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VéloCatégorie:Transport Catégorie:Deux-roues Catégorie:Cyclisme
Catégorie:Cyclisme
Une bicyclette (aussi appelée un vélo ou bicycle en langage familier au Québec) est un véhicule terrestre composé de deux roues alignées (d'où elle tire son nom). La force motrice est fournie par un humain (le cycliste) en position assise ou couchée, par l'intermédiaire de pédales. La bicyclette est l'un des principaux moyens de transport dans de nombreuses parties du monde. Sa pratique, le cyclisme, constitue également un sport et un loisir populaire.
L'ordre de grandeur habituel des vitesses de déplacement à bicyclette est de 16 à 32 km/h. Sur un vélo de course rapide, un cycliste raisonnablement entraîné peut atteindre environ 50 km/h sur un parcours horizontal, durant de courtes périodes.
La plus grande vitesse jamais atteinte sur du plat, sans utiliser un écran aérodynamique, fut atteinte par le Canadien Sam Whittingham en 2001, constituant le record du monde avec 142,51 km/h, sur son vélo couché hautement aérodynamique.
Ceci constitue le record toutes catégories pour les véhicules à propulsion humaine.
Par rapport à la marche à pied, le vélo est trois fois plus efficace à effort égal et entre trois et quatre fois plus rapide.
On a également calculé qu'en termes de conversion en mouvement de l'énergie issue de la nourriture, il s'agit d'une forme de locomotion plus efficace que celle de n'importe quel organisme biologique (l’organisme biologique le plus efficace au kilomètre est le le martinet et le second est le saumon). Voir : [http://www.exploratorium.edu/cycling/humanpower1.html Science of Cycling: Human Power: page 1] (en anglais).
Histoire
Il existe plusieurs prétendants à l'invention de la bicyclette ou de son précurseur.
Des croquis attribués à Léonard de Vinci montrent des véhicules à deux roues (mais il s'agit en fait d'une contrefaçon [http://www.cyclepublishing.com/history/leonardo%20da%20vinci%20bicycle.html 1]).
Pierre et Ernest Michaux sont souvent cités, mais un autre Français, le Comte Mede de Sivrac est probablement le plus cité, avec son célérifère, qu'il produisit en 1790.
Le baron allemand Karl Drais von Sauerbronn est aussi cité avec sa Laufmaschine ou « machine à courir », qu'il présenta à Paris en 1818.
Les premiers engins opérationnels qui ressemblaient à des bicyclettes furent inventés au début des années 1800.
La draisienne de 1817 possédait deux roues alignées, reliées à un cadre en bois par des fourches, la roue avant pouvant pivoter latéralement. Cet engin connut un certain succès, en particulier au Royaume-Uni et aux États-Unis.
La draisienne et les engins qui lui ressemblaient furent connus sous divers noms, comme hobby horse, dandy horse, biciped ou trottinette.
Elles tenaient plus de cette dernière, dans la mesure où le seul moyen de propulsion était de prendre appui au sol pour fournir une poussée. Le système de pédalage apparaît en 1861 grâce à l'apport des frères Michaux.
Des engins similaires au vélocipède eurent beaucoup de succès après 1866, lorsque Pierre Lallement obtint un brevet américain pour une machine qu'il appela « bisicle ».
Quelques-uns surnommèrent la machine boneshaker (« secoueuse d'os »), en raison de la conception des roues, en bois cerclées de fer.
Les garnitures de roues en caoutchouc dur apparurent en 1869 et améliorèrent sensiblement le confort de l'engin.
La roue avant devint plus grande, et la roue arrière diminua de taille.
Ce genre de bicyclette connut un succès foudroyant. Le premier grand-bi, appelé Ordinary apparut en 1872.
En Angleterre, il fut surnommé Penny Farthing (d'après la taille respective de ces deux pièces de monnaie).
1872
Suite à la Guerre de 1870, un inventeur français eut l'idée d'utiliser les fourreaux de sabre devenus inutiles pour remplacer les tubes pleins. Ceci permit d'alléger considérablement l'ensemble.
En 1884, J. K. Starley de la société the Coventry Sewing Machine Company (« société des machines à coudre de Coventry »), qui deviendra Rover, inventa la « bicyclette de sécurité » avec des roues de taille raisonnable et une transmission par chaîne. Le cycliste y est installé à l'arrière, ce qui rend presque impossible la chute de type « soleil » où le cycliste est catapulté par-dessus la roue avant.
Un engrenage plus grand à l'avant (le plateau) qu'à l'arrière (le pignon) fait tourner la roue arrière plus vite que les pédales ne tournent, ce qui permet à ce type d'engin d'aller vite même sans une roue géante.
John Boyd Dunlop inventa le pneumatique en 1888. Ceci contribua à améliorer encore le confort du cycliste.
Les bicyclettes de sécurité de 1890 ressemblaient déjà beaucoup aux bicyclettes actuelles.
Elles avaient des pneumatiques de taille comparable à ceux d'un vélo moderne, des roues à rayons, un cadre en acier et une transmission par chaîne.
La seule chose qui leur manquait était un système de changement de vitesses.
Dans les années 1890 ce nouveau modèle de bicyclette a élargi la cible des utilisateurs potentiels. De plus, les bicyclettes devinrent un produit industriel, réduisant leur prix à un point qui les rendait abordables aux ouvriers. Ceci conduisit à une « folie de la bicyclette », qui fut à l'origine d'une évolution sociale importante (voir ci-dessous).
En 1903, nait le Tour de France.
Les systèmes à plusieurs vitesses commencèrent à être utilisés dans les compétitions de vélo dans les années 1930, et les dérailleurs se développèrent durant les années 1950.
Aspects sociaux et historiques
Sous sa forme à deux roues avec un cadre composé de deux triangles dos à dos, la bicyclette (quasiment identique à celle que nous utilisons maintenant) a procuré aux femmes une mobilité sans précédent, facilitant ainsi leur émancipation. Dans les années 1890 l'engouement pour le cyclisme chez les femmes a été à l'origine de la création d'une mode de vêtements comme les jupes-pantalons qui ont aidé les femmes à se libérer du corset et d'autres vêtements contraignants.
En ville, les bicyclettes ont réduit la concentration de population du centre-ville en donnant aux travailleurs un moyen d'effectuer des déplacements pendulaires entre des habitations individuelles en banlieue proche et les lieux de travail de la ville. Le recours aux chevaux a également diminué dans la même période. La bicyclette, combinée aux congés, permit aux gens de voyager dans leur pays.
D'un point de vue historique, le développement de la bicyclette moderne a eu deux implications majeures.
Premièrement, la fabrication industrielle des bicyclettes avec cadre en double triangle dos à dos a nécessité la mise au point de techniques avancées de travail du métal pour la production des cadres, et de composants comme le roulement à billes et les engrenages. Ces techniques ont permis plus tard de développer des pièces mécaniques qui furent utilisées dans les premières automobiles et en aéronautique. Un exemple d'une telle évolution est celui des frères Wright, qui ont fait leurs débuts en tant que fabricants de bicyclettes.
La seconde implication du développement de l'usage du vélo fut l'organisation sur le plan politique des cyclistes et des amateurs de bicyclette, sous forme de groupes de pression, pour promouvoir auprès des institutions la création d'un réseau routier revêtu, bien entretenu et cartographié.
Tant le modèle d'organisation de ces groupes de pression que celui des routes elles-mêmes facilita plus tard le développement de l'usage d'un autre véhicule à roues : l'automobile. Dans certaines sociétés occidentales, la bicyclette fut reléguée après la Seconde Guerre mondiale au rang de jouet pour les enfants, et il en fut ainsi durant plusieurs années, notamment aux États-Unis. Dans certains pays occidentaux, en particulier aux Pays-Bas et en Allemagne, la bicyclette continua d'être utilisée couramment comme moyen de transport.
Toutefois, l'intérêt pour le vélo s'est progressivement accru dernièrement, principalement pour son usage en tant qu'instrument de remise en forme, de loisir et de sport de compétition.
De plus, une proportion croissante de la population l'utilise comme un moyen de transport pour de courtes distances, surtout dans des villes densément peuplées où la circulation est congestionnée, et où les coûts d'usage et de stationnement de l'automobile comme la demande en qualité environnementale ont rendu l'usage de l'automobile moins intéressant.
Cette tendance s'est accélérée avec le processus de vieillissement de la population des banlieues proches de nombreuses villes. De plus en plus de villes construisent maintenant des aménagements cyclables comme des pistes ou des bandes cyclables le long des rues, pour faciliter et favoriser l'usage du vélo tant comme moyen de locomotion au quotidien que comme loisir. Des tableaux comparatifs restent à être publiés.
La bicyclette est toujours l'un des véhicules individuels les plus utilisés dans de nombreux pays en voie de développement.
L'image de la ville asiatique fourmillant de vélos est un cliché fréquemment rencontré, bien qu'en réalité la bicyclette ait tendance à y avoir de moins en moins de succès.
Selon le magazine The Economist, l'une des raisons principales de la prolifération de bicyclettes fabriquées en Chine sur les marchés extérieurs à ce pays serait la tendance des Chinois à préférer de plus en plus l'automobile et les deux-roues motorisés.
D'autres moyens de transport tentent de s'adapter à la cohabitation avec la bicyclette en fournissant des moyens favorisant la complémentarité des modes :
système de transport de vélos sur les bus, dans les trains, etc. Pour réduire les risques de vol, de nombreux parcs à vélos s'équipent d'arceaux ou de mini-garages à vélos (consignes à vélo).
Aspects techniques
Toutes les bicyclettes modernes se ressemblent beaucoup, et sont constituées d'un ensemble de pièces facilement identifiables. Le cadre en est la partie principale, il consiste généralement en un triangle sur lequel le poids du cycliste est réparti à partir du point d'appui de la selle où est assis le cycliste, associé à un second triangle plus petit sur lequel est monté la roue arrière : les haubans. La roue avant est fixée au cadre par une fourche, la partie haute de celle-ci est monté sur des roulements à billes au travers d'un tube presque vertical à l'avant du cadre. Le sommet de la fourche constitue une potence à laquelle est fixé le guidon. De nombreux modèles de vélos modernes sont toutefois conçus sans haubans, remplacés par un système suspendu ressemblant à une fourche à l'horizontale. La fourche avant peut également être suspendue. De tels vélos « tout-suspendus » sont conçus pour la pratique en terrain inégal comme le VTT ou apporter un confort supplémentaire.
VTT
L'énergie est fournie par le cycliste par l'intermédiaire de ses pieds, avec lesquels il appuie sur les pédales, reliées à un ou plusieurs engrenages au niveau du pédalier : le ou les plateaux. L'engrenage arrière, le pignon (mais il y a souvent plusieurs pignons de tailles différentes fixés ensemble, on parle alors de cassette) est monté sur la roue arrière par un mécanisme à cliquet anti-retour : la roue-libre. La transmission du mouvement entre un plateau et un pignon est assurée par la chaîne. En fonction du type de pratique pour laquelle le vélo est conçu, la cassette peut être « plate » comme sur un vélo de route, ce qui veut dire qu'entre deux pignons successifs, il n'y a qu'une dent de plus sur le plus grand ; sur d'autres types de vélos comme les VTT, le nombre de dents peut augmenter bien plus vite entre les pignons successifs. L'ensemble des éléments compris entre les pédales et la roue arrière est désigné par le terme de transmission.
La possibilité de changer de vitesses constitue l'une des avancées majeures de la technique cycliste. Le travail des jambes est plus efficace à certaines vitesses de rotation (ou cadences) du pédalier. Disposer d'une possibilité de sélection plus étendue des rapports de vitesses entre plateaux et pignons permet au cycliste de conserver sa cadence de pédalage la plus proche d'une valeur désirée. C'est pourquoi les vélos de route sont équipés de pignons « plats », de manière à permettre au cycliste de bien contrôler sa cadence en fonction du petit nombre de configurations de terrain qu'il pourra usuellement rencontrer. est un dispositif simple qui pousse la chaîne latéralement de manière à l'obliger à changer de pignon (ou de plateau pour le dérailleur avant). Les côtés des pignons eux-mêmes ont une forme spécifique avec des indentations aux dimensions des maillons de la chaîne, pour « attraper » la chaîne lorsqu'elle est poussée contre le pignon, l'engageant ainsi sur les dents de ce pignon. Le système est considérablement plus simple que les systèmes plus anciens comme la bicyclette à trois vitesses, mais mirent plus de temps à être disponibles sur le marché, en raison de fondamentale avec tous les systèmes de changement de vitesses utilisés auparavant.
cadence
Le dernier des plus importants organes d'un vélo est le système de freinage. Il est composé de deux poignées de frein indépendantes, commandant chacune une mâchoire venant appliquer des tampons en caoutchouc sur la jante par l'intermédiaire de câbles de frein. Les câbles sont la plupart du temps protégés dans des gaines. Certains systèmes de freinage, pour plus de performance, sont basés sur le principe du frein à disque, ou du frein à tambour, intégré dans le moyeu.
Depuis les années 1950, la plupart des systèmes de freinage sont dérivés de la conception des mâchoires à tirage latéral inventée par Campagnolo. Les deux bras de la mâchoire se resserrent lorsque le câble, fixé à l'extrémité d'un des bras et passant par l'extrémité de l'autre est tendu. La pression des tampons appliqués par les la jante s'équilibre grâce à un ressort qui répartit l'effort entre les deux bras de mâchoires.
L'usage de plus en plus fréquent de pneumatiques plus gros sur les VTT a fini par poser un problème : la jante et son pneumatique devenaient trop large pour passer entre les mâchoires. Dans un premier temps, le système cantilever a apporté une réponse à ce problème. Les bras de la mâchoire devenaient indépendants, tout en étant reliés par un câble court de répartition de l'effort de freinage. Le câble de commande vient alors se fixer au milieu du câble de répartition. Cependant ce système présente quelques faiblesses : si la fixation du câble de commande n'est pas centrée, l'effort est mal réparti entre les bras, et si le connecteur se décroche, le câble de répartition peut bloquer la roue brutalement en se coinçant dans les dessins du pneumatique, ce qui peut entraîner un accident si cela se produit sur la roue avant.
Une solution plus adaptée au problème de la largeur des pneumatiques est le v-brake. Le câble est fixé de manière à être dirigé vers le haut de manière à ne pas pouvoir retomber sur le pneumatique, et transmet en outre de bien meilleure façon la puissance de freinage impulsée par la poignée de frein, tout en étant un peu plus facile à centrer lors du montage.
Les matériaux utilisés pour la fabrication des bicyclettes sont proches de ceux utilisés en aéronautique, l'objectif dans les deux cas étant d'obtenir une structure légère et résistante. Presque tous les vélos d'avant les années 1970 étaient faits d'un alliage d'acier et de chrome : le chromaloy (ou chromoloy). Au début des années 1980 l'aluminium connut un certain succès, notamment en raison de la baisse de son coût.
À ce jour, ce métal est probablement le plus utilisé pour des vélos de milieu de gamme. Dans le haut de gamme on utilise la fibre de carbone et le titane, mais ces matériaux sont très chers. Chaque type de matériau utilisé pour le cadre a ses avantages et ses inconvéninents, bien que pour une géométrie de cadre donnée, l'ensemble des bicyclettes possèdent des qualités quasiment identiques dans leur comportement à l'effort.
Les différences les plus flagrantes entre matériaux apparaissent lorsqu'on compare leur tenue dans le temps, leur esthétique, leur capacité à être réparés et leur poids. Comme la rigidité du cadre dans le plan vertical, même pour un matériau très élastique, est d'un ordre de grandeur supérieur à celui de la rigidité des pneumatiques et de la selle, le confort du vélo se résume plutôt à un problème de choix de la selle, de la géométrie du cadre, des pneumatiques et de réglage général du vélo.
Bien que réparer un vélo soit simple dans son principe, nombre de pièces sont relativement complexes et certains préfèrent déléguer la maintenance de leur engin à des professionnels.
Toutefois, beaucoup de personnes préfèrent entretenir leur vélo autant que possible, que ce soit pour économiser de l'argent, ou tout simplement pour le plaisir de bricoler, par passion pour le vélo.
Variations autour du vélo
De nombreuses inventions et pratiques découlent de la bicyclette ou s'en rapprochent :
- grand-bi
- plusieurs roues : tricycles et autres
- une seule roue : monocycle
- plusieurs personnes : tandem
- position des pédales et de la sellerie : vélo couché ou vélocar
- sans selle : trottinette
- pour transporter des passagers : rickshaw ou trishaw
- équipé pour le tout-terrain : VTT, cyclocross, descente, free-ride
- équipé pour de longues distances en toute autonomie : cyclotourisme
- équipé d'une batterie : vélo à assistance électrique ou bicyclette assistée
Les deux-roues à moteur sont : la motocyclette, le cyclomoteur, le scooter.
Réparations et entretiens
voir le wikibook [http://fr.wikibooks.org/w/index.php?title=M%C3%A9canique_v%C3%A9lo Mécanique vélo]
Voir aussi
Liens internes
- Accident de vélo
- Alleycat
- Aménagement cyclable
- Biketrial
- Cyclisme
- Liste des pièces de vélo
Liens externes
- [http://sdfparis2.free.fr/HTML/veloweb.htm place du vélo dans l'écologie urbaine ( vidéo )]
- [http://www.infovisual.info/05/033_fr.html Voir un schéma détaillé d'une bicyclette]
- [http://www.fubicy.org La Fédération des Usagers de la BICYclette en France - liste les associations de cyclistes urbains en France]
- [http://www.sheldonbrown.com L'encyclopédie du vélo]
- [http://perso.club-internet.fr/simpom/infovelo/hist1.html Un site personnel sur l'invention de la bicyclette]
- [http://www.cci.asso.fr CCI, une association de voyageurs à vélo]
- [http://velorution.free.fr/ Vélorution]
- [http://www.ffct.org Fédération française de cyclotourisme]
- [http://www.sidewaysbike.com Velo de côté]
- [http://www.gracq.org/ GRACQ - Les Cyclistes Quotidiens asbl - Objectif: favoriser l’usage utilitaire du vélo]
- [http://museepaysderetz.com/velocipede.html Histoire et photos détaillées d'un vélocipède de 1878]
- [http://www.mdb-idf.org/ Mieux se Déplacer à Bicyclette: pour le développement des déplacements à bicyclette]
- [http://www.velotrainer.net/ Vélotrainer : base de donnée cycliste francophone]
ja:自転車
simple:Bicycle
Catégorie:TransportLe transport, c'est-à-dire le fait de porter quelque chose, ou quelqu'un, d'un lieu à un autre, est un élément fondamental de toute l'activité humaine, qu'il s'agisse d'activité économique, de loisirs, de sport, de secours ou d'action militaire.
Article principal
- Transport
Catégorie:Communication
catégorie:Techniques et sciences appliquées
Catégorie:Organisation sociale
ja:Category:交通
ko:분류:교통
th:Category:การขนส่ง
zh-min-nan:Category:Kau-thong
Catégorie:Deux-rouesCatégorie:Véhicule
Catégorie:Cyclisme
Le cyclisme est un sport proposant des courses en bicyclettes.
Catégorie:Sport Olympique
Catégorie:Sport individuel
Catégorie:Transport
VéhiculePour les autres sens de « véhicule », voir Véhicule (homonymie).
Généralités
Un véhicule est un engin mobile, qui permet de déplacer des personnes ou des charges d'un point à un autre, sur des distances variables, souvent longues.
- Il est généralement équipé de roues, mais pas nécessairement.
- Il est le plus souvent motorisé.
- Il s'agit d'un moyen de transport, mais sa finalité n'est pas toujours le transport en lui-même (engins de loisirs, travaux publics et agricoles, militaires...).
- Exemples : l'automobile, l'autobus, le trolleybus (en ville), le car (interurbain), le train, le métro, le RER, le tramway, le tramway sur pneus, l'avion, le taxi, la bicyclette, les skis, la fusée, etc.
Définition légale
Le terme « véhicule » pouvant être employé dans des textes de lois, il importe de savoir quels sont les équipements concernés. Si cela est évident dans certains cas, c'est plus litigieux dans d'autres ; par exemple, une charette à traction animale est un véhicule, mais un animal monté en est-il un ? Lorsque la loi ne le définit pas elle-même, la classification est faite, en cas de conflit, par le juge et relève donc de la jurisprudence.
En France
En France, le problème de la définition se pose en général en cas d'accident. La loi 54-1424 du 31 décembre 1957 attribue compétence aux tribunaux de l'ordre judiciaire « pour statuer sur toute action en responsabilité tendant à la réparation des dommages de toute nature causés par une véhicule quelconque », et non aux tribunaux administratifs (p.ex. véhicule conduit par un agent d'une personne morale de droit public, comme l'État ou une collectivité territoriale, l'indemnisation étant à la charge de la personne morale) ou civils ; ceci déroge aux lois des 16 et 24 août 1790 et 28 pluviôse an VIII (dommages de travaux publics) en ce qui concerne les actions en responsabilité extra-contractuelle.
Un considéré come véhicule tout engin susceptible de se mouvoir par un dispositif propre, que ce soit par un moteur, mais aussi un animal, voiles, rames, pédalier. Cela comprend les engins terrestres, aériens, maritimes ou fluviaux, que ce soient des engins de transport ou de travail.
Sont par exemple considérés comme véhicule
- un rouleau compresseur
- un vibreur, engin de chantier utilisé pour retirer des palplanches (C. Cass. 12 février 2001 n° 3243. Préfet Val-d'Oise)
- un radeau servant à la construction d’un pont mais utilisée par un agent pour regagner la rive
- luge de secours tirée par un pisteur-secouriste (TA Grenoble, 17 avril 1996, Kienle).
Ne sont pas considérés comme véhicule :
- un ponton conçu comme installation fixe mais qui, emporté par une crue, dérivait au fil de l’eau
- une tondeuse à gazon poussée dans un jardin public (CE, 14 mars 1969, Ville de Perpignan)
- animal utilisé comme monture (CE, 16 octobre 1987, de Viguerie)
Classification
responsabilité
- Selon le mode de propulsion (ou de traction) qui peut être :
- humain : bicyclette, brouette, canot, charrette à bras, diable, Raquette à neige, rollers, tricycle, trottinette, Ski
- animal : véhicules hippomobiles tels que chariot, charrette, tombereau, diligence, traineau, etc.
- motorisé : automobile, motocyclette, camion, locomotive, avion, etc.
- non motorisé (véhicules tractés) : remorque, caravane, wagon,
- mus par l'air : planeur, voilier, parapente, etc.
- utilisant la force de gravité : schlitte, luge, bobsleigh (les skis ne sont pas des véhicules à proprement parler, mais plutôt des agrès)
- Selon le mode de tranport :
- routier : automobile, autocar, camion, semi-remorque,
- ferroviaire : train, tramway, métro, autorail
- par câble : ascenseur, convoyeur à bande, téléphérique, téléski,
- fluvial : péniche, chaland, bateau-mouche, bac,
- maritime : navire, cargo, ferry,
- aérien : avion, hélicoptère, hydravion, fusée,ULM,
- mixte : véhicule amphibie, aéroglisseur, hydravion,
- Selon la finalité :
- transport (la grande majorité) :
- transport de personnes :
- individuel : bicyclette, automobile, motocyclette, pousse-pousse,
- collectif : taxi, autobus, métro, train, TGV,
- transports de marchandises :
- lourdes : wagon, train, poids lourd, semi-remorque, pétrolier,
- légères : camionnette, fourgonette, triporteur
- transport sanitaire : ambulance, evasan
- travaux divers : tracteur agricole, machines automotrices, draisine, motopompe, grumier, excavatrice, pelle mécanique
- pêche : chalutier, baleinier,
- loisirs : motoneige, planeur, quad, yacht, caravane, « camping-car », parapente,
- militaire : char, autochenille, jeep, chasseur, bombardier, drone,
- secours : véhicule d'intervention (fourgon d'incendie, véhicule de secours routier, unité mobile hospitalière, ambulance…), canot de sauvetage, motopompe,
- transport de la pensée : langage
- de l'information : journaux
Avantages
L'utilisation de véhicules permet :
- des transports de charges lourdes ;
- des transports sur de grandes distances ;
- des transports rapides.
Ceci fût un facteur déterminant lors de la révolution industrielle avec la locomotion à vapeur : le transport de matières premières et des produits finis, transports de voyageurs.
Le transport industriel permet la mise en commun de facteurs de création dispersés, alors qu'en l'absence de véhicule, la création est limitée aux ressources matérielles et humaines présentes dans une région d'étendue limitée.
Le transport de personnes permet un accès plus grand aux loisirs (tourisme).
Les véhicules permettent d'évacuer rapidement des personnes d'une zone sinistrée ou sur laquelle se dirige un sinistre. Ils permettent d'acheminer rapidement de l'aide sur les lieux de l'accident ou d'une catastrophe, et d'évacuer les victimes.
Inconvénients
- Pollution
: Les transports motorisés par des moteurs thermique utilisants des carburants fossiles, sont à l'origine d'émissions polluantes dommageables pour l'environnement.
: Des solutions pour des véhicules plus propres tels que les Automobiles hybrides sont envisagées, notamment en ce qui concerne les véhicules individuels.
- Accidents
: Le déplacement des véhicules est par nature générateur de risque, d'autant plus important que la vitesse de déplacement est élevée. De ce fait, les conditions d'utilisations sont souvent réglementées (aptitude à la conduite, formation, Contrôle Technique, vitesse limite, infrastructure réservée...).
- Délocalisation de la production.
- Déplacements forcés de population (shoah, purification ethnique).
Voir aussi
Liste des véhicules
simple:Vehicle
Humain
Homme (homonymie)]]
Généralités
Homo sapiens est une de primate et le seul membre actuel du Homo. On désigne l'espèce entière sous le nom humanité et on peut aussi employer Homme (avec une majuscule) pour parler des caractères généraux des êtres humains.
En 2003 la deuxième sous-espèce Homo sapiens, qu'était Homo sapiens neanderthalensis, a été relevée au rang d'espèce à part entière, Homo neanderthalensis, ce qui a entraîné l'abandon de la subdivision de l'espèce Homo sapiens en sous-espèce, et donc l'abandon de la classification de l'homme moderne et de ses ancêtres comme sous-espèce Homo sapiens sapiens.
Aujourd'hui, on donne à lHomo sapiens un âge d'environ 400 000 ans ; les plus vieux ossements retrouvés sont deux crânes datés de 195 000 ans et appelés Omo I et Omo II, viennent ensuite ceux de l'Homme d'Herto encore appelé Homo sapiens idaltu datés d'environ 160 000 ans, les plus célèbres sont ceux de l'Homme de Cro-Magnon datés de 35 000 ans.
Les êtres humains actuels appartiennent à cette seule espèce, et sa subdivision en races est généralement considérée comme non pertinente, d'un point de vue biologique. Actuellement, 6 milliards d'hommes environ vivent sur la planète terre.
Pour les biologistes, les espèces les plus proches de l'être humain sont les deux espèces de chimpanzé : Pan Troglodytes (le chimpanzé commun) et Pan paniscus (le bonobo). À un degré moindre, le gorille et l'orang-outan sont aussi assez proches de l'Homme.
Le génome des êtres humains ne diffère que de 0,27 % de celui des chimpanzés, de 0,65 % de celui des gorilles. Ces chiffres conduisent à estimer que notre lignée s'est séparée de celle des chimpanzés il y a environ cinq millions d'années, et des gorilles il y a environ sept millions d'années.
La découverte récente d'un crâne d'hominidé dont l'âge est estimé à sept millions d'années environ, et dont les caractéristiques sensiblement différentes de celles des singes suggèrent cependant une séparation antérieure des deux lignées.
Certains scientifiques défendent le rattachement des chimpanzés et peut-être des gorilles au genre Homo, mais ce point de vue est très minoritaire. D'un autre côté, plusieurs groupes religieux refusent la partie de la théorie de l'évolution concernant les Hommes.
Caractéristiques physiques
Description
Homo sapiens peut être présenté sommairement comme étant un mammifère terrestre ; dressé sur deux jambes qui constituent la base de sont corps en proportion environ de la moitié, prolongé par le tronc, le cou puis la tête ; disposant de deux bras se teminant par des mains qui lui permettent de saisir et manipuler ; d'une taille à l'âge adulte pouvant aller d'environ 80 cm à environ 2m50 ; disposant d'organes sexuels ; à la couleur de peau empruntant les échelles du noir, du marron, du beige ou du rosée, pouvant être massivement recouvert de poils par endroit de forme allant du frisé au lisse et dont la couleur est, indépendamment de la couleur de la peau, de teintes noire, brune, blonde, rousse ou blanche ; aux yeux aux teintes du marron, du bleu, ou du vert...
L'évolution vers Homo sapiens se caractérise par les éléments suivants :
- expansion de la boîte crânienne et volume du cerveau, en moyenne 1 400 cm3 (plus de deux fois celui des chimpanzés ou des gorilles). Pour certains anthropologues, la modification de la structure du cerveau est plus importante encore que l'augmentation de sa taille ;
- Diminution de la taille des canines ;
- Locomotion bipède, marche ;
- Descente du larynx, ce qui permet le langage articulé.
Comment ces éléments sont-ils reliés ? Quels ont pu être leur valeur adaptative, et leur rôle dans l'apparition de notre organisation sociale complexe et notre culture ? C'est encore sujet à débat parmi les anthropologues.
La taille moyenne des hommes aujourd'hui en France est de 1,75 m, celle des femmes de 1,62 m, pour des poids respectifs moyens de 75 et 61 kg. Les données individuelles sont très variables autour de ces moyennes, avec une forte influence de facteurs environnementaux, des comportements et des régimes nutritionnels. Les moyennes elles-mêmes varient beaucoup selon les populations et les époques.
Les jeunes naissent avec un poids autour de 3 kg et une taille d'environ 50 à 60 cm, après une gestation de neuf mois. Totalement dépendants à la naissance, leur croissance dure plusieurs années, la maturité sexuelle survient entre 12 et 15 ans. La croissance des garçons continue souvent jusque vers 18 ans (la croissance se termine vers 21-25 ans avec la solidification de la clavicule. L'espérance de vie est très dépendante des conditions matérielles et de la disponibilité de soins médicaux. L'espérance de vie se situe aujourd'hui autour de 75 ans dans les pays les plus riches, elle est inférieure à 40 dans les plus pauvres. On connaît des cas isolés de longévité approchant 120 ans (la personne ayant vécu le plus longtemps sans doute possible est la française Jeanne Calment, qui a vécu plus de 122 ans).
Homo sapiens en images
Une des premières images
Jeanne Calment]
Léonard de Vinci est le premier a étudier le corps humain avec un oeil médical, suivi par Michel-Ange, ses tableaux s'efforcent de représenter le corps de l'Homme avec la précision de la masse organique qui le compose.
Image:Cinq tetes grotesques.GIF|Cinq têtes grotesques
Image:Crane De Vinci 1.GIF|Crâne
Image:Etude des muscles du visage et des bras v.1510.gif|Etude des muscles du visage et des bras v.1510
Image:Dessin du torse et des bras.gif|Dessin du torse et des bras.
Image:Etude de mains.gif|Etude de mains
Image:Étude anatomique d'un homme et d'autres personnages v.1504-1506.gif|Étude anatomique de la jambe d'un homme et d'autres personnages v.1504-1506
Image:Dessin sur les rapports sexuels et parties génitales masculine v. 1492 De Vinci.gif|Dessin sur les rapports sexuels et parties génitales masculine v. 1492
Image:Dessin dun embryon dans luterus - v. 1510 1512 De Vinci.gif|Dessin d'un embryon dans l'utérus vers 1510-1512
Les caractéristiques physiques vues par les technique modernes
200px Photo de Crâne
200px Le Crâne vu par la radiographie
200px Le Fœtus vu à l'échographie
Le propre de l'Homme
Il est très difficile de définir une nature humaine qui permettrait de distinguer biologiquement ou sociologiquement l'espèce humaine des autres espèces du monde animal. Il est relativement facile de distinguer l'humain d'une autre espèce mais trouver et choisir un ensemble de caractéristiques qui le distingueraient de l'ensemble des autres animaux (d'une façon qui serait différente des règles qui permettraient de différencier entre elles les autres espèces animales) n'est pas chose aisée.
règle de l'Homme]]
La pensée, le rêve, la peur, le rire, l'intelligence, la souffrance, l'utilisation d'outils, la sociabilité, le travail collaboratif, le suicide ou l'homosexualité, entre autres... sont des caractéristiques dites humaines qui se retrouvent aussi chez certaines espèces animales (le rire a été observé chez le chimpanzé). Cependant, certains comportements n'ont jamais pu être découverts chez d'autres espèces animales : la pratique d'une religion en particulier.
Selon la plupart des traditions philosophiques ou religieuses, l'être humain est un animal à part, bénéficiant de qualités particulières lui donnant le droit de se considérer comme supérieur aux autres espèces. (Dans le monde chrétien, l'Homme est fait à l'image de Dieu. Dans le monde chinois, il est l'agent intermédiaire entre le Ciel et la Terre.) Ainsi l'Homme se considère généralement comme l'espèce « dominante » sur la Terre, et l'environnement est mis à sa disposition pour satisfaire ses besoins.
Pour les biologistes, l'humain est un super-prédateur, qui modifie le biotope terrestre à une vitesse qui n'a jamais été atteinte sous l'effet d'autres êtres vivants. Cependant, limportance de cette modification est aujourd'hui encore bien loin derrière les effets d'autres êtres vivants, comme par exemple les bactéries qui ont façonné notre atmosphère.
Pour un neuro-biologiste l'Homme est un animal. La quasi-totalité de ses réactions sont liées à la perception de ses sens - dont l'odorat - et qui influe sur son comportement de façon non maîtrisée voire non consciente.
L'adaptabilité de l'Homme
Si l'on considère son aire de peuplement et la diversité des climats qu'il supporte, on peut penser que l'être humain est l'une des espèces vivantes les plus capables de s'adapter à des modifications extérieures.
Sans doute la fourmi, le rat ou les bactéries ont aussi un pouvoir d'adaptation élevé, mais à des échelles différentes. Pourtant, l'Homme est l'un des animaux les moins capables de se défendre dans la nature : il n'a pas de corne, pas de crocs, pas de griffes, etc.
Il n'a dû sa survie qu'à son intelligence et à sa faculté d'extérioriser ses moyens : alors que l'on estime que seules les mutations génétiques, rares et lentes, peuvent permettre à une autre espèce d'évoluer vers une nouvelle forme d'environnement, il suffit à l'Homme de quelques générations pour inventer et diffuser un nouvel outil servant aux mêmes fins.
Grâce à son ingéniosité technique, l'humain peut atteindre le pôle Nord et survivre dans le Sahara, gravir le mont Everest, plonger au fond des fosses sous-marines, traverser les océans, marcher sur la Lune.
Homo faber
Bien des spécialistes considèrent que le propre de l'humain réside dans sa faculté de créer des outils permettant de décupler ses forces, de mieux avoir prise sur son environnement, de mieux s'en protéger. Là encore, ce n'est pas un critère absolu car un petit nombre d'espèces, comme certains singes et certains oiseaux, connaissent et utilisent des outils.
L'être humain, animal social
Lune, Place de la Nation Paris]]
Le fait qu'en son immense majorité l'être humain ne puisse survivre qu'en société, et que ces sociétés d'humains sont en général tissées d'un réseau complexes de rites et d'usages, a été très tôt remarqué par les penseurs, en Orient comme en Occident : Aristote a défini l'humain comme un animal social, Confucius déclare que, personne ne pouvant vivre avec les bêtes sauvages et les oiseaux, chacun se doit de participer à la société. La plupart des grandes créations humaines sont le produit d'une généalogie complexe d'influences culturelles et des efforts conjugués d'un groupe ou d'un peuple. Des pyramides aux haiku, des didgeridoo aux navettes spatiales, c'est à une société d'humains que l'on doit attribuer la créativité et l'inventivité qui marque notre espèce.
Cependant, il ne s'agit probablement pas non plus d'un critère absolu, parce que des formes de société et de culture se trouvent assez largement dans d'autres espèces. La ruche est bien une société d'abeilles, des groupes de singes se transmettent des produits culturels qui ne se retrouvent pas sous la même forme dans le groupe voisin, pourtant soumis aux mêmes conditions d'existence..
L'être humain et ses langues
Même si plusieurs espèces ont des moyens de simple communication, rien de comparable aux élaborations humaines n'a été retrouvé jusqu'à présent. Les grammaires complexes ou les concepts abstraits que chaque humain utilise tous les jours avec une facilité déconcertante ne se retrouvent nullement à l'état naturel chez les autres espèces et il faut un intense effort d'apprentissage pour qu'un dauphin, par exemple, puisse manipuler les plus rudimentaires de nos concepts abstraits.
Ainsi, selon le linguiste Noam Chomsky, un trait distinctif des humains serait l'instinct du langage, un mécanisme inné du cerveau capable d'acquérir un langage par l'observation de notre entourage.
Certains anthropologues pensent que ces traits visibles (la fabrication d'outils et le langage) découlent d'un processus mental moins accessible, et peut-être propre à l'humain : la capacité à penser symboliquement. Les êtres humains peuvent penser dans l'abstraction, manipuler des concepts, des idées. Ils peuvent se mettre en question, utiliser des raisonnements logiques, élaborer des règles morales, planifier consciemment des actions à long terme, tout cela d'une façon qu'on ne connaît chez aucune autre espèce animale, même si certaines ont montré quelques amorces de facultés dans ces domaines. Homo sapiens signifie d'ailleurs « Homme sage », « Homme qui pense ».
Il faut noter cependant que l'on ignore tout des capacités cognitives des autres s du Homo, comme Homo Erectus, ou Homo neanderthalensis maintenant éteintes. On ignore même quelles étaient leurs capacités linguistiques. En revanche, ils fabriquaient des outils comparables aux nôtres, et la supériorité dHomo sapiens au paléolithique sur son contemporain Neanderthal n'a rien de certain.
En fin de compte, la question « quel est le propre de l'humain ? » relève sans doute d'abord de la philosophie. Du point de vue de la biologie, cette question est peu pertinente. Les chats, les dauphins ou les moineaux forment des espèces distinctes, mais on ne demande pas quelle est la chose qui leur appartient en propre et les distingue de tous les autres. Découvrir d'autres espèces qui façonnent des outils, ou disposent d'un langage symbolique éclairerait peut-être notre évolution, mais cela n'effacerait pas la différence entre les humains et d'autres espèces...
La survie
- L'homme est devenu omnivore il y a environ 3 millions d'années et a vécu de la chasse, de la pêche et de la cueillette jusqu'à une période récente où a commencé l'agriculture.
- Le feu fut domestiqué par Homo erectus il y a environ 1 million d'années.
La protection juridique de l'espèce humaine.
En droit français
La loi du 29 juillet 1994 relative au corps humain (une des lois dites bioéthiques)a introduit dans le droit français la disposition selon laquelle « Nul ne peut porter atteinte à l'intégrité de l'espèce humaine » (article 16-4 1er alinéa Code civil); cette disposition figure parmi les principes généraux devant gouverner les recherches scientifiques et les pratiques médicales (articles 16 à 16-9 c.civ.). D'importants débats existent sur la portée et à la signification pratique à donner à cette interdiction : en effet les alinéas subséquents de l'article 16-4 ennoncent les interdictions de l'eugénisme, du clonage reproductif (cette interdiction a été introduite par la loi bioéthique du 7 août 2004) et de mofifier les « caractères génétiques dans le but de modifier la descendance de la personne ». Ainsi le premier alinéa doit-il être interprété indépendamment des autres, ce qui reviendrait à distinguer l'interdition de porter atteinte à l'intégrité de l'espèce humaine, l'interdiction des pratiques eugéniques et l'interdiction du clonage, auquel cas le premier alinéa demeure demeure énigmatique ? Ou ce premier alinéa doit-il être interprété à la lumière des alinéas subséquents, auquel cas l'intégrité de l'espèce humaine serait atteinte par la réalisation d'actes d'eugénisme ou de clonage ?
Une réponse semble pouvoir exceptionnellement être recherchée dans la traduction pénale de ces interdictions : en effet ce sont les mêmes textes qui figurent dans le code civil et dans le code pénal, textes qui ont été de surcroît introduits par les mêmes lois.
Protégée pénalement depuis 1994 à l'article 511-1 du code pénal, dans le livre qui protégeait les animaux des sévices graves (le Livre V du code pénal), l'espèce humaine à reçu par la loi bioéthique du 7 août 2004 une protection renforcée, les dispositions la protégeant ayant été déplacées en partie dans le livre II, lui faisant partager à présent l'intitulé du Titre I qui réprimait les crimes contre l'humanité, soit : « Des crimes contre l'humanité et contre l'espèce humaine » , et lui consacrant le Sous-titre II intitulé « Des crimes contre l'espèce humaine » regroupant les articles 214-1 et suivant.
L'enjeux de ces dispositions est préserver les spécificités biologiques de l'espèce humaine que sont toutes ses caractéristiques génétiques :
crimes contre l'humanité]]
- par la répression des « pratiques eugéniques tendant à l'organisation de la sélection des personnes » (article 214-1 Code Pénal). De plus le Conseil d'Etat, dans son rapport du 25 novembre 1999 "Lois bioéthiques : cinq ans après", précisa qu'il fallait entendre dans cette définition le caractère systématique de la sélection afin de ne pas assimiler les pratiques de procréation médicalement assistée aux pratiques eugéniques : leur caractère non systématique est apprécié par l'exigence de « choix propres [, par nature contingent,] à des couples confrontés à l'annonce d'une maladie d'une particulière gravité ». La pertinence de ce critère est critiquée par la doctrine qui propose comme autre critère de distinction : le cadre thérapeutique ; ou encore, sur la distinction Kantienne selon laquelle il faut considérer l'homme non comme un moyen mais comme une fin, distinguer la sélection motivée par le sentiment d'empathie envers l'être à naître atteint d'une « maladie d'une particulière gravité reconnue comme incurable aux moment du diagnostique » (articles 2131-1, 2131-4, 2131-4-1, 2141-2 Code de la Santé Publique), de la sélection motivée par un sentiment utilitariste de cet être perçu comme devant permettre l'amélioration de l'espèce humaine.
- par la répression du clonage reproductif (article 214-2 Code Pénal), comme portant atteinte au caractère sexué de la reproduction humaine (consistant en la rencontre de gamètes de patrimoine génétique différent), et portant atteinte, à grande échelle, à la diversité biologique de l'espèce humaine (qui est un de ses facteurs d'adaptation). Le clonage thérapeutique, consistant en la création d'un embryon humain à partir de cellules d'une personne malade, destiné à fournir des cellules souches prélevées puis cultivées pour fournir un tissu ou un organe génétiquement compatible avec le patient, ou implantées dans le corps de celui-ci pour que son organisme reconstitue des cellules défaillantes, n'est pas réprimé au titre de la protection de l'espèce humaine, mais au titre de la protection de l'embryon dans le Livre V du code pénal(art. 511-17 et 511-18 Code Pénal). Par ailleurs l'infraction de clonage thérapeutique est un délit (puni d'un maximum de 7 ans d'emprisonnement et 100 000€ d'amende), alors que l'infraction de clonage reproductif est un crime (puni, tout comme le crime d'eugénisme, d'un maximum de 30 ans de réclusion criminelle et de 7 500 000€ d'amende). Cette différence de traitement est toutefois elle aussi critiquée dans la mesure où d'un point de vue anthropologique, toujours selon la distinction kantienne, le clonage thérapeutique déclasse la perception de la vie humaine au rang de médicament (à ne pas confondre avec le bébé médicament qui consiste, pour un couple ayant un enfant malade et désirant avoir un deuxième enfant, à saisir l'opportunité que peut offrir la compatibilité génétique des cellules du petit frère pour sauver l'aîné, par le prélèvement de cellules sur le cordon ombilical, le don de sang ou encore de moelle épinière, ce qui n'entrave nullement l'accès sain à la vie de cet enfant), donc de moyen, ce qui peut apparaître au moins aussi grave que le clonage reproductif (argument anthropologique proposé par Mme M-A Hermitte, professeur à l'Ecole des Hautes Etudes de Science Sociale); toutefois d'autres auteurs justifient cette différence par le caractère d'utilité publique, d'intérêt général(pour les personnes nées atteintes aujourd'hui et demain d'une maladie grave et incurable), que peut revêtir la motivation de procéder à de telles recherches, contre le clonage reproductif motivé par le seul intérêt égoïste des couples d'avoir un enfant (Mikaël Benillouche, Maître de conférence à la faculté de droit de l'université de Picardie).
Les crimes contre l'espèce humaine peuvent être considérés comme le deuxième ensemble d'infractions le plus grave du système juridique français, après les crimes contre l'humanité, apparaissant en deuxième position (après les crimes précités) dans l'énonciation des infractions dans le code pénal et l'action publique se prescrivant, par exception au droit commun (10 ans pour les crimes), par un délais de 30 ans (ce délais ne commençant par ailleurs à courir qu'à la majorité de l'enfant qui serait né du clonage), l'action publique relative aux crimes contre l'humanité étant quant à elle imprescriptible. On peut par ailleurs voir dans les crimes contre l'espèce humaine le complément de la protection de l'Homme initiée par les crimes contre l'humanité : ces derniers protégeant l'Homme dans sa dimension métaphysique : le respect de son humanité : sa dignité ; les crimes contre l'espèce humaine protégeant l'Homme dans sa dimension matérielle : sa définition génétique : sa spécificité biologique.
Une question délicate doit toutefois demeurer, ce qui peut expliquer la différence hiérarchique dans la répression entre les crimes contre l'espèce humaine et les crimes contre l'humanité : si la dimension métaphysique de l'Homme est celle qui impose à l'Homme de se respecter, et si la dimension métaphysique est le niveau de réflexion qui a permis à l'Homme, à la différence des autres espèces animales, d'"évoluer", l'Homme a-t-il vocation à ne pas exploiter pour lui les connaissances qui accompagnent et engendrent son évolution ? A-t-il vocation à rester une espèce à reproduction exclusivement sexuée ? L'Homme résistera-t-il à la tentation d'organiser ce qu'il considérerait être l'amélioration de son espèce ? La protection actuelle de l'espèce humaine est-elle dictée par des principes immuables propres à la définition de l'Homme ou est-elle dictée par des principes contingents de précaution face à l'ignorance actuelle des conséquences de la modification volontaire et brutales de la définition biologique de l'Homme ? Autrement dit : l'Homme doit-il conditionner le respect qu'il doit avoir pour lui-même et la marche de son évolution à l'absence d'atteinte réalisée volontairement par lui-même à la pérennité de sa définition biologique actuelle qu'est homo sapiens ?
Voir aussi
- Humain
Liens externes
- ,
- [http://www.hominides.com Les évolutions de l'Homme, sur le site Hominides.com],
- [http://clv.dyndns.info/pdf/255640.pdf Merveilles de l'être humain], livre de W. Gitt, une vision chrétienne de « l'essence de l'Homme » (au format PDF, 9Mo)).
- [http://www.astrosurf.org/lombry/bioastro-origine-avenir-homme.htm|Luxorion dossier sur "L'origine et l'avenir de l'Homme"] récapitulation de l'histoire du genre Homo, et très pédagogiquement illustré
Catégorie:Organisme modèle
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-
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TransportLe transport, du latin trans, au-delà, et portare, porter, est le fait de porter quelque chose, ou quelqu'un, d'un lieu à un autre. Le transport est un élément fondamental de toute l'activité humaine, qu'il s'agisse d'activité économique, de loisirs, de sport, de secours ou d'action militaire.
- Les moyens de transports ont évolué au cours de l'histoire de l'humanité. Cette évolution s'est fortement accélérée au cours des XIXe et s avec les inventions de moteurs remplaçant la force animale.
- Le transport se réalise par le déplacement de véhicules mobiles, généralement motorisés, sur une installation fixe, l'infrastructure.
- La vitesse de circulation, variable, est en soi un facteur de risque qui fait de la sécurité des transports un enjeu important. Selon les modes de transport, la liaison entre véhicules et infrastructure est plus ou moins étroite, les extrêmes étant le véhicule tout-terrain, totalement indépendant, d'un côté, et la cabine de téléphérique, totalement liée à son infrastructure, de l'autre.
- Cette circulation se fait généralement dans le cadre de procédures qui dépendent d'un système d'exploitation et est régie par une réglementation qui touche divers aspects depuis l'homologation des véhicules, l'agrément des conducteurs et les règles de fonctionnement (vitesse, règles de sécurité, etc.).
- On parle aussi de transport pour l'électricité, l'information, les télécommunications.
Transports par nature
Le transport s'intègre dans diverses activités ayant des finalités différentes :
- Activité économique, dans le cas général : on distingue généralement les transports de marchandises (ou fret) des transports de voyageurs.
- Une seconde distinction parmi les transports de voyageurs intervient entre les modes de transport individuel et les modes de transport en commun (ou transport collectif ou transport public). Ces derniers sont souvent exploités dans le cadre du service public.
- Pour les transports de marchandises, on distingue aussi :
- transport pour compte propre (assuré par les industriels pour leurs besoins propres) ;
- transport pour compte de tiers, ou transport public, assuré par des professionnels du transport, les transporteurs.
- Loisirs : tourisme, sport, qui recoupe partiellement la catégorie précédente ;
- Secours : pompiers, sauvetage en mer, lutte contre les incendies de forêts...
- Activité militaire : armée de terre, marine, armée de l'air...
Les modes de transport
Voir l'article détaillé Mode de transport
On distingue différents modes de transport selon le type d'infrastructure utilisé :
Transport terrestre
- Déplacement non motorisé : seul mode de déplacement terrestre connu jusqu'au début de l'ère industrielle, est encore largement utilisé dans les pays en voie de développement. C'est principalement la marche et la traction animale (animaux, surtout les chevaux, montés ou attelés). Il englobe également divers modes mécanisés mais non motorisés comme la bicyclette.
- Transport routier : le transport routier est devenu dans la seconde moitié du le mode dominant de très loin le secteur des transports terrestres tant pour les voyageurs (automobile et autobus) que pour les marchandises (camion). Il a dû son succès à ses qualités de souplesse et d'adaptation à toutes les situations (porte à porte), au progrès technique, ainsi qu'à l'extension et à l'amélioration considérable du réseau routier, en particulier avec le développement des autoroutes. Ce développement n'est pas sans poser des problèmes de sécurité, de congestion et de pollution. Une signalétique précise indique le transport des matières dangereuses Des alternatives à l'usage strictement privatif de la voiture se mettent peu à peu en place comme la voiture partagée ou le covoiturage.
- Transport ferroviaire (Article détaillé : Chemin de fer) : le transport ferroviaire a connu son apogée entre les deux guerres mondiales, puis a progressivement décliné dans la deuxième moitié du , avec des situations assez contrastées d'un pays à l'autre. On y inclut le chemin de fer lourd (le train), les métros et les tramways. Deux évolutions relativement récentes ont marqué un regain d'intérêt pour ce mode de transport. Ce sont :
- Pour les voyageurs, l'avènement de la grande vitesse depuis les années 1970 et le développement des transports urbains et suburbains massifs :
Transports en commun urbains : les réseaux de bus constituent un maillage extrêmement fins des grandes agglomérations et des campagnes. C'est un mode très souple par rapport au rail. Ainsi sur l'agglomération parisienne plus de 8 000 bus complètement les réseaux ferrés. Les cars assurent aussi en France l'extrême majorité des trajets domicile - école pour les enfants.
Les tramways sont un bon compromis pour les villes importantes qui cherchent à prioriser les transports en commun de proximité par rapport à la voiture. Les contraintes sont beaucoup moins importantes que pour les trains (vitesse inférieure à 70 km/h) et l'intégration dans la cité tellement bonne que c'est souvent le tramway qui structure à nouveau la ville.
- Pour les marchandises, le développement du transport combiné. C'est un mode de transport dans lequel la liaison entre véhicules et infrastructure est très étroite. C'est aussi le seul mode capable d'utiliser l'électricité comme source d'énergie de traction de manière massive.
- Autres transports guidés : pour mémoire : remontées mécaniques (Téléphérique, Télécabine), Monorail.
- Transport fluvial : le transport sur eau (fleuves et canaux) revêt plusieurs avantages : il est très économique, car peu coûteux en énergie; il permet de transporter des tonnages très importants; il est peu polluant. Ses inconvénients, outre la lenteur d'acheminement, resident dans la faiblesse du réseau des voies navigables très inégalement réparti et dans la nécessité, sauf exceptions, de transports terminaux. Le transport fluvial garde une importance significative pour le transport de marchandises dans les pays dotés d'un réseau des voies navigables bien équipé.
- Transport par installations fixes : il s'agit essentiellement des conduites adaptées au transport de liquides ou de gaz : oléoduc, méthanoduc, gazoduc... Ce mode de transport a des applications spécifiques. Il revêt une grande importance dans les secteurs pétroliers et chimiques.
Transport maritime
Le Transport maritime est lui très ancien est reste vital pour le commerce international et les échanges massifs (notamment pétroliers) à longue distance.
Il est aussi très important pour les échanges à courte distance (cabotage) dans les régions irriguées par les mers, notamment en Europe.
Différents types de navires : voir l'article Bateau.
Le transport multimodal (ou transport combiné dans certains cas) consiste à assurer un transport en empruntant successivement différents modes de transport.
Pour les marchandises
- Il s'est développé surtout de la nécessité d'assurer la continuation terrestre du fret maritime en simplifiant les manutentions portuaires.
- Le transport combiné terrestre concerne surtout le transport combiné rail-route, qui fait appel en plus des conteneurs à des caisses mobiles et à des semi-remorques.
- Malgré ses avantages pour la Collectivité, le transport combiné rail/route peine à se développer et occupe une place marginale.
Pour les voyageurs
On utilise le terme « multimodal » dans le domaine des transports en commun lorsque différents modes sont employés à l'occasion des correspondances. le train (mode lourd) , le bus, la voiture, le vélo (modes légers) sont des exemples de modes...
En général un trajet comporte une partie médiane en mode groupé (appelé aussi parfois transport "en commun") et, forcément, à chacune des deux extrémités une partie en mode individuel : en général à pied, en taxi etc., ou à l'aide d'un véhicule loué à l'arrivée de la partie groupée ou transporté à bord du moyen groupé en bagage accompagnant le voyageur (vélo pliant par exemple).
Les gares sont donc des pôles multimodaux de part la présence en sus des voies ferrées, de parkings, gares routières...
Ce mode de transport, apparu au début du avec les premiers avions capables de transporter un ou plusieurs passagers, d'abord réservé à une élite, s'est démocratisé avec l'évolution très sensible de l'aviation.
- Il est devenu un transport de masse avec l'apparition des avions gros porteurs et des compagnies aériennes à bas prix.
- Il commence à atteindre certaines limites :
- Encombrement de l'espace aérien qui est limité, surtout aux abords des aéroports, par les contraintes sécuritaires du contrôle aérien.
- Les nuisances sonores de plus en plus importantes, du fait que le trafic ne s'arrête même plus la nuit, sont de plus en plus mal acceptées par les riverains des aéroports.
Infrastructure de transport
L'infrastructure de transport est constituée par des réseaux propres à chaque mode. Ces réseaux comprennent des lignes ou voies de communication reliant des nœuds qui sont soit des nœuds de correspondance interne, soit des interfaces avec d'autres modes. On distingue :
- le réseau routier : routes, autoroutes, réseaux de bus, gares routières, parcs de stationnement... Il est généralement partagé par tous les véhicules, mais il existe des voies spécialisées : sites propres aux transports en commun, voies cyclistes, voies piétonnes...
- le réseau ferroviaire : lignes de chemins de fer, de métro, de tramway, gares, triages, chantiers de transport combiné...
- le réseau des voies navigables : voies navigables, canaux, écluses, ports fluviaux...
- le réseau aérien : lignes aériennes, aéroports, héliports...
- dans le domaine du transport maritime, les ports, les grands canaux de franchissement d'isthmes (Panama, Suez) et les voies d'eau accessibles aux cargos fluvio-maritimes.
L'infrastructure de transport est très coûteuse en investissements et consommatrice d'espace. Elle ne peut pas être dupliquée facilement et de ce fait entre dans ce que les économiste appelle un monopole naturel. Sa gestion est souvent confiée à des entreprise publiques ou privées dans le cadre de concessions et parfois assurée directement par la puissance publique. Elle donne souvent lieu à la perception de péage, mais peut être gratuite (exemple : le réseau routier national et local).
L'étude et la construction des infrastructures de transport est une activité économique importante, qui a souvent été mise à contribution pour relancer l'activité économique. Elle fait appel à l'ingénierie des transports et aux travaux publics. Elle est en rapport étroit avec la politique d'aménagement du territoire.
Véhicules
Voir l'article détaillé Véhicule
Les véhicules sont des engins, de nature et de taille très variables, utilisés pour le transport de marchandises ou de personnes. Ils peuvent être équipés de roues ou non, motorisés (généralement) ou non. Il existe des véhicules moteurs (automoteur ou tracteur) et des véhicules remorqués (remorques) par un câble, un véhicule tracteur ou par un animal.
La construction des véhicules représente des industries très importantes, qui sont le plus souvent l'apanage des nations industrialisées :
- la construction automobile,
- la construction ferroviaire,
- la construction aéronautique,
- la construction navale.
Exploitation des transports
L'exploitation des transports est très différentes d'un mode à l'autre. On peut distinguer deux grandes catégories :
- les transports intégrés, dans lesquels l'infrastructure et les véhicules sonts gérés par la même entité, avec des nuances toutefois. C'est le cas de tous les transports guidés et particulièrement du transport ferroviaire, à quelques exceptions près. C'est souvent la même entreprise, par exemple une compagnie de chemin de fer, qui assure la gestion et la maintenance de l'infrastructure, l'exploitation des services et leur commercialisation, la régulation et la sécurité de la circulation.
- Les autres transports, principalement le transport routier et le transport aérien, dans lesquels l'infrastructure est gérée par des entités indépendantes des transporteurs. Dans ce cas les fonctions relatives à l'infrastructure et à l'exploitation des services sont complètement dissociées (par exemple entre un gestionnaire d'aéroport et une compagnie aérienne) tandis que la sécurité des circulations est souvent assurée par la puissance publique (par exemple le contrôle aérien ou la police de la route).
L'exploitation des transports fait appel à des moyens de contrôle, de commande et de signalisation différents d'un mode à l'autre.
Organisations internationales
- Union internationale des chemins de fer (UIC) [http://www.uic.asso.fr Site officiel]
- Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) [http://www.icao.int Site officiel]
- Association internationale de navigation (AIPCN) [http://www.pianc-aipcn.org/ Site officiel]
- Organisation maritime internationale (OMI) [http://www.imo.org/index.htm Site officiel]
- Association mondiale de la route (AIPCR) [http://www.piarc.org/ Site officiel]
- Union internationale des transports routiers (IRU) [http://www.iru.org/ Site officiel]
- Union Internationale des sociétés de transport combiné Rail-Route (UIRR) [http://www.uirr.com/ Site officiel]
- Union Internationale des Transports Publics (UITP) [http://www.uitp.com Site officiel]
Entreprises de transport
Les transporteurs sont généralement des entreprises, parfois des artisans (taxis).
Les entreprises de transport routier doivent être inscrites au registre des transporteurs. Elles sont soumises à trois conditions (capacité financière, honorabilité, attestation de capacité).
Les entreprises de transport sont souvent spécialisées dans un mode de transport particulier : compagnie aérienne, entreprise ferroviaire, transporteur routier, etc. Certains groupes se sont diversifiés et sont présents dans plusieurs modes, le plus souvent routier et ferroviaire. Par exemple la RATP exploite un réseau de métro et de RER (chemin de fer lourd), des lignes de tramway, et un réseau d'autobus urbains, la SNCF s'est diversifiée, par son groupe dans le transport routier de voyageurs (Keolis) et de marchandises (Géodis).
On distingue également les exploitants (sociétés qui offrent les services de transport) des gestionnaires d'infrastructure (sociétés d'autoroutes, gestionnaires d'aéroports et de d'infrastructure)
ja:交通
ko:교통
simple:Transport
th:การขนส่ง
Sport ko:스포츠 ms:Sukan ja:スポーツ simple:Sport th:กีฬา
Le sport est un ensemble d'exercices physiques sous forme de jeux individuels ou collectifs pouvant donner lieu à des compétitions. zh:体育
Qu'est-ce que le sport ?
Le terme de sport a pour racine le mot de vieux français desport qui signifie 'loisir'. En traversant la Manche, desport se mue en sport et évacue de son champ la notion générale de loisirs pour se concentrer sur les seules activités physiques. La langue allemande admet le terme sport et sa définition anglaise en 1831 ; la France en fait usage pour la première fois dès 1828. Ainsi, depuis lors, le sport n'englobe plus les divers jeux de société ou jeux de l'esprit qui faisaient la joie d'un Gargantua. La multiplication des sports, qui ne date pas d'hier, pose problème à certains. Faut-il admettre les concours de chiens de berger comme un sport ? Vaste problème pour beaucoup, débat d'arrière-garde pour d'autres qui groupent les sports en trois grandes catégories : les sports olympiques, les sports non-olympiques ayant vocation à devenir olympiques, et les autres sports, dit mineurs, dont les concours de chiens de berger. Cette dernière catégorie apparaît hétérogène, mais l'essence même du mouvement sportif ne se situe pas là. Certains mettent alors l'importance sur l'existence de compétitions, mais c'est un faux débat, car le sport de loisirs reste du sport.
olympiques
Le sport est un phénomène quasi universel dans le temps et dans l'espace, et, pour reprendre une maxime byzantine, « les peuples sans sport sont des peuples tristes ». La Grèce, Rome, Byzance, l'Occident médiéval puis moderne, mais aussi l'Amérique précolombienne ou l'Asie, sont tous marqués par l'importance du sport. Certaines périodes sont surtout marquées par des interdits, comme c'est le cas en Grande-Bretagne du Moyen Âge à l'époque Moderne, mais ce rappel permanent prouve une chose : la pratique sportive perdurait.
La puissance du mouvement sportif est aujourd'hui considérable. Une fédération internationale comme la FIFA a la capacité de modifier les règlements et d'exiger la mise en application à la planète entière à compter d'une date précise. L'ONU rêve d'avoir un jour cette même capacité d'action. Et nul besoin à la FIFA de rappeler à l'ordre Pierre, Paul ou Jacques, car tout le monde suit le même règlement. Le sport propose ainsi un premier modèle de mondialisation réelle.
À l'inverse de cette structure centralisée à la romaine, notons l'existence d'un mouvement sportif plus indépendant, notamment aux États-Unis. La NBA a des règles particulières et pas question de se mettre sous la coupe de la Fédération Internationale de Basket-ball. Sauf pour les Jeux Olympiques, évidemment, car c'est la FIBA qui est en charge des épreuves. Les joueurs NBA doivent alors jouer selon les règles communes au reste du monde. Le base-ball américain est encore plus caricatural sur ce point, avec les deux ligues qui s'affrontent pour le trophée des World Series : American et National n'ont pas les mêmes règles du jeu !
Financièrement, le mouvement sportif est également très bien doté en raison des flux financiers qu'il produit. Equipements sportifs, droits télé et autres merchandising font tourner la machine et il apparaît évident que le sport est l'une des toutes premières activités économiques du monde. D'après une étude l'ESSEC, le sport a généré un chiffre d'affaire de 29 milliards d'Euros en France en 2005. Ces chiffres publiés par l'ESSEC sont toutefois incomplets et ne tiennent notamment pas compte des secteurs du BTP et du tourisme liés au sport.
BTP
Le sport est l'une des pierres d'angle de l'éducation humaniste. Les Anciens mettaient déjà sur le même plan éducation physique et intellectuelle. Pythagore était un brillant philosophe qui fut également champion de lutte puis entraîneur du grand champion Milon de Crotone. La Renaissance redécouvre les vertus éducatives du sport et de Montaigne à Rabelais en passant par Mercurialis, tous les auteurs à la base du mouvement humaniste intègrent le sport dans l'éducation. Gargantua est très sollicité à ce niveau !
Chaque époque a son sport-roi. L'Antiquité fut ainsi l'âge d'or de la course de chars. Pendant plus d'un millénaire, les auriges, cochers des chars de course, étaient des stars adulées par les foules dans tout l'empire romain. Le tournoi, qui consiste à livrer une véritable bataille de chevaliers, mais « sans haine », fut l'activité à la mode en Occident entre le et le . Attention à ne pas confondre le Tournoi et la joute équestre, version très allégée du tournoi. La violence de Tournoi cause sa perte, d'autant que le jeu de paume s'impose dès le et jusqu'au comme le sport roi en Occident. Ce jeu de raquettes embrase Paris, la France puis le reste du monde occidental. Le voit le déclin du jeu de paume et l'arrivée, ou plutôt le retour, des courses hippiques qui s'imposent comme le sport roi des et s. La succession des courses hippiques fut âprement disputée car le nombre des sports structurés augmente spectaculairement dès la fin du siècle. Le football rafle finalement la mise et est encore aujourd'hui l'incontestable sport numéro un sur la planète.
football
À ce tableau général, il convient d'apporter des nuances régionales. Ainsi, on remarque que l'ancien empire britannique n'est pas vraiment féru de football ! En revanche, il cultive les autres sports que soutenait jadis la bonne société anglaise, du tennis au hockey sur gazon en passant par le rugby et le cricket. Le cricket a ainsi le statut national dans des pays comme l'Inde ou le Pakistan. De même, l'Amérique du Nord a mis au monde plusieurs sports comme les canadiens hockey-sur-glace et basket-ball et les états-uniens baseball et football américain, parvenant ainsi, provisoirement, à échapper à la vague football (qu'ils appellent soccer). En France, le sport roi de la fin du siècle est le cyclisme qui garde la palme jusqu'au triomphe du football, entre les deux guerres mondiales. Le rugby espéra bien se mêler a cette lutte, mais son implantion trop régionale était un frein.
Histoire du sport
rugby
Le sport est un phénomène quasi universel dans le temps et dans l'espace. Nombre de phénomènes que nous pensons récents, accompagnent en fait l'histoire du sport depuis l'origine : du professionnalisme au dopage, des supporters aux problèmes d'arbitrage...
- Chronologie du sport : Le sport année par année 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001 - 2000 - 1999...
- Sport national : Les sports vedettes dans chaque pays
- Sport professionnel : Le professionnalisme sportif de l'Antiquité à nos jours.
- Arbitre : L'arbitrage dans le domaine sportif.
- Dopage : « le » fléau du sport...
- :Catégorie:Histoire du sport
Grands événements sportifs
Liste des sports
Voici un essai de liste des sports les plus importants, divisés par catégorie (beaucoup plus de sports pourraient être ajoutés). Notez que certains sports peuvent être dans plus d'une catégorie. Ils ont leur équivalent pour les handicapés : Handisport.
Sport et santé
La pratique sportive permet le maintien d'une bonne santé physique et mentale : elle fait travailler le système cardio-respiratoire, différents muscles, permet de brûler de l'énergie (prévention de l'obésité) et permet de libérer la tension nerveuse accumulée dans la journée (stress). Elle permet la découverte du corps, de ses limites et l'acquisition du sens de l'équilibre, soit en mettant dans des situations prévues (gymnastique), soit en mettant dans des situations imprévues (jeu, combat).
stressCependant, la pratique sportive présente aussi des risques. Outre les sports dits « extrêmes » comme la plongée sous-marine ou le parachutisme, le sportif peut se blesser en faisant un faux mouvement ou une chute (entorse, élongation musculaire, claquage, fracture osseuse) ou en recevant un coup, ou bien avoir un accident cardiovasculaire (du type infarctus du myocarde). Le dopage est également un fléau qui touche non seulement les athlètes de haut-niveau mais également les pratiquants amateurs! La jeunesse de certains sportifs et la difficulté de certains programmes d'entrainements (gymnastique artistique, par exemple) provoquent également des séquelles physiques et psychologiques.
Activités annexes
- L'art dans le sport
- Club sportif
- L'art dans le sport
- Économie du sport
- Entrainement sportif
- Fédération sportive
- Le sport au cinéma
- Marketing sportif
- Médecine sportive
- Médias et sport
- Sport féminin.
- Supporteur
Voir aussi
- Actualité sportive
- Liste des ministres français de la Jeunesse et des Sports
- Wikipédia:Projet, Sport
- Assurance sportive
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Loisir ja:余暇 simple:Leisure
Catégorie:Loisirs
On appelle loisir le temps dont on peut disposer en dehors de ses occupations habituelles (emploi, gestion de la maison, éducation des enfants...) et des contraintes qu’elles imposent (transports par exemple). On qualifie également ce temps de libre.
Ce temps libre est usuellement consacré à des activités essentiellement non productives d’un point de vue macro-économique, voire ludiques ou culturelles : bricolage, jardinage, sports, divertissements... ce qui a entraîné un glissement sémantique vers ce dernier terme, à tel point qu’il s’est créé une distinction entre le sport et les loisirs.
Hier
Sénèque loue les mérite de lotium (le nom latin du temps de loisir) et le considère comme la caractéristique de l’homme vraiment libre - mais en ajoutant qu’il est bon de le consacrer à un rôle social ou politique dans la cité. Plus tard, Thomas d'Aquin vantera lui aussi la licité du loisir réparateur.
L’injonction évangélique : Voyez les lis des champs : ils ne filent ni ne cousent et pourtant jamais Salomon n’a été vêtu comme eux dans toute sa gloire peut éventuellement être considérée comme un appel à ne pas perdre sa vie à la gagner. Corroborant d’ailleurs le fameux Que sert à l’homme de gagner l’univers s’il vient à perdre son âme ?.
Aujourd’hui
Le développement de la mécanisation et de l’informatisation libère progressivement l’homme de nombreux travaux physiques pénibles, dans le même temps il est vrai qu’il charge son mental : transports domicile-travail, complexité administrative souvent accrue, difficultés liées à une mauvaise ergonomie en informatique, travaux nerveusement pénibles, etc. Quoi qu’il en soit, le temps de travail comptabilisé diminue globalement, et la réduction du temps de travail permet en principe à chacun de se dégager plus de temps libre.
Ce temps libre permet de participer à plusieurs activités autres que de survie ou de reproduction, ainsi s’investir dans des associations, développer ses compétences ou exerçer une activité différente (peinture, jardinage, sport...)
Il est difficile de déterminer si le phénomène a été accompagné ou non d’un développement de l’activité intellectuelle. Difficile aussi de savoir si ne se développe pas une sorte d’activisme des loisirs qui nous amène à neutraliser nous-même en activités diverses ce qui aurait pu constituer, avant mobilisation à d’autres fins, un temps le loisir. Force est de constater par exemple que le problème du manque de temps semble en augmentation et non en diminution depuis les années 1960, au moins dans les grandes villes : qui trouve encore le temps aujourd’hui, à Paris, d’une partie de belote hebdomadaire au café avec des amis ?
Un auteur comme Jeremy Rifkin estime que nous nous acheminons à terme vers une société sans travail. Avant qu’une telle situation n’émerge, si elle le fait un jour, il faudra se soucier des points suivants :
- conditions de travail,
- durée du travail, dans une année et en nombre d’années de la vie
- conditions d’existence et de fin de vie des citoyens
Ceci contribuera sans doute à ce que cette réduction de volume de travail se traduise plutôt par une redistribution de l’activité, ce qui permettrait d’alléger le temps de travail, au lieu de se traduire par une concentration de l’activité, qui produirait du chômage.
Le philosophe Bertrand Russell a abordé cette question dans deux de ses ouvrages : Essais sceptiques et un ouvrage de jeunesse, Le monde qui pourrait être, avec lequel il prit quelque distance par la suite.
Loisir et loisirs : glissement sémantique
Le mot a commencé à accuser un glissement de sens dans les années 1960-70, sans doute suite à son usage répété dans l’expression « civilisation des loisirs », et a été utilisé par certaines personnes comme synonyme de divertissement, ce qui constitue une déviation importante de signification.
Le terme industrie des loisirs fait directement écho à cette notion de loisir-divertissement, en proposant une vision productiviste (mercantile, disent certains) de la production de biens et services destinés à satisfaire les besoins des ménages liés à leur temps de loisir : on considère ici que ce temps est dédié à la consommation de masse, pour s’occuper.
Statistiques
Évolution du temps de loisir
Temps moyen de loisir journalier par personne en Europe de l’Ouest depuis le début du :
Répartition du temps de loisir dans le monde
Temps moyen de loisir journalier par personne selon les pays en 200X :
Quelques jalons provocateurs
- Jeremy Rifkin, La Fin du travail
- Adret, Travailler deux heures par jour
- Alvin Toffler, La Troisième Vague
- Paul Lafargue, Le Droit à la paresse (1880).
Voir aussi
Liens internes
- Vacances
- Repos
- Retraite
- Types de loisirs:
- Activités culturelles
- Bricolage
- Jardinage
- Modélisme
- Peinture
- Sport
Liens externes
- [http://www.musee-mccord.qc.ca/fr/clefs/circuits/VQ_P2_16_FR.html Les loisirs de son temps, 1867-1896] — Les loisirs à la fin du 19e siècle
2001__NOTOC__
Catégorie:2001
Cette page concerne l’année 2001 du calendrier grégorien.
2001 est la première année du et du . Les attentats du 11 septembre constituent l’événement marquant de l’année et même des dix dernières années. Ces attentats sont parfois considérés comme le point de départ de la guerre contre le terrorisme et mis en parallèle avec la chute du mur de Berlin en 1989 qui a marqué la fin de la guerre froide.
Événements
Premier trimestre
:: Détails : Janvier 2001 – Février 2001 – Mars 2001
- : Début du et du .
- : La Grèce rejoint la zone euro instituée en 1999 par les 11 premiers pays adhérents à la nouvelle monnaie unique européenne.
- : Calcutta, la grande ville du Bengale indien est officiellement renommée Kolkata.
- 11 janvier : Lucien Bouchard démissionne comme chef du Parti québécois et comme premier ministre du Québec, mais assume l’intérim aux fonctions de premier ministre.
- 11 janvier : En France, grève des infirmier(e)s anesthésistes, entraînant un mouvement suivi par tous les infirmiers spécialisés et plusieurs manifestations (notamment les 30 janvier et 6 février), puis extension du mouvement à tous les infirmiers publics, cadres infirmiers et étud | | |