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Mafate
Situé à la Réunion, depuis toujours, le cirque de Mafate est synonyme d'isolement, de solitude et d'inaccessibilité. Pour y entrer ou en sortir, il n'existe que deux voies : la voie des airs et celle des sentiers de randonnée.
En effet, la difficulté de son accès, due à son relief tourmenté et chaotique, empêche la route de pénétrer au cœur de ce sanctuaire naturel. Le cirque est un immense chaudron au fond irrégulier, parsemé ici et là de nombreux îlets où la vie, au fur et à mesure du temps s'est fixée.
Ses habitants sont appelés les Mafatais.
Points de vue et voies d'accès
Le matin, avant que l'ennuagement soit prononcé, la Roche Écrite (au nord), le Maïdo (à l'ouest) ou le Grand Bénare (au sud-ouest) constituent d'excellents points de vue sur le cirque.
Il est possible d'entrer à Mafate à pied :
- Depuis Cilaos par le col du Taïbit.
- Depuis Salazie par le col des Bœufs.
- Depuis la côte ouest par le lit de la Rivière des Galets, qui prend sa source dans le cirque.
- Depuis les Hauts de l'Ouest par un sentier qui part du sommet du Maïdo.
Îlets
Mafate possède un certain nombre d'îlets :
- Aurère, Ilet à Malheur et Ilet à Bourse
- Grand Place (Cayenne, Boutique et Grand Place les Hauts)
- Les Lataniers
- Les Orangers
- Marla
- La Nouvelle
- Plaine aux Sables (entre La Nouvelle et Trois Roches)
- Roche Plate, dominé par le Bronchard
Flore
Mafate est la seule station connue de l'espèce florale Eulophia borbonica, découverte récemment.
Galerie de photos
Image:Mafate Marla from Taibit dsc00570.jpg|Îlet de Marla depuis le col du Taïbit
Image:Mafate_Ilet_La_Nouvelle.jpg|Îlet de La Nouvelle, au centre
Image:Cirque_de_Mafate_Bronchard_Ilet_Roche_Plate.jpg|Îlet de Roche Plate, dominé par le Bronchard
- Randonnée à Mafate
- [http://runraid.free.fr/mafate.php une île dans une île]
- [http://runrando.free.fr/carte_rando.php la carte des randonnées à Mafate]
- [http://runrando.free.fr runrando] : la liste des différents circuits
- [http://runrando.free.fr les gîtes] : la liste des gîtes et hébergements
- [http://runrando.free.fr/rando.php?rando=R57 La Nouvelle] : l'accès le + facile
Mafate
Mafate
Cirque naturelDans le paysage montagnard, un cirque est une enceinte à parois abruptes de forme semi-circulaire formées par des dépressions d'origine glaciaire ou volcanique. Les plus belles sont fermées par une barre rocheuse.
En France
Dans les Pyrénées, le cirque le plus célèbre est le cirque de Gavarnie. On y donne en été des représentations théâtrales.
À la Réunion, trois cirques qui sont autant de caldeiras entourent le Piton des Neiges : Cilaos au sud, Mafate au nord-ouest et Salazie au nord-est. La cuvette formée par les forêts de Bébour et Bélouve est parfois considérée comme un quatrième cirque dégradé.
Bélouve, à la Réunion.]]
On peut aussi citer :
- Le cirque du Fer-à-Cheval, dans les Alpes.
- Le cirque du Litor, dans les Pyrénées.
- Le cirque de Troumouse, dans les Pyrénées.
Catégorie:GéographieCatégorie:Géologie
ja:圏谷
Gentilé
:: Pour les gentilés du monde : voir à Gentilés et pour ceux de ce seul pays à Gentilés de France.
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Définition
Un gentilé ou ethnonyme (voire démonyme peut-être à la façon de l'anglais) est le mot désignant les habitants d’un lieu, un pays, un continent, une région, une province, ou une identité nationale ou ethnique, etc. Il est parfois très différent du toponyme qui est un nom propre (invariable en français).
Le gentilé est la dénomination des habitants d’un lieu par rapport à ce lieu. Pour les populations migrantes comme les Roms ou Tsiganes par exemple on emploiera donc un terme tel que ethnonyme ou ethnique de préférence à celui de gentilé, puisqu’il est difficile de leur attacher un lieu géographique significatif et que le terme désigne plutôt une origine ethnique.
Donc :
- un gentilé est synonyme de nom d'habitants et
- un ethnonyme est synonyme de nom de peuple.
On trouve aussi un ethnique pour un gentilé ou un ethnonyme, ce terme étant aussi utilisé comme adjectif : « nom ethnique », « adjectif ethnique » ou « appellation ethnique » (chez André Rolland de Denus).
Usage des gentilés
Rappelons que selon les conventions typographiques du français :
# le nom d'habitant ou gentilé (qui est un substantif) prend la majuscule,
# l'adjectif correspondant au gentilé prend la minuscule,
# le nom de langue (ou glottonyme) prend aussi la minuscule.
Exemples :
- « Les Français ont répandu partout le bon goût français. »
- « J'apprends le français. »
Cela permet même de distinguer :
# « un savant allemand » qui est un savant de nationalité allemande,
# « un savant Allemand », c'est-à-dire un Allemand qui sait beaucoup de choses : dans ce cas on fait la liaison (c'est-à-dire que l'on prononce, mais légèrement, le t de l’adjectif savant).
L'adjectif est identique au gentilé à la majuscule près ; le cas suivant est peut-être unique :
- « Les Suissesses ne portent que des montres suisses. »
(On évitera de suivre, dans l'usage courant, les écrivains et autres fins connaisseurs de la langue française qui doutent qu'ils faille mettre une majuscule aux gentilés et écrivent parfois : « Les français ont répandu partout le bon goût français. »)
On prendra garde aux adjectifs composés en tête de phrase ou de titre (ils ne prennent qu'une seule majuscule) comme dans l’exemple :
- « Tarn-et-garonnaise est mon âme, tarn-et-garonnais est mon cœur, s'écria le Tarn-et-Garonnais en songeant à son Tarn-et-Garonne natal. »
Souvent on peut utiliser l'adjectif aussi bien que le gentilé : « Je suis français » est tout aussi correct que « Je suis Français ».
Ces règles peuvent différer selon les langues :
# L’anglais emploie la majuscule dans les trois cas, si bien que a French letter se dit en français une capote anglaise.
# L’espagnol emploie la minuscule dans les trois cas (recommandations de l'Académie royale espagnole).
L'usage a pu du reste changer dans le temps et l'on peut observer des chassés-croisés entre le russe et la français à propos des majuscules.
Il arrive que le gentilé perde sa majuscule lorqu'il finit par désigner simplement un type humain :
- suisse (suisse d'église par exemple) parce que l'on recrutait souvent des gardes en Suisse autrefois,
- les lesbiennes ne se confondent pas exactement avec les habitantes de Lesbos,
- sybarite fait référence aux habitants de l'antique Sybaris,
- depuis 1945 la classe politique française se réparti entre atlantistes plaçant leur confiance dans l'OTAN et européens (avec minuscule) partisans de la construction europénne.
Pour les villes-centres ont prendra l'exemple suivant : un habitant d'Orléans est un Orléanais, la région dont Orléans est le centre s'appelle l'Orléanais (à comprendre pays orléanais) : les habitants de l'Orléanais sont aussi appelés les Orléanais tout comme ceux de la seule Orléans ; le français n'a jamais développé à des surcomposés du type - -aisien ou - -oisien.
Les cas où le gentilé ou l'adjectif correspondant désigne autre chose qu'un type humain ne pose guère de difficulté pratique et prend aussi la minuscule :
- danois (ou dogue allemand) désigne une race de chien,
- (exemple : « Le danois du Danois aboyait sans cesse. »)
- percheron désigne une race de cheval,
- le parmesan est un fromage...
Historique
Le terme gentilé est attesté en français dès 1752 et vient du latin gentile nomen qui correspond au nom de famille chez les Romains (par exemple Julius dans : Caius Julius Caesar, nom latin de Jules César). L’Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers de Diderot indique (en 1757) : « GENTILÉ, s. m. [...] Le gentilé d’un seul homme peut être de trois manières & de trois sortes de dénominations : le gentilé, par exemple, du peintre Jean Rothénamer est Allemand, Bavarois et Munichien ; Allemand signifie qu'il est d’Allemagne; Bavarois, qu’il est du cercle de Bavière ; & Munichien [on dit Munichois aujourd’hui], qu’il est de Munich. » Le mot gentilé est inconnu du TLFi mais bien documenté dans les divers dictionnaires Robert.
Le terme gentilé :
- paraît un peu désuet aujourd’hui en France,
- mais a été recommandé par l’Office de la Langue française (devenu l’Office québécois de la langue française ou OQLF depuis lors) du Québec le 5 février 1982 (comme équivalent de l’anglais name of inhabitants ou gentilic).
Étude de la formation des gentilés et toponymes
Si la science des toponymes ou noms de lieux est la toponymie, la science des anthroponymes ou noms de personnes est l'anthroponymie, il n’existe pas de terme consacré pour celles des gentilés (certains suggèrent démonymie), ce qui correspond peut-être à un manque d’intérêt. André Rolland de Denus fait figure de « précurseur » dans l’étude des gentilés. Parmi les grands ancêtres on citera Étienne de Byzance et ses Ethnika.
Un gentilé est souvent cité au masculin pluriel. Plutôt que de recourir à des parenthèses
pour signaler les différences de nombre et de genre (parenthèses qui défigurent les mots et sont d'une interprétation parfois difficiles par un collégien ou un étranger), on procèdera par énumération dans l'ordre suivant :
- masculin singulier, masculin pluriel, féminin singulier, féminin pluriel
Les suffixes formateurs de gentilés les plus courants sont en français :
- -ais(e)(s) pour les villes (Bayonne : Bayonnais) mais aussi pour les pays (Taiwan : Taïwanais, France : Français)
- -ois(e)(s) un peu vieilli, et surtout pour les villes (Amiens : Amiénois) et villages les plus anciens. Il est très vigoureux au Québec, où il représente plus de la moitié des gentilés.
- -ien(ne)(s) ou -éen(ne)(s) surtout pour les pays (Italie : Italiens mais aussi Paris : Parisiens)
- -ain(e)(s) ou -in(e)(s) surtout pour les villes et quartiers
D’autres suffixes plus rares sont rencontrés :
- -ic(s) / -ique(s) : un peu savant, mais consacré dans certains gentilés d’usage courant.
- -eau(x) / -elle(s)
- -eux / -euse(s) : parfois argotique
- -(i)ot(e)(s) ou -(i)at(e)(s), le i étant supprimé s'il suit un autre i semi-voyelle
- -on(ne)(s) ou -an(e)(s)
- -ou(se)(s) : suffixe vieilli, conservé par l’usage historique.
- -ard(e)(s) ou -art(e)(s) : vieilli, et parfois employé de façon irrespectueuse ou argotique au lieu d’un autre suffixe usuel (par exemple : Savoyards)
- -toque(s) ou -loque(s) : le plus souvent populaire et argotique
- -iche(s) : le plus souvent populaire et argotique au lieu d’un autre suffixe usuel, en référence au gentilé correspondant en anglais.
Quand le toponyme se termine par le suffixe -ie, le plus souvent, ce suffixe est souvent supprimé si le gentilé obtenu se termine par un des suffixes ci-dessus, ou converti en -ien(ne)(s) si cela crée une ambiguité de sens.
Les gentilés correspondant à des toponymes composés sont le plus souvent irrégulier en français,souvent assez éloigné du toponyme (même s'il peut rester une origine historique commune). Il n'y a pas de règle établie pour leur formation, même pour les toponymes courant commençant par Saint- ou Sainte- (cet élément n’est souvent pas représenté dans le gentilé), mais l’article initial préfixant certains toponymes est pratiquement toujours ignoré dans le gentilé (par exemple, La Rochelle : Rochelais).
Les racines de toponymes contenant des prénoms (souvent très anciens et internationaux) sont souvent dérivés en gentilés français à l’aide d’anciennes racines latines, grecques ou issues d'autres langues. Les gentilés français issus de toponymes composés sont le plus souvent contractés en un terme non composé, après élimination des articles internes et réduction des autres racines.
Voir aussi
Liens internes
- Gentilés pour la liste de tous les gentilés du monde en partant des États.
Liens externes
- Wiktionnaire
Catégorie:Gentilés
Mado
Mado est un film franco-italien réalisé par Claude Sautet et sorti en 1976.
Synopsis
[ à établir ]
Fiche technique
- Réalisation : Claude Sautet, assistant : Olivier Péray
- Scénario : Claude Sautet, Gilberte Chatton et Claude Néron, d'après une nouvelle de Gilberte Chatton.
- Production : André Génovès pour Les Films de La Boétie (France), Italgema (Italie)
- Musique : Philippe Sarde
- Photographie : Jean Boffety
- Monteur : Jacqueline Thiédot
- Décors : Pierre Guffroy
- Genre : Comédie dramatique
- Durée : 135 minutes (2 h 15)
- Date de sortie : 27 octobre 1976
Distribution
- Ottavia Piccolo : Mado
- Michel Piccoli : Simon
- Jacques Dutronc : Pierre
- Michel Aumont : Barachet
- André Falcon : Mathelin
- Nathalie Baye : Catherine
- Romy Schneider : Hélène
- Charles Denner : Manecca
- Julien Guiomar : Lépidon
- Bernard Fresson : Julien
- Claude Dauphin : Vaudable
- Jean Bouise : André
- Jean-Paul Moulinot : papa
- Denise Filiatrault : Lucienne
- Nicolas Vogel : Maxime
Autour du film
- Pour le réalisateur allemand Dominik Graf, Mado est le plus beau travail de Sautet.
- La promotion du film avait mis en avant les noms des deux têtes d'affiche : Piccolo et Piccoli !
Voir aussi
- [http://french.imdb.com/title/tt0074840/combined Fiche IMDb]
Catégorie:Film français
Catégorie:Film italien
Catégorie:Film sorti en 1976
Cilaos
Cilaos est une commune française, située dans le département et la région de la Réunion.
Ses habitants sont appelés les Cilaosiens.
Le blason de Cilaos représentent sur fond blanc la forêt de cryptomerias omniprésente, toujours renouvelée, jamais la même. Alors que l'écusson central symbolise les sources, ces eaux bénéfiques popularisées par Mac-Auliffe, torrents, bras et cascades qui font du cirque une parure de dentelle azurée.
Géographie
Mac-Auliffe
Cilaos se situe au centre de l'île, dans le cirque naturel du même nom, dans la partie sud du massif du Piton des Neiges. L'ensemble de son territoire communal se trouve dans les Hauts.
Les communes limitrophes sont Les Avirons, L'Entre-Deux, Saint-Benoît, Saint-Leu, Saint-Louis, Saint-Paul, Salazie et Trois-Bassins.
On accède au cirque par la route depuis Saint-Louis. A pied, les modes d'accès sont plus nombreux. On citera le col du Taïbit, au nord-ouest, d'où proviennent les marcheurs de retour de Mafate. Au nord-est, un autre sentier mène au Piton des Neiges en passant par la forêt du Grand Matarum.
Voir aussi :
- Forêt de la Mare à Joseph
- Forêt du Tapcal
- Trois Salazes
Histoire
Les premiers habitants
Le mot Cilaos viendrait du mot malgache Tsilaosa qui signifie « l'endroit que l'on ne quitte pas ». En référence à cette origine supposée, la devise de la commune est « Cilaos, on y revient toujours ».
Néanmoins, selon certains historiens, le mot Cilaos trouverait plutôt ses origines dans le nom d'un esclave malgache nommé « Tsilaos » qui se serait réfugié dans ce cirque. C'est d'ailleurs par ces esclaves « marrons » (ou « noirs marrons ») en fuite que Cilaos fut d'abord peuplé. Evadés de chez leurs maîtres, les marrons profitèrent de la difficulté d'accès du site pour y vivre en toute liberté et en pleine nature.
Certains de ces esclaves s'étaient installés à l'Ilet à Cordes qui devrait son nom au fait que les esclaves marrons qui s'y cachaient ne pouvaient accéder à ce plateau que par des cordes jetées depuis le haut des remparts. Se croyant en sécurité, les marrons furent très vite pris en chasse par des « chasseurs de marrons » armés et organisés. Dans leur fuite, beaucoup de marrons furent tués. Parmi ces chasseurs de marrons figurait Mussard (l'un des plus connus à la Réunion) qui fit en octobre 1851 une incursion à Ilet à Cordes où il découvrit deux camps d’esclaves en fuite. Des traces du marronage subsistent notamment dans la forêt de Tapcal où des expéditions récentes ont mis à jour des ossements.
Après l'histoire tragique de ces premiers habitants marrons qui furent certainement aussi les premiers à tracer ces « sentiers de chèvres » qui escaladent la plupart des montagnes abruptes du cirque, Cilaos resta un moment inhabité. C'est en 1850 que remonte officiellement son premier peuplement. Mais dès 1835 arrivèrent les « petits blancs » pauvres et sans terres. Ces colons développèrent une agriculture vivrière d'autosubsistance (lentilles, maïs, vin, petits pois, haricots, agrumes, élevage, ...). Les premières familles s'installent alors au Bras de Saint-Paul et d'autres sur Ilet à Cordes. Certaines installations remontent à la 4e génération mais il semble que les premiers propriétaires, arrivés au début du siècle, étaient les Gonthier et les Picard.
En 1866 la population atteint 960 habitants. Au début du Cilaos compte 2500 habitants. Elle atteint au recensement de 1982 le nombre de 5629 habitants.
Cilaos avant la construction de la route en 1932
Avant 1932, le voyage pour aller de Saint-Louis au village de Cilaos se faisait, pour les plus riches, en chaise à porteurs ou chaise à bricoles. Les voyageurs et les porteurs passaient en général la nuit à l'îlet du Pavillon qui comptait au début de l'exploitation des thermes une quarantaine d'habitants. C'était la première halte des voyageurs et des porteurs avant d'affronter les pentes raides du sentier de Cap Noir.
La suite du voyage était alors vertigineux, il existait un chemin du Pavillon jusqu'à Peterboth, qui était tracé sur l'arête de la montagne entre le Bras de Cilaos et le Petit Bras. À certains endroits le chemin était si resserré que le croissement de personnes pouvait effrayer. Les villageois qui emmenaient leurs récoltes vers la côte avec leurs bœufs chargés de sacs de grains et de racines, de fruits et légumes passaient dans le calme en faisant passer les personnes d'en face.
Pavillon tomba dans une sorte de « léthargie économique », les maisons se vidèrent petit à petit et son rôle d'îlet d'accueil disparut.
La construction de la route (RN 5)
Après de longues hésitations quant à la faisabilité et quelques années de négociation, la construction de la route de Cilaos (la RN 5) débuta en 1927. Malgré son trajet relativement long (35 km depuis Saint-Louis les travaux avancèrent assez rapidement grâce à la roche très friable caractérisant la géologie du cirque.
En 1930, 30 km de route ont été percés dans la roche, mais cette année là, un problème tout à fait particulier se pose aux ingénieurs. En effet, lorsque les deux équipes se rejoignent à quelques centaines de mètres de Pavillon, les deux tronçons ne sont pas en face. L'ingénieur Telmar propose alors de prolonger les deux tronçons de deux virages chacun, de faire une boucle, pour que la route s'enroule sur elle-même.
La route fut terminée en 1931 et ouverte à la circulation en 1932.
Cilaos après 1932
Le 15 mars 1965 Cilaos est érigé commune et devient administrativement indépendante de la commune de Saint-Louis dont elle était une ancienne section.
Administration
La commune de Cilaos existe depuis le décret du 4 février 1965. Elle dépendait auparavant de l'administration de Saint-Louis.
Infrastructures
Saint-Louis
On trouve sur le territoire communal un collège public, le collège Alsace Corre, qui comptait 525 élèves à la rentrée 2005. Il n'y a pas de lycée.
Économie
Ses principales activités sont le tourisme, la viticulture et la culture de la lentille. Sa broderie plus connue sous le nom de « jours de Cilaos » est par ailleurs réputée.
Les eaux sont réputées bienfaisantes et des thermes ont été aménagées à cet endroit, à la plus grande joie des créoles. Une eau minérale gazeuse existe également et constitue la première de l’île.
Les lentilles de Cilaos sont cultivées principalement à Îlet à Cordes et ont été introduites dans les années 1850. Le cirque en produit déjà 25 tonnes en 1881. En 2004, la production est de 50 tonnes. C’est le climat et la formation géologique du Cirque qui donnent un goût particulier aux lentilles de Cilaos, dont sont très friands les gastronomes. La commune les fête chaque année en octobre.
Le vin de Cilaos (rouge, rosé et blanc), est apparu dès le début de la colonisation. En 1975, un décret de loi interdit la production de vin à partir du cépage Isabelle qui était le seul cultivé. L’Etat confie alors au CIRAD la sélection de cépages nobles pour donner aux viticulteurs de Cilaos, une alternative à Isabelle. Trois cépages ont été sélectionnés : le Malbec, le Chenin et le Pinot noir. Ce n’est qu'en 1998 que 8 hectares de cépages sont mis en place et permettent de réaliser des vinifications de bonne qualité. Aujourd’hui, une vingtaine d’hectares sont cultivés et font la fierté de ces villageois.
Personnages célèbres
- Jean-Marie Mac-Auliffe, créateur l’établissement thermal de Cilaos 1825 - 1908
- Christophe Payet, homme politique est né à Cilaos le 10 janvier 1940.
Monuments et lieux touristiques
Le Porteur de Vie
Ce monument en hommage aux « Porteurs de chaise » situé sur la place de la mairie a été scuplté par Élodie Kornheiser et mis en place en novembre 1999. Il représente un homme avec sa « chaise à porteur » sur le dos, son doigt pointant vers le Piton des Neiges le plus haut sommet de l'île.
L'église de Cilaos
L'église « Notre-Dame des Neiges » avec son carillon et sa croix bleu phosphorescent qui illumine la nuit du cirque a été construite en 1858. Elle devient paroisse le 25 février 1858. Notre-Dame des neiges qui est fêté le 5 août a été refaite à plusieurs reprise en 1937 et 1938.
Jumelages
- Chamonix
Texte de la charte de jumelage avec Chamonix :
«Nous, maires de Cilaos et de Chamonix Mont-Blanc, certains de répondre aux aspirations de nos concitoyens, avons souhaité, bravant mers et océans, rapprocher et confronter nos expériences mutuelles. Nous promettons, animés d'une réelle volonté d'y parvenir, de chercher à nous mieux connaître par l'universalité de nos échanges à partager nos joies et nos peines.
Nous prenons l'engagement solennel de maintenir des liens permanents entre nos deux municipalités et les populations de nos communes, de conjuguer nos efforts afin d'aider au succès de cette entreprise d'amitié, base d'une fraternité qui devrait devenir universelle».
Voir aussi
- Canyoning
- Thermalisme
- Liste des stations thermales françaises
Références
Liens externes
- [http://www.ville-cilaos.fr Site de la ville de Cilaos]
- [http://www.mi-aime-a-ou.com/cilaos_ile_reunion.htm Photos de Cilaos]
- [http://www.civis.re Site de la CIVIS]
- Randonnée à Cilaos
- [http://runraid.free.fr/cilaos.php Le Cirque de Cilaos : grandiose !]
- [http://runrando.free.fr runrando] : la liste des différents circuits
- [http://runrando.free.fr les gîtes] : la liste des gîtes et hébergements
- [http://runrando.free.fr/rando.php?rando=M06 balade rafraîchissante] : la Cascade du Bras Rouge
- [http://runrando.free.fr/rando.php?rando=R54 un peu plus "corsé"] : entrée dans Mafate par le col du Taïbit
Catégorie:Commune de la Réunion
Catégorie:Hauts de la Réunion
Catégorie:Site naturel de France
Salazie
Salazie est une commune française, située dans le département et la région de la Réunion.
Ses habitants sont appelés les Salaziens.
Géographie
habitants
Salazie se situe au centre de l'île, au nord-est du Piton des Neiges, dans le cirque naturel du même nom. L'ensemble du territoire communal se trouve dans les Hauts. Ceci explique la devise de Salazie : « Au cœur de l'île rayonne ».
Les communes limitrophes sont Bras-Panon, Cilaos, La Possession, Saint-André, Saint-Benoît, Saint-Denis, Sainte-Marie et Sainte-Suzanne.
Le cirque est surplombé au nord-ouest par la Roche Écrite.
Histoire
L’étymologie du mot Salazie est controversée.
Pour certains, il serait issu des « Salazes », ces trois rochers caractéristiques plantés entre les cirques de Cilaos et de Salazie. Salazes viendrait du malgache salazhon qui signifie « trépied pour marmite ».
Pour d'autres, il viendrait de Saolozy, nom donné par Annette Robinet de la Serve et qui signifierait « bon campement ».
Le nom de Salazie ne fut reconnu officiellement qu'en 1835.
Les premières occupations précaires
Dès le , le cirque a servi de refuge, comme les cirques de Cilaos et Mafate, aux Noirs marrons fuyant les propriétés de la côte. La lutte des propriétaires contre ces esclaves marrons, sous la forme d'expéditions punitives, aura pour principale conséquence la découverte du cirque de Salazie.
Certaines figures de Noirs marrons laissèrent leur nom à des lieudits : piton d’Anchaing, le Cimandef, plateau Sisahaye, Piton Lélesse, etc. La toponymie dans le cirque est par ailleurs pleine de mots d'origine malgache : Bé-Mahot, Bé-Cabot, Bélouve, Piton Bé-Massoune, piton Bénoune (bé signifiant « grand »).
Outre les Noirs marrons, les Blancs apprennent à connaître le cirque, refuge idéal des parias et des assoiffés de liberté. Ainsi, on fait état en 1810, à la suite de l'occupation de l'île par l'Angleterre, d'un pionnier (un certain Louvet) qui s'installa avec deux esclaves sur les bords de la mare à Poule d'Eau. Cette première implantation fut détruite par le cyclone de 1929.
1830 : genèse de la colonisation du cirque
Le début du est marqué par l'arrivée de nouveau colons à La Réunion (certains fuyant la Révolution et les instabilités politiques de l'époque en métropole) et par une pression démographique importante. Le manque de terres se fit cruellement sentir.
Dépossédés, certains de ces « Petits Blancs » émigrèrent vers les hauts de l'île, à la limite des terres cultivées, vivant de chasse, de pêche, de cueillette, mais aussi de rapines sur les habitations. Ils étaient particulièrement nombreux dans les hauts de Saint-André et de Saint-Benoît où ils menaient une vie semblable à celle des Noirs marrons.
Les pionniers de Salazie
Pour la plupart, les pionniers de Salazie furent de moyens propriétaires de la côte au Vent (dans les environs de Saint-André), affidés de la société des Francs-Créoles (dont la figure emblématique reste sûrement Nicole Robinet de La Serve), gênés par les dégâts causés à leurs cultures par les cyclones de 1825 et de 1829 et inquiétés par l'abolition probable de l'esclavage.
abolition probable de l'esclavage
Les premières concessions dites « primitives » furent encouragées par l'arrêté du 1er décembre 1830, date à laquelle des terres de l'île situées au-delà du » sommet des montagnes « furent pour la première fois concédées avec, pour encourager les premiers concessionnaires, une exemption de droit de capitation pour les Noirs affectés à l'exploitation de ces terres. Ces premières concessions furent situées à la Mare à Poule d'Eau.
Le tout premier concessionnaire s'appelait Théodore Cazeau. À Salazie se racontent encore ses débuts difficiles dans le cirque et l’anecdote de ses citrouilles providentielles de la Mare à Poule d'Eau.
Les familles nouvellement installées vivent d'abord en autarcie grâce aux ressources offertes par un sol neuf. Les nouvelles terres défrichées sont au début très fertiles et permettent la mise en culture d'espèces tropicales mais aussi tempérées telles que : café, tabac, vanille, fruits, légumes (grains, brèdes).
C'est le « chouchou » importé du Mexique par Sully Brunet en 1840, qui a fait et fait encore la renommée du cirque de Salazie. Ce légume était alors cultivé pour son fruit, ses feuilles, sa racine ainsi que les tiges dont la paille fut une matière première recherchée de très bon rapport pécuniaire au début du siècle. Cette dernière servait à la confection de « chapeaux en paille d'Italie », que les Européennes de l'époque s'arrachaient. Ces produits étaient exportés vers l'extérieur du cirque malgré les difficultés de transport de l'époque.
Fin : le développement
La politique gubernatoriale voulant installer les Blancs dans les Hauts est tellement encouragée que la population augmente beaucoup : selon les recensements, on passe dans les Hauts de 36 habitants en 1834 à 600 habitants en 1844 à 2500 habitants en 1848.
Les réglementations concernant les concessions sont d'une longue tradition dans l'île et directement issues de la Compagnie française des Indes orientales. À Salazie, les concessionnaires furent un peu laissés à eux-mêmes. Et ce fut à force de requêtes au gouverneur, qu'au bout de 5 ans, on décida d'appliquer enfin le décret de 1830 qui définissait plus ou moins les concessions, de mesurer et de délimiter les parties de chacune des propriétés. D’autant plus que les colons du cirque devenaient de plus en plus nombreux, et surtout ceux qui n'avaient aucun droit de propriété et qui s'étaient installés où bon leur avait semblé. Cet état de fait, courant par ailleurs dans l'île, se poursuivra longtemps dans le cirque, menaçant la stabilité des terres par un défrichage indu et intensif des pentes.
L’activité thermale à Hell-Bourg
La découverte des sources thermales en 1831 à Bras-Sec et en 1832 au lieu-dit Bé-Mahot permet la croissance du village d'Hell-Bourg vers une appogée autour de 1875. L'Hôtel des Thermes (ancien hôpital militaire) était le rendez-vous « à la mode » des curistes anémiés puis, suite à des difficultés financières, les sources sont fermées puis détruites par les cyclones successifs. Le cyclone de 1948 engloutit la source et Cilaos, également doté de thermes, est préféré à Salazie...
Les catastrophes naturelles
Le cirque de Salazie étant exposé aux fortes précipitations notamment lors des passages des cyclones, de nombreux éboulements et glissement de terrains ont eu lieu. Le plus meurtrier fut celui qui ensevelit le village paisible du « Grand Sablé » au pieds du Gros Morne en 1875. On fait auparavant état d'un grand incendie en 1868.
L’instabilité des contreforts de la Mare à Poule d’Eau sollicita périodiquement les cantonniers car la route était emportée à chaque avalaison importante. Le plus important éboulement qu’on connaît est consécutif au cyclone Hyacinthe de 1979.
Aujourd'hui, le relief tourmenté n'est plus qu'une contrainte. Il est aussi une occasion unique de pratiquer le canyoning.
Administration
Infrastructures
On trouve sur le territoire communal un collège public, le collège Auguste Lacaussade. Il n'y a pas de lycée.
Économie
lycée
L'Economie du Cirque est essentiellement axée vers la culture vivrière.
Une culture omniprésente est celle de la chayote, appelée chouchou à la Réunion et dans le cirque. Elle est cultivée en treilles mais pousse quasiment à l'état sauvage, étant donné le climat ambiant très humide.
On trouve des élevages porcins en grand nombre concentrés au lieudit de Grand-Îlet et quelques élevages de volailles.
La canne est présente dans les basses altitudes du cirque et autour du lieudit Mare-à-Vieille-Place et de la Mare-à-Citron.
Le Tourisme s'est développé surtout à Hell-Bourg où l'on trouve des cases d'une grande valeur patrimoniale, ainsi qu'un élevage de truites. Un projet de bambouseraie est à l'étude depuis quelques années et devrait voir le jour autour de la Mare-à-Poule-d'Eau. D'autre part, Salazie est le passage obligé des randonneurs qui se rendre dans le Cirque de Mafate par le col de Bœufs.
Personnages célèbres
Monuments et lieux touristiques
Jumelages
Références
Liens externes
- [http://www.cirest.fr Site de la CIREST]
Catégorie:Commune de la Réunion
Catégorie:Hauts de la Réunion
Catégorie:Site naturel de France
Col des BœufsLe Col des Bœufs est un col de montagne de La Réunion.
Il est situé à environ 2 000 mètres d'altitude sur la ligne de crête entre les deux cirques de Salazie et Mafate, dont il constitue l'entrée la plus fréquentée. On y trouve en effet un parking surveillé et le départ d'un sentier de randonnée relativement facile vers son îlet principal, la Nouvelle.
Boeufs
catégorie:Hauts de la Réunion
Les Hauts
On parle des Hauts pour désigner l'ensemble des sites de La Réunion qui ne sont pas littoraux, soit une vaste zone couvrant l'essentiel de l'île et dont le relief est escarpé.
Histoire
Leurs premiers habitants des Hauts ont été les esclaves en fuite appelés Marrons. Les ont par la suite rejoint durant les dernières décennies du des Blancs sans terres poussés par la réserve d'espaces disponibles, aujourd'hui encore appelés « Petits Blancs des Hauts » ou « Yabs ».
Géographie
La population des Hauts reste une population rurale plus lourdement frappée par le chômage que le reste de l'île, déjà peu épargné. Aussi, un Commissariat à l'Aménagement des Hauts a été fixé il y a quelques années pour contribuer au développement durable de ce territoire au fort potentiel touristique.
Le territoire sur lequel il est compétent est délimité par un périmètre d'aménagement des Hauts redéfini par décret le 26 décembre 1994. Toutes les communes réunionnaises sont concernées, sauf Le Port. Les territoires communaux de Cilaos, la Plaine-des-Palmistes et Salazie sont même entière situés dans les Hauts. C'est aussi le cas de celui de Saint-Philippe, qui possède pourtant une importante façade littorale.
Projet de Parc National
Un Parc national des Hauts de La Réunion est en cours de création. Ce parc verra le jour en 2006.
En fait, l'idée de créer un Parc naturel à la Réunion a été lancée à partir de 1992. En 1995, la Charte Réunionnaise de l'Environnement et le Schéma d'Aménagement Régional fixent le principe de la création de ce Parc naturel en faveur du développement durable des Hauts, alliant protection du patrimoine et développement économique. Le 6 novembre 2000, le Ministre de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement annonce le choix de la formule du Parc national et lance la procédure en vue de sa création.
Le 7 février 2001, le Préfet, le Président du Conseil Régional Paul Vergès et le Président du Conseil Général Jean-Luc Poudroux signent le protocole pour la création du Parc National des Hauts de la Réunion. Des études sont menées, et la mission engage une phase intense de concertation, de réunions-débats, de communication et de négociation qui aboutit à l'adoption le 12 mars 2003 par le comité de pilotage du « Projet Parc national des Hauts », définissant les principes pour la création d'un « Parc national de nouvelle génération ».
Liens externes
- [http://www.parc-national-reunion.prd.fr Mission pour la création du Parc National des Hauts de La Réunion]
-
Hauts
Mado
Mado est un film franco-italien réalisé par Claude Sautet et sorti en 1976.
Synopsis
[ à établir ]
Fiche technique
- Réalisation : Claude Sautet, assistant : Olivier Péray
- Scénario : Claude Sautet, Gilberte Chatton et Claude Néron, d'après une nouvelle de Gilberte Chatton.
- Production : André Génovès pour Les Films de La Boétie (France), Italgema (Italie)
- Musique : Philippe Sarde
- Photographie : Jean Boffety
- Monteur : Jacqueline Thiédot
- Décors : Pierre Guffroy
- Genre : Comédie dramatique
- Durée : 135 minutes (2 h 15)
- Date de sortie : 27 octobre 1976
Distribution
- Ottavia Piccolo : Mado
- Michel Piccoli : Simon
- Jacques Dutronc : Pierre
- Michel Aumont : Barachet
- André Falcon : Mathelin
- Nathalie Baye : Catherine
- Romy Schneider : Hélène
- Charles Denner : Manecca
- Julien Guiomar : Lépidon
- Bernard Fresson : Julien
- Claude Dauphin : Vaudable
- Jean Bouise : André
- Jean-Paul Moulinot : papa
- Denise Filiatrault : Lucienne
- Nicolas Vogel : Maxime
Autour du film
- Pour le réalisateur allemand Dominik Graf, Mado est le plus beau travail de Sautet.
- La promotion du film avait mis en avant les noms des deux têtes d'affiche : Piccolo et Piccoli !
Voir aussi
- [http://french.imdb.com/title/tt0074840/combined Fiche IMDb]
Catégorie:Film français
Catégorie:Film italien
Catégorie:Film sorti en 1976
Eulophia borbonica
Eulophia borbonica est une espèce florale de la famille des Orchidacées endémique de l'île de la Réunion, dans l'océan Indien. Herbe terrestre à pseudobulbes bifoliés, elle n'a été découverte que récemment dans le cirque de Mafate, seule station connue à ce jour.
Eulophia borbonica pousse entre 600 et 1 600 mètres d'altitude. Elle fleurit de février à mai. Blanches, ses fleurs mesurent une douzaine de millimètres.
Informations complémentaires
Liens internes
- Endémisme à la Réunion.
Liens externes
- [http://www.mnhn.fr/publication/adanson/a02n1a2.pdf Court article sur Eulophia borbonica].
catégorie:Flore (noms vernaculaires)
Catégorie:Orchidaceae
Catégorie:Flore endémique de la Réunion
Col du Taïbit
de Mafate, vu depuis le col du Taïbit.]]
Mafate
Le col du Taïbit est un col de montagne de La Réunion, à 2 142 mètres d'altitude.
Situé à mi-chemin de la ligne de crète entre le sommet du Grand Bénare et les Trois Salazes, il est emprunté par le sentier de grande randonnée entre Cilaos et le cirque de Mafate, dont il constitue une entrée subsidiaire.
Taïbit viendrait du malgache « taibitro » signifiant « crotte de lapin » en français.
Taibit
catégorie:Hauts de la Réunion
Catégorie:Hauts de la Réunion
Catégorie:Géographie de la Réunion
Catégorie:Site naturel de FranceCatégorie: Géographie de la France Catégorie:Tourisme en France 罪刑法定罪刑法定原則,乃是刑法學上之重要原則,中華民國刑法第一條規定“行為之處罰,以行為時法律有明文規定者,為限”具體體現了罪刑法定原則的要旨。
此外,罰刑法定原則又隱含刑法不得有絕對不定期刑。不定期刑乃現代刑罰個別化、最適化的產物,認為犯罪的情節、動機,犯人的光天條件、後天成長環境,差異性極大,因此犯人的定罪量刑應個別化,刑法在規定刑罰時,只訂出一個量刑的範圍,容許審刑者斟酌個案的差異,彈性的量刑,此稱之相對不定期刑。應科的刑罰雖屬不確定,但仍在一定範圍內,審判者不得超出法律所規定的範圍而為量刑,並未牴觸罰刑法定原則。但如法律並未規定一個量刑的範圍(即絕對不定期刑),完全委諸審判者決定,即是授審判者過大的裁量權,違背了罪刑法定原則。
罪刑法定原則要求國家刑罰權的發動,必須明白、明確,盡量排除不確定、人為操縱的可能,其用意無非在確保人民的人身自由,免受專擅、獨斷的審判與懲罰。
罪刑法定原則四大派生原則
- 構成要件和罪責的明確性
- 禁止溯及既往
- 禁止類推適用
- 禁止以習慣法作為可罰性的基礎
Category:刑法學
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External link - [http://www.petrie.ucl.ac.uk/digital
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Aoba-dōri Station (あおば通) is located on the JR Senseki Line in Aoba-ku District in Sendai, Miyagi.
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