mainframes) :
  - IBM: MVS, VM, DOS/VSE, TPF, Bull: GCOS ;
- Autres: BS2000, Pixo l'OS de l'iPod (propriété de Sun)...
- TRON
  - ITRON, CTRON, BTRON, MTRON, JTRON, eTRON, T-Engine, T-Kernel, TRONCHIP

Autres systèmes d'exploitation


- AmigaOS, le système d'exploitation des Amiga ;
- AROS, système d'exploitation libre AmigaOS-like ;
- AtheOS, qui n'est actuellement plus maintenu ;
- BeOS, Be, la société qui le produisait a été rachetée par Palm, et le système n'est plus maintenu ;
- Coherent
- CP/M, écrit par Gary Kildall et ancêtre du DOS ;
- eCos, écrit par Cygnus puis RedHat, aujourd'hui un logiciel libre ;
- EPOC, multitâche préemptif 32 bits pour Psion Series 5 ;
- FlashOS, Compatible avec tous les systèmes supportant Macromedia Flash ;
- FreeDOS, DOS compatible avec MS-DOS et PC-DOS gratuit et open source ;
- GNU/Hurd, le projet GNU de système d'exploitation, à base de micro-noyau ;
- Haïku OS, projet visant a réécrire entièrement BeOS sous une licence libre.
- ZETA successeur de BeOS
- LynxOS, système d'exploitation temps réel style UNIX pour systèmes embarqués et logiciel critiques
- MorphOS, tentative communautaire de production d'un système AmigaOS-like ;
- OS/2, écrit par IBM et Microsoft, pour remplacer Windows ;
- Palm OS ;
- PicoBSD ;
- QNX ;
- ReactOS, visant à une compatibilité avec les différentes versions de Microsoft Windows de Famille NT, open source ;
- RiscOS ;
- SIBO, multitâche préemptif 16 bits, sur Psion Series 3 ;
- SkyOS, un système d'exploitation propriétaire pour PC ;
- Syllable, est un « fork » d'AtheOS ;
- Symbian OS, destiné aux téléphones portables et PDA ;
- TOS, le système d'exploitation des derniers Atari ;
- Contiki, très petit système, adapté à des applications embarquées et fonctionnant sur de nombreuses cibles ;
- VxWorks, un système d'exploitation temps réel de la firme Wind River, employé par la NASA pour les missions spatiales Pathfinder, Stardust, ainsi que pour les deux rovers martiens Spirit et Opportunity. Il est aussi employé pour gérer les pacemakers ou encore sur certains missiles.
- TRON
- Isaac, un systeme d'exploitation écrit en Lissac

Systèmes d'exploitation expérimentaux


- cos2000, écrit en assembleur 16 bits ;
- Menuet OS, écrit en assembleur ;
- Kid Operating System (KOS), à vocation éducative ;
- Tunes, très expérimental.
- Desert Spring-Time (DST) : système d'exploitation en Objective Caml.
- AdaOS
- OpenBeOS
- BeBits
- OpenQNX
- QNX
- ReactOS
- FreeDIS
- DOSEMU
- SkyOS
- JavaOS
- JNode
- FreeVMS
- OpenVMS

Voir aussi

Liens internes


- Ordonnancement
- Erreur système

Liens externes


- [http://www.commentcamarche.net/systemes/sysintro.php3 Notion sur les systèmes d'exploitation] (sur Comment Ça Marche)
- [http://www.levenez.com/unix/ Historique des systèmes d'exploitation Unix]
- [http://www.levenez.com/windows/ Historique des systèmes d'exploitation Windows] ~ [http://www.generation-nt.com/dossiers/lire/99/Ascension-des-systemes-d-exploitation-Microsoft/ L'ascension des systèmes d' exploitation Microsoft]
- [http://bruno.duffet.free.fr/technique/chrono.html Historique des systèmes d'exploitation, et des réseaux micro-informatique sur PC]
- [http://www.laurent-bloch.org/Livre-Systeme/index.html Les systèmes d'exploitation des ordinateurs - Histoire, fonctionnement, enjeux] : Le texte intégral du livre, avec l'aimable autorisation des Éditions Vuibert
- [http://www.osdata.com/ La Bible Internet des systèmes d'exploitations] : Principes, historique, familles, spécifications...
- [http://www.operating-system.org/betriebssystem/_french/index.htm operating-system.org] : Site d'information sur les systèmes d'exploitation
- [http://xos.freezee.org/ XOS] : Un Système d'Exploitation à but éducatif en mode (16/32bits)
- [http://boost.freezee.org/ BoOSt] : Un autre Système d'Exploitation à but éducatif (32bits)
-
Catégorie:Progiciel als:Betriebssystem ja:オペレーティングシステム ko:운영 체제 ms:Sistem pengoperasian simple:Operating system th:ระบบปฏิบัติการ zh-min-nan:Chok-gia̍p hē-thóng

Homologation

Généralités

L'homologation est la certification conforme d'un produit à une norme, ou une réglementation. En d'autres termes l'homologation garantie au consommateur que le produit qu'il achète correspond à ce qu'il est en droit d'en attendre.

Transport et Automobile

La mise en circulation sur la voie publique d'un véhicule, automobile ou non, est soumise à l'obtention d'un certificat d'homologation de la part du service des mines (seul instance légale à fournir ce certificat). Tout constructeur de véhicules est obligé de présenter aux mines un exemplaire de tout modèle avant commercialisation. Il est tenu de fournir une copie du certificat d'homologation avec chaque véhicule, afin que l'utilisateur puisse attester auprès des autorités de la conformité du véhicule. L'utilisateur d'un véhicule homologué a l'interdiction formelle de modifier les caractéristiques de ce dernier et de l'utiliser ensuite sur route. Catégorie:Norme

Vitesse maximale autorisée

Catégorie:Conduite automobile

En France le Code de la route stipule

pour les véhicules de moins de 3,5 tonnes

[http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=LEGI&nod=UFAXXXXXXXX2X413R002XXAA Article R413-2] I. - Hors agglomération, la vitesse des véhicules est limitée à : # 130 km/h sur les autoroutes # 110 km/h sur les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central # 90 km/h sur les autres routes. II. - En cas de pluie ou d'autres précipitations, ces vitesses maximales sont abaissées à : # 110 km/h sur les sections d'autoroutes où la limite normale est de 130 km/h ; # 100 km/h sur les sections d'autoroutes où cette limite est plus basse ainsi que sur les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central ; # 80 km/h sur les autres routes [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=LEGI&nod=UFAXXXXXXXX2X413R003XXAA Article R413-3] En agglomération, la vitesse des véhicules est limitée à 50 km/h. Toutefois, cette limite peut être relevée à 70 km/h sur les sections de route où les accès des riverains et les traversées des piétons sont en nombre limité et sont protégés par des dispositifs appropriés. Pour les routes à grande circulation, la décision est prise par arrêté du préfet, après consultation du ou des maires des communes intéressées et celle du président du conseil général s'il s'agit d'une voie départementale, du président du conseil exécutif de Corse, s'il s'agit d'une route prévue à l'article L. 4424-30 du code général des collectivités territoriales. Dans les autres cas, elle est prise par le maire dans les mêmes conditions. Sur le boulevard périphérique de Paris, cette limite est fixée à 80 km/h. [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnDocument?base=LEGI&nod=UFAXXXXXXXX2X413R005XXAB Article R413-5] I. - Les élèves conducteurs et les conducteurs titulaires depuis moins de deux ans du permis de conduire sont tenus de ne pas dépasser les vitesses maximales suivantes : # 110 km/h sur les sections d'autoroutes où la limite normale est de 130 km/h ; # 100 km/h sur les sections d'autoroutes où cette limite est plus basse, ainsi que sur les routes à deux chaussées séparées par un terre-plein central ; # 80 km/h sur les autres routes. II. - Le délai de deux ans court à compter de la date de délivrance du permis de conduire, quelle que soit la catégorie pour laquelle il a été obtenu. III. - Tout conducteur mentionné au présent article doit, en circulation, apposer de façon visible, à l'arrière de son véhicule, un signe distinctif dont les conditions d'utilisation et le modèle sont fixés par arrêté du ministre de l'intérieur et du ministre chargé des transports. IV. - Le fait, pour tout conducteur, de ne pas respecter l'obligation de signalisation imposée par le présent article et les dispositions prises pour son application est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la deuxième classe.

Limites de vitesse en Europe

en km/h (kilomètres par heure) Remarques:
1 130 km/h est la vitesse maximum recommandée (bien que beaucoup d'autoroutes allemandes soient limitées à 100 ou 120 km/h et que pratiquement toutes les routes soient limitées entre 60 et 120 km/h).
2 110 km/h pour les motos.
3 voies expresse à 2 voies: 130 km/h; voies expresse à 3 voies: 150 km/h (depuis 2003, la limitation de vitesse à 150 km/h n'est autorisée que quand elle est dûment signalée).
4 Automobile avec remorque: 80 km/h ; camion avec remorque: 70 km/h.
5 Automobile avec remorque: 100 km/h; Automobile avec remorque: 80 km/h.
6 Durant l'hiver, quand les conditions météorologiques sont mauvaises, toutes les autoroutes finlandaises sont limitées à 100 km/h parfois moins.
7 Nécessite d'être validé par l'autorité technique d'inspection allemande (TÜV).
8 une augmentation temporaire de la limite de vitesse de 90 à 100 km/h sur autoroute est devenu permanente suite à la baisse du nombre d'accident.
9la signalisation est faite en miles par heure (mph), une situation qui ne devrait pas changer dans un future proche. Dans la plupart des pays européens, la limitation de vitesse à l'intérieur des agglomérations est de 50 km/h.

voir aussi

Radar automatique

liens externes


- [http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnCode?commun=&code=CROUTENL.rcv Code de la route (partie législative)]
- [(http://www.cindynics.org/iec-lettre38-vitesse.htm) (réflexions sur les limitations de vitesse)]

Information

Selon G-B Davis, l'information représente les données transformées sous une forme significative pour la personne qui les reçoit : elle a une valeur pour ses décisions et ses actions.

Perception

On qualifie d'information toute donnée pertinente que le système nerveux central est capable d'interpréter pour se construire une représentation du monde et pour interagir correctement avec lui. L'information, dans ce sens, est basée sur des stimuli sensoriels véhiculés par les nerfs.

Journalisme

Une information est ici la mise en forme écrite ou orale d'un fait ou d'un événement daté et (en principe) objectif. Elle constitue alors la base rédactionnelle d'un journal. On l'oppose généralement à la publicité, dont le caractère non objectif est avéré, bien que cette dernière puisse véhiculer un message informatif (au sens de la théorie de l'information).

Administration publique (gouvernement)

Dans le contexte de l’administration publique, nous considérons comme «information» toute donnée pertinente dont la collecte, le traitement, l’interprétation et l’utilisation concourent à la réalisation d’une mission gouvernementale.

Théorie de la décision

La théorie de la décision ne considère comme information que ce qui est de nature à entraîner ou modifer une décision. Dans le cas contraire, il s'agit d'un simple bruit. L'information peut être définie comme une donnée réductrice d'incertitude.

Systémique

L'information (ou néguentropie) est un facteur d'organisation qui s'oppose à l'entropie. C'est une composante de base, avec l'énergie et la matière. Le sens du mot y est indépendant de l'organisme récepteur, le cas de la perception n'étant que l'information appliqué au vivant. L'information y est inversemment proportionnelle à sa probabilité. En clair, énoncer l'évidence n'apporte pas beaucoup d'information, alors que diffuser une information inattendue est plus utile.

Théorie de l'information

Selon la théorie de l'information, des données contiennent de l'information quand celles-ci ne sont que peu compressibles et qu'elles sont complexes. En effet, l'information contenue dans un message composé d'une seule lettre se répétant un grand nombre de fois tel que « AAAAAAAAA... » est quasiment nulle (on parle alors de faible néguentropie. Kolmogorov a tenté de définir le contenu d'information d'une donnée par la taille du plus petit programme permettant de la fabriquer. Ainsi, pi aurait une complexité moyenne malgré son nombre infini de chiffres, le programme permettant d'en construire la suite (infinie) de nombres tenant sur une seule page. Cependant, la complexité est alors liée à une machine donnée et prend une allure arbitraire. On préfère en général parler de l'information liée au couple message + récepteur, le dernier possédant des implicites valorisant le message (et, de fait, tout message est incompréhensible sans ces implicites supposés; ainsi un message en chinois pour qui ne comprend pas le chinois). Ainsi, la phrase "Médor est un chien" contient plus d'information que "Médor est un quadrupède", bien que la seconde contienne plus de lettres. La différence est à mettre au compte de la connaissance d'un dictionnaire implicite et faisant partie du contexte, qui nous permet de savoir qu'un chien est nécessairement - sauf amputation - un quadrupède, l'inverse n'étant pas vrai. Les notions de quantité d'information, d'entropie et d'information mutuelle font l'objet d'une discipline spécialisée, initiée par Claude Shannon. On a beaucoup cru, à une certaine époque, à une telle théorie, capable à son tour d'informer toutes les sciences (la biologie, l'anthropologie, la documentation, l'économie) : tout, du fonctionnement de l'organisme à la diplomatie internationale, en passant par les scènes de ménage, pourrait être décrit sous la forme d'un système d'information et de ses régulations (feed back). Il fallait pour cela généraliser aventureusement le travail des ingénieurs, qui avaient des visées bien précises : Shannon souhaitait rendre les télécommunications plus robustes, Wiener voulait piloter des automates, Kolmogorov cherchait des moyens de compacter un programme informatique. Ce qu'ils nommaient « information » était un concept précis, limité, permettant de contrôler une machine opérant sur une forme, en conservant certains de ses caractères quantifiés. Le succès de la prétendue « théorie de l'information » générale n'est peut-être qu'un « coup » de marketing intellectuel. La naïveté de ce point de vue étonne aujourd'hui. Avec le temps, ce qui était un rêve est devenu une idéologie, ancrée dans des dispositifs techniques et économiques, asservie par un modèle politique et social, où l'augmentation des échanges, la technicité des procédures et la confiance dans la capacité des sociétés et des marchés à s'organiser spontanément sont censées régler les comptes de l'histoire. Ce qui reste aujourd'hui du rêve d'une théorie générale de l'information est la complexité que son échec a fait apparaître. Représentant la société comme un système en régulation permanente, elle a buté sur l'existence des conflits, des dissymétries, des pouvoirs qui travaillent la communication. Invitant à regarder toute culture comme un flux de données, elle a menacé la mémoire qui lui donne une durée. Prétendant ramener la valeur de l'information à un calcul, elle a achoppé sur la diversité des critères qui font de l'information sociale une construction toujours singulière et provisoire. Cherchant à ramener toute construction intellectuelle à une somme de ressources, elle est passée à côté de la dimension publique et éditoriale de toute œuvre. Sophistiquant le code, le réseau et le programme, elle a rendu nécessaire le recul qui définit la teneur de l'interaction sociale.(Yves Jeanneret)

Histoire

Le projet de fonder une « science de l'information et de la documentation » spécifique s'est affirmé sous l'impulsion d'acteurs comme Larousse (1817 1875), Dewey (1851 193 1), Otlet (1868 1944), Meyriat (1921 ). Le point de départ en a été de dissocier l'information, construction sociale et intellectuelle, de l'ensemble des objets matériels qui, en circulant, la conditionnent sans la définir. On doit aux spécialistes de cette science d'avoir posé que l'information ne circule pas (elle n'est pas un objet) mais qu'elle se redéfinit sans cesse (elle est une relation et une action). Ce projet est lié, dès la fin du XIXe siècle, au développement d'une recherche à visée industrielle et au rêve d'un savoir planétaire. Mais plutôt que tout assimiler par l'idée d'un « système d'information » (idée plus récente dont le succès est dû aux développements informatiques) ces auteurs distinguent méthodiquement entre le support, le document, l'information et le savoir : effort de distinction qu'il faut redécouvrir aujourd'hui. (Yves Jeanneret) catégorie:Théorie de l'information Catégorie:Journalisme Catégorie:Cybernétique ko:정보 ja:情報 simple:Information

Économie

ko:경제학 ja:経済学 simple:Economics th:เศรษฐศาสตร์ L'économie est une branche des sciences sociales qui étudie et mesure les phénomènes qui sont considérés comme relevant de la sphère économique. Son domaine de compétence est délimité par l'étude de la production, de la consommation, de la répartition et de la circulation des biens économiques.

Définitions de l'économie

Il n'existe pas de définition consensuelle de l'économie. Les contours et le contenu de la discipline fluctuent en fonction des auteurs et des courants. Comme on peut le voir à travers trois définitions de l'économie, aucune définition ne fait aujourd'hui l'unanimité.
- « L’économie est l’étude de la façon dont l’homme et la société choisissent, avec ou sans recours à la monnaie, d’employer des ressources productives rares qui sont susceptibles d’emplois alternatifs, pour produire divers biens de la consommation présente ou future des différents individus et groupes qui constituent la société. », Paul Samuelson
- « L’économie est la science qui étudie comment les ressources rares sont employées pour la satisfaction des besoins des hommes vivant en société ; elle s’intéresse d’une part, aux opérations essentielles que sont la production, la distribution, et la consommation des biens, d’autre part, aux institutions et aux activités ayant pour objet de faciliter ces opérations. », Edmond Malinvaud
- « Étude des mécanismes de production, de consommation et d'échange dans une structure sociale donnée et des interdépendances entre cette structure et ces mécanismes », Jacques Attali D'une manière plus large, Ludwig von Mises envisage l'économie comme l'étude de l'"action humaine", où le dernier mot de l'expression recouvre des êtres réels et donc limités. À l'origine, le terme économique vient du grec oikos (maison) et nomos (administrer) qui signifie l'art de bien administrer une maison, de gérer les biens d'un particulier ou de l'État. En ce sens, si la nature est notre maison, l'homme reste un être écologique (logos = loi) tant qu'il continue à obéir à la nature et il devient un être économique lorsqu'il commence à administrer la nature. Aujourd'hui les enjeux pour l'homme sont énormes car il doit concilier l'économique et l'écologique sous peine de ruiner les deux pièces de sa maison. Un des premiers traités historiques traitant de l'économie est dû à Aristote. Remarquons que celui-ci distinguait alors l'économie de la chrématistique (de khréma-atos) qui est l'art de s'enrichir, si bien que selon lui, l'accumulation de la monnaie pour la monnaie était une activité contre nature qui déshumanise ceux qui s'y livrent (voir Les économiques et l'Éthique à Nicomaque)

La place de l'économie dans la société

L'économie, et la façon dont elle est gérée par les gouvernements, est intimement liée à la philosophie politique. Elle a aussi un enjeu social, en particulier en ce qui concerne la répartition des richesses dans la société. Depuis la fin du XXe siècle, l'économie a aussi un enjeu écologique. En effet, l'impact des activités économiques sur les ressources naturelles (déforestation, énergies fossiles, minerais) et sur l'équilibre de la planète (climat, biodiversité...) posent la question du développement durable. Réciproquement, l'écologie devient un enjeu économique, par l'activité qu'elle génère (recyclage, dépollution, etc). Le rôle des économistes est d'une part d'analyser comment la société humaine produit ses richesses et les répartit, et d'autre part de proposer des explications et des possibilités d'amélioration à certains dysfonctionnements. Ils peuvent aussi réaliser des études pour estimer les effets d'une loi ou d'un projet de loi. Les résultats de ces études (qui peuvent être contradictoires d'un modèle à l'autre) sont parfois utilisés par les gouvernements pour réguler l'activité économique.

Étude

Méthodologie

Comme la plupart des sciences humaines, l'économie peut aborder son objet de deux points de vue complémentaires : elle est dite
- positive lorsqu'elle s'attache à expliquer les conséquences des différents choix et à décrire la réalité de son objet,
- et normative lorsqu'elle prescrit une action, ou une route à suivre. On trouve d'autres part différentes méthodes utilisées par certains économistes pour tester ou construire leurs théories. Les plus significatifs sont sans doute :
- l'économétrie, qui applique les techniques mathématiques, statistiques et probabilistes à l'étude des données économiques.
- l'économie expérimentale qui au contraire étudie les motivations économiques « en laboratoire », auprès de petits groupe et rejoint ainsi l'économie comportementale Contrairement à la plupart des sciences sociales, l'économie fait depuis longtemps (depuis les physiocrates) un large usage de modèles mathématiques. Cette utilisation des modèles est rendue nécessaire par le grand nombre de données à traiter et la volonté d'en tirer des lois générales dont le choix est justifiable. Les économistes pensent ainsi que les méthodes mathématiques encouragent les chercheurs à se concentrer sur l'essentiel, et rendent l'exposition moins sujette aux ambiguïtés. Néanmoins,