:: wikimiki.org ::
| Baerenthal |
BaerenthalCatégorie:Commune de la Moselle catégorie:Baerenthal __NOTOC__
Baerenthal est une commune française, située dans le Bitscherland, à l'extrémité du département de la Moselle, aux portes de l'Alsace. Le village fait partie du Parc naturel régional des Vosges du Nord.
Suite à l'ordonnance impériale du 2 septembre 1915, le nom du village est germanisé en Bärenthal et conservera cette orthographe jusqu'au retour à la France en 1918. De 1940 à 1944, il sera à nouveau germanisé, cette fois en Bärental bei Bitsch.
Géographie
À 15 km de Bitche et à 12 km de Niederbronn, ce village d'origine médiévale compte 750 habitants et est situé à 240 mètres d'altitude, dans la verdoyante vallée de la Zinsel du Nord.
Histoire
Lors de sa fondation, à l'époque des comtés francs du au , Baerenthal se situe dans le Nordgau alsacien et fait partie, à l'époque carolingienne de l'évêché de Strasbourg, juste à la frontière de l'évêché de Metz.
La période médiévale du village est très riche grâce à la présence des châteaux de Ramstein et du Grand-Arnsberg sur son ban. Dans un document du 22 octobre 1291, on cite pour la première fois les nobles de Ramstein et le village de Baerenthal est mentionné tardivement en 1318, sous la forme Berendal, la vallée de Bero.
Du point de vue du pouvoir temporel, Baerenthal fait alors partie de la seigneurie de Ramstein, puis, à partir de 1355 de celle de Falkenstein. Commence alors pour la région le règne des chevaliers-pilleurs (Raubritter) et une sinisrtre période pour Berebdal unter Ramenstein (le rocher des corbeaux).
Par acte de vente du 3 septembre 1467, le comte Louis V de Lichtenberg devient propriétaire de la moitié sud du village avec le château du Grand-Arnsberg et c'est en 1569 que les comtes de Hanau-Lichtenberg devinrent propriétaires de l'ensemble du village.
Le nom de plusieurs endroits des environs de Baerenthal remonte à cette époque :
- Reinhardshof, d'après le nom du burgrave Johann-Reinhardt
- Fischerhof, où logeaient les pêcheurs
- Rosselhof, où se trouvaient les écuries-relais seigneuriales
- Frohnacker (champ de corvée), où se situait une grande ferme près des champs seigneuriaux.
A partir de 1480, Berendal passe entre les mains des Comtes de Hanau-Lichtenberg et suit le sort de cette seigneurie. En 1606 sont implantées les bornes qui doivent délimiter le duché de Lorraine et le comté de Hanau-Lichtenberg, dont le tracé se situait sur la limite du ban communal, du hameau de la Melch à Bannstein.
En 1648, Baerenthal fait partie du baillage de Lemberg, près de Pirmasens (Palatinat), dans le landgraviat de Hesse-Darmstadt et dont le landgrave Louis VIII est le gendre du comte Johann-Reinhardt de Hanau-Lichtenberg et devient son héritier en 1786.
En 1793, Baerenthal ainsi que son annexe Philippsbourg, sont érigés en communes du canton de Bitche, détachés de l'Alsace et unis au département de la Moselle. La décision avait été prise par la Convention lors de la Révolution française.
La Zinsel du Nord est utilisée dès le pour alimenter les usines et les forges qui amenèrent travail et vie active dans la vallée. En 1745, la première industrie est crée à Baerenthal; il s'agit d'une forge d'armes blanches qui prend rapidement de l'extension. Une seconde forge est crée pour transformer la fonte venant de Franche-Comté, en tôle de fer et en acier. Avec l'implantation en 1807 d'une acierie, de fours à puddler et de trains de laminage, les forges se multiplient le long du Zinselbach. Cette activité atteint son plus grand développement au milieu du , pour ralentir au début de ce siècle et c'est en 1932 que la dernière forge ferme ses portes.
Le relais est pris par la Chaiserie Lorraine, détruite par la Seconde Guerre mondiale. Reconstruite et destinée à nouveau au travail de l'acier, l'atelier mécanique est remplacé par une usine de couverts de table.
Classée Station de Cure d'air, Baerenthal est un centre touristique important des Vosges du Nord. Le village est classé Station verte depuis 1987.
Administration
Économie
1987
La société Barenthal crée et réalise des couverts en acier massif et en métal argenté. En 2005, c'est le numéro 2 des fabricants de couverts français.
Cultes
Catholique
Au Moyen Âge, Baerenthal est une annexe de la paroisse d'Obersteinbach, de l'archiprêtré du Haut-Haguenau au diocèse de Strasbourg. En 1570, le comte Philippe IV de Hanau-Lichtenberg introduit la Réforme dans le village et le culte catholique est supprimé.
Pour les catholiques, peu nombreux, le territoire est attribué à l'évêché de Metz depuis 1802 et Baerenthal forme une annexe de la paroisse de Mouterhouse.
La Chapelle de l'Immaculée Conception est construite en 1866.
Protestant
L'église protestante est restaurée en 1630. Par ailleurs, le village est une paroisse protestante depuis 1739.
Démographie
Écarts et lieux-dits
Les écarts du village sont très nombreux, réduits souvent à quelques maisons :
- Betteli de 1840.
- Breitthal de 1841.
- Daxhof, appartenant à la Seigneurie de Falkenstein, fut construit vers 1740.
- Eulenkopf vers 1845.
- Fischerhof au commencement du .
- Frohnacker très probablement après 1770.
- Kundschaft en 1865.
- Mühlthal, ancienne ferme de la Seigneurie de Falkenstein, dont la maison forestière date de 1845.
- Obermühlthal, probablement du .
- Reinhardtshof, ferme de la Seigneurie de Falkenstein au .
- Rosselhof vers 1730.
- Teufelsbrückerhof construit vers 1770.
- Thalhäuseln vers la fin du .
- Schmalenthal du début du .
- Untermühlthal vers 1720.
L'unique maison formant l'écart Kroterwasen fut achetée par l'Administration des Eaux et Forêts et, en 1887, transformée en maison forestière prenant le nom de Schwarzenberg.
Les hameaux disparus de Leimenthalerhof, Rothenbronnerhof, Sasselbach, Scharfeneckerhof et Wiesenlagerhof sont encore mentionnés en 1798.
Le village de Mühlenbach, appartenant en 1332 à la Seigneurie de Gross-Arnsburg, puis à celle de Falkenstein, est enfin réuni au village de Lemberg. En 1150, le landgrave Dietrich le cède à l'Abbaye de Neuweiler qui donne le domaine en fief à l'Abbaye de Neuburg.
Lieux et monuments
- le château du Ramstein, construit au par les sires de Falkenstein.
- le château du Grand-Arnsberg, construit au début du pour protéger la ville impériale de Haguenau.
- l' église Sainte-Catherine, reconstruite au et transformée en temple protestant depuis 1571.
- la chapelle de l'Immaculée Conception, de la fin du , fait l'objet d'un pèlerinage tous les mois de mai.
- la borne au lieu-dit Schmalenthal, datant de 1605 et délimitant l'ancienne frontière du comté de Bitche.
- le tombeau de Philippe Hirtz, employé des forges de Mouterhouse, date de 1868.
- le calvaire au lieu-dit Frohnacker, datant de 1790.
- le poste d'observation des oiseaux, endroit privilégié pour découvrir la faune des Vosges du Nord.
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
- Barenthal.
- Poste d'observation des oiseaux de Baerenthal.
- Communes de la Moselle .
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=52740 Baerenthal sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=57046&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Baerenthal sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Baerenthal Baerenthal sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.85478469748383&RadLong1=0.131219670936166 Communes les plus proches de Baerenthal]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=570046 Localisation de Baerenthal sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=48.9755555555556&longitude=7.51833333333333&zoom=8 Plan de Baerenthal sur Mapquest]
Catégorie:Commune de la Moselle
Article principal
Communes de la Moselle (liste alphabétique, avec code INSEE, code postal, et éventuelle structure intercommunale)
Moselle
Catégorie:Moselle
Catégorie:BaerenthalCatégorie:Pays de Bitche
France
La France est un pays dont le territoire métropolitain est situé en Europe occidentale. Elle est membre de l'Union européenne, ainsi que de la zone euro et de l'espace Schengen. Elle est membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.
Historiquement et constitutionnellement, les valeurs qu'elle défend et auxquelles elle est très attachée se fondent sur les Droits de l'Homme.
Militairement, elle est membre de l'OTAN (elle s'est retirée en 1966 de l'organisation militaire intégrée pour y revenir partiellement en 2002) et dispose de la dissuasion nucléaire.
Géographie
Articles détaillés : Géographie de la France ~ Environnement en France
Environnement en FranceSi la France métropolitaine est localisée en Europe occidentale, la France possède aussi des territoires en Amérique du Nord, dans les Antilles, en Amérique du Sud, dans l'Océan Indien, dans le nord et le sud de l'Océan Pacifique, et en Antartique.
Histoire
Article détaillé : Histoire de France
La France actuelle occupe la majeure partie des anciennes Gaules celtiques, puis romaines, mais elle tire son nom des Francs, un peuple germanique qui se forma tardivement et s'installa sur les terres de l'Empire romain.
La majeure partie des régions constituant la France actuelle fut unifiée sous Clovis en 507 (réunion sous la domination franque, ou regnum francorum, des Alamans, des Burgondes et des Wisigoths au nord des Pyrénées). Ce « royaume des Francs » que l'on appelait encore la Gaule garda conscience de son unité et de sa romanité culturelle. Mais il fut partagé puis réuni à de multiples reprises au gré des héritages de la dynastie des Mérovingiens. Les parties de ce royaume s'appelaient Neustrie (Paris), Austrasie (Metz), Bourgogne (Chalon), Aquitaine (Toulouse).
Une deuxième dynastie franque, celle des Carolingiens, supplanta la précédente au milieu du et étendit considérablement le royaume des Francs, bientôt érigé en Empire. Après la mort de Charlemagne, l'empire des Francs fut partagé en trois : la Francia orientalis (à l'est), la Francia occidentalis (à l'ouest) et entre les deux l'éphémère Lotharingie. La partie orientale correspondait à ce qui devint plus tard l'Allemagne et la partie occidentale, à la France. C'est de 842, avec les serments de Strasbourg passés entre les petits-fils de Charlemagne, que date la source la plus ancienne attestant l'usage de deux langues différentes de part et d'autre du Rhin (le tudesque et le roman). Ce texte a donc souvent été présenté comme l'acte fondateur de la France (et de l'Allemagne).
Les descendants de Charlemagne — les Carolingiens — régnèrent sur les territoires correspondant à la France jusqu'en 987, date à laquelle le duc Hugues Capet fut couronné roi de France et fonda une nouvelle dynastie. Les descendants de ce dernier, les Capétiens, étendirent progressivement le domaine royal, consolidèrent l'État français à partir de la fin du et régnèrent sur la France jusqu'en 1792, lorsque Louis XVI fut déposé lors de la Révolution française, et durant un intermède de trente ans, de 1814 à 1848.
À la suite de la Révolution de 1789, la monarchie absolue fut renversée et la monarchie parlementaire fut mise en place les 3 et 14 septembre 1791 mais le 10 août 1792, celle-ci fut renversée.
La première République fut proclamée le 24 juin 1793 par la Constitution de l'an I mais celle-ci ne fut jamais mise en pratique. Le pouvoir était en réalité détenu par un gouvernement révolutionnaire. Le 22 août 1795 la Constitution de l'an III est promulguée, c'est le Directoire. Puis, le 13 décembre 1799, la Constitution de l'an VIII est promulguée instaurant le Consulat et une confusion des pouvoirs. Elle est suivi le 18 mai 1804 de celle de l'an XII, mettant en place le premier Empire. Sous le Premier Empire, la France contrôla brièvement la majeure partie de l'Europe mais s'épuisa dans sa lutte contre le Royaume-Uni, la Prusse, l'Autriche et la Russie.
À la fin du premier Empire, en 1814, la monarchie est rétablie avec la Charte du 4 juin 1814. Napoléon I revient au pouvoir d'avril à juin 1815 mais après cette période de Cent-Jours le roi, Louis XVIII, est réinstallé définitivement sur son trône. Le 14 août 1830, à la suite de la révolution des Trois Glorieuses, qui eut lieu les 27, 28 et 29 juillet 1830, une nouvelle Charte est promulguée.
En 1848, la monarchie est une nouvelle fois renversée et la deuxième République est promulguée le 4 novembre. C'est un régime présidentiel qui est instauré.
Le 2 décembre 1851, le président de la République, Louis-Napoléon Bonaparte, commet un coup d'État. Le 14 janvier 1852, il se fait nommer empereur sous le nom de Napoléon III. Sous le Second Empire, le pays connut les débuts de la deuxième industrialisation. Le Second Empire se termine en 1870 après la défaite, à Sedan, de la France contre la Prusse.
De mai à septembre 1870 c'est un retour au régime parlementaire.
En février 1871 est promulguée la troisième République. Celle-ci est un régime d'assemblée jusqu'aux lois constitutionnelles des 24-25 février et 16 juillet 1875. À la suite de ces trois lois constitutionnelles est mis en place un régime parlementaire orléaniste. Sous la Troisième République, la France possédait un vaste empire colonial (ouest de l'Afrique-Indochine). La III République prend fin le 10 juillet 1940 après le vote des pleins pouvoirs au maréchal Pétain pendant la Seconde Guerre mondiale. Celui-ci met en place les actes constitutionnels jusqu'en 1944.
Sortie victorieuse mais au prix de souffrances démographiques et économiques immenses de la Première, puis de la Seconde Guerre mondiale, la France a ensuite la chance de se trouver du côté ouest du rideau de fer pour bénéficier de l'expansion des Trente glorieuses.
À la suite de la Seconde Guerre mondiale, la quatrième République est promulguée le 27 octobre 1946 mais celle-ci n'arrive pas à faire face à la décolonisation de l'Indochine et de l'Algérie principalement.
La constitution de la V République, rédigée sous l'influence de Charles de Gaulle et de Michel Debré, est adoptée 4 octobre 1958. Elle met en place une république semi-parlementaire qui s'avère mieux résister aux instabilités que les républiques parlementaires précédentes.
Depuis les années 1960, la réconciliation, puis la coopération avec l'Allemagne ont permis à la France de jouer un rôle de moteur dans la construction européenne, notamment avec la Communauté économique européenne. Aujourd'hui, elle est l'un des principaux pays de l'Union européenne, partisane d'une Europe politique forte.
Politique
Article détaillé : Politique de la France
La France est une République démocratique à régime semi-présidentiel.
Avant 1962, le Président de la République française était élu au suffrage universel indirect par un collège électoral élargi. Celui-ci était élargi pour éviter la prépondérance du pouvoir législatif sur le pouvoir exécutif qui s'était produit sous IV République et qui avait provoqué le blocage des institutions. En novembre 1962, le président de la République a demandé par référendum qu'il soit élu au suffrage universel direct, en utilisant l'article 11 de la Constitution et non l'article 89 de celle-ci. L'article 11 permet de soumettre au référendum des lois sur les pouvoirs publics, sur l'organisation des institutions ou encore sur les traités internationaux tandis que l'article 89 permet de soumettre une révision constitutionnelle au peuple mais après l'accord du Parlement réuni en Congrés. Ce choix a entrainé le renversement du gouvernement Pompidou par une motion de censure. Cette motion de censure est la seule de la V République à avoir réussi.
Dans la Constitution de la V République, le pouvoir exécutif est renforcé au détriment du pouvoir législatif.
Le président a acquis des pouvoirs propres tels que le droit de dissolution de l'Assemblée nationale (article 12 de la Constitution), le droit de soumettre au peuple un référendum (article 11 de la Constitution), le pouvoir de nommer le Premier ministre (article 8 de la Constitution) ou encore le droit de message au Parlement (article 18 de la Constitution).
En ce qui concerne le gouvernement, celui-ci détermine et mène la politique de la nation. Il dispose également du pouvoir réglementaire lui permettant de faire adopter des lois. Il fixe également les 3/4 des ordres du jour à l'Assemblée Nationale.
Depuis la réforme constitutionnelle de 2002, le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Il nomme le Premier ministre.
Le Parlement est constitué de l'Assemblée nationale, réunissant 577 députés, et du Sénat, comprenant actuellement 331 sénateurs (346 en 2010) élus pour six ans au suffrage indirect et renouvelé de moitié tous les trois ans (à partir de 2010). Les Français de l'étranger voient leurs intérêt défendus auprès du Parlement par l'Assemblée des Français de l'Étranger.
center
Voir aussi : Liste des présidents de la République française
Économie
Article détaillé : Économie de la France
La France est la 4 puissance économique mondiale, derrière les États-Unis, le Japon et l'Allemagne avec un PIB de 2450 milliards de dollars (valeur 2004 au prix et taux de change courants). Ce montant est très proche de celui de la Grande-Bretagne (2124,5 milliards de dollars) qui est juste derrière en 5 ème place, le classement variant selon les taux de change entre le dollar, l'euro et la livre sterling. Toutefois, son rang européen pour le PIB par habitant n'est que 9 sur 15 d'après Eurostat, l'organe officiel des statistiques européennes.
Elle est le quatrième exportateur mondial, le premier pour les services, le second pour les produits agricoles et agro-alimentaires, derrière les Etats-Unis. Elle est la première destination touristique mondiale avec plus de 80 millions de visiteurs par an.
L'économie française est principalement une économie de services, que certains estiment en voie de désindustrialisation. Le secteur tertiaire occupe 72 % de la population active, tandis que le secteur primaire (agriculture, pêche) n'en représente plus que 4 % et le secteur secondaire (industrie) 24 %.
Le taux de chômage a progressé de 0,9 % en janvier 2005 pour s'établir à 2,716 millions de demandeurs d'emploi (10 % de la population active). Ce chômage structurel est l'un des plus élevés d'Europe, alors que depuis 30 ans ce problème est officiellement la priorité gouvernementale quel que soit le parti au pouvoir. Le chômage touche particulièrement les Français d'origine étrangère.
Le déficit commercial pour avril 2005 est de 3,2 milliards d'euros. Entre avril 2004 et avril 2005, il représente 17,4 milliards d'euros (source : Le Monde, 10 juin 2005).
La dette publique selon les critères de Maastrichts se monte à 1066 milliards d'euros pour 2004 soit 67 % du PIB et le déficit annuel à 3,0 % du PIB. Selon les nouvelles normes comptables internationales qui imposent de retraiter tous les engagements hors bilan comme de la dette présente, elle serait de 2 000 milliards d'euros.
Le déficit budgétaire français se creuse en avril 2005 : les dépenses ont augmenté et s'établissent à 108,08 milliards d'euros ; les recettes ont diminué à 77,520 milliards d'euros. D'après le ministère des finances, le déficit s'établit à 42,250 milliards d'euros en avril 2005.
Voir aussi : Liste des grandes entreprises françaises
Démographie
Article détaillé : Démographie de la France
Démographie de la France (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.]]
Religion
Voir aussi : :Catégorie:Religion et mouvement religieux en France
- Par principe, l'État s'interdit en France les recensements à caractère religieux. L'une des études faisant foi dans ce domaine est celle menée tous les trois ans par l'institut CSA. En 2004, l'enquête sur un échantillon de 18 068 personnes, indique que 27 % des Français se déclarent athées et 64,3 % catholiques (69 % en 2001), soit environ 30 millions d'adultes contre seulement 4 millions d'adultes pour toutes les autres religions. La majorité de ceux qui se déclarent catholiques ne sont pas pratiquants.
- Un sondage IFOP d'avril 2004 indique que 44 % des Français déclarent ne pas croire en Dieu. Il n'étaient que 20 % en 1947.
Culture
Articles détaillés : Culture de la France ~ Langues régionales
|+ Fêtes et jours fériés
! Date !! Nom !! Remarques
|-
|
| Jour de l'an
| Sainte Marie, mère de Dieu et reine du monde (Circoncision de Jésus-Christ, avant le Concile Vatican II)
|-
| Lundi suivant le dimanche de Pâques.
| Lundi de Pâques
| Pâques est le premier dimanche qui suit la première pleine lune de printemps.
|-----
| || Fête du Travail
| Traditionnellement le jour de nombreuses manifestations syndicales et politiques en France
|-
| 8 mai
| Commémoration de la capitulation allemande en 1945
| Commémoration de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe.
|-----
| Jeudi 40 jours après Pâques || Ascension
| Jésus ayant rassemblé ses fidèles rejoint son père aux cieux
|-
| Septième dimanche après Pâques et le lundi suivant.
| Pentecôte (et Lundi de Pentecôte)
| Descente du Saint-Esprit parmi les apôtres.
Même si cette journée est encore reconnue comme fériée, le Lundi de Pentecôte a été choisi (sauf arrêté ou arrangement salarial) comme journée de solidarité et est donc depuis 2005 considéré comme travaillé (sans rémunération)
|-----
| 14 juillet || Fête nationale
| Commémoration de la prise de la Bastille en 1789 et de la Fête de la Fédération du 14 juillet 1790.
|-
| 15 août || Assomption
| Transport au ciel de la très sainte Vierge Marie
|-----
|
| Toussaint || Fête de tous les saints
|-
| 11 novembre
| Commémoration de l'armistice de 1918
| Commémoration de la fin de la Première Guerre mondiale
|-----
| 25 décembre || Noël || Naissance de Jésus-Christ
|-----
| 26 décembre || Saint Étienne|| Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|-
| Avant-veille de Pâques || Vendredi saint
| rowspan="2" | Jours fériés supplémentaires spécifiques aux départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin
|{{{{{{e{Commons|Category:France|la France{wikiquote|France{wikitravel|la France|France{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{fr{en{fr{fr{Pays d'Europe (UE){Portail France
Pays de Bitchecatégorie:Lorraine catégorie:Pays de Bitche
Le Pays de Bitche (Bitscherland en allemand), est une région naturelle de France, située au Nord-est du département de la Moselle. Il constitue la partie lorraine des Vosges du Nord, classées réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO pour la richesse de leur patrimoine naturel et les nombreuses actions de protection et d'éducation en faveur de l'environnement.
Le Pays de Bitche, dont la capitale est Bitche, se compose des trois cantons de Bitche, Rohrbach-lès-Bitche et Volmunster et regroupe 47 communes.
Géographie
Article détaillé : Géographie du Pays de Bitche
Aux confins de la Lorraine orientale, le Pays de Bitche s'avance vers l'Alsace, passant des vastes horizons du plateau lorrain à la forêt des Vosges du Nord. Il est limitrophe au sud de l'Alsace bossue, à l'est du Pays d'Haguenau et de l'Outre-Forêt, au nord du Palatinat tandis qu'à l'ouest il est réuni au reste de la Lorraine par un étroit couloir de cinq kilomètres de large occupé par la ville de Sarreguemines. Région essentiellement forestière, le Bitscherland semble quelque peu perdue aux confins du territoire lorrain.
Le Pays de Bitche se distingue des régions avoisinantes par une duallité frappante, issue de sa constitution géologique. Le Bitscherland recouvre deux entités géographiques très différentes, séparées par une ligne imaginaire joignant Rahling au Sud-Ouest à Liederschiedt au Nord-Est. On trouve ainsi à l'ouest un pays peu accidenté, s'étendant à perte de vue, le pays découvert (Imgau), où domine le calcaire. A l'est par contre, on entre en pays couvert (Wasgau), qui se caractérise par un moutonnement de collines boisées où règne le grès.
Le pays découvert
Le pays découvert appartient aux formations géologiques triastiques, qui sont composées de calcaires du Muschelkalk, entrecoupés de marnes avec des lentilles gypseuses, et de calcaires à cératites et à entroques, l'ensemble étant recouvert de limons et de lœss. Le modelé, ici, est celui du plateau lorrain dans sa partie la plus orientale, variant entre 300 et 400 mètres. Ce paysage, aux formes un peu lourdes, est à peine barré par la côte du Muschelkalk, d'une cinquantaine de mètres de dénivellation, qui se développe entre Erching et Rahling, en passant par Rimling et Rohrbach-lès-Bitche.
Le pays couvert
Le pays couvert, qui constitue la grande originalité du Bitscherland, appartient quant à lui au Buntsandstein triasique, dont les formations gréseuses ont donné naissance à un plateau variant de 200 à plus de 450 mètres, fortement morcelé par des vallées nombreuses, profondes et très ramifiées, et hérissées de barres et de pointements rocheux ruiniformes, offrant un paysage pittoresque.
L'imperméabilité des roches et l'abondance des eaux ont favorisé dès le Moyen Âge la multiplication d'étangs artificiels, grands pourvoyeurs de truites et de carpes, qui constituent aussi l'une des originalités du Pays de Bitche. À la fin du , il y en avait déjà une bonne cinquantaine, mais aujourd'hui on en compte prè d'un millier, situés pour la plupart dans la région gréseuse. Un certain nombre d'entre eux entraînaient des moulins à grain, à huile, à foulon, des scieries et des forges, comme le Grafenweiher à Sturzelbronn ou l'éang de Münzthal à Saint-Louis-lès-Bitche.
Histoire
Article détaillé : Histoire du Pays de Bitche
Antiquité
Les témoignages archéologiques sont particulièrement signifaints à partir du néolithique et jusqu'à l'époque gallo-romaine. Pour les époques antérieures, seule la découverte d'une station de surface à Kalhausen, à l'époque mésolithique, témoigne d'une occupation plua ancienne.
A l'époque gallo-romaine, alors que le Pays de Bitche appartient à la cité des Médiomatriques, en Gaule belgique, à la frontière de la Germanie et des Triboques d'Alsace, les indices d'occupation se multiplient. Des villas rurales (110 recensés par la Société d’Histoire et d’Archéologie de Bitche) s'implantent essentiellement en pays découvert, leur chiffre pouvant s'élever à une douzaine comme à Bettviller. Leur répartition apparaît plus dense dans le canton de Volmunster et dans la partie occidentale du canton de Rohrbach. Dans la partie orientale du pays, les prospections s'avèrent plus difficles en raison du relief accidenté et du couvert forestier.
Le Moyen Âge
La première mention du nom de Bitis se trouve dans une lettre datée du milieu de et dans laquelle le duc de Lorraine, Matthieu Ier demande au comte de Sarrewerden de respecter les limites ainsi que les habitants de sa seigneurie. Dans cette lettre écrite en lettres gothiques, mais en latin, les limites de cette seigneurie sont parfaitement établies. Dès 1170, un Bitis Castrum (château de Bitche) apparaît dans un document où Frédéric Ier se dénomme lui-même comme " Dominus de Bites " (Seigneur de Bitche).
Au , la seigneurie de Bitche était le seul territoire du duc de Lorraine à se trouver dans le domaine linguistique allemand et du fait du morcellement des possessions des comtes de Zweibrücken, elle se trouvait géographiquement isolée. Le comte Eberhard II de Zweibrücken proposa alors un accord d’échange au duc de Lorraine. Cette transaction se fit par deux traités : celui du 13 mai 1297 et celui du 1er juillet 1302.
La seigneurie de Bitche devient lorraine
Jusqu’au début du , la seigneurie de Bitche dépendait en définitive du Saint-Empire romain germanique. Lorsque Reinhard de Bitche mourut, en 1531, ses deux fils se partagèrent son domaine. Mais bien vite, ils se brouillèrent et se querellèrent si bien que le Duc de Lorraine commença à avoir des visées dur cette seigneurie. En fin de compte, Amélie de Bitche, fille de feu Simon Wecker et épouse de Philippe de Limange, vendit la terre de Bitche au duc de Lorraine Charles II pour la somme de 50.000 écus ".
Philippe V de Hanau–Lichtenberg réclama alors l’héritage de son beau-père Jacob. Le duc de Lorraine le lui reconnut. Cependant, le nouveau seigneur, protestant, voulut imposer cette religion à ses sujets selon la règle qui voulait à l’époque qu’on épouse la religion du souverain. Il y mit tant de vigueur, allant jusqu’à emprisonner le supérieur de l’abbaye de Sturzelbronn, qu’il incommoda le Duc de Lorraine qui le convoqua devant les assises de Nancy. Philippe refusa de s’y rendre et fut déclaré félon. Le duc de Lorraine fit assiéger Bitche en 1572. Au bout de quelques jours, le château se rendit mais Philippe put s’enfuir. Les troupes du duc de Lorraine prirent même dans la foulée le château de Lemberg (Palatinat) et les villages environnants, obligeant la population à prêter serment au Duc. Ainsi, cet épisode contribua à confirmer l’autorité du duc de Lorraine sur la région de Bitche.
Domination française
En 1678, le traité de Nimègue mit fin à la guerre entre la Hollande et la France. La Lorraine fut restituée à l’empereur d’Allemagne. Charles V, successeur de Charles IV de Lorraine n’accepta pas ces termes du traité de Nimègue, et aussitôt, le Roi de France vint occuper le Pays de Bitche ce qui renforça son empire de ce côté.
Vauban fit donc fortifier le Schlossberg et il fit aussi entourer la ville de remparts renforcés de bastions. Ces travaux attirèrent de nombreux ouvriers. Un arrêté du Conseil d’Etat de Louis XIV permit à notre région de revivre. En effet, cet arrêté permit à tous les habitants du comté et à tous ceux qui acceptaient de s’y installer de défricher autant de terres qu’ils pouvaient en cultiver avec exemption de toutes taxes durant 10 ans. En peu de temps, 60 villages se créèrent ou reprirent vie.
Le règne de Stanislas Leszczinski
Louis XIV]
En 1735 et 1736 furent signés des accords spécifiant que le Duc de Lorraine François Stéphane renonçait aux duchés de Bar et de Lorraine au profit du roi de Pologne en exil : Stanislas Leszczyński dont la fille avait épousé le roi de France Louis XV. Le roi déchu vint donc s’installer à Lunéville et prit le titre de duc de Lorraine. Louis XV autorisa à reconstruire la place forte de Bitche sur les plans de Vauban. Et sous la direction du Maréchal de Bournay. Quand celui-ci mourut en 1740, il fut remplacé par un homme providentiel pour la ville de Bitche, le comte Henri François de Bombelles.
Dès 1741, Bombelles se mit à l’ouvrage et lorsqu’en 1744 les mercenaires guerroyant pour l’Autriche s’approchèrent de Bitche, il furent repoussés. Les travaux de fortification durèrent jusqu’en 1754. A la mort de Stanislas Leszczyński, le 28 février 1766, les duchés de Lorraine et de Bar furent officiellement rattachés à la France. Bitche devint française.
Annexion allemande
Première Guerre mondiale
Entre-deux-Guerres
Seconde Guerre mondiale
Depuis 1945
Organisation
- Communauté de communes de Bitche et environs
Population
Économie
Article détaillé : Économie du Pays de Bitche
Pays du Verre et du Cristal
Dans le domaine des industries, l'activité verrière occupe une place de choix puisqu'elle est la plus ancienne et la plus répandue. Les conditions naturelles sont particulièrement favorables à son implantation : présence de sable et de bois en abondance, mais aussi possibilité d'extraire la potasse des bruyères et des fougères. Les verreries ont toutes été fondées par des verriers allemands venus de Hesse, de Souabe et du Spessart, et elles sont itinérantes en raison de la raréfaction du bois de combustible au bout de quelques années. La guerre de Trente Ans leur porte un coup fatal et il faut attendre le début du pour voir de nouvelles verreries, désormais sédentaires, s'implanter à Meisenthal (1702), Goetzenbruck (1721) et Saint-Louis-lès-Bitche (1767), leurs productions restant toutefois les mêmes.
De nos jours, on assiste peu à peu à une concentration des entreprises qui passent sous le contrôle de puissantes sociétés. Il subsiste cependant de nombreux artisans installés à domicile, qui continuent de travailler le verre et le cristal.
Activité sidérurgique
L'industrie sidérurgique, pour sa part, est née d'une volonté des ducs de Lorraine d'exploiter les richesses minières de cette région favorisée par la présence de bois et d'eau en abondance.
Dès les premières années du , Louis de Bettainvillers, maître des forges de Moyeuvre, et des mineurs de Sainte-Marie-aux-Mines sont envoyés dans le comté pour " découvrir quelque apparence de mine ". A l'est, sur la Zinsel du Nord, une une forge est créé en 1760 à Baerenthal pour transformer la fonte venue de Franche-Comté, tandis qu'à Bellerstein, une scierie installée sur le Falkensteinerbach est reconvertie en 1765 en " manufacture de tôle, fer battu et lames de liens ".
Transports
fer]
Réseau routier
Le Pays de Bitche est traversé d'est en ouest par la Route nationale 62, reliant Haguenau à Sarreguemines, et dont la portion Niederbronn-Bitche est construite entre 1824 et 1826.
Réseau ferroviaire
La ligne de chemin de fer reliant Haguenau à Sarreguemines est construite entre 1866 et 1869 et permet un désenclavement partiel de la région. La portion Bitche-Niederbronn n'est actuellement plus desservie par la SNCF, mais un réseau de bus assure la liaison.
Lieux et monuments
Les principaux sites du Pays de Bitche sont :
- la Citadelle de Bitche, chef d'œuvre de l'architecture militaire.
- le Fort du Simserhof à Siersthal, ouvrage de la Ligne Maginot.
- la Chapelle Sainte-Vérène de Enchenberg, datant du Moyen Âge.
Culture
Le passé industriel de la région (et plus particulièrement le Pays du Verre et du Cristal) est encore très présent malgré qu'aujourd'hui ne subsiste plus que la Cristallerie de Saint-Louis-lès-Bitche. Les métiers verriers demeurent encore nombreux avec notamment un grand nombre de tailleurs de cristal.
Le Pays de Bitche, tout comme le reste de la Moselle et de l'Alsace, est également très marqué par les nombreux changements de nationalités de ses habitants. En effet, la région a basculé 6 fois de nationalité entre 1870 et 1945.
Cette double culture franco-allemande demeure très présente. Il n'est donc pas rare de rencontrer des personnes agées parlant encore très mal, voire pas du tout le français, du fait de l'éducation allemande qui leur a été prodiguée.
Vie politique
Le Pays de Bitche est traditionnellement de centre droit. Durant plus de quarante ans, Jean Seitlinger, démocrate chrétien a dominé la vie politique locale. Élu député de la circonscription de Sarreguemines, maire de Rohrbach-lès-Bitche, conseiller général, conseiller régional et député européen, Jean Seitlinger influence encore aujourd'hui la vie politique locale.
Voir aussi
- Géographie du Pays de Bitche
- Histoire du Pays de Bitche
- Économie du Pays de Bitche
Liens externes
- [http://www.ville-bitche.fr/index.htm Site officiel de la ville et du Pays de Bitche]
Sources
- Le Pays de Bitche, Didier Hemmert 1990.
- Bitche et son pays, André Schutz 1992.
- Les grelots du vent, images et mirages du Pays de Bitche, abbé Bernard Robin 1984.
- Un sablier de brumes, abbé Bernard Robin, 1989.
- Manteaux de grès et dentelles de sapin, abbé Bernard Robin 1992.
- Bitche et son canton, des origines à 1945, Francis Rittgen 1988.
----
Alsace
L'Alsace est une région française qui regroupe deux départements : le Bas-Rhin au nord et le Haut-Rhin au sud.
Son chef-lieu est Strasbourg, qui est aussi sa plus grande ville, suivie par Mulhouse (pourtant au rang de sous-préfecture).
C'est également une région historique qui comprenait en outre l'actuel Territoire de Belfort.
Géographie
Territoire de Belfort
Territoire de Belfort
L'Alsace couvre une surface de 8 280 km² (190 km de long sur 50 km de large soit 1,5 % de la superficie de la France), ce qui en fait la plus petite des régions administratives de France métropolitaine. Elle s'étend du sud au nord le long du Rhin qui la borde à l'est. Elle est limitée au nord et à l'est par l'Allemagne, au sud par la Suisse, au sud-ouest par la région Franche-Comté et à l'ouest par la région Lorraine.
Son espace est découpé en trois ensembles de relief :
- à l'est la plaine d'Alsace (qui, avec le Pays de Bade allemand forme le Fossé rhénan) drainée par l'Ill et consacrée à la grande culture céréalière ; la forêt y occupe encore des espaces importants (forêt de Haguenau au nord et celle de la Hardt au sud) ;
- à l'ouest dominent les Vosges ou le massif vosgien entaillées de larges vallées des affluents de l'Ill ; ici ce sont les pâturages d'altitude (Hautes Chaumes) qui alternent avec la forêt ; le Grand Ballon 1424 m (ex ballon de Guebwiller) est le point culminant d'Alsace, il est situé dans le Haut-Rhin ;
- les collines sous-vosgiennes font le lien entre les deux ensembles. Ce piémont vosgien est occupé par le vignoble alsacien.
Climat
Le climat alsacien est « semi-continental d'abri ». L'hiver y est froid et sec, l'été chaud. Il y a peu de précipitations, car les Vosges protègent la région contre les intempéries ainsi que des vents d'Ouest. Colmar bénéficie d'un micro-climat ensoleillé et sec : c'est la deuxième ville la plus sèche de France (après Perpignan) avec 550 mm de précipitations par an ce qui en fait un environnement idéal pour la culture de la vigne et pour le vin d'Alsace.
Pour plus de détails statistiques, voir les articles Climat du Bas-Rhin et Climat du Haut-Rhin.
Histoire
Article détaillé : Histoire de l'Alsace
Histoire de l'Alsace
Histoire de l'Alsace
À la différence de ses provinces et régions voisines, l'Alsace n'a jamais connu de période d'unité et d'autonomie politique combinées. Longtemps caractérisée par un morcellement politique important, la région fut principalement sous l'autorité plus ou moins théorique du Saint Empire romain germanique, puis de la France, après son annexion progressive au .
Quelques repères:
- 842 : les Serments de Strasbourg, prononcés par Charles le Chauve et Louis le Germanique contre leur frère aîné Lothaire.
- 855 : l'Alsace fait partie du Saint Empire.
- 1354 : Fondation de la Décapole, ligue de dix villes libres d'Alsace.
- 1648 : Suite au traité de Westphalie le royaume de France annexe une partie de l'Alsace (principalement le sud de l'Alsace).
- 1681 : la ville libre impériale de Strasbourg est assiégée par le troupes du roi de France et doit se rendre.
- 1790 : l'Alsace est partagée entre les départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin.
- 1871 (18 avril) : Obligation scolaire en Alsace
- 1871 : par le traité de Francfort, l'Empire allemand annexe l'Alsace, sauf les environs de Belfort, ainsi qu'une partie de la Lorraine.
- 1911 (31 mai) : adoption de la Constitution d'Alsace-Lorraine.
- 1915 : les combats autour de l'éperon rocheux du Hartmannswillerkopf (aussi appelé le vieil Armand) à 17 km de Mulhouse devenu monument national.
- 1919 : Annexion de l'Alsace par la France suite à la ratification du traité de Versailles.
- 1940-1944 : pendant l'occupation nazie, l'Alsace est annexée de fait au Reich.
- 1944 (novembre) : les troupes françaises du général Leclerc libèrent Strasbourg le 23 novembre, celles du général de Lattre de Tassigny libèrent Mulhouse le 21 novembre.
Population
La population s'élève à 1 794 000 habitants fin 2004. Elle s'élevait à 1 734 145 habitants en 1999. À l'origine principalement germanique, elle a régulièrement augmenté au cours du temps (sauf pendant les périodes de guerre) à la fois par excédent naturel et par excédent migratoire. Cette augmentation s'est même accélérée à la fin du . Avec une densité de 209 habitants par kilomètre carré, l'Alsace est la troisième région la plus densément peuplée de la France métropolitaine.
L'INSEE estime que la population alsacienne va augmenter de 12,9 % à 19,5 % de 1999 à 2030 et atteindre les 2 millions d'habitants.
Les bassins de population et d'activité (emplois, commerces, services, transports, études, divertissements etc.) sont concentrés autour des agglomérations de Strasbourg et de Mulhouse , qui étendent de plus en plus leurs zones d'influence respectives.
Transports
Le réseau routier
Le transport ou le déplacement des usagers se fait principalement sur l'autoroute gratuite A35 assurant la liaison nord-sud, de Lauterbourg à St Louis/Bâle, avec une courte portion en nationale de 2x2 voies, dont la continuation autoroutière est à l'étude.
L'axe A4 (en direction de Paris), dense, (à péage à 20 km au nord-ouest de Strasbourg), commence à atteindre un point de saturation de même que l'axe A36 en direction de Paris-Lyon, à péage dès Burnhaupt (10 km à l'ouest de Mulhouse), gratuit jusqu'en Allemagne.
Du fait de la conception des autoroutes - comme étant à la fois des voies de transit et des voies de desserte des grandes agglomérations - qui prévalait dans les années 1970 et 1980, les villes de Strasbourg et de Mulhouse voient leur agglomération traversée par des voies autoroutières portées aujourd'hui à 2 fois 3 voies, et ce, à moins d'un kilomètre du centre-ville pour Strasbourg et d'1,5 km pour Mulhouse. Il en résulte de fortes nuisances : principale source de pollution et saturation du trafic, notamment à Strasbourg où le trafic de l'autoroute A 35 (170 000 véhicules/jour en 2002) est l'un des plus importants de France. La traversée urbaine de l'A 36 à Mulhouse provoque également des perturbations régulières de trafic, temporairement apaisées par sa transformation en 2 fois trois voies. L'absence de panneaux à messages variables et de caméras de trafic (de type webcam) ne facilite pas la communication avec l'usager.
Il y a un projet de construction d'une nouvelle autoroute de 2 fois 2 voies qui contournerait l'ouest de l'agglomération strasbourgeoise afin de capter le trafic de transit nord-sud et de délester Strasbourg. Le tracé prévoit de relier l'échangeur de Hoerdt au nord, à Innenheim au sud. L'ouverture est prévue fin 2011 pour un trafic envisagé de 41 000 véhicules par jour. Les estimations de la DDE (maître d'ouvrage) laissent cependant planer quelques doutes sur l'intérêt d'une telle infrastructure, puisqu'elle ne capterait qu'environ 10 % du trafic de l'A35 au niveau de Strasbourg.
À cela s'ajoute la décision du land voisin de Bade-Wurtemberg d'imposer une taxe sur les poids-lourds empruntant son réseau autoroutier. Ainsi, une partie du trafic de transit se reporte sur le réseau alsacien, parallèle et gratuit, ce qui aggrave aujourd'hui la saturation de celui-ci.
Le réseau ferré
Les Vosges n'étant franchissables que par le col de Saverne, la trouée de Belfort ou encore par quelques cols peu roulants, l'Alsace a besoin de se désenclaver et de se rapprocher du reste de la France. Différents projets sont ainsi envisagés :
- le TGV Est (Paris - Strasbourg) ; (travaux en cours, mise en service vers 2007);
- le TGV Rhin-Rhône ou ligne Dijon-Mulhouse (travaux dès 2006) ;
- une interconnexion avec l'ICE allemand, à la hauteur de Kehl et/ou d'Ottmarsheim ;
- le tram-train de Mulhouse en cours de réalisation, puis celui de Strasbourg (2011).
Cependant, le tunnel Maurice-Lemaire en direction de Saint-Dié-des-Vosges fut abandonné par le chemin de fer et est aujourd'hui destiné au trafic routier avec péage.
Le réseau fluvial
Le trafic portuaire dépasse 15 millions de tonnes, dont près des trois quarts pour Strasbourg, second port fluvial français. Le projet d'élargissement du canal Rhin-Rhône, destiné à relier le Rhône (et la Méditerranée) au réseau d'Europe centrale (Rhin, Danube, mer du Nord et mer Baltique) a finalement été abandonné en 1998 pour des raisons de coût et de dégradation des paysages, notamment dans la vallée du Doubs.
L'avion
Il y a deux aéroports internationaux en Alsace :
- l'Aéroport international Basel-Mulhouse-Freiburg, c'est le seul aéroport parfaitement binational au monde. Les compagnies aériennes offrent plus de 60 destinations en vols directs.
- l'aéroport international de Strasbourg à Entzheim ;
Économie
Avec près de 3 % du PIB, l'Alsace se place au deuxième rang des régions françaises avec un PIB par habitant de plus de 20 750 d'euros.
L'Alsace est une région dont l'activité économique est variée. Il peut être cité :
- la viticulture (principalement dans le centre de la région, entre Sélestat et Colmar, la Route des Vins d'Alsace ;
- la culture du houblon et le brassage de la bière (la moitié de la bière française est produite en Alsace surtout aux environs de Strasbourg, notamment à Cronenbourg et Schiltigheim, et à Obernai) ;
- l'exploitation forestière ;
- l'industrie automobile (Mulhouse) ;
- l'industrie des sciences de la vie, dans le cadre du technopôle trinational [http://www.alsace-biovalley.com/ Biovalley] occupant le leadership européen de ce domaine ;
- le tourisme ;
- divers industries et services ;
L'Alsace est fortement tournée vers l'international, 35 % des entreprises ont une participation étrangère (notamment allemande, suisse, étasunienne, japonaise et scandinave).
L'Allemagne a représenté près de 38,5 % des importations alsaciennes en 2002, sa crise a entraîné une crise structurelle alsacienne. Longtemps épargnée par le fléau du chômage, l'Alsace a vu celui-ci fortement augmenter (+ 20 % entre mars 2002 et mars 2003 atteignant près de 6,8 % de la population active). Ce taux de chômage relativement faible était dû à l'industrie (26 % des emplois) en crise désormais. L'Alsace entame maintenant sa reconversion industrielle vers le tertiaire notamment la recherche et les nouvelles technologies.
L'exploitation minière du chlorure de potassium (sylvinite - phosphates) qui pendant un siècle a extrait 570 millions de tonnes (treize mille salariés en 1950) est désormais l'objet d'un musée à côté du chevalet de la mine Rodolphe à Wittelsheim.
Culture
Article détaillé : Culture de l'Alsace
Langue
Une partie de la population parle encore aujourd'hui couramment la langue locale, l'alsacien, dialecte alémanique avec quelques emprunts lexicaux au français, et qui fut longtemps la langue maternelle de la plupart des habitants. Le français est cependant l'unique langue officielle en vigueur. Le haut allemand (Hochdeutsch), utilisé comme langue écrite depuis le XVIème siècle, fut la seule langue officielle de 1871 à 1918 et de 1940 à 1944. Durant la période de 1871 à 1918, la langue française restait enseignée dans les enclaves romanes (situées au fond de quatre hautes vallées des Vosges et dans les villages francophones de l'actuel département de la Moselle).
Depuis 1992, il existe dans le but de préserver l'alsacien, ensemble de dialectes surtout parlés et moins souvent écrits (avec une orthographe variable choisie par l'auteur, dans sa variante locale), des sections bilingues paritaires en Alsace où l'enseignement est dispensé pour moitié en français et pour moitié en allemand Hochdeutsch (ayant l'avantage d'avoir une orthographe fixe et une forte présence dans les médias écrits ou audiovisuels). À l'heure actuelle, elles concernent environt 5 % des élèves. Au lycée, les élèves peuvent passer l'abibac. L'alsacien peut y être parlé en maternelle et peut être enseigné ou parlé en primaire. Cependant l'écrit est en allemand, considérant que celui-ci est la version écrite commune de l'ensemble des dialectes alsaciens.
Des théâtres en alsacien sont encore représentés.
Consulter également la liste établissant la correspondance des toponymies alsaciennes en français et en allemand.
Gastronomie
La cuisine alsacienne, fortement imprégnée des traditions culinaires germaniques, est riche en spécificités locales, marquées par une dominante d'utilisation du porc sous diverses formes. Parmi les plats traditionnels d'Alsace peuvent être cités le baeckeoffe, la tarte flambée, la choucroute ou les fleischschnackas. Le sud de l'Alsace, appelé le Sundgau, se caractérise par un plat traditionnel à base de poisson : la carpe frite.
Des desserts traditionnels : kouglof, tarte au fromage blanc.
Les festivités de fin d'année, moment fort dans la culture alsacienne, sont l'occasion de la production d'une grande variété de biscuits et petits gâteaux, appelé brédalas, ainsi que de pain d'épice, offert aux enfants à partir de la Saint Nicolas, le 6 décembre.
Région viticole, l'Alsace produit principalement du vin blanc, grâce aux vignes du piémont vosgien. Le vignoble d'Alsace est ainsi à l'origine du riesling, du gewürztraminer, du tokay pinot gris, du muscat d'Alsace et du crémant d'Alsace.
L'Alsace est également la première région productrice de bière en France, grâce notamment aux brasseries implantées dans l'agglomération strasbourgeoise, dont Kronenbourg, Fischer et Heineken, et à l'ouest de celle-ci (Météor, Kanterbräu), qui profitent de la culture du houblon dans le Kochersberg et dans le nord de la plaine d'Alsace.
Le schnaps est également une production traditionnelle de la région, en déclin cependant depuis la raréfaction des bouilleurs de cru et la baisse de la consommation d'alcools forts traditionnels.
Enfin, l'Alsace est une importante région productrice de jus de fruits et d'eaux minérales ou de source.
Construction
L'habitat traditionnel de la plaine alsacienne est constitué de maisons construites avec des murs en colombage et torchis et des toitures en tuiles plates. Colombage et torchis se rencontrent, certes, dans d'autres raisons de France, mais leur abondance particulière en Alsace est due à plusieurs raisons:
1°) La proximité des Vosges rendait le bois bon marché et facile à trouver.
2°) Du fait du risque sismique le bois était plus adapté que la pierre car, plus souple, il résistait mieux.
3°) Dans les périodes de guerre et d'invasion les villages étaient souvent incendiés, ce qui entraînait l'effondrement des étages supérieurs. C'est pourquoi on avait pris l'habitude de bâtir en pierre les rez-de-chaussée sur lesquels on reconstruisait le haut en colombages une fois la tourmente passée. C'est ce qui explique que certaines communes se soient relevées si vite dès que la paix était revenue.
Cependant les colombages apparents aggravaient les risques d'incendie, c'est pourquoi, à partir du XIX siècle on a commencé à les recouvrir de crépi. Ce n'est qu'à une époque récente qu'on a commencé à les dégager ; plus récemment encore les Beaux-Arts ont exigé, pour accorder une subvention, que le crépi restant ne fût pas peint en blanc, comme on s'était mis à le faire, mais dans des couleurs variées, afin de revenir à l'usage plus ancien. Les habitants ont suivi, plus pour des raisons financières que par conviction. En tout cas on est aujourd'hui frappé par la différence entre les villages alsaciens, maintenant badigeonnés, et les villages badois qui leur font face et où le blanc règne toujours en maître.
Symbole
La cigogne, oiseau auquel certaines légendes contées aux enfants attribuaient l'apport des bébés dans les familles
.
Quasiment disparue il y a une trentaine d'années (1970), elle a fait l'objet d'une stratégie associative de repeuplement efficace. On en trouve désormais sur tous les toits des églises et autres édifices publics d'Alsace et même parfois sur des toits de maisons de particuliers.
Patrimoine
- Château du Haut-Kœnigsbourg
- le Mont Sainte-Odile
- Musée de l'automobile de Mulhouse
- Écomusée d'Alsace à Ungersheim
- Le Bioscope (courant 2005)
- La Cité du train à Mulhouse
- Musée EDF electropolis à Mulhouse
- Églises
- Plus de 1000 orgues
- Marchés de Noël (dans les villages Kaysersberg et grandes villes Strasbourg, Mulhouse et Colmar)
- Centre historique des villes et villages
- Centre Départemental de l'Histoire des Familles (CDHF) de Guebwiller
- Camp de concentration allemand du Struthof et musée de la déportation
- Fort de la Ligne Maginot du Schoenenbourg
- Mémorial de l'Alsace-Moselle à Schirmeck
Voir aussi : Liste des musées d'Alsace
Le droit local
Dans certains domaines comme la chasse, les associations, les religions, etc., le droit appliqué en Alsace, ainsi qu'en Moselle, est un mélange de droit national et de droit local.
Après la période 1870-1918 pendant laquelle l'Alsace était allemande, certaines lois ont été maintenues en vigueur et sont appliquées parallèlement aux lois françaises.
Administration
Article détaillé : Conseil régional d'Alsace
Alsaciens célèbres
- Otfried de Wissembourg, moine bénédictin, poète
- Georges Mittelhus, imprimeur du XVème siècle
- Bruno d'Eguisheim-Dagsbourg, devenu pape Léon IX (1002~1054)
- Jean Arp (1887-1966), artiste
- Auguste Bartholdi (1834-1904)
- Sébastien Brant (1458-1521)
- Ferdinand Braun (1850-1918), physicien, prix Nobel de physique en 1909
- Martin Bucer (1491-1551)
- Robert de Cotte (1656-1735)
- Christophe-Guillaume Koch (1737-1813), professeur d'université, juriste et historien.
- Philippe-Frédéric de Dietrich (1748-1793)
- Gustave Doré (1832-1883), peintre
- Jean Daum (1852-1891), fondateur de la cristallerie
- Charles François Hannong (1669-1739)
- Philippe Husser (1862-1951), instituteur, auteur d'un journal.
- Alfred Kastler (1902-1984), physicien, prix Nobel de physique en 1966
- Jean Geiler de Kaysersberg (1445-1511)
- François-Christophe Kellermann (1735-1820), maréchal
- Jean-Baptiste Kléber (1753-1800), maréchal
- Germain Muller (1923-1994), artiste et homme politique
- Otto Meissner (1880-1953), homme d'État allemand
- Pierre Pflimlin (1907-2000), président du Conseil et du Parlement européen
- Beatus Rhenanus (1485-1547), humaniste et historien
- Albert Schweitzer (1875-1965)
- Charles Spindler,(1865-1938)
- Gustave Stoskopf (1869-1944)
- Charles Sturm (1803-1855)
- Tomi Ungerer (1931-), artiste
- Thomas Voeckler (1979-), coureur cycliste
- Jean-Jacques Waltz, dit Hansi (1873-1951), artiste
- Eugène Noack (1908-1985), artiste peintre colmarien
- Arsène Wenger entraineur de football au Arsenal FC (Londres)
- Sébastien Loeb champion du monde rallye WRC 2004
Voir aussi : :Catégorie:Personnalité alsacienne
Liens externes
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Alsace Alsace sur Wikitravel]
- [http://www.region-alsace.fr/ Site du Conseil régional Alsace]
- [http://www.tourisme-alsace.com Tourisme Alsace]
- [http://www.alsannuaire.com/ Alsannuaire Moteur de recherche alsacien]
- [http://www.mulhousebienvenue.com/ Portail de Mulhouse et region en Alsace]
- [http://druine.free.fr/alsace/ Le Terroir Alsacien]
- [http://www.alsace-passion.com/ A la découverte des villes et villages d' Alsace]
- [http://www.marche-de-noel-alsace.com/ Les marchés de Noël en alsace.]
-
Catégorie:Région française
als:Elsass
ja:アルザス地域圏
ko:알자스
ms:Alsace
2 septembre
Le 2 septembre est le 245 jour de l'année (246 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Sainte Ingrid.
Événements
- -490 : Philippides remporte le premier marathon de l'histoire
- -31 : Bataille d'Actium
- 909 : Fondation de l'abbaye de Cluny, en Bourgogne
- 1666 : Un grand incendie se déclare à Londres. En cinq jours, il détruit pratiquement la ville et n'épargne pas la cathédrale Saint-Paul.
- 1715 : Le Parlement de Paris déclare Philippe d'Orléans régent.
- 1781 : Fondation de la ville de Los Angeles.
- 1792 :
- La conjuration royaliste de La Rouërie est déjouée.
- C'est le début des massacres de septembre à Paris. Pendant quatre jours, des Parisiens, craignant la réaction royaliste (voir les complots royalistes comme celui de La Rouërie) et l'invasion étrangère, et encouragés par quelques personnalités politiques (Danton, Marat, Fréron) massacrent quelque 1 300 prisonniers.
- 1866 : La Crète se soulève contre l'autorité turque et proclame son attachement à la Grèce.
- 1870 : Napoléon III capitule à Sedan.
- 1898 : Kitchener écrase le mouvement mahdiste conduit par Abd Allah à la bataille d'Omdurman
- 1910 : Premier vol de Blanche Scott, première femme pilote professionnelle
- 1930 : Arrivée du premier vol Paris-New York sans escale par Costes et Bellonte
- 1939 : Ordre de mobilisation générale; Jean Zay démissionne de sa fonction de ministre pour s'engager dans l'armée française.
- 1940 : Apparition de la première Citroën 2CV
- 1945 : Hô Chi Minh proclame l'indépendance du Viêt Nam, dont il devient président.
- 1945 : Le Japon reconnaît officiellement sa défaite, en signant sa capitulation sur le cuirassé états-unien Missouri, en baie de Tokyo.
- 1956 : Séparation du couple comique Dean Martin - Jerry Lewis
- 1960 : Fondation de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) suite à la déconfessionalisation du syndicat canadien CTCC.
- 1962 : Un séisme en Iran cause 1 000 morts
- 1969 : Naissance de l'Arpanet, ancêtre de l'Internet.
- 1970 : Phil Collins rejoint le groupe Genesis.
- 1981 : Ouverture du premier Congrès de Solidarność en Pologne.
- 1985 : Des chercheurs français découvrent l'épave du Titanic dans l'Atlantique Nord, à 900 km au large de Terre-Neuve.
- 1992 : Le champion des échecs Bobby Fischer bat de nouveau Boris Spassky
- 1998 : Le ministre de l'intérieur Jean-Pierre Chevènement est accidentellement plongé dans le coma
- 1998 : un avion de la compagnie Swissair s'abîme en mer au large d'Halifax (Canada) provoquant la mort de 229 personnes.
- 2003 : 11 élèves de classe de seconde font leur rentrée scolaire dans le 1 lycée musulman privé de France à Lille.
- 2004 : Adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU de la résolution N° 1559, appelant au respect de la souveraineté et de l'indépendance politique du Liban, au retrait de toutes les troupes étrangères de son sol et à des élections présidentielles libres et équitables.
- 2004 : 2 inspecteurs du travail, Sylvie Trémouille et Daniel Buffière, sont assassinés par un agriculteur en Dordogne.
- 2005 : Jacques Chirac, âgé de 72 ans, est hospitalisé à l'hôpital militaire du Val-de-Grâce suite à un incident cardio-vasculaire (trouble de la vision).
Naissances
- 1661 : Georg Böhm, organiste et claveciniste allemand
- 1773 : Louis de Ghaisne, comte de Bourmont, maréchal de France
- 1808 : Louis Napoléon, président de la deuxième république de 1848 à 1852
- 1838 : Liliuokalanie, dernière reine d'Hawaï.
- 1853 : Wilhelm Ostwald, chimiste allemand
- 1877 : Frederick Soddy, chimiste, prix Nobel de chimie en 1921.
- 1924 : Henri Krasucki, syndicaliste français
- 1939 : Jack Lang, homme politique français
- 1944 : Gilles Marchal, auteur-compositeur-interprète français
- 1952 : Alain Giresse, footballeur français
- 1952 : Jimmy Connors, tennisman américain
- 1962 : Dominique Farrugia, humoriste français (Les Nuls)
- 1963 : Daniel Bravo, footballeur français
- 1964 : Keanu Reeves, acteur américain
- 1966 : Salma Hayek, actrice mexicaine
- 1966 : Olivier Panis, pilote français de F1
- 1967 : Andreas Möller, footballeur allemand
- 1969 : Antoine Brochon, postiste français
- 1971 : Kjetil-Andre Aamodt, skieur
- 1981 : Jonathan Thiévin, Physicien
Décès
- 1865 : William Rowan Hamilton, mathématicien, physicien et astronome irlandais
- 1870 : Charles de Flahaut, militaire et diplomate français (° 1785), fils illégitime de Talleyrand et lui-même père illégitime du duc de Morny.
- 1764 : Nathaniel Bliss, astronome britannique (° 28 novembre 1700).
- 1910 : Henri Rousseau, dit le Douanier Rousseau, employé de l'octroi et peintre français (+ 21 mai 1844)
- 1937 : Pierre de Coubertin, baron, rénovateur des Jeux Olympiques
- 1952 : Hans von Rosen, champion olympique d'équitation
- 1967 : Vilho Tuulos, champion olympique au triple saut en 1920
- 1969 : Hô Chi Minh, homme d'État vietnamien
- 1973 : John Ronald Reuel Tolkien, écrivain anglais
- 1992 : Claude Barma, réalisateur français de télévision
- 2001 : Christiaan Barnard, médecin sud-africain
- 2004 : Sylvie Trémouille, inspectrice du travail
Catégorie:Jour de l'année
ja:9月2日
ko:9월 2일
ms:2 September
simple:September 2
th:2 กันยายน
1915Catégorie:1915
Cette page concerne l'année 1915 du calendrier grégorien.
Événements
- 5 septembre : Conférence pacifiste à Zimmerwald.
- 19 janvier : premier bombardement aérien de civils par un zeppelin en Angleterre.
- 4 février : Premières attaques sous-marines allemandes.
- En février, Échec de la tentative de percée française en Champagne (février-mars).
- 22 avril : Première utilisation de gaz asphyxiants près d'Ypres.
- 24 avril : Arrestation et déportation de plus de 600 intellectuels arméniens de Constantinople par les Jeunes Turcs. Date considérée symboliquement comme marquant le début du génocide des Arméniens
- 25 avril : Débarquement d'un corps expéditionnaire allié aux Dardanelles.
- 26 avril : Traité de Londres entre les alliés et l'Italie.
- 7 mai : Torpillage par les Allemands du paquebot britannique Lusitania
- 23 mai : Entrée de l'Italie en guerre au côté des alliés.
- En mai, Échec de la tentative de percée en Artois (Mai-juin).
- En mai, Offensives allemandes contre la Russie (mai-oct.).
- 25 septembre : Échec d'une tentative française de percée en Artois (25 sept-11 oct).
Europe
- Début du ministère de coalition d'Herbert Asquith, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1916).
France
- 29 octobre : Aristide Briand Président du Conseil en France.
- Création du constructeur automobile « Citroën ».
- Émission d'un emprunt national à 5% pour financer la guerre.
- L'inflation se monte à 20%.
- 9 janvier : les autorités fédérales décrètent le monopole des céréales.
- 16 mai : Inauguration du tunnel du Mont-d’Or qui raccourcit de 17 km le trajet Vallorbe-Paris.
- 27 juillet : Le Conseil fédéral promulgue une ordonnance controversée sur la censure.
- 5 septembre : Réunion à Zimmerwald (BE), de leaders socialistes de onze pays européens, dont Léon Trotsky et Lénine.
Afrique
Amériques
Amérique du Nord
- Harvey S | | |