:: wikimiki.org ::
| Usinage |
UsinageCatégorie:usinage
Catégorie:usinage
L'usinage est une famille de techniques de fabrication de pièces mécaniques. Le principe de l'usinage est d'enlever de la matière de manière à donner à la pièce brute la forme voulue, à l'aide d'une machine-outil. Par cette technique, on obtient des pièces d'une grande précision.
Lors de l'usinage d'une pièce, l'enlèvement de matière est réalisé par la conjonction de deux mouvements relatifs entre la pièce et l'outil : le mouvement de coupe et le mouvement d'avance.
Il existe deux manière de générer la surface recherchée : par travail de forme ou par travail d'enveloppe. Dans le cas du travail de forme c'est la forme de l'outil qui conditionne la surface finalement obtenue. Dans le cas du travail d'enveloppe, c'est la trace de l'arête de l'outil qui travaille (le point générateur) qui donne la surface finale.
De nos jours, des machines à commandes numériques, c'est-à-dire asservies par un système informatique, permettent d'automatiser partiellement ou totalement la procédure.
Copeaux
Les procédés d'usinage produisent des copeaux, plus la limaille qui, mélangée aux huiles de coupe, forme de la boue. Une certaine quantité de matériau qui a été produit (extrait, coulé...) qui ne sera pas dans la pièce, que par contre il faut collecter et recycler.
Les copeaux ont donc un coût. Si l'usinage peut être nécessaire pour les parties fonctionnelles (c'est-à-dire ayant une fonction particulière dans l'assemblage mécanique final, éventuellement dans l'esthétique), il convient de les réduire au maximum, notamment en obtenant une pièce brute la plus proche possible de la pièce finale. Cela peut se faire :
- en partant d'une pièce moulée et en optimisant la coulée et le refroidissement (maîtriser le retrait, éviter les retassures)
- en utilisant le forgeage
- en utilisant l'estampage
- par métallurgie des poudres, procédé de frittage, sans fusion, donc avec une grande maîtrise des dimensions et de la microstructure.
Les différents procédés d'usinage
- Perçage, filetage, taraudage
- Tournage (dressage, chariotage)
- Fraisage
- Rabotage
- Brochage
- Alésage
- Rectification
- Rodage
- Electro-érosion
- Usinage au laser
- Usinage au jet d'eau
Catégorie:UsinageCatégorie:métallurgie catégorie:dispositif mécanique
Machine-outilUne machine-outil est une machine qui peut être utilisée comme moyen de production. Sont des machines outils : le tour, la fraiseuse, le centre d'usinage…
Voir aussi
- [http://www.missler.com Machine outil ; les machines de débit]
- Liste des outils
- Outil
- Robot
Catégorie:Ingénierie électro mécanique
Système informatique ko:컴퓨터 과학 ja:情報工学 simple:Computer science th:วิทยาการคอมพิวเตอร์ zh-cn:计算机科学 zh-tw:計算機科學
oc:informatica]
Etymologiquement, Le terme informatique désigne l'automatisation du traitement de l'information par une machine (virtuelle ou physique). Dans son acception courante, l'informatique désigne de façon vague l'ensemble des sciences et techniques en rapport de près ou de loin avec l'information et l'ordinateur. Par exemple, l'informatique désigne aussi bien le matériel informatique que la conception et l'administration de la partie immatérielle d'un ordinateur : les logiciels.
La traduction anglaise étymologique serait informatics, mais l' usage tant en français qu'en anglais fait qu'une meilleure traduction serait probablement computer science, bien que ce terme fasse peut-être référence de façon plus explicite à ce que l'on pourrait appeler informatique fondamentale ou informatique scientifique. En anglais les termes distincts suivants sont utilisés :
- L'informatique fondamentale (Computer Science), ce qui ressort de l' épistémologie procédurale, soit notamment de l'étude des algorithmes, et donc indirectement des logiciels et des ordinateurs.
- L'ingénierie informatique (Computer Engineering), ce qui ressort de la fabrication et de l'utilisation du matériel informatique.
- L'ingénierie logicielle (Software Engineering), ce qui ressort de la modélisation et du développement des logiciels; ceci comprend le traitement des données (Data Processing), ce qui est du domaine de la mise en pratique des traitements de données.
- L'évolution des techniques et des technologies reliées à l'informatique (Information Technology).
Des professions aussi diverses que concepteur, développeur, responsable d'exploitation, ingénieur système, technicien de maintenance, matérielle ou logicielle, chercheur en informatique ou directeur d'un centre de calcul, relèvent du domaine de l'informatique. Néanmoins, le terme informaticien désigne le plus souvent ceux qui conçoivent, déploient et mettent en œuvre des solutions.
Étymologie
Le terme informatique a été créé en mars 1962 par Philippe Dreyfus à partir des mots «information» et «automatique». Il donna ce nom à l'entreprise qu'il venait de fonder, la Société d'Informatique Appliquée, sans breveter le mot informatique.
En France, l'usage officiel du mot a été consacré par Charles de Gaulle qui, en Conseil des ministres, a tranché entre «informatique» et «ordinatique», et le mot fut choisi par l'Académie française en 1967 pour désigner cette nouvelle discipline. En juillet 1968, le ministre fédéral de la Recherche scientifique d'Allemagne, Gerhard Stoltenberg, prononça le mot informatik lors d'un discours officiel au sujet de la nécessité d'enseigner cette nouvelle discipline dans les universités de son pays, et c'est ce mot qui servit aussitôt à nommer certains cours dans les universités allemandes. Le mot informatica fit alors son apparition en Italie et en Espagne, de même quinformatics au Royaume-Uni.
Pendant le même mois de mars 1962 Walter F. Bauer inaugura la société américaine Informatics Inc., qui elle breveta son nom et poursuivit toutes les universités qui utilisèrent ce nom pour décrire la nouvelle discipline, les forçant à se rabattre sur computer science, bien que les diplômés qu'elles formaient étaient pour la plupart des praticiens de l'informatique plutôt que des scientifiques au sens propre. L'Association for Computing Machinery, la plus grande association d'informaticiens au monde, approcha même Informatics Inc. afin de pouvoir utiliser le mot informatics pour remplacer l'expression computer machinery, mais l'entreprise déclina l'offre. La société Informatics Inc. cessa ses activités en 1985, achetée par Sterling Software.
Histoire
Voir l'article détaillé : Histoire de l'informatique
Les origines
Depuis des millénaires, l'Homme a créé et utilisé des outils l'aidant à calculer (abaque, boulier, etc.). Les premières machines mécaniques apparaissent entre le XVIIe et le . La première machine à calculer mécanique réalisant les quatre opérations aurait été celle de Wilhelm Schickard au , mise au point notamment pour aider Kepler à établir les tables rudolphines d'astronomie.
En 1642, Blaise Pascal réalisa également une machine à calculer mécanique qui fut pour sa part commercialisée et dont neuf exemplaires existent dans des musées comme celui des Arts et métiers et dans des collections privées (IBM).
La découverte tardive du mécanisme d'Antikhitère montre que les Grecs de l'Antiquité eux-mêmes avaient commencé à réaliser des mécanismes de calcul en dépit de leur réputation de mépris général pour la technique (démentie d'ailleurs par les travaux d'Archimède).
Cependant, il faudra attendre la définition du concept de programmation (illustrée en premier par Joseph Marie Jacquard avec ses métiers à tisser à cartes perforées, suivi de Boole et Ada Lovelace pour ce qui est d'une théorie de la programmation des opérations mathématiques) pour disposer d'une base permettant d'enchaîner des opérations élémentaires de manière automatique.
L'informatique moderne
L'ère des ordinateurs modernes commença avec les développements de l'électronique pendant la Seconde Guerre mondiale, ouvrant la porte à la réalisation concrète de machines opérationnelles. Au même moment, le mathématicien Alan Turing théorise le premier ce qu'est un ordinateur, avec son concept de machine universelle de Turing.
L'informatique est donc un domaine fraichement développé, même s'il trouve ses origines dans l'antiquité (avec la cryptographie) ou dans la machine à calculer de Blaise Pascal, au . Ce n'est qu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale qu'elle a été reconnue comme une discipline à part entière et a développé des méthodes, puis une méthodologie qui lui étaient propres.
Son image a été quelque temps surfaite : parce que les premiers à programmer des ordinateurs avaient été des ingénieurs rompus à la technique des équations différentielles (les premiers ordinateurs, scientifiques, étaient beaucoup utilisés à cette fin), des programmeurs sans formation particulière, parfois d'ailleurs issus de la mécanographie, cherchaient volontiers à bénéficier eux aussi de ce label de rocket scientist afin de justifier des salaires rendus confortables par :
- le prix élevé des ordinateurs de l'époque (se chiffrant en ce qui serait des dizaines de millions d'euros aujourd'hui compte-tenu de l'inflation, il reléguait au second plan les considérations de parcimonie sur les salaires) ;
- l'aspect présenté comme peu accessible de leur discipline et un mythe de difficulté mathématique entretenu autour. En fait, les premiers ordinateurs ne se programmaient pas de façon très différente de celle des calculatrices programmables utilisées aujourd'hui dans les lycées et collèges, et maîtrisées par des élèves de quatorze ans mais le domaine était nouveau et l'algorithmique nécéssite un certain degré de concentration associé, peut-être à tort, à la réflexion pure.
L'émergence d'un aspect réellement scientifique dans la programmation elle-même (et non dans les seules applications scientifiques que l'on programme) ne se manifeste qu'avec la série The Art of Computer Programming de Donald Knuth, professeur à l'Université de Stanford, à la fin des années 1960, travail monumental encore inachevé en 2004. Les travaux d'Edsger Dijkstra, Niklaus Wirth et Christopher Strachey procèdent d'une approche également très systématique et elle aussi quantifiée.
On demandait à Donald Knuth dans les années 1980 s'il valait mieux selon lui rattacher l'informatique (computer science) au génie électrique — ce qui est souvent le cas dans les universités américaines — ou à un département de mathématiques. Il répondit : «Je la classerais volontiers entre la plomberie et le dépannage automobile» pour souligner le côté encore artisanal de cette jeune science.
Toutefois, la forte scientificité des trois premiers volumes de son encyclopédie suggère qu'il s'agit là plutôt d'une boutade de sa part. Au demeurant, la maîtrise de langages comme Haskell ou même APL demande un niveau d'abstraction tout de même plus proche de celui des mathématiques que des deux disciplines citées.
La miniaturisation des composants et la réduction des coûts de production, associées à un besoin de plus en plus pressant de traitement des informations de toutes sortes (scientifiques, financières, commerciales...) a entraîné une diffusion de l'informatique dans toutes les couches de l'économie comme de la vie de tous les jours.
Approche fonctionnelle
Comme énoncé ci-dessus, l'informatique est le traitement automatisé de données par un appareil électronique : l'ordinateur ; les germanophones parlent de elektronisch Daten Verarbeitung / EDV (« traitement électronique de données »), les anglophones dinformation technology / IT (« technologies de l'information »), c'est-à-dire :
- données ou informations : in fine, l'ordinateur manipule des nombres (d'où le terme anglais computer, littéralement « calculateur »), mais ces nombres peuvent représenter divers types d'informations :
- des... nombres bien évidemment, dans le cas de calculs scientifiques (flottants) ou comptables (décimal, ou binaire entier)... ;
- un texte, des lettres (caractères), que l'on peut mettre en forme avec un traitement de texte, imprimer, envoyer par courrier électronique... ;
- du dessin vectoriel (CAO, logiciels d'illustration, et de typographie) ;
- des images statiques (photographies) ou animées (vidéo), des hologrammes ;
- des sons, enregistrés (technique du direct to disk) ou bien fabriqués par l'ordinateur (synthétiseur), que ce soient des bruitages, de la musique (cf. musique et informatique) ou de la parole ;
:la conversion de ces informations en suite de nombres pose le problème du format des données, du codage et des formats normalisés (par exemple, représentations des nombres entiers ou à virgule flottante, format ASCII, Unicode, TeX ou RTF et polices PostScript ou TrueType pour les textes, formats bitmap, TIFF, JPEG, PNG, etc. pour les images fixes, formats QuickTime, MPEG pour les vidéos, interface MIDI pour la musique...).
- automatisé : l'utilisateur n'intervient pas, ou peu, dans le traitement des données ; le traitement est défini dans un programme qui se déroule tout seul, l'utilisateur se contente de fournir des paramètres de traitement ; le programme automatique se déroule selon un algorithme, l'établissement de ce programme est le domaine de la programmation.
- traitement : ces données sont :
- créées :
- nombres : acquisition automatique de données d'une expérience avec un ordinateur ;
- texte : taper un texte au clavier ;
- images : dessins réalisés à la souris ou sur une tablette graphique, synthèse d'image (pour présenter un projet – objet fictif en cours de conception –, imagerie médicale, dessin artistique – infographie –, film d'animation ou pixilation) ou numérisation d'une image existante (scanner, appareil photographique numérique) ou d'images animées (caméra numérique, webcam) ;
- sons enregistrés (microphone) ou recréés à partir d'une partition virtuelle (synthétiseur) ou d'un texte (synthèse vocale).
- analysées :
- nombres : l'analyse des nombres relève du domaine concerné (mathématiques, physique, économie...) ;
- texte : rechercher les occurrences de mots dans un texte pour en tirer des statistiques, aide à la correction orthographique et/ou grammaticale, et, plus généralement, traitement automatique des langues (TAL) ;
- images : on peut vouloir identifier un objet (reconnaissance de forme, reconnaissance des caractères ou OCR), ou bien déterminer la surface couverte par une couleur (par exemple pour quantifier une surface recouverte) ;
- sons : analyse spectrale, reconnaissance vocale.
- modifiées :
- nombres : calculs ;
- texte : modification d'un texte existant, traduction automatique dans une autre langue (ou langage de programmation) ;
- images : modification du contraste, de la luminosité, des couleurs, effets spéciaux ;
- sons : application d'effets (réverbération, distorsion, ajustement de la hauteur) ;
::comme il existe, selon les programmes et les besoins, une grande variété de codages possibles pour représenter chaque type d'information, beaucoup de traitements consistent à convertir les données d'un format vers un autre...
- archivées puis restituées :
- les moyens et techniques d'archivage varient en fonction de la durée de conservation souhaitée et des quantités de données en jeu : mémoires électroniques, bandes magnétiques, disques magnétiques ou optiques ;
- les moyens de restitution dépendent de la nature des données : écrans ou imprimantes pour le texte et les images, haut-parleurs ou instruments MIDI pour les sons...
Approche organisationnelle
L'informatique pour l'organisation est un élément d'un système de traitement d'information (les entrées peuvent être des formulaires papier par exemple) et d'automatisation. Depuis Henry Ford, l'automatisation des tâches ayant été identifiée comme un avantage concurrentiel, la question est : que peut-on automatiser ?
Autant il est relativement facile d'automatiser des tâches manuelles, autant il est difficile d'automatiser le travail intellectuel et parfois créatif. L'approche de l'informatique dans une organisation commence donc par l'élucidation des processus, c'est-à-dire modéliser le métier. Après validation, la MOA (Maîtrise d'Ouvrage) fournit les spécifications fonctionnelles de (l'ouvrage) qui vont servir de référence dans la conception pour la MOE (Maîtrise d'œuvre).
Cette conception sera alors effectuée dans le respect d'un Cycle de développement qui définit les rôles et responsabilités de chaque acteur. Ainsi, les échanges entre MOA et MOE ne se résument pas à la maîtrise des chantiers (tenue des délais et des coûts, et validation des livrables), la MOA et la MOE sont garantes (éventuellement responsables sur un plan juridique) de la cohérence des systèmes d'information, et de l'adéquation des solutions informatiques avec les problèmes utilisateurs finaux initialement constatés.
Matériel
Article détaillé : Matériel informatique
On utilise également le terme anglais hardware (littéralement « quincaillerie ») pour désigner le matériel informatique. Il s'agit de tous les composants que l'on peut trouver dans :
1. Les ordinateurs et leurs périphériques : un ordinateur est un ensemble de circuits électroniques permettant de manipuler des données sous forme binaire, représentées par des variations de signal électrique. Il existe différents types d'ordinateurs :
ordinateur 5150 datant de 1981, Système d'exploitation IBM-DOS 2.0]]
- Les micro-ordinateurs.
De bureau ou portables. Ils sont composés d'une unité centrale : un boîtier contenant la carte mère, l'alimentation, des unités de stockage. On y ajoute une console : un écran et un clavier. Divers périphériques peuvent leur être ajoutés, une souris, une imprimante, un scanner..ect;
scanner
- Les stations de travail.
Des micro-ordinateurs particulièrement puissants et chers, utilisés uniquement pour des besoins professionnels pointus (conception assistée par ordinateur). Ce terme était particulièrement en vogue dans les années 1980-1990. Depuis les années 2000, il n'est guère possible de concevoir une station de travail plus puissante qu'un micro-ordinateur haut de gamme ;
- Les mainframes.
Une armoire abrite l'unité centrale et l'alimentation, une ou plusieurs autres les périphériques de stockage (disque dur, sauvegarde) tandis que les moyens de communication et réseau (routeur, hubs, modem) sont dans la même pièce, mais dans des racks séparés. Une console d'administration (écran, clavier, imprimante) est généralement située dans ce même local ;
administration]
- Les PDA (Personal Digital Assistant, encore appelés organiseurs).
Ce sont des ordinateurs de poche proposant des fonctionnalités liées à l'organisation personnelle (agenda, calendrier, carnet d'adresse, etc.). Ils peuvent être reliés à Internet par différents moyens (réseau Wifi, Bluetooth, etc.).
- Et bien d'autres appareils.
Dans le domaine de l'informatique embarquée : téléphone, électroménager, automobile, armements militaires, etc.
Les cartes à puces, ou l'informatique industrielle.
Logiciel
Le logiciel désigne la partie à première vue immatérielle de l'informatique, l'organisation et le traitement de l'information : les programmes. On s'est en effet vite rendu compte que des machines techniquement très avancées pour leur époque, comme la Bull Gamma 60, restaient invendables tant qu'on n'avait pas de programmes à livrer pour les rendre immédiatement opérationnelles. IBM lança entre 1968 et 1973 une sorte d'ancêtre du logiciel libre avec son ordinateur 1130, politique qui assura à celui-ci par effet boule de neige un succès immédiat et planétaire, mais les conclusions d'un procès antitrust lui interdirent de distribuer bénévolement du logiciel.
Le monde des mainframes classe les logiciels en catégories suivantes :
- systèmes d'exploitation ;
- bases de données, comme DB2, Ingres ou Oracle ;
- programmes de communication, comme NCP ou RSCS ;
- moniteurs de télétraitement ;
- systèmes transactionnels, comme CICS ;
- systèmes de temps partagé, utilisés pour le calcul ou le développement ;
- compilateurs traduisant les langages en instructions machine et appels système ;
- tout le reste entrait en une catégorie nommée Logiciels applicatifs.
Plus simplement on distingue généralement trois types de logiciels (par ordre de proximité du matériel) :
- le firmware
- le système d'exploitation
- les logiciels et applications utilisateur (en anglais software)
On classe aussi les logiciels en libre et propriétaire, bien que les deux soient parfois panachés à des degrés divers. Certains ont une fonction bureautique ou multimédia comme par exemple les jeux vidéo. Certains logiciels ont acquis des noms connus de tous.
Le noyau du système d'exploitation crée le lien entre le matériel et le logiciel. Un logiciel, quand il est fourni sous sa forme binaire, serait utilisable uniquement avec un système d'exploitation donné (car il en utilise les services), et ne fonctionnerait que sur un matériel spécifique (car il en utilise le code d'instructions). Une conception plus récente, depuis le milieu de années 1980, consiste à distribuer les logiciels tous binaires confondus, et à les munir d'un système de licences par jetons ou tokens permettant l'usage de N copies simultanées du logiciel sur le réseau, tous matériels confondus. Cette approche est majoritaire dans le monde UNIX.
À l'initiative de Richard Stallman et du GNU, à partir de 1985, une mouvance de programmeurs refuse cette logique propriétaire et ceux-ci se muent en concepteurs inventifs pour se lancer dans le développement d'outils et de bibliothèques système libres compatibles avec le système UNIX. C'est pourtant le projet indépendant Linux, initié par Linus Torvalds, basé sur les travaux et les outils du GNU, qui aboutira dans la création d'un système d'exploitation complet et libre.
Une bonne partie des logiciels actuels fonctionnent dans un environnement graphique pour interagir avec l'utilisateur.
La diversité des systèmes informatiques a fait apparaître une technique visant à combiner le meilleur de chacun de ces univers : l'émulateur.
Il s'agit d'un logiciel permettant de simuler le comportement d'un autre système dans celui que l'on utilise,
- soit pour qu'une machine semble être une autre (voir IBM 1130),
- soit pour simuler le comportement d'un système d'exploitation (par exemple DOS ou Windows sous Linux).
Le terme anglais est software, à l'origine un jeu de mot entre hardware (« quincaillerie », pour désigner le matériel) et l'opposition soft/hard (mou/dur), opposition entre le matériel (le dur) et l'immatériel (le mou). Les traductions françaises matériel et logiciel rendent parfaitement cette opposition et cette complémentarité.
Le logiciel réalise normalement une fonction attendue de ses utilisateurs. Néanmoins, des effets secondaires (parfois nommés par contresens de traduction effets de bord) existent. Parfois même, certains logiciels sont destinés à nuire, comme les virus informatiques, nommés en anglais, par analogie avec software : malware (qu'on pourrait traduire par le néologisme nuisiciel, ou logiciel malveillant).
La création des logiciels
Un projet informatique s'inscrit dans un cycle de développement qui définit les grandes étapes de la réalisation (planification), de la manière dont on passe d'une étape à l'autre (modèle incrémental, en V, en spirale, etc.). Pour les petits projets (ou les petites équipes de développement), cette réflexion est souvent négligée (on se répartit les modules et chacun développe dans son coin). Ceci est une cause fréquente d'erreurs (bogues) et de non-conformité (le produit final n'est pas conforme aux attentes de l'utilisateur). Mais même les énormes projets, avec beaucoup de moyens, sont victimes de cette négligence ; ainsi, l'échec du premier vol d'Ariane 5 fut dû à un problème de logiciel, etc. Un projet peut alors intégrer une approche de la qualité et de la sûreté de fonctionnement des systèmes informatiques afin de contrôler autant que possible le produit final.
Un projet comprend les étapes suivantes :
- l'établissement d'un cahier des charges qui définit les spécifications auxquelles devra répondre le logiciel ;
- la définition de l'environnement d'exécution (architecture informatique) :
- type(s) d'ordinateur sur lequel le logiciel doit fonctionner (station de calcul, ordinateur de bureau, ordinateur portable, assistant personnel, téléphone portable, guichet automatique de banque, ordinateur embarqué dans un véhicule ;
- type et version du(des) système(s) d'exploitation sous-jacent ;
- périphériques nécessaires à l'enregistrement des données et à la restitution des résultats (capacité de stockage, mémoire vive, possibilités graphiques...) ;
- nature des connexions réseau entre les composants (niveau de confidentialité et de fiabilité, performances, protocoles de communication...) ;
- la conception de l'application et de ses constituants, et notamment de l'interactivité entre les modules développés : structure des données partagées, traitement des erreurs générées par un autre module... : c'est le domaine du génie logiciel ;
- la mise en place d'une stratégie de développement :
- répartition des tâches entre les développeurs ou les équipes de développement, qui vont assurer le codage et les tests ;
- le plan de test du logiciel, pour s'assurer qu'il remplit bien la mission pour laquelle il a été écrit, dans toutes les conditions d'utilisation qu'il pourra normalement rencontrer, mais aussi dans des cas limites.
Après chacune de ces phases, on peut avoir une étape de recette, où le client va valider les choix et les propositions du maître d'œuvre.
La phase de programmation consiste à décrire le comportement du logiciel à l'aide d'un langage de programmation. Un compilateur sert alors à transformer ce code écrit dans un langage informatique compréhensible par un humain en un code compréhensible par la machine, le résultat est un exécutable. On peut également, pour certains langages de programmation, utiliser un interpréteur qui exécute un code au fur et à mesure de sa lecture, sans nécessairement créer d'exécutable. Enfin, un intermédiaire consiste à compiler le code écrit vers du bytecode. Il s'agit également d'un format binaire, compréhensible seulement par une machine, mais il est destiné à être exécuté sur une machine virtuelle, un programme qui émule les principales composantes d'une machine réelle. Le principal avantage par rapport au code machine est une portabilité théoriquement accrue (il « suffit » d'implanter la machine virtuelle pour une architecture donnée pour que tous les programmes en bytecode puissent y être exécutés), portabilité qui a fait, après sa lenteur, la réputation de Java. Il convient de noter que ces trois modes d'exécution ne sont nullement incompatibles. Par exemple, OCaml dispose à la fois d'un interpréteur, d'un compilateur vers du bytecode, et d'un compilateur vers du code natif pour une grande variété de processeurs. Une fois écrit (et compilé si nécessaire), le code devient un logiciel.
Pour des projets de grande amplitude, nécessitant la collaboration de beaucoup de programmeurs, voire de plusieurs équipes, on a souvent recours à une méthodologie commune (par exemple MERISE) pour la conception et à un atelier de génie logiciel (AGL) pour la réalisation.
Au cours de la programmation et avant la livraison du produit final, le programme est testé afin de vérifier qu'il fonctionne bien (y compris dans des cas d'utilisation en mode dégradé) et qu'il est conforme aux attentes de l'utilisateur final. Les tests intermédiaires permettent de s'assurer que chaque module de code réalise correctement une fonction : ce sont les tests unitaires. Les tests finals qui vérifient le bon enchaînement des modules et des traitements sont des tests d'intégration.
Pour certaines applications demandant un haut niveau de sûreté de fonctionnement, les tests sont précédés d'une étape de vérification, où des logiciels spécialisés effectuent (généralement sur le code source, mais parfois aussi sur le code compilé) un certain nombre d'analyses pour vérifier partiellement le bon fonctionnement du programme. Il n'est toutefois pas possible (et des théorèmes mathématiques montrent pourquoi), de garantir la parfaite correction de tout logiciel par ce moyen et la phase de test reste donc nécessaire. Elle se complète aussi, lorsqu'il s'agit d'une évolution d'une application existante, de nombreux tests automatisés de non-régression.
Statistiques : la création d'un logiciel est une tâche ardue ; environ 31 % des projets informatiques sont abandonnés avant d'être terminés, plus de 50 % des projets coûtent le double du coût initialement estimé et seulement 15 % des projets finissent dans les temps et selon le budget défini. Les besoins de seule maintenance de l'existant peuvent prendre jusqu'à 50 % des effectifs d'une équipe chargée d'un logiciel (or, c'est là une fonction pénible, ingrate, peu valorisante et qui rebute et démotive les bons programmeurs).
Traitement de l'information
L'information, pour être traitée, doit être :
- représentée par un codage :
- on utilise un système de numération binaire, où l'élément unitaire informationnel est le bit (contraction de l'anglais binary digit : chiffre binaire). Les bits sont généralement regroupés par huit, pour constituer des octets (ou bytes). Un octet peut être représenté par la séquence des bits qui le constituent (par exemple : 00101110) ou par une paire de valeurs hexadécimales (pour le même exemple : 2E), plus compact. Le choix du binaire ne résulte pas de la mystique, mais tout simplement d'utiliser de simples circuits de commutation, qui ont de très larges tolérances et par conséquent de faibles coûts ;
- on représente la structuration de l'information pour permettre des échanges entre composants logiciels et entre composants matériels. Pour cela, on définit des langages et des formalismes de représentation.
- stockée dans des systèmes permanents (mémoires dites de masse) ou non (mémoires dites volatiles).
Échanges de données : protocoles et normes
Les protocoles définissent une manière de procéder, notamment pour codifier la façon dont deux entités communiquent (modules ou couches logicielles, périphériques, etc.). On parle notamment de protocole de communication lorsqu'on veut définir des mécanismes de contrôle sur la manière dont l'échange d'information est réalisé.
Un protocole peut ainsi définir :
- un langage de description d'instructions et de données graphiques (exemple : AGP) ;
- un standard de commandes et de flux d'information pour une mémoire de masse (exemples : SCSI, FireWire, IDE, Serial ATA) ;
- des échanges entre le processeur et des cartes d'extension (exemples : PCI, PCI Express, ISA) ;
- des modalités de transfert d'information entre périphériques (exemple : USB) ou sur un réseau TCP/IP, Internet, ATM, X.25) ;
- des commandes entre un client et un serveur (exemples : POP3, IMAP, HTTP, FTP …) ;
- des échanges de données informatisés spécifiques (exemples : EDI, EAI, X.400, X.500).
Certains protocoles sont définis par des normes pour permettre l'interopérabilité des matériels ou de logiciels les mettant en œuvre. D'autres normes définissent, toujours dans le domaine de l'échanges de données :
- des langages de représentation d'information sans pour autant définir la manière dont cette information peut être échangée (exemples : ASN.1, XML) ;
- des architectures de réseaux (exemples : Modèle OSI, Wifi, Ethernet, Token-Ring).
Stockage des données
En matière de stockage d'information, on distingue le dispositif permettant de l'enregistrer physiquement (périphériques et composants) de la manière dont on structure et représente l'information pour faciliter son traitement.
Mémoire de masse
:Fichier de cartes perforées
:Bande magnétique
:Disque amovible magnétique (Disquette)
:Disque magnéto-optique
:Disque dur (disque magnétique embarquant le mécanisme, l'électronique et les têtes de lecture)
:Disque optique amovible (CD-ROM, CD-R, CD-RW mais aussi DVD-ROM, DVD-R, DVD-RW, DVD+R, DVD+R DL, DVD+RW, DVD-RAM, GD-ROM, HD-DVD, Blu-ray)
:Mémoire électronique non volatile (Mémoire flash, clé USB)
Mémoire volatile
:RAM
Organisation des données en vue du stockage
:Formats (extensions) de fichiers
:Système de fichiers
:Base de données
:Annuaire
Approches scientifiques
En dehors des aspects industriels et technologiques décrits jusqu'ici, l'informatique est une discipline scientifique à part entière.
:Algorithmique
:Algèbre de Boole
:Calculabilité
:Géométrie algorithmique
:Lambda-calcul
:Logique
:Model checking
:Théorie de l'information
:Théorie des graphes
:Théorie de la complexité
:Théorie de la calculabilité
:Théorie des automates finis
Applications
:Bio-informatique
:Calcul parallèle
:Cryptographie
:Exploration de données (data mining)
:Informatique grand système (mainframe)
:Informatique de gestion
:Informatique industrielle
:Informatique décisionnelle
:Imagerie Informatique
:Intelligence artificielle
:Interface homme-machine
:Micro-informatique
:Traitement du signal
:Hypermédias
:Informatique musicale
Annexes
- Informathèque
- Abréviations en informatique
- Dictionnaire informatique
- Informatique alternative
- Liste des articles d'informatique
- Personnes célèbres en informatique
- Revues informatiques sur papier
- Sécurité informatique
- Sites d'informations sur internet
- Terminologie de la distribution informatique
- Réseaux de neurones
- Musique et informatique
- Ordinateur quantique
- Hello_world
- Visual Information Exploration
-
Bouée
- Une bouée est un flotteur.
- Bouée est une commune française de Loire-Atlantique.
Recyclagecatégorie:Développement durable catégorie:Écologie catégorie:Environnement catégorie:Industrie
Le recyclage est un procédé par lequel les matériaux qui composent un produit en fin de vie (généralement, des déchets industriels ou ménagers) sont réutilisés en tout ou en partie. Ils seront donc réintroduits dans le cycle de production dont le produit est issu.
Le terme recycler est le troisième élément, après réduire et réutiliser, dans la stratégie dite des Trois R car le recyclage exige de nouvelles ressources pour la fabrication et le transport.
Histoire
Le recyclage existe depuis toujours dans la nature : les déchets des êtres vivants deviennent de la nourriture pour d'autres organismes. L'homme a pratiqué le recyclage dès l'âge du Bronze quand il récupérait des objets en métal pour les fondre et fabriquer de nouveaux objets.
Depuis la prise de conscience des problèmes environnementaux, de nombreux pays ont pris des mesures en faveur du recyclage des déchets. On tente aussi d'empécher la prolifération de déchets dangereux. Ainsi, la commercialisation et la distribution de sacs ou d'emballages en plastique non biodégradables sera interdite dans toute la France dès 2010.
Le ruban de Möbius est le logo universel des matériaux recyclables depuis 1970
Reprise de matière première
Lorsque le produit est principalement composé d'une ou plusieurs matières premières facilement séparables et réutilisables, on peut le collecter à cette fin. Par exemple :
- refonte des bouteilles en verre pour en faire des neuves;
- le papier et le carton (journaux, magazines, ...) après tri sélectif peut être recyclé pour en produire d'autres ;
- les produits textiles ;
- les pneus hors d'usage sont utilisés pour produire des bacs à fleurs, des tréteaux, des panneaux d'insonorisation, des tuiles de revêtement de sol, de l'asphalte caoutchoutée...
- l'aluminium récupéré est utilisé pour produire des canettes, du papier d'emballage, des constituants d'automobile (culasses, jantes, boîtes de vitesses, etc.) ;
- l'acier récupéré est utilisé pour produire des pièces de moteur, des outils, des boîtes de conserve...
- les plastiques récupérés sont utilisés pour produire des sacs, des récipients et des couvercles pour produits non alimentaires, des meubles de jardin, des vêtements, des jouets, du mobilier urbain, des clôtures et des tuyaux, des pièces d'automobiles (pare-chocs, batteries, etc.), des bases de panneaux de signalisation routière et des cônes de voirie...
Le recyclage permet de réduire l'extraction de matières premières :
- L'acier recyclé permet d'économiser du minerai de fer.
- Chaque tonne de plastique recyclé permet d'économiser 700 kg de pétrole brut.
- Le recyclage de 1 kg d'aluminium peut économiser environ 8 kg de bauxite, 4 kg de produits chimiques et 14 kilowatts/heure d'électricité.
- Chaque tonne de carton recyclé fait économiser 2,5 tonnes de bois.
- Chaque feuille de papier recyclé fait économiser 1 litre d'eau et 2,5Wh d'électricité en plus de 15g de bois.
Le recyclage est plus coûteux pour des appareils électroniques comme les ordinateurs car il faut séparer les nombreux composants qui sont recyclés dans des filières différentes.
En théorie, presque tous les matériaux sont recyclables, mais en pratique ils ne sont pas tous recyclés. Il faut qu'une filière de recyclage existe et qu'elle puisse être rentabilisée.
Conversion en d'autres produits
Dans certains cas (matières fermentescibles notamment), les produits ne peuvent être recyclés ni sous leur forme initiale ni sous forme de matière première ; on peut tout de même les réutiliser après compostage ou fermentation pour en faire des engrais et/ou du carburant (gaz naturel ou biogaz principalement). On parle alors de revalorisation.
Récupération d'énergie
Lorsqu'il n'est pas possible de recycler un produit selon l'un des modes précédents, si celui-ci est apte à produire de l'énergie par combustion, on peut le faire brûler pour récupérer cette énergie : c'est l'incinération d'ordures. Cependant, ceci ne constitue pas à proprement parler une opération de recyclage. On parle alors de "valorisation énergétique" par opposition à la "valorisation matière" que constitue le recyclage.
Une autre technique peut être utilisée pour les ordures ménagères organiques (déchets alimentaires, boues de station d'épuration, etc.), c'est la transformation de ces matières en biogaz qui produit du gaz combustible et transportable : le méthane.
Avantages et inconvénients du recyclage
Les bénéfices économiques et environnementaux du recyclage sont considérables : il permet de protéger les ressources, de réduire les déchets, et de créer des emplois, mais il existe aussi des inconvénients.
Coût de main-d'œuvre
Le recyclage suppose de trier les déchets en fonction du mode de recyclage auquel chacun sera soumis. Ceci exige une main-d'œuvre abondante, même lorsqu'un tri sélectif est effectué en amont par la population.
En effet, il arrive qu'un second tri soit nécessaire dans un centre d'affinage pour éliminer les erreurs de tri et les impuretés qui pourraient compromettre le recyclage (c'est le cas du plastique, du verre...).
Le tri sélectif lui-même exige la mise à disposition des ménages de bacs spéciaux, et la collecte sélective emploie plus de personnes qu'une collecte simple.
La plupart de ces coûts supplémentaires sont à la charge de la collectivité (en France, par exemple, c'est au niveau de la commune ou de la communauté de communes que cela est géré). Les impôts locaux en tiennent compte, mais d'autres sources de financement existent : l'éco-taxe, et une taxe sur les emballages.
Bilan énergétique
Pour la plupart des matériaux réutilisables en tant que matière première, on économise par le recyclage la majeure partie des coûts initiaux liés à l'extraction et à l'affinage (métaux, verre). Le recyclage de l'aluminium, par exemple, permet d'économiser près de 90 % de l'énergie qui aurait été nécessaire pour produire une masse équivalente à partir de minerai.
Toutefois, le recyclage peut nécessiter plus d'énergie qu'une simple réutilisation. Il faut par exemple beaucoup d'énergie pour refondre le verre issu de la collecte sélective, alors qu'il pourrait être réutilisé tel quel avec un système de consigne (voir la stratégie des Trois R).
Conséquences sur les produits issus du recyclage
Pour certains types de produits, la qualité de la matière première est altérée par l'opération de récupération de celle-ci dans les produits recyclés. Par exemple, le recyclage du papier donne des fibres de papier plus courtes et un papier de moins bonne qualité au final, le recyclage de certaines matières plastiques contaminées par des polluants ne permet plus de les utiliser pour en faire des emballages alimentaires.
Cependant, pour la plupart des matières premières recyclables (métaux, verre, certains plastiques), les qualités plastiques, mécaniques sont conservées au travers du processus, permettant un recyclage quasi illimité de ceux-ci.
Résultats nets
Ecobilan
De nombreux critères sont à prendre en compte pour juger de la pertinence du recyclage et établir ce que l'on appelle l'écobilan. C'est pour cela que les pots de yaourt, par exemple, ne sont pas acceptés par la collecte sélective : il n'y a pas assez de matière à récupérer pour rentabiliser le recyclage. Il faut donc se poser les questions suivantes :
- Comment est organisée la collecte ? Quelle énergie nécessite-t-elle ?
- La technique de recyclage est-elle plus économe que la fabrication de la matière première ?
- Les débouchés sont-ils rentables ?
Si on prend l'exemple du papier recyclé, on constate que pour éliminer l'encre au moment du recyclage, on utilise du chlore, un blanchissant très polluant pour nos rivières, et qui se dégrade difficilement. Le papier "gris" (peu désencré) nécessite moins de chlore mais n'est pas toujours adapté aux utilisations courantes. L'idéal est d'utiliser des feuilles de plus faible grammage. Du papier à 60 g/m² convient parfaitement pour des imprimantes classiques, et en plus cela réduit le poids de son transport, donc la consommation de pétrole.
Le recyclage du verre pose aussi des problèmes car il est lourd et nécessite donc beaucoup de carburant pour son transport. Il faut en outre le fondre à 1 550° C pour le recycler. L'idéal serait de privilégier le système des consignes mais les industriels rechignent à organiser des récupérations non rentables d'un point de vue commercial.
Augmentation de la quantité de déchets
Bien qu'apportant une contribution importante à la baisse des quantités de déchets à éliminer (par enfouissement, incinération et autres), le recyclage n'est pas suffisant pour contrer l'augmentation de la production des déchets ou y suffit à peine. Ainsi, dans le cas du Québec, l'importante hausse du taux de recyclage, passant de 18 à 42 % entre 1988 et 2002, est allée de pair avec une légère augmentation de la quantité de déchets à éliminer par habitant, passant de 0,84 tonne/an/habitant à 0,87 du fait d'une augmentation de 50 % de la production par habitant durant cette même période. En France, le volume de déchets a doublé entre 1980 et 2005, pour atteindre 360 kg par an et par Français.
Il faut remarquer que le potentiel de recyclage est limité (par la qualité des matériaux, leur état de pureté, etc.) et a donc une tendance asymptotique alors que l'augmentation de la quantité de déchets produits au regard des deux dernières décennies semble constante. Le recyclage est nécessaire mais doit être inclu dans une une démarche Trois R et de réduction à la source.
Voir aussi
Liens internes
- Cartouches solidaires
- Environnement
- Gestion des déchets
- Liste des articles en économie urbaine
- Liste des articles en écologie
- Trois R
Liens externes
Sites de recyclage
- [http://www.cybartv.org/html/VR1.html Virtual pedagogic tools for education of recycling for kids, see the videodemo ]
- [http://www.recyclagesolidaire.org/ Recyclage des cartouches usagées (laser & jet d'encre) d'imprimante] Leur recyclage finance des projets humanitaires. Opération mise en place par le collectif ASAH
- [http://www.notre-planete.info/actualites/actu_333.php Recyclage des piles usagées]
- [http://www.mobile-vert.com Recyclage des téléphones portables usagés]
Autres
- [http://www.recycle.nrcan.gc.ca/default_f.htm Site canadien sur le recyclage]
- [http://www.ecoemballages.fr/grand_public/home.asp Éco-Emballages] Site français sur le recyclage
- [http://www.3toon.com/tri_selectif.html Dessin animé sur le tri des déchets]
- [http://www.espace-environnement.be/pdf/rec/46.pdf Le papier recyclé] Publication du [http://www.espace-environnement.be/default.htm Réseau Eco-consommation] de Belgique. (Août 2002)
- [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/upload/Publications/zzBilan2557.pdf Bilan 2002 de la gestion des matières résiduelles au Québec], Publication de [http://www.recyc-quebec.gouv.qc.ca Recyc-Québec] organisme gouvernemental québécois chargé de la gestion de programmes de recyclage
- [http://www.basel.int/industry/mppi2/MPPI2_1_Res_WEEE_FR.pdf Directive européenne relative aux déchets d'équipements électriques et électroniques]
ja:リサイクル
ForgeageLe forgeage est l'ensemble des techniques permettant d'obtenir une pièce mécanique en applicant une force mécanique sur une pièce de métal, à froid ou à chaud, afin de déformer la pièce pour obtenir la forme voulue.
La forge ne permet pas tout à fait d'obtenir les mêmes marges de tolérance que l'usinage, ce qui la rend inutilisable pour obtenir directement les pièces mécaniques ayant besoin d'un maximum de précision dimensionnelle.
En revanche, les pièces obtenues sont plus résistantes aux contraintes mécaniques car la déformation des métaux engendre un grand nombre de phénomènes métallurgiques, autant au niveau microscopique que macroscopique. Parmi ces phénomènes on trouve notamment le corroyage, qui lui même est à l'origine du fibrage du métal.
Le terme fibrage est utilisé par analogie avec des matériaux qui présentent réellement cette caratéristique tels que le bois ou encore certains composites, dans le cas des métaux il fait référence à l'orientation globale que prend la structure métallurgique en fonction du sens d'écoulement du matériau durant sa déformation.
Types de forgeages
- Forgeage libre
- Laminage
- Emboutissage
- Estampage
- Matriçage
- Tréfilage
- Filage
Catégorie:Technique de transformation des métaux
ja:鍛造
EstampageLa forge par estampage consiste à former, après chauffage, des pièces brutes par pression entre deux blocs -- les matrices -- portant en creux la forme exacte du produit à réaliser.
Frittagecatégorie:science des matériaux
Catégorie:Technique de transformation des métaux
Catégorie:Céramique
Définitions
Il est difficile de donner une définition du frittage faisant l’unanimité. Nous vous proposons donc deux définitions du frittage suivies d’un résumé:
G. Cizeron [a] de l’Institut de céramique française donne une définition du frittage:
( a G. Cizeron, “Le frittage sous son aspect physico-chimique” paru dans : Extrait de l’industrie céramique -1968-1971-1972-1973.)
«Le frittage est un processus faisant évoluer par traitement thermique, un système constitué de particules individuelles (ou un aggloméré poreux), en l’absence de pression externe exercée ou sous l’effet d’une telle pression, de sorte qu’au moins certaines des propriétés du système (sinon toutes) soient modifiées dans le sens d’une réduction de l’énergie libre globale du système. Parallèlement, cette évolution entraîne une diminution importante (sinon complète) de la porosité initiale. Enfin, le processus suppose qu’au moins une phase solide existe constamment pendant tout le traitement thermique, de façon à conserver une certaine stabilité de forme et de dimension au système considéré.»
Une autre définition a été proposé lors d’une série de conférences prononcées en 1968 à l’Institut de Céramique Française et à l’École Nationale Supérieure de Céramique Industrielle de Sèvres
« Le frittage est la consolidation par action de la chaleur d’un agglomérat granulaire plus ou moins compact, avec ou sans fusion d’un ou de plusieurs de ses constituants ».
Ces définitions peuvent généralement se résumer ainsi : le frittage est la consolidation obtenue par l’apport d’énergie à un matériau, sans fusion d’au moins l’un des constituants, dans le but de minimiser l’énergie du système. (L’apport d’énergie peut être par exemple thermique, mécanique . . .)
A la lecture des différentes définitions, on remarque que deux types de frittage existent:
- le « frittage en phase solide » si tous ces constituants reste en phase solide
- le « frittage en phase liquide » si au moins l’un des constituants est en phase liquide et l’un au moins des constituants reste en phase solide.
Vulgarisation
Le frittage est un procédé de fabrication de pièces consistant à chauffer une poudre sans la mener jusqu'à la fusion. Sous l'effet de la chaleur, les grains se soudent entre eux, ce qui forme la cohésion de la pièce. Le cas le plus connu est celui de la cuisson des poteries.
De nos jours, le frittage est utilisé pour quatre raisons :
- il permet de maîtriser la de la matière ; comme on part d'une poudre et que celle-ci ne fond pas, on peut maîtriser la taille des grains de poudre (granulométrie) et la densité du matériau, selon le degré de (compactage) atteint...
- il permet d'économiser de l'énergie : on utilise des température inférieures aux températures de fusion ;
- il permet de maîtriser les dimensions des pièces produites : comme il n'y a pas de changement d'état, les variations de volume, de dimensions, sont peu importantes par rapport à la fusion (phénomène de retrait).
- il permet de fabriquer des matériaux poreux, avec une porosité contrôlée
Frittage des céramiques
Voire l'article sur les céramiques.
Le frittage est un procédé qui permet de réaliser des pièces mécaniques ou d'autres objets à partir de poudres plus ou moins fines. Dans un premier temps, ces poudres sont agglomérées par divers procédés pour constituer une préforme, laquelle est ensuite chauffée pour acquérir une certaine cohésion.
Le frittage peut être réalisé avec ou sans liant, sur des matériaux très divers.
Frittage sans liant
Il concerne essentiellement les poudres métalliques. Celles-ci sont fortement comprimées et mises en forme dans une matrice, sous l'action d'un ou de plusieurs poinçons. Les pressions atteignent communément plusieurs milliers de bars. Après démoulage, on obtient des préformes plus ou moins fragiles qui sont ensuite chauffées sous vide ou dans une atmosphère contrôlée, à une température inférieurs à la température de fusion de l'élément principal. C'est la phase de frittage proprement dite. Sous l'effet de la chaleur, les matériaux diffusent les uns dans les autres et les grains de poudre se lient de façon relativement solide, suffisamment en tous cas pour que l'on puisse obtenir des composants mécaniques utilisables.
Après le frittage, les dimensions des pièces se trouvent notablement réduites. Les cotes des préformes, et donc des matrices, doivent donc tenir compte de cette contraction. En principe, les pièces frittées sont utilisées telles quelles car elles sont relativement précises. Pour augmenter leur précision, on peut faire suivre le frittage d'un calibrage à froid, suivi dans de rares cas d'un second frittage pour améliorer les qualités mécaniques.
Le frittage sans liant laisse des pièces poreuses, les vides pouvant atteindre 10 à 30 % du volume total. Leur répartition n'est pas uniforme, à cause entre autres de l'« effet silo » (quand on remplit progressivement de produits en grains ou en poudre un silo cylindrique, la pression qui s'exerce sur le fond croît de moins en moins vite et se stabilise à une valeur limite lorsque la colonne stockée atteint une certaine hauteur, à cause des frottements sur les parois).
Cette porosité peut être considérée comme un inconvénient, en particulier parce que les gaz emprisonnés peuvent faciliter la corrosion interne. En revanche, on peut la mettre à profit pour imprégner les pièces frittées de produits lubrifiants et fabriquer ainsi des coussinets autolubrifiants ou des plaques de guidage. Voir : Matériaux utilisables pour le frottement. En frittant non plus des poudres fines, mais des petites billes calibrées, on fabrique des filtres ou des silencieux pour l'échappement de l'air des vérins pneumatiques.
L'outillage requis pour une fabrication par frittage est très onéreux, on ne peut l'amortir que par la production de pièces en très grandes séries et utilisées autant que faire se peut à l'état brut.
La précision dimensionnelle est approximativement la même que pour les pièces usinées (dans le sens perpendiculaire à celui de la compression, la précision est souvent meilleure).
On peut obtenir par frittage des alliages ou pseudo-alliages impossibles à fabriquer autrement. Par exemple, il n'existe aucun alliage fer-zinc pour la bonne raison que la température d'ébullition du zinc est de très loin inférieure à la température de fusion du fer.
Les formes que l'on peut obtenir sont étroitement liées à la manière dont les poudres peuvent remplir les vides du moule (la matrice) et aux possibilités de démoulage. Les parties directement éjectées par les poinçons ne nécessitent aucune dépouille, sur les autres parties on utilise généralement une dépouille de 7°.
Frittage avec liant
Dans de nombreux cas, en particulier pour des matériaux minéraux comme l'argile, certaines céramiques, certains oxydes, la compression ne donne pas d'ébauches suffisamment solides pour qu'on puisse les manipuler sans précaution. Il se peut aussi que l'on souhaite obtenir des formes incompatibles avec les procédés de compression usuels.
Dans le cas des argiles et d'un certain nombre de céramiques, les poudres sont additionnées d'eau de façon à former une pâte ou une barbotine. Les pâtes peuvent être mises en forme à la main (poterie), pressées dans des moules (tuiles, pots à fleurs), extrudées (briques creuses, etc. Les barbotines sont coulées dans des moules absorbants en plâtre. On remplit une empreinte et on la vide rapidement. Au contact du plâtre sec, la barbotine perd une partie de son eau et ne peut plus s'écouler. En vidant l'empreinte, il ne reste qu'une « peau » pâteuse qu'on laisse durcir par séchage. Ce procédé permet de réaliser des pièces de porcelaine (théières, cafetières), des éléments de sanitaires (lavabos, cuvettes de WC), ... Le séchage laisse des objets manipulables mais peu solides. Le frittage de ces produits survient lors de la cuisson.
On utilise parfois des moules souples en silicones pour obtenir des formes complexes que l'on ne pourrait pas démouler si le moule était rigide.
Les mélanges d'oxydes qui servent à fabriquer les éléments de ferrite utilisés dans les circuits électriques comme noyaux des bobines d'induction sont frittés sous très forte pression, comme les pièces métalliques, mais avec un liant. On utilise à cet effet divers polymères qui sont consumés ou évaporés pendant la cuisson.
Les carbures de tungstène que l'on trouve dans les plaquettes detinées à la coupe des métaux sont frittés avec un liant métallique qui augmente la solidité et diminue les porosités. En l'occurrence, il s'agit ici de cobalt.
Frittage pour le prototypage rapide
Certaines pièces qui ne seraient même pas envisageables techniquement par usinage pour des raisons de formes, de matériaux ou de délais de fabrication, sont tout de même réalisables par frittage.
Le prototypage rapide permet de réaliser des pièces d'essai par frittage de couches successives de poudre métallique ou de polyamide sous l'effet d'un faisceau laser dont le déplacement est programmé de façon adéquate.
D'autres procédés utilisent des faisceaux de micro-ondes pour réaliser le frittage.
Exemples d'applications :
Pour les applications dans le domaine du frottement et de l'usure, voir aussi l'article détaillé Applications de la tribologie.
- pièces de frottement : bronze, fer, graphite,
- filtres : bronze, titane, acier inoxydable, nickel,
- aimants permanents : associations en proportions variables de fer + cobalt + nickel + titane + aluminium,
- contacts électriques : tungstène + cuivre ou argent,
- noyaux de ferrite : divers oxydes métalliques,
- grains et bagues d'étanchéité : graphite + argile, carbure de tungstène + cobalt, diverses céramiques,
- plaquettes de coupes : carbures métaliques (W, Ti, ...) avec cobalt, céramiques diverses,
- plaquettes de frein : bronze + graphite, fer + graphite,
- balais de moteurs électriques : graphite + argile + éventuellement éléments abrasifs pour éviter l'usure adhésive.
- réalisation de maquettes et de prototypes (utilisation de poudre polyamide chagée en billes de verre, en aluminium, en carbone, etc. ou non chargée).
Matériaux normalisés :
Diverses nuances appropriées aux usages courants sont normalisées au niveau international :
ISO 5755/1 : matériaux métalliques pour coussinets imprégnés de lubrifiants,
ISO 5755/2 : fer et acier fritté contenant du carbone et/ou du cuivre,
ISO 5755/3 : aciers au nickel, nickel-chrome, nickel-cuivre-molybdène, aciers inoxydables.
D'autres normes françaises ou internationales concernent les aciers infiltrés, les bronzes et laitons frittés, etc.
Note
Ne pas confondre frittage et frettage.
Voir aussi
le frittage est une des meilleures méthodes pour obtenir des céramiques
PerçageCatégorie:usinage
Catégorie:usinage]
Le Perçage est un usinage consistant à faire un trou dans une pièce. Ce trou peut traverser la pièce de part en part ou bien ne pas déboucher.
Ce trou peut être effectué par un foret sur une perceuse, par la découpe entre un poinçon et une matrice, par électroérosion ...
Ce trou peut servir à faire passer une pièce (un arbre, un tube...), un fluide, il peut être taraudé pour recevoir une vis...
Homonymie
Le perçage est également le fait de pratiquer un trou dans la peau pour y fixer un bijou, voir l'article Piercing
TaraudageUn trou taraudé est un trou fileté, destiné à recevoir une vis. Il possède pour cela un filetage "en creux", complémentaire du filetage de la vis qu'il va recevoir.
Un écrou possède un trou taraudé.
Le filetage d'un trou s'obtient selon diverses techniques (tournage, moulage...). La technique qui a donné son nom au trou taraudé est le taraudage, le filetage étant obtenu avec un outil appelé taraud.
Représentation en dessin industriel
taraud
En dessin industriel, le trou taraudé est représenté :
- de face, par un cercle incomplet (3/4 de cercle) en trait fin continu représentant le taraudage, contenant un cercle en trait épais continu de même centre représentant le trou initial ; le diamètre du cercle extérieur est le diamètre extérieur du taraudage, le diamètre du cercle intérieur est le diamètre du trou initial ;
- de profil en coupe : par deux traits épais continus situés entre deux traits fins continus ; les traits épais correspondent à l'intérieur du trou, les traits fin au fond du taraudage ;
- de profil sans coupe (par « transparence ») : les quatre traits sont des traits fins en pointillé.
catégorie:visserie catégorie:usinage
Tournage mécaniqueCatégorie:Usinage
Le tournage est un procédé d'usinage fondé sur l'utilisation d'un tour.
usinage
En tournage, le mouvement de coupe est obtenu par rotation de la pièce serrée entre les mors d'un mandrin, tandis que le mouvement d'avance est obtenu par le déplacement de l'outil coupant. La combinaison de ces deux mouvements permet l'enlèvement de matière sous forme de copeaux.
Un tour permet de fabriquer principalement des pièces de révolution même si certaines machines peuvent réaliser des formes très complexes (tours de décolletage).
Ces pièces peuvent être :
- métalliques ou en plastique (tour mécanique) ;
- en bois (tour à bois) ;
- en terre (tour vertical de potier).
Les tours à bois et mécanique sont aujourd'hui entièrement automatisés (tours à commande numérique) et peuvent aisément réaliser des opérations complexes de type fraisage, polygonnage, perçages radiaux, etc. La programmation de Commande Numérique est effectuée par des instructions. Dans l'industrie les ouvriers tourneurs sont souvent aussi chargé du fraisage.
fraisage
fraisage
Formations
En France, il existe un CAP de tourneur-fraiseur, un BEP MPMI (Métiers de la Productique Mécanique Informatisée), un BAC professionnel TU (Technicien d'Usinage) et un BAC STI (Sciences et Techniques Industrielles) Génie Mécanique
Voir aussi
- Alésage, dressage, chariotage, centrage
- Tour (outil)
ja:旋盤
ChariotageCatégorie:usinage
Catégorie:usinage
Le chariotage est une opération consistant à usiner sur un tour un cylindre d'un certain diamètre par déplacement de l'outil de coupe suivant un axe parallele à l'axe de rotation de la pièce.
Voir aussi :
- mécanique
Alésage ja:ボーリング
Catégorie:usinage
L’alésage est la surface intérieure d’un cylindre usiné avec soin.
Par extension, en mécanique, c’est l’opération d’usinage consistant à retoucher l’intérieur d’un cylindre, généralement ébauché au préalable, au moyen d’outils variés : foret, alésoir, ou d'autres outils spéciaux montés sur une barre d’alésage ou une tête à aléser.
L'opération d'alésage, vise le plus souvent deux objectifs :
- Calibrer la précision dimensionnelle, en se conformant à des normes industrielles de qualité,telles que celles définies par l'AFNOR.
:Ainsi, après une ébauche de qualité située entre 11 et 13, un alésoir droit permet d'obtenir une finition de qualité 8, un alésoir hélicoïdal autorise une qualité 7, et un alésoir diamant une qualité 6.
- Améliorer la finition de l'état de surface.
Ces objectifs ne peuvent être atteints qu’en optimisant les conditions de coupe : vitesse de rotation, avance, lubrification, type de matière.
Il est à noter que pour obtenir les qualités citées, les alésoirs droits et hélicoïdaux doivent être montés « flottants » dans des mandrins de ce type et ne peuvent en aucun cas corriger les écarts axiaux.
L'alésage peut se pratiquer manuellement, mais il est généralement réalisé sur des machines-outils : tour, fraiseuse ou, pour les grosses pièces, sur une aléseuse.
Rectification La rectification c'est quoi ?
La rectification s'effectue sur une machine outil conçue à cet effet.
Il s'agit de rectifier donc, d'uniformiser la surface voulue de façon à éliminer la friction qu'elle pourrait engendrer en entrant en contact avec une autre pièce.
La rectification plane consiste en un meulage horizontal de la pièce de façon à éliminer à plusieurs reprises des couches de matériaux allant de 20 à 40 micromètres (0,0005 à 0,001 pouce).
La rectification double face consiste à rectifier les deux faces de la pièce en même temps.
Il en est ainsi pour la rectification cylindrique, sauf que maintenant la pièce, au lieu d'être fixe et d'effectuer un mouvement de va et vient uni-axial (gauche droite), tourne sur elle-même en effectuant sa course le long de la meule.
Contrairement à l'usinage traditionnel (enlevement de copeaux par outils coupant) , la rectifiction permet des approches dimentionnelles très fine grâce aux principes de l'abrasion
Que sait on rectifier ?
- Acier classique non trempé
- Acier trempé jusqu'a 70 HRC
- Acier chromé dur
- Céramique
- Carbure
- Plastique
Differents types de meules :
- Vitrifiée classique
- Nitrure de bore
- Diamant
Dans chaque cas elle se diferencie par :
- Grosseur du grain
- L'espace entre chaque grain
- Le liant
- Le diamètre et la largeur
Avantages de la rectification :
- Possibilité de s'attaquer à des materiaux des plus dur
- Pouvoir atteindre des tolérance dimensionnelles de l'ordre du micron (0,001 mm)
- Obtenir des états de surface poussés ( < 0,1 RA)
Electro-érosionElectro-erosion
Electro-erosion
L'électro-érosion est un procédé d'usinage qui consiste à enlever de la matière dans une pièce en utilisant des décharges électriques comme moyen d'usinage. Cette technique se caractérise par son aptitude à usiner tous les matériaux conducteurs de l'électricité (métaux, alliages, carbures, graphites, etc.) quelle que soit leur dureté. Pour usiner par électro-érosion, quatre éléments sont nécessaires :
- une électrode
- une pièce
- un diélectrique (liquide isolant électrique)
- de l'électricité
Il existe 3 types de machines a électroérosion:
- les machines à électro-érosion enfonçage pour laquelle une électrode de forme complémentaire a la forme a usiner s'enfonce dans la piéce ;
- les machines à électro-érosion fil pour laquelle un fil conducteur animé d'un mouvement plan et angulaire découpe une pièce suivant une surface réglée ;
- les machines à perçage rapide comportant une électrode tubulaire pour perçer les matériaux très durs.
L'électro-érosion est particulièrement adaptée pour la réalisation des empreintes des moules pour l'injection. Американская жена (фильм)
«Американская жена» — кинофильм. Экранизация произведения, автор которого — Марио Сольдати. Не рекомендуется просмотр детям и подросткам моложе 16 лет.
Сюжет
Категория:Фильмы по алфавиту
Категория:Фильмы-мелодрамы
Категория:Фильмы Италии
Категория:Фильмы 1985
Dorota Rabczewska online casinos Lektury disco polo Barcellona hotel
|
|
|
| :: RELATED NEWS :: |
Caça
A caça é a perseguição de animais, que pode ter como pano de fundo uma série motivos diversos.
Ideologia por trás da caça
A caça por esporte pressupõe, numa certa medida, uma superioridade dos seres humanos em relação às demais coisas do mundo, sejam elas vivas ou não. Parte dessa crença se deve à concepção cristã do mundo, muito influente no ocidente. Nela, o Deus cristão teria criado todas as coisas a fim de que elas fossem úteis ao ser humano, ou mais especificamente ao homem, visto que de acordo com o rio que tem sua nascente no Peru e que deságua no Brasil, desembocando no Rio Purus (Amazonas).
No Brasil, os principais municípios que o rio Acre banha são Brasiléia, Xapuri e Rio Branco. Na
|
Acre (rio)
O Rio Acre é um rio que tem sua nascente no Peru e que deságua no Brasil, desembocando no Rio Purus (Amazonas).
No Brasil, os principais municípios que o rio Acre banha são Brasiléia, Xapuri e Rio Branco. Na
|
Giuseppe Garibaldi
Giuseppe Garibaldi (4 de Julho de 1807 - 2 de Junho de 1882) foi um guerrilheiro italiano, alcunhado de "herói de dois mundos" devido a sua participação em conflitos na Itália e na
|
Notação
Uma notação pode ser usada em vários contextos:
#Em composição musical, a música é representada por notação musical
#Em química, a notação de Lewis descreve ligações químicas
#Em
|
Rio Branco (Acre)
A cidade de Rio Branco é a capital do Estado do Acre, na região Norte do Brasil.
Limita ao norte com os municípios de Bujari e Porto Acre e com o Amazonas, ao sul com os municípios de Xapuri e Capixaba, a leste
|
Anel (álgebra)
Um anel é uma estrutura algébrica que se define da seguinte forma:
Seja um conjunto com as operações internas e . é um anel se,
#
#
#
#
#
# e |
25 de Junho
25 de Junho é o 176º dia do ano no calendário gregoriano (177º em anos bissextos). Faltam 189 para acabar o ano.
Eventos históricos
- 253 - Eleito o Papa Lúcio I, 22º papa.
- 1766 - É publicada em
|
Primeiro Concílio de Niceia
O primeiro concílio de Niceia teve lugar durante o reinado do imperador romano Constantino I (o primeiro imperador romano a aderir ao cristianismo) em 325. Foi a primeira conferência de bispos ecuménica (do Grego oikumene, "mundial") da igreja católica. Lidou com questões levantada
|
26 de Junho
26 de Junho é o 177º dia do ano no calendário gregoriano (178º em anos bissextos). Faltam 188 para acabar o ano.
Eventos históricos
- 1282 - Casamento, no Trancoso de D. Dinis, Rei de Portugal e Isabel de Aragã
|
|